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Grippe (influenza) Description. La grippe est une infection des voies respiratoires qui se transmet très facilement. Elle est causée par le virus de l’influenza. Ce virus circule chaque année au Québec et ailleurs dans le monde. Au Québec, il circule surtout pendant la période allant de la fin de l’automne au début du printemps. La durée de la saison de la grippe peut varier. Ainsi, elle peut commencer plus ou moins tôt et durer plus ou moins longtemps selon les années. Symptômes. Les symptômes de la grippe, qui débutent soudainement, et leur gravité peuvent varier en fonction de l’âge et de l’état de santé. Les principaux symptômes sont les suivants: fièvre soudaine, entre 39 °C et 40 °C (102 °F et 104 °F); toux soudaine; mal de gorge; douleurs musculaires ou articulaires; fatigue extrême; maux de tête. Des symptômes comme des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des douleurs au ventre peuvent aussi être présents. Ces symptômes sont plus fréquents chez les enfants. Les personnes âgées peuvent se sentir faibles et être parfois confuses sans présenter d’autres symptômes. La grippe est souvent confondue avec d’autres infections respiratoires comme le rhume. Pour en savoir plus, consultez la page Différences entre la grippe et le rhume. Quand consulter. Généralement, la grippe se soigne à la maison. Dans certaines situations, cependant, il faut consulter un médecin. Consultation le jour même. Vous devez consulter un médecin le jour même si vous avez des symptômes de la grippe et que vous présentez aussi l’un des symptômes suivants: douleur qui augmente ou qui persiste lors de la respiration; fièvre qui augmente ou qui persiste depuis plus de 5 jours. Si vos symptômes s’aggravent ou ne s’améliorent pas après 7 jours, vous devez également consulter un médecin le jour même. Vous pouvez obtenir une consultation le jour même ou le lendemain dans une ressource près de chez vous. Pour en savoir plus ou pour trouver une de ces ressources, consultez la page Trouver une ressource qui offre de la consultation médicale le jour même ou le lendemain. Consultation immédiate à l’urgence. Vous devez vous rendre immédiatement à l’urgence si vous avez des symptômes de la grippe et que vous présentez aussi l’un des symptômes suivants: difficulté à respirer qui persiste ou qui augmente; lèvres bleues; douleur intense à la poitrine; douleur intense à la tête qui persiste ou qui augmente; somnolence, difficulté à rester éveillé, faiblesse; confusion, désorientation; convulsions (le corps se raidit et les muscles se contractent de façon saccadée et involontaire); absence d’urine depuis 12 heures, soif intense. Si votre bébé de moins de 3 mois a de la fièvre, amenez-le à l’urgence rapidement. Si votre enfant a de la fièvre et qu’il semble très malade, qu’il manque d’énergie et qu’il refuse de jouer, amenez-le consulter un médecin rapidement ou appelez Info-Santé 811. Si vous avez besoin d’aide immédiate pour vous rendre à l’urgence, composez le 9-1-1. Appelez Info-Santé 811. Certaines situations nécessitent l’évaluation d’une infirmière, qui pourra vous fournir des conseils spécifiques concernant votre situation. Elle pourra aussi vous indiquer si vous devriez consulter un médecin rapidement ou non. Vous devriez donc appeler Info-Santé 811 si vous-même ou votre enfant êtes dans l’une des situations suivantes: vous êtes essoufflé; vous avez de la difficulté à respirer; vous ne savez pas si vous devez consulter un médecin. Traitements. La plupart des personnes en bonne santé guérissent de la grippe par elles-mêmes au bout de 5 à 7 jours. Il faut bien se reposer et se nourrir selon son appétit. La toux et la fatigue peuvent toutefois durer jusqu’à 2 semaines, et même plus. Vous pouvez soulager les symptômes de la grippe en prenant les mesures suivantes: Buvez beaucoup et souvent. Si vous avez de la fièvre, votre corps perd naturellement beaucoup de liquide, surtout par la transpiration. Il est donc important de boire beaucoup et souvent. Buvez de préférence des liquides froids ou chauds: eau, lait, jus, bouillon. Évitez les boissons alcoolisées ou contenant de la caféine comme le café, le thé et les boissons énergisantes. Comme ces boissons font uriner, elles font augmenter la perte de liquide. Faites bon usage des médicaments. En l’absence de complications ou de facteurs de risque de complications, le traitement de la grippe ne nécessite pas de médicaments prescrits. Toutefois, pour soulager la fièvre et la douleur, vous pouvez prendre des médicaments offerts en vente libre comme l’acétaminophène, par exemple du Tylenol MD, ou l’ibuprofène, par exemple de l'Advil MD. Évitez de prendre en même temps des médicaments qui comprennent des ingrédients identiques. Par exemple, ne prenez pas de Tylenol MD et de Tylenol MD Sinus ensemble, car ces 2 médicaments contiennent de l’acétaminophène. Dans certains cas, votre médecin peut vous prescrire un médicament antiviral pour diminuer la durée et la gravité de vos symptômes. Ce type de médicament est plus efficace lorsqu’il est pris dès le début de l’infection. Enfants et adolescents. Si votre enfant a plus de 3 mois et qu’il a de la fièvre, vous pouvez lui donner de l’acétaminophène, par exemple du Tylenol MD, en suivant les indications fournies avec le produit et selon le poids de votre enfant. Évitez de donner de l’acide acétylsalicylique, par exemple de l’aspirine, aux enfants et aux adolescents. En effet, ce médicament pourrait entraîner l’apparition d’une maladie grave du cerveau et du foie, maladie appelée « syndrome de Reye », chez des enfants et adolescents qui ont la grippe. Complications. La grippe peut entraîner certaines complications: déshydratation, due à la transpiration causée par la fièvre; pneumonie; bronchite; sinusite; otite. Chez les personnes considérées comme plus vulnérables, certaines complications peuvent entraîner l’hospitalisation et même la mort. Personnes qui ont plus de risques de présenter des complications. Les personnes qui ont plus de risque de présenter des complications sont: les enfants de moins de 5 ans; les personnes atteintes de maladies chroniques; les femmes enceintes; les femmes ayant accouché depuis 4 semaines et moins; les personnes âgées de 65 ans et plus. Si vous ou votre enfant faites partie des personnes qui ont plus de risques de présenter des complications et que vous avez des symptômes de la grippe, appelez Info-Santé 811. Une infirmière évaluera votre état de santé et vous fera des recommandations selon votre situation. Transmission. Le virus de la grippe vit mieux dans les endroits frais et secs. Il peut vivre jusqu’à 2 jours sur des objets contaminés et jusqu’à 5 minutes sur la peau. Le virus de la grippe est très contagieux. Il se transmet rapidement d’une personne à une autre: par les gouttelettes projetées dans l’air par la bouche ou le nez d’une personne infectée par la grippe qui tousse ou qui éternue; par un contact direct avec les sécrétions du nez ou de la gorge d’une personne infectée par la grippe, par exemple en l’embrassant; lorsqu’on porte la main à son nez, à sa bouche ou à ses yeux après avoir serré la main d’une personne infectée ou touché à des objets contaminés. Une personne infectée par le virus de la grippe peut être contagieuse: 24 heures avant de présenter des symptômes; jusqu’à 7 jours après le début des symptômes, et parfois même un peu plus longtemps. Les jeunes enfants et les personnes âgées peuvent être contagieux jusqu’à 14 jours après le début des symptômes. Si vous avez la grippe, évitez autant que possible les contacts directs avec les personnes qui ont plus de risques de présenter des complications. Vous diminuez ainsi le risque de leur transmettre la maladie. Protection et prévention. La meilleure façon de se protéger des complications de la grippe est de se faire vacciner. Où vous faire vacciner Pour connaître toutes les informations sur la campagne de vaccination contre la grippe pour chacune des régions du Québec, consultez la section Où vous faire vacciner. Certaines mesures de protection et d’hygiène peuvent aussi aider à prévenir la transmission de la grippe. En tout temps. Lavez-vous souvent les mains. Nettoyez votre environnement immédiat, par exemple la surface des meubles et les comptoirs. Suivez les conseils pour prévenir la transmission des virus et des bactéries. Si vous avez la grippe. Restez à la maison dès que vous présentez des symptômes de la grippe. À moins d’avis contraire du médecin, la maison est le meilleur endroit pour se soigner. En restant à la maison, vous limitez les contacts avec d’autres personnes ou avec d’autres infections qui peuvent causer des complications. Vous limitez aussi la transmission du virus. Suivez les conseils pour tousser ou éternuer sans contaminer. Dernière mise à jour: 09 février 2018, 16:32. L'information contenue sur le site ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de la santé. Si vous avez des questions concernant votre état de santé, appelez Info-Santé 811 ou consultez un professionnel de la santé.

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Désintoxication: faites le ménage dans votre corps. Vous vous sentez fatigué? Votre peau fait grise mine? Offrez à votre organisme un bon nettoyage de printemps! Voici dix conseils et soins pour débarrasser votre corps des toxines qui s'accumulent et ainsi faire le plein d'énergie. En douceur! 1 253. Sommaire. Votre corps fait grise mine? Vous vous sentez fatigué, vous manquez d’entrain, vous avez parfois du mal à dormir? Vous avez des petits boutons, des poches sous les yeux ou de la cellulite? Autant de signaux qui montrent que votre organisme est débordé. Ce qui n’est guère étonnant, pris en étau comme nous le sommes entre une alimentation trop riche, un mode de vie sédentaire et une pollution atmosphérique en constante augmentation… Comme le souligne Tessa Thomas dans “Lifting au naturel” (Flammarion), « aussi sophistiqués que soient le foie et le système lymphatique, ils sont confrontés de nos jours à une surabondance de toxines auxquelles ils sont souvent incapables de faire face ». La solution? Profiter du printemps pour suivre une "cure de détoxication". Concrètement, il s’agit de débarrasser le sang et la lymphe de tous les sédiments toxiques accumulés. Vous avez le choix entre regrouper les soins qui vont suivre sur dix jours pour une cure express ou les étaler en douceur sur un mois. La cure express est préconisée si vous avez déjà pratiqué une cure de détoxication l’année précédente (une cure par an est largement suffisante) ou si vous avez une excellente hygiène de vie au quotidien. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que les premiers jours ne seront pas forcément une partie de plaisir, et ne vous inquiétez pas: fatigue, sautes d’humeur, maux de tête et petits problèmes de peau seront parfois au rendez-vous. Ils sont le signe que les toxines sont en cours d’élimination. Attention, toutefois, ce type de programme s’adresse à des personnes en bonne santé générale. N’hésitez pas à consulter votre médecin si vous avez le moindre doute sur votre capacité à l’entreprendre. Du citron pour stimuler le foie. Le foie constitue un organe prioritaire dans le processus de détoxication. Car si ses fonctions sont multiples, il est surtout chargé d’éliminer les déchets et de neutraliser les toxines en circulation dans l’organisme. Pour le stimuler, Jane Scrivner, auteur de “Détox, mode d’emploi” (Marabout), conseille de commencer sa journée en buvant un jus de citron frais mélangé à de l’eau chaude. Si l’on connaît les vertus stimulantes et antiseptiques du citron, on sait moins qu’il est d’une remarquable efficacité pour dynamiser les foies encombrés. Du pissenlit pour soulager les reins. Les reins filtrent le sang à raison de sept litres par heure, éliminant ainsi, via les urines, les substances inutiles ou nuisibles. Le pissenlit, surnommé le "grand nettoyant", facilite leur fonction d’élimination. Vous pouvez, bien sûr, le consommer en salade. Maurice Messegué, herboriste, conseille de le préparer en tisane, associé à de la fumeterre, du romarin et de l’ortie (quatre pincées de chaque dans un demi-litre d’eau), à boire dans la journée. Le pissenlit existe aussi sous forme de gélules de poudre "cryobroyée" (en pharmacies). Du riz pour expulser les toxines. S’il est nécessaire de "désencrasser" le foie et les reins, il importe aussi de leur accorder un répit en évitant l’absorption de nouvelles toxines. Aurez-vous la volonté de supprimer, pendant la cure, la viande, le fromage (excepté celui de brebis, plus digeste), les œufs, le café, le chocolat, l’alcool, sans oublier le pain et le lait? Ces aliments demandent en effet au corps davantage d’effort pour être digérés. Pour compenser, mettez les petits plats dans les grands et amusez-vous à préparer fruits et légumes, crus ou cuits, associés à du poisson, des céréales, des noix… Autre aliment à privilégier: le riz. Grâce à son taux de potassium élevé, il stimule l’expulsion des toxines. Pour vous régaler, inspirez-vous des recettes du livre “Se désintoxiquer sans peine” (ADN) d’Angelika Ilies.

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Le foie trinque deux fois. La prévalence de l’hépatite C semble plus importante chez les buveurs excessifs que dans la population générale. La progression de la maladie hépatique est plus rapide, plus agressive et l’efficacité du traitement contre l’hépatite C est diminuée chez les patients consommant de l’alcool. L’alcool n’a pas besoin du virus de l’hépatite C (VHC) pour donner une maladie du foie. En France, deux hommes sur trois et près d’une femme sur trois consomment de l’alcool tous les jours. Un million et demi à 2 millions de personnes sont dépendantes de l’alcool et 5 à 6 millions ont une consommation à risque, de plus de 4 verres de vin à 10°/jour chez l’homme et 2 verres/jour chez la femme). Le Haut comité de la santé publique estime que 15% de la population française est consommatrice à risque, 10% pour l’INSEE. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (2005), la mortalité imputable à la consommation d’alcool représente 40 000 à 50 000 décès chaque année, soit entre 7 et 10% de la mortalité globale par cirrhose, psychose, cancer des voies aérodigestives supérieures, mais aussi via de nombreuses pathologies (accidents vasculaires cérébraux, cancer du sein, accidents de la route, accidents domestiques, etc.). La comptabilité peut se faire en verre ou en grammes d’alcool par jour ou par semaine: un verre d’alcool vaut 10 g. Dégradation et toxicité de l’alcool. L’alcool ou éthanol est une petite molécule absorbée par diffusion lente au niveau gastrique et la majeure partie (70% à 80%) est absorbée au niveau de l’intestin grêle (duodénum et jéjunum). L’essentiel de la dégradation de l’éthanol a lieu dans le foie. La rapidité d’absorption de l’éthanol peut être modifiée par l’absorption de nourriture ou de médicaments. Après avoir traversé la muqueuse digestive, l’alcool gagne le foie par la veine porte, puis la circulation générale par les veines sus hépatiques. Cinq à 20% de la dose ingérée, sont déjà éliminés dans ce premier passage. Le foie élimine plus de 80% de l’alcool ingéré, par transformation en acétaldéhyde par trois enzymes, alcool déshydrogénase (ADH), cytochrome P450 (le CYP2E1) et catalase. L’acétaldéhyde est ensuite oxydé en acétate par l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH). Les ADH et ALDH peuvent avoir une affinité pour l’éthanol ou l’acétaldéhyde et une vitesse de “fonctionnement” différentes selon les individus. Ainsi, 50% de la population asiatique, ont une activité ALDH déficiente voire nulle, et présentent une intolérance à l’alcool en raison d’une accumulation de l’acétaldéhyde. L’activité de l’ADH diminue avec l’âge. Le CYP2E1 peut être induit ou inhibé dans certaines situations (obésité, jeûne, diabète) et par des médicaments (antituberculeux, inhibiteurs de protéases). Le CYP2E1 métabolise aussi d’autres médicaments (paracétamol par exemple), les conduisant à des métabolites parfois plus toxiques et il active les nitrosamines présentes dans l’environnement (aliments, boissons, fumée de cigarette) potentialisant leur rôle cancérigène. Ainsi, les interactions entre alcool et médicaments sont très diverses: modification des concentrations du médicament ou de l’un de ses métabolites dans le sang, mais aussi modification de l’effet du médicament sans action sur ses concentrations (par exemple, action au niveau des récepteurs du médicament). Maladie alcoolique du foie. Dans le foie, l’oxydation de l’éthanol perturbe le métabolisme des sucres et des graisses, favorisant l’accumulation de triglycérides dans le foie (stéatose). L’acétaldéhyde, métabolite de l’alcool, est très toxique car très réactif, il est capable de transformer les molécules environnantes. Il diminue ainsi l’activité d’enzymes, entraîne une inflammation et stimule la production de collagène qui forme la fibrose dans le foie. Ainsi survient la “stéatohépatite alcoolique”. L’acétaldéhyde est particulièrement toxique pour la mitochondrie et favorise la mort cellulaire. La cirrhose alcoolique est une maladie de constitution progressive. Le temps nécessaire à sa constitution est estimé à 20-25 ans. Un accroissement significatif du risque de cirrhose est observé pour une dose d’alcool entre 7 et 14 verres par semaine chez les femmes, et 14 à 27 chez les hommes. Les femmes sont donc plus sensibles à l’hépatotoxicité de l’alcool que les hommes et il semble que la rapidité de progression augmente avec l’âge (1). Alcool et dénutrition. La valeur énergétique de l’alcool est de 7 kcal par gramme. Chez un sujet consommant une bouteille de vin (75 cl à 12 °, soit 72 grammes d’alcool) par jour, l’énergie apportée par l’alcool sera de 504 calories, soit le quart ou le cinquième de la ration calorique quotidienne d’un sédentaire. La part calorique due à l’alcool entraîne une majoration de l’apport calorique total quotidien ou, cas le plus fréquent, se substitue à une fraction des apports alimentaires. Or les calories apportées par l’alcool sont peu stockées (2) et ne s’accompagne pas de nutriments (vitamines, oligoéléments). L’alcool, par son propre métabolisme et par les inductions métaboliques qu’il provoque, va ”voler” les vitamines, dont les besoins quotidiens ne sont déjà pas toujours couverts par l’alimentation. Ainsi, lorsque la consommation d’alcool est supérieure à 30% des apports énergétiques, la consommation de vitamine C est généralement inférieure aux apports recommandés. Au total, la consommation excessive d’alcool s’accompagnera d’un déséquilibre progressif des apports quantitatifs et qualitatifs. Alcool et hépatite C. La prévalence de l’hépatite C semble plus importante dans la population des buveurs excessifs que dans la population générale. Il est possible que l’infection soit liée à un antécédent d’usage de drogues (3-4); 10% des sujets consultant pour un sevrage étaient infectés par le VHC (5). La connaissance d’une sérologie VHC positive entraîne dans 50% des cas une diminution de la consommation d’alcool (6). Il y aurait 5% de buveurs excessifs dépendants de l’alcool infectés par le VHC, ce qui pourrait représenter 75 000 personnes en France. Progression de la maladie hépatique et alcool. L’élimination spontanée du virus de l’hépatite C est diminuée chez les patients consommateurs d’alcool. Si 30 à 40% des sujets infectés par le VHC éliminent spontanément le virus, ce chiffre est moitié moindre chez les consommateurs d’alcool (7). Par ailleurs, les anomalies du bilan hépatique sont plus importantes en cas de consommation d’alcool, même modérée, chez les patients infectés par le VHC (8-9). Inversement, l’arrêt de l’alcool entraîne une diminution des enzymes hépatiques (10). Les malades alcooliques ont des lésions du foie plus prononcées à la biopsie (scores d’inflammation, de nécrose et de fibrose) que les malades non consommateurs d’alcool (11). Une étude sur 2 235 patients infectés par le VHC et ayant eu une biopsie hépatique, a montré qu’une consommation d’alcool supérieure à 50 g/jour augmentait significativement le risque de progression vers la cirrhose (12). Une étude américaine portant sur les causes de décès entre 2000 et 2002 montre que l’âge au moment du décès des hommes infectés par le VHC et consommateurs d’alcool est de 50 ans contre 55 ans pour les hommes infectés par le VHC et n’ayant pas de «maladie alcoolique». Cirrhose. Une étude portant sur 6 664 malades a montré que la consommation de plus de 6 verres/jour chez l’homme et 5 chez la femme pendant plus d’un an, augmentait le risque de développer une cirrhose (34,9 % versus 18,2) (13). Le risque de cirrhose est augmenté, même lorsque la consommation d’alcool est faible (140 g/semaine ou 30 g/jour) (14-15). Mais ce risque augmente avec la quantité d’alcool ingérée (16). Carcinome hépatocellulaire. L’intervalle de temps entre une contamination (daté lors d’une transfusion) et le diagnostic de carcinome hépatocellulaire (CHC) ou cancer sur cirrhose pourrait être plus court chez les malades consommant plus de 5 verres par jour que chez les malades ayant une consommation moins importante d’alcool (17). Dans une étude épidémiologique sur 1 500 patients infectés par le VHC, 4,3% des malades ont développé un CHC en 4 ans (18). Mais le risque de développer un CHC était près de deux fois plus élevé chez les malades ayant consommé plus de 500 kg d’alcool par rapport aux malades en ayant consommé moins. Le risque est 26 fois supérieur chez les individus consommant moins de 40 g d’alcool par jour, de 62 fois entre 40 et 80 g/jour et de 126 lorsque la consommation dépasse 80 g/jour. Impact sur la multiplication virale. La majorité des études montrent qu’une consommation excessive d’alcool entraîne une augmentation de la virémie (14,19). L’étude de Pessione et al. (14) montre une corrélation nette entre la consommation d’alcool la semaine précédant la mesure de la virémie, et la virémie elle-même. Mais une méta analyse récente n’a pas retrouvé de relation entre virémie et consommation d’alcool (20): Il est difficile d’expliquer les discordances entre les différentes études sur l’effet de l’alcool sur la virémie. Il est possible que certaines études sous-estiment la consommation d’alcool des malades, ou que ces derniers modifient leur consommation au moment de l’entrée dans les études. Certaines différences pourraient être liées aux tests employés pour la quantification de la virémie. Seule une étude montre une relation entre la consommation d’alcool et la quantité de VHC intra-hépatique (21). Mécanismes des interactions alcool-VHC. L’alcool inhibe une partie de la réponse immunitaire: les cellules T helper, l’activité cytotoxique médiée par les lymphocytes et la sécrétion de certaines «hormones de l’immunité», les cytokines (22). Les cellules dendritiques qui jouent le rôle de cellules «présentatrices d’antigène» donc qui stimulent les lymphocytes, sont altérées par la consommation d’alcool (23). Par ailleurs, la protéine de capside du VHC et l’alcool pourraient activer une molécule qui joue un rôle dans l’inflammation (24-25). Diminution de l’accès au traitement anti-VHC. Auparavant, tous les protocoles de traitement de l’hépatite C ont exclu les consommateurs d’alcool. Les. données dans la littérature de traitement de l’hépatite C chez ces patients sont donc limitées. Jusqu’en 2002 il était recommandé d’obtenir un sevrage complet des malades avant de débuter un traitement anti VHC. Une étude (26) menée entre 1999 et 2001 dans 24 hôpitaux américains, sur 4 462 malades, a montré que les malades ayant une consommation d’alcool récente se voyaient moins souvent proposer un traitement anti-VHC que les malades abstinents. Depuis la conférence de consensus sur le traitement de l’hépatite C de février 2002, il est recommandé de diminuer au maximum la consommation d’alcool, mais l’abstinence n’est pas un prérequis absolu avant traitement. Néanmoins, les données disponibles incitent fortement à tenter d’obtenir une consommation nulle sous traitement. Diminution de l’efficacité du traitement anti VHC. Les sujets abstinents ont environ cinq fois plus de réponse virologique prolongée (négativation de la PCR VHC 6 mois après l’arrêt du traitement) que les sujets consommant plus de 60 g/jour (p = 0,06) (19). Mais dans une étude américaine récente (26), l’analyse des causes d’échec du traitement montre que les malades consommateurs de plus de 20 g d’alcool par jour ont un risque d’arrêter le traitement de façon prématurée deux fois plus grand que les non-consommateurs d’alcool. Dans cette étude, en retirant de l’analyse les malades qui arrêtent précocement le traitement anti-VHC, le taux de succès thérapeutique était comparable entre consommateurs et non consommateurs d’alcool. Diminution de l’observance. Il est donc possible que la diminution d’efficacité du traitement anti-VHC soit liée à des arrêts prématurés du traitement chez les consommateurs d’alcool. Au cours du traitement anti-VHC, les troubles de l’observance associés à la prise d’alcool et à un syndrome dépressif n’ont pas été étudiés, contrairement à ce qui a été fait au cours de l’infection à VIH. Il a été clairement montré que, chez les malades infectés par le VIH ou chez les malades atteints de tuberculose, une consommation d’alcool était associée à des troubles de l’observance (27). Plusieurs explications sont données: l’altération de l’état de conscience due à l’alcool entraîne un oubli des prises de médicaments et la baisse du “désir de guérir” chez les consommateurs d’alcool. Augmentation des effets secondaires du traitement. L’interféron et la ribavirine ont des effets neuropsychiatriques importants: troubles de la concentration, irritabilité, insomnies, dépression. De ce fait, un syndrome dépressif est une contre-indication à l’institution d’un traitement anti-VHC et il nécessite une prise en charge psychiatrique et un avis spécialisé avant tout début de traitement. Or la consommation excessive d’alcool semble fortement liée à des troubles anxieux et/ou des troubles de l’humeur tel qu’un syndrome dépressif (28). Dans ce contexte, le traitement anti-VHC sans correction de la dépression peut donc être très délétère et aggraver ces troubles anxieux. Des tentatives de suicide ont été rapportées sous interféron. L’anémie, la thrombopénie, sont des anomalies hématologiques très fréquemment retrouvées sous interféron et ribavirine. L’alcool entraîne également ces anomalies et les aggrave sous traitement anti-VHC. L’interféron entraîne une stimulation immune. Il a été décrit, sous interféron, probablement via ce phénomène de stimulation non spécifique de l’inflammation, une aggravation des hépatites alcooliques aigües (29). Coïnfection et alcool. En France, en 2003, sur 27 patients infectés par le VIH et décédés par maladie du foie, 25 avaient une coïnfection par le VHC et 17 de ces 25 malades avaient une consommation d’alcool supérieure à 30g par jour (30). La maladie du foie est donc plus agressive chez les patients coïnfectés par le VIH et le VHC, l’alcool est là encore un facteur aggravant, comme le prouvent ces chiffres de mortalité. S’il est acquis que l’observance du traitement anti-VIH est réduite chez les patients buveurs excessifs, une étude portant sur 396 sujets VIH et consommateurs d’alcool montre que chez les coïnfectés par le VHC, le chiffre de CD4 est plus bas, même s’ils sont observants (31). Ces moins bons résultats peuvent correspondre simplement à un chiffre plus bas de lymphocytes totaux par le développement de la cirrhose. En effet, quand la cirrhose progresse, ce qui semble plus rapide chez les malades coïnfectés et consommateurs d’alcool, la rate augmente de volume (splénomégalie) et “piège” les globules blancs et les globules rouges. Au total, les globules sont là mais ne sont pas circulants dans le sang et donc, ne sont pas retrouvés à la prise de sang. Chez les buveurs excessifs, le traitement de l’alcoolo-dépendance peut être une opportunité pour débuter une prise en charge suivie de l’infection VIH et de l’infection VHC (32). Le traitement anti-VHC est d’autant plus important chez les malades coïnfectés par le VIH qu’il existe une maladie du foie souvent plus avancée. Conclusion. Au total, l’association alcool-infection par le VHC est particulièrement nocive pour le foie. L’ensemble des résultats publiés s’accorde à propos du rôle de l’alcool dans l’aggravation d’une cirrhose liée au VHC et un accroissement du risque de CHC. En conséquence, il est recommandé aux patients de n’avoir qu’une. consommation d’alcool occasionnelle voire l’abstinence totale. En cours de traitement, la consommation d’alcool semble diminuer l’observance et exacerber les effets secondaires de l’interféron et de la ribavirine, il est donc fortement recommandé d’être abstinent même si le risque d’une diminution de l’efficacité du traitement n’est pas clairement établi comme un effet lié à la consommation d’alcool. Spontanément, après l’annonce d’une infection par le VHC, 75 % des malades réduisent ou interrompent leur consommation d’alcool. Une brève intervention thérapeutique, l’information sur les risques à poursuivre une consommation d’alcool suffit donc dans la grande majorité des cas pour obtenir une réduction de cette consommation. Dans les rares cas de dépendance alcoolique, une action coordonnée hépatologique, psychiatrique et alcoologique est garante de la réussite de la prise en charge. Celle-ci est souvent une entreprise longue avec parfois des hospitalisations. La durée d’évolution de la maladie hépatique permet de s’attaquer d’abord à la consommation d’alcool pour la réduire au maximum. L’éventualité d’un traitement anti-VHC peut même être pour certains patients une motivation supplémentaire permettant la réduction de l’alcoolisation. Reste qu’il est difficile de mener à bien un traitement anti-VHC si le patient alcoolo-dépendant a été désocialisé par sa dépendance: on ne peut réaliser un traitement par interféron chez des patients sans domicile. La prise en charge hépato-alcoologique est avant tout psychosociale. Anne Gervais, Hépatologue à l’hôpital Bichat. Photo: D.R. Peinture d’Arnaud Taéron, « Marius ». (1) Pol S, Lamorthe B, Thi NT et al. Retrospective analysis of the impact of HIV infection and alcohol use on chronic hepatitis C in a large cohort of drug users. J Hepatol. 1998 Jun;28(6):945-50. (2) Pirola R, Lieber S. Hypothesis: energy wastage in alcoholism and drug abuse: possible role of hepatic microsomal enzymes. Am J Clin Nutr. 1976 Jan;29(1):90-3 (3) Verbaan H, Andersson K, Eriksson S. Intravenous drug abuse – the major route of HCV transmission among alcohol-dependent individuals? Scand J Gastroenterol 1993;28:714-8. (4) Coelho-Little ME, Jeffers LJ, Bernstein DE et al. HCV in alcoholic patients with and without clinically apparent liver disease. Alcohol Clin Exp Res 1995;19:1173-6. (5) Deny P, Halimi C, Trinchet JC. Role of HCV in the genesis of hepatic lesions observed in alcoholic patients with liver cirrhosis. Gastroenterol Clin Biol. 1994;18(2):110-4. (6) Loguercio C, Di Pierro M, Di Marino MP et al: Drinking habits of subjects with HCV related chronic liver disease: prevalence and effect on clinical, virological and pathological aspects. Alcohol & Alcoholism 2000; 35(3):296-301. (7) Piasecki BA, Lewis JD, Reddy KR et al. 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LES MERIDIENS. par Theo · Publié 13/01/2016 · Mis à jour 21/03/2017. Selon la médecine orientale, l’énergie circule dans le corps le long de trajets énergétiques appelés méridiens ou vaisseaux. Ils sont au nombre de quatorze. Les méridiens yin circulent du bas vers le haut sur la face avant du corps, alors que les méridiens yang circulent du haut vers le bas, sur la face arrière du corps à l’exception du méridien de l’estomac, dont le trajet se trouve sur la face avant du corps. L’énergie circule et fait le tour des méridiens en vingt-quatre heures. Ceci concerne les douze méridiens bilatéraux liés aux organes et aux viscères. Il existe en outre deux méridiens régulateurs: le vaisseau Conception, yin, qui va du bas vers le haut sur la face avant du corps, le vaisseau Gouverneur, yang, qui passe dans le dos, du bas vers le haut également. Les méridiens gouvernent les grandes fonctions du corps humain. Les méridiens yin sont: le Poumon, la Rate\Pancréas, le Cœur, le Rein, le Maître du Cœur, le Foie. Les méridiens yang sont: le Gros Intestin, l’Estomac, l’Intestin Grêle, la Vessie, le Triple Réchauffeur, la Vésicule Biliaire. DESCRIPTION DES MERIDIENS. LE FOIE. Le méridien du foie est un méridien yin de la jambe. Il part du pied pour arriver à la tête. Il fait partie de l’élément bois et représente le foie métabolique. Son heure de plénitude se situe entre 1h et 3h du matin. Sa principale fonction est le stockage et la distribution du sang (glycogène dans les muscles). Il assure aussi le drainage et la désintoxication du sang. L’émotion associée au foie est la colère. Il est également associé aux muscles. En cas de désordre on note: irritabilité, problème d’endormissement, crampes, problèmes oculaires (tremblement des paupières…). Autres symptômes gravitant autour du méridien: céphalées, étourdissements, troubles de la vue, bourdonnements, fièvre, crampes. LA VÉSICULE BILIAIRE. Le méridien de la vésicule biliaire est un méridien yang de pied. Il part de la tête pour arriver au pied. Il fait partie de l’élément bois et est couplé avec le méridien du foie dont il est l’externe. Si le foie est responsable de la création, la vésicule biliaire est responsable de la réalisation/choix. Ainsi, la vésicule biliaire a la charge du juste et de l’exact et est associée à l’esprit de détermination, à la décision. Sa période de plénitude situe entre 23h et 1h. Sa principale fonction est le stockage et la sécrétion de la bile qui est créée par le foie. La vésicule biliaire protège contre les mauvaises influences, élimine les frayeurs, les peurs, les excitations de l’esprit et ainsi harmonisent et régularisent les accords entre les différents organes. Elle contrôle la circulation normale du souffle et du sang. Elle est au démarrage de l’action et de toute manifestation. En pratique, courage, intrépidité, combativité, spasme et douleur. Les désordres sont d’ordre digestif et aussi caractérisé par un manque de décision ou de détermination. La vésicule biliaire gouverne également les tendons et peut être à l’origine d’entorses ou de sciatique externe. LE CŒUR. Le méridien du cœur est un méridien yin de bras. Il part donc de la poitrine et se termine à la main. Il fait partie de l’élément feu et sa plénitude d’énergie se situe entre 11h et 13h. Gouvernant à la fois la circulation du sang et l’ activité mentale, c’est le « seigneur ». Les émotions associées sont la joie qui peut se transformer en euphorie (excès) ou en déprime, frayeur (vide). L’organe associé est la langue. Il est aussi associé à la parole. Au plan physiologique, le vide énergétique du cœur correspond à une faiblesse de la circulation (teint blême) et l’excès à une trop grande montée d’énergie dans le corps (tachycardie: yang, hypertension: yin ). Les symptômes sont la chaleur du corps, les maux de tête, les yeux douloureux, des douleurs dorsales et thoraciques, la gorge sèche avec soif de boisson fraîche, les paumes de main chaudes et douloureuses, les mains et pied froids, des douleurs dans la région de l’omoplate ou la partie interne de l’avant-bras. L’INTESTIN GRÊLE. Le méridien de l’intestin grêle est un méridien yang du bras. Il part de la main et se termine à la tête. Couplé au cœur qui le réchauffe, il gouverne la transformation et le triage des aliments qu’il reçoit de l’estomac. Il envoie l’essence des aliments vers la rate qui la dirige vers le cœur et les poumons. Le reste va vers le gros intestin et la vessie. Il a donc une fonction de triage du pur et de l’impur. I ndice de désordre: statique du bassin, la difficulté à assimiler, à trier, diarrhées non digérées, douleurs haut du dos, paralysie faciale, œil qui saute, tennis-elbow. En cas de fatigue du rein vide, le cœur n’est plus contrôlé, de sorte qu’il dégage (somatise) sur l’intestin grêle pour préserver le cœur. LE MAITRE CŒUR. Le méridien du maître cœur est un méridien yin de bras, également appelé constricteur du cœur, péricarde, ministre des plaisirs, circulation-sexualité. Il part de la poitrine et se termine à la main. Considéré comme un organe, il représente l’enveloppe du cœur, fait partie de l’élément feu et sa plénitude d’énergie se situe entre 19h et 21h. Sa fonction consiste à aider le cœur en contrôlant le système circulatoire et les coronaires. Il représente le système orthosympathique du système nerveux autonome. En pratique, il représente les vaisseaux, la circulation, le cœur, les organes génitaux internes, le nerf pneumogastrique. Symptômes gravitant autour du méridien: raideur du cou, difficultés à tourner la tête, convulsion des membres, visage rouge ou douloureux aux yeux, enflure axillaire, difficulté à plier ou étendre le coude, chaleur à la paume de la main. LE TRIPLE RÉCHAUFFEUR. Le méridien du Triple Réchauffeur est un méridien yang du bras. Il part donc de la main et se termine à la tête. Couplé au maître cœur dont il est l’antagoniste, il représente la fonction système parasympathique et sa fonction est de répartir les liquides et la chaleur dans les trois foyers du corps. Foyer supérieur: cœur et poumon chargés de la distribution de l’énergie. Foyer moyen: rate et foie chargés de la création et de la distribution du sang. Foyer inférieur: rein et entrailles intestin grêle, gros intestin et vessie chargés de l’élimination des excédents liquides et solides. Il se compare donc au nerf pneumogastrique qui gouverne les fonctions végétatives (respiration, circulation, digestion, relâchement). Problèmes de l’oreille reliés au triple Réchauffeur: bourdonnements en cas de fatigue, vide de yin, excès en yin. RATE PANCRÉAS. Le méridien rate pancréas est un méridien yin de la jambe. Il fait partie de l’élément terre et sa plénitude énergétique se situe entre 9h et 11 h. Il s’occupe des fonctions endocrine et exocrine du corps: il gouverne le transport (terre endigue l’eau) des liquides (lymphe, sang). C’est lui qui maintient le sang dans les vaisseaux. Au niveau psychologique, il gouverne la mémoire. En excès énergétique on observera de la rumination, du ressassement d’idées et en vide il y aura perte de mémoire. L’émotion de la rate est la nostalgie (réflexion). Sur le plan physiologique, un vide de rate se traduira par des œdèmes et hématomes (problème lymphatique), la couleur jaune traduira une rébellion de la rate sur le foie. Sensations de lourdeur, de la tête, du corps, de lassitude, joues et menton douloureux, langue raide, enflure des jambes et des pieds, sensation de froid à l’intérieur du genou. L’ESTOMAC. Le méridien de l’estomac est un méridien yang de pied. Il part de la tête pour arriver au pied. Faisant partie de l’élément terre et couplé avec le méridien de la rate-pancréas qui fournit la chaleur. Il se charge entre 7h et 9h et aime le chaud. Sa fonction est la réception, la simplification et la décomposition des aliments. En cas de désordre, on notera comme indices: perte ou augmentation de l’appétit (de l’activité), troubles digestifs, diarrhée, constipation, goût exagéré du sucré, problème de thyroïde, lactation, stress, somatisation des problèmes de la rate: rumination. LE POUMON. Le méridien du poumon est un méridien yin de bras. Il prend sa source sur la poitrine et se termine sur la main. Il fait partie de l’élément métal et son heure de plénitude se situe entre 3h et 5h du matin. Gouvernant la fonction respiratoire, il est chargé de prendre l’énergie dans l’air. L’émotion associée au poumon est la tristesse et l’accablement. L’organe des sens associé est le nez et l’odorat; il est également relié aux poils. Les principaux désordres d’ordre psychologique sont responsables d’angoisses, de déprime, de l’obsession du détail, de préoccupation vis-à-vis de l’avenir. Il protège l’organisme, gouverne la circulation de l’énergie, dirige les liquides vers les reins et élimine les impuretés. Au niveau physiologique, il serait responsable de la toux, de l’essoufflement et des problèmes de peau (externe du poumon qui assure la défense vis à vis de l’interne). Autres symptômes gravitant autour du méridien: fièvre avec ou sans transpiration et frilosité, céphalées, nez bouché, douleurs thoraciques avec creux sus-claviculaire douloureux, douleurs aux épaules et dans le haut du dos avec sensation de froid dans les bras. Le poumon a la charge de commander les souffles, c’est-à-dire ce qui permet l’animation vitale de l’homme. On dit qu’il dirige l’énergie de la respiration et de tout l’organisme. LE GROS INTESTIN. Le méridien du gros intestin est un méridien yang du bras. Il part donc de la main et se termine à la tête. Couplé avec le méridien poumon, il fait partie de l’élément métal et sert à l’élimination des déchets solides (voirie). Il assure en outre la défense de l’organisme contre l’extérieur. Il gouverne le lâcher-prise. Ainsi, il est responsable du manque de pensées positives, de l’obsession du détail et de l’insatisfaction. Il se charge entre 5h et 7h. Sur le plan physique, ses désordres sont à l’origine de la constipation, ou des diarrhées et favorisent les problèmes de peau (inflammations, démangeaisons). Symptômes gravitant autour du méridien: fébrilité, fièvre avec soif, bouche sèche, enflure du cou, douleur à la gorge, parfois angine, odontalgie, yeux rouges et douloureux, saignements de nez. Douleurs aux bras, à l’épaule et dans la région de l’omoplate avec sensation de froid ou, au contraire, enflure chaude). En cas de désordre, il favorise aussi l’expression d’idées noires et la rancœur. LE REIN. Le méridien du rein est un méridien yin de pied. Il part donc du pied pour arriver à la tête. Faisant partie de l’élément eau, le rein reçoit son énergie entre 17h et 19h. Sa fonction est de stocker et de distribuer l’énergie. Il stocke notamment l’énergie ancestrale et permet la transformation des énergies acquises (distribution). Il intervient en cas de problème sur les autres organes. L’organe des sens associé au rein est l’oreille et l’ouïe. Il est également lié aux cheveux. Sa déficience entraîne soit un défaut de croissance, soit la sénilité. Parmi les symptômes, on notera douleurs vertébrales, dorsalgies, douleurs lombaires, pieds froids et faibles, fatigue dans le genou, bouche sèche, gorge douloureuse, douleurs sur la face postérieure des membres inférieurs. Le rein est caractérisé par la volonté. En excès il montre de la témérité et en vide il deviendra peur qui est l’émotion associée au rein (la peur peut bloquer le rein). LA VESSIE. Le méridien de la vessie est un méridien yang de pied. Il part donc de la tête pour arriver au pied. Faisant partie de l’élément eau et couplé avec le méridien du rein, la vessie reçoit son énergie entre 15h et 17h. Sa fonction est de contrôler le niveau des liquides dans le corps. En cas de dysfonctionnement, les désordres seront en cas de vide l’incontinence, et en cas d’excès, la rétention. Plus généralement la déshydratation, les coliques néphrétiques, sensation de froid et de chaud, raideur du cou et des lombes, maux de tête, douleur vertébrales avec nez bouché, larmes, douleurs aux cuisses, aux mollets jusques aux pieds. Sur le plan psychologique, les problèmes d’adaptation. Résumé des pathologies liées aux problèmes de circulation des énergies pour chacun des méridiens.

Nettoyer son foie: prendre soin d’un organe multifonctions. Un esprit sain dans un corps sain, cette expression vous dit quelque chose? Vous n’avez aucune idée à quel point votre hygiène de vie peut affecter votre santé et votre mental. En effet, l’affaiblissement de certains organes vitaux peut avoir de lourdes conséquences sur votre vie. Aujourd’hui, dans notre article, nous allons vous apprendre comment prendre soin de l’organe aux fonctions multiples qu’est votre foie. Au fil de votre lecture, vous en saurez plus sur le fonctionnement et le rôle du foie, le nettoyage du foie, et enfin comment faire pour détoxifier le foie naturellement. 1. Ce que vous devez savoir sur le foie. Au cas ou vous ne la saurez pas encore, le rôle principal du foie est le filtrage du sang, il aide à nous débarrasser des globules rouges qui ne sont plus fonctionnels, il élimine les toxines de notre corps, et fabrique ce qu’on appelle la bile, qui nous permet de digérer la graisse. Le foie possède trois fonctions métaboliques principales qui sont: Le métabolisme des glucides. Le métabolisme des protéines. Le métabolisme des lipides. Parfois, une mauvaise alimentation, la cigarette, ou encore, après les fêtes, les fonctions du foie peuvent être quelque peu altérées, et là, place aux kilos en trop, aux maux de têtes, au ballonnement et aux sensations très désagréables de fatigue et de stress. Vous verrez dans la suite de l’article comment remédier à ce problème, et surtout comment purifier votre organisme. 2. Les aliments à favoriser pour détoxifier votre foie naturellement. Pour détoxifier le foie, pas besoin d’aller consulter un médecin, ou prendre des médicaments, bien qu’il en existe beaucoup. En ce qui nous concerne, nous favorisons une bonne hygiène alimentaire à la prise de médicaments. Il existe beaucoup d’aliments qui peuvent vous aider à protéger votre foie, on en cite quelques uns: Le thé vert: aide à évacuer efficacement les toxines et la graisse accumulés à l’intérieur du foie. Le citron: les vertus du citron sont multiples, en ce qui concerne le foie, il accélère la production de la bile pour une meilleure digestion de la graisse d’une part, et élimine les toxines d’une autre part. Le pamplemousse: sa richesse en antioxydants aide à éliminer efficacement et rapidement les toxines du foie. L’avocat: Ce fruit a des bienfaits redoutables, il aide le corps à produire du glutathion qui est un élément important dans l’élimination des toxines du foie. La pomme: la pomme est la meilleure amie de tous ceux qui sont adeptes des régimes, et font attention à leur fitness, mais savez-vous en quoi la pomme favorise une bonne santé du foie? Les pectines présentes dans celle-ci participent considérablement au processus d’élimination des toxines. Bien sur, notre liste reste exhaustive, et il existe bien d’autres aliments qui favorisent une meilleure digestion et une purification du foie. Vous connaissez l’histoire des trois fruits et légumes par jour? Et bien, si vous souhaitez protéger votre foie efficacement, on vous recommande de privilégier tout ce qui est bio, dont les fruits et légumes. 3. Quelques remèdes de grand-mères pour purifier le foie. Pour nettoyer efficacement son foie, rien de mieux que d’avoir recours aux recettes de génie de nos grand-mère. Et oui, à croire que celles-ci avaient réponse à tout. Sans plus attendre, voici deux recettes détox pour le foie: Le jus détox aux épinards, au citron et au gingembre: Les épinards sont riches en fibres et en antioxydants, ce qui permet d’éliminer considérablement les toxines, quant au gingembre, il assure une excellente digestion. Pour préparer ce jus, vous aurez besoin de mélanger: 2 tasses d’eau 2 tasse d’épinards. 1 citron 1 cuillère de gingembre. Le jus détox au curcuma. Les propriétés anti-inflammatoires du curcuma ont des effets incroyables sur le digestion. Pour préparer ce jus, vous devez utiliser les éléments suivants: ½ cuillère de curcuma en poudre Jus d’un demi citron ½ tasse d’eau 1 cuillère de miel. Voilà, nous avons fait le tour du sujet, on revient bientôt avec de nouveaux articles. Restez connecté.