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Douleur foie. 2 MALADIE PSYCHOSOMATIQUE ET STRESS EMOTIONNEL. 2.1 Médecine Psychosomatique Définition: Etude des perturbations psychiques d’ordre affectif et des troubles viscéraux qui en constituent la manifestation corporelle; également du retentissement psychique des altérations organiques (somatiques).Garnier Delamare 1999. Somatisation: conversion de troubles psychiques en symptômes fonctionnels corporels. L’hypothèse de base de la médecine psychosomatique est l’unité fonctionnelle soma-psyché. Ceci ne résout cependant pas les difficultés découlant de la pluralité de méthodes entraînant une multiplicité d’hypothèses. Le terme psychosomatique désigne des affections, de pathologie générale, relevant en partie ou en totalité de facteurs psychologiques, conscients ou le plus souvent, inconscients. Ces affections sont une conséquence du stress* émotionnel, dont les mécanismes neuro-hormonaux commencent à être entrevus. 2.2 Stress psychique et maladies psychosomatiques 2.2.1 Stress psychique: Le terme psycho-émotionnel semble mieux convenir car le psychisme dans sa fonction intellectuelle ou dans son raisonnement et son discours n'est guère générateur de stress. En revanche, l'affectivité dans ses contenus et ses débordements émotionnels a une dynamique à retentissement organique par le déclenchement de divers mécanismes neuro-hormonaux et immunitaires. Pour Laborit, le stress est dû à l'inhibition de l'action et on parlera plus volontiers de maladie de l'inhibition comportementale ou comportementalo-organique que de maladie psychosomatique. « L’événement psychologique serait une cause de l’affection organique alors que nous ne pouvons le concevoir maintenant lui-même que comme une réponse à une relation entre l’homme, chargé de ses “histoires” biologiques, et son milieu. Le poids de la mémoire, processus organique, biochimique, y est prépondérant et nous savons qu’elle constitue la substance même de ces émotions*. « Or, ce sont celles-ci qui s’apparient avec les réactions physiologiques dont elles sont l’expression plutôt que la cause, réactions à une situation événementielle. » 2.2.2 Prévalence de l'émotion Il y a chez les individus un véritable clivage selon la dominante de l'émotion ou du rationnel. On magnifie l'esprit cartésien mais l'homme est très accessoirement cartésien. Le dynamisme de l’émotion pulvérise la logique. Mais l'émotion dans la profondeur de ses retentissements organiques risque de conduire l'homme à la mort à travers la diversité des bouleversements psychosomatiques. L'émotion peut être seule en cause ou combinée à des facteurs prédisposants: elle joue alors le rôle d'élément déclenchant. C'est l'exemple de Trousseau faisant une crise d'asthme en surprenant son serviteur en train de dérober l'avoine de son cheval. 2.2.3 Choix de la cible organique Pourquoi l'impact de l'émotion est-il différent selon les individus, dans le choix de la cible organique? Selye invoque l'exemple de la chaîne dont le maillon le plus faible cédera le premier. Pour lui «les maladies à stress les plus courantes sont: l'ulcère gastro-duodénal, l'hypertension artérielle, les troubles du rythme cardiaque, les maladies coronaires, les dépressions nerveuses, mais aussi les maladies de la peau et les migraines» ainsi que la réaction du tissu conjonctif. Dans l'ulcère duodénal, le rôle d'un agent infectieux, helicobacter pylori, a été récemment démontré. Mais la maladie psychosomatique, maladie à stress, peut s'exprimer dans tous les appareils. Une revue ne peut être que partielle, sommaire; elle suggère pourtant l'ampleur du mécanisme psychosomatique, peut-être son universalité. 2.3 Le stress permanent. Selon Loo P. et Loo H le stress émotionnel peut être conscient; souvent, il est inconscient et plus nocif peut-être, car méconnu et durable. Comme le disait Selye, avec humour, il a été longtemps inconcevable que la présence d'une belle-mère mal tolérée puisse induire une colite spasmodique ou des manifestations allergiques cutanées. La médecine a été réticente à admettre les mécanismes psychosomatiques, tellement conditionnée par le dualisme cartésien (le corps et l'âme sans dépendance réciproque) et focalisée sur les grandes découvertes de Pasteur. Le rapport dominant-dominé, objet de tant d'études modernes chez l'animal, a un retentissement biologique important, dont l'extrapolation à l'homme n'a rien d'audacieux. Le stress modifie le terrain, effondre les défenses immunitaires, accumule des réserves de combat inutilisables dans la vie moderne et par là, nocives à l'organisme. Le stress émotionnel a les mêmes effets que le stress physique, toxique, infectieux avec de plus la permanence, car la mémoire affective du système limbique en perpétue le potentiel. Le stress psycho-émotionnel est souvent un stress chronique. Ce n'est pas toujours un événement qui bouleverse, intense et soudain, mais souvent une situation stable, paisible d'apparence mais à contenu contraignant (exemple de Selye: vivre avec une personne que l'on n'aime pas). Parfois, ce sont des situations où le «moi» se sent dévalorisé ou considère sa fonction comme dévalorisante (par exemple un infarctus dans un groupe d'ingénieurs astreints à une tâche sans prestige). La qualité de l'émotion n'est pas seule en cause. Souvent, la soudaineté ou l'intensité peuvent être stressantes même pour une émotion heureuse. Par exemple, la mort soudaine d'un maire apprenant sa réélection. La notion de stress émotionnel est perçue du grand public tout en demeurant pour lui obscure car le stress reste, malgré les progrès de la biologie, difficile à appréhender dans la complexité de sa stratification: facteurs génétiques, acquis, actuels, réponse hormonale, réaction du système nerveux, etc. 2.4 Psychose, névrose, maladie psychosomatique Elles ont en commun la mise en cause, réelle ou imaginaire, de l'intégrité organique. Dans la psychose (affection mentale avec une atteinte globale de la personnalité par le processus pathologique), les thèmes hypocondriaques expriment un « vécu délirant » ayant pour objet le corps altéré ou transformé. Elle ne présente cependant pas d'atteinte organique contrairement à la névrose et aux atteintes psychosomatiques. La névrose(affection nerveuse très répandue, liée à la vie psychique mais sans altération de la personnalité et s’accompagnent d’une conscience pénible et le plus souvent excessive de l’état morbide), dont l'expression peut être organique, comporte des troubles fonctionnels. Ils sont allégués, mis en avant pour servir d’excuse, dans les états névrotiques (mal de tête, mal au dos, spasmes, palpitations, fatigue, etc..), ou apparents dans la conversion hystérique (paralysie, contractures, aphonie, etc.), plus rare aujourd'hui. Les névroses sont un mode de défense, quand les conditions de la vie dépassent les possibilités d'adaptation. L'hystérie, par exemple, forme d'aménagement de l'émotion, libère dans ses manifestations histrioniques (comportement théâtral et excessif), la dynamique sous-jacente et par là se protège contre les conséquences organiques du stress. La névrose manifeste librement ses émotions. Le stress aura, par cette salutaire dérivation, peut-être un aspect organique, mais fonctionnel, non lésionnel. Névrose et maladie psychosomatique ont aussi en commun la dynamique émotionnelle. Ils reflètent un état affectif particulier. La maladie psychosomatique a des troubles organiques mais lésionnels, non fonctionnels. Elle déconcerte les psychanalystes, car ils se heurtent au réel. Le symptôme psychosomatique a été déclaré par l'un d'eux « un symptôme bête» Marty(1980). "Le manque d'enracinement dans le passé" du psychosomatique est à l'opposé de la névrose, puisque pour eux la névrose prend source dans le passé, elle retentit des lointains échos de la vie infantile; elle est conditionnée par la mémoire affective où est stockée toute une charge émotionnelle. De plus, à l'inverse du psychosomatique, " centré sur l'immédiat, avec une grande difficulté à exprimer ses affects ", la névrose les épanche, avec quelle prodigalité. Dans la vie moderne où les émotions sont pudiquement contenues, l'hystérie régresse ou se transforme mais les troubles psychosomatiques semblent augmenter. En somme, la dynamique émotionnelle a deux issues, la névrose ou la voie psychosomatique. Parfois, les deux voies peuvent être simultanément empruntées comme si, quand l'une est saturée, une dérivation s'établit vers la seconde. Pour Haynal, la participation de facteurs psychologiques (émotionnels) est nécessaire pour aboutir à la manifestation des symptômes fonctionnels accompagnant l’angoisse et la dépression.. Se constituent alors des troubles somatoformes avec symptômes physiques suggérant l’existence d’une maladie somatique. Les examens et investigations pratiqués alors par le médecin ne permettent pas de poser un diagnostic médical ni de déceler un mécanisme physiopathologique expliquant les plaintes. On parle alors de pathologie névrotique. 2.5 Pathologies fonctionnelles. A Pathologies fonctionnelles digestives. Elles sont de loin les plus fréquentes. Au niveau de l’œsophage Dysphagies Spasmes de l’œsophage Troubles de la déglutition Reflux œsophago-gastriques. Au niveau de l'estomac Hyperchlorhydrie, gastralgies, gastrites Ulcère peptique Dilatation stomacale Aérogastrie Nausées, vomissements Difficultés de digestion Epigastralgies. Au niveau des intestins Atonie ou hypertonie intestinale Pneumatisme (aérocolie) Diverticulite (pneumatisme associé â hvpertonie) Troubles du péristaltisme Constipation ou diarrhée Troubles de la défécation Colopathies fonctionnelles Colites. B Pathologies fonctionnelles cardio-vasculaires. Au niveau du coeur Douleurs thoraciques: Précordialgies Névralgies intercostales Dorsalgies Douleurs axillaires Douleurs de l'épaule ou du bras. Arythmies et palpitations Tachycardie ou bradycardie Angine de poitrine. Au niveau des artéres et des veines Hyper ou hypotension d'origine neuro-végétative Spasmes vaso-constricteurs des membres Acrocyanose Troubles de la vaso-motricité cérébrale (migraines) C Pathologies fonctionnelles respiratoires. Asthme Troubles du diaphragme Troubles de ta cadence respiratoire: dyspnées Polypnées Dilatation des bronches Bronchite chronique Emphysème Toux. D Pathologies fonctionnelles hépato-vésiculo-pancréatiques. Paresse vésiculaire Difficultés de digestion Migraines et cervicalgies Pseudo PSH ou NCB Pseudo épicondylite Congestion hépatique Coliques hépatiques Ictère neuro végétatif Diabète. E Pathologies fonctionnelles de la sphère O.R.L. Troubles de la lacrymation Troubles de l'accomodation Myosis ou mydriase Conjonctivite Troubles des muqueuses naso-sinusales Rhinites allergiques Rhinorrhées Rhinites atrophiques ou hypertrophiques Sinusites Troubles du carrefour trachéo-oesophagien Migraines et céphalées Algies vasculaires de la face Acouphènes Vertiges Otalgies et parotalgies. F Pathologies fonctionnelles génito-urinaires. Enurésie, anurie Pollakiurie Cystalgies Algies pelviennes Dysménorrhées, aménorrhées Douleurs ovariennes Congestions utérines Troubles vaginaux Stérilité Déficience des contractions utérines. G Pathologies fonctionnelles cutanées. Démangeaisons Prurit Urticaires Eczéma Verrues Paresthésies et dysesthésies. H Pathologies fonctionnelles hormonales. Hypo ou hyperthyroïdie Insuffisance hypophysaire Insuffisance surrénalienne. I Pathologies fonctionnelles psychiques. Hyper ou hypo-activité intellectuelle Anxiété Etat dépressif Angoisses Cauchemars Troubles de la mémoire Retards scolaires Insomnies Somnolence et Hypersomnies Hyperkinésie Irritabilité ou agressivité Asthénie Anorexie ou hyperphagie Troubles de l'éjaculation Troubles de la lubrification vaginale Impuissance. J Pathologies fonctionnelles métaboliques. Spasmophilie Tétanie Asthénie musculaire Obésité Amaigrissement Rétention hydrique Cellulite. K Pathologies fonctionnelles ostéo-articulaires et musculaires. Algies vertébrales et articulaires fugaces et erratiques Douleurs musculaires Hyper ou hypotonie musculaire Pseudo tendinites Faiblesse musculaire Fatigabilité musculaire Crampes Paresthésies mobiles. L’étendue de ces pathologies fonctionnelles, suite à une atteinte du système neuro végétatif (consécutive à un stress émotionnel), établie par Caporossi R, nous montre déjà le retentissement corporel considérable de l’émotion. 2.6 Conclusion « Nous commençons à comprendre aujourd'hui que beaucoup de maladies courantes sont davantage dues au manque d'adaptation au stress qu'à des accidents causés par des microbes, des virus, des substances nocives ou tout agent externe ». Selye. « Aussi, le stress est-il une illustration de la médecine totale, de la psychosomatique. Face à des philosophies ou des religions qui les dissocient, il réunifie le corps et l'âme ». Fauvet, 1980. Pour Haynal et Pasini, Les modèles qui se dégagent des expérimentations plaident pour une acception très large du terme « psychosomatique », encore appuyée par les observations cliniques de ces dernières décennies (en particulier par les recherches menées dans les groupes Balint ou avec d'autres méthodes d'observation du champ psychosocial). Notamment, il se décante une image de la maladie (et de la santé) dans laquelle différents facteurs jouent un rôle à des degrés divers. Il est évident qu'une infection massive (par exemple lors d'accidents de laboratoire), avec des microbes hautement virulents, aboutit dans presque 100 % des cas à une maladie manifeste, tandis que dans des cas d'infection moins extrême, la résistance de l'organisme va jouer et, dans cette résistance, l'équilibre psychique de l'individu. Pour des maladies infectieuses (comme la grippe, la tuberculose), des raisons psychosociologiques peuvent être responsables d'une baisse de résistance aboutissant à la maladie. Dans cette perspective, pratiquement toutes les maladies peuvent être considérées comme des maladies psychosomatiques où les facteurs psychiques et somatiques joueraient des rôles d'importance variable. A l'extrême, pour des raisons pratiques, on peut négliger la participation somatique (maladies purement « psychogéniques») dans certaines (par exemple l'anorexie), et à l'autre bout des états morbides pour lesquels la détermination somatique est prépondérante avec une participation pratiquement négligeable des facteurs psychologiques (par exemple certaines maladies infectieuses). 2.7 Apport au mémoire Nous agissons souvent sur des pathologies organiques, fonctionnelles ou lésionnelles (dans le vocabulaire défini par les psychiatres), donc de ce point de vue, névrotiques voir psychosomatiques. L’importance de l’émotion dans ces pathologies est largement prouvée. Certains de nos patients sont sous stress permanent et la pathologie mécanique que nous rencontrons peut être de nature émotionnelle ou maintenue par celle ci. L’émotion est prépondérante dans toute pathologie à connotation psychosomatique ou névrotique et nous devons saisir la plainte de nos patients et discerner cette composante émotionnelle.

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Colopathie et sommeil. "Dix fois dans la journée il te faut rire et être joyeux: autrement tu seras dérangé la nuit par ton estomac, ce père de l’affliction." Friedrich Nietzsche (1844 - 1900); "Ainsi parlait Zarathoustra". La colopathie ( mieux connus sous le terme de « colopathie fonctionnelle » ou « syndrome du côlon irritable ») est le plus fréquent des troubles fonctionnels neurodystoniques. Ils représentent la première cause de consultation du gastroentérologue. Ces troubles fonctionnels intestinaux (TFI), sont attribués à un trouble de la sensibilité et de la motricité du côlon et touchent 15 à 20% de la population en France. De la "crise de foie" à l’indigestion, en passant par la poussée hémorroïdaire, la constipation ou la diarrhée, la symptomatologie fonctionnelle digestive qui survient dans les contextes de surmenage, de "stress" ou d’événements de vie est très riche. ("ras le bol; ça me gonfle; ça fait ch.; j’en ai plein le. ") Ces symptômes sont largement repris par le langage courant (souvent ordurier. ) pour exprimer un sentiment de grande "FATIGUE" (en majuscules). Le tube digestif arrive en tête de la liste des systèmes automatiques perturbés par un sommeil inefficace. Selon nous, les troubles fonctionnels intestinaux sont symptomatiques du syndrome d’hyposommeil (Cf.). Gonflé. "comme une femme enceinte" Le fonctionnement automatique (silencieux) de l’intestin met en jeu un système mécanique et enzymatique extrêmement complexe. Ces muscles et ces glandes sont commandés par un circuit de neurones in situs si important que les Anglo-Saxons ont baptisé l’intestin: "little brain" le petit cerveau. Ce système automatique est très influencé par l’équilibre veille-sommeil et (donc) le niveau de "tension nerveuse" du sujet: en privation aiguë, une seule "nuit blanche" chez un bon dormeur (comme à l’occasion d’une garde dans un service d’urgences) suffit à perturber le transit intestinal pendant deux ou trois jours. en situation de privation chronique de sommeil ou en cas de syndrome d’hyposommeil (parfois masqué par une augmentation de la durée du sommeil), les troubles du transit et les douleurs intestinales sont parmi les premiers symptômes à se manifester. Les décalages chronobiologiques (comme le jetlag ou le travail de nuit) produisent exactement les mêmes symptômes. la plupart des voyageurs trans-méridiens (plus de 3000 km; soit 3 h de décalage) souffre de troubles digestifs. On impute bien souvent à tort ce trouble au changement alimentaire, quand ce n’est pas l’eau ou une hypothétique "tourista". L’inconscient collectif a bien compris le phénomène et a pris l’habitude d’exprimer (a travers des gallicismes comme "raz le bol") les états de fatigue par des termes désignant les troubles fonctionnels intestinaux (entre autres) qui ont valeur de "signaux d’alarme". Selon notre expérience, l’immense majorité des sujets qui se disent "de nature constipée" sont des mauvais dormeurs mais qui, bien souvent, s’ignorent comme tels. br>De même, l’immense majorité des patients atteints de fibromyalgie, spasmophilie (ou tétanie) ou fatigue chronique présente des antécédents importants de constipation, coliques, gastrites ou hémorroïdes. Tous ces symptômes présentent les quatre caractéristiques communes aux troubles fonctionnels: ils sont inquiétants, handicapants et capricieux mais évoluent favorablement (avec le temps et sauf complication médico-chirurgicale). Un sujet "bien réglé" obéira à un réflexe de défécation peu de temps après son lever matinal (réflexe favorisé par le remplissage gastrique lors du petit déjeuner). Une privation de sommeil perturbe la régularité de ce rythme car le sujet se déshydrate (par l’effondrement d’une hormone antidiurétique fabriquée normalement au cours du sommeil paradoxal). Les selles seront plus sèches le premier jour, ce qui risque de provoquer une petite fausse diarrhée le deuxième et à nouveau de la constipation le troisième. Le Jet lag post-anesthésique une cause de fatigue persistante. Un sujet qui se dit de "nature constipée" ou qui a "l’intestin fragile" est le plus souvent un mauvais dormeur qui risque de subir beaucoup d’explorations médicales à visée diagnostique sans grand résultat car le syndrome d’hyposommeil ne se dépiste pas à partir des analyses ou des fibroscopies. NB On vient de mettre en évidence qu’une anesthésie générale de brève durée (comme celle que l’on pratique pour coloscopie) peut induire une fatigue analogue à un jetlag prolongé. (C’est le serpent qui se mord la queue. ). "Bien que les produits utilisés soient aujourd’hui éliminés très rapidement, de nombreux patients se plaignent de troubles du sommeil et d’une grande fatigue pouvant persister jusqu’à cinq jours. " Communiqué de presse du Cnrs, 8 juin 2006, Dr Laure Pain. "Vrai Faux malade"? En l’absence d’anomalie décelable, le malade sera considéré comme atteint de "colopathie fonctionnelle". C’est un diagnostic d’élimination qui se veut rassurant pour le malade mais qui ne débouche sur aucun traitement satisfaisant. C’est un "Vrai Faux malade" (Cf.)., il n’aura pas d’autre choix que de continuer à consulter (ce qui est très coûteux pour le système de protection sociale). "Pseudo vrai malade"? Malheureusement, chez ce type de patients, il arrive que l’on choisisse d’évoquer une explication "ad hoc" qui vise à donner un sens aux symptômes: L’intestin serait trop long et paresseux; l’estomac est déformé (hernie hiatale. ) il y a quelques polypes ou diverticules, le pancréas ou le foie est "fatigué". On recherche ainsi à potentialiser l’effet placebo du traitement (sans cesse renouvelé) ou du régime ( sans gluten, macrobiotique, naturopathique. ) très astreignant, mais selon nous, ce "Pseudo vrai malade" (Cf.) reste malade. Il présentera, tôt ou tard, d’autres symptômes du syndrome d’hyposommeil et reste d’objet de complications iatrogènes potentielles (complication médicale induite par des soins). Conclusion? un seul bilan. Toute symptomatologie digestive récente nécessite un avis spécialisé et une exploration complémentaire (imagerie et fibroscopie) dans le but d’éliminer une pathologie organique traduisant une lésion (ulcère, infection, tumeur). La normalité de ce bilan devrait conduire à une approche somnologique visant à restaurer les conditions d’un sommeil court et efficace. De nombreux malades souffrent de troubles fonctionnels intestinaux mais ne sont pas orienté vers un trouble du sommeil, dès lors qu’ils pensent plutôt beaucoup dormir (Nb Tout du moins dans un premier temps, parce que ce schéma conduit systématiquement à l’’insomnie). En cas d’aggravation de la fatigue (à l’occasion d’un événement somnotoxique) le tableau intestinal peut se compliquer de douleurs multifocales et évoluer ainsi jusqu’à un tableau de type fibromyalgique. La majorité des patients déclarés fibromyalgiques présentent durant des années de tels antécédent mais ce n’est qu’à ce stade qu’ils se considèrent comme mauvais dormeurs. Nous pensons qu’une prise de conscience plus précoce des interactions entre le sommeil et la digestion permettrait d’éviter de perdre du temps à faire des exploration intestinales inutilement répétées. L’insomniaque et son cousin germain, le constipé, sont les damnés de la terre. (Frédéric DARD / Les pensées de San-Antonio / Le cherche midi éditeur 1996). Voir les articles connexes sur le site:

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Maladie foie. le 16 septembre 2005. FREDERICTON (CNB) -Le médecin hygiéniste en chef de la province, le Dr Wayne Macdonald, rappelle aux Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois d'être conscients des risques associés à la manipulation et à la consommation du gibier à poil et à plume. « Les chasseurs courent un risque plus élevé d'exposition aux maladies transmises par les animaux sauvages, a expliqué le Dr Macdonald. Par conséquent, pendant la saison de la chasse, j'encourage fortement les chasseurs à faire preuve de vigilance et à suivre les règles d'hygiène adéquates pour le nettoyage et le traitement sur place du gibier à poil et à plume. » Les chasseurs devraient suivre certaines précautions élémentaires afin de prévenir la transmission de maladies comme la tularémie ou E. coli. On doit porter des gants imperméables quand on nettoie et prépare le gibier, et on doit ensuite se laver les mains. Toutes les viandes de gibier doivent être cuites à fond. Cette année encore, on conseille aux Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois de ne pas consommer de foie et de rein d'orignal et de rein de chevreuil. Des tests ont démontré que ces organes peuvent contenir un métal appelé cadmium. Les personnes qui consomment de ces organes peuvent s'exposer à des niveaux de cadmium dépassant les limites fixées par les lignes directrices relatives à la consommation sécuritaire. Le cadmium est à la fois un métal existant à l'état naturel et un polluant industriel qui peut être transporté dans l'air sur de longues distances. La source de contamination des orignaux et des chevreuils reste inconnue. Pour de plus amples renseignements, les Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois peuvent contacter le bureau de la Santé publique de leur région ou consulter les feuilles de renseignements sur les maladies transmissibles disponibles en ligne à l'adresse http://www.gnb.ca, mot-clé: Santé. NOTE DE LA RÉDACTION: Des feuillets de renseignements sont annexés. RENSEIGNEMENTS: Communications, Santé et Mieux-être, (506) 453-2536. MALADIES TRANSMISES PAR LES ANIMAUX SAUVAGES. Les animaux sauvages peuvent souffrir de plusieurs maladies différentes (bactéries, virus et parasites). Certaines de ces maladies peuvent affecter les animaux sauvages et les êtres humains. Pour profiter pleinement des activités de plein air et de contact avec la faune, il est important d'être sensibilisé et de prendre les cinq mesures de précaution suivantes pour réduire le risque de transmission des maladies. 1. Soyez conscient des maladies chez les animaux sauvages. 2. Ne buvez pas l'eau des lacs et des ruisseaux sans la faire bouillir ou la traiter en vue d'en assurer la salubrité microbiologique. 3. Adoptez des mesures de précaution pour manipuler des animaux. Adoptez de bonnes habitudes hygiéniques. Se laver les mains vigoureusement avec du savon et de l'eau chaude ou avec un nettoyant en gel contenant de l'alcool, surtout après avoir manipulé du gibier et notamment avant de manipuler des aliments. Portez des gants imperméables (caoutchouc, vinyle ou latex) et des vêtements protecteurs (combinaison, bottes et lunettes) pendant la manipulation et la préparation du gibier à poil et à plume. Évitez le contact de la peau avec les matières fécales et les liquides organiques de l'animal (urine, sang et salive) ainsi que les parasites externes. Évitez les morsures et les égratignures (même des griffes et les dents des animaux morts). 4. Utilisez de bonnes méthodes pour la préparation sur place du gibier. Éviscérez ou videz l'animal dès que possible. Utilisez un couteau propre et lavez le couteau souvent avec de l'eau chaude savonneuse si elle est disponible ou utilisez des tampons imbibés d'alcool. Évitez de couper l'intestin. Nettoyez complètement les instruments et laver vos mains si cela se produit. Évitez le contact des mains avec la bouche (comme fumer ou manger) pendant la manipulation de la carcasse. Enlevez et jetez toute viande contaminée par des matières fécales. Gardez la carcasse au frais sur place et la réfrigérer ou la congeler dès que possible. 5. Cuire la viande à fond. La rage est une maladie virale qui affecte le système nerveux des mammifères. La souche de la rage qui affecte habituellement les ratons laveurs et les mouffettes a été détectée dans le sud-ouest du Nouveau-Brunswick. Les chauves-souris et autres animaux sauvages carnivores sont aussi à risque de contracter la rage. L'animal enragé peut sembler malade, agressif et peut avoir de la difficulté à marcher. Il finit par en mourir, habituellement plusieurs jours après l'apparition des symptômes. Les personnes exposées au virus de la rage peuvent mourir si elles ne sont pas traitées rapidement. La rage se transmet par le contact d'une égratignure ou des muqueuses (peau que l'on retrouve à l'intérieur des yeux, du nez et de la bouche) et de la matière infectée provenant de l'animal enragé (salive ou tissus nerveux). La rage se transmet surtout par la morsure d'un animal infecté. Tous ceux et celles qui manipulent des animaux sauvages, notamment les trappeurs et les agents de contrôle de la faune, devraient connaître les stratégies de prévention de la rage et de prendre les mesures de précaution suivantes pour aider à prévenir la transmission de la rage et autres maladies: Soyez un propriétaire d'animal familier responsable. Restez loin des animaux sauvages. Évitez les morsures de chien et de chat. Signalez tout animal suspect. Allez à l'hôpital si vous êtes mordu. Suivez toutes les précautions nécessaires lorsque vous manipulez des animaux. Pour de plus amples renseignements au sujet de la rage: Ligne d'information sans frais: 1 877 372-2437; http://www.gnb.ca, mot-clé: Santé. La tularémie est une maladie bactérienne qui peut affecter à la fois les animaux et les êtres humains. De nombreux animaux sauvages sont infectés, notamment les lapins (lièvres) et les rongeurs (rats musqués et castors). Chez les animaux sauvages, les signes cliniques de la maladie ne sont pas toujours présents ou facilement confirmés. Les lapins infectés se déplacent lentement, semblent apprivoisés ou frappés de stupeur, chancellent et peuvent être facilement capturés. Il arrive que le foie des carcasses comporte de multiples taches blanches. La tularémie se transmet des animaux aux êtres humains de plusieurs façons. Le mode de transmission le plus commun est par le contact de la peau ou des muqueuses (peau que l'on retrouve à l'intérieur des yeux, du nez et de la bouche) avec le sang ou les tissus de l'animal lors de la manipulation (la préparation ou l'écorchage) des animaux sauvages infectés. Cela comprend manipuler et consommer de la viande qui n'est pas cuite à fond. La tularémie peut aussi être transmise par certains parasites externes (tiques et mouches à chevreuil). D'autres modes de transmission moins fréquents incluent l'inhalation de poussière provenant de sols contaminés, la consommation d'eau contaminée, ou la manipulation de fourrures ou de pattes d'animaux contaminés. Chez les êtres humains, les signes cliniques de la maladie se manifestent conformément à la voie de transmission. Une infection cutanée, notamment autour des ongles, et des ganglions tuméfiés sont des symptômes habituels de la maladie contractée en raison d'une manipulation impropre des animaux infectés. L'ingestion de l'organisme peut entraîner une infection de la gorge, la diarrhée et des vomissements. L'inhalation de l'organisme peut entraîner une fièvre et une maladie semblable à une pneumonie. Prenez les précautions suivantes afin de prévenir la transmission de la tularémie ou autres maladies: Prenez des mesures de précaution pour la manipulation d'animaux. Portez des gants imperméables, lavez vos mains et évitez tout contact avec la peau. Cuisez la viande à fond (bien cuite). Évitez les piqûres de moustiques. Évitez de boire l'eau de sources non traitées comme les lacs, les ruisseaux et les rivières. VIRUS DU NIL OCCIDENTAL. Le virus du Nil occidental a été détecté pour la première fois en Amérique du Nord en 1999 et depuis, il s'est répandu dans l'ensemble du continent, y compris au Canada. Le virus peut causer une infection dans le cerveau et affecter les humains et les animaux. Le virus du Nil se transmet habituellement par suite d'une piqûre d'un moustique infecté. Le moustique devient infecté lorsqu'il se nourrit du sang d'un oiseau porteur du virus. Les principaux porteurs du virus du Nil occidental sont les espèces d'oiseaux sauvages. Bon nombre d'oiseaux peuvent être porteurs sans être malades. D'autres deviennent malades, manifestent les signes d'une infection du cerveau; ils sont incapables de voler, ils semblent frappés de stupeur, ils sont très faibles et ils meurent. La plupart des personnes infectées sont asymptomatiques ou manifestent des symptômes pseudo-grippaux bénins. À l'instar de plusieurs autres maladies infectieuses, certaines personnes, notamment les personnes âgées, les jeunes et ceux et celles qui ont un système immunitaire affaibli, courent un plus grand risque de souffrir des conséquences graves de la maladie. Lors des activités de chasse, de pêche ou de trappage, prenez les précautions suivantes pour prévenir la propagation du virus du Nil occidental et autres maladies: Prenez des mesures de précaution pour la manipulation d'animaux. Portez des gants imperméables et des vêtements de protection lorsque vous manipulez du gibier à poil et à plumes. Lavez vos mains après avoir manipulé des animaux. Évitez les piqûres de moustiques. Portez des vêtements de couleur pâle, une chemise à manches longues, un pantalon, des bas et un chapeau. Utilisez un insectifuge personnel. Pour les enfants âgés entre deux et 12 ans, n'utilisez qu'un produit dont la concentration est plus faible (10 pour cent de DEET ou moins). N'effectuez pas plus de trois applications par jour. Pour les adultes et les enfants de 12 ans et plus, n'utilisez pas de produits contenant plus de 30 pour cent de DEET. Ces produits offriront une protection adéquate. Éliminez les sites de reproduction de moustiques. Les moustiques se reproduisent dans de petites quantités d'eau. Éliminez les sources d'eau stagnante comme les gouttières encrassées, les vieux pneus, etc.

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Ainsi, pendant la première année qui suit un avortement, les femmes consultent leur médecin de famille 80% plus pour raisons physiologiques, et 180% de plus pour raisons psychologiques. Enfin, une étude suédoise révèle que le taux de mortalité associé à l'avortement est de 40 décès pour 100 000 avortements, soit un taux deux fois supérieur à celui de l'accouchement, dû principalement au taux augmenté de suicide. Cette page est dédiée exclusivement aux risques physique. Mais il existe aussi (malheureusement) des risques psychologiques importants connus sous le nom de traumatisme post-abortif. Les risques physiologiques de l'avortement. Les risques sanitaires. Les complications des grossesses à venir. Perforation ou lacération du col de l'utérus (IVG non médicamenteuse seulement) L'introduction dans l'utérus de matériel médical, parfois en métal met en danger l'intégrité de l'utérus. La complication la plus grave, redoutée des gynécologues est la perforation de l'utérus. 2 à 3% des femmes en souffriront de perforation ou de lacération du col de l'utérus. La visualisation "coelioscopique" permet de diagnostiquer les perforations. Le risque de perforation est accru pour les femmes qui ont précédemment accouché, ou celles qui ont subies une anesthésie générale. La lacération du col de l'utérus, si elle est moins grave que la perforation (l'utérus n'eschlat qu'abîmé et non percé), est cependant beaucoup plus fréquent: 1% des avortements d'un embryon de moins de 3 mois réclament des points de suture. Tous les degrés de lacération existent, des micro-lésions à des lacération réclamant des points de suture. Les risques sont accrus lorsque l'embryon a plus de trois mois, pour les adolescentes, ou quand le praticien néglige d'utiliser une laminaire pour dilater le col. La perforation ou les lacération de l'utérus peut entraîner des complications pour les grossesse futures(1,89 fois plus de risque d'avoir un acouchement prématuré ou retardé pour les femme ayant subies une IVG), et peuvent obliger les médecins à procédé à un hystérectomie (ablation de l'utérus) et donc les complications spécifiques à cette opération (osréoporose par exemple). Elles sont aussi mises en causes dans les cas de stérilité des femmes. Implantation anormale du placenta (IVG non médicamenteuse seulement) L'avortement accroît les risques (de 7 à 15 fois) d'implantation anormale du placenta. Cette anomalie met en danger la vie d'un autre enfant à venir, et celle de la mère lors de cette nouvelle grossesse. Un développement anormal du placenta dû à un utérus en mauvais état augmente ainsi les risques de malformation foetale, de mort prématurée, de saignement excessifs lors de l'accouchement. Autres complications mineurs. Les autres complications mineurs les plus communes sont l'infection, le saignement, la fièvre, les douleurs abdominales, les vomissement, et la perturbation du cycle menstruel. Les risques sanitaires. Inflammation pelvienne (IVG non médicamenteuse seulement) L'inflammation pelvienne est une maladie qui met en danger la vie de la mère, favorise les grossesses extra-utérines et provoque une réduction de la fertilité. 23% des patientes atteintes d'une infection par chlamidia au moment de l'avortement développeront cette maladie dans un délai de 4 semaines. Cancer du col de l'utérus, des ovaires et du foie. Les femmes ayant subi un avortement ont 2,3 fois plus de risques d'avoir un cancer du col de l'utérus. Celles qui ont eu deux ou plus avortements ont un risque 4,92 fois plus élevé. Des chiffres proches ont été constatés pour le foie et les ovaires. Sans doute à relier à la forte perturbation hormonale utilisée pour déclencher l'avortement. En France, les cas de cancer augmentent de façon exponentielle. 19% des femmes atteintes de cette maladie en décèdent. C'est pourquoi le dépistage a été renforcé. Il est en effet possible de stopper ce cancer, notamment par l'ablation du sein cancérigène si nécessaire. Les femmes qui ont eu un avortement ont 2,4 fois plus de chance de contracter ce cancer. Ce qui n'est pas rien, vu le nombre de ces cancers. Un cancer une fois de plus à relier avec le choc hormonal subi lors de l'avortement. Les seins maternels sont en effet sensible aux variations hormonales, qui guident la secretion du lait maternel. La fréquence de ce cancer est peut-être aussi à relier avec l'avènement de la contraception chimique qui dérègle les cycles hormonaux de la femme. Aux Etats-Unis, des médecins ont été condamnés pour avoir caché à leurs patientes le risque accru d'avoir un cancer du sein suite à un avortement. Endometrite post abortum. C'est une inflammation de la muqueuse utérine, c'est-à-dire des tissus qui forment la paroi de l'utérus. Il concerne plus particulièrement les adolescentes, qui ont 2,5 fois plus de risques que les femmes de 20-29 ans. Les complications des grossesses à venir. Accouchement prématuré ou retardé. Les femmes qui ont eu un, deux ou trois avortements on respectivement 1,89; 2,02 et 2,66 fois plus de risques d'avoir un accouchement prématuré en comparaison de celles qui ont mené à terme une grossesse. De même, les femmes qui ont avorté plusieurs fois ont 2,33 fois plus de risques d'avoir un accouchement tardif (plus de 42 semaines). L'avortement, associé à des dommages de l'utérus accroît le risque de prématurés, de complications durant la naissance, d'un développement anormal du placenta pour les grossesses tardives. Ces complications sont les principales causes de handicap pour les nouveaux nés. La grossesse, qui se déroule en dehors de l'utérus, met alors en danger la vie de la mère, et de l'enfant, et peut mettre en danger la vie de la mère. Risque de stérilité La moitié environ des cas de stérilité sont consécutifs à l'avortement: infection des trompes, adhérences utérines, dilatation excessive du col de l'utérus. Sources: Le traumatisme post-avortement, par le Docteur Florence Allard et Jean-Régis Fropo. Le livre noir de l'avortement en France, par le Collectif 30 ans ça suffit. Ces livre se fondent sur 112 publications scientifiques provenant de 43 revues médicales de haut niveau, de 1985 à 2002: « Obstetrics and Gynecology » (USA) - « International Journal of Epidemiology » (USA); « Journal of Epidemiological Community Health » (USA) - « British Journal of Cancer » (GB)- « Journal of the National Cancer Institute » (USA) - « Journal of Reproductive Medecine » (USA)- « The Lancet » (GB) - « International Journal of Cancer » (USA)- « New England Journal of Medecine » (GB) - « American Journal of Obstetrics and Gynecology » (USA) - « Family planning Perspectives » (USA) - « American Journal of Public Health » (USA) - « American Journal of Epidemiology » (USA) - « Acta Obstetricia Gynoecological » (USA) - « Journal of Pediatrics » (USA) - « Genitourinary Médecine » (USA) - « Journal of the Royal College of General Practitioners » (GB) - « Canadian Medical Association Journal » (Canada) - « Report of the Committee on Abortion Law » (Canada) - « Acta Obstetricia et Gynecologia Scandinavia » (Finland) - « European Journal of Obstetrics and Gynecology and Reproductive Biology » (Belgique) - « British Journal of Obstetrics and Gynecology » (GB) - « British Journal of Médecine » (GB) - « Report of the Commitee on the Opération of the Abortion Law » (Canada) - « World Jour­nal of Psychosynthesis » (USA) « Washington University Publica­tions » (USA) - « Journal of Social Issues » (USA) « Danish Medical Bulletin » (DN) - « Journal of Neurobehavioral Toxicology and Terotology » (USA) - « Journal of Study on Alcohol » (USA) - « Journal of Pediatrics » (USA) - « Canadian Journal of Psychiatry » (Canada) - « Psychobiological Perspectives » (USA) - « Social Science and Médecine » (USA) - « American Journal of Psychiatry » (USA) « Bulletin of the British Psychological Society » (GB) - « Journal of Clinical Ethics » (GB) « Statement of the Royal College of Psychiatrists » (GB) - « Epidemiological Review » (GB) « Women British Journal of Psychiatry » (GB) - « Australian and New Zealand Journal of Obstetrics and Gyneco­logy » (Australie) - « Canadian Journal of Psychiatry » (Canada) « British Journal of Psychiatry » (GB).

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Marque Lipitor Nom générique atorvastatine. Le contenu de cette page: Comment ce médicament agit-il? Quels sont ses effets? L'atorvastatine appartient au groupe de médicaments appelés inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (les « statines ») ou régulateurs du métabolisme lipidique. Ce médicament s'utilise pour soigner les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé, y compris les personnes qui ont certains troubles de cholestérol d'origine génétique. Quand vous employez ce médicament, vous devez aussi apporter des changements à votre mode de vie, notamment adopter un régime alimentaire faible en gras et en cholestérol, abandonner le tabac et augmenter votre niveau d'activité physique. L'atorvastatine agit en entravant l'action d'une enzyme utilisée dans la production du cholestérol dans le foie. Quand cette enzyme est bloquée, la production de cholestérol est plus faible et la quantité de cholestérol dans le sang diminue. L'atorvastatine abaisse le taux de cholestérol total et de lipoprotéines de basse densité (le cholestérol LDL, ou « mauvais » cholestérol), et elle élève le taux de lipoprotéines de haute densité (le cholestérol HDL, ou « bon » cholestérol). On a constaté que la baisse du taux de cholestérol dans le sang diminuait les risques associés à une maladie cardiaque, et particulièrement avec une crise cardiaque. L'atorvastatine s'emploie aussi pour diminuer le risque de crise cardiaque des personnes qui observent des symptômes associés à une maladie cardiaque. L'atorvastatine est également utile pour diminuer le risque de crise cardiaque des personnes qui ont une pression artérielle élevée et au moins 3 autres facteurs de risque de maladie cardiaque, mais qui n'observent pas la manifestation des symptômes associés à une maladie cardiaque. Parmi les facteurs de risque d'une maladie cardiaque pour ces personnes, on retrouve: un âge égal ou supérieur à 55 ans; des anomalies spécifiques mises en évidence par un électrocardiographe; des antécédents familiaux de maladie cardiaque; l'appartenance au sexe masculin; une augmentation du volume des ventricules; le diabète de type 2; le rapport du taux de cholestérol total au taux de cholestérol HDL est égal ou supérieur à 6; le tabagisme; des types spécifiques de protéine dans l'urine. L'atorvastatine s'utilise aussi pour diminuer le risque d'une crise cardiaque et d'un accident vasculaire cérébral des personnes ayant une pression artérielle élevée et un diabète de type 2 ainsi que d'autres facteurs de risque de maladie cardiaque, mais qui ne ressentent pas les symptômes associés à une maladie cardiaque. Parmi les facteurs de risque d'une maladie cardiaque pour ces personnes, on retrouve: une affection de la rétine; un âge égal ou supérieur à 55 ans; le tabagisme; un type spécifique de protéine dans l'urine. On peut utiliser l'atorvastatine en plus d'un régime alimentaire pour réduire les taux de cholestérol des adolescents de 10 à 17 ans qui possèdent des taux de cholestérol élevés de même que des antécédents familiaux de maladie cardiaque précoce ou 2 facteurs de risque ou plus pour la maladie cardiovasculaire. Il faut habituellement attendre 2 à 4 semaines pour que le médicament ait un effet d'une grande portée sur le taux de cholestérol dans votre sang. Après ce délai, votre médecin vous prescrira probablement une analyse de sang qui lui permettra de vérifier si votre taux de cholestérol a changé. Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article. Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable. Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit. Comment doit-on employer ce médicament? Lorsque vous commencez à employer l'atorvastatine, vous devriez avoir adopté un régime alimentaire qui favorise la baisse du taux de cholestérol. Consultez au besoin un professionnel de la santé pour discuter d'un programme de contrôle du poids personnalisé au moyen d'exercices physiques et d'un régime alimentaire. La dose initiale recommandée d'atorvastatine pour les adultes est de 10 mg ou 20 mg par jour, de préférence le soir, avec ou sans nourriture. Votre médecin vous fera subir des analyses sanguines pour déterminer l'efficacité de cette dose pour vous et il pourra augmenter graduellement la dose pour obtenir la réponse voulue. La dose maximale recommandée pour les adultes est de 80 mg une fois par jour. La dose d'atorvastatine quotidienne recommandée varie entre 10 mg et 20 mg pour les jeunes âgés de 10 à 17 ans qui prennent ce médicament pour soigner un trouble du cholestérol d'origine génétique. Aucune étude n'a porté sur des doses supérieures à 20 mg. Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin: son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable. Pour obtenir une baisse efficace du cholestérol, il est essentiel que vous suiviez de près le régime alimentaire que vous aura suggéré votre médecin. Il est aussi très important de prendre l'atorvastatine régulièrement et conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien. Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants. Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés. Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il? 10 mg Chaque comprimé blanc, elliptique, pelliculé, portant l'inscription « 10 » gravée sur une face, et « PD 155 » sur l'autre, contient 10 mg d'atorvastatine. Ingrédients non médicinaux: carbonate de calcium, cire de candelilla, croscarmellose sodique, hydroxypropylcellulose, hydroxypropylméthylcellulose, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, talc, dioxyde de titane, polysorbate 80 et émulsion de siméthicone. 20 mg Chaque comprimé blanc, elliptique, pelliculé, portant l'inscription « 20 » gravée sur une face, et « PD 156 » sur l'autre, contient 20 mg d'atorvastatine. Ingrédients non médicinaux: carbonate de calcium, cire de candelilla, croscarmellose sodique, hydroxypropylcellulose, hydroxypropylméthylcellulose, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, talc, dioxyde de titane, polysorbate 80 et émulsion de siméthicone. 40 mg Chaque comprimé blanc, elliptique, pelliculé, portant l'inscription « 40 » gravée sur une face, et « PD 157 » sur l'autre, contient 40 mg d'atorvastatine. Ingrédients non médicinaux: carbonate de calcium, cire de candelilla, croscarmellose sodique, hydroxypropylcellulose, hydroxypropylméthylcellulose, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, talc, dioxyde de titane, polysorbate 80 et émulsion de siméthicone. 80 mg Chaque comprimé blanc, elliptique, pelliculé, portant l'inscription « 80 » gravée sur une face, et « PD 158 » sur l'autre, contient 80 mg d'atorvastatine. Ingrédients non médicinaux: carbonate de calcium, croscarmellose sodique, hydroxypropylcellulose, hydroxypropylméthylcellulose, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, talc, dioxyde de titane, polysorbate 80 et émulsion de siméthicone. Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé? Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après: une allergie à l'atorvastatine ou à l'un des ingrédients du médicament; l'allaitement au sein; une grossesse en cours ou potentielle; une affection du foie évolutive ou les résultats des épreuves fonctionnelles hépatiques montrant des élévations inexpliquées. Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament? Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin. Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps. Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient: une constipation; une diarrhée; une douleur gastrique ou des vomissements; une éruption cutanée; des gaz; des maux de tête; des troubles de la sexualité. La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux. Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste: la confusion; des signes de dépression (par ex. un manque de concentration, des fluctuations pondérales, des changements du sommeil, désintérêt à l'égard de nombreuses activités, des pensées suicidaires); des symptômes d'un taux de sucre sanguin élevé (par ex. des émissions de l'urine fréquentes, une soif accrue, un appétit excessif, une perte de poids inexpliquée, des plaies qui cicatrisent mal, des infections, une haleine fruitée); des symptômes d'atteinte hépatique (comme le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une douleur abdominale, une urine sombre, des selles décolorées, une perte de l'appétit, de la nausée et des vomissements ou une démangeaison); une toux, un essoufflement, une fièvre; des trous de mémoire; des troubles du sommeil. Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme: des symptômes de dommage musculaire (une douleur musculaire inexpliquée, une douleur à la pression ou une faiblesse, une urine brune ou décolorée – surtout si vous avez aussi une fièvre ou une sensation de malaise généralisé). les symptômes d'une réaction allergique grave (comme une boursouflure du visage ou une enflure de la gorge, de l'urticaire ou une difficulté respiratoire). Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament. Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde? Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament. Alcool: les personnes qui boivent de grandes quantités d'alcool devraient faire l'objet d'une surveillance médicale stricte pendant qu'elles prennent ce médicament. Diabète: l'atorvastatine peut faire augmenter le taux de sucre sanguin et modifier la tolérance au glucose. Il se pourrait que les personnes atteintes de diabète aient à vérifier leur taux de sucre sanguin plus souvent durant la prise de ce médicament. Si vous êtes atteint de diabète ou si vous êtes prédisposé au diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Effets sur les muscles: dans de rares cas de graves dommages musculaires ont été associés à l'emploi, surtout à fortes doses, des médicaments dont le nom se termine en « statine » (par ex. les médicaments qui abaissent le cholestérol sanguin comme l'atorvastatine, la fluvastatine, la lovastatine, la pravastatine, la rosuvastatine ou la simvastatine). Avant de prendre ce médicament, indiquez à votre médecin: une insuffisance rénale ou de troubles hépatiques; vous prenez de la niacine ou un fibrate (comme le gemfibrozil, le fénofibrate); vous avez une thyroïde à l'activité insuffisante (une hypothyroïdie); vous buvez régulièrement plus de 3 boissons alcoolisées par jour; vous avez des antécédents de douleur ou de faiblesse musculaire qui se sont manifestés durant un traitement par un des médicaments abaissant le cholestérol comme l'atorvastatine, la fluvastatine, la lovastatine, la pravastatine, la rosuvastatine ou la simvastatine; vous avez des antécédents personnels ou familiaux de problèmes musculaires héréditaires; vous êtes âgé de plus de 65 ans; vous avez subi une intervention chirurgicale ou un traumatisme; vous êtes frêle; une pratique immodérée d'exercices physiques; le diabète; Toute douleur musculaire inexpliquée, douleur à la pression, faiblesse, crampe ou toute émission d'urine foncée ou d'une couleur anormale devrait être rapportée à votre médecin immédiatement, en particulier si vous ressentez aussi un malaise (une sensation pénible généralisée) ou de la fièvre. Fonction hépatique: l'atorvastatine peut réduire la fonction hépatique et provoquer une insuffisance hépatique. Ce médicament ne devrait pas être utilisé par les personnes atteintes d'une affection du foie évolutive ou par les personnes dont les valeurs des épreuves fonctionnelles hépatiques sont supérieures à la normale. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament. Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement. Fonction rénale: si votre fonction rénale est amoindrie ou si vous avez des antécédents de maladie rénale, il se peut que vos muscles soient plus susceptibles de subir des effets indésirables pendant que vous prenez de l'atorvastatine. Vous devez prendre la plus faible dose efficace de ce médicament et être suivi attentivement par votre médecin. En cas d'atteintes rénales, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Jus de pamplemousse: la consommation de jus de pamplemousse peut augmenter la quantité d'atorvastatine dans l'organisme et ainsi mener à des réactions indésirables. Si vous buvez du jus de pamplemousse de façon régulière, demandez à votre médecin ou votre pharmacien si vous devez changer votre régime alimentaire. Problèmes cardiovasculaires: il existe un risque accru d'accident vasculaire cérébral hémorragique si on instaure le traitement avec l'atorvastatine moins de 6 mois après un accident vasculaire cérébral ou un accident ischémique transitoire. Si vous avez déjà subi un accident vasculaire cérébral, en particulier récemment, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Régime alimentaire: l'atorvastatine n'est pas destinée à être utilisée seule pour réduire les taux élevés de cholestérol. Il importe de mettre en place un régime alimentaire apte à réduire l'apport en cholestérol et un programme approprié d'exercices avant de prendre un médicament de ce genre et de continuer ces mesures pendant la prise du médicament. Grossesse: le cholestérol est nécessaire au développement normal d'un enfant à naître. La prise d'atorvastatin pendant la grossesse réduit la quantité de cholestérol disponible pour le bébé en développement et est susceptible de lui être préjudiciable. Les femmes enceintes ne devraient pas employer l'atorvastatine. Si une grossesse advenait pendant que vous employez ce médicament, arrêtez le traitement immédiatement et appelez votre médecin. Allaitement: on ignore si l'atorvastatine passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement. Enfants: l'utilisation de ce médicament par des enfants n'est pas courante dans la pratique médicale. Jusqu'à présent, seul l'emploi de l'atorvastatine par des enfants âgés de 10 ans à 17 ans et atteints d'un trouble génétique du cholestérol (désigné hypercholestérolémie familiale ) a été étudié. Aînés: si vous avez plus de 70 ans, vous pourriez faire l'expérience d'un plus grand nombre d'effets secondaires. Vous ferez l'objet d'une surveillance médicale stricte pendant que vous prendrez ce médicament. D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament? Il pourrait se produire une interaction entre l'atorvastatine, et l'un des agents ci-après: l'acétate d'abiratérone; l'aliskirène; l'amiodarone; les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil); les antiacides (par ex. l'hydroxyde d'aluminium, le carbonate de calcium, l'hydroxyde de magnésium); les antibiotiques macrolides (par ex. l'azithromycine, l'érythromycine, la clarithromycine); les anticancéreux (par ex. la daunorubicine, la doxorubicine, l'étoposide, le méthotrexate, le mitotane, le paclitaxel, le temsirolimus, la vinblastine, la vincristine); les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine); les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole); l'aprépitant; l'aripiprazole; d'autres médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. la lovastatine, la simvastatine); le bocéprévir; le bosentan; le brentuximab; la carbamazépine; le carvédilol; la cétirizine; la cholestyramine; la ciprofloxacine; le cobicistat; les colchicines; le colestipol; le conivaptan; les contraceptifs oraux; la cyclosporine; la cyprotérone; le dabigatran; le danazol; la daptomycine; le déférasirox; la désipramine; la dexaméthasone; la digoxine; le dipyridamole; la dofétilide; la dronédarone; l'eltrombopag; l'enzalutamide; l'évérolimus; les fibrates (par ex. le bézafibrate, le gemfibrozil, le fénofibrate); l'halopéridol; l'hydrocodone; l'hydrocortisone; les inhibiteurs de la pompe à protons ou IPP (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole, le pantoprazole); les inhibiteurs de la protéase de l'hépatite C (par ex. le bocéprévir, le siméprévir, le télaprévir); les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir); certains inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. crizotinib, lapatinib, nilotinib, sunitinib); les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine); le jus de pamplemousse; le lédipasvir; le lomitapide; le lopéramide; la méfloquine; le métronidazole; le midazolam; la mifépristone; le millepertuis; la nadolol; la néfazodone; le niacinamide; la niacine (acide nicotinique); la norfloxacine; les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol); l'ondansétron; la palipéridone; le phénobarbital; la phénytoïne; le pimozide; la prazosine; la primidone; le propranolol; le prucalopride; la quinidine; la quinine; la ranitidine; la rifabutine; la rifampine; la rifamycine; la rispéridone; le rivaroxaban; la romidepsine; la sertraline; le sildénafil; la silodosine; le sirolimus; le sitaxentan; la spironolactone; le tacrolimus; le ténofovir; la tétracycline; le tocilizumab; le tolvaptan; la trabectédine. Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de: cesser la prise de l'un des médicaments; remplacer l'un des médicaments par un autre; modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux; ne rien changer du tout. L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses. D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

Les vitamines. Les vitamines sont des substances qui n'apportent pas d'énergie mais qui sont indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. Elles interviennent en faible concentration dans de nombreux processus vitaux. Dans la plupart des cas, notre organisme est incapable de les synthétiser. Elles sont apportées par l'alimentation. Elles sont au nombre de treize et se répartissent en deux catégories: - les vitamines liposolubles qui sont absorbées en même temps que les graisses et stockées. Elles sont solubles dans les solvants organiques. Ce sont les vitamines A, D, E et K. - les vitamines hydrosolubles qui ne sont pas stockées de manière prolongée et qui sont excrétées dans les urines quand leur apport est excédentaire. Elles sont solubles dans l'eau. Il s'agit des vitamines C, B1, B2, PP, B5, B6, B8, B9, B12. Les vitamines liposolubles. La vitamine A ou rétinol. - Les besoins minimum en vitamine A sont de 0,75 à 0,90 mg par jour. - On la trouve essentiellement dans les huiles de foie de poisson, les végétaux, le foie, le beurre, le lait, les oeufs (le jaune), les poissons et la viande. - C'est une vitamine antifatigue, antiinfectieuse. Elle permet la vision crépusculaire (synthèse de la rhodopsine) ainsi que la croissance des épithéliums. - Sa carence peut entraîner une cécité, une xérophtalmie. Dans les pays industrialisés, la carence en vitamine A est plutôt rare: l'organisme a en effet des réserves assez importantes notamment au niveau du foie. La vitamine D ou vitamine antirachitique ou calciférol. - Il existe une dizaine de variantes de la vitamine D. Seules les vitamines D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) nous intéressent. - Les besoins minimum en vitamine D sont de 0,0025 mg par jour soit 100 UI (Unité Internationale). - On la trouve dans les poissons, les huiles de poisson (vitamine D3), les champignons, le beurre, les céréales (vitamine D2). - Mais l'essentiel de la vitamine D est synthétisée par la peau sous l'effet de l'exposition au soleil. - La vitamine D est nécessaire à l'assimilation du calcium et du phosphore. - Sa carence peut-être à l'origine de rachitisme mais aussi d'ostéoporose et d'ostéomalacie. En général, ce sont des carences d'ensoleillement. La vitamine E ou tocophérol. - Les besoins en vitamine E sont de 10 à 15 mg par jour. - On la trouve dans les céréales, les huiles végétales, le beurre, le jaune d'oeuf, les légumes à feuilles vertes. - La vitamine E est stockée dans de nombreux tissus de l'organisme et il en existe de réserves importantes au niveau du foie. - La vitamine E est un excellent antioxydant qui aurait un effet préventif sur les maladies cardiovasculaires. C'est aussi la vitamine de la fertilité et en plus, elle a un rôle dans la trophicité de la peau et des muscles. - Sa carence peut entrainer un durcissement des gaines tendineuses (maladie de Dupuytren), une stérilité, une anémie hémolytique du prématuré, une neuropathie avec ataxie (malabsorption majeure). La vitamine K ou phytoménadione ou phylloquinone ou vitamine anti-hémorragique. - Les besoins sont de 4 mg par jour. - On trouve la vitamine K dans les légumes comme les épinards, les choux mais aussi les céréales, le foie de porc et le jaune d'oeuf. - La vitamine K est une vitamine antihémorragique qui a un rôle dans la formation des facteurs indispensables à la coagulation du sang. - Les causes de carence en vitamine K sont des carences d'absorption au cours de maladies sévères. Elle peut provoquer une maladie hémorragique. Un traitement médicamenteux est alors nécessaire. Les vitamines hydrosolubles. La vitamine B1 ou thiamine. - Les besoins sont de 0,6 à 2,3 mg par jour. - On la trouve dans les céréales, les légumineuses et les levures. - La vitamine B1 a un rôle essentiel dans le métabolisme des glucides, dans le fonctionnement du système nerveux (transmission de l'influx nerveux) - En cas de carence, les conséquences cliniques peuvent être graves: le Béri-Béri, l'encéphalopathie alcoolique. La vitamine B2 ou riboflavine. La vitamine B5 ou acide pantothénique. - Ses besoins sont de 2 à 10 mg par jour. - La vitamine B5 est présente dans tous les aliments qu'ils soient d'origine animale ou végétale. La levure de bière est l'aliment où la vitamine B5 est la plus représentée (15 à 20 mg pour 100 g d'aliments). - C'est l'un des constituants essentiels du coenzyme A qui intervient dans le métabolisme des nutriments (glucides - lipides - protides). La vitamine B6 ou pyridoxine. - Les besoins sont de 2 à 4 mg par jour. - Cette vitamine se trouve sous trois formes: pyridoxine, pyridoxal, pyridoxamine. - Elle a un rôle important dans le métabolisme des protéines et des acides aminés. - Elle est très répandue dans les aliments, l'organisme en fabrique un peu sous l'influence des bactéries intestinales. Les aliments les plus riches en vitamine B6 sont les levures. - Les carences en vitamine B6 sont rares puisque l'organisme en produit un peu en plus de l'apport journalier par l'alimentation. - Les états de déficience en vitamines B6 résultent en général de plusieurs facteurs associés. Les conséquences cliniques sont alors: arrêt de croissance, troubles nerveux, artériosclérose, baisse de l'immunité. La vitamine B8 ou vitamine H ou biotine. - Les besoins sont de 50 à 150 microgrammes par jour. - La biotine provient surtout de l'alimentation, la flore intestinale en synthétise aussi en petites quantités - On la trouve dans le foie, le jaune d'oeuf, le soja, les lentilles, les céréales, les poissons, noix, quelques légumes et fruits. - La biotine est l'activateur d'une classe d'enzymes: les carboxylases. Elle intervient dans la synthèse des acides gras, la production d'énergie à partir du glucose et des acides aminés branchés, l'action de la testostérone sur la synthèse des protéines dans les testicules. - Les carences réelles sont très rares. Les symptômes en cas de carence sont: fatigue, nausée,anorexie, douleurs musculaires, paresthésies, dermites, eczémas, altération des muqueuses, somnolence. La vitamine B9 ou acide folique. - Les besoins en vitamine B9 sont de 0,1 à 0,3 mg par jour. - L'acide folique et les folates n'existent pas à l'état naturel et l'homme est incapable d'en réaliser la synthèse. Les rations de vitamine B9 sont donc totalement dépendantes de son alimentation. - On la trouve dans les légumes verts, les graines, le germe de blé, les levures, le foie, le jaune d'oeuf. Pour la majorité, ils sont liés aux protéines. - La vitamine B9 est nécessaire à la reproduction cellulaire et à la formation des globules rouges. - Sa carence engendre une insuffisance de globules rouges et de plaquettes dans le sang. La vitamine B12 ou cobalamine. - Les besoins sont de 0,003 mg par jour. - On la trouve dans la viande, le lait, les céréales, le jaune d'oeuf, les légumes et les fruits. - Elle a un rôle important dans le métabolisme des glucides, lipides, phosphore. Elle favorise la synthèse des protéines et leur intégration dans les tissus. Elle intervient également dans la maturation des globules rouges. - Sa carence peut provoquer une anémie pernicieuse. La vitamine B3 ou niacine ou vitamine PP. - Les besoins en vitamine PP sont de 10 à 20 mg par jour. - On la trouve dans le coeur, les rognons, le foie, les levures, les champignons, les légumineuses. - L'alimentation fournit l'essentiel de la niacine sous une forme prête à être utilisée même si une partie des apports est couverte par la transformation du tryptophane présent dans certaines protéines. - Elle a un rôle important dans le métabolisme hormonal et la respiration cellulaire. - Sa carence est à l'origine de pellagre, intolérance solaire, inflammation des muqueuses digestives. Cette carence existe dans la pays où l'alimentation comprend peu de protéines animales. La vitamine C ou acide ascorbique. - Les besoins en vitamine C sont difficiles à quantifier, les experts ne sont eux-mêmes pas d'accord. On estime que 10 mg par jour protègent contre le scorbut, 60 mg contre l'hypovitaminose. - On la trouve essentiellement dans les végétaux frais - C'est la vitamine antiscorbutique. Elle intervient dans le métabolisme des glucides, du fer, au niveau du tissu conjonctif, des glandes corticosurrénales, dans le fonctionnement ovarien. - La liste des effets dans le corps est très longue: défenses immunitaires, réduction du processus de cataracte. 1 réaction(s) au document Les vitamines.