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Dictionnaire: LE SYMBOLISME. LES REMEDES NATURELS. LES MALADIES. Bienvenu dans le dictionnaire. Le symbolisme: Le symbolisme:

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Guérison globale. Comment la maladie se produit-elle? Chaque maladie a sa raison d’être et correspond à un stress élevé ou conflit précis qui n’a pas été résolu en son temps et s’est donc inscrit dans le corps, s'y est matérialisé. On appelle conflit une augmentation du niveau de stress par rapport à une problématique vis-à-vis de soi, d'une autre personne ou d'une situation (ce n'est pas une dispute). Comment le stress déclenche une maladie? Cela paraît surprenant quand on découvre cette explication pour la première fois mais la maladie survient, en général, au stade de la résolution du conflit-stress: c'est "la solution biologique parfaite" du cerveau pour libérer le stress originel et pour répondre à un problème que la personne refuse peut-être de voir. La maladie est un processus biologique naturel d'adaptation au stress. Le programme de la maladie est un programme de survie. Voici différents types de stresses: un stress très important en intensité que la personne ne peut gérer, chacun possède un seuil critique une accumulation de stresses de différentes natures, un jour le stress en plus est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. D'où la nécessité de s'employer à gérer son stress chaque jour avec une ou plusieurs techniques appropriées et d'éviter tout ce qui peut occasionner un stress supplémentaire quand on est malade. le cerveau intègre un stress à un âge quelconque de l'enfance et le met en sommeil et il remonte à la surface des années après, la maladie est alors l'exutoire de ce premier stress. ce stress ou conflit peut aussi être une mémoire provenant d’un parent ou d'un ancêtre de sa filiation. Le stress négatif vécu dans la mémoire d'un des grands-parents peut se manifester dans la première descendance par un comportement psychologique puis en deuxième génération sur le plan physique par une pathologie. Ainsi il est libéré complètement. Cependant sans démarche de compréhension de sa propre histoire et de l'histoire familiale, il peut y avoir risque de récidive. Exemples de situations de stress ayant déclenché des maladies. Presbytie Une femme de 46 ans rencontre des difficultés professionnelles et des problèmes financiers elle est inquiète pour son avenir, ses projets actuels stagnent elle se sent bloquée. Sa vision de près est affectée, elle devient presbyte et se voit contrainte de porter des lunettes. Remarque tout le monde pense que c'est normal de voir moins bien avec l'âge, cela signifie que de nombreuses personnes d'une même classe d'âge rencontrent des situations de stress qui se ressemblent. Notamment à cette période du milieu de la vie c'est une période où l'on avoir peur de vieillir et où l'on commence à craindre l'avenir. En fait la solution réside dans la dissipation, le dépassement de cette peur pour retrouver sens et passion pour entamer la seconde moitié de sa vie. Cancer du foie Une magasin d'alimentation est en faillite. La mère qui tient le magasin dit à sa fille: « on va mourir de faim ». Sa fille le croit et déclenche un cancer du foie. Elle vit une peur intense de manquer de nourriture et de mourir. La solution d'entrée en guérison réside dans le fait que la fille comprenne que sa mère a seulement exprimé une crainte sur le moment mais qu'il existe des solutions d'aide à court terme si besoin, puis d'autres solutions professionnelles pour sa mère. Prostate Un homme a une maîtresse et se le reproche. Il déclenche un problème de prostate. La solution pour retrouver la santé réside dans le fait d'accepter ce qu'il vit sans culpabiliser ou encore de rompre avec sa maîtresse. Il peut y avoir différents types de situations de stress à l'origine de ce problème de santé assez répandu telles que le divorce des enfants ou un sentiment de désaccord profond vis du comportement de ses enfants ou petits-enfants. Reconnaître l'utilité de la maladie. Le principe de la démarche de guérison globale est de comprendre en profondeur le sens de la maladie dans sa vie et de s'en faire une alliée pour récupérer l'énergie de vie qu'elle consomme. Ceci va permettre de mieux se connaître, de grandir, d'évoluer, de se libérer, de se développer. Il ne s'agit pas de combattre la maladie, ni de la supprimer. Il s'agit d'amener le corps à enclencher son programme de guérison puis de le poursuivre jusqu'à la guérison complète (dans ce sens c'est un nouveau paradigme). Le travail pour conscientiser les problématiques et la résolution des stress-conflits est une forme de traitement qui respecte l'intégrité de l'être humain. Sur le plan spirituel il s'agit de soigner l'âme pour qu'elle continue à évoluer. Cet article est une synthèse écrite par Patricia Fosse à partir des livres de Christian Flèche et Gérard Athias dont des extraits sont aussi présentés sur ce site avec leurs ouvrages correspondants.

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Alcoolisme. Groupe de discussion Alcoolisme. Définition Alcoolisme. L’alcoolisme aigu se caractérise par une consommation occasionnelle et non dépendante d’alcool. Il s'agit d'une consommation massive, excessive mais non fréquente. On peut parler couramment de " cuite ". Cette ivresse peut conduire au coma que l'on qualifiera d'éthylique, voire au décès. Nous n’aborderons ici que l’alcoolisme chronique. Chiffres / épidémiologie. Au niveau mondial, 140 millions de personnes souffrent de dépendance à l’ alcool. Chaque année, 2,5 millions de décès sont attribuables à l’alcool. En France, 5 millions de personnes sont consommateurs excessifs et 2 millions de personnes sont dépendantes à l’alcool. La consommation d’alcool moyenne est estimée à 15,6 litres d’alcool par an et par personne (soit 173 bouteilles de vin). Les hommes boivent davantage au quotidien (18% des 18-75 ans contre 6% de femmes). Même si la consommation d’alcool a diminué entre 2005 et 2010 dans la population générale, elle a augmenté chez les 18-34 ans, notamment avec le phénomène du binge drinking. L’alcoolisme est responsable de 45 à 50 000 décès par an et constitue la deuxième cause de mortalité évitable derrière le tabac. Les hommes meurent 5 fois plus que les femmes de leur consommation d’alcool. Prévention Alcoolisme. Des moyens de prévention permettent de prévenir une consommation excessive et chronique d’alcool. Ainsi, il est recommandé de ne pas consommer plus de: 2 unités d’alcool par jour pour les femmes 3 unités d’alcool par jour pour les hommes 4 unités d'alcool pour les consommations occasionnelles (1 unité d’alcool correspond à 10 grammes d’alcool pur, soit environ 1 verre). L’alcool est proscrit pendant toute la durée de la grossesse et de l’allaitement. Causes Alcoolisme. L’alcoolisme semble favorisé par plusieurs facteurs: des facteurs familiaux: les personnes dont un des parents souffre d’ alcoolisme ont un risque plus élevé de consommation excessive. Il peut s’agir de facteurs génétiques ou environnementaux. des facteurs socio-économiques: l'alcoolisme peut être vu comme un moyen d’échapper à des difficultés sociales, économiques ou professionnelles, tels que le chômage… Certains milieux professionnels sont aussi favorables à des consommations excessives. des facteurs culturels, avec une tolérance plus ou moins grande vis à vis de la consommation d’alcool. des facteurs psychologiques: anxiété, stress, dépression, troubles de la personnalité, l’alcool étant un excellent anxiolytique. Mécanismes à l’origine de la maladie. L’ alcoolisme se caractérise par une dépendance physique (se manifestant par des symptômes à l’arrêt de la consommation tels que tremblements, sueurs, delirium tremens) et psychologique (qui se traduit par une pulsion à consommer de l’alcool pour en retrouver les effets) ainsi qu’un phénomène de tolérance (la personne alcoolique a besoin de consommer de plus en plus d’alcool pour ressentir les mêmes effets), entraînant une consommation quotidienne et exagérée d’alcool. La dépendance s’installe au terme d’une durée variable selon les individus. L’éthanol contenu dans toutes les boissons alcoolisées est absorbé dans le sang et distribué aux organes tels que le cerveau. C'est le foie par la suite qui prend en charge l'essentiel de l'élimination de l'alcool avec les poumons, les reins et la peau. Symptômes Alcoolisme / manifestations. A très court terme, l’absorption d’alcool provoque l’ ivresse. Les symptômes en sont les suivants: un ralentissement des réflexes une diminution de la vigilance une euphorie ou une tristesse des troubles de l’équilibre une appréciation erronée des situations et des distances des crises d’épilepsie un coma pouvant entraîner le décès. L’alcoolisme chronique se manifeste par: des tremblements matinaux une érythrose faciale (visage rouge) une hypertrophie des glandes parotides (situées sous la mâchoire inférieure) rarement une rétraction tendineuse des auriculaires (maladie de Dupuytren) des nausées, des vomissements, des diarrhées. En cas de complications, d’autres signes peuvent apparaître: une jaunisse, un épanchement liquidien intra-abdominal en cas d’hépatite ou de cirrhose des troubles neurologiques pouvant être périphériques (perte de sensibilité ou de motricité des extrémités) ou centraux (troubles de la mémoire, de l’équilibre, démence…), ou une épilepsie. En cas de sevrage alcoolique, on observe: des tremblements, une agitation, des sueurs avec souvent une anxiété, des cauchemars, une irritabilité à un stade plus avancé une confusion, des hallucinations souvent visuelles des convulsions un delirium tremens (crise de délire associée à une agitation intense).

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Grippe (influenza) Description. La grippe est une infection des voies respiratoires qui se transmet très facilement. Elle est causée par le virus de l’influenza. Ce virus circule chaque année au Québec et ailleurs dans le monde. Au Québec, il circule surtout pendant la période allant de la fin de l’automne au début du printemps. La durée de la saison de la grippe peut varier. Ainsi, elle peut commencer plus ou moins tôt et durer plus ou moins longtemps selon les années. Symptômes. Les symptômes de la grippe, qui débutent soudainement, et leur gravité peuvent varier en fonction de l’âge et de l’état de santé. Les principaux symptômes sont les suivants: fièvre soudaine, entre 39 °C et 40 °C (102 °F et 104 °F); toux soudaine; mal de gorge; douleurs musculaires ou articulaires; fatigue extrême; maux de tête. Des symptômes comme des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des douleurs au ventre peuvent aussi être présents. Ces symptômes sont plus fréquents chez les enfants. Les personnes âgées peuvent se sentir faibles et être parfois confuses sans présenter d’autres symptômes. La grippe est souvent confondue avec d’autres infections respiratoires comme le rhume. Pour en savoir plus, consultez la page Différences entre la grippe et le rhume. Quand consulter. Généralement, la grippe se soigne à la maison. Dans certaines situations, cependant, il faut consulter un médecin. Consultation le jour même. Vous devez consulter un médecin le jour même si vous avez des symptômes de la grippe et que vous présentez aussi l’un des symptômes suivants: douleur qui augmente ou qui persiste lors de la respiration; fièvre qui augmente ou qui persiste depuis plus de 5 jours. Si vos symptômes s’aggravent ou ne s’améliorent pas après 7 jours, vous devez également consulter un médecin le jour même. Vous pouvez obtenir une consultation le jour même ou le lendemain dans une ressource près de chez vous. Pour en savoir plus ou pour trouver une de ces ressources, consultez la page Trouver une ressource qui offre de la consultation médicale le jour même ou le lendemain. Consultation immédiate à l’urgence. Vous devez vous rendre immédiatement à l’urgence si vous avez des symptômes de la grippe et que vous présentez aussi l’un des symptômes suivants: difficulté à respirer qui persiste ou qui augmente; lèvres bleues; douleur intense à la poitrine; douleur intense à la tête qui persiste ou qui augmente; somnolence, difficulté à rester éveillé, faiblesse; confusion, désorientation; convulsions (le corps se raidit et les muscles se contractent de façon saccadée et involontaire); absence d’urine depuis 12 heures, soif intense. Si votre bébé de moins de 3 mois a de la fièvre, amenez-le à l’urgence rapidement. Si votre enfant a de la fièvre et qu’il semble très malade, qu’il manque d’énergie et qu’il refuse de jouer, amenez-le consulter un médecin rapidement ou appelez Info-Santé 811. Si vous avez besoin d’aide immédiate pour vous rendre à l’urgence, composez le 9-1-1. Appelez Info-Santé 811. Certaines situations nécessitent l’évaluation d’une infirmière, qui pourra vous fournir des conseils spécifiques concernant votre situation. Elle pourra aussi vous indiquer si vous devriez consulter un médecin rapidement ou non. Vous devriez donc appeler Info-Santé 811 si vous-même ou votre enfant êtes dans l’une des situations suivantes: vous êtes essoufflé; vous avez de la difficulté à respirer; vous ne savez pas si vous devez consulter un médecin. Traitements. La plupart des personnes en bonne santé guérissent de la grippe par elles-mêmes au bout de 5 à 7 jours. Il faut bien se reposer et se nourrir selon son appétit. La toux et la fatigue peuvent toutefois durer jusqu’à 2 semaines, et même plus. Vous pouvez soulager les symptômes de la grippe en prenant les mesures suivantes: Buvez beaucoup et souvent. Si vous avez de la fièvre, votre corps perd naturellement beaucoup de liquide, surtout par la transpiration. Il est donc important de boire beaucoup et souvent. Buvez de préférence des liquides froids ou chauds: eau, lait, jus, bouillon. Évitez les boissons alcoolisées ou contenant de la caféine comme le café, le thé et les boissons énergisantes. Comme ces boissons font uriner, elles font augmenter la perte de liquide. Faites bon usage des médicaments. En l’absence de complications ou de facteurs de risque de complications, le traitement de la grippe ne nécessite pas de médicaments prescrits. Toutefois, pour soulager la fièvre et la douleur, vous pouvez prendre des médicaments offerts en vente libre comme l’acétaminophène, par exemple du Tylenol MD, ou l’ibuprofène, par exemple de l'Advil MD. Évitez de prendre en même temps des médicaments qui comprennent des ingrédients identiques. Par exemple, ne prenez pas de Tylenol MD et de Tylenol MD Sinus ensemble, car ces 2 médicaments contiennent de l’acétaminophène. Dans certains cas, votre médecin peut vous prescrire un médicament antiviral pour diminuer la durée et la gravité de vos symptômes. Ce type de médicament est plus efficace lorsqu’il est pris dès le début de l’infection. Enfants et adolescents. Si votre enfant a plus de 3 mois et qu’il a de la fièvre, vous pouvez lui donner de l’acétaminophène, par exemple du Tylenol MD, en suivant les indications fournies avec le produit et selon le poids de votre enfant. Évitez de donner de l’acide acétylsalicylique, par exemple de l’aspirine, aux enfants et aux adolescents. En effet, ce médicament pourrait entraîner l’apparition d’une maladie grave du cerveau et du foie, maladie appelée « syndrome de Reye », chez des enfants et adolescents qui ont la grippe. Complications. La grippe peut entraîner certaines complications: déshydratation, due à la transpiration causée par la fièvre; pneumonie; bronchite; sinusite; otite. Chez les personnes considérées comme plus vulnérables, certaines complications peuvent entraîner l’hospitalisation et même la mort. Personnes qui ont plus de risques de présenter des complications. Les personnes qui ont plus de risque de présenter des complications sont: les enfants de moins de 5 ans; les personnes atteintes de maladies chroniques; les femmes enceintes; les femmes ayant accouché depuis 4 semaines et moins; les personnes âgées de 65 ans et plus. Si vous ou votre enfant faites partie des personnes qui ont plus de risques de présenter des complications et que vous avez des symptômes de la grippe, appelez Info-Santé 811. Une infirmière évaluera votre état de santé et vous fera des recommandations selon votre situation. Transmission. Le virus de la grippe vit mieux dans les endroits frais et secs. Il peut vivre jusqu’à 2 jours sur des objets contaminés et jusqu’à 5 minutes sur la peau. Le virus de la grippe est très contagieux. Il se transmet rapidement d’une personne à une autre: par les gouttelettes projetées dans l’air par la bouche ou le nez d’une personne infectée par la grippe qui tousse ou qui éternue; par un contact direct avec les sécrétions du nez ou de la gorge d’une personne infectée par la grippe, par exemple en l’embrassant; lorsqu’on porte la main à son nez, à sa bouche ou à ses yeux après avoir serré la main d’une personne infectée ou touché à des objets contaminés. Une personne infectée par le virus de la grippe peut être contagieuse: 24 heures avant de présenter des symptômes; jusqu’à 7 jours après le début des symptômes, et parfois même un peu plus longtemps. Les jeunes enfants et les personnes âgées peuvent être contagieux jusqu’à 14 jours après le début des symptômes. Si vous avez la grippe, évitez autant que possible les contacts directs avec les personnes qui ont plus de risques de présenter des complications. Vous diminuez ainsi le risque de leur transmettre la maladie. Protection et prévention. La meilleure façon de se protéger des complications de la grippe est de se faire vacciner. Où vous faire vacciner Pour connaître toutes les informations sur la campagne de vaccination contre la grippe pour chacune des régions du Québec, consultez la section Où vous faire vacciner. Certaines mesures de protection et d’hygiène peuvent aussi aider à prévenir la transmission de la grippe. En tout temps. Lavez-vous souvent les mains. Nettoyez votre environnement immédiat, par exemple la surface des meubles et les comptoirs. Suivez les conseils pour prévenir la transmission des virus et des bactéries. Si vous avez la grippe. Restez à la maison dès que vous présentez des symptômes de la grippe. À moins d’avis contraire du médecin, la maison est le meilleur endroit pour se soigner. En restant à la maison, vous limitez les contacts avec d’autres personnes ou avec d’autres infections qui peuvent causer des complications. Vous limitez aussi la transmission du virus. Suivez les conseils pour tousser ou éternuer sans contaminer. Dernière mise à jour: 09 février 2018, 16:32. L'information contenue sur le site ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de la santé. Si vous avez des questions concernant votre état de santé, appelez Info-Santé 811 ou consultez un professionnel de la santé.

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Chiropraticien.com. Navigation. Avoir mal à l' épaule. Dans l'organisme humain, l'épaule est l'articulation la plus mobile de toutes. Étant d'une complexité incroyable de tendons, de muscles et d'articulations, elle peut donc facilement devenir instable. Les possibilités reliées aux maux de l'épaule peuvent donc très nombreuses. C'est pourquoi il est important de consulter votre chiropraticien afin de déterminer si votre mal d'épaule est causé par un problème d'ordre musculo-squelettique ou par une condition plus sérieuse. Qu'est-ce que c'est? Dans l'organisme humain, l'épaule est l'articulation la plus mobile de toutes. Elle permet l'orientation du membre supérieur comme elle permet également à la main d'assurer en tout temps la faculté de saisir les objets comme de communiquer avec l'environnement se trouvant à sa portée. Le mal d'épaule est un état douloureux situé dans la région se trouvant donc entre le bras et le tronc. Le mal d'épaule est quand même très fréquent selon des recherches, le mal d'épaule affectera au moins 2 personnes sur 3 à un moment précis au cour de leur vie. L'épaule contient à elle seule une anatomie très complexe reliant plusieurs éléments entre eux afin d'assurer toute la préhension de la main. Elle permet donc d'assurer une multitude de fonctions dont l'intime synergie de tous ces éléments assure une précision très fonctionnelle. Pour bien évaluer un mal d'épaule, il faut bien comprendre les points suivants: La majorité des maux d'épaules ont une origine scapulaire (omoplate) qui est associé à une faiblesse des muscles stabilisateurs de celle-ci. Pour que l'articulation de l'épaule « fonctionne » correctement il est important que chacune des 5 régions suivantes fonctionnent correctement: Scapulo-humérale Acromioclaviculaire Sternoclaviculaire Scapulothoracique Région des dernières vertèbres cervicales et des premières vertèbres dorsales. Le chiropraticien est outillé pour analyser chacune de ces cinq régions et d'identifier celle ou celles qui ne fonctionnent pas bien. Il sera en mesure de faire les analyses et les traitements nécessaire afin de diminuer votre douleur et de vous redonner la pleine amplitude de mouvement dans votre épaule. Fonctions assurées par l'épaule. Positionner la main Propulser Atteindre Porter Pousser Tirer Soulever. L'épaule est un complexe articulaire mettant en relation plusieurs os et plusieurs muscles, voici les principaux éléments le composant: Os reliés par l'épaule Manubrium sternal Omoplate Clavicule Tête humérale Muscles reliés et agissant par l'épaule Trapèze Deltoïde Sterno-cléido-mastoïdien Grand pectoral Grand dentelé Grand dorsal Grand rond Rhomboïde Petit rond Infra-épineux Supra-épineux Subscapulaire Articulation sterno-costo-calviculaire Intérieur de la capsule articulaire Siège du mouvement situé entre le fibro-cartilage et la surface articulaire de la clavicule Amortisseur situé entre la surface articulaire du sternum et le fibro-cartilage Ligaments Inter-claviculaire reliant les extrémités médiales des deux clavicules Costo-claviculaires, postérieur et antérieur, s'insérant sur le bord supérieur de la première côte et sur le bord inférieur de la clavicule. Acromio-claviculaire ou cléido-scapulaire. Cette articulation aux surfaces planes ne permet que des mouvements de glissement mais il s'agit tout de même d'une articulation à part entière possédant deux surfaces articulaires, une synoviale et une capsule articulaire. Ces deux surfaces articulaires sont celle de l'extrémité latérale de la clavicule et celle de l'acromion. Elle est stabilisée par quatre ligaments: Ligament acromio-claviculaire reliant la clavicule et les faces supérieures de l'acromion Ligament conoïde Ligament trapézoïde Ligament coraco-claviculaire médial Articulation scapulo-serrato-thoracique. Il s'agit d'une articulation permettant un simple espace de glissement. Sa grande mobilité permet au bras son grand rayon d'action. Bourse séreuse sous-acromio-deltoïdienne. Elle permet surtout au tubercule et au muscle supra-épineux de glisser sous la voûte acromio-coracoïdienne et sous le muscle deltoïde lors d'un mouvement d'écart (abduction) produit par le membre supérieur. Il s'agit de l'articulation la plus mobile de l'épaule et c'est souvent elle qui est soumise aux inflammations et aux luxations d'épaule. Extrémité supérieure de l'humérus supporté par deux reliefs: Tubercule majeur – en haut et en avant Tubercule mineur – en avant et en bas. Cavité glénoïdale de forme ovalaire orientée vers le dehors et vers l'avant dotée d'un grand axe vertical: Bourrelet glénoïdal reposant sur le bord de la cavité Long biceps Long triceps Deux ligaments, passif et actif. L'épaule étant d'une grande complexité, une bonne connaissance de son anatomie fonctionnelle est nécessaire au médecin pour bien évaluer le patient affecté par un mal d'épaule. Les douleurs à l'épaule sont souvent provoquées par: Tendinite Rupture d'un tendon Calcification de l'épaule Arthrose ou arthrite Traumatismes. L'épaule étant d'une complexité incroyable de tendons, de muscles et d'articulations, elle peut donc facilement devenir instable. L'épaule rend l'articulation du bras très facile lui permettant de tourner bien aisément dans tous les sens. Cette facilité d'articulation rend l'épaule également très vulnérable rendant cette dernière très facile à « déboîter » comme diraient certains, à se fracturer ou à s'enflammer. Comme mentionné plus haut, les maux de l'épaule sont donc très fréquents, et ils peuvent être causés entre autres par une entorse, une luxation ou une fracture. Certains maux peuvent également être causés par des pathologies affectant directement l'épaule et les éléments le composant. Les possibilités reliées aux maux de l'épaule peuvent donc très nombreuses. C'est pourquoi il est important de consulter votre chiropraticien afin de déterminer si votre mal d'épaule est causé par un problème d'ordre musculo-squelettique ou par une condition plus sérieuse comme une pathologie ou une fracture. Sachez que votre chiropraticien à votre santé à coeur et si il juge que votre mal d'épaule nécessite une intervention d'un autre professionnel il vous guidera vers le bon professionnel de la santé sans tarder. Qui sont les personnes à risque? Plusieurs facteurs, comportements ou prédispositions peuvent favoriser l'apparition des maux de l'épaule chez certaines personnes. Les causes étant très nombreuses, les probabilités d'atteinte d'une douleur à l'épaule sont toutes aussi nombreuses. Les gens utilisant leurs bras fréquemment soit au travail, dans le sport ou ailleurs, sont plus susceptibles de développer éventuellement un mal à l'épaule. Travail Peintres Plâtriers ou Tireurs de joints Soudeurs Menuisiers Coiffeurs Travailleurs de plus de 40 ans Sport Joueurs de tennis Lanceurs au baseball Nageurs Sportifs de plus de 40 ans. Facteurs de risque. Travail Quarts de travail prolongés Cadence excessive Poste de travail non ergonomique Positions de travail prolongées non adéquates Utilisation d'un outil inadéquat Mauvaise utilisation d'un outil Musculature inadéquate pour le travail exigé Sport Échauffement inexistant ou grandement insuffisant Activité trop fréquente Activité trop intense Mauvaise technique de jeu Musculature inadéquate pour l'effort exigé par l'activité. Malgré tout, tout le monde peut, une fois au cours de sa vie, souffrir d'une affection causant des maux de l'épaule. Quels sont les symptômes? Les maux de l'épaule sont très fréquents pouvant provoquer différentes réactions selon la cause réelle ayant provoquée la douleur ressentie dans cette région. Dépendamment du fait que la douleur soit aiguë ou chronique, il peut y avoir des différences mais généralement les principaux symptômes reliés aux maux de l'épaule ressemblent grandement à ceux-ci: Douleur pouvant aller de légère à très intense souvent nocturne pouvant même réveiller la personne atteinte Douleur légère à très intense s'irradiant souvent vers le bras allant même jusqu'à la main Enflure Changement fonctionnel de l'épaule Raideur de l'épaule avec ou sans douleur Perte de mobilité de l'épaule Blocage intermittent de l'épaule Blocage complet de l'épaule (épaule gelée) Faiblesse du bras et/ou de la main Manoeuvre d'objets et/ou mouvement de la main et/ou du bras occasionnant de la douleur Manoeuvre d'objets et/ou mouvement de la main et/ou du bras difficilement réalisable même parfois impossible à réaliser Sensation de craquement dans l'épaule. Si la douleur persiste de façon régulière, il est préférable de consulter afin de bien identifier la cause provoquant cette douleur et de choisir les bonnes solutions pour régler le problème au lieu de spéculer sur les probabilités. Comment prévenir les douleurs à l'épaule? Certaines bonnes habitudes peuvent faire une grande différence et aider à diminuer le risque de développer des maux d'épaule pouvant éventuellement devenir chroniques avec le temps. Au quotidien. Avant d'entreprendre une activité nécessitant une utilisation fréquente des épaules, prendre le temps de bien échauffer ces dernières au moyen d'exercices d'échauffement augmentant la température corporelle de façon significative comme par exemple de la marche rapide, des sautillements, etc. Prendre fréquemment des pauses lors des activités quotidiennes. Au travail. Utiliser les services d'un ergothérapeute ou d'un ergonome afin d'optimiser les programmes de prévention sur les lieux de travail. Prendre des pauses à intervalle régulier et varier régulièrement les positions de travail. Si possible, éviter les quarts de travail trop longs. Dans les sports. Avant d'entreprendre un entraînement, professionnel ou amateur, utiliser les services d'un entraîneur professionnel afin de bien adapter le programme à sa condition personnelle. Augmenter l'intensité de l'entraînement de façon progressive et bien adaptée à sa condition physique. Si nécessaire, faire des exercices afin de renforcer les muscles de l'épaule pour diminuer le stress et la tension sur les ligaments, les structures osseuses et la capsule articulaire. Dans les sports où le bras est fréquemment levé au-dessus de la tête, développer une bonne force musculaire dans les bras, les jambes et le tronc afin de diminuer le stress exercé sur l'épaule. Maintenir par la suite cette force musculaire par des exercices bien adaptés. De bonnes habitudes de vie et de posture, une bonne santé, une bonne hygiène de vie, un bon régime équilibré, de l'exercice adapté et régulier sont toutes d'excellentes façon de prévenir les maux d'épaule comme tous les autres maux pouvant occasionner des douleurs légères ou très intenses dans la région des épaules comme partout dans l'organisme.

Cancers du foie: les traitements. Lorsqu’ils sont diagnostiqués à un stade précoce, les cancers du foie peuvent être traités par chirurgie (greffe de foie ou ablation de la tumeur) ou détruits in situ (radiofréquence). Lorsque le cancer est plus évolué, les traitements utilisés sont la chimiothérapie et les thérapies ciblées. Le choix du traitement d’un cancer du foie est orienté selon les données recueillies au cours des examens de diagnostic et du bilan d’extension: ainsi interviennent les caractéristiques et localisations du ou des nodules cancéreux, leur éventuelle extension à d’autres organes (présence de métastases), l’état du reste du foie (cirrhose, hypertension portale) et enfin l’état général du malade. Toutes ces données sont rassemblées et discutées au cours d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) qui réunit tous les médecins et soignants concernés par la prise en charge du patient: chirurgien, oncologue, radiothérapeute, infirmière… À l’issue de cette réunion, le plan de traitement privilégié par le corps médical est ensuite proposé et discuté avec le patient. Schématiquement, les traitements de référence sont les suivants: pour les cancers de stade A, la transplantation hépatique, la résection chirurgicale de la tumeur ou la destruction percutanée (radiofréquence); pour les cancers de stade B, la chimioembolisation; pour les cancers de stade C, la chimiothérapie et les thérapies ciblées; pour les cancers de stade D, le traitement palliatif. La transplantation est le traitement le plus efficace car il traite à la fois le cancer et la cirrhose. Elle consiste à retirer la totalité du foie pour le remplacer par un organe sain (complet ou partiel) prélevé chez un donneur anonyme. Brochure: les cancers du foie. Cette brochure de la collection Comprendre et agir apporte une information fiable et accessible aux patients, leur proche et à l’ensemble des personnes concernées par la maladie. Cette greffe est une opération lourde qui nécessite une préparation rigoureuse et qui demande ensuite un traitement médicamenteux à vie. La transplantation n’est pas souvent réalisable pour les patients atteints d’hépatocarcinome; seuls ceux de moins de 65 ans et dont l’état général n’est pas trop altéré (nodules de petite taille, score de Child-Pugh bas, pas d’addiction ou de maladie concomitante sévère) peuvent subir une telle intervention. Par ailleurs, l’attente d’un greffon est longue et souvent peu compatible avec le rythme d’évolution du cancer. L’équipe médicale peut néanmoins proposer une surveillance active ou un autre traitement en attendant la disponibilité d’un greffon. Pour les personnes qui bénéficient d’une transplantation, le taux de survie à 5 ans est de 68 %. En pratique. L’opération nécessite une parfaite coordination entre l’équipe en charge du prélèvement du greffon et celle en charge de la greffe. Elle a lieu sous anesthésie générale et dure entre 5 à 7 heures. L’abdomen est ouvert juste sous les côtes. Après retrait du foie malade, le greffon est mis en place et reconnecté au reste de l’organisme par les vaisseaux sanguins et les voies biliaires. Les suites de la greffe. Après l’opération, le patient est placé en observation pendant quelques jours dans un service de soins intensifs. Il reste ensuite hospitalisé durant deux à quatre semaines. Parmi les paramètres de surveillance (hémorragie, infection…), l’un des plus importants est le risque de rejet du greffon: il est dû aux mécanismes de défense de l’organisme contre cet organe considéré comme un corps étranger. Ce risque est élevé durant les premiers jours suivant la transplantation; il diminue au fil du temps mais reste néanmoins un risque chronique tout au long de la vie. Pour prévenir une situation de rejet, le malade reçoit un traitement antirejet: des médicaments immunosuppresseurs inhibent la réaction des défenses immunitaires du patient contre le greffon. Ce traitement, prescrit dès le jour de l’opération, est ensuite adapté et maintenu à vie. Certains signes cliniques (fièvre, fatigue, ascite) et/ou données biologiques peuvent laisser suspecter un rejet. C’est la raison pour laquelle le patient doit se soumettre régulièrement à des examens cliniques et des prises de sang. En cas de suspicion, une biopsie du foie est nécessaire pour confirmer le rejet. Dans ce cas, le traitement immunosuppresseur est augmenté. La pénurie de donneurs. La greffe de foie se fait généralement à partir de greffons provenant de sujets en état de mort cérébrale. De façon plus rare, elle est réalisée grâce à un donneur vivant chez qui une partie du foie est prélevée. Comme pour d’autres organes, il y a actuellement une pénurie importante de greffons de foie. En France, le nombre de nouveaux inscrits en attente d’une transplantation hépatique augmente chaque année: il était de 1 870 en 2013, dont 470 pour cause d’hépatocarcinome. Or, le nombre de greffons disponibles a été de 1 241 seulement cette même année. Lorsque la tumeur est diagnostiquée à un stade précoce et que sa localisation le permet, une chirurgie peut être proposée. L’opération consiste à retirer la partie du foie dans laquelle se trouve la tumeur. Cette opération est uniquement proposée aux patients dont le foie présente une activité normale ou légèrement dégradée. Elle n’est pas envisagée en cas de cirrhose évoluée car pour qu’elle réussisse, il faut que la partie du foie restant puisse assurer à elle seule les fonctions habituelles et soit capable de se régénérer pour remplacer la partie retirée au cours de l’opération. En pratique. L’hépatectomie partielle est réalisée sous anesthésie générale. Le plus souvent, le chirurgien réalise une laparotomie pour accéder au foie: cet acte consiste à réaliser une incision de quelques centimètres au niveau du côté droit de l’abdomen du patient, en dessous des côtes. Lorsqu’elle est envisageable, la cœlioscopie (ou laparoscopie) est privilégiée: cette technique, peu invasive, consiste à effectuer des incisions, de quelques millimètres seulement, au niveau de l’abdomen pour introduire une caméra et des instruments chirurgicaux miniaturisés. Le chirurgien repère ensuite avec précision la localisation de la ou des tumeur(s) dans l’organe à l’aide d’une sonde d’échographie. Selon sa/leur position et celle des vaisseaux sanguins avoisinants, le chirurgien détermine s’il peut uniquement retirer les nodules ou s’il doit élargir l’exérèse à un segment plus large, voire un lobe du foie. Dans tous les cas, les nodules sont retirés ainsi qu’une marge de tissus sains pour être sûr de ne pas laisser de cellules cancéreuses sur place. Les suites de l'opération. En l’absence de complications immédiates et si le foie retrouve une activité correcte, l’hospitalisation dure entre une semaine et 10 jours. Dans le cas contraire, elle est prolongée le temps que la situation se stabilise. Durant cette période, la douleur est prévenue ou traitée grâce à des traitements antalgiques. Les risques d’infection post-opératoire sont également prévenus grâce à la mise en place d’un traitement antibiotique. Après l’opération, et pour évaluer la reprise de la fonction hépatique, les médecins sont attentifs: à l’insuffisance hépatique due à la petite taille du foie laissé en place. Dans ce cas, le patient peut présenter dans les cinq à sept jours suivant l’opération de la fièvre, une jaunisse, de la fatigue… Ces symptômes sont pris en charge par l’équipe médicale. Ils disparaissent généralement après quelques jours. À la reprise de la production de la bile par le foie et au fait que l’opération n’ait pas créé de fuite (qui nécessite alors une nouvelle opération). Pour permettre cette surveillance, un drain est mis en place au niveau de l’abdomen à la fin de l’opération. Il est généralement conservé quelques semaines avant d’être retiré.