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Douleur foie. Les principales maladies du cheval: Typologie par Alain Willemart. Quel cavalier n’a pas confondu, un jour, la gourme et la morve? La morve et le cornage? N’avez-vous jamais été impliqué dans une conversation sur la santé du cheval avec un interlocuteur vous assommant de termes étranges et savants? Vos acquiescements muets dissimulant à la perfection votre ignorance et votre honte, vous vous engluez davantage dans un dialogue de sourd, sans oser demander ce qu’il faut entendre par “Rhinopneumonie” et “Hémiplégie laryngée”. De deux choses l’une: soit vous êtes un simplet ignorant, soit vous êtes un soigneur hors-pair car, grâce à vos bons soins, votre cheval n’a jamais eu à souffrir d’aucun mal. Soyons sérieux; laissons aux vétérinaires le soin de tout savoir et, si possible, évitons de jouer les érudits pour épater la galerie. Il est tout de même curieux d’observer que, parfois, deux personnes passionnées de chevaux, mais à un degré d’expérience différent, ne puissent accorder leurs violons. Le but du présent dossier n’est pas d’offrir un éventail exhaustif des différentes maladies équines et les moyens de les soigner. Nos colonnes ne suffiraient jamais à contenir la prose des milliers d’ouvrages qui garnissent les étagères des bibliothèques de médecine vétérinaire. La seule bibliothèque d’un vétérinaire équin a déjà de quoi faire frémir. Nous allons présenter ici les principales affections que peut rencontrer le cheval sous nos latitudes et les moyens de les éviter quand cela est possible. “Mieux vaut prévenir que guérir”. Les Maladies Virales. Les maladies virales sont causées par le contact de l’organisme avec un virus. Ces maladies peuvent être évitée par un vaccin. La Grippe Equine Très répandue dans le monde. Symptômes: Hyperthermie (40° et plus) et abattement intense. Guérison en 10-15 jours. Forte contagiosité. Comment l’éviter? Vaccination tous les 6 mois après la primo vaccination (2 injections à 30 jours d’intervalle.). La vaccination est obligatoire sur les compétitions et recommandée partout. La Rhinopneumonie Cette maladie connaît une recrudescence importante chez nous depuis 2 ans. La cause majeure est probablement le prix élevé du vaccin, écarté par souci d’économie. La maladie est due à un virus du type Herpès, c’est-à-dire qui ne quitte jamais l’organisme une fois qu’il l’a investi. Symptômes: Il existe trois formes de rhinopneumonie: - Forme respiratoire: Ressemble à la grippe équine, avec toux et jetage par les naseaux. Les symptômes régressent en 10-15 jours mais la rémission complète demande plusieurs semaines. - Forme abortive: Chez les jument gestantes, l’avortement survient durant la 2e moitié de la gestation. Le diagnostic peut être établi sur l’observation de certaines lésions des voies respiratoires de la jument ou par l’examen de l’avorton. - Forme nerveuse: C’est la forme la plus grave et c’est une complication des formes précédentes. On observe d’abord une paralysie du train postérieur qui peut soit s’estomper, soit progresser et provoquer une paralysie respiratoire qui peut entraîner la mort. Comment l’éviter? Les vaccins actuels tendent surtout à prévenir la rhinopneumonie abortive (2 injections à 30 jours d’intervalle, suivies de rappels réguliers, fréquence selon fabriquant). La protection contre la forme respiratoire est difficile, d’où l’intérêt de cumuler le vaccin contre la rhinopneumonie avec un vaccin contre la grippe équine. La Rage La rage est une maladie qui concerne tous les mammifères, l’homme y compris. Cette omniprésence potentielle est un facteur facilitant grandement la circulation du virus de la rage. quand il existe. Chez nous, il est, parait-il éradiqué. Le risque demeure toutefois, surtout en Ardenne (renard), où le vaccin est conseillé pour tous les chevaux. Symptômes: Contamination par morsure. Le cheval devient très excitable et indocile, il s’en suit des spasmes musculaires, une paralysie du train postérieur et un arrêt de l’alimentation. La rage est régulièrement mortelle, d’où l’extrême prudence à observer en cas de suspicion de rage. Comment l’éviter? Vaccination. Primo-vaccination dès l’âge de 6 mois, suivie d’un rappel annuel. La Peste Equine En principe, la peste équine est inconnue chez nous; elle existe en Espagne, au Portugal et en Afrique du Sud. Symptômes: Il existe deux formes principales, toutes deux mortelles. - Forme suraiguë (“pulmonaire”). Hyperthermie (40-41°), augmentation du rythme respiratoire. Mort en 4 à 6 heures. - Forme aiguë (“cardiaque”) Température ondulante, muqueuses rouges, larmoiement. Respiration accélérée, affaiblissement des battements cardiaques. Toux, jetage mousseux. Salières gonflée. mort dans 90 % des cas. La maladie peut combiner les deux formes. La transmission du virus se fait par inoculation, (contact avec le sang). Les insectes qui se nourrissent de sang (moustique, taon) jouent un rôle important dans la transmission du virus. Comment l’éviter? Pas de panique, chez nous, la peste équine n’existe pas, mais l’importation de chevaux en provenance de régions infectées pourrait amener le virus dans nos contrées. Autrefois sévères, on peut se demander ce que deviennent les contrôles aux frontières. En cas de doute, l’animal est mis en quarantaine et examiné. Il existe un vaccin efficace, utilisé dans les régions infectées, mais qui n’est pas utile chez nous. Les maladies microbiennes et mycosiques. Les maladies microbiennes et mycosiques sont causées par le contact de l’organisme avec une bactérie ou un champignon. Certaines de ces maladies peuvent être évitée par un vaccin. La Gourme C’est l’angine du cheval. Cette maladie est causée par une bactérie appelée “streptocoque”. Les jeunes chevaux l’attrapent plus facilement que les autres et s’en remettent également plus facilement que les vieux. Symptômes: L’appétit fait défaut. Température (39,5 à 41°). Un jetage purulent s’écoule par les naseaux, d’abord blanc, puis vert (présence de pus). Le pharynx et le larynx sont enflammés. Toux douloureuse. Au bout d’un certain temps (6 jours à 3 semaines) et en l’absence de soins, des abcès apparaissent dans le système lymphatique (ganglions), dans la région de la gorge. Plus tard, les ganglions percent, la fièvre tombe et le cheval guérit.. Complications possibles: abcès pulmonaires ou abdominaux. Le diagnostic s’établit avec certitude par analyse laboratoire du jetage. Comment l’éviter? Bien que pénible et spectaculaire (drainage des abcès), l’affection n’est pas trop grave et les chevaux guérissent généralement bien. Il n’existe pas de vaccin dans le commerce, mais on peut toujours faire fabriquer un “autovaccin” dans une université de médecine vétérinaire. La surpopulation et le manque d’hygiène général sont des facteurs qui favorisent l’apparition de la maladie. Il convient d’isoler les individus atteints et de bien désinfecter l’écurie et le matériel de soin et de pansage. Les jetages peuvent se retrouver n’importe où et contaminer un autre cheval. Traitement par antibiotiques adaptés. Le Tétanos Maladie redoutable causée par un germe: le Clostridium Tetani, qui se développe à l’abri de l’oxygène, notamment dans la terre et le sable (piste), mais aussi dans les blessures externes profondes ou internes, causées par l’ingestion d’une épine ou d’une écharde. Symptômes: Spasmes musculaires, saillie de la 3e paupière lorsque l’on touche la tête (chanfrein ou bas de la mâchoire), expression d’anxiété, raidissement progressif des membres, alimentation difficile, température, sueur. Le sujet meurt de paralysie respiratoire ou de broncho-pneumonie due à une “fausse route” des aliments. Comment l’éviter? Etant donné la grande fréquence du bacille causant le tétanos, le vaccin apparaît comme indispensable, tout comme chez l’homme d’ailleurs. Le premier vaccin est en réalité un rappel que l’on fait à la jument avant la naissance du poulain, de sorte que le colostrum (premier lait chargé d’anticorps) qu’il ingurgitera dès qu’il sera debout le protégera avant son premier sérum antitétanique, à l’âge de 1 jour, son premier vaccin à l’âge de 3 mois. Ensuite, rappel tous les ans et lors de blessure. La Leptospirose Cette affection est très répandue chez nous. Elle est généralement véhiculée par les rongeurs (souris, rats), qui la communiquent eux-mêmes à l’eau par leur urine. C’est donc principalement l’eau qui amène la maladie au cheval. Les leptospires s’installent dans le foie et dans les reins. Le cheval est naturellement résistant aux leptospires. Le plus souvent, il montre des signes passagers de méforme. Symptômes: Fièvre, dépression, anorexie, urine peu abondante et brune, diarrhées, constipation, douleurs musculaires. La maladie peut également adopter un forme aiguë (rare, mortelle), et une forme chronique (états fébriles répétés, amaigrissement, avortement, inflammation de l’oeil). Comment l’éviter? Il existe un vaccin, mais il n’est pas adapté au cheval (c’est le même que pour les chiens). Il n’est donc pas très efficace. La précaution peut quand même s’avérer utile pour protéger les autres individus d’un groupe dans le cas où l’un d’eux serait atteint. Sinon, la première mesure de prévention est de combattre la présence des petits animaux porteurs dans les écuries: pièges, etc. La seconde consiste à étudier les lieux, notamment la prairie, afin de voir si des égouts ne s’y déversent pas (points d’eau où s’abreuvent les chevaux), si le terrain n’est pas trop humide (un drainage peut s’avérer nécessaire), ou s’il ne voisine pas une fosse septique ou une zone agricole avec épandage intempestif. La Morve En principe, n’existe plus en Europe. La morve est une affection d’origine bactérienne et atteint le système respiratoire Symptômes: Il existe une forme aiguë (broncho-pneumonie foudroyante) avec toux, fièvre et inflammations des ganglions; et une forme chronique: jetage purulent, perte importante de poids, fièvre. Comment l’éviter? Eviter le contact avec les animaux malades et la consommation d’eau ou de nourriture en contact direct avec des chevaux malades. La Piroplasmose C’est la Malaria du cheval. On ne la rencontre donc pas directement chez nous, mais bien dans la moitié sud de la France et tout le bassin méditerranéen. La transmission est assurée par diverses espèces de moustiques et surtout de tiques qui vivent dans les haies et les bois, et transmettent au sang un protozoaire, animal microscopique, parasite du globule rouge et provoquant l’anémie. Symptômes: Fièvre, dépression, inappétence, amaigrissement, muqueuses pâles ou jaunes, oedèmes, coliques, et coloration brune des urines. Comment l’éviter? Pas de vaccin. Destruction des biotopes favorables aux tiques dans le voisinage du cheval. Inspection du cheval et traitement préventif aux agents anti-acariens. Elles peuvent être respiratoires ou cutanées. Elles dépendent beaucoup de l’individu et sont donc difficilement prévisibles. La qualité de l’environnement y est souvent pour beaucoup. La lutte contre les allergies en est encore aux balbutiements pour le cheval. Il s’agit des auto-vaccins, conçus sur mesure, pour les besoins du cheval. C’est très onéreux et les résultats sont relatifs. Le Dr Lamolle observe ces dernières années une nette augmentation des allergies chez le cheval. Selon lui, les nouvelles méthodes de moissonnage et de battage seraient en cause: dans les tiges de foin et de paille se trouve une pellicule blanchâtre qui sèche en même temps que le reste. Les batteuses tournant de plus en plus vite et hachant les végétaux de plus en plus cours, on obtient un séchage plus rapide, mais cette pellicule blanche se craquelle et se désintègre en minuscules particules volatiles. Elle se retrouve dans le ballot, entre les tiges et est respirée par le cheval. On le voit: même un foin exempt de terre et de poussière n’est pas à l’abri de tout soupçon. On recense ainsi des chevaux qui n’ont jamais mangé que de l’herbe développer une allergie en mangeant du foin! Cela dit, il existe aussi des cas de chevaux allergiques à l’herbe (!) Les pesticides pulvérisés y sont généralement pour quelque chose. La sélection, par les producteurs de céréales, de graines donnant des plants dont la farine est plus fine est aussi de nature à nuire à l’appareil respiratoire, car quand le grain est aplati, il libère cette farine et le cheval la respire, le nez confiné dans sa mangeoire. Comment les éviter? Le recours au foin préfané est une solution efficace pour les chevaux sensibles aux affections respiratoires, même s’il est onéreux. Cela dit, outre son aspect sain, le préfané se “rattrape” en étant plus énergétique que le foin normal. Il faut donc en servir moins. Le cas échéant, le trempage du foin avant consommation évite la volatilisation des particules indésirables dans les poumons du cheval (immergez la quantité voulue de foin durant une demi-heure dans un tonneau, si possible avec de l’eau courante). Ce trempage vaut aussi pour les céréales concassées ou aplaties dont les farines sont également volatiles (humidifiez superficiellement et mélangez). Pour la litière, on peut aussi remplacer la paille par de la sciure (dépoussiérée), ou d’autres litières (lin, sciure, papier, chanvre). Nous avons lu aussi le conseil suivant: lors du nettoyage du box et des locaux: vaporisez un peu d’eau sur les litières et autres déchets d’écurie afin d’éviter l’envol de la poussière sous les coups de balai. De toutes les maladies qui touchent le cheval, les affections respiratoires sont les plus fréquentes. Le cheval est un grand animal, avec une capacité pulmonaire en rapport: la surface alvéolaire de ses poumons couvrirait une piscine olympique. Bien que la santé de son appareil respiratoire soit primordiale, elle est sérieusement mise à mal du fait de son mode de vie domestique qui l’expose davantage que la vie sauvage aux poussières et autres résidus volatiles (paille et foin) dans l’espace confiné de son box, ainsi que la terre, le sable et la poussière sur la piste (surtout si elle est mal entretenue), sans oublier la pollution atmosphérique. Les maladies respiratoires. L’Hémiplégie laryngée Plus connue sous le nom de “Cornage”, cette affection se caractérise par une paralysie de la partie gauche du larynx (cordes vocales). Cette paralysie entraîne en affaissement de cette partie du larynx et de la corde vocale correspondante qui vibre bruyamment et involontairement au passage de l’air, et surtout, obture partiellement la trachée. Symptômes: Selon le cas, le système respiratoire émet des sifflement ou des ronflements quand il est plus ou moins sollicité. La capacité respiratoire est limitée, les performances du cheval s’en ressentent. Comment l’éviter? Plusieurs causes peuvent être à l’origine du cornage: une complication laryngée de la gourme ou de la grippe; un surdéveloppement de l’artère aorte dû à l’entraînement sportif peut léser le nerf du larynx; l’injection intraveineuse manquée peut aussi provoquer des lésion à ce nerf; ainsi qu’une prédisposition héréditaire. Seule la chirurgie peut améliorer les choses en agrandissant l’ouverture laryngée. Lorsqu’un cheval ”corneur” est atteint de gourme ou d’urticaire, il est parfois nécessaire de recourir à la trachéotomie si, étant au repos, l’équidé a du mal à respirer. La Bronchite Cette affection atteint les bronches. Lorsque qu’un agent nocif s’immisce dans ses poumons, ceux-ci produisent du mucus pour isoler l’élément indésirable et le cheval tousse pour se débarrasser de cet excès de sécrétions qui encombrent les bronches. Symptômes Toux. Le cheval s’essouffle plus vite et récupère plus difficilement. La bronchite seule peut être causée par des agents externes très divers. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une fois installée, l’affection respiratoire rend le cheval beaucoup plus sensible aux virus et bactéries: grippe, rhinopneumonie, etc. Comment l’éviter? L’environnement joue une grande part dans tous les problèmes respiratoires. Quand un cheval commence à tousser il convient de remédier d’abord à tous les facteurs susceptibles de provoquer cette toux: foin de mauvaise qualité, box mal situé, etc. Etant donné l’augmentation de l’exposition à d’autres maladies virales ou microbiennes, la mise à jour des vaccins (rappels) est doublement utile. Certains détails anodins peuvent favoriser l’apparition de cette affection, comme changer la litière en présence du cheval ou panser ce dernier dans son box (poussière)! La Bronchite C.O.P.D. (chronic obstructive pulmonary disease) Il s’agit d’une bronchite qui ne cesse pas. L’allergie en est le plus souvent la cause. Symptômes Quintes de toux. Le cheval respire plus du ventre que de la partie antérieure des poumons (car près des bronches, c’est douloureux). L’effort sportif devient impossible. Comment l’éviter? Il aurait fallu intervenir plus tôt en modifiant l’hygiène de vie du cheval en cherchant surtout à améliorer la qualité de l’air respiré. En l’absence d’alternative immédiate, la mise au pré est une solution. La qualité du foin et de la paille, notamment à l’heure actuelle, est à surveiller étroitement (voir aussi allergies). L’Emphysème pulmonaire C’est le stade ultime, la ruine des poumons. Les alvéoles pulmonaires ont subi des lésions irréversibles. Hémorragie pulmonaire induite par l’effort Cette affection très fréquente est due à l’effort sportif trop important demandé au cheval. Très fréquente chez le cheval de course, l’hémorragie se produit au niveau de la fine cloison alvéolaire (là où le sang entre en contact avec l’oxygène respiré), par éclatement de vaisseaux sanguins capillaires. Le sang se retrouve alors dans les poumons, parfois en très faible quantité. Symptômes Présence de sang dans la trachée et/ou dans les naseaux. Réflexe de déglutition et toux. On observe généralement une diminution des performances au moment de l’hémorragie (due à une diminution de la capacité respiratoire), surtout chez les chevaux de course, et, dans une moindre mesure, chez les chevaux de manège. Souvent, le cheval baisse l’encolure et essaye de tousser pour expulser ce sang qui le gène. Cette affection laisse généralement des séquelles mais celles-ci sont souvent compatibles avec l’usage normal d’un cheval de selle qui ne fait pas de compétition. Comment l’éviter? Un entraînement adapté et progressif, sans chercher à obtenir des performances très intenses et de longue durée, est le meilleur moyen d’éviter cette maladie. N.B.: Les maladies respiratoires ne se classent pas facilement car elles sont toutes liées entre elles. Par exemple, une bête grippe peut se terminer en emphysème avec hémorragie pulmonaire. Les maladies de l'appareil nutricionnel et digestif. Les parasites internes Il s’agit des différents vers et larves qui s’installent dans le tube digestif (ou ailleurs), après avoir été absorbés sous forme d’oeuf, par le cheval, et qui se nourrissent de sang (strongles, tenia, etc.), et occasionnent des lésions à l’intestin, à l’estomac et au foie. Symptômes Selon le type de parasites: abattement, maigreur, poil piqué, diarrhées (parfois sanglantes), coliques, oeufs ou larves dans le crottin, oeufs collés sur les poils de la robe, ulcération et perforation de l’intestin et de l’estomac. Comment les éviter? Vermifugation (ingestion d’un produit tuant les larves et les vers), plus ou moins importante (de 2 à 6 fois par an) selon l’état du cheval et son environnement. En prairie, étant donné l’aspect cyclique du phénomène (ingestion de l’oeuf par la bouche, développement de la larve dans le ventre et expulsion de nouveaux oeufs dans le crottin, risquant à leur tour d’être absorbé par le cheval), un assainissement et une rotation des pâtures peuvent s’avérer très utile: épandage de chaux, hersage, drainage éventuel. Pour décoller les oeufs de mouche sur les poils: utilisez du vinaigre chaud et un peigne. (voir aussi coliques) Troubles hépatiques Les troubles du foies sont plus rares chez les chevaux de loisir. Les chevaux de compétition, par contre, y sont davantage exposés à cause de l’usage fréquent (et l’abus) de différentes substances "dynamisantes" telles les vitamines et autres produits "miracle" censés améliorer les performances. On raconte beaucoup de choses à propos des coliques. Le terme désigne en fait une douleur violente d’origine abdominale, quelle qu’en soit la cause. Certaines n’ont pas pour origine un trouble digestif. C’est le cas des coliques ovariennes chez la jument, et aussi des coliques urinaires, qui concernent la vessie ou les reins. Mais il s’agit le plus souvent de coliques digestives causées, pour 80 % d’entre elles, par des erreurs alimentaires: la nourriture n’est pas de bonne qualité ou est avariée; l’animal mange mal, soit parce qu’il est stressé, soit parce que sa table dentaire n’est plus en état. On ne le répétera jamais assez: - accordez au cheval tout le calme nécessaire à son repas - fractionnez la ration journalière en plusieurs petites rations - le fourrage se donne avant l’eau, et l’eau avant le grain. Au niveau digestif, on distingue trois sortes de coliques: les coliques mécaniques (ou d’obstruction), c’est à dire liées à la présentation des aliments et à leur réaction mécanique dans le tube digestif. L’aliment, de part sa nature ou du fait qu’il n’est pas mélangé à une substance le rendant plus digeste, “accroche” au lieu de glisser, ou bien il gonfle en s’imbibant d’eau, de salive et de suc (pulpes de betterave, notamment), ce qui provoque une obstruction, un “bouchon”. C’est l’indigestion du cheval. les coliques par dysmicrobisme (ou chimiques), c’est-à-dire par dysfonctionnement de la digestion proprement dite: l’aliment n’est pas digéré (transformé) comme il le devrait et il provoque dilatations, surcroîts d’acidité, ralentissements (voire arrêt) du transit, gonflements, spasmes, congestion, obstruction. les coliques dites “chirurgicales”, c’est-à-dire dues à une torsion accidentelle du viscère, un retournement d’estomac, un éclatement. Ce type de coliques peut être la conséquence des deux précédentes. On peut aussi classer les coliques en: colique gastrique (au niveau de l’estomac), colique intestinale (au niveau de l’intestin). D’autres coliques peuvent être causées par un abreuvement inadapté, soit trop rare (l’aliment est alors trop sec), soit trop froid et trop rapide (congestion de l’estomac) quand le cheval est “chaud”, juste après l’effort par des parasites: les larves sont avalées avec l’herbe, ensuite elles circulent dans le corps selon un itinéraire propre à l’espèce avant de s'installer dans les intestins, oùdeviennent adultes et pondent. Les oeufs sont éliminés avec le crottin et éclosent dans l’herbe où le cheval les ingurgitent à nouveau. par une production de gaz qui ne trouvent pas la “sortie” (le cheval ne peut ni vomir, ni éructer) par l’utilisation de certains antibiotiques contre-indiqués pour le traitement des chevaux ou le traitement de la nourriture elle-même (l’aliment doit être prévu pour nourrir un cheval et non une vache ou un autre animal. ). En effet, le cheval ne supporte pas certaines sortes d’antibiotiques tolérés par d’autres espèces. Et comme certains aliments sont traités aux antibiotiques. Symptômes Le cheval a très mal au ventre, il observe ses flancs, se campe, se couche avec précaution. Dans les cas plus graves, le rythme cardiaque augmente jusqu’à 60-100 pulsations/minute. La vie du cheval est alors en danger. Comment les éviter? Eviter l’abreuvement après l’ingestion de concentrés (grain, granulés, etc.). Ne pas nourrir le cheval uniquement avec des concentrés; donnez-lui aussi du fourrage ou tout autre “lest” alimentaire qui forme un volume suffisant dans le tube digestif. Ne changez pas trop brutalement de régime alimentaire. En cas de mise au pré, créez une parcelle réduite dans la prairie de manière à endiguer une éventuelle boulimie, et allez-y progressivement: 1h le premier jour, 2-3h le jour suivant, etc., tout en diminuant la proportion de concentrés. Laissez-le manger calmement et faites inspecter sa table dentaire de temps en temps par le vétérinaire qui la rectifiera au besoin. Que faire? Supprimez toute eau et nourriture. Appelez le vétérinaire en lui communiquant rythme cardiaque et température, promenez le cheval s’il marche facilement. Empêchez-le de se rouler. Le syndrome naviculaire Le syndrome naviculaire est une des causes les plus fréquentes de boiterie chez les demi-sang. La maladie atteint les individus entre 4 et 15 ns, parfois plus jeuns. Toutes les races sont touchées, même les quarter horses et les races rustiques. L’Arthrose Le squelette du cheval souffre surtout aux articulations. Et parmi ces articulations, celles du bas des membres sont évidemment les plus exposées: boulet, jarret, genou, épaule. Chaque articulation est formée de deux os distincts (ou davantage). Chaque os est terminé par un cartilage et est séparé de l’autre par une poche contenant un liquide lubrifiant: la synovie. Les os sont maintenus l’un contre l’autre par des tissus mous: les ligaments. L’arthrose est une déformation progressive des articulations au niveau de l’os proprement dit. Cette déformation est due, soit à un défaut d’aplomb congénital qui n’a pas été corrigé chez le poulain, soit à une utilisation trop précoce ou inadéquate du cheval. En effet, les os et les articulations sont conçus pour supporter au mieux toutes les forces, pressions et torsions encourues par le squelette du cheval en les répartissant harmonieusement sur tous les os et sur toutes les parties de ceux-ci. Sur un cheval au modèle défectueux, panard ou cagneux par exemple, la non-rectitude des membres aura deux effets: - sur l’articulation: la surface de contact entre les deux os sera réduite et la pression mal répartie. Conséquence: usure précoce des cartilages et dégénérescence osseuse. - sur l’os: la charge ne sera pas répartie de manière harmonieuse; on “force” sur l’os, celui-ci se déforme et développe un “suros”, c’est-à-dire une excroissance susceptible de frotter contre les tendons ou les ligaments. Symptômes Douleur, boiterie, bruit articulaire, déformation osseuse visible. L’éparvin, notamment, est une de ces déformations. Comment l’éviter? Quand le poulain est jeune, il faut bien surveiller ses pieds et ses aplombs, les corriger éventuellement avec l’aide du maréchal ferrant lors du parage. Plus le cheval est jeune, plus il est aisé de corriger une malformation. Plus il travaille jeune, plus ses articulations sont exposées à ces déformations. L’Ostéo-chondrite dissécante (O.C.D.) C’est la fragilisation des cartilages qui se craquellent et partent en petits éclats. Ces éclats voyagent dans l’espace intra-articulaire et occasionnent des dégâts. Cette maladie - de plus en plus fréquente selon le Dr Lamolle - est due à la nature même du cartilage qui s’altère, non par érosion ni par déformation osseuse, mais par dégénérescence. Symptômes Douleur aiguë et fugace, boiterie parfois intermittente (le petit bout de cartilage voyage. ) Comment l’éviter? La qualité et surtout l’équilibre de l’alimentation entre pour une grande part dans l’apparition de l’O.C.D.: l’excès énergétique et l’excès de calcium associé à la vitamine D, fragilise le cartilage et le rend cassant. L’aspect génétique n’est pas à négliger: ces tendances peuvent être héréditaires. Le travail inadapté en est également responsable. Les lésions ne sont pas nécessairement irréversibles, mais une opération peut s’avérer nécessaire pour évacuer le petit morceau de cartilage de l’articulation. La fourbure La fourbure, affectation des antérieurs par dégénérescence de la corne du sabot sur un défaut d’irrigation sanguine, est due le plus souvent à une erreur alimentaire. Nous tenons à remercier ici le Dr Lamolle pour ses conseils judicieux dans l’élaboration de ce dossier. Bibliographie: • Institut du cheval (ouvrage collectif), Maladies des chevaux, manuel pratique, Editions France Agricole, Paris, 1994. • J. Bartz, En attendant le vétérinaire, premiers secours aux chevaux, Editions Maloine, Paris, 1997. • E. Straiton, Le cheval et ses maladies, Comment reconnaître et traiter les maladies courantes du cheval et du pone y, 4e édition, Editions Vigot, Paris, 1998. • Sylvie Guigan, Soins aux chevaux, T1 Objectif santé & T2 Les imprévus, Editions Maloine, Paris 1991-1992. extrait du n° 267 de la revue HippoNews Le microbisme d’écurie. L’hygiène environnementale du cheval est très importante. A ce sujet, il est bon de savoir que le cheval est assez sensible aux changements de milieu. Une grande quantité de virus et de bactéries séjournent dans son box. Ils vivent en bonne entente avec le cheval car ce dernier a développé une immunité à leur égard. Il y a donc dans l’écurie un certain équilibre auquel il s’est habitué. Si on amène un nouveau cheval dans cette même écurie, celui-ci sera confronté à un microbisme différent de celui auquel il est habitué, et, pour s’y adapter, le cheval aura besoin de quelques jours pendant lesquels il aura un peu de température, son nez coulera légèrement, etc. Inversément, un nouveau pensionnaire amènera avec lui de nouveaux microbes et virus que les autres chevaux n’ont pas l’habitude de voisiner. C’est le cas classique du cheval que l’on change de manège. En randonnée, le cheval change chaque soir d’écurie, donc de microbisme. Son système immunitaire est donc perpétuellement en alerte. On peut donc dire que les chevaux rompu à cette merveilleuse discipline sont plus résistants que certains autres, toujours au contact du même milieu. On le voit, le cliché habituel “Cheval de randonnée = cheval rustique” n’est pas usurpé. extrait du n° 267 de la revue HippoNews Les vaccins. Dans les limites du territoire belge, la loi n’oblige aucune vaccination, sauf pour les chevaux de compétition (grippe équine). Sont néanmoins - et même chaudement - recommandés hors des compétitions: les vaccins contre la grippe équine, la rhinopneumonie et le tétanos (souvent combiné à celui de la grippe). Comment fonctionne un vaccin? Vacciner un organisme revient à l’inoculer avec une certaine quantité de l’agent infectieux que l’on a, au préalable, soigneusement rendu inoffensif dans un laboratoire. On peut comparer l’organisme à un champ de bataille, le système immunitaire étant composé de soldats alliés, et l’agent infectieux (bactérie, virus, champignon) étant le soldat ennemi sur lequel on tire dès qu’il pointe son nez et qu’on le reconnaît comme “ennemi”. Dans cet ordre d’idée, vacciner consiste à lancer sur le champ de bataille un soldat ennemi désarmé: les bons soldats reconnaissent l’ennemi et tirent sur lui. Le vaccin dit “atténué” consiste à introduire sur le champ de bataille un soldat ennemi vivant mais non agressif. Le vaccin dit “tué” consiste à introduire sur le terrain la dépouille d’un soldat en uniforme. Le vaccin synthétique est celui dont les molécules ont été entièrement reconstituées en laboratoire, à la carte, pour être introduit en toutes sécurité dans l’organisme. Vaccin = panacée? Non. Le vaccin protégera le cheval dans 80 % des cas. Pour le reste, il se peut que le vaccin soit sans effet pour 3 raisons: - Le programme de vaccination prescrit n’a pas été respecté. - Le cheval subit des ruptures immunitaires, c’est-à-dire des affaiblissements tels que son organisme ne se défend plus contre les agresseurs, malgré le vaccin. Cela peut arriver en cas de grosse fatigue, ou autre maladie qui affaiblit le cheval et le rend plus perméable aux autres maladies. En d’autres termes, le danger ne vient pas uniquement du virus, mais aussi du terrain où il s’aventure. - Le virus ou la bactérie est d’une espèce mutante, c’est à dire qu’il se transforme et n’est pas reconnu par l’organisme (cas du soldat qui se déguise ou se camoufle). Cela arrive notamment avec le virus de la grippe. Le vaccin protège donc les chevaux en bonne santé et dont l’hygiène corporelle et environnementale, ainsi que l’hygiène de travail sont satisfaisantes. Les vaccins peuvent s’avérer onéreux, mais en regard de la dépense effectuée, que d’économies réalisées en soins, en dépréciation, voire même en cas de perte totale du cheval non vacciné! Le jeu en vaut assurément la chandelle! extrait du n° 267 de la revue HippoNews Le thermomètre. Lorsqu’un cheval se sent mal, semble abattu; on pense souvent à tous les maux possibles, mais on néglige souvent, dans l’examen, la simple prise de température, pourtant tellement riche en enseignements. Il n’y a pourtant rien de plus simple à mettre en oeuvre: un thermomètre électronique (ça ne casse pas et ça sonne quand la mesure est stabilisée) que l’on introduit dans le rectum (en se plaçant soi-même sur le côté du cheval, et non derrière lui), vers le haut de manière à mettre la sonde en contact avec la muqueuse (sinon on prend la température du crottin). La température est un indicateur capital de l’état de santé du cheval et il est toujours intéressant de la communiquer par téléphone au vétérinaire lorsque le moment sera venu de l’appeler. Vous lui communiquerez par la même occasion les fréquences cardiaque et respiratoire de votre cheval. Valeurs normales au repos: • Fréquence cardiaque: 28/40 battements/minute • Respiration: 8-16 mouvements par minute • Température rectale: 37-38 C° extrait du n° 267 de la revue HippoNews Une guérison miraculeuse par Nicole de Jamblinne. Bien qu'il s'agisse de la guérison quasi miraculeuse de la plaie d'un chien, il me semble intéressant de faire profiter les lecteurs de l'HippoNews de mon expérience: Diane, la chienne du président de la FFE, avait eu une petite morsure à la queue. Vu le dicton populaire "Langue de chien vaut médecin", son propriétaire n'y prêta attention que lorsque cette plaie fut devenue une plaie de léchage grande comme une pièce de 20 F. Dès lors, tous les traitements connus ont été essayés, les uns après les autres, sans succès. Finalement la plaie devint une tumeur cancéreuse et les vétérinaires consultés préconisaient l'ablation de la queue! C'est in extremis, avant de s'y résoudre que le DURACOLL Implant nous fut conseillé. Il s'agit d'une éponge chirurgicale stérile contenant du sulfate de gentamicine, antibiotique à large spectre et du collagène bovin comme vecteur. Ce produit n'est habituellement pas utilisé en médecine vétérinaire. Vu son prix élevé, il est réservé aux humains. La plaie fut alors débridée par le vétérinaire et la chair mise à nu sur un diamètre de 6 cm. DURACOLL Implant fut placé sur cette plaie béante, le tout enduit de vaseline et hermétiquement emballé par un pansement élastique autocollant. Le pansement fut remplacé tous les 2 jours pendant 20 jours environ. Tous les 2 jours, nous constations un rétrécissement de la plaie ouverte. DURACOLL Implant avait littéralement disparu, fondu dans la plaie. On découpait un morceau du produit à la grandeur de la plaie et on remballait le tout. Le chien portait une collerette en plastique pour l'empêcher d'enlever le pansement. Cet été, si vous croisez Diane aux pieds de ses maîtres, vous constaterez que le poil a repoussé, cachant la cicatrice. Duracoll Confort peut être utilisé sur les chevaux. Il a été testé avec succès dans une coupure dans le pli du paturon. Le seul inconvénient de ce produit miracle reste son prix mais comme dit le dicton: "Quand on aime, on ne compte pas". extrait du n° 272 de la revue HippoNews http://www.veterinaire.fr. Cheval Santé - 48, rue de Provence - F75009 Paris - 0033/(0)1.45.26.75.01 - fax (0)1.45.26.75.12. Chevaux morts au pré: Myopathie Les jeunes semblent plus à risque. Ce n'est pas contagieux. La pathologie touche les chevaux vivant au pré 24h/24 et à l'occasion aussi ceux qui sont rentrés la nuit. Le fait de complémenter les chevaux ne les met pas à l'abri, contrairement aux rumeurs qui circulent. La grande majorité des cas se déclare en novembre, et la pathologie semble liée à des conditions climatiques particulières (temps doux avec éventuellement nuits fraîches, humidité très importante). Les signes cliniques sont de la raideur, des tremblements, un refus de se déplacer, du décubitus, des urines surcolorées, de la transpiration en plaques, de la polypnée ou de la dyspnée, de la tachycardie, de la mydriase, un ralentissement du transit digestif, parfois un souffle ou des arythmies cardiaques, des obstructions oesophagiennes, de l'hypothermie. L'éthiologie est toujours inconnue et aucun traitement ne semble efficace jusqu'à présent. Une enquête épidémiologique est en cours, c'est pourquoi nous tentons de récolter un maximum d'informations sur chaque suspicion. En cas de suspicion, contacter le Dr D. Votion, Service de Bactériologie FMV, ULG Bât B42 (0.92b), B-4000 Liège Mail dominique.votion@ulg.ac.be - te l 04/ 366.40.96 ou 0497/ 57.01.01 - fax 04/ 366.41.36. Fièvre aphteuse: Cette maladie n'atteint ni le cheval, ni l'homme, ni le chien, qui peuvent cependant en être le vecteur. Belgique: ministère agriculture - fédération de lutte contre maladie animale - dernière mesures France: site haras nationaux.

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8 cures détox pour se sentir mieux dans son corps. Réguler son poids, ses appétits, sa digestion, purger son foie, ses reins, ses intestins, c'est ce qu'ont tenté de faire nos testeuses au travers de disciplines aussi variées que celles du jeûne, de la fasciathérapie, de la micronutrition. Huit cures détox avec, à la clé, un évident mieux-être et une toute nouvelle impression de légèreté. Cures détox: l'ostéopathie. Le principe. Remettre à neuf le système digestif grâce à des manipulations d'ostéopathie viscérale. En appuyant légèrement sur les ligaments entourant les organes (foie, vésicule biliaire, reins, intestin grêle, gros intestin, poumons), le praticien les rend plus « mobiles » et libère les toxines. Ces minitorsions permettent également aux enzymes responsables de la digestion de mieux circuler. Moins sollicité, l'organisme gagne en vitalité. Testée par Elsa, 35 ans. « Mon souci? La sensation d'être "alourdie" par une digestion ralentie, et des coups de pompe en milieu d'après-midi. Après un questionnaire détaillé (grossesse, infections. ), l'ostéopathe préconise trois séances de trois quarts d'heure, sur trois semaines. Je m'allonge en sous-vêtements sur la table. Il pose ses mains sur mon ventre et repère un blocage au niveau du diaphragme, probablement dû au stress. Or, si on respire mal, on digère mal, car les mouvements du diaphragme permettent de brasser le bol alimentaire. Il me demande donc d'inspirer tout en faisant un exercice: avec mes poings puis avec mes genoux, je pousse le plus fort possible sur ses bras, et j'expire. Il travaille ensuite par de petites pressions sur les ligaments qui entourent le diaphragme. C'est enfin le tour du foie et de la vésicule biliaire, les deux organes les plus sollicités dans la digestion, car ils produisent et stockent la bile. Par de légers mouvements de torsion, l'ostéo "draine" le foie, comme une éponge. Je ne ressens aucune douleur, simplement la sen sation que des circuits se "débloquent". En complément, il me conseille une cure détox (radis noir, romarin et artichaut, une ampoule par jour pendant vingt jours, en pharmacie et parapharmacie, de 15 à 20 €). « Le soir même, je dors comme un bébé. Mon corps a reçu beaucoup d'informations, il lui faudra quarante huit heures pour tout "intégrer". Après la deuxième séance, je me sens moins ballonnée et plus reposée. Mon foie fonctionnant plus correctement, il assimile mieux et davantage de nutriments essentiels, un point crucial pour ne pas se carencer. Après la troisième séance, dite de "consolidation", j'ai l'impression d'être allégée, et mon teint est plus frais. » L'avis du médecin* « Cette technique s'adresse à celles qui ont fait des excès ou qui ont besoin de "remettre les pendules à l'heure" côté digestion, lorsque le transit est très lent, par exemple. Ce n'est pas une méthode d'amincissement, on ne perd pas un gramme. Les bénéfices se mesurent plutôt en termes de bien-être et de regain d'énergie. L'idéal est de faire une cure de trois séances espacées d'une semaine deux fois dans l'année, aux changements de saison. Puis, en entre tien, une à deux séances par an. » L'avis de VB. C'est une très bonne méthode « naturelle », peu contraignante, à faire régulièrement pour purifier l'organisme. Environ 60 € la séance de 45 min. Pour trouver un ostéopathe près de chez vous: www.osteofrance.com. *Romain Vaurillon, ostéopathe à Issy-les-Moulineaux (92). Cures détox: la fasciathérapie. Le principe. Les fascias sont des tissus fibreux, constitués de collagène, de fibres élastiques, de cellules immunitaires, de fibroblastes qui recouvrent, compartimentent et protègent tous nos organes comme une seconde peau. « La fascia-thérapie est donc une technique manuelle douce et profonde qui vise à rééquilibrer le fonctionnement général, physique et psychique en redonnant toute sa mobilité à ce tissu », explique Isabelle Eschalier, fasciathérapeute depuis vingt ans et auteur de la Fasciathérapie, une nouvelle méthode pour le bien-être (éd. Guy Trédaniel Éditeur). Testée par Marie, 40 ans. « Mon premier rendez-vous avec la fasciathérapeute commence par une sorte "d'état des lieux" de mes bobos. Je m'allonge ensuite en restant habillée. Les mains de la praticienne détectent immédiatement les endroits où mes fascias sont crispés, tendus, caparaçonnés: rien ne lui échappe! Puis elles entrent en action. Elles semblent vouloir faire "glisser ma peau sur moi", très lente ment comme deux feuillets l'un sur l'autre, le but étant de libérer les blocages, de redonner de la mobilité aux fascias là où il n'y en a plus. Les impressions? Je me sens bercée et, au fur et à mesure que j'entre dans le mouvement, plus fluide dans mon enveloppe. Une heure plus tard, je sors de la séance apaisée, comme "lavée", détoxifiée, le cerveau aussi léger que le coeur et les mollets! « De retour chez moi et les jours suivants, ce calme persiste et, mieux, j'observe que je peux me remettre seule dans cet état de bien-être en me concentrant sur mon ressenti: c'est toute la force de la fasciathérapie. Cette pratique stimule la force d'autorégulation du corps. C'est pourquoi si l'on envisage le terme détox dans le sens d'éliminer ce qui est toxique (donc ce qui pèse, freine et s'oppose au bon fonction nement physique et psychologique), elle est un "outil" qui, à terme, permet de gérer soi-même les tensions et traumatismes inhérents à la vie. « Combien de séances faut-il faire? Cela dépend des personnes, l'objectif étant de s'autonomiser. Pour ma part, j'en suis à la septième. Et, quand je vois les effets bénéfiques sur mon énergie et ma vitalité retrouvées, je continue! » L'avis du médecin* « C'est parce que deux séances de fasciathérapie m'ont retiré vingt ans de fatigue que j'ai décidé de la pratiquer moi-même, après cinq ans d'études en plus de la médecine. Sans contre-indication particulière si l'on présente un état de santé normal, ces séances peuvent être d'une grande aide pour chasser les toxines, venir à bout de maux récurrents, retrouver sa vitalité mais aussi stimuler l'immunité d'enfants toujours malades, permettre de mieux supporter une chimio, soulager des jambes lourdes et gonflées. ». L'avis de VB. Quel plaisir d'entrer dans le cercle vertueux de l'équilibre! La fasciathérapie nous enseigne le moyen de faire « sauter les verrous » engendrés par les tensions diverses à l'origine de la plupart des maux. Tout en nous donnant les clés pour mieux leur faire face. Un bon moyen de libérer ses toxines au sens le plus général et se sentir bien. tout le temps! Environ 80 € la séance. *Dr Anne Dupuis, fasciathérapeute. Cures détox: la détox solide. Le principe. Une cure haut de gamme, livrée à domicile, conçue selon les principes de la raw food: faire le grand ménage dans l'organisme et stimuler les fonctions auto épuratives avec des nutriments et des enzymes crus, vivants, non dénaturés par la cuisson. Testée par Charlotte, 31 ans. « J'ai un mal fou à avoir une alimentation riche en produits frais et surtout en légumes verts. Pour redécouvrir un goût "vrai", j'ai testé la cure Botanical Delight de Detox Delight pendant trois jours: trois repas végétaliens variés (smoothies, soupes, salades composées, mueslis, plats "en sauce") accompagnés de deux jus à boire au cours de la journée. Programmé sur Internet, tout est livré chaque matin par un coursier ponctuel et sympa. Dans un joli sac en papier, je découvre un menu et des boîtes, des bocaux et des bouteilles ultra stylés. « Le petit déjeuner est particulièrement rassasiant et délicieux: je sirote avec bonheur ma première bouteille de smoothie aux fruits rouges, lait d'amande et noix de cajou. Pour le déjeuner et le dîner, les recettes sont sophistiquées et puisent dans les saveurs japonaises, indiennes, thaïlandaises. Mais ne rêvons pas: même si la présentation est originale, c'est à 80 % des fruits et des légumes crus et des jeunes pousses, plus quelques légumineuses, des graines, des noix, des fleurs, des épices et condiments exotiques. Le tout relevé par des assaisonnements pauvres en lipides, plutôt sucrés (sirop d'érable ou sirop d'agave). « Les deux premiers jours, je mange à ma faim et mâche lentement pour savourer le goût des légumes. Moi qui suis accro au pain, je fais l'impasse et me régale en ne faisant aucun écart! Le troisième jour, j'ai déjà moins d'entrain. Malgré la diversité des recettes, j'ai l'impression de toujours avaler la même chose: des légumes en spaghettis, du chou rouge, des pommes. Je m'offre donc un vrai repas (à base de makis, soyons raisonnables) et réserve le dernier plat pour plus tard. à partager avec mon amoureux. « En trois petits jours, évidemment, je n'ai pas maigri mais j'ai dormi comme un loir et je me suis réveillée en pleine forme. J'ai aussi l'impression d'être plus légère, sûrement grâce à l'absence totale de féculents. J'ai surtout renoué avec des goûts que j'adore mais que j'avais pourtant oubliés: la mâche, le radis noir, les graines germées font dorénavant partie de mes menus. » L'avis du médecin* « Cette cure est assez complète et plus variée en nutriments que celle qui n'est que liquide, même si elle reste tout de même déséquilibrée car dépourvue de protéines. L'adopter un jour de temps en temps, pourquoi pas? Ou la faire soi-même au quotidien en privilégiant fruits, légumes et viandes blanches. » L'avis de VB. Si on est flemmarde ou un peu débordée, le jeu en vaut la chandelle, et le prix est justifié par le service soigné, les recettes variées et les produits de qualité: rien à voir avec les propositions classiques de livraison de plats préparés. Mais si, comme moi, vous avez naturellement peu d'appétence pour les crudités et les salades composées, mieux vaut opter pour une autre méthode de « fait maison » ou l'adopter ponctuellement pour une seule journée. Cure Botanical Delight de Detox Delight, à partir de 299 € les cinq jours ou 68 € la journée. www.detox-delight.fr. *Dr Serfaty-Lacrosnière, médecin nutritionniste. Auteur des Secrets de l'alimentation antiinflammatoire (éd. Albin Michel). Cures détox: la détox liquide. Le principe. Boire des jus du petit déjeuner jusqu'au dîner pour aider l'organisme à se débarrasser de diverses toxines et à fonctionner à plein régime. Aux États-Unis, Gwyneth Paltrow, Blake Lively ou encore Nicole Richie sont des adeptes du cleansing, à base de jus de légumes et de fruits crus et bio. Testée par Carole, 45 ans. « Je mange plutôt équilibré, les fruits et légumes sont à tous mes menus. Je pense donc n'avoir aucun mal à suivre cette détox liquide et je compte même dessus pour faciliter ma digestion. Pendant cette cure, on doit ingurgiter six jus par jour (soit trois litres en tout) censés remplacer tous les repas (on peut ajouter un lait d'amande, plus épais pour caler les éventuelles fringales). Le point positif: je les ai tous trouvés très bons puisqu'ils mixent différents fruits et légumes de saison (pomme, carotte, raisin noir, orange. ) à une exception près. « Le premier jour, je suis surprise de ne pas avoir faim mais, le soir, je suis fatiguée et regagne mon lit bien plus tôt qu'à l'accoutumée. Le deuxième jour, c'est l'effet purge. Du coup, on fond, enfin, on perd beaucoup d'eau. Bizarrement, c'est à ce moment-là que je commence à trouver cette cure beaucoup plus difficile que je ne l'avais imaginée. J'ai froid tout le temps (j'ai fait ce test au début de l'hiver), et l'envie d'arrêter pour me mettre quelque chose de plus consistant sous la dent et de plus chaud dans le corps devient insupportable. Au seuil du troisième jour, j'ai la super forme, le ventre ultra plat, la rétention d'eau n'est plus qu'un mauvais souvenir, je digère sans gonfler, et je dors bien. Mais, je suis tout de même contente que cela se termine car je me sens un peu désocialisée. J'ai dû déjeuner au bureau, fuir les invitations et refuser les repas en famille. Le bonus: j'ai explosé le compteur des cinq fruits et légumes par jour à moi toute seule. Yes! » L'avis du médecin* « C'est plutôt bien de manger moins riche une fois par mois ou par semaine. Sur le principe de la cure exclusive de jus, on s'apparente à un quasi-jeûne et je ne cautionne pas ça car on n'a quasiment plus de nutriments essentiels (protéines, lipides. ). Si l'on veut suivre ce type de diète, il ne faut le faire que pendant un jour ou deux. Au-delà, il y a danger pour l'organisme. À bannir absolument si l'on souffre d'une pathologie (diabète, insuffisance rénale), que l'on est enceinte ou âgée. » L'avis de VB. On peut faire cette cure au début du printemps, la saison détox par excellence en médecine chinoise, et une seule fois par an, car elle est tout de même extrême. Pour celles qui seraient tentées de s'en servir comme d'une méthode d'amaigrissement, sachez que tout le monde ne perd pas de poids (on devrait plutôt parler d'eau d'ailleurs!) et que, dès la reprise d'une alimentation normale, les pseudo-kilos perdus reviennent aussitôt. Pour celles que cela intéresse, un équivalent des cures américaines (BluePrintCleanse, Cooler Cleanse. ) existe en France. Detox Delight est apparu l'an dernier avec le portage à domicile de cures végétales à base de jus fraîchement pressés ou mixtes avec plats de légumes crus. Mais, avant de vous lancer, demandez conseil à votre médecin. Cure Juice Delight de Detox Delight, à partir de 299 € les cinq jours (livraison par coursier). www.detox-delight.fr. * Dr Catherine Serfaty-Lacrosnière, médecin nutritionniste. Cures détox: le jeûne. Le principe. Très populaire en Allemagne et en Russie, il est peu pratiqué en France. Selon ses adeptes, il permettrait de mettre au repos le corps et l'esprit. Mais est-ce sans risque? Testé par Anne-Marie, 52 ans. « Depuis que j'ai 25 ans, je suis végétarienne et je consomme beaucoup d'amandes, de fromages et de chocolat! Une alimentation qui m'a réussi (santé et tonus au beau fixe, pas de kilos superflus), jusqu'au jour où, il y a cinq ans, j'ai commencé à avoir des migraines, tandis que des amas graisseux s'installaient sur ma taille. Pour traiter ces problèmes, j'ai d'emblée pensé à une technique douce pratiquée par ma mère: vingt-quatre heures de jeûne une fois par mois. Avec ma touche personnelle en plus: pas la moindre goutte de liquide. Pourquoi une diète si "totale"? Parce que j'avais peur, en m'autorisant des boissons, de ne pas avoir la volonté de ne siroter que de l'eau et du bouillon de légumes. « La veille du jour J, vers 21 heures, après avoir dîné, je m'hydrate bien en buvant lentement un demi-litre d'eau. Jusqu'au lendemain à la même heure, plus rien! Mon angoisse de "déraper" est si forte que, cette nuit-là, je rêve que je suis dans une pâtisserie où je dévore des pains au chocolat. Je programme toujours ce jeûne un jour où je ne travaille pas. Je zappe tout effort physique intense, mais pas question pour autant de rester sous la couette. La sensation de faim et de soif se faisant le plus ressentir vers midi, je fais diversion avec une balade tranquille dans un parc. sans portable dans la poche. Un vrai grand nettoyage global! « Les effets secondaires sont insignifiants: parfois de légers maux de têt e et des douleurs dans les reins, dues, sans doute, à l'absence totale d'hydratation. Le plus difficile, c'est de se remettre à table car, paradoxalement, plus la fin du jeûne se profile, moins on a faim et plus on se sent bien. Cette pratique, simple et naturelle, m'a permis d'être davantage à l'écoute de mon corps et de manger plus sainement. J'ai retrouvé un tour de taille bien dessiné, et mes migraines se sont espacées. » L'avis du médecin* « Nous savons aujourd'hui que l'inflammation chronique, favorisant l'apparition de pathologies neuropsychiatriques, allergiques, autoimmunes et cancéreuses, a des causes nutritionnelles (aliments industriels, intolérances alimentaires, carences micronutritionnelles. ). Il est logique qu'une période de jeûne, en interrompant l'intoxication d'origine alimentaire, permette une amélioration rapide des symptômes. C'est là le seul avantage du jeûne: faire prendre conscience aux gens que leur alimentation habituelle les intoxique. Un protocole médical personnalisé va ensuite rééquilibrer l'organisme et l'aider à bien fonctionner en adoptant les aliments qui lui conviennent. » L'avis de VB. Attention! Ce jeûne n'est pas destiné à faire perdre des kilos. Il ne faut pas le prolonger audelà de vingt-quatre heures (risque de déshydratation et de carences en vitamines et minéraux). Parlez-en à votre médecin. *Dr Michel Lallement, chirurgien cancérologue, auteur des Clés de l'alimentation santé (éd. Mosaïque Santé). Cures détox: la journée protéines. Le principe. Ce n'est pas un régime et ça n'excède jamais vingt-quatre heures. Une fois par semaine, pour pallier des excès antérieurs, le « tout protéines animales » remet l'organisme d'aplomb. Testée par Louise, 40 ans. « En matière de protocoles alimentaires, j'ai testé des choses sérieuses mais aussi des farfelues avec plus ou moins de succès. Et puis, un jour, j'en ai eu marre et je me suis mise à manger normalement, sainement, sans être obsédée par ce qu'il y avait dans mon assiette. Mon passeport tranquillité? L'expérience et ma journée protéines, chaque lundi. « La base de mon alimentation: légumes sous toutes leurs formes, poissons ou viandes blanches, boulgour, quinoa et autres céréales, lentilles, pâtes bio et pain complet, yaourts et un fruit en fin de repas. Et, si j'en ai envie, parfois du chocolat, des amandes et même quelques caramels, ma passion et ma faiblesse. Le weekend, la vraie cuisine vietnamienne, bourrée d'herbes et pas grasse, bobun aux crevettes, nems végétariens (j'adore!), ou lasagnes de légumes et tarte aux pommes maison pour le tea time. Ma journée protéines démarre avec du thé au lait de soja et un yaourt. Au déjeuner, poisson poché ou crevettes grises et gambas ou huîtres quand c'est la saison, ou deux oeufs durs ou du saumon fumé et du fromage blanc. Le soir, jambon blanc dégraissé, steak de soja aux fines herbes, tofu ou blanc de poulet. Beaucoup d'eau et au lit tôt. Mon poids reste stable, je n'ai plus de fringales et je me fais plaisir. Il me semble que cela me permet de remettre mon corps d'aplomb. » L'avis du médecin* « Cette méthode est le contraire d'une journée détox puisque le "tout protéines", acidifiant, ralentit l'élimination des toxines. Elle peut régulariser le poids mais au long cours s'avérer critique pour la santé, car c'est souvent dans les protéines que l'on trouve les mauvaises graisses. Je conseillerais plutôt, comme rééquilibrage et chasseur de toxines, une journée par semaine avec bouillon et soupe de légumes (vitamines, sels minéraux et oligoéléments). » L'avis de VB. Ce n'est certes pas une journée détox mais on peut l'adopter après un repas pantagruélique, en évitant la viande rouge pour ses mauvaises graisses, et en buvant un litre et demi à deux litres d'eau pour ne pas abîmer ses reins. * Dr Merran, médecin généraliste, morphologue et anti-âge. Cures détox: la micronutrition. Le principe. La micronutrition a pour objectif de détoxifier l'organisme en réglant les petits problèmes qui empoisonnent notre vie (fatigue, stress, digestion difficile. ), grâce à des conseils de santé centrés sur l'alimentation et la prescription (ou non) de compléments naturels, micronutriments ou plantes, en cas de véritables carences. Testée par Céline, 31 ans. « J'ai souffert d'une sciatique pendant des mois, j'ai pris des médicaments qui ont dû me détraquer l'organisme et j'avais des nausées matinales. Une amie m'a conseillé de voir un micronutritionniste. Lors de la première consultation, le médecin m'a fait remplir un questionnaire sur mes infections passées, l'état de ma peau, de mon moral, mes dernières analyses médicales et ce que je mangeais. Après examen, il a constaté d'importantes erreurs alimentaires et un foie dépassé par les événements, trahi par une langue pâteuse, des coups de fatigue après les repas, une gêne avec les odeurs de parfums, de tabac. Tous mes organes "d'épuration" (foie, reins, intestin. ) étant totalement débordés, il s'agissait de faire une véritable détoxication de l'organisme. Je commettais de grosses erreurs nutritionnelles. Par exemple, je m'interdisais toute matière grasse. Or, le médecin m'a expliqué que l'huile de colza, que je n'utilisais jamais, était indispensable car elle participe à l'élimination des mauvaises graisses. J'ai donc dû changer mon mode d'alimentation avec des menus détox. Par exemple, au petit déjeuner: thé vert et citron (antiRL), une tranche de pain d'épeautre avec de la margarine, riche en oméga 3, un kiwi et un yaourt (pour l'écosystème intestinal). Au déjeuner: une salade de chou blanc (stimulant du foie), un cabillaud citronné avec pommes vapeur, brocolis et salsifis (riches en probiotiques), une salade de fruits rouges (riches en acide ellagique, puissant antiRL hépatique). Au goûter: un smoothie banane grenade. Au dîner: un potage de pommes de terre et poireaux, un taboulé de quinoa avec concombre, oignon et basilic, une pomme au four à la cannelle et une tisane (réglisse, anis, bardane, etc.). Dans mes plats, j'ajoute souvent des épices: du curcuma, qui aide à évacuer la bile, et du romarin, un antiRL hépatoprotecteur. Ça a été dur mais après trois mois, je suis ravie. Je n'ai plus mal au coeur. J'ai la pêche physiquement et moralement et mon alimentation est équilibrée. » L'avis du médecin* « Aujourd'hui, certains médicaments, pesticides, nitrates, métaux lourds. provoquent des déchets toxiques qui empoisonnent l'organisme. Quand on se sent "patraque", il est judicieux de revoir son alimentation avec un spécialiste. Le cas de Céline est typique de la bonne influence de la micronutrition et des ajustements qui changent la vie sans le moindre effet secondaire. » L'avis de VB. Il n'est pas toujours facile de changer ses habitudes alimentaires mais le jeu en vaut la chandelle! Pour trouver un spécialiste en micronutrition, adressez-vous à l'Institut européen de diététique et micronutrition, tél. 0810 004 336 et sur www.iedm.asso.fr. *Dr Didier Chos, président de l'Institut européen de diététique et micronutrition (IEDM). Cures détox: la suppression des intolérances alimentaires. Le principe. L'éviction de certains aliments peut « nettoyer » l'organisme et l'aider à venir à bout de douleurs articulaires, d'infections chroniques, de problèmes de peau. Et si la gestion des intolérances alimentaires avait aussi le pouvoir de détoxifier le cerveau, le débarrassant au passage de troubles comme la boulimie? Testée par Hortense, 35 ans. « De 25 à 30 ans, j'étais boulimique. J'avais perdu le contrôle de mon corps, j'étais en lutte permanente avec les aliments et je déprimais. Comme, d'autre part, je me plaignais de maux de ventre chroniques, je suis allée voir un médecin spécialisé en nutrition. Après un long questionnaire sur mes habitudes alimentaires, un bilan biologique très complet puis une coloscopie et une fibroscopie, tout semble normal. Dernière étape: un test sanguin d’intolérances alimentaires. Lorsque le verdict tombe (exclusion de tout ce qui contient du gluten, ainsi que le raisin et ses dérivés), je me dis que je vais mourir de faim! Plus de gâteaux, ni de pain, de pâtes, de pizzas. Et pas de verre de vin rouge ni de c oupe de champagne. Pas facile pour prépar er des menus familiaux. Mais, rapidement, j’apprends à cuisiner d’autres produits comme le quinoa pour le couscous ou pour la pâte des tartes, et le riz sous toutes ses formes, lait et farine pour faire des crêpes, galettes à la place de mes tartines du matin. Cette nouvelle façon de me nourrir m ’apporte vite un réel bien-être et mes fringales irrépressibles s’espacent. Au bout de deux mois, mes maux de ventre ont disparu, avec, en prime, une très belle surprise: la fin de mes crises de boulimie. Pour la première fois de ma vie, j’éprouve de vraies sensations de faim. J’ai l’impression que mon cerveau a été détoxifié! Je me rév eille en super forme, heureuse. Progressivement, j’ai consommé à nouveau du raisin mais depuis cinq ans, toujours pas de gluten. Un bien maigre sacrifice comparé à mon bien-être actuel. » L’avis du médecin* « On connaît mal le mécanisme de la boulimie. Cependant, depuis les travaux du Dr Gershon, neurogastroentérologue new-yorkais, on n’hésite plus à présenter l’intestin comme un “deuxième cerveau”, celui-ci sécrétant des neurotransmetteurs identiques à ceux produits par le cerveau, 80 % de nos cellules immunitaires ainsi que de la sérotonine, dont le rôle sur les états émotionnels est important. D’autre part, une étude allemande a mis en évidence une très nette amélioration des troubles dépressifs consécutive à l’exclusion du gluten. Il y a donc probablement des interactions entre ce dernier et les neurotransmetteurs du cerveau, les protéines du gluten ayant une action délétère sur la paroi intestinale. » micronutritionnelle et anti-âge. L'avis de VB. Contrairement aux allergies alimentaires qui déclenchent des réactions indésirables presque immédiates, les intolérances alimentaires sont difficiles à cerner. Ne vous ruez pas sur les tests, chers et plus ou moins fiables, proposés sur Internet. Seul un médecin pourra vous guider efficacement. *Dr Roger Mussi, spécialiste en médecine. Cures détox: la détox pour "happy few" Pour séjourner dans certains de ces centres ultra chics où se côtoient athlètes de haut niveau, stars internationales et high society en mal de vie saine, il vous faudra débourser au moins 4 000 €, tout compris, pour six jours de cure. Mais à ce tarif-là, on vous promet un suivi ultra personnalisé, calibré à l'extrême du début jusqu'à la fin. Avec pour certaines, une prise en charge avant et/ou après. La plus design. En Espagne, sur la Costa Blanca, la Sha Wellness Clinic est le repère des beautiful people. Ici, « on se refait une virginité biologique, physique et mentale », comme le disait notre journaliste Mireille Gignoux qui a eu la chance d'aller la tester il y a peu. Alimentation macrobiotique pour tous, impédancemétrie (masse grasse, maigre, etc.) et des soins orientaux (massages shiatsu, tai-chi, reiki, etc.). Sha Wellness Clinic, à Alicante. La plus « hardcore » Le Viva Mayr en Autriche, entre lac et montagne, est le centre européen pionnier, celui qui a vu naître la détox il y a un siècle. Ici, on part du principe que tous les maux de la vie moderne trouvent leur source dans le système digestif. Il faut donc le rééduquer: réapprendre à mâcher au maximum, faire des bains de pieds aux sels d'Epsom, ingurgiter des compléments vitaminés. On en revient, paraît-il, rajeunie et en pleine forme. Viva Mayr, à Maria Wörth. La plus jet-set. Le centre de bien-être Vita Health du Verdura Golf & Spa Resort, en Sicile, est le temple de la médecine intégrative: tests pré et post arrivée pour détecter le moindre déséquilibre interne, suivis de thérapies naturelles (massages et décoctions aux extraits de plantes fraîches, de sels marins ou d'algues). Les menus sont concoctés par un chef étoilé et une nutritionniste de haut vol. La « beauty foule » ne devrait donc pas mourir de faim. Verdura Golf & Spa, à Sciacca.

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La pilule. Les pilules contiennent des hormones qui ressemblent à celles que fabriquent naturellement le corps. Il existe deux types de pilules: - les pilules dites «combinées» (PC) ou oestroprogestatives. C'est pour elles que l'on parle de "générations". - les pilules microprogestatives (PP) qui contiennent seulement un progestatif. Si elle utilisée parfaitement, l'efficacité de la pilule (qu’elle soit combinée ou microprogestative) est très grande car supérieure à 99,7% 1. Mais cette efficacité peut être compromise par plusieurs choses: les oublis (plus ou moins graves selon le type de pilule), les effets indésirables (nausées, diarrhées) qui conduisent à l'arrêter et les interactions avec certains médicaments. Pour toutes ces raisons, en utilisation courante, l’efficacité de la pilule est de 91% 2. 1 C'est-à-dire que moins d’1 % des femmes utilisant la pilule de façon parfaite connaissent une grossesse au cours de leur première année d’utilisation. 2 C'est-à-dire que si l’on prend en compte les problèmes divers d’utilisation qui peuvent diminuer l’efficacité du moyen de contraception, 9% des femmes qui utilisent la pilule connaissent une grossesse au cours de la première année d’utilisation. • Si c’est une pilule combinée: elle sera efficace immédiatement à condition de bien prendre le premier comprimé de la plaquette le 1er jour des règles. En revanche, si le premier comprimé est pris plus tard, il faudra utiliser des préservatifs pendant les 7 premiers jours de prise des comprimés. • Si c’est une pilule progestative, elle sera efficace au bout de 48 heures à condition de prendre le premier comprimé de la plaquette le premier jour des règles. En revanche, si le premier comprimé est pris après, il faudra utiliser des préservatifs pendant les 7 premiers jours de prise des comprimés. La pilule peut être prescrite par un médecin (généraliste ou gynecologue) ou une sage-femme. Elle est ensuite délivrée sur ordonnance en pharmacie. Selon le type de pilule, le coût varie de 1,88 à 14 €* par mois. Certaines pilules sont remboursées à 65%. Il en existe aussi des génériques. Les pilules remboursées peuvent également s’obtenir gratuitement avec une ordonnance, en pharmacie. Pour les mineures d’au moins 15 ans assurées sociales ou ayants droit, leur délivrance est protégée par le secret. Elles peuvent aussi être obtenues dans les CPEF sans condition d’âge pour les mineures souhaitant garder le secret et les non-assurées sociales. *Prix public indicatif. Pour les pilules progestatives, certaines suppriment l’ovulation et d’autres non. - Avec les pilules progestatives qui ne suppriment pas l’ovulation, les règles surviennent régulièrement, environ toutes les 4 semaines. - Avec les pilules progestatives qui suppriment l’ovulation, certaines femmes peuvent ne plus avoir de règles. Toutes les pilules combinées, en revanche, suppriment l'ovulation. De sorte que si elle la prenait en continu, l'utilisatrice n'aurait pas de règles. L'arrêt de la pilule combinée pendant 7 jours entre deux plaquettes (ou la prise de comprimés dits "placebo" ou inactifs pendant 7 jours) provoque des saignements uniquement dus à cet arrêt. Pour vous aider dans le choix de votre contraception, nous mettons à votre disposition un nouvel outil, venez le découvrir ici.

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Percez les secrets d’un patrimoine culinaire ancestral. De son origine à nos assiettes, le Foie Gras nous régale tous. Le Foie Gras. L'emblème de traditions et terroirs exceptionnels. Son origine, ses différentes appellations et présentations, découvrez toute l'histoire fabuleuse du bon Foie Gras de notre pays. Découvrez son histoire. Nos petits conseils. Ne perdez pas une miette! En respectant quelques règles simples pour garder intactes la finesse et le goût de votre foie gras. Lisez nos conseils. Le savoir-faire. Le foie gras, mets d'excellence de la gastronomie française. Découvrez la passion et le savoir-faire des Chefs et rencontrez les producteurs dans leurs fermes et Marchés au Gras. Laissez vous guider, partez à la rencontre des gardiens d'une tradition ancestrale.

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Cancer du foie: les signes d'alerte. Plus de 8000 nouveaux cas de cancer du foie sont découverts chaque année en France, dont près de 80 % concernent des hommes. C'est un cancer difficile à diagnostiquer car il évolue souvent en silence. Or le foie un est organe vital qui possède de nombreuses fonctions. Voici les signes qui doivent alerter. Des douleurs abdominales. Le foie est un organe vital qui possède de nombreuses fonctions. Il fabrique la bile, filtre le sang, stocke le glucose et produit des substances indispensables au maintien de l’équilibre dans l’organisme. Les manifestations: Les premiers symptômes du cancer du foie sont très discrets et passent même inaperçus. C'est bien souvent quand le cancer a déjà évolué que des douleurs répétées dans la partie droite supérieure de l'abdomen (qui peuvent rayonner vers l'arrière de l'épaule droite) commencent à se faire sentir. A un stade plus avancé, ces douleurs s'accompagnent d'une masse palpable juste sous la cage thoracique*. Le foie grossit, et peut être douloureux. Pourquoi: Le foie est un organe très complexe qui assure notamment 3 fonctions principales: il a un rôle d'épuration (élimination des toxines et de certaines substances), un rôle de synthèse (cholestérol. ), un rôle de stockage (en particulier le glucose) et assure une partie de la digestion. * il s'agit d'une augmentation de la taille du foie que l'on appelle une hépatomégalie.

Foie paresseux. Vous pouvez accéder à la liste des mots, ci-dessous, la télécharger au format texte délimité (compressée au format ZIP: 20 Ko) ou sous forme de base de données (compressée au format ZIP: 71 Ko) utilisables sous Vocabulary Worksheet Factory version 2.0 (Je vous conseille vivement de le télécharger à l'adresse suivante http://www.worksheetfactory.com/. ) Ce programme permet d'écrire des fiches de travail spécifiques et adaptées (mots croisés, mots codés, mots mêlés, silhouettes, associations, anagrammes, copie), vous créez vos propres listes de mots, à partir de la base, avec vos propres définitions. Ainsi, pour un travail sur les accents, il est possible d'extraire tous les mots contenant " ê " par exemple, ou tous les mots contenant " mp, mb, mm", pour travailler la règle " mbp ".>> Exemples.