perdre du poids en 15 jours meteors


Douleur foie. l'argile blanche en poudre surfine. le cataplasme sous sachet. Les couleurs de l'argile. Utilisation de l'argile. L'argile par voie interne. L'argile verte par voie externe. Plat d'argile en trempage. Plat d'argile pour cataplasme. Entorse du genou. Poudrage d'argile verte. Nous vous informons que notre association de vend pas d'argile.

methode pour maigrir tres vite piano chords

Du kiwi pour traiter la maladie du foie gras non-alcoolique. Or une étude récente, réalisée par des chercheurs de l’université du Colorado aux Etats-Unis et publié dans la revue Hepatology, affirme que la pyrroloquinoline quinone (PQQ), un composé présent dans le kiwi, permettrait de lutter contre cette condition. Durant cette étude, les chercheurs ont remarqué que la maladie du foie gras non-alcoolique touche des enfants de plus en plus jeunes, notamment des enfants dont les mères avaient une alimentation riche en graisses au cours de leur grossesse. « Nous avons remarqué plusieurs facteurs qui indiquent que l’exposition à l’obésité maternelle crée un environnement inflammatoire in utero », explique le Pr. Karen Jonscher, qui a dirigé cette étude. Pour leur recherche, les scientifiques ont notamment apporté une supplémentation en PQQ à des souris auxquelles ils imposaient également un régime riche en graisse. Ils ont ensuite remarqué que les souriceaux nés de ces rongeurs sous PQQ avaient une prise de poids beaucoup moins importante que celle des souriceaux dont les mères ne recevaient pas de PQQ. « Nous pensons que le PQQ pourrait fournir un traitement efficace dans la prévention de la stéatose hépatique non-alcoolique », conclut le Pr. Jonscher.

methode pour maigrir tres vite piano chords

Symptômes du cancer du foie. Il est possible que le cancer du foie ne cause aucun signe ni symptôme aux premiers stades de la maladie. Le foie est un organe volumineux qui peut fonctionner normalement même s’il renferme une grosse tumeur. Les signes et les symptômes apparaissent lorsque la tumeur croît et provoque des changements dans le corps, par exemple si elle obstrue les canaux biliaires. D’autres affections médicales dont la cirrhose (cicatrisation du foie) peuvent causer les mêmes symptômes que le cancer du foie. Consultez votre médecin si vous éprouvez ces signes et symptômes: douleur à l’abdomen, laquelle peut irradier jusqu’à l’épaule droite bosse ou masse sous les côtes nausées vomissements perte d’appétit sensation de plénitude après un repas léger (appelée satiété précoce) diarrhée constipation perte de poids enflure de l’abdomen causée par une accumulation de liquide (appelée ascite maligne) enflure des pieds et des jambes causée par une accumulation de liquide (appelée œdème) fatigue faiblesse sensation générale d’inconfort ou de maladie (appelée malaise) L’ encéphalopathie hépatique survient lorsque le foie ne fonctionne pas correctement et que des déchets s’accumulent dans le sang. Cela peut occasionner les symptômes suivants: haleine ayant une odeur sucrée ou de moisi confusion perte de mémoire somnolence changement de la personnalité ou de l’humeur nervosité et anxiété troubles de l’élocution (difficulté à articuler) changement des habitudes de sommeil tremblements ou difficulté à maîtriser le mouvement des mains et des bras coma. L’ hypertension portale désigne une augmentation de la pression sanguine dans la veine porte (la veine principale qui achemine le sang au foie). Cela peut se produire lorsqu’une tumeur hépatique bloque la circulation du sang dans cette veine, ou encore en présence de cirrhose (cicatrisation du foie). L’augmentation de la pression sanguine entraîne la formation de grosses veines (appelées varices) dans l’estomac et l’œsophage afin de permettre au sang de contourner le blocage. Les varices sont très fragiles et peuvent facilement saigner. Les symptômes de l’hypertension portale comprennent: bosse du côté gauche de l’abdomen (causée par une enflure de la rate) accumulation de liquide dans l’abdomen (appelée ascite) essoufflement (causé par une accumulation de liquide autour des poumons, appelée épanchement pleural) sang dans les selles, leur donnant une apparence noire et goudronneuse vomissements de sang.

qu'est ce qu'il faut manger pour maigrir tres

Maladie foie. Diana Peabody offre ses conseils pour le maintien d’une bonne santé hépatique. LE FOIE est un des organes les plus importants du corps. Sans lui, la vie est impossible. Le foie agit comme usine de filtration pour l’organisme. Les matières premières — tels les nutriments, l’alcool, les plantes médicinales et les médicaments — sont absorbées à partir de l’intestin et passent dans le foie, où elles sont assimilées, transformées, entreposées, détoxifiées et transportées vers le reste du corps. Le foie travaille fort pour nourrir les cellules, transformer les médicaments contre le VIH et d’autres infections et détoxifier les substances nocives. Afin de maintenir une fonction optimale, le foie doit être bien nourri et protégé de l’endommagement. Chez les personnes vivant avec le VIH/sida (PVVIH/sida), le foie subit souvent des stress additionnels en raison des effets toxiques de certains antirétroviraux, ainsi que de la présence d’une hépatite et/ou de l’utilisation de substances intoxicantes. L’un des signes avertisseurs d’un trouble du foie ou de dommages hépatiques est une élévation du niveau des enzymes du foie, que l’on peut déceler à l’aide d’un test sanguin. Toutes les PVVIH/sida, notamment celles sous traitement antirétroviral, devraient faire vérifier leurs taux d’enzymes hépatiques de façon régulière, d’autant plus que les lésions du foie ne sont souvent décelées que lorsqu’elles sont déjà relativement avancées. Les maladies du foie peuvent entraîner la malnutrition qui, à son tour, risque d’accélérer l’endommagement du foie. Que l’on cherche à protéger la santé de son foie ou à en améliorer l’état, il importe avant tout de se nourrir aussi bien que possible. Les conseils suivants peuvent vous aider à maintenir une bonne fonction hépatique: 1 Essayez de vous abstenir de boire de l’alcool si vous souffrez d’une maladie du foie (hépatite). L’alcool est extrêmement toxique pour le foie et les recherches indiquent qu’il peut accélérer la progression des maladies hépatiques. L’alcool peut également aggraver les effets secondaires des antirétroviraux et accroître le risque de lésions hépatiques. Les drogues à usage récréatif peuvent avoir le même effet et devraient être évitées aussi. 2 Faites-vous vacciner contre les hépatites A et B et tâchez d’éviter les pratiques comportant un risque d’infection par l’hépatite C, telles que le partage de seringues et de dispositifs pour usage nasal comme les pailles, les billets et les renifleurs. 3 Atteignez et maintenez un poids santé. Être trop mince ou trop gros n’est pas bon pour le foie. 4 Maintenez de généreuses réserves de masse maigre (muscles). Le VIH et l’hépatite risquent tous deux de provoquer la fonte des tissus musculaires. Incorporez des exercices de musculation réguliers (marche, course à pied et exercices avec poids et haltères) dans votre programme de santé. 5 Consommez suffisamment de protéine. La protéine fournit le matériau nécessaire à la fabrication de nouvelles cellules, à la réparation des tissus et au maintien du système immunitaire. Pour les personnes ayant le VIH et/ou l’hépatite, l’apport quotidien recommandé est de 1 à 1,5 grammes par kilogramme de poids corporel (une personne pesant 70 kg a donc besoin de 70 à 105 grammes de protéine par jour). Essayez de consommer deux à trois portions de viande maigre (bœuf maigre, poisson ou poulet) ou d’alternatives (beurre d’arachide ou tofu), ainsi que deux à trois portions de produits laitiers à faible teneur en gras ou de lait de soja chaque jour. Dans les cas de maladie hépatique avancée, il est possible que l’apport de protéine doive être modifié ou restreint en raison d’une maladie appelée encéphalopathie. Cependant, il ne faut pas réduire sa consommation de protéine à moins que ce soit absolument nécessaire, et jamais sans l’avis de son médecin. Il est également utile de consulter une diététiste. 6 Consommez suffisamment de calories pour économiser les protéines. Si votre apport calorique quotidien est insuffisant, les protéines seront détournées de leurs fonctions essentielles afin de produire de l’énergie. La plupart des personnes vivant avec le VIH et/ou l’hépatite ont besoin de 30 à 40 calories par kilogramme de poids corporel par jour (une personne pesant 70 kg a besoin de 2 100 à 2 800 calories par jour). Vous pouvez vérifier votre apport calorique dans le site Web à l’adresse www.caloriescount.com. 7 Choisissez des grains entiers, des fruits et des légumes (tels que les betteraves et les artichauts) et évitez les aliments transformés, le sucre et les breuvages sucrés. Certains médicaments anti-VIH sont susceptibles de provoquer une résistance à l’insuline, ce qui rend difficile l’utilisation correcte des nutriments, notamment les sucres. Le fait de réduire sa consommation de glucides simples (sucres et féculents) aide l’insuline à mieux fonctionner, ce qui contribue à maintenir la glycémie (sucre sanguin) à l’intérieur d’un écart idéal et à prévenir le diabète. Quoi qu’il en soit, les aliments mentionnés ci-dessus sont les plus nutritifs. 8 Consommez des matières grasses avec modération et privilégiez-en les « bonnes », comme les huiles d’olive et de canola, les noix et les graines, plutôt que les graisses saturées dont regorgent les produits laitiers et les produits d’origine animale. La modération consiste à réduire sa consommation d’aliments riches en matières grasses, telles les fritures, mais non pas à restreindre toutes les matières grasses parce qu’elles constituent une importante source de calories. 9 Prenez une multivitamine pour prévenir les carences. Si vous avez une maladie du foie, évitez les fortes doses de vitamine A ou de caroténoïdes (bêta-carotène) parce qu’elles peuvent être toxiques pour le foie. 10 Évitez les suppléments de fer à moins qu’ils soient prescrits par votre médecin pour traiter une carence. Si le foie fonctionne mal, le fer peut s’accumuler et devenir toxique pour le foie. Un taux élevé de fer risque également de nourrir certaines bactéries infectieuses et d’interférer avec les traitements par interféron contre l’hépatite. Si votre foie est en bon état, une multivitamine contenant du fer serait inoffensif. Sinon, choisissez-en une qui est exempte de fer. 11 Approvisionnez votre corps en antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent l’organisme contre des molécules très actives appelées radicaux libres. Si les niveaux de radicaux libres s’accroissent, ils risquent d’endommager des tissus et d’accélérer la destruction du foie chez les personnes atteintes d’hépatite. Ce processus peut donner lieu à une déplétion du glutathion (GSH), un important antioxydant qui se loge dans les cellules du foie. Des doses quotidiennes de vitamine C, de vitamine E et de sélénium fourniront un apport suffisant d’antioxydants. La N-acétyl-cystéine (NAC) et l’acide alpha-lipoïque sont des antioxydants qui contribuent à la fabrication du glutathion et qui semblent jouer un rôle protecteur dans le foie. (Voir l’encadré pour connaître les doses quotidiennes des antioxydants.) 12 La S-adénosyl-méthionine (SAMe) est un acide aminé sous forme de supplément qui aurait des propriétés guérisseuses pour le foie. Dans le cadre d’études menées chez des sujets séronégatifs atteints de maladie hépatique, ce supplément a donné lieu à des améliorations sur le plan des taux d’enzymes hépatiques et de bilirubine (produit de dégradation) et a atténué la fatigue, la jaunisse et les démangeaisons. On a également constaté une amélioration de la qualité de vie. La dose recommandée est de 800 à 1 600 mg par jour. Cependant, on en sait peu sur les interactions susceptibles de se produire avec les médicaments anti-VIH, et des études de laboratoire ont montré que la SAMe favorisait la croissance du champignon responsable de la PPC (pneumonie à Pneumocystis carinii). Il se pourrait que ce supplément s’avère intéressant comme traitement des maladies du foie mais on en sait toujours peu sur son usage contre l’infection au VIH. Si vous envisagez de prendre ce supplément, il importe d’en discuter avec un médecin spécialiste du foie (hépatologue). 13 Les plantes médicinales, tel le chardon-Marie (silymarine), s’utilisent couramment pour traiter les problèmes de foie et d’autres maladies. Sachez toutefois que certaines plantes médicinales sont toxiques pour le foie et d’autres interagissent avec les antirétroviraux. Renseignez-vous sur les avantages et les inconvénients de toute thérapie que vous envisagez d’essayer en tenant compte de votre situation personnelle. Vous pouvez vous renseigner sur les interactions médicamenteuses en consultant une excellente ressource d’Internet à l’adresse www.aidsmeds.com. Une fois rendu, cliquez sur “Check Your Meds” et entrez le nom de tous les médicaments, les suppléments nutritionnels et les plantes médicinales que vous prenez, ainsi que plusieurs aliments (tels que l’ail et le pamplemousse, deux causes connues d’interactions). Vous recevrez ensuite des renseignements sur toutes les interactions connues qui sont susceptibles de se produire. Le dernier mot? Tout ce que vous ingérez exerce un effet sur le foie. Soyez donc conscient de ce que vous mangez et buvez ainsi que des médicaments et des suppléments que vous prenez. N’oubliez pas de discuter de tous vos projets de supplémentation alimentaire et d’exercice physique avec votre médecin. Faites votre possible pour maximiser les choses qui contribuent à votre santé et minimiser celles qui vous nuisent. Si votre foie est déjà endommagé et qu’il ait besoin de soins particuliers, consultez une diététiste qui s’y connaît en matière de VIH pour obtenir des conseils nutritionnels personnalisés. Et vive le foie! Pour en savoir plus sur ces suppléments et d’autres, consultez les feuillets d 'information s de CATIE sur les antioxydants, le sélénium, la vitamine E, la NAC, l’acide alpha-lipoïque et le chardon-Marie ou en appelant le 1.800.263.1638. Diana Peabody, RD, est diététiste clinicienne à la Oak Tree Clinic, une division du Children’s & Women’s Health Centre of British Columbia. Illustration: Beverly Deutsch. Les antioxydants — les doses quotidiennes suivantes sont considérées comme sécuritaires et potentiellement bénéfiques pour le foie: • vitamine E — 400 à 800 UI. • vitamine C — 500 à 2 000 mg. • sélénium — 100 à 200 mcg. • NAC — 500 à 2 000 mg (à prendre avec des aliments pour éviter les irritations du tube gastro-intestinal) • acide alpha-lipoïque — 100 à 600 mg (de préférence sous forme de suppléments à libération prolongée; à prendre avec des liquides lorsque l’estomac est vide) Remarque: Les doses de vitamine C supérieures à 2 000 mg risquent de provoquer une surcharge de fer dans les foies endommagés.

enlever graisse abdominale enfant

Maladie foie. Les maladies virales les plus répandues: La maladie de Newcastle (ou pseudo peste aviaire): c'est une affection très redoutable. Elle est incurable lorsqu'une poule la contracte, le reste du poulailler la contracte aussi. Rares sont les survivantes mais si une poule survie elle présentera souvent des séquelles. Elle prend plusieurs formes: suraïgue, aïgue ou subaïgue. Elle se manifeste par une septicémie brutale, forte fièvre, perte d'appétit, forte soif, plumes hérissées, dos rond, troubles respiratoires et nerveux. La maladie de Marek: cette maladie touche principalement les jeunes adultes. Elle provoque la paralysie des pattes et des ailes, une tumeur jaune blanchâtre sur divers organes. La mortalité est élevée. La maladie d'Aujeszky: cette maladie à une évolution rapide et la mortalité est très élevée. Elle se présente par des tremblements, perte d'appétit, somnolence, crête et barbillons bleuâtres, toux et difficultés respiratoires. Il est vivement recommandé d'abattre les poules infectées et de faire vacciner les poussins. Ces maladies ne peuvent pas être soignées mais il est nécessaire de faire vacciner les poules qui n'auraient pas été contaminées. Les autres maladies: La coccidiose: c'est une maladie parasitaire qui se manifeste par une anémie chronique et des diarrhées qui peuvent être parfois sanguino lente. Elle atteint souvent les poussins qui sont à l'étroit dans un abri peu aéré et sale. Elle peut parfois être due au changement de nourriture. Cette maladie est moins mortelle chez les poules adultes mais peut entraîner un amaigrissement et une baisse de la ponte. Pour la soigner, vous pouvez utiliser des antibiotiques ou des anti-coccidiens dans la nourriture qui peuvent servir préventivement ou curativement. La typhose (pour la poule) ou la pullorose (pour le poussin): c'est une maladie qui le plus souvent atteint les grands élevages. Chez le poussin, elle se manifeste par une diarrhée blanche et provoque une mortalité élevée. Chez la poule, elle se décèle par une diarrhée verte, une soif excessive et une baisse de la ponte. Pour l'arrêter, vous devez mélanger à la boisson du permanganate de potassium. Le coryza: cette maladie se manifeste par une baisse de la ponte, des éternuements, des écoulements nasal visqueux et purulent, une respiration difficile, une masse caséeuse aux yeux, une diarrhée et amaigrissement. Pour soigner les poules, il faut utiliser de l'huile de foie de morue ou in médicament streptomycine. La vaccination de la poule permet de lutter et d'éviter cette infection. Il nécessaire pour toutes ces maladies d'isoler la poule ou les poules malades afin de ne pas contaminer le reste du poulailler. Les cadavres devront être brûlés. Sont également considérés comme maladies: Le stress: il peut être provoquer par différentes causes. Il peut amener la poule à avoir d'autres affectations. Pour l'éviter, je conseillerai de ne pas faire subir à la poule des changements trop brutaux. Le piquage: les poussins s'amusent à se piquer en se donnant des coups de becs mais dés qu'une goutte de sang apparaît les coups deviennent violents et pourrait aller jusqu'à la mort du poussin attaqué. Cela est très fréquent chez les poules aussi. Les causes les plus importantes de ce phénomène sont l'ennui et l'inactivité. Il est donc nécessaire de leur faire faire des exercices par exemple en agrandissant leur parcours herbeux et de les nourrir avec plus de verdures. Les parasites internes: Les ascaris: ce sont des parasites internes. Ils peuvent provoquer la coccidiose et se développent généralement sur les élevages en semi-liberté. L'utilisation de vermifuges permet de les faire disparaître. Les vers: ils sont transmis par les limaces et les insectes et sont surtout présents dans les élevages en plein air. Vous pouvez le déceler grâce à un retard de croissance, une forte de consommation de nourritures, et au fait que vos poules résistent moins aux maladies et pondent moins. Il est nécessaire de nettoyer et désinfecter vos poules et de le faire un traitement de vermifuges. Les parasites externes: Les poux: il se manifeste par l'apparition de poux blancs ou rouges et provoque des irritations de la peau. Pour les éloigner il faut poudrer les poules avec du pyrèthre et changer régulièrement la litière lorsque celle-ci est abondamment infestée. La gale des pieds: elle est amenée par un acarien qui s'installe sous les écailles. Les pattes deviennent ainsi gonflées et déformées. Dans ce cas, il faut badigeonner les pattes de la poule avec du pétrole ou de la glycérine iodée. La bonne hygiène du poulailler contribue à éviter de telles maladies ou parasites. De plus, il faut empêcher aux prédateurs l'accès à votre élevage et éviter les contacts étrangers car ceux peuvent être porteurs de microbes ou de virus.

Cancers du foie: les traitements. Lorsqu’ils sont diagnostiqués à un stade précoce, les cancers du foie peuvent être traités par chirurgie (greffe de foie ou ablation de la tumeur) ou détruits in situ (radiofréquence). Lorsque le cancer est plus évolué, les traitements utilisés sont la chimiothérapie et les thérapies ciblées. Le choix du traitement d’un cancer du foie est orienté selon les données recueillies au cours des examens de diagnostic et du bilan d’extension: ainsi interviennent les caractéristiques et localisations du ou des nodules cancéreux, leur éventuelle extension à d’autres organes (présence de métastases), l’état du reste du foie (cirrhose, hypertension portale) et enfin l’état général du malade. Toutes ces données sont rassemblées et discutées au cours d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) qui réunit tous les médecins et soignants concernés par la prise en charge du patient: chirurgien, oncologue, radiothérapeute, infirmière… À l’issue de cette réunion, le plan de traitement privilégié par le corps médical est ensuite proposé et discuté avec le patient. Schématiquement, les traitements de référence sont les suivants: pour les cancers de stade A, la transplantation hépatique, la résection chirurgicale de la tumeur ou la destruction percutanée (radiofréquence); pour les cancers de stade B, la chimioembolisation; pour les cancers de stade C, la chimiothérapie et les thérapies ciblées; pour les cancers de stade D, le traitement palliatif. La transplantation est le traitement le plus efficace car il traite à la fois le cancer et la cirrhose. Elle consiste à retirer la totalité du foie pour le remplacer par un organe sain (complet ou partiel) prélevé chez un donneur anonyme. Brochure: les cancers du foie. Cette brochure de la collection Comprendre et agir apporte une information fiable et accessible aux patients, leur proche et à l’ensemble des personnes concernées par la maladie. Cette greffe est une opération lourde qui nécessite une préparation rigoureuse et qui demande ensuite un traitement médicamenteux à vie. La transplantation n’est pas souvent réalisable pour les patients atteints d’hépatocarcinome; seuls ceux de moins de 65 ans et dont l’état général n’est pas trop altéré (nodules de petite taille, score de Child-Pugh bas, pas d’addiction ou de maladie concomitante sévère) peuvent subir une telle intervention. Par ailleurs, l’attente d’un greffon est longue et souvent peu compatible avec le rythme d’évolution du cancer. L’équipe médicale peut néanmoins proposer une surveillance active ou un autre traitement en attendant la disponibilité d’un greffon. Pour les personnes qui bénéficient d’une transplantation, le taux de survie à 5 ans est de 68 %. En pratique. L’opération nécessite une parfaite coordination entre l’équipe en charge du prélèvement du greffon et celle en charge de la greffe. Elle a lieu sous anesthésie générale et dure entre 5 à 7 heures. L’abdomen est ouvert juste sous les côtes. Après retrait du foie malade, le greffon est mis en place et reconnecté au reste de l’organisme par les vaisseaux sanguins et les voies biliaires. Les suites de la greffe. Après l’opération, le patient est placé en observation pendant quelques jours dans un service de soins intensifs. Il reste ensuite hospitalisé durant deux à quatre semaines. Parmi les paramètres de surveillance (hémorragie, infection…), l’un des plus importants est le risque de rejet du greffon: il est dû aux mécanismes de défense de l’organisme contre cet organe considéré comme un corps étranger. Ce risque est élevé durant les premiers jours suivant la transplantation; il diminue au fil du temps mais reste néanmoins un risque chronique tout au long de la vie. Pour prévenir une situation de rejet, le malade reçoit un traitement antirejet: des médicaments immunosuppresseurs inhibent la réaction des défenses immunitaires du patient contre le greffon. Ce traitement, prescrit dès le jour de l’opération, est ensuite adapté et maintenu à vie. Certains signes cliniques (fièvre, fatigue, ascite) et/ou données biologiques peuvent laisser suspecter un rejet. C’est la raison pour laquelle le patient doit se soumettre régulièrement à des examens cliniques et des prises de sang. En cas de suspicion, une biopsie du foie est nécessaire pour confirmer le rejet. Dans ce cas, le traitement immunosuppresseur est augmenté. La pénurie de donneurs. La greffe de foie se fait généralement à partir de greffons provenant de sujets en état de mort cérébrale. De façon plus rare, elle est réalisée grâce à un donneur vivant chez qui une partie du foie est prélevée. Comme pour d’autres organes, il y a actuellement une pénurie importante de greffons de foie. En France, le nombre de nouveaux inscrits en attente d’une transplantation hépatique augmente chaque année: il était de 1 870 en 2013, dont 470 pour cause d’hépatocarcinome. Or, le nombre de greffons disponibles a été de 1 241 seulement cette même année. Lorsque la tumeur est diagnostiquée à un stade précoce et que sa localisation le permet, une chirurgie peut être proposée. L’opération consiste à retirer la partie du foie dans laquelle se trouve la tumeur. Cette opération est uniquement proposée aux patients dont le foie présente une activité normale ou légèrement dégradée. Elle n’est pas envisagée en cas de cirrhose évoluée car pour qu’elle réussisse, il faut que la partie du foie restant puisse assurer à elle seule les fonctions habituelles et soit capable de se régénérer pour remplacer la partie retirée au cours de l’opération. En pratique. L’hépatectomie partielle est réalisée sous anesthésie générale. Le plus souvent, le chirurgien réalise une laparotomie pour accéder au foie: cet acte consiste à réaliser une incision de quelques centimètres au niveau du côté droit de l’abdomen du patient, en dessous des côtes. Lorsqu’elle est envisageable, la cœlioscopie (ou laparoscopie) est privilégiée: cette technique, peu invasive, consiste à effectuer des incisions, de quelques millimètres seulement, au niveau de l’abdomen pour introduire une caméra et des instruments chirurgicaux miniaturisés. Le chirurgien repère ensuite avec précision la localisation de la ou des tumeur(s) dans l’organe à l’aide d’une sonde d’échographie. Selon sa/leur position et celle des vaisseaux sanguins avoisinants, le chirurgien détermine s’il peut uniquement retirer les nodules ou s’il doit élargir l’exérèse à un segment plus large, voire un lobe du foie. Dans tous les cas, les nodules sont retirés ainsi qu’une marge de tissus sains pour être sûr de ne pas laisser de cellules cancéreuses sur place. Les suites de l'opération. En l’absence de complications immédiates et si le foie retrouve une activité correcte, l’hospitalisation dure entre une semaine et 10 jours. Dans le cas contraire, elle est prolongée le temps que la situation se stabilise. Durant cette période, la douleur est prévenue ou traitée grâce à des traitements antalgiques. Les risques d’infection post-opératoire sont également prévenus grâce à la mise en place d’un traitement antibiotique. Après l’opération, et pour évaluer la reprise de la fonction hépatique, les médecins sont attentifs: à l’insuffisance hépatique due à la petite taille du foie laissé en place. Dans ce cas, le patient peut présenter dans les cinq à sept jours suivant l’opération de la fièvre, une jaunisse, de la fatigue… Ces symptômes sont pris en charge par l’équipe médicale. Ils disparaissent généralement après quelques jours. À la reprise de la production de la bile par le foie et au fait que l’opération n’ait pas créé de fuite (qui nécessite alors une nouvelle opération). Pour permettre cette surveillance, un drain est mis en place au niveau de l’abdomen à la fin de l’opération. Il est généralement conservé quelques semaines avant d’être retiré.