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Pasteur. Une hépatite est une inflammation du foie causée par des substances toxiques, ou par des virus (majorité des cas). A ce jour, 5 virus provoquant une infection ciblée et une inflammation du foie ont été identifiés. Ces virus, désignés par les lettres A, B, C, D, et E, diffèrent par leur mode de transmission (féco-orale pour les virus A et E; parentérale pour les virus B et C) et leur agressivité. Hépatite B: plus de 370 millions de porteurs chroniques (pouvant transmettre le virus), et plus de 600 000 décès annuels. Hépatite C: de 130 à 170 millions de porteurs chroniques dans le monde, et près de 350 000 décès annuels. Aidez-nous à faire avancer la recherche. Cause. Dès que les virus atteignent le foie, ils pénètrent dans ses cellules, les hépatocytes, et s’y multiplient. Le système immunitaire qui assure les défenses de l’organisme détruit alors les cellules infectées, ce qui provoque l’inflammation du foie. Des symptômes caractéristiques de l’inflammation aiguë du foie sont éventuellement observés lors de la contamination par ces virus et peuvent durer plusieurs semaines: jaunissement de la peau et des yeux (jaunisse ou ictère), urines foncées, selles décolorées, fatigue extrême, nausées, vomissements et douleurs abdominales. Il est impossible de distinguer les différentes formes d’hépatites sur la base des symptômes de la phase aiguë de la maladie. Au contraire des virus de l’hépatite A et de l’hépatite E, les virus de l’hépatite B et de l’hépatite C peuvent conduire à un état de portage chronique, signifiant que le sujet ne se débarrasse pas du virus et peut développer de nombreuses années plus tard les complications graves d’une hépatite chronique: cirrhose et cancer du foie. Alors que les virus des hépatites A et B ont été identifiés dans les années 1960-1970, les virus des hépatites C et E, antérieurement désignés sous le nom d’hépatites « non A- non B » ont été identifiés plus récemment, en 1989-1990. Hépatite B. L’hépatite B est l’une des principales maladies humaines: on estime à 2 milliards le nombre de personnes ayant été infectées par le virus, dont plus de 370 millions sont des porteurs chroniques et peuvent transmettre le virus pendant des années. Les porteurs chroniques sont exposés à un risque élevé de décès par cirrhose du foie ou cancer du foie, maladies qui font environ un million de morts chaque année. Symptômes. L’hépatite B aiguë est souvent asymptomatique, ou provoque des symptômes évoquant une grippe (perte d’appétit et troubles digestifs, nausées, vomissements, fatigue, fièvre). Une personne infectée sur trois présente les symptômes caractéristiques d’une inflammation aiguë du foie (jaunisse ou ictère, urines foncées, selles décolorées). La période d’incubation de l’hépatite B varie de 45 à 180 jours, avec une moyenne située entre 60 et 90 jours. Il est important de souligner que chez près 1 personne sur 10, et encore plus fréquemment chez le nourrisson et l’enfant en bas âge, l’hépatite B aiguë ne guérit pas et devient une infection chronique. La plupart de ces porteurs chroniques n’ont pas de symptômes apparents bien que leur foie présente des signes d’inflammation et qu’ils restent susceptibles de contaminer leur entourage. Epidémiologie. Dans la plupart des pays en développement (en Afrique subsaharienne, dans une grande partie de l’Asie et dans le Pacifique), les porteurs chroniques représentent 8% à 15 % de la population. Dans ces régions, le cancer du foie causé par l’hépatite B figure parmi les trois premières causes de décès par cancer chez l’homme. L’Amazonie et le sud de l’Europe orientale et centrale sont également très touchés. Au Moyen-Orient et dans le sous-continent indien, les porteurs chroniques représentent 5% environ de la population. L’infection est moins courante en Europe occidentale et en Amérique du Nord, où les porteurs chroniques représentent moins de 1% de la population. En France, on estime qu’environ 300 000 personnes seraient des porteurs chroniques du virus de l’hépatite B (VHB), dont 9% seraient également co-infectées par le VIH. Transmission. Le virus de l’hépatite B se transmet par tous les liquides et sécrétions biologiques, le plus souvent par contact sexuel et par le sang. L’hépatite B est considérée comme une maladie infectieuse extrêmement contagieuse: le virus de l’hépatite B est 50 à 100 fois plus infectieux que celui du SIDA. Les principales voies de transmission sont les contacts sexuels, les injections (toxicomanie) et transfusions à risques, la transmission de la mère à l’enfant à l’accouchement et le contact étroit avec une personne infectée. Statistiquement dans le monde, les modes de transmission les plus fréquents sont de la mère à l’enfant, entre enfants d’une même famille et par réutilisation de seringues et d’aiguilles non stérilisées. Dans de nombreux pays en développement, la quasi totalité des enfants sont infectés par le virus. Le virus ne peut être transmis ni par l’eau ou les aliments contaminés, ni par simple contact sur les lieux de travail. Traitement. Il n’existe pas de médicament permettant de traiter une hépatite aiguë pour améliorer les chances de guérison. L’efficacité des produits dits hépatoprotecteurs (protégeant le foie) n’est pas démontrée. La personne infectée doit attendre que le système de défense de son organisme vienne naturellement à bout des virus. Aussi longtemps que la guérison n’est pas intervenue, les liquides et sécrétions naturelles du corps - sang, sperme, sécrétions vaginales, salive - restent contagieux. Une fois l’hépatite guérie, le foie retrouve un état normal et le patient est alors protégé toute sa vie contre cette maladie. L’hépatite B chronique est traitée chez certains par l’Interféron-alpha et par des médicaments anti-viraux spécifiques comme la Lamivudine, l’Adefovir ou l’Entecavir, mais il s’agit de traitements dont le coût se chiffre en milliers d’Euros auxquels l es malades des pays en développement ne peuvent accéder. De plus, des virus résistants se développent fréquemment lors de ces traitements. En cas de cirrhose, une greffe du foie peut être pratiquée. Le vaccin. En raison de la faible efficacité des traitements, la vaccination contre l’hépatite B est la principale mesure fiable et importante pour se protéger de cette maladie. Depuis 1981, on dispose de vaccins anti-hépatite B très efficace, dont un mis au point à l’Institut Pasteur (GenHevac B). Trois injections de ce vaccin confèrent à 98% des personnes vaccinées une protection contre une infection par le virus de l’hépatite B. Chez 90% des personnes vaccinées, cette protection dure au moins 10 ans, probablement même toute la vie. Ce vaccin de surcroît prévient la survenue des graves complications que sont les hépatites aiguës fulminantes, les cirrhoses, et les cancers du foie. A l’Institut Pasteur. Le laboratoire de Pathogenèse des virus de l’hépatite B (Institut Pasteur/Inserm 845), dirigé par Marie-Louise Michel, étudie la réponse immunitaire aux différentes protéines du virus chez des sujets infectés. Les chercheurs ont conçu un candidat-vaccin thérapeutique pour les porteurs chroniques du virus, actuellement en cours d’essai clinique sous l’égide de l’ANRS (phase II, vaccin ADN combiné aux anti-viraux). Un autre axe de recherche de l’équipe porte sur les mécanismes d’inflammation et de régénération du foie dans des modèles animaux. Muriel Vray, au sein de l’ unité d’Epidémiologie des maladies émergentes, coordonne une étude sur la couverture vaccinale des enfants de moins de 5 ans au Sénégal et en République Centrafricaine. Christine Neuveut, au sein de l’ unité Hépacivirus et immunité innée, établit l’identification des effecteurs cellulaires impliqués dans la réplication et la pathogenèse du VHB. Hépatite C. Le virus de l’hépatite C (VHC) a été identifié en 1989 comme l’ agent majeur des hépatites post-transfusionnelles antérieurement désignées sous le nom « d’hépatites non-A, non-B ». Le VHC est classé dans un genre à part (hepacivirus) au sein de la grande famille des Flaviviridae, qui comprend également de nombreux autres virus importants sur le plan médical ou vétérinaire, comme par exemple le virus de la fièvre jaune, celui de la dengue, du Nil occidental (genre flavivirus), ou encore le virus de la diarrhée bovine (genre pestivirus). L’homme et le chimpanzé sont apparemment les seules espèces sensibles à l’infection par le virus de l’hépatite C. Lors de la réplication du génome viral, des erreurs sont fréquentes et conduisent à la circulation d’un grand nombre d’espèces moléculaires virales dans la population humaine. On regroupe les variants viraux identifiés à ce jour en 7 génotypes qui présentent des susceptibilités variables aux traitements. Symptômes. L’hépatite C aiguë survient après une période d’incubation moyenne de 6 à 10 semaines. Elle est majoritairement asymptomatique. Lorsqu’elle est symptomatique, les symptômes sont semblables à ceux observés au cours d’autres hépatites virales (fatigue, nausées, douleurs suivies par l’apparition d’urines foncées et d’un ictère). A ce stade, l’état général du foie, que l’on peut estimer en mesurant la concentration des transaminases dans le sang, est peu affecté. Dans de rares cas, l’infection par le VHC peut déclencher un dysfonctionnement grave du foie (hépatite fulminante). La guérison est affirmée par l’absence de détection du virus dans le sang au-delà de 6 mois après l’infection aiguë et la présence d’anticorps anti-VHC. Il est admis que seuls 15 à 35% des hépatites C aiguës, symptomatiques ou non, vont évoluer vers une guérison, alors que 65 à 85% des patients infectés vont développer une infection chronique. Celle-ci peut conduire à une dégradation progressive du foie, conduisant à une cirrhose. En Europe et en Amérique du Nord, le risque d’une telle évolution est évalué à 20%, 10 à 20 ans après l’infection, et serait plus élevé au Japon. Trois facteurs principaux participent au risque de cirrhose: la durée de l’infection virale chronique, l’âge au moment de la contamination, et l’association d’une consommation importante d’alcool. A partir du stade de cirrhose du foie, il existe un risque important de progression vers un carcinome hépatocellulaire, avec un taux de 1 à 4% par an. L’état de cirrhose liée à l’hépatite C représente une indication majeure de transplantation hépatique. Le développement de thérapies efficaces anti-VHC, actuellement en cours, permettra d’inhiber la réinfection du greffon sain par le VHC du patient, et donc d’augmenter la survie globale des transplantés pour cirrhose C (actuellement de l’ordre de 70% à 5 ans post-transplantation). Epidémiologie. Les données épidémiologiques actuelles permettent d’évaluer à environ 130 à 170 millions le nombre de porteurs chroniques du virus de l’hépatite C dans le monde, avec une séroprévalence moyenne d’environ 2,2 %. Cette prévalence est variable selon les pays: très faible en Europe du Nord, plus élevée en Asie du Sud-est et en Afrique, atteignant plus de 20% en Egypte. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) évalue à près de 350 000 le nombre des décès annuels consécutifs aux infections par le virus de l’hépatite C. En France, on estime à environ 400 000 le nombre de personnes séropositives pour le VHC dont 65% en infection chronique, et à 4 000 le nombre de nouveaux cas d’infection par an. On estime que 24% des patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sont également infectés par le VHC. L’évolution silencieuse de la maladie et la fréquence élevée d’établissement d’infections chroniques expliquent l’existence d’un grand réservoir de sujets infectés. Transmission. Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par voie sanguine (transfusion, utilisation de drogues par voie intraveineuse, transplantation d’organes). La transmission par voie transfusionnelle a été la plus répandue avant l ’introduction du dépistage systématique des dons du sang en 1991 dans les pays développés, où elle est désormais maîtrisée. On estime que les injections à risque (notamment de drogues), pratiquées avec du matériel non stérile, ou la transfusion de produits sanguins contaminés sont chaque année à l’origine de 2 millions de nouvelles infections par le virus de l’hépatite C dans le monde. Le risque de transmission materno-fœtal du VHC est de l’ordre de 5% si le VHC est détectable dans le sang de la mère au moment de la naissance. Bien que la transmission par voie sexuelle soit controversée, elle n’a jamais été exclue. Les co-infections VHC / VIH sont un problème croissant dans les pays où l’épidémie d’infection par le VIH est concentrée et chez les consommateurs de drogues injectables. Il est à noter que dans environ 10% des cas d’hépatite C, aucun facteur de risque n’est retrouvé et on regroupe ces cas sous le terme d’« hépatites sporadiques ». Le traitement. Le traitement actuel associe l’administration d’interféron-alpha pégylé et de ribavirine. Ce traitement, dont les effets secondaires peuvent être importants, n’est pas préconisé dans la phase aiguë de la maladie, qui aboutit généralement à une guérison spontanée, mais seulement dans 15 à 30 % des cas. Le traitement est administré dans le cas d’infections chroniques lorsque la fibrose hépatique devient importante. La durée du traitement (6 à 12 mois) dépend de plusieurs facteurs, dont la nature du génotype viral. Le succès du traitement est déclaré quand la virémie (dosage du virus dans le sang) reste indétectable et les transaminases durablement normalisées pendant au moins 6 mois après l’arrêt du traitement (réponse virologique soutenue). L’efficacité globale du traitement atteint 80% dans les cas d’infection par les génotypes 2 ou 3, mais est d’environ 45% dans les cas d’infection par les virus les plus résistants au traitement (génotype 1). De nouvelles approches thérapeutiques ciblant spécifiquement le virus ont été développées au cours des dernières années, grâce à une meilleure connaissance de la structure et de la fonction des protéines virales. Ainsi, des essais cliniques récents associant l’interféron-alpha et la ribavirine à différentes petites molécules synthétisées chimiquement et destinées à bloquer spécifiquement une des enzymes du virus (notamment la protéase majeure) ont montré une augmentation très nette (20%) du taux de guérison chez des patients infectés avec le VHC de génotype 1, soit une réponse virologique soutenue d’environ 60-70%. Une tri-thérapie anti-VHC associant l’interféron-alpha, la ribavirine, et un inhibiteur chimique de la protéase majeure du VHC est maintenant disponible. Cependant le coût de cette trithérapie est très élévé (environ 40,000 €) et les malades des pays en voie en développement ne peuvent facilement en bénéficier.Par ailleurs, Différentes autres molécules anti-VHC (ciblant la polymérase ou d’autres protéines non structurales du virus) sont continuellement passées au crible des essais cliniques afin d’augmenter l’arsenal thérapeutique contre cette infection. Par ailleurs, on cherche également à developper la production de certains produits naturels qui se sont montrés efficaces contre le VHC et la recherche de vaccins thérapeutiques et préventifs est toujours en cours. Vaccin. Il n’existe aucun vaccin à l’heure actuelle contre l’hépatite C. Ainsi, le moyen le plus efficace de lutter contre l’hépatite C réside en la maîtrise du risque de transmission nosocomiale du VHC (transfusions sanguines, injections à risque, etc) et la politique de réduction des risques chez les usagers de drogues injectables. Le dépistage des personnes à risque, notamment des personnes ayant reçu des produits sanguins avant 1992, constitue également un élément important de la lutte contre cette infection. A l’Institut Pasteur. L’ unité Hépacivirus et immunité innée, dirigée par Eliane Meurs, étudie les modes d’interaction du virus de l’hépatite C et du virus de l’hépatite B avec leur hôte commun (hépatocytes), dans le but de développer de nouvelles approches pour inhiber leur réplication, propagation et maintien dans l’hôte. Les projets principaux incluent la caractérisation des interactions du virus de l’hépatite C avec des composants de la voie d’induction de la réponse immune innée des cellules (groupe Eliane Meurs), la caractérisation des mécanismes impliquées dans l’entrée du VHC et dans son transport intracellulaire (groupe de Agata Budkowska) et la caractérisation des effecteurs cellulaires impliqués dans la réplication et la pathogenèse du VHB (groupe de Christine Neuveut). L’ unité Epidémiologie des maladies émergentes dirigée par Arnaud Fontanet effectue une étude sur l’épidémiologie et le traitement des infections par le VHC en Égypte, pays où la prévalence de l’infection par le VHC est la plus élevée au monde, atteignant 45% chez les plus de 40 ans en zone rurale. Cette équipe coordonne le site de recherche de l’ANRS sur les hépatites virales en Egypte. L’ unité d’Immunobiologie des cellules dendritiques, dirigée par Matthew Albert, est associée à ce projet, et s’intéresse notamment aux biomarqueurs associés à la guérison spontanée de l’hépatite C en phase aiguë (projet SPHINX financé par la Communauté Européenne). Par ailleurs, un programme international de recherches sur le VHC, initié par la Direction du Réseau international des instituts Pasteur, est coordonné à l’Institut Pasteur par Pascal Pineau, de l’ unité de recherche Organisation nucléaire et oncogenèse, par Vincenzo Barnaba, Angela Santoni (Université de Rome), Pénélope Mavromara (Institut Pasteur Hellénique, Athènes, Grèce) et Sergei Mukomolov (Institut Pasteur de Saint Petersbourg). Un consortium intitulé DHEVIRT ( Decoding HEpatitis VIruses-Related Tumors ) regroupe ces différents groupes et certains des groupes de l’Institut Pasteur, nommés ci-dessus. Ce consortium étudie les interactions entre le VHB ou le VHC et leur micro-environnement tissulaire (foie, tissu lymphoide) afin de caractériser les éléments déclenchant le processus de tumorigenèse et d’identifier des outils utilisables en clinique.

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Nettoyage ayurvédique du foie, le protocole à suivre. Dans le premier article, je vous avais parlé des bienfaits du nettoyage ayurvédique du foie. Voyons à présent comment le pratiquer. Le protocole de détox se déroule sur une semaine et vous aidera à désencrasser vos organes et à expulser les calculs biliaires en toute sécurité. Certaines personnes pouvant éprouver une intolérance envers l’un des ingrédients nécessaires au nettoyage, je vais donc proposer une alternative pour ceux qui ne supporteraient pas le jus de pomme ou le sulfate de magnésium. Voyage au cœur d’une pratique indienne étonnante. Le nettoyage ayurvédique pour lutter contre les calculs. Vous connaissez certainement les calculs rénaux, célèbres pour la douleur qu’ils provoquent. Mais saviez-vous que nous pouvons avoir des calculs au niveau du foie et de la vésicule biliaire, sans le savoir? Contrairement à leurs homologues situés dans les reins, ceux-ci sont indolores et passent souvent inaperçus. Cependant, ils génèrent d’autres troubles qui peuvent être attribués à des causes environnementales ou pathologiques. Ainsi, si vous souffrez régulièrement de fatigue, maux de tête, irritabilité ou état dépressif, il se peut que votre foie soit encrassé. Dans tous les cas, un nettoyage ayurvédique ne présente aucun danger pour un adulte en bonne santé, au contraire, il détoxifie et purifie l’organisme. Idéale durant un changement de saison ou après les fêtes, cette méthode permet de retrouver énergie, vitalité et bonne humeur. Une surprenante efficacité pour expulser les calculs biliaires. Les ingrédients du nettoyage ayurvédique. La phase préparatoire du nettoyage du foie se divise en deux temps: 6 jours de préparation et environ 20 heures de nettoyage. Vous devez donc programmer une semaine spéciale détox dans votre emploi du temps. L’idéal étant de commencer le lundi, pour que la phase de nettoyage se déroule le week-end. Avant d’entamer votre cure, vous devez prévoir: 6 litres de jus de pomme (bio, de préférence) 2 sachets de sulfate de magnésium (ou sel d’Epsom) Un verre de jus de pamplemousse rose (180 ml) Un demi-verre d’huile d’olive vierge bio, première pression à froid (120 ml) 2 récipients avec couvercle. Bon à savoir. Il est recommandé de respectez le cycle lunaire. La période la plus favorable pour réaliser cette cure détox se situe entre la nouvelle lune et la pleine lune. Car on se fortifie avec la lune croissante et on se nettoie avec la lune décroissante. Pour se nettoyer et se guérir, il est recommandé de démarrer le jour de la nouvelle lune. Il convient d’éviter de commencer un jour de pleine lune. Evitez de prendre des médicaments, compléments alimentaires, vitamines et autres suppléments pour ne pas surcharger le travail du foie pendant la cure. La phase préparatoire du nettoyage. Du lundi au vendredi. Cette phase se situe dans les 6 jours qui précèdent le nettoyage. Vous devez boire, chaque jour, tout au long de la journée, au moins 1 litre de jus de pomme. Cela va avoir un premier effet sur votre foie et votre vésicule, puisque l’acide malique contenu dans ce jus a pour effet de ramollir les calculs biliaires. De plus, la fermentation causée par le jus de pomme, élargit les conduits biliaires, ce qui facilite l’évacuation des calculs. Les premiers jours, il se peut que vous ressentiez des ballonnements ou que vous ayez de la diarrhée. Cela est normal, puisque les selles vont être composées en majorité de bile stagnante, relâchée alors par le foie et la vésicule biliaire. Si vraiment ces symptômes sont trop inconfortables, je vous recommande de diluer le jus de pomme dans de l’eau. Au niveau du régime alimentaire, il est recommandé de privilégier des boissons et des aliments chauds durant la cure, pour garantir l’efficacité du nettoyage. Si possible, évitez de manger de la viande, des produits laitiers et de la friture durant les jours de préparation. Mais sinon, vous pouvez manger normalement, en évitant les excès bien sûr. Le protocole de nettoyage du foie. Le samedi. A l’aube du 6 ème jour intervient alors la phase dite de « nettoyage ». Un emploi du temps précis est à respecter. Au lever: pour le petit-déjeuner, privilégiez des aliments légers, comme des céréales sans lait (flocons d’avoine bouillis dans de l’eau) ou des fruits. Vous pouvez prendre une tasse de café ou de thé, sans sucre ni édulcorant, et un verre de jus de fruit. Mais évitez les yaourts, le fromage, l’huile et le beurre, les épices, le jambon, les œufs, les pâtisseries, les noix… A midi: évitez toutes protéines et matières grasses (beurre, huile). Le mieux est de faire un repas composé de légumes nature ou de riz blanc assaisonné de fleur de sel (non raffiné). Si possible, essayez de vous faire un lavement ou une irrigation du côlon afin d’avoir les intestins parfaitement propres et préparés pour le nettoyage. A partir de maintenant, il est important de suivre précisément les horaires afin que le nettoyage ayurvédique soit parfaitement efficace: 14h00: ne mangez plus rien et ne buvez rien d’autre que de l’eau à partir de cet horaire. Si vous avez un traitement obligatoire (médicaments, vitamines…) à prendre, alors prenez-le. Mais si ce n’est pas indispensable, évitez de le prendre cette fois-ci. 18h00: diluez 50 grammes de sulfate de magnésium (environ 4 cuillères à soupe) dans 720 ml d’eau. Servez-vous un verre et buvez-le. Pour atténuer le goût désagréable de cette boisson, bouchez-vous le nez ou utilisez une longue paille en plastique pour éviter le contact avec les papilles. 20h00: buvez le 2 ème verre de sulfate de magnésium. 21h30: si vous n’êtes pas allé aux toilettes durant la journée et que vous n’avez pas fait de lavement du côlon, alors faites-en un pour déclencher les selles et évacuer les premières toxines. 21h45: versez 180 ml de jus de pamplemousse dans un récipient avec couvercle (dans un shaker, si possible) et rajoutez 120 ml d’huile d’olive. Secouez la préparation pour bien mélanger les 2 ingrédients. 22h00: mettez-vous debout à côté de votre lit. Il est important de ne pas s’asseoir, mais bien de rester en position verticale pour boire la préparation. Faites- le d’une seule traite. Couchez-vous immédiatement après avoir avalé le mélange de pamplemousse et d’huile d’olive. Placez-vous sur le dos, à plat, avec votre tête sur l’oreiller. Elle doit être plus élevée que votre abdomen. Si besoin, superposez 2 oreillers. Cette position va permettre au corps de relâcher les calculs biliaires. A cet effet, vous allez certainement les sentir parcourir les conduits biliaires. A aucun moment cela ne vous provoque de douleurs, le sulfate de magnésium a pour effet d’ouvrir en large les conduits, ils vont donc y passer facilement. Restez parfaitement immobile, sur le dos, pendant 20 minutes. Ensuite, essayez de vous endormir. Si durant la nuit, vous ressentez le besoin d’aller aux toilettes, allez-y. En cas de nausées ou de sensation de mal-être durant la nuit ou au petit matin, ne vous inquiétez pas, c’est normal. Cela passera durant la matinée. Le dimanche. Nous arrivons au 7 ème et dernier jour du nettoyage. Vous allez passer beaucoup de temps aux toilettes, pour relâcher les calculs hépatobiliaires. Ceux-ci se présentent sous forme de petits cailloux de couleur verte ou jaune. Ils flottent généralement à la surface de l’eau. Respectez scrupuleusement le « timing », c’est primordial. 6h00 / 6h30 du matin: buvez le 3 ème verre de sulfate de magnésium. Reposez-vous au calme, avec un bon livre ou devant un film. Si vous êtes fatigué, vous pouvez retourner au lit. L’important est de ne pas rester debout. 8h00 / 8h30: avalez le dernier verre de sulfate de magnésium. Continuez de vous reposer. 10h / 10h30: vous pouvez à nouveau boire du jus de fruit, si vous avez soif. 11h00: si vous avez faim, prenez un ou 2 morceaux de fruit. 12h00: mangez un repas léger. Les signes d’amélioration doivent intervenir en fin de journée. Le lendemain, vous vous sentirez à nouveau en forme, les maux de tête et les signes de fatigue auront enfin disparu. Si possible, mangez encore des repas légers dans les jours qui suivent le nettoyage du foie. Les substituts de la recette. Afin que ce nettoyage soit accessible au plus grand nombre de personnes, il est possible de remplacer certains éléments de la recette. Le jus de pomme. C’est l’acide malique contenu dans le jus de pomme qui aide à ramollir les calculs et à les dissoudre. Si vous ne supportez pas ce jus, il faut alors le remplacer par un autre fruit aussi riche en acide malique: le jus de Cranberry. Le sulfate de magnésium. Pour remplacer cet ingrédient, vous pouvez utiliser du citrate de magnésium. Il est également disponible en pharmacie. L’huile d’olive. En cas d’allergie à l’huile d’olive, vous pouvez utiliser n’importe quelle autre huile pressée à froid: de macadamia, de tournesol… La seule condition est que l’huile ne doit pas avoir été traitée avant. Vous avez déjà expérimenté le nettoyage du foie ayurvédique? Partagez votre expérience en commentaire! Informez vos amis en partageant cet article sur Facebook et Twitter 😉 Merci et belle journée! Partager la publication "Nettoyage ayurvédique du foie, le protocole à suivre"

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Nettoyage du foie – huile d’olive à jeun. Huile d’olive et “boules vertes” Ceci est la 2ème version d’un article qui a créé une certaine controverse. Dans cette nouvelle version, je vais clarifier mes objectifs qui étaient à l’origine très simples: Expliquer que cette méthode n’est pas sans risques pour certains cas bien précis. Certaines personnes se sont retrouvées aux urgences pour l’avoir appliquée aveuglément. Expliquer que certaines plantes apportent une méthode moins drastique, plus douce et certes plus longue afin d’effectuer un nettoyage de l’axe hépatobiliaire. Partager la seule étude scientifique qui à ma connaissance explique le phénomène des boules vertes. J’ai reçu de nombreux témoignages positifs au sujet de cette méthode. J’ai rencontré des personnes qui ont été soulagées. Les résultats parlent bien plus fort que mes écrits et cette expérience pratique, je la respecte. J’ai aussi rencontré des personnes qui ont souffert pour avoir appliqué certaines version de la méthode jus de pomme / huile d’olive + citron ou similaire. Voici donc quelques clarifications qui, je l’espère, vous aideront à suivre ou non cette méthode. Santé du foie. Il y a un point sur lequel nous sommes tous d’accord: le foie, en tant qu’organe d’élimination et de détoxification majeur, a de nos jours besoin de soutien. Il évacue ses déchets principalement au travers de la bile. La vésicule biliaire concentre la bile pour la rendre plus efficace dans le processus d’émulsion des lipides. Indirectement, la vésicule a donc elle aussi un rôle à jouer dans l’élimination de la bile. Il y a de nombreuses méthodes traditionnelles et ancestrales pour encourager le foie et la vésicule à excréter plus de bile. La cure dépurative en fait partie, c’est une méthode qui correspond beaucoup plus à mes vues car elle ne stresse pas les organes. Nettoyage du foie à l’huile d’olive. Le processus traditionnellement recommandé ressemble à ce qui suit, avec de nombreuses variations certes, mais avec un résultat similaire: Parfois consommation de jus de pomme (ou de légumes, ou de tisanes) pendant un à plusieurs jours avant la prise d’huile d’olive; Parfois une période courte de jeûne (ne pas manger le jour d’avant, ou le soir d’avant); Puis consommation le matin suivant d’huile d’olive pure, ou d’un mélange d’huile d’olive et de jus de citron (très souvent 2/3 – 1/3 et en grande quantité). L’huile va provoquer une contraction massive de la vésicule biliaire (pour émulsifier cette grande quantité de lipides peu dilués), et une forte production de bile par le foie. Boules vertes. Le lendemain, lors de son passage aux toilettes, l’individu va parfois observer l’évacuation de plusieurs masses de couleur verdâtres qui ressemblent à des calculs biliaires. Certains disent que ce sont des calculs. A ma connaissance, une seule étude scientifique existe au sujet de ces boules vertes. La voici: the Lancet, vol. 365, April 16,2005. Analyses. Le prestigieux journal The Lancet nous éclaire donc au sujet de la composition de ces fameux “calculs”: Ils ne contiennent aucune structure cristalline; Ils fondent et deviennent un liquide verdâtre et huileux après 10 minutes à 40°C; Ils ne contiennent ni cholestérol, ni bilirubine, ni calcium. Conclusion: ce ne sont pas des calculs biliaires. Que sont ces boules vertes? Les experts en gastroentérologie du Lancet nous expliquent qu’ils sont créés par l’action des lipases sur les triglycérides de l’huile d’olive, suivi d’une saponification en micelles composées de carboxylates de potassium (le jus de citron contient une forte concentration de potassium). Certains expliquent qu’ils ont fait la méthode plusieurs fois, et que outre les boules vertes qui ne sont pas des calculs, ils ont aussi excrété quelques boules calcifiées et cristallisées, qui pouvaient donc être de vrais calculs. C’est peut être vrai dans une minorité des cas. Et si c’est le cas, vous avez probablement senti ces calcifications passer au travers des canaux biliaire. En effet, le passage d’un calcul au travers du canal cystique et cholédoque est très douloureux. Mais si c’est le cas, l’objectif a été atteint. Risques d’obstruction. Je rajoute un deuxième argument très important. Ce nettoyage du foie est souvent recommandé à la personne qui a des calculs biliaires (calculs qui ont pu être détectés par échographie par exemple). On leur explique que ce nettoyage va les aider à expulser ces calculs. Et vu les contractions violentes de la vésicule au passage de l’huile, cela semble logique. Mais il y a aussi un risque d’obstruction. Les calculs, ou même une certaine quantité de sable, peuvent créer une obstruction du canal pancréatique ou biliaire. Ceci est une situation d’urgence (risque de pancréatite en particulier). Certains médecins pratiquant cette purge aux Etats-Unis ont dû arrêter après avoir provoqué ce type d’obstruction et d’hospitalisation en urgence (voir le docteur Calvin Thrash, récit retransmit par Paul Bergner du North American Institude of Medical Herbalism). Bergner lui-même a pu observer plusieurs cas de pancréatite survenus après un tel nettoyage. Méthodes douces. Les plantes dépuratives ont été utilisées pendant des siècles. Certes elles augmentent la production de bile par le foie et la force de contraction de la vésicule biliaire. Mais utilisées à des doses relativement faibles et étalées sur plusieurs mois, elles accomplissent un nettoyage qui, pour moi, est beaucoup plus élégant. Quant aux calculs, je reste personnellement prudent même avec ces plantes, car le risque d’obstruction n’est pas à prendre à la légère. Conclusion. Mon but, au travers de cet article, n’était pas de vous convaincre. Je vois régulièrement des individus qui m’expliquent le bien qu’un tel nettoyage peut leur faire. J’ai un grand respect pour ceux qui parlent des choses qu’ils connaissent, car ils les ont expérimentées sur eux-mêmes. Mon but était simplement de vous expliquer ma position, préférant plutôt une stimulation du foie et de la vésicule en douceur et sur le long terme. Partagez cet article: Comments. Emmanuel A says. Votre article est très intéressant mais une chose me laisse perplexe: sur quelles données vous basez vous lorsque vous affirmez que les « boules vertes » ne seraient pas des calculs car « elles ne contiennent pas de cholestérol ». La seule personne ayant donné des informations serieuses et détaillées sur la méthode via un site internet publie, quand à elle, 2 analyses de 2 laboratoires différents faites sur 2 échantillons prélevés à l’occasion de 2 « nettoyages du foie » différents (toutes 2 visibles sur le dit site internet) et celles ci sont formelles: les « boules vertes » sont composées de 95% de cholestérol… Bonsoir. La revue “The Lancet” est l’une des revues scientifiques les plus respectée aujourd’hui. Ce sont eux qui ont fait l’analyse. Maintenant, que d’autres analyses montrent que ces boules contiennent du cholestérol, pourquoi pas. Comme expliqué dans cet article, je ne prêche pas. J’expose juste, sur ce site, mes recherches et mon expérience. Chacun pourra porter ses conclusions en faisant ses propres recherches et expérimentations. trés intéressant tous ces points de vue témoignage conseils dans le respect de chacun. Juste une petite question comme ce ne sont pas des calculs évacués lors de la cure moritz, alors qu’est ce que c’est, cela est tellement ressemblant visuellement!!et pour prévenir ces calculs, pour traiter la source si je comprends bien cure pissenlit bardane, aubier? merci de ce blog. bonjour Flore si vous lisez bien l’article, Christophe nous parle d’une étude intéressante à ce sujet qui explique (je cite):”….que ces boules vertes que bcp confondent avec des calculs (après analyses) sont créés par l’action des lipases sur les triglycérides de l’huile d’olive, suivi d’une saponification en micelles composées de carboxylates de potassium (le jus de citron contient une forte concentration de potassium)….” a bien merci pour ces précision! et le radis noir dans tout sa? on dit toujours que c’est un bon nettoyant, non? Bonjour Antoine tout à fait, le radis noir est un bon stimulant biliaire (attention toutefois si vous souffrez de calculs biliaires ) et participe à sa manière à détoxifier le foie. Il y a 7 mois j’avais de la boue biliaire et là J’ai appris que ça c’était transformé en calculs biliaires. Je suis en démarche pour avoir la taille car le radiologue ne l’a pas inscrit dans le rapport et il me disait lors de l’écho que la taille ne changeait rien …. Ce qui n’est pas mon avis. Donc, la seule chose que je sais pour le moment c’est que j’ai une dizaine de petites pierres. On me propose comme traitement de l’Hortensia avec des comprimés de liv-j pour faire un nettoyage en douceur. Pour ma part, le nettoyage en douceur est crucial pour éviter le plus possible le risque d’obstruction. Connaissez vous ces plantes et qu’en pensez-vous? Bonjour Nath Un peu de sable, de petits calculs peuvent être doucement éjectés de la vésicule biliaire avec des plantes cholagogues. Mais selon la taille, les déloger peut être dangereux. Donc dur de vous donner une réponse dans l’absolu. Merci encore pour la réponse rapide. J’ai fini par avoir la taille des pierres. En fait, il est inscrit dans mon rapport d’écho que les pierres sont trop petites pour être mesurées. Ainsi, j’ai décidé de tenter un traitement naturel. En fait, je fais de l’osteo, de l’acupuncture et je prends de l’Hortensias et un melange appelé Liv-J. Sauf que je ne trouve pas d’informations sur la dissolution des lithiases biliaires et l’hortensia. Cela parle davantage des propriétés de cette plante a dissoudre des calculs rénaux. Il n’y a que le site de la cie, Natural sunshine, qui parle de ses propriétés a dissoudre des lithiases biliaires. Avez vous davantage d’infos au sujet de cette plante? Bonjour Nath existe t il des plantes qui dissolvent les calculs? voici ce que dit Christophe à ce sujet “C’est un débat ouvert dans la communauté des plantes. Certains pensent que oui, d’autres que non, et chacun défend son point de vue. Le mien est que nous avons surtout des plantes qui favorisent la diurèse, et donc lorsque prises régulièrement évitent la saturation qui provoque les dépots (la meilleure stratégie pour éviter une récidive reste de boire), certaines plantes relaxent les tubes, facilitent le passage, calment l’inflammation. Je vois plutôt les choses comme cela” Laurence Poux says. Bonjour, Je vous remercie tout d’abord pour votre site et du temps que vous consacrez à toutes et à tous. A la lecture de cet article, je me demandais si je ne faisais pas de la prévention sans le savoir, puisque j’arrose presque quotidiennement salades, légumes et poissons cuits à la vapeur d’un filet d’huile d’olive (parfois huile de colza ou huile de noix) et de jus de citron. Evidemment ce n’est pas pris à jeun, c’est fait de façon aléatoire mais régulièrement depuis 3 ans environ. Peut-on considérer que c’est une détox douce? Merci de votre réponse. Bonjour Laurence, La présence de lipides dans notre alimentation est essentielle. Non seulement parce que notre corps est bâtie en partie sur les lipides, mais aussi parce que c’est la substance qui provoque une bonne contraction de la vésicule biliaire à chaque repas. Donc effectivement, l’huile va permettre une meilleure évacuation de la vésicule biliaire. En amont, il est souvent bénéfique de stimuler le foie aussi, et ceci ne sera pas fait spécifiquement par l’huile d’olive. Mais on va dire que tous les jours, l’huile va en effet stimuler cet axe d’évacuation. Encore mieux: une petite salade amère avec l’huile d’olive, et là on fait travailler à la fois le foie et la vésicule! et bien, ce n’est pas facile! Alors non, je viens pas relancer le sujet de la “cure” en tant que telle…n’ayez pas peur! je viens simplement pour de la “prévention”. Chaque matin (mais bien tous les matins tout ce que je dis ne se ramène pas à la cure), je prends 1 cuillerée à café d’huile d’olive à jeun puis une tasse d’eau tiède avec un demi citron. les bienfaits que l’on est supposé en attendre sont nombreux sur le long terme (prévention constipation, détoxification du foie etc). J’aurais voulu avoir votre avis sur cette façon de faire sur le long terme en sachant que sur vos conseils j’avais pensé prendre de la racine de pissenlit au long cours à plusieurs reprises dans la semaine en alternance avec d’autres plantes. est-ce que cela ne ferai pas “double emploi”? sachant que, pour les racines de pissenlit, je suis souvent au boulot quand j’en bois et que je ne peux faire une décoction bien comme il faut et que je peux seulement faire une infusion? merci d’avance de vos lumières! Bonjour JC, Je pense qu’au final, ce qui importe c’est vraiment le résultat. C’est vrai que parfois on passe des heures à argumenter sur ceci plutôt que cela. Idéalement sur le long terme, c’est du nutritionnel qu’il faudrait faire quelque soit votre problème de digestion (car je crois comprendre constipation/foie), avec dans ces cas là une grande proportion de l’alimentation en végétaux, perso je suis fan des jus de légumes, etc. C’est vrai que constamment stimuler le foie avec l’huile d’olive à jeun, je ne suis pas convaincu que ce soit bénéfique au long terme. Mais comme je disais, au final, c’est la santé globale qui compte. Le reste, c’est de la polémique. Nous sommes tous fait différemment, et ce qui marche pour l’un n’est parfois pas suffisant pour l’autre. merci de votre réponse christophe. je note pour les jus de légumes; je prends déjà beaucoup de végétaux dans mon alimentation! je note aussi une réserve pour la cuillère à café d’huile d’olive à jeun. Pas de soucis, je peux faire des pauses. en revanche, j’ai du mal à situer le demi-citron dans une tasse d’eau chaude le matin après l’huile d’olive ou directement à jeun si pause de l’huile d’olive. Est-ce problématique à long terme à cette dose modérée? est-ce un substitue possible aux racines de pissenlit par son action? merci d’avance et bravo pour votre travail sur ce site, vraiment! Bonjour JC, en principe on prend le citron avec l’eau chaude à jeun. Et là, comme pour beaucoup de choses, les opinions sont partagées 🙂 Pour moi, c’est du nutritionnel, donc on peut le prendre au long terme. Quelqu’un a exprimé son désaccord récemment disant que c’est aussi médicinal et donc problématique au long terme. Je ne souscris pas à cette vue personnellement. Un faible substitut à la racine de pissenlit. Bonsoir jean-christophe, au sujet des décoctions au boulot, je prépare des thermos. Christophe corrige-moi si je me trompe s’il te plait: 1. Je ne sais pas ce que ça donne au niveau oxydation (pratiquement toutes mes infusions/décoctions en thermos sont oxydées, plus ou moins, au bout de quelques heures) 2. Parfois je mets à tremper au frais la veille, les racines en rondelles fines… puis décoction.. ou rien… je les mange! (un peu amer) 🙂 Merci pour tous vos conseils. Pourriez-vous me dire quelle plante utiliser pour le nettoyage du foie quand on a plus de vésicule. Merci. Bonjour, en fait on sait aujourd’hui qu’au fil du temps, ce qu’il reste du canal cystique se transforme en mini-vésicule, c’est un gastroentéroloque qui m’avait expliqué cela, et j’ai pu effectivement le lire par la suite. Outre la période d’adaptation dans les mois qui suivent l’opération (pendant laquelle la personne doit en général adapter son alimentation et est très sensible aux excès de gras), on s’en tient plus ou moins aux même plantes dont je parle dans plusieurs articles et vidéo dont celle que vous trouverez ici. Bonjour, il est peu probable que les “boules vertes” résultent d’une saponification au potassium, mais plutôt au sodium. La saponification au potassium donne un fluide tandis qu’avec le sodium, on obtient un solide. juste un petit commentaire: une nuit, il y a 10 ans, j’ai expulsé des calculs biliaires avec d’affreux spasmes et une douleur aiguë, qui me faisait me tordre sur mon lit. Alors que mon mari s’apprêtait à me conduire à l’hôpital, j’ai lu dans un vieux grimoire appeelé “le médecin des pauvres”, qu’il fallait boire un verre d’huile d’olive d’un trait. La douleur était telle que j’aurais bu n’importe quoi. J’ai donc avalé mon verre d’huile d’olive vierge et… il n’a pas fallu 5 mn pour que cette douleur s’atténue et disparaisse, me laissant finir ma nuit… les calculs ne sont jamais revenus.. voilà. c’est tout! mais je peux témoigner de la force d’un traitement à l’huile d’olive, même s’il a été différent de ce dont vous parlez aujourd’hui… Merci Danièle pour ce commentaire et bien content que ceci vous ait immédiatement soulagé et débarrassé des calculs. Notez que je ne remets pas en cause le fait que cette cure fournit un soulagement. Je fournis une alternative à l’explication de ce que l’on trouve expulsé dans les toilettes, et je souligne aussi le risque majeur d’obstruction biliaire. Martine Plouffe says. Merci Christophe, J’ai entendu parler d’un produit à base d’huiles essentielles, le Rowachol. Il n’est pas disponible en commande au Québec mais ce produit permettrait de dissoudre les calculs pour que les poussières puissent passer dans les canaux biliaires sans créer d’obstruction. Sinon, nous au Québec, on peut se procurer des formules inspérer du savoir de dr Christopher, dont certaines sont reprises par la Clef des Champs. J’aime à travailler aussi avec la lécithine de soya pour décharger le foie. Merci pour les partages remplis de savoir. Bonjour, merci pour votre blog, qui est une vrai caverne aux trésors… après avoir “découvert” cette méthode controversé, qui effectivement semble assé “violente”, quoi que finalement tout aussi violente que ce que l’on fait subir à notre corps au quotidien, sans même parfois le savoir…. Je retiens qui si “l’aventure ” semble tentante, le plus sage est de faire faire une échographie ou/et une cholécystographie orale, afin de s’assuré d’éviter une obstruction? Bien à vous. Nathalie. C’est mon point de vue Nathalie, mais il n’est pas forcément partagé par tout le monde 🙂 Bonjour Christophe, merci pour votre article. Je voudrais apporter mon témoignage sur le nettoyage du foie que j’ai effectué 2 fois selon la méthode d’Andreas Moritz. J’avais une épaule bloquée suite à une capsulite qui s’est débloquée d’un coup trois semaine après le nettoyage, au grand étonnement de mon kiné… Je voudrais apporter une précision dans le descriptif de la méthode sur 2 ingrédients indispensables pour minimiser les risques: le litre de jus de pomme à boire chaque jour une semaine avant le nettoyage permet de ramollir les calculs grâce à l’acide qu’il contient, ce qui peut expliquer que certaines personnes n’évacuent qu’une “boue verte” au lieu de calculs bien formés. Le sulfate de magnésium (Sel d’Epsom) à prendre en plusieurs fois au moment du nettoyage sert à dilater les canaux ce qui permet le passage des calculs. Tout cela se fait selon un protocole et des horaires bien précis, il faut absolument suivre la méthode pas à pas. Le mélange huile d’olive/pamplemousse est à prendre en dernier. Je conseille à vos lecteurs de se renseigner précisément sur cette méthode s’ils veulent tenter l’aventure, mais au vu des guérisons spectaculaires qui s’ensuivent (et je peux aussi témoigner pour mon cas), on ne peut pas la balayer d’un revers de main, même si, c’est vrai, ce n’est pas une méthode spécialement agréable. Pour compléter l’info, plusieurs personnes conseillent cette méthode: le naturopathe Andréas Moritz, le Dr Clarck, et ce site sur lequel tout est très bien expliqué: http://www.agirsante.fr/ et où l’on peut trouver de nombreux témoignages. Ceci n’engage que moi, mais: je pense que pour entretenir son foie, et c’est vraiment la meilleure chose à faire régulièrement pour tout le monde, tisanes et décoction sont parfaits. Mais en cas d’urgence, par exemple en cas de douleurs importantes et invalidantes et lorsque la médecine ne trouve aucune solution, le nettoyage du foie vaut le coup d’être tenté. Merci pour tout votre travail, votre site est une mine d’informations. Merci Karine pour ce témoignage. Comme expliqué, mon but dans cet article était 2 choses: – rajouter un peu de science afin d’interpréter ce qu’il se passe (la partie largement contestée de l’article) – mettre en garde dans certaines situations et selon la taille des calculs (cette partie ne devrait pas faire débat, dans mon humble opinion) Ce que je ne remets pas en cause: les résultats. Et je suis très content d’entendre que les personnes se sentent mieux après cette cure. Bonjour, Je suis ravie d’être tombée sur votre blog et me voici entrain de me poser des questions concernant la prise de cette “gorgée d’huile d’olive et citron”. Suite à des résultats “élevés” de cholestérol et triglycérides, je cherchais à trouver un moyen “naturel” pour améliorer les taux et j’ai trouvé sur un site qui suggère cette potion qui annonce que “Les acides gras de l’huile d’olive et les composés antioxydants du citron nous aident à réguler les niveaux de cholestérol et de triglycérides, et améliorent le fonctionnement cardiaque.” Dans cette article, qui souligne les bienfaits et les propriétés qui soutiennent la fonction hépatique pour améliorer la santé en général … etc. Du coup, après la lecture sur votre position à ce sujet, … (Je tiens à souligner que j’ai récemment fait une écho du foie et de la vésicule qui ne montrait aucun calcul) Je ne sais plus très bien. Cela dit, la quantité d’huile que ce site suggère me parait énorme (16g! ce qui correspond à 2 cuillère de mesure de 15ml!) et ce matin j’ai donc pris ma première potion magique mais 1 seule cuillère de 15 ml et 5ml de citron. Merci d’avance d’éclairer ma lanterne 😀 Bonjour, comme vous le constaterez, ce sujet est très controversé. Certains sont pour (beaucoup) et d’autres ont une attitude plus prudente (je me classe dans cette catégorie). Je répète que de nombreuses personnes ont trouvé soulagement avec cette cure, et vraiment – tant mieux car une vésicule qui dysfonctionne peut faire souffrir. Tout ce qui soulage est bon à prendre. J’y rajoute juste une condition – pas de calculs qui peuvent créer une obstruction. Ceci étant dit, j’en reste personnellement avec mes bonnes vieilles racines de pissenlit, de bardane, avec ma fumeterre, etc. Je ne pourrai pas commenter sur les quantités recommandées sur cet autre site car je n’ai pas le contexte. Merci pour votre réponse cher Monsieur. J’ai bien entendu votre point de vue. Je vais voir combien de temps je peux tenir à avaler de ce mélange car j’avoue être un poil écoeuré et aussi un peu inquiète. Cela dit, si vous avez la liste des plantes qui feront diminuer mes triglycerides et mon cholestérol, je suis partante. Avez vous un lien direct vers votre page? Merci.. Non je n’ai pas de lien vers une telle page, mais je peux vous donner quelques pistes de réflexion: feuille d’artichaut, chrysanthellum americanum, et en médecine ayurvédique, une plante qui s’appelle “guggul” ou commiphora mukul. C’est gentil! Merci beaucoup. Je vais voir cela de près! Merci pour votre attention. 🙂 Bonsoir Christophe, Et merci de toutes ces infos Je suis surprise vous ne parlez pas de Desmodium Pour moi, c’est LA plante du netttoyage du foie. Bonjour Annick, c’est un grand hépatoprotecteur, elle aide le foie à se réparer, à se régénérer. Elle nettoie aussi au passage, mais elle n’est pas aussi cholérétique et cholagogue que les autres classiques – pissenlit, aubier de tilleul, et fumeterre (l’une des plus musclées de ce côté là). J’explique cette distinction ici: https://www.altheaprovence.com/blog/chardon-marie-silybum-marianum/ Bonsoir, j’ai fait une échographie hépato biliaire et on m’a trouvé un calcul de 24 mm dans la vésicule biliaire, mon médecin m’a dit qu’il faudrait penser à l’opération, j’aurais bien essayer de prendre une cuillère d’huile d’olive + citron mais j’ai un peu peur que le calcul reste coincé. Merci beaucoup pour votre article. C’est effectivement le risque, un risque que personnellement je ne prendrais pas. Car si l’expulsion se fait, vous risquez l’obstruction. Et là, c’est direction aux urgences illico-presto… Bonjour, désolé pour la réponse tardive, mais vu le risque je préfère me faire enlever la vésicule biliaire (même si je ne suis pas très enthousiaste) merci d’avoir lu mon premier commentaire et merci pur l’article. Je vous invite fortement à prendre le temps de la réflexion… une opération n’est pas sans risque non plus, même s’ils sont minimisés par les praticiens. Je vous conseille de lire attentivement le livre d’ Andreas Moritz et de vous faire suivre par un naturopathe qui conseille cette cure. Il décrit le fonctionnement des organes en s’appuyant sur des études médicales et biologiques, ainsi que les méthodes de réduction de risques de la pratiquer… Renseignez vous aussi: peu de personne qui n’ont plus de vésicule biliaire ont résolus leurs problèmes digestifs… cela peu même augmenter les problèmes… Prenez soin de vous surtout… Bonjour Christophe je voudrais savoir si pour vous ces autres analyses ont de la valeur?http://www.agirsante.fr/analyses.html Car dans ces analyses les calculs sont composer à 95% de cholestérol et il n’y a pas que celle là qui montre cela. J’ai fait plusieurs cure 4 au total et la première fois il n’y a eu qu’une boue épaisse la deuxième aussi et la troisième une grande quantité de calcul puis la dernière une petite quantité comment expliquer tant de différence et si c’était une réaction de l’huile avec le pamplemousse sa devrait sortir des calculs à chaque fois non? En parlant de pancreatite je croit que j’en ai une légère depuis car j’ai constamment toute la journée une petite brûlure au niveau du pancréas et surtout après manger, pensez vous a une pancreatite? Mon médecin n’a rien fait je suis rentrer cher moi donc je voudrais bien avoir une réponse ou une piste. Merci beaucoup au revoir ps: je compte devenir naturopathe en suivant la formation adéquate en école ce n’est pas déroutant de vous dire plus j’en Sais et moins j’en sais? Finalement on en sait de plus en plus mais on sais jamais rien? Lol. Bonjour, je pense que nous n’arriverons pas à un consensus sur cette cure à l’huile d’olive 🙂 Chacun brandit ses analyses, moi y compris, et je pense que personne n’arrivera à convaincre personne. Donc ceux qui y trouvent réconfort: c’est tout bon, sauf qu’il y a un risque d’obstruction biliaire pour ceux qui ont des calculs d’une certaine taille, ce qui m’a motivé à écrire l’article en premier lieu. Pour la pancréatite, ceci doit être diagnostiqué par un médecin. Bon courage pour les nouvelles études! Tout d’abord un grand merci pour cet article si intéressant. J’apprécie également la courtoisie que vous manifestez envers tous: c’est appréciable sur Internet! Pour ma part, mon estomac est tellement lent à digérer et j’ai tellement de reflux que je jeûne chaque soir, pour passer une bonne nuit; je prends juste un bon goûter (miel, fruits, pain d’épeautre demi-complet, avec de la Saint-Hubert). Le lendemain matin, je me lève très tôt (4 heures du matin) et je m’efforce de boire 0,5 à 1 litre d’eau jusqu’à 1/2h du petit-déjeuner qui est copieux: grosse assiette de riz demi-complet, une demie boîte de maquereaux, de l’ail et 4 cuillères à soupe de jus de citron. Connaissant (un peu) les bienfaits de l’huile d’olive, j’étais à la recherche d’une recette à ce sujet, pour accommoder mon petit-déjeuner à base de riz. C’est alors que j’ai découvert votre article. Dans quelques heures, je pense essayer un mélange d’huile d’olive (2/3) et de citron (1/3)… J’espère que le goût sera de rendez-vous! J’aimerais trouver des recettes à base d’huile d’olive. En proposez-vous sur votre site? Encore merci pour la qualité de vos articles. Je vous souhaite une agréable journée. Bonjour Eric, Au sujet de votre routine, ce que je pense aujourd’hui, avec un peu de recul, c’est que si cela fonctionne bien en fonction de vos déséquilibres, alors c’est la bonne routine. Les problèmes digestifs sont de plus en plus nombreux et parfois complexes à gérer aujourd’hui. La recette, le régime, le protocole, le système qui fonctionne pour tout le monde – il n’existe pas. Car nous sommes tous différents. Il y a bien évidemment des bases communes, pleines de bon sens: consommer bio, de saison, une alimentation riche en végétaux. Mais ensuite, ça dépend de vous. Bref, je pense que vos expérimentations vous ont amené à cette routine, qu’elle fonctionne, et donc qu’elle est adaptée à l’heure actuelle. Pour l’huile d’olive, j’espère ne pas avoir donné la mauvaise impression dans cet article. C’est un excellent aliment qui peut se combiner avec beaucoup de choses, les épices, les herbes aromatiques, ou le jus de citron comme vous l’indiquez. Excellent pour accommoder un riz semi-complet. Bonjour, Christophe, et merci pour votre réponse. Votre article est vraiment intéressant. J’ai donc essayé ma nouvelle recette: j’ai remplacé « juste le jus de citron » par « un mélange d’un demi-citron pressé et de deux cuillères à soupe d’huile d’olive ». Cela me plaît davantage! D’autant plus que l’huile d’olive est un excellent aliment-médicaments! Je pratique le jeûne de temps en temps (aussi bien par religion que pour mon état de santé). Le jeûne peut s’avérer être un « remède » extraordinairement efficace, mais il faut le pratiquer avec prudence. Je pense donc pratiquer le nettoyage du foie que vous proposez, mais je crains les réactions trop fortes. Quelle quantité prendre? Et après 24 heures de jeûne? Peut-on commencer doucement, par une demi-cuillère à café le premier jour, puis par une cuillère à soupe le deuxième jour, etc. Jusqu’à quelle quantité? J’ai toujours beaucoup apprécié les épices et les herbes aromatiques, mais mon épouse ne s’y connaît pas et ne s’y intéresse pas… Je suis donc un peu obligé de me prendre en main! Que me recommandez-vous pour mélanger à huile d’olive? Il faudrait quelque chose qui soit à la fois agréable et bénéfique pour la santé. En tout cas, je vous remercie vraiment pour vos conseils qui me sont vraiment précieux. Je vous souhaite une très agréable journée. Bonjour Eric, Juste pour clarifier, comme vous pouvez le lire dans l’article, je préconise plutôt les plantes dépuratives comme la racine de pissenlit, de bardane, l’aubier de tilleul ou autre afin d’effectuer un petit nettoyage des organes d’élimination. L’huile d’olive est un excellent aliment, je suis fan, mais de fortes prises le matin à jeun, je ne suis pas fan comme expliqué. De plus, pendant le jeune, vous devez recycler une énorme quantité de déchets qui sont soudain relâchés en circulation sanguine. Donc plutôt que d’accentuer ce phénomène, il vaut mieux protéger le foie contre le stress oxydatif créé par cette décharge. Mieux vaut faire une cure d’infusion de desmodium par exemple, ou utiliser le chardon marie. Roger Fournier says. Bonjour,généraliste en retraite je ne peux qu’approuver vos propos.Merci pour le partage de votre savoir encyclopédique associé à une modestie qui signe les grands thérapeutes. Et merci pour votre sympathique message de soutien. Qu’est que j’aimerais que la médecine francaise fasse aussi preuve d’autant d’humilité sur sa connaissance et qu’elle fasse preuve d’une plus grande rigueur et indépendance vis à vis de l’industrie pharmaceutique… Les exemples ne manquent pas: limitation du métier d’herboriste, reconnaissance tes tardive des bienfaits de l’ostéopathie,….méconnaissances du fonctionnement de certains organes et des impacts, traitement des conséquences en priorité plutôt que les causes,… Bonjour et merci pour les informations de cet article. J’ai lu attentivement les commentaires, et vois que souvent, on pense qu’on va diluer les calculs, alors qu’en vrai, on stimule les organes sécréteurs. J’aimerai avoir votre avis (si vous en avez un bien sur 🙂 ) sur ces deux plantes: Phyllanthus niruri (alias Casse Pierre) et Arenaria. Un ami sujet aux calculs rénaux intempestifs a complètement changé le cours de sa vie en prenant régulièrement des infusions de ces plantes. Il m’a expliqué que la plante DILUE les calculs, et les évacue sans douleur. Je me suis renseigné, ayant également eu un calcul rénal il y a quelques années, et j’ai lu directement sur les sachets contenant la plante sèche, que c’est efficace contre tous les types de calculs, rénaux et vésiculaires, par action diluante. Etant donné que vous avez des sources sûres et expérimentées sur le terrain, votre avis m’intéresse au plus haut point, car si une plante est capable de diluer les calculs, cela pourrait en soulager plus d’un 🙂 Bonjour Elvin, Pour les problèmes de calculs rénaux, les études nous disent que la meilleure stratégie en prévention est d’augmenter la diurèse – boire plus, uriner plus, diluer l’environnement qui facilite la cristallisation et le dépôt. Et quoi de mieux que les plantes diurétiques pour faire cela. Traditionnellement, nous avons la pariétaire par exemple employée à cet effet, ou le casse pierre. Le tout est de boire 1,5 litre par jour d’infusion afin de bien irriguer les reins. Maintenant, est-ce que ces plantes arrivent vraiment à casser et diluer un calcul existant, les opinions sont partagées. Une chose est sure, c’est qu’elles empêchent les dépôts, et qui sait, le fait de faire passer un liquide autour d’une pierre en continue peut certainement l’user, comme l’eau qui passe autour d’un galet et qui peu à peu l’use. Enfin, ces plantes ont souvent une action adoucissante sur les tubes, les relaxant et favorisant donc le passage (ex: barbe de maïs). Pour la vésicule biliaire, il faut par contre aller voir du coté des plantes dites cholagogues, donc des plantes un peu différentes – pissenlit, bardane, aubier de tilleul, etc. J’ai également entendu que cette cure était bénéfique pour la peau contre l’acné. J’aurais donc souhaité avoir quelques détails sur la consommation de cette huile: – Faut-il en prendre tous les jours? – Quelle est la dose? – Combien de temps de cure maximum peut-on faire? – Faut-il la prendre pure ou mélanger à de l’eau (ou autre)? Merci pour vos explications. Bonjour, je ne peux pas trop vous dire pour l’huile car je ne suis pas fan, par contre je peux vous parler de cure dépurative à l’aide de plantes. Vous trouverez plus d’informations ici: https://www.altheaprovence.com/blog/nettoyer-foie/ Bonjour, Je fais la cure du foie depuis quelques années maintenant. La première année, tous les deux mois, ensuite en moyenne 4 fois par an (à chaque saison). Les premières fois, j’ai évacué beaucoup de “calculs” assez gros, des blancs, des parasites (les boules vertes avaient des points noirs), puis au fur et à mesure, ces boules devenaient plus petites et plus molles: elles sont ramollies par la préparation, je la fais avec du vinaigre de cidre dilué dans de l’eau, 4 à 5 verres par jour à raison d’une cuillère à soupe par verre. Depuis que je pratique cette cure, je n’ai plus aucun problème de digestion, plus de douleur au côté droit, plus de rhume, une belle peau, un beau teint, des dents plus blanches, aucun inconvénient de la ménopause, pratiquement pas de cheveux blancs (je vais avoir 56 ans la semaine prochaine prochaine. Ce n’est rien à faire: il suffit de surmonter l’aversion d’absorber le sulfate de magnésium et le mélange huile d’olive / pamplemousse et de se purger. Je ne trouve pas cette méthode violente, par contre l’opération de l’ablation de la vésicule, elle, l’est! Quels bienfaits apportent cette méthode, je ne peux que la conseiller. Et là encore, faire très très attention lorsque l’on a des calculs trop gros, sinon la cure peut envoyer tout droit aux urgences. On ne peut donc pas recommander cette cure de manière aveugle. Boughalmi Hanène says. Bonsoir et merci Christophe. On m’a parlé de l’effet de la graine de lin. Prendre 2cs de gaines moulues et infusé ds une tasse d’eau tiède,a boire 3 fois pr jour après les repas. Ken pensez vs? Tout dépend du degré de constipation. Vous pouvez commencer par 1 c-à-soupe 2 fois par jour et voir si assez efficace. bonsoir, on vient de mé découvrir un lithiase bilaire de 11mm enclavé suite à une douleur brusque après mettre plié en deux pour pousser un canapé. suite à koi on m’a demandé de faire une échographie. Bref, on me dit que sur le tas c pas une urgence pas d’inflammation et on me dit qu’il est préférable de procéder à l’ablation de la VB à froid car on ne peut prédire l’urgence. Bref je suis assez réticente quant à l’intervention et je voudrais plutot une solution naturelle qui puisse dissoudre ce calcul. Merci infiniment. Hanène. Bonjour Hanène, En général, les plantes ne peuvent pas vraiment dissoudre ces calculs qui sont en fait des cristaux. Elles stimulent les contractions de la vésicule biliaire et favorisent le passage du sable, de la boue, et des petits calculs. Mais pour les gros, attention, elles peuvent justement provoquer le passage dans les canaux biliaire et donc provoquer une situation d’urgence. C’est pour cela que c’est une situation délicate. Les problèmes de lithiase biliaire sont effectivement un casse-tête. Cela dit, si ces calculs sont de taille inférieure à 10 mm et qu’ils sont non cristallisés (calculs de cholestérol) alors un traitement “allopathique” classique peut fonctionner, au long cours (6, 12 voir 18 mois), avec en parallèle un bon réglage alimentaire bien sûr: il s’agit par exemple de l’URSOLVAN, à base d ‘acide ursodésoxycholique. A voir avec le médecin traitant. Dans ce cas, il n’y a pas le risque d’obstruction….Et penser à la bouillote chaude sur le Foie de temps en temps! L’acide malique (que l’on trouve en poudre à dissoudre) peut sans doute être aussi intéressant (avis de Christophe?). Enfin, au passage, j’ai fait la cure du Foie de Morritz, et effectivement on sort des “calculs” mous comme sur les photos internet et autres, mais quand j’ai voulu faire analyser, le compte rendu à conclu non analysable…(probablement car non cristallin) Bien cordialement Gilles DONGUY. Merci Gilles pour ces conseils avisés et bien appréciés. Je n’ai pas d’avis ni d’expérience sur l’acide malique, mais je vais rechercher le sujet. Bonjour est ce que je peux faire la cure huile d’olive jus de citron j’ai énormément de gaz et de soucis pour aller à la selle je prend forlax mais sa me fait uniquement évacuer les gaz est ce que cette cure peu m’aider à allez plus souvent au toilette sans en abuser non plus je vais au wc 1 fois tout les 3 4 jours j’aimerais au moins y allez minimum 1 fois par jours si oui la cure et telle à mélanger avec de l’eau? très cordialement. Bonjour Emilie, Il y a de nombreuses mesures qui peuvent aider pour améliorer le transit, alimentation, prise de magnésium à des doses sub-laxatives, prise de psyllium blond comme laxatif de lest, etc. La prise d’huile d’olive a jeun peut aider, car elle stimule la relâche de bile, cette même bile ayant un effet laxatif. Certains plantes comme le pissenlit encouragent aussi une bonne relâche de bile. A vous de piocher dans cette vaste boite à outils. L’huile d’olive se prend à jeun dans les cas de constipation sans mélange avec de l’eau. Le “Lancet” se trompe s’il a vraiment dit que les calculs évacués avec “cure du foie” ne contiennent ni cholestérol, ni bilirubine etc. Plusieurs personnes ont fait analyser leurs calculs et les résultats montrent exactement le contraire. Pour ma part, qui ai fait une vingtaine de cures du foie, si votre théorie était exacte, on devrait continuer à sortir toujours les mêmes calculs à chaque fois. Pourtant, ce n’est pas le cas, au bout de X cures, on ne sort pratiquement plus rien et les calculs évacués ne sont plus verts mais blancs et secs, ce qui montre bien qu’à la fin il ne reste que les vieux calculs. En tout cas ces cures m’ont sorti de problèmes de santé invalidants. Donc avant d’affirmer quelque chose, faites un peu plus de recherches, cela évitera que des personnes qui ont besoin de faire cette cure s’en détournent. Tout d’abord, je consacre beaucoup de temps à mes lecteurs, et ceci de manière gratuite. J’ai toujours fait preuve d’une extrême courtoisie envers mes lecteurs, qu’ils soient pour ou contre mes avis. J’invite la discussion, mais dans le respect. J’attends la même chose en retour. C’est par ce que j’ai fait mes recherches que j’ai écrit cet article. Si vous connaissez mon site, vous savez que je n’écris qu’au sujet des choses que je connais bien. Ensuite, je suis thérapeute. Je n’ai donc pas une étude de cas devant moi, mais de nombreuses. De plus, je discute en permanence avec mes collègue thérapeutes au quatre coins de la planète, des gens de terrain. Et je peux vous dire que les expériences sont partagées, et j’ai eu plusieurs personnes m’expliquant directement les misères (douleurs, inflammations et autres) provoquées par ces cures, sans aucuns résultats. Finalement, il y a des cas documentés de personnes qui finissent aux urgences à cause d’obstructions. Notez aussi que je finis mon article en disant ceci: “ Mon but, au travers de cet article, n’était pas de vous convaincre. Je vois régulièrement des individus qui m’expliquent le bien qu’un tel nettoyage peut leur faire. J’ai un grand respect pour ceux qui parlent des choses qu’ils connaissent, car ils les ont expérimentées sur eux-même. Mon but était simplement de vous expliquer ma position, préférant plutôt une stimulation du foie et de la vésicule en douceur et sur le long terme.” Entre parenthèse, je suis sincèrement content que cette méthode ait fonctionné chez vous. bonjour Christophe je ne saurai qu’approuver vos propos, en particulier concernant la courtoisie, devoir élémentaire de toute communication, et j’admire d’autant plus votre maitrise, votre honnêteté professionnelle et votre implication 100% dans la blogosphère et l’univers des plantes! merci pour tout ce que vous mettez en place pour nous aider à nous prendre en mains 🙂 Merci pour votre soutien! Je découvre depuis 2 jours le soir-la nuit votre site et je dois dire que je suis touchée par une telle tolérance et respect. Merci à vous:-D. j’ai fait, avant d’être enceinte et d’allaiter ma fille (encore de circonstance) plusieurs cures du foie. J’ai fait aussi l”erreur de faire 3 fois cette cure tout en allaitant tellement j’avais mal. Je n’avais pas terminé mes cures avant cette grossesse surprise et heureuse. A chaque fois, un échec total (hypoglycémie intense 2 fois et vomissements du mélange huile). Là où je partage un avis différent du vôtre (en plus de l’efficacité 🙂 ), c’est que je n’ai pas hurlé de douleurs lorsque ces billes de cholestérol sont sorties. Au contraire:-). Je sentais même une bille sortir du foie et cesser d’appuyer sur un point provoquant une très douloureuse hémorroïde. Pour le reste…. efficacité ou pas, je crois que vos partages avec d’autres thérapeutes comme vous l’indiquez plus haut m’interdit de chercher à vous convaincre, tout comme vous vous l’interdisez en donnant votre point de vue et en respectant ceux qui l’ont fait-ou le font encore. J’ajouterais, après beaucoup de réflexions que personnellement, je trouve maintenant la cure vraiment violente pour le corps. Lorsque vous parlez des plantes très douces (bien sûr, c’est plus long mais le corps a besoin de bien de douceur 🙂 ), sont-elles compatibles avec l’allaitement sans risquer de libérations de toxines ou de déminéralisation? Si oui, lesquelles conseilleriez vous, s’il vous plaît? Bonjour et merci pour ce message et ce partage d’expérience. Pour les approches plus douces, nous avons la racine de pissenlit, de bardane, l’aubier de tilleul par exemple, mais pour les périodes d’allaitement et bien que ces plantes soient relativement inoffensives, vu que nous n’avons pas beaucoup de recul et d’informations sur ce sujet aujourd’hui, mieux vaut adopter une attitude prudente. Par contre, une bonne petite salade de pissenlit, pourquoi pas! el yammouni says. bonjour Aliocha, puis je en savoir plus sur votre cure que vous pratiquez? merci beaucoup pour votre partage. bonjour, on m’a diagnostiquer 4 lithiases vésiculaires allant de 12 a 18 mm je ne ressent pas de symptômes a part de temps a a autres des brûlures d’estomac La médecine conventionnelle propose uniquement l’ablation de la vésicule avant que cela ne se complique, mais je ne veux pas. Un herboriste m’a recommander de l’aubier du tilleul de Roussillon en ampoule, qui pourrait les dissoudre. Que pensez vous de cette méthode? Merci beaucoup… Bonjour, dans mon humble avis, l’aubier ne dissout pas les calculs biliaires. L’aubier agit comme cholérétique et cholagogue, stimulant une meilleure contraction de la vésicule biliaire, et favorisant l’expulsion. Comme mentionné dans cet article, selon les plantes et la quantité prise, la stimulation peut être trop forte et entraîner le passage du calcul dans le cholédoque. Et selon la taille des calculs, cela peut entraîner de sérieux problèmes. Si les calculs sont petits, cela peut passer et avoir un effet “nettoyant”. Ceci nécessite l’avis de votre docteur. Dans certains cas de calculs biliaires, les plantes cholérétiques/cholagogues sont contrindiquées. C’est une question de cas par cas. bonjour Mr Christophe Après analyse il se trouve que ma transaminase soit légère élevée (le double de la norme) depuis deux ans. Est ce possible pour se faire la cure une culliere a soupe d’huile d’olive et une autre de citron. Le matin à jeun et trente minutes plutard boire un verre d’eau tiède? Est ce j’ai besoin de ce nettoyage? Merci. Bonjour, Lorsque le foie souffre, mieux vaut se tourner vers les plantes comme le chardon marie (Silybum marianum) ou le desmodium (Desmodium procumbens). L’huile d’olive et le citron ne feront pas grand chose. J’ai fait cinq “nettoyages du foie” façon Clark en un an, en étant consciente qu’il pouvait y avoir un risque, mais j’allais déjà tellement mal que j’étais prête à le courir, et qui ne tente rien n’a rien! De plus ça ne coûte pas cher, et c’est concentré sur à peine 24h, bien moins contraignant que quelque chose à faire au quotidien. J’ai ressenti trois fois un mieux être évident dans les jours qui ont suivi, et un regain d’énergie, mais deux fois aussi une nausée et un mal de crâne récurrents qui ne m’ont pas quittée jusqu’au nettoyage suivant (mais ont disparu aussitôt après), où j’ai alors évacué les deux fois un je-ne-sais-quoi qui m’a paru énorme (à peu près de la taille d’un calot, vous voyez ce que c’est, ces grosses billes avec lesquelles on jouait à la récré dans le temps?), sombre et dur, plutôt rond, dont je me suis dit qu’il avait dû être déplacé par le nettoyage précédente mais trop gros pour passer il s’était coincé quelque part, provoquant ces maux de tête et cette nausée. Vous pensez qu’il pouvait s’agir de calculs? Je n’ai pas eu plus mal que ça en les évacuant. Sinon quoi, une boule d’excrément “fossilisée”? (toujours bon à évacuer si elle était coincé quelque part depuis assez longtemps pour devenir dure comme ça!). J’ai essayé d’en couper une en deux avec ce que j’avais sous la main (le manche d’une petite cuillère) sans y arriver, je n’ai pas eu l’idée/l’envie d’aller chercher un couteau et d’insister. À part ces deux boules, beaucoup d’une sorte de sable – énormément même une des premières fois (la première?), de quoi remplir à ras-bord un grand saladier, je n’en revenais pas qu’il puisse me sortir tout ça du corps! -, ainsi qu’une quantité très variable de ces petits cailloux verts mous (une dizaine la fois où il y en a eu le moins, plus de deux cents la fois où il y en a eu le plus), mêlés à quelques autres plus durs, bruns, qui eux ne flottaient pas, d’à peu près 15mm de diamètre maxi pour la plupart (mais quelques-uns plus gros), dont j’ai pensé que c’était des calculs mais vu ensuite sur Google image que ça n’y ressemblait pas vraiment. Les deux gros pas contre ressemblaient beaucoup aux images montrant des calculs biliaire… de bétail! http://french.alibaba.com/product-free/cattle-ox-gallstones-122181033.html. Si je raconte ça c’est pour donner mon témoignage, hein, pas du tout pour essayer de convaincre qui que ce soit. Moi-même je ne sais pas trop quoi en penser! Bonjour, Merci pour votre article clair. Suite à des problèmes de foie et des lithiases, je réfléchissais à ce procédé. Pour autant, quel est votre avis sur les traitements plus classiques ci-dessous: 1. Cure le matin à jeun d’une cuillère à soupe d’huile d’olive + citron 2. Cure de jus de radis noir. A propos du traitement naturopathe classique (jus de radis noir), il y a des avis totalement contradictoires en présence de lithiases car des risques sont évoqués. Qu’en pensez-vous? Merci. Bonjour, La cure à jeun d’huile d’olive et de citron provoque de trop fortes contractions (à mon humble avis) dans le cas de lithiases. De plus, il faut être prudent avec toute plante cholagogue, le radis noir en particulier. Je préfère recommander la prise diluée au long terme de ce genre de plantes, entrainant une “vidange” plus douce de l’axe hépatobiliaire. Car si, par exemple, vous prenez une infusion de feuilles d’artichaut le matin à jeun, la contraction va être plutôt prononcée. Si vous prenez une décoction de racines de pissenlit diluée et bue dans le courant de la journée, l’effet sera beaucoup plus doux, avec des résultats similaires coté nettoyage. Et puis toujours écouter son corps. Des douleurs qui surviennent soit du coté droit sous les cotes par exemple peuvent être signe que la vésicule se rebelle… Merci Christophe pour la réponse. Je note que vous ne conseillez pas vraiment l’huile d’olive+citron ou même le radis noir car cholagogues. Pour autant, on me conseille de nettoyer mon foie et ma vésicule (cure de radis noir) mais ce sertait plutôt contre-indiqué à cause des lithiases biliaires. C’est un peu le serpent qui se mord la queue. Qu’entendez-vous par une vésicule qui se rebelle et que faire pour la soigner? Merci d’avance pour le complément de réponse car je ne sais pas trop quoi faire pour traiter mon foie et ma vésicule biliaire à cause de mes (petites) lithiases et pour éviter d’avoir des lithiases plus grosses. Si je pense que gentiment stimuler le foie et la vésicule biliaire, sans pour autant provoquer de fortes contractions, est une approche valide. D’où le conseil de diluer, que ce soit une décoction de racine de pissenlit ou de bardane, soit une ampoule de radis noir, infusion de fumeterre, ou autre. Lamy Nicole says. Bonjour Christophe J’ai besoin d’explications supplémentaires pour comprendre: comment se fait-il que des calculs biliaires puissent créer une pancréatite aiguë alors qu’ils sont évacués par les canaux de la vésicule biliaire? Merci; Nicole Lamy. Bonjour Nicole. Le cholédoque entre en contact avec le canal pancréatique, tout juste avant de se jeter dans l’ampoule de Vater. bonjour Christophe Ce que j’apprécie dans votre fonctionnement, c’est le fait que vous ne portiez pas de jugement sur telle ou telle méthode, mais que vous exprimiez votre avis qu’il soit négatif ou positif en expliquant clairement pourquoi, ensuite à chacun de se situer en toute liberté! merci. Merci Sabine. Oui, car en fait je m’aperçois qu’au plus je sais, au moins je sais. Un paradoxe intéressant. Il faut rester humble, et j’en apprends toujours tous les jours. C’est ce qui rend le métier passionnant! Et ce qui nous met en position (côté public) de choisir en toute liberté et aussi en toute responsabilité telle ou telle voie, la vrai liberté nous permet de devenir responsable au lieu d’attendre le bec ouvert que “l’extérieur” nous apporte des solutions! Nous aider à cheminer plutôt que de nous apporter “des plats déjà tout cuits et préparés” voilà ce que j’apprends en autre sur votre site. Merci beaucoup Christophe pour cet article qui entre en résonance avec mon intuition Ayant fait cette fameuse cure du foie, (je ne l’ai pas bien vécu du tout et ai ensuite refusé de recommencer ) Mon mari l’a faite 2 ou 3 fois et voulais la refaire ces temps ci, mais je suis réticente et méfiante car je trouve que la méthode est violente …surtout vis à vis de ce que je peux apprendre vis à vis de l’harmonie qui se créé lorsque l’on fait connaissance du monde végétal! Votre article me conforte dans cette voie … chuis toujours autant fan de votre site et de l’état d’esprit que vous distillez … encore merci. Merci, j’avoue que j’étais étonnée par tous ces témoignages… J’en apprends aussi avec votre article “cure dépurative”, qui avait échappé à mon attention. Je commence à recevoir des commentaires des réseaux sociaux des défenseurs de la méthode. Je reconnais que beaucoup de gens en sont satisfaits, ont suivi les méthodes de Clark par exemple, et sont convaincus de ses bienfaits. Je respecte tout à fait. Mais je préfère mettre carte sur table, j’ai eu certaines personnes qui viennent me voir pour que je les accompagne justement dans ce processus, chose que je ne fais pas. Au moins maintenant c’est clair…

Maladie foie. Dans ce chapitre, les principales maladies des oies sont décrites, et des traitements appropriés à chacune d'elles sont proposés. Dans un élevage bien conduit, la prévention qui intègre à la fois la propreté, le savoir-faire et la prophylaxie peut réduire considérablement l'apparition de maladies. Une liste de recommandations est délivrée, et peut contribuer à garder les oies en bonne santé. RECOMMANDATIONS POUR LE CONTRôLE ET LA PRéVENTION DES MALADIES. 1) Examiner les oies avant l'achat. Lorsque c'est possible, n'acheter que chez un fournisseur fiable. 2) Avant l'arrivée des oies, s'assurer qu'il y a suffisamment d'eau et d'aliment de bonne qualité. 3) Maintenir propres les mangeoires, les abreuvoirs, ainsi que leurs abords. 4) Dans la mesure du possible, installer les oies dans un environnement exempt de stress (bruit, ou autres éléments perturbateurs). 5) Ne pas mélanger des animaux d'une nouvelle provenance aux autres troupeaux. Il est préférable de constituer un second troupeau avec les nouveaux venus. 6) Garder les reproducteurs éloignés des oies en croissance. 7) Plus les oies sont jeunes et plus elles sont sensibles aux maladies. Ne pas mélanger des oies d'âges différents. 8) Effectuer en temps et en heure les vaccinations et les prescriptions médicales, respecter les doses prescrites. 9) Lors d'une tournée d'inspection des oies, cheminer toujours des plus jeunes vers les plus âgées. 10) Isoler immédiatement toute oie malade, ce qui peut éviter la propagation des agents infectieux à l'ensemble du parquet. 11) Eliminer les cadavres par incinération ou par enfouissement. Ne pas hésiter à faire analyser un cadavre récent par un cabinet vétérinaire qui établira un diagnostic. 12) Décourager les visiteurs qui n'ont pas de raison directe de pénétrer dans l'élevage. Ne pas accepter de visiteurs sans vêtement de protection et s'assurer qu'ils n'ont pas été en contact avec d'autres oies dans les 14 derniers jours. 13) Lors des ventes d'oies, ne pas laisser l'acheteur entrer avec des cages et des containers de propreté douteuse dans l'élevage. 14) Nettoyer et désinfecter sérieusement les bâtiments d'élevage et le matériel entre deux bandes successives. Cela ne rendra pas les locaux stériles, mais cela limitera le nombre d'agents infectieux à un niveau tel que l'infection du troupeau sera peu probable. 15) Interdire l'accès des parquets aux oiseaux sauvages dans la mesure du possible. 16) Noter tous les éléments qui semblent utiles. Dans les pages suivantes est dressée une liste des principales maladies des oies, classées par ordre alphabétique. Un choix différent aurait pu prendre en compte le type d'agent infectieux, puisque les virus, les bactéries, les parasites et les champignons sont tous susceptibles d'affecter les oies. L'adenovirus aviaire du groupe I a été isolé chez les oies, toutefois le rôle de cet agent pathogène n'est pas clair. Il ne pose généralement pas de problème dans cette espèce et comme cela ne se justifie pas, aucun vaccin n'a été développé. L'aspergillose fait partie des maladies causées par un champignon du genre Aspergillus. Chez l'oie, comme chez les autres espèces aviaires, l'organe le plus couramment affecté est le poumon, d'où le nom d'aspergillose pulmonaire. La maladie peut être sévère chez les jeunes oisons qui sont contaminés à l'état embryonnaire pendant la période d'incubation. Les sources d'infections proviennent des incubateurs et des équipements mal nettoyés, ou d'œufs sales qui renferment l'organisme. Les œufs sales peuvent contaminer à la fois l'incubateur et l'éclosoir. Les Aspergillus sont capables de pénétrer dans l'œuf et c'est ainsi qu'ils contaminent les embryons. Les jeunes oisons sont également susceptibles d'être contaminés à partir d'une litière sale, mais sous cette forme, la maladie est moins sévère. Les symptômes sont des difficultés respiratoires et une accélération de la respiration (halètement). On note quelques bruits associés et des gargouillements. Les oisons apparaissent très déprimés. La mortalité est parfois importante et des symptômes nerveux peuvent apparaître chez certains sujets. Ces symptômes peuvent aussi être associés à une augmentation de la soif et à des diarrhées. Il faut avant tout miser sur la prévention, en respectant une propreté rigoureuse des équipements d'incubation et en appliquant un programme sanitaire efficace, qui implique le nettoyage et la fumigation des œufs immédiatement après la ponte. L'aliment moisi et la litière doivent être retirés et détruits, et les bâtiments nettoyés et désinfectés avec une solution de sulfate de cuivre au 1/2000. Le traitement de l'aspergillose n'est pas toujours efficace; la Nystatine, le Sorbate de Tetracycline et l'Amphotécirine B sont apparus comme les médicaments les plus efficaces pour traiter les oies. Lorsque ces produits ne sont pas disponibles, on peut essayer un traitement qui présente l'avantage d'être peu coûteux. Il consiste à utiliser une solution de iodure de potassium à 5 pour cent pendant deux fois trois jours, avec un arrêt de deux jours entre les deux traitements. La chlamydiose est un terme général qui fait référence aux infections causées par les bactéries du genre Chlamyophyliia. Chez les oiseaux, la maladie est causée par Chlamyophyliia psittaci. Bien que déjà mentionnée chez les oies, elle est rarement rencontrée. Cette maladie est toutefois à prendre en compte pour la santé publique, puisque c'est une zoonose qui peut contaminer d'autres espèces animales, y compris l'homme. Cette maladie a été décrite comme pouvant affecter de nombreux organes, en association avec des symptômes tels que des conjonctivites, l'inflammation des sinus, des difficultés respiratoires, des diarrhées et l'atrophie des muscles pectoraux. L'antibiotique le plus efficace pour cette maladie est la chlorotétracycline. Parfois, une contamination bactérienne par les salmonelles peut être associée à l'infection; dans ce cas, il faut utiliser une combinaison de plusieurs antibiotiques pour le traitement. LE CHOLERA AVIAIRE. Le choléra aviaire (ou Pasteurellose) est une maladie contagieuse qui peut affecter aussi bien les volailles que les oiseaux sauvages. L'agent causal est Pasteurella multocida. Les oies sont très sensibles à ce germe, une infection peut se traduire par une mortalité élevée. Le choléra aviaire apparaît généralement sous forme de septicémie associée à une mortalité et à une morbidité importante. Dans la forme aiguë de la maladie, l'aspect le plus caractéristique réside dans la soudaineté de la mort avec des troubles qui n'apparaissent que quelques heures auparavant. La forme chronique, qui peut se développer après la forme aiguë, se traduit généralement par des infections localisées. Les lésions associées à cette maladie peuvent prendre des formes différentes, mais la plupart du temps le cœur, le péricarde et les sacs aériens sont atteints. Le choléra aviaire n'est pas une maladie de couvoir, pas plus qu'il n'est transmis par les œufs. Les infections surviennent plutôt lorsque les oies sont en élevage dans la ferme. Aussi, la première précaution pour prévenir la maladie consiste à maintenir une bonne hygiène dans l'élevage et à éloigner les oies des autres volailles. Dans les secteurs où la maladie est couramment rencontrée (chez les oies ou les autres espèces aviaires), il est recommandé de pratiquer la vaccination. Lorsque la maladie est déclarée, on peut limiter sa propagation à condition d'intervenir rapidement. De nombreux sulfonamides comme: la sulfaméthazine, la sulfamérazine, la sulfaquinoxaline et la sulfathoxypyridazine se sont avérés efficaces lorsqu'ils sont ajoutés à l'eau de boisson ou aux aliments. On peut aussi traiter les oiseaux par injection intramusculaire d'antibiotiques. La chlorotétracycline, l'oxytétracycline, le chloramphénicol et la pénicilline sont efficaces. L'érythromycine soluble en eau de boisson, l'oxytétracycline et la chlorotétracycline dans les aliments peuvent aussi êtres utilisés avec succès. Les oies sont principalement sensibles à deux types de coccidioses. La plus fréquente est une coccidiose rénale causée par Eimeria truncata. On rencontre par ailleurs une forme intestinale dont l'agent le plus courant est Eimeria anseris, cependant, on a pu isoler cinq différents types d' Eimeria dans l'intestin des oies. Le niveau d'infection et les conséquences en terme de pertes économiques provoquées par la coccidiose sont en général assez faibles, aussi, cette maladie n'est pas considérée comme un problème majeur chez l'oie. La coccidiose rénale peut affecter les oies âgées de 3 à 12 semaines, avec une sensibilité d'autant plus importante que les oisons sont jeunes. Exceptionnellement dans des cas de forme aiguë, on a pu enregistrer des mortalités atteignant les 80 pour cent. Les autres indicateurs montrent des animaux prostrés, des ailes pendantes, une faiblesse générale, des yeux creux et tristes, des diarrhées souvent sanguinolentes ou des fèces blanchâtres et un manque d'appétit. Le diagnostic de la coccidiose rénale est validé par la présence d'oocystes dans les reins et dans le cloaque près des uretères. Les oies mettent en place rapidement une immunité qui prévient de nouvelles infestations par Eimeria truncata. La coccidiose intestinale affecte également les jeunes oisons, mais en général, elle ne provoque pas de mortalité. On observe plutôt une anorexie, une démarche chancelante, des diarrhées, une faiblesse extrême et des cas de morbidité. L'intestin est hypertrophié et son contenu est d'une coloration anormale variant du rougeâtre au brun. Les lésions sont plutôt localisées dans le milieu ou dans la partie aval de l'intestin. Divers coccidiostatiques ou des sulfonamides ont été employés pour le traitement des coccidioses rénales des oies. Contrairement à une opinion répandue, il faut noter que des oies nourries avec des régimes destinés aux autres volailles tolèrent tout à fait les anticoccidiens qu'ils contiennent. Les molécules prévues pour les poulets sont donc efficaces. L'Université vétérinaire de Hanovre (Allemagne) rapporte que les substances suivantes sont tolérées par les oies: amprolium, amprolium-éthopabate, clopidol, clopidol-méthylbenzoquate, DOT (zoalène), lasalocide monensine-sodium, narasine, nicarbazine, robénidine, salinomycine et sulfaquinoxaline. Ils indiquent également que l'halofuginone et l'arprinocide ne sont par contre pas tolérés par les palmipèdes, tandis qu'aucune information n'est disponible au sujet de molécules comme le décoquinate ou la maduramicine ammonium. C'est une maladie parasitaire causée par un protozoaire du genre Cryptosporidium qui infeste à la fois les poumons et les intestins de l'oie. On rencontre cette maladie partout sur le globe où les élevages de volailles sont présents. Dans la mesure où les spécialistes de la santé animale développent des outils spécifiques pour mettre en évidence cette maladie, on peut s'attendre à trouver de nouveaux cas. Cela explique probablement pourquoi l'observation de tels cas dans les élevages d'oies est de plus en plus fréquente. Un état de dépression est associé à l'affection de l'appareil respiratoire, on note des reniflements et des détresses respiratoires qui causent une mortalité qui reste malgré tout modérée. Une forme différente affecte le tractus digestif, les symptômes majeurs sont une diarrhée associée à une mortalité parfois élevée chez les jeunes. Ces symptômes ne sont pas très spécifiques, aussi, la maladie n'est reconnue qu'après isolement d'oocystes dans les voies respiratoires ou intestinales. Il n'existe pas de produit réellement efficace contre les Cryptosporidium, que ce soit pour la prévention ou le traitement. Il apparaît clairement que les oies qui réchappent à la maladie deviennent protégées, mais à ce jour, aucun vaccin n'a été développé. Il faut donc essayer de prévenir la maladie en respectant scrupuleusement les normes d'hygiène et de prophylaxie. En cas de suspicion de contamination, un nettoyage et une désinfection avec un générateur de vapeur sont les plus efficaces car les oocystes des cryptosporidies sont très résistants. LA MALADIE DE DERSZY. La maladie de Derszy est aussi appelée parvovirose en référence à son agent causal. On note aussi de nombreuses autres dénominations comme: peste, hépatite, entérite, grippe, myocardite et hépatonéphrite/ascite. C'est une maladie très contagieuse qui affecte les jeunes oisons. On la rencontre partout où des oies ou des canards de Barbarie sont élevés, puisque ces derniers sont sensibles à la maladie et peuvent même la transmettre aux oies. La maladie peut apparaître sous forme aiguë, qui entraîne jusqu'à 100 pour cent de mortalité, ou sous une forme chronique. Lorsque l'infection apparaît chez des jeunes sujets âgés de moins d'une semaine, la mortalité est élevée. Après l'âge de 4 ou 5 semaines, elle devient négligeable. Les signes cliniques sont une morbidité et une mortalité: la maladie touche les oisons avant l'âge d'une semaine, ils sont prostrés et souffrent d'anorexie. La mort survient dans les deux à cinq jours suivants. En fonction de leur résistance naturelle liée aux anticorps maternels, les oiseaux plus âgés présentent anorexie, polydipsie, faiblesse et difficultés de déplacement, des suintements nasaux ou oculaires, les paupières et les glandes uropygiennes rouges et enflées et enfin, une abondante diarrhée blanchâtre. Il n'existe pas de traitement contre la maladie de Derszy. Les reproducteurs qui ont été en contact et infectés par le parvovirus acquièrent une immunité qu'ils peuvent transférer passivement à leur descendance. C'est la transmission possible de l'immunité des oies à leurs progénitures qui a conduit à un programme de vaccination. La plupart du temps, on vaccine les oisons à l'âge de 15 jours. Cela suppose que les parents ont également été vaccinés et ont ainsi pu transmettre une immunité aux oisons qui les protège pendant deux ou trois semaines. Cette vaccination est suffisante pour des oies qui ne sont pas destinées à la reproduction. Les reproducteurs, par contre, doivent être à nouveau vaccinés trois semaines avant chaque période de ponte. Certains praticiens recommandent en plus une injection d'appoint pratiquée au pic de ponte, pour renforcer le taux d'anticorps. Lorsque les oisons sont issus d'un troupeau de reproducteurs non vaccinés, on peut leur transmettre passagèrement une immunité passive, en injectant un sérum à la naissance et à 10 jours. Il faut ensuite les vacciner à l'âge de 3 semaines. Les douves (trématodes) sont des parasites en forme de vers plats. On dénombre plus de 500 espèces appartenant à 125 genres et 27 familles qui peuvent intéresser les oiseaux. En général, les douves ne posent pas de problème aux oies, toutefois, celles qui ont accès à un lac ou aux pièces d'eau peuvent être infestées. La raison repose sur le fait que la plupart des douves ont un hôte intermédiaire, qui est un escargot aquatique de genre Limnée et la libellule comme second hôte intermédiaire dans bien des cas. FIGURE 50. Cycle de transmission de la douve. (1) Une oie infestée évacue des œufs de douves en déféquant. (2) Lorsque les conditions sont favorables, les œufs éclosent et produisent une larve primaire. (3) La larve se développe chez un hôte intermédiaire (un escargot du genre Limnée). (4) L'escargot dissémine les larves matures sur la prairie. (5) Les oies qui ingèrent ces larves lors du pacage deviennent elles aussi infestées. Les douves peuvent envahir pratiquement toutes les cavités et tous les tissus de l'oiseau et ainsi peuvent se rencontrer à peu près partout après la mort. Il existe une espèce de douve qui se localise dans l'oviducte (Prosthogonimus ovatus), l'infestation se traduit par une apparition des douves dans les œufs. La seule solution dont on dispose est l'interdiction aux oiseaux de séjourner près de la source d'infection où la présence de l'hôte est avérée ou supposée. L'ENTÉRITE VIRALE DU CANARD. L'entérite virale du canard est une maladie aiguë très contagieuse causée par un herpès virus qui peut affecter les canards, les cygnes et les oies, ces dernières étant les moins sensibles à la maladie. La maladie peut être transmise par contact direct avec des animaux infectés, ou indirectement dans un environnement contaminé. Les animaux qui réchappent à la maladie ne peuvent plus être réinfectés par le virus herpès. Cependant, un herpès virus génétiquement différent de celui de l'entérite du caneton a été isolé à partir d'un troupeau d'oies australien où il avait causé 97 pour cent de mortalité. Les symptômes dépendent de l'âge et du sexe des oies, du stade infectieux et de la virulence du virus en cause. Les lésions s'accompagnent de dommages vasculaires (tissus hémorragiques et sang résiduel à l'intérieur du corps), des éruptions vasculaires dans des sites différents à la surface des muqueuses du tractus digestif, des lésions des organes lymphoïdes et d'autres tissus. Il n'existe pas de traitement spécifique pour l'entérite virale du caneton. Des vaccins efficaces ont été développés. L'entérite nécrotique est causée par Clostridium perfringens. On a signalé cette maladie chez l'oie, bien que son incidence ne soit pas très prononcée pour cette espèce. On trouve le Clostridium perfringens dans le sol, les fèces, la poussière, la litière ou les aliments contaminés. Les signes cliniques sont: une sévère dépression, un manque d'appétit, des difficultés de déplacement, des diarrhées et des plumes hérissées. Les animaux atteints meurent rapidement par entérotoxémie ou nécroses intestinales. La prévention est la règle de base; de nombreux oiseaux hébergent Clostridium Perfringens dans leurs caeca, mais rarement dans l'intestin. Le stress et les substances qui irritent le tractus digestif sont souvent les facteurs qui vont déclencher l'apparition et la multiplication du germe dans l'intestin; il faut donc le prévenir. Lorsque la maladie est déclarée, bon nombre d'antibiotiques ayant démontré leur efficacité peuvent être employés: la lincomycine, la bacitracine, l'oxytétracycline, la pénicilline, la tylosine, la virginiamycine, l'avoparcine et la nitrovine. C'est une maladie parasitaire des oiseaux qui affecte les cellules sanguines (en particulier les globules blancs) et les cellules des tissus des organes internes (le parasite se multiplie dans les macrophages du cerveau, du foie, du cœur, des poumons et de la rate). C'est une maladie très peu rencontrée chez les oies, mais quelques cas ont été rapportés comme pouvant engendrer des pertes économiques importantes. L'agent causal chez les palmipèdes est: Leucocytozoon simondi et on en a répertorié 27 espèces différentes chez les oies et les canards d'Amérique du Nord, d'Europe ou du Vietnam. Les infections à Leucocytozoon sont diagnostiquées par observation microscopique directe et identification des gamétocytes (stade sexuel de reproduction du parasite) dans le sang ou des schizontes (stade de multiplication intense) dans les coupes de tissus. Les traitements médicamenteux des leucocytozoonoses sont en général peu efficaces et aucun traitement réellement approprié n'est connu pour lutter contre Leucocytozoon simondi. La méthode la plus efficace reste la prévention par le contrôle des insectes vecteurs comme de nombreuses diptères, mouches ou moucherons qui vivent près des cours d'eau. La listériose n'est pas une maladie courante de l'oie, mais elle peut se rencontrer dans les zones tempérées du globe. C'est probablement lié au fait que c'est dans ces zones que l'on rencontre l'agent causal Listeria monocytogenes dans les fèces et le sol. C'est aussi là que l'on trouve le plus d'oies élevées sur pâture et qui, de ce fait, sont exposées aux contaminations. Les symptômes révèlent une septicémie associée à des zones de nécroses dans le foie et dans le cœur. Des cas d'encéphalite ont été observés chez les jeunes animaux, mais la plupart du temps, on note des diarrhées et un amaigrissement des sujets infectés. La seule prévention possible réside dans l'élimination des sources d'infections. L'organisme est résistant à tous les antibiotiques connus; on peut toutefois proposer un traitement à base de tétracycline utilisée à haute dose. Les infections à mycoplasmes peuvent provoquer de sérieux problèmes chez les oies. Ces germes sont particuliers puisqu'ils possèdent une structure intermédiaire entre les virus et les bactéries. Trois types de mycoplasmes différents ont été isolés chez les oies: Mycoplasma anseris, Mycoplasma claucale et la souche 1220. Il est important de noter que ces dernières années, les cas de mycoplasmoses chez les oies ont augmenté un peu partout, perceptibles surtout dans les élevages en système intensif. Le problème majeur des infections à mycoplasmes intéresse les troupeaux de reproducteurs où le germe provoque une réduction de la ponte et de la fertilité. La nécrose des pénis (voir maladies vénériennes) résulte des infections à mycoplasmes et peuvent provoquer des chutes de fertilité très sévères. Chez les jeunes, l'infection se traduit par une croissance ralentie et une infection du système respiratoire. Pour les jeunes, les risques les plus importants de contamination vont de la naissance aux premières semaines d'âge. L'aspect primordial pour contrôler les infections à mycoplasmes est de s'assurer que le troupeau d'où les oisons sont issus est exempt de ce germe, ainsi, les oisons qui naîtront ne seront pas infectés. Le traitement des œufs issus d'un troupeau infecté se fait par immersion dans une solution de tylosine avant de les mettre à incuber. On peut traiter les oisons infectés par addition de tétracycline ou de tylosine dans l'eau de boisson. MYCOSES DU TRACTUS DIGESTIF. Les mycoses du tractus digestif sont causées par une levure: Candida albicans; elles sont assez courantes chez de nombreuses volailles, mais pas chez l'oie. Une exception concerne les oies qui sont gavées, l'inflammation de l'œsophage causée par les embucages et l'abrasion des grains représente une porte d'entrée favorable au développement du germe. Les signes ne sont pas particulièrement caractéristiques, mais les oiseaux infectés extériorisent des croissances ralenties; ils sont parfois prostrés et présentent des plumes ébouriffées et rèches. Les lésions apparaissent la plupart du temps dans le jabot et se caractérisent par des dépôts blanchâtres ou grisâtres. L'absence d'hygiène et la surpopulation conduisent aux infections par Candida albicans; la meilleure parade est la prévention. L'ajout de sulfate de cuivre à l'eau de boisson est partiellement efficace pour les oies et les poulets. Par ailleurs, le bicarbonate de soude augmente la valeur du pH dans le jabot, ce qui crée des conditions défavorables au développement du champignon qui aime les milieux acides. L'addition de Nystatine ou d'Amphotéricine dans l'aliment s'est avérée également efficace. Les mycotoxicoses sont des maladies causées par contact avec les mycotoxines, dont les principales sources de contamination pour les oies sont les aliments moisis. Le diagnostic des mycotoxicoses peut s'avérer très complexe, puisque plusieurs centaines de mycotoxines ayant des effets divers ont déjà été identifiées. Toutefois, connaissant le régime alimentaire des oies et sa provenance, la reconnaissance des symptômes présentés permet généralement de porter un diagnostic et d'identifier la mycotoxine responsable. Dans les pays tropicaux, les aflatoxines sont très courantes, leur apparition est en général liée au développement des genres Aspergillus flavus et Aspergillus parasiticus principalement sur l'arachide, mais aussi sur le soja, le coprah, le riz et le maïs. Selon la littérature (Vuillaume, 1988), les aflatoxines peuvent provoquer des retards de croissance, des chutes de ponte, des pertes de plumes chez toutes les espèces aviaires. Les oies sont cependant parmi les espèces les moins sensibles. Le genre Fusarium produit de nombreuses toxines préjudiciables à la santé des oies. On le rencontre dans le maïs, le sorgho, l'orge, les graines de tournesol, l'avoine et les aliments composés. La production des mycotoxines est optimale en milieu fortement humide pour une température comprise entre 6 et 24°C. Aussi, sous les climats tempérés est-il important de récolter les graines très tôt avant la période de pluies car l'humidité conduira au développement des mycotoxines. La toxine T-2 est une des toxines issue des fusariums, la plus répandue. Selon le niveau de contamination, elle peut provoquer des refus de consommation d'aliment, réduire l'activité, augmenter la consommation d'eau, réduire la ponte et l'éclosabilité des œufs (figures 51 et 52). Certains auteurs rapportent que des oisons exposés à de forts taux de toxine T-2 peuvent mourir en deux jours. La zéralénone est une autre toxine issue des fusariums à laquelle les oies sont particulièrement sensibles. Cette toxine provoque des chutes immédiates de fertilité et des lésions testiculaires irréversibles chez les jars. FIGURE 51. Effet du niveau d'ingestion de toxine T-2. Pénalisation de la production d'œufs (base 100 = ponte normale). FIGURE 52. Effet du niveau d'ingestion de toxine T-2. Pénalisation de l'éclosabilité des œufs fertiles (base 100 = éclosion normale). Le traitement consiste à supprimer immédiatement les aliments contaminés et à procurer aux oies un aliment sain. La meilleure des préventions est de s'assurer que les aliments que l'on achète sont exempts de mycotoxines. Les nématodes, ou vers ronds, sont considérés comme le groupe d'helminthes le plus important chez les oiseaux. Chez les oies, les Ascaris ne posent en général pas de problème, au contraire de plusieurs espèces de Capillaires et d' Heterakis. Le nématode le plus répandu chez les oies est Amidostomum anseris. Les symptômes d'une infection par les vers se traduisent en général par un comportement léthargique des oies. L'infestation peut être confirmée par la présence d'œufs dans les fèces ou dans certains organes après autopsie. L' Amidostomum anseris se développe sur la partie cornée interne du gésier et remonte parfois dans le proventricule. Il provoque une coloration sombre du gésier, associée à des dommages visibles sur la pellicule interne du gésier. La priorité pour prévenir les infestations de nématodes est de pratiquer une bonne hygiène dans l'élevage. Pour les oies élevées sur parcours, il est essentiel de pratiquer des rotations au cours de la saison ou même des repos complets d'une année, afin de rompre le cycle des nématodes. La litière des oies élevées en confinement doit être changée régulièrement, le bâtiment lavé, désinsectisé et désinfecté entre chaque bande. Il est important de ne pas mélanger les jeunes oies avec des animaux plus âgés, ou de les installer dans des locaux ayant hébergé de vieilles oies, car les jeunes sujets sont beaucoup plus sensibles aux infestations par nématodes. De nombreux vermifuges sont efficaces pour lutter contre les infestations de nématodes. Amidostomum anseris chez les oies peut être prévenu grâce au cambendazole, au pyrantel, au mebendazole ou au fenbendazole qui sont tous efficaces. L'hygromycine et le coumaphos sont également efficaces pour combattre les Ascaris, les Capillaires et les Heterakis. La phénothiazine est efficace contre les Heterakis et le thiabendazol s'emploie contre les Syngamus. Tous les nématodes cités ci-dessous ont été isolés des intestins de l'oie: Echinura uncinata, Epomidiostomum unicinatum, Ascaridia galli, Capillaria anatis, Capillaria bursata, Capillaria annulata, Capillaria anseris, Capillaria caundinflata, Capillaria obsignata, Heterakis dispar, Heterakis gallinarum, Strongyloides avium et Trichostronglus tenuis. Le nématode Syngamus trachea a pour sa part été trouvé dans le tractus respiratoire des oies. LA NÉPHRITE ENTÉRITE HÉMORRAGIQUE DE L'OISON. Plus couramment dénommée par ses seules initiales, la NEHO est une maladie très courante dans le Sud-Ouest de la France. Elle touche des sujets âgés de 4 à 20 semaines et peut provoquer des cas de mortalité qui fluctuent de 30 à 100 pour cent de l'effectif. L'origine de cette maladie n'est pas bien connue, toutefois, il semble que des mauvaises pratiques d'élevage soient des facteurs favorables à son apparition. Ainsi les excès d'azote dans l'aliment ou des modifications brutales du régime alimentaire peuvent la déclencher. Il semble qu'une mauvaise qualité de l'eau de boisson et un développement parasitaire puissent contribuer à l'établissement de la NEHO. On observe souvent des boiteries, les oies ont du mal à se lever et leurs articulations sont enflées. Elles sont accompagnées de diarrhées et de tremblements, la mort survient rapidement. Les lésions se caractérisent par des entérites, des néphrites (reins chargés d'urates ou hémorragiques), des œdèmes sous-cutanés, une rate hypertrophiée et une présence abondante d'ascite autour des viscères. Une fois encore, il faut miser en premier lieu sur la prévention, avec des pratiques d'élevage maîtrisées, le contrôle du parasitisme et une alimentation équilibrée. Lorsque la maladie est déclarée, on obtient parfois de bons résultats en injectant une forte quantité d'un sérum homologue. On peut aussi proposer des traitements sous forme de toniques rénaux ou de détoxifiants hépatiques qui améliorent la situation. Compte tenu de la relative méconnaissance de la maladie, aucun vaccin n'a été développé à ce jour. MALADIE DE NEWCASTLE. Le virus de la maladie de Newcastle est du genre Paramyxovirus qui a pu être isolé chez l'oie. Les signes cliniques sont exceptionnels, mais quand ils existent, ils consistent en une diarrhée verdâtre et occasionnellement un désordre du système nerveux central. Dans bien des cas, les oies peuvent être infectées sans montrer de signes cliniques, elles peuvent ainsi être de simples porteurs pendant une période prolongée. Habituellement, on ne vaccine pas les oies dans la mesure où la maladie de Newcastle n'est pas un problème majeur chez ces animaux. La paratyphoïde ou salmonellose est une maladie importante chez les jeunes oies; les animaux de moins de 6 semaines sont en général les plus sensibles à la maladie. Le fait que les salmonelles puissent affecter l'homme a entrainé une demande de produits alimentaires exempts de ce germe. Il y a donc eu une prise de conscience collective de l'importance de cette maladie, qui s'est traduite par la mise en place de nombreux systèmes de prévention dans plusieurs pays. On a pu isoler plus de 2000 types différents de salmonelles chez les volailles un peu partout dans le monde. En général, les sérotypes de salmonelles sont plus caractéristiques d'une région géographique que d'une espèce aviaire. La paratyphoïde peut être facilement disséminée par le contact avec des oiseaux infectés, leurs fèces ou le matériel contaminé (en particulier les équipements de couvoir ou les éleveuses). On a remarqué que la paratyphoïde peut se propager très facilement à cause des salmonelles qui pénètrent dans l'œuf in vivo avant la ponte. L'organisme peut cependant fort bien pénétrer dans l'œuf après la ponte et s'y développer. C'est pourquoi on n'insistera jamais assez sur la nécessité de collecter régulièrement les œufs avant qu'ils ne se salissent trop, de les laver et les fumiger le plus rapidement possible. Les oies atteintes par la paratyphoïde sont en général âgées de moins de 6 semaines, elles ne bougent que très peu, ont la tête et les ailes pendantes, les yeux fermés et les plumes ébouriffées. Les animaux malades présentent une anorexie prononcée, ils boivent beaucoup, ont des diarrhées très liquides, le cloaque sale et se tiennent serrés près des sources de chaleur. La première chose à faire pour éviter les salmonelloses, c'est de faire preuve d'une bonne technicité en élevage et de respecter les normes d'hygiène ou de prophylaxie. Encore une fois, le nettoyage et la désinfection immédiate des œufs après la collecte sont probablement les conditions les plus efficaces pour prévenir la maladie. Le contrôle des rongeurs est également efficace. Une palette de sulfonamides, d'antibiotiques et de nitrofuranes est recommandée pour le traitement des salmonelloses. On peut aussi ajouter au traitement la furazolidone ou des solutions injectables de gentamicine ou de spectinomycine. Le diagnostic final doit être porté après isolement et identification de la bactérie. C'est seulement après que l'on sera en mesure de préciser quelle molécule sera la plus efficace pour éradiquer le foyer infectieux. INFECTION À REIMERELLA ANATIPESTIFER. Reimerella anatipestifer provoque une infection contagieuse qui affecte les oies domestiques, les canards et d'autres volailles. Cette maladie peut donc se propager à partir de troupeaux de diverses espèces aviaires. Les symptômes courants sont des suintements nasaux et oculaires, une toux bénigne et des reniflements, une diarrhée verdâtre, un manque de coordination des mouvements, une raideur du cou et de la tête, puis enfin le coma. Les oies qui réchappent à la maladie deviennent résistantes envers une nouvelle infection. Généralement, les sulfonamides et les antibiotiques qui sont employés dans le traitement du choléra aviaire contre Reimerella multocida sont considérés également efficaces contre Reimerella anatipestifer. Des vaccins ont pu être développés, mais ils sont plutôt utilisés chez les canards, bien qu'ils puissent également prévenir la maladie chez les oies. La pseudotuberculose est provoquée par Yersinia pseudotuberculosis. Elle est rencontrée chez de nombreuses espèces aviaires, y compris les oies. Toutefois, elle ne peut être considérée comme une maladie sérieuse dans cette espèce où sa fréquence d'apparition est faible. La maladie se caractérise par une septicémie aiguë, les animaux infectés apparaissent tristes et très affaiblis, ils ont les plumes ébouriffées, des difficultés respiratoires et la diarrhée. Un diagnostic définitif ne peut être porté qu'après isolement et identification de l'agent responsable. A cause de la faible incidence de la maladie, il n'y a que peu d'information disponible sur ce sujet, mais le chloramphénicol, la streptomycine et la tétracycline ont été utilisés avec succès chez certaines espèces. La réticuloendothéliose correspond à un ensemble de syndromes causés par des rétrovirus. La maladie existe chez une grande variété de volailles, mais elle est peu fréquente chez l'oie. Elle se caractérise par une croissance très ralentie et un emplumement anormal. Chez l'oie, le virus a été isolé dans les tumeurs de la rate, le foie, le pancréas et les intestins. Aucun vaccin n'a été développé contre cette maladie, car son incidence économique est très faible. Le rouget se traduit généralement par une infection aiguë et soudaine qui touche quelques individus du parquet. Il est causé par une bactérie de genre streptococcus: Erysipelothrix rhusiopathiae qui peut affecter plus de 50 espèces. Il provoque le rouget chez les oiseaux (jeunes ou adultes) et l'érysipèle chez l'homme, où une antibiothérapie est efficace. Les éruptions ayant des conséquences économiques significatives sont rares chez les volailles, sauf chez les dindes. On a cependant rapporté quelques cas chez les oies. Les oies atteintes par le rouget apparaissent déprimées, elles présentent des diarrhées et meurent soudainement. Les lésions sont caractéristiques d'une septicémie généralisée. L'antibiotique à privilégier est une forme de pénicilline à action rapide, qui peut être administrée conjointement avec des bétalactamines. Dans la mesure où cette maladie n'est pas très courante chez les oies, une immunisation systématique des oiseaux npas nécessaire. Toutefois, un vaccin existe, et là où la maladie est fréquente, la prévention est recommandée, principalement pour les reproducteurs. Les oiseaux qui ont survécu à une infection aiguë ont un fort degré de résistance à la réinfection. La spirochetose des espèces aviaires est provoquée par Borrelia anserina. Cette bactérie est transmise par les tiques. La spirochetose a été décrite pour la première fois en 1891 en Russie, où elle causait des septicémies graves sur les troupeaux d'oies. La maladie se rencontre partout dans le monde, avec une prédominance en régions tropicales ou subtropicales, là où l'insecte vecteur, une tique aviaire du genre Argas existe. Toutefois, même dans ces zones, l'incidence de la maladie est faible. La morbidité et la mortalité sont très variables, elles oscillent entre 1 à 2 pour cent jusqu'à 100 pour cent. Les taux les plus bas sont observés chez des animaux ayant eu un contact préalable avec Borrelia anserina, ce qui leur a permis de développer une immunité. La présence de tiques fixées sur l'oie, de blessures caractéristiques d'une morsure de tique ou la simple découverte de tiques dans l'environnement de l'animal font soupçonner la présence de la maladie. Dans les régions où la spirochétose présente un risque élevé, la vaccination est la méthode la plus efficace. Les femelles qui ont acquis une immunité, soit naturelle après contamination, soit après vaccination, sont capables de la transmettre passivement à leur descendance, les jeunes sont ainsi protégés les cinq ou six premières semaines de leur vie. En cas d'explosion de la maladie, on a recours aux traitements antibiotiques. Borrelia anserina est sensible à la plupart des antibiotiques, la pénicilline, le chloramphénicol, la kanamycine, la streptomycine, la tylosine et les tétracyclines. Toutes les espèces aviaires sont sensibles aux infections à staphylocoques, bien que les oies le soient moins. Quand celles-ci sont infectées, c'est en général une infection secondaire, mais cela reste très rare. Il y a approximativement 70 types de staphylocoques, le Staphylococcus aureus est celui qui infecte le plus couramment les oiseaux. Le principal problème de cette maladie est que les infections à staphylocoques peuvent être contractées par l'homme. On a ainsi pu constater des cas de transmissions dans certains abattoirs ou chez des personnes qui pratiquent des autopsies. Les sites les plus fréquents de l'infection chez les volailles sont les os, les gaines des tendons et les articulations, mais une infection est possible partout ailleurs. Les infections à staphylocoques peuvent être traitées aux antibiotiques. La pénicilline, la streptomycine, la tétracycline, l'érythromycine, la novobiocine, les sulfonamides, la linomycine et la spectinomycine ont été utilisés avec succès. Il existe de nombreux streptocoques qui peuvent affecter les oiseaux. Le Streptococcus mutans, qui est une bactérie courante des voies orales humaines, a entraîné des cas de septicémies mortels chez l'oie. Dans la forme aiguë, les signes cliniques sont une septicémie, une dépression, des oies léthargiques, de la diarrhée et des tremblements de la tête. Cependant, dans bien des cas, on relève des morts alors qu'aucun signe précurseur n'a été observé. Dans la forme chronique, on note une dépression, une perte de poids, des boiteries et des tremblements de la tête. La prévention et le contrôle de la maladie requièrent la limitation du stress et des conditions d'hygiène rigoureuses. Le traitement fait appel aux antibiotiques tels que la pénicilline, l'érythromycine, la tétracycline ou les nitrofuranes. C'est une maladie causée par un protozoaire qui se développe en priorité chez les oies adultes (troupeaux de reproducteurs). L'agent responsable chez les oies est le Trichomonas anseris alors que chez les autres volailles c'est le Trichomonas gallinae. Le mode de transmission de l'organisme d'un oiseau à l'autre se fait par l'eau et dans une moindre mesure par les aliments. L'infection des oies se produit principalement dans la partie aval de l'intestin. Les premiers symptômes sont une perte de poids et une réduction des performances. Les excréta peuvent être contrôlés pour rechercher le protozoaire. Par contre, on le retrouve rarement après autopsies (même en cas d'infection sévère et de forte mortalité) car il disparaît rapidement après la mort. Il est recommandé d'intervenir rapidement, avant que la maladie ait affecté tout le troupeau. Lorsqu'on est en mesure d'identifier les individus malades, il convient de les isoler des oies qui sont indemnes. Le nitrofurazone, le métronidazole et le dimétridazole sont efficaces pour traiter cette maladie. Les bactéries, et particulièrement celles du genre Neisseria, Mycoplasma et les Candida albicans, sont fréquemment associées aux maladies vénériennes des jars. Il semble cependant que les mycoplasmes soient les agents infectieux primaires. L'infection débute habituellement par une inflammation et un gonflement de la base du phallus, puis l'infection s'étend jusqu'au cloaque. Ensuite, on note des nécroses du pénis, des ulcérations à l'aspect très repoussant, ce qui rend la reproduction totalement impossible. La maladie se propage à l'ensemble du troupeau très rapidement. L'apparition de la maladie est souvent associée à une forte densité de mâles, ce qui entraîne des combats. Cela se traduit par des phallus qui sont blessés et qui vont s'infecter. L'infection est alors transmise à l'ensemble du troupeau par l'intermédiaire des femelles. Ces dernières présentent alors des infections des sacs aériens, des péritonites et des salpingites (Stipkovits, 1975, 1984). La meilleure protection réside dans de bonnes pratiques d'élevage et la surveillance du troupeau de reproducteurs. Il est certain que les mycoplasmes sont les agents principalement impliqués dans cette maladie. Certains vétérinaires jugent la maladie comme une pathologie à part entière et d'autres pensent qu'il s'agit d'une surinfection. Ainsi, on propose en général des traitements antibiotiques adaptés aux mycoplasmes comme la tylosine, la tétracycline, la chlorotétracycline, la linomycine, l'oxytétracycline, la spectinomycine, la spinomycine et la tiamuline. La mise en œuvre d'un antibiogramme permet de choisir la molécule la plus adaptée. On a identifié plus de 1 400 espèces de cestodes, ou vers plats, chez les oiseaux domestiques et sauvages. Dans de nombreux cas, ces vers nécessitent la présence d'un hôte intermédiaire. L'élimination de cet hôte est dans bien des cas le meilleur moyen de prévenir l'infestation de vers plats. Bien qu'on ait rapporté de nombreux cas de parasitoses transmises aux oies par des palmipèdes sauvages infestés, les vers plats ne posent habituellement pas de gros problèmes dans les élevages. Le mode de transmission se produit en général lorsque les oies ont accès à des pièces d'eau naturelles et qu'elles ingèrent accidentellement l'hôte intermédiaire (souvent un crustacé aquatique). Quatre types de vers plats ont été isolés depuis la paroi intestinale des oies: Fimbriara fasciolaris, Hymenolepis megalops, Hymenolepis compressa, Hymenolepis lanceolata. Une réduction des performances des oies doit faire envisager une infestation parasitaire. Cependant, l'isolement et l'identification des vers est la méthode la plus sûre pour établir un diagnostic. De nos jours, les vers plats n'infestent plus guère les oies ni les autres volailles, parce que les conditions d'élevage moderne en confinement limitent considérablement les contacts entre les volailles et l'hôte intermédiaire. On comprend donc que le meilleur moyen de prévenir les vers plats est de séparer les oies des hôtes intermédiaires. Cela signifie de les élever en confinement, ou tout du moins effectuer des rotations de pâtures régulières. Un autre point capital consiste à interdire aux oies l'accès aux plans d'eau. On peut traiter les oies avec des drogues qui expulsent les vers, cette solution n'est pas durable si l'hôte intermédiaire n'est pas contrôlé. Les molécules reconnues efficaces chez les poulets sont le butynorate employé seul ou en association avec la pipérazine et la phénothiazine. Expérimentalement, on a démontré l'efficacité de l'hexachlorophane et de la niclosamine. Pour conclure ce chapitre, on doit signaler que pour assurer une production d'oies viables, il faut absolument veiller à la santé du troupeau. Certaines maladies peuvent s'avérer très graves; la maladie de Derszy, par exemple, peut provoquer jusqu'à 100 pour cent de mortalité. L'oie reste cependant un animal peu exigeant et finalement assez rustique, aussi, les maladies qu'elle contracte ne sont pas aussi sérieuses que chez d'autres espèces aviaires plus sensibles. Il vaut mieux toutefois garder les animaux en bonne santé, la prévention ainsi que de bonnes pratiques d'élevage contribuent largement à éviter les maladies. Dans les lignes qui vont suivre, un plan de prophylaxie et quelques mesures simples qui visent à remplir ces conditions sont proposés. Installer les oisons dans des locaux propres et désinfectés, s'assurer que la température et le renouvellement de l'air sont suffisants. Fournir de l'eau fraîche et une alimentation saine en quantité suffisante. Pratiquer la rotation des parcours (un traitement du parcours avec 5-6 g de sulfate ferrique par mètre carré permet d'assainir le sol). Respecter une densité d'élevage correcte. Contrôler régulièrement le comportement et l'aspect général du troupeau. Maladie de Derszy. Les oisons issus de reproducteurs protégés doivent être vaccinés avant la quatrième semaine. Dans le cas contraire, prodiguer un sérum aux oisons aux âges de 1 et 18 jours, vacciner ensuite. Choléra. Il faut prévoir une injection et deux rappels aux âges de 6, 10 et 20 semaines. Parasites. Les animaux placés sur parcours ou sur litière profonde doivent recevoir un vermifuge à l'âge de 6 semaines. De plus, il est prudent d'effectuer une recherche dans les fèces chaque mois. Lorsque l'on dispose de compléments en vitamines et en oligominéraux, il est recommandé d'en fournir aux oies tous les 15 jours jusqu'à l'âge de 10 semaines ou en cas de source de stress. LES OIES REPRODUCTRICES. Il est nécessaire d'effectuer tous les traitements médicaux appropriés avant le démarrage de la ponte. Cela comprend: les parasites (vers, coccidies, trichomonas), les mycoplasmes, les salmonelles, les rappels du choléra et de la maladie de Derszy. Pendant la période de production, il est important de comptabiliser chaque semaine les œufs pondus, de suivre la fertilité et l'éclosabilité de ces œufs. Toute chute d'un de ces paramètres doit faire penser à une pathologie qui s'installe, même si les oies ne paraissent pas malades. Il faut alors identifier rapidement la maladie et traiter les reproducteurs pour maintenir la production d'oisons à un niveau convenable.