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Hyperplasie nodulaire focale du foie (HNF) L'hyperplasie nodulaire focale (HNF) du foie est une lésion bénigne. Elle est plus fréquente chez la femme. Les HNFs ne provoquent pas de symptômes et, la plupart du temps, ils sont découverts fortuitement lors d'un examen demandé pour une autre raison. En général, les hyperplasies nodulaires focales du foie ne requièrent pas de traitement. L'hyperplasie nodulaire focale du foie apparaît comme une masse bien délimitée. Les hyperplasies nodulaires focales peuvent coexister avec d'autres lésions bénignes du foie comme les hémangiomes ou les adénomes hépatiques. La présence d'une cicatrice centrale d'aspect stellaire donne un aspect caractéristique à cette lésion. De la cicatrice centrale naissent des travées fibreuses s'étendant parfois jusqu'en périphérie de la lésion. Quelques canalicules biliaires sont présents dans ces travées fibreuses. Entre ces travées fibreuses se trouvent des hépatocytes. La cicatrice centrale contient une grosse artère qui donne des petites branches dans les septas. Le sang est drainé par les sinusoïdes de la FNH, ce qui explique le remplissage vasculaire centrifuge observée à l'échographie avec contraste intraveineux. • échographie: La détection échographique d'une hyperplasie nodulaire focale (HNF) du foie est parfois un challenge car la différence d'échogénéïcité entre la lésion et le parenchyme hépatique peut être subtile. La lésion peut être discrètement hyper- ou hypo-échogène par rapport au parenchyme hépatique et son effet de masse peut entraîner une distorsion de l'architecture (déformation du contour du foie, trajet d'un vaisseau, etc.). Avec l'injection intraveineuse de contraste, l'échographie peut caractériser la lésion avec, en phase artérielle, un rehaussement de la lésion par un remplissage centrifuge et mise en évidence de la cicatrice centrale. • Tomodensitométrie: Sur les coupes sans injection de contraste, l'HNF est généralement isodense ou hypodense au parenchyme hépatique de voisinage. La cicatrice centrale est plutôt hypodense; Durant la phase artérielle, l'HNF se rehausse fortement et d'une manière globale après injection intraveineuse de contraste. La cicatrice et les travées fibreuses restent hypodenses. Durant la phase veineuse, l'HNF est discrètement hyperdense ou isodense au parenchyme hépatique. La cicatrice et les travées fibreuses sont également discrètement hyperdense ou isodense au parenchyme hépatique. • Imagerie par résonance magnétique (IRM): En T1, l'hyperplasie nodulaire focale du foie est iso- ou discrètement hypointense relativement au parenchyme hépatique; En T2, l'HNF est discrètement hyper- à isointense au parenchyme hépatique. La cicatrice centrale est hypointense en T1 et hyperintense en T2. Après injection intraveineuse de gadolinium, l''hyperplasie nodulaire focale du foie se rehausse fortement et globalement durant la phase artérielle. Note: L'existence d'une pathologie diffuse du foie comme la stéatose peut modifier l'apparence échographique classique d'une hyperplasie nodulaire focale du foie. Des hyperplasies nodulaires focales du foie de grandes tailles peuvent avoir un aspect un peu plus hétérogène et des artères nourricières ou des veines de drainage peuvent être démontrées. Il peut y avoir un diagnostic différentiel avec d'autres masses du foie comme l'hépatocarcinome ou le carcinome fibrolamellaire et ces situations nécessitent un examen histologique. Se référer à la bibliographie ci-dessous! Cas illustratif: Renseignements cliniques: Masse hépatique découverte fortuitement à l'échographie. Examen radiologique demandé: scanner. Ce cas illustre la nécessité de l'injection de contraste lors d'un examen tomodensitométrique. La nature des hyperplasies nodulaires focales du foie (HNF) n'est pas certaine et elles sont classées soit comme des malformations, soit comme des tumeurs bénignes. Cette lésion est trouvée le plus souvent chez la femme. Ces lésions sont composées d'hépatocytes, de canaux biliaires, de cellules de Kupfer et de bandes de fibrose. Du point de vue de l'imagerie, cette lésion a deux caractéristiques: la présence d'une cicatrice centrale et une prise de contraste rapide lors de la phase artérielle.

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COMMENT NETTOYER UN FOIE TROP GRAS AVEC L'ALOE VERA ET LES PRODUITS FOREVER? Caractéristiques du « foie gras » Cette maladie se présente chez les personnes dont le niveau de graisse dans le foie se trouve entre 5 et 10% du poids hépatique. Dans la plupart des cas, les malades du diabète ou les personnes de plus de 50 ans en souffrent. Il faut tout de même souligner que beaucoup de personnes atteintes du « foie gras » ne présentent aucune complication. Cette maladie peut être classée en deux types: Foie gras dû à l’alcool: cela arrive lorsqu’on boit de l’alcool à l’excès. C’est la première étape d’une cirrhose. Le foie, non sain, ne peut plus décomposer les graisses qui s’accumulent. Si le patient arrête de boire de l’alcool à temps, ce problème disparaît (après 6 à 8 semaines d’abstinence). Cependant, si la personne continue à boire, de nouvelles complications peuvent survenir. Foie gras non alcoolique: celui-ci n’est pas dû l’ingestion d’alcool même s’il est également l’une des causes de la cirrhose. Cette maladie remplace le tissu du foie par un tissu « cicatrisé », ce qui à moyen ou long terme, empêche l’organe de fonctionner comme il le devrait. L’obésité, le diabète de type II, le cholestérol élevé, le syndrome métabolique ou syndrome X, les niveaux élevés de triglycérides ou le fait de perdre du poids trop rapidement peuvent en être les causes. La particularité du « foie gras » est qu’il ne présente généralement pas de symptômes évidents ou caractéristiques, ce qui peut parfois aboutir à des confusions avec d’autres maladies ou indispositions. Dans le cas d’une aggravation du trouble, les signes qui alertent sont les suivants: L’anxiété durant l' après-midi La fibromyalgie La graisse abdominale L’acide urique, le cholestérol et les triglycérides élevés La chute des cheveux L’acné Les verrues dans le cou et les aisselles L’apnée du sommeil (ronflements) La fatigue générale La perte de l’appétit les difficultés à perdre du poids Les nausées La difficulté à se concentrer. Les remèdes naturels pour soigner le « foie gras » Mis à part le fait de profiter des avantages des remèdes maison, il est primordial que la personne atteinte de « foie gras » change quelques habitudes de sa vie quotidienne, surtout concernant son régime alimentaire (comme la consommation d’alcool en excès par exemple). La récupération hépatique peut durer un certain temps si le patient ne fait pas suffisamment d’efforts pour bannir de sa consommation tout ce qui nuit au foie. 10 conseils pour nettoyer et détoxifier l’organisme et le foie avec l’Aloe vera. Faites une cure detox d’Aloe vera! Boire de l’Aloe vera est une excellente cure de nettoyage pour le foie, les reins et l’organisme. Une cure d’Aloe vera pour le changement de saison vous aidera à retrouver le tonus pour terminer l’hiver en beauté, pour avoir un organisme sain et léger, une bonne mine et de beaux cheveux. En effet, l’Aloe vera possède de nombreuses propriétés, mais saviez-vous que l’Aloe vera active l’irrigation sanguine, la circulation lymphatique, les fonctions rénales, hépatiques et biliaires? En effet, l’Aloe vera est un aliment « detox », c’est-à-dire détoxifiant pour l’organisme, et c’est ce que nous allons voir aujourd’hui… Notre thématique aujourd’hui est consacrée à la detox de notre organisme pour vous aider à nettoyer votre corps -toujours- de façon naturelle, sans avoir recours à des molécules chimiques.

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Douleur foie. Le foie est un des organes les plus importants de l'organisme, en volume (il pèse 2 kilos à 2,5 kilogrammes chez l'adulte) et en matière de métabolisme (fonctionnement), puisqu'il assure de nombreuses fonctions. Généralités. Il s'agit d'un viscère volumineux situé dans la partie droite de l’abdomen, de couleur brun-rouge et possédant à la fois une fonction digestive en tant que glande digestive, et une fonction d'organe de réserve et d’excrétion. Sa consistance est relativement ferme, mais friable et surtout fragile. Anatomiquement le foie possède une surface lisse et il est divisé en 3 faces ( supérieure, postérieure, inférieure ). Celle-ci est parcourue par deux sillons ( antéropostérieurs et par un sillon transversal ). La zone de pénétration des vaisseaux et des nerfs à l'intérieur du foie, s' appelle la hile hépatique, cette dernière permet à l'artère hépatique, à la veine porte, et aux voies biliaires, de pénétrer et de sortir de cet organe. Le foie est composé d'un grand nombre de petits segments que l'on appelle des lobules hépatiques. Chacun d'entre eux est constitué de cellules, les hépatocytes, agencés comme les briques d'un mur. Synthétiquement le foie est un organe vital, possédant plusieurs fonctions, en particulier la synthèse et la sécrétion de la bile, la synthèse des protéines comme l'albumine, le fibrinogène et les facteurs de coagulation. D'autre part, cette glande joue un rôle primordial dans le métabolisme (utilisation) des sucres et des lipides (corps gras comme le cholestérol entre autres), la synthèse du glycogène (longues chaînes de glucides), le stockage de la vitamine B12, ainsi que celui du fer. Enfin le foie possède des capacités de neutralisation des toxines et d'autres produits contenant de l'ammoniaque. Le terme hépatique désigne tout ce qui se rapporte au foie. C'est ainsi que l'on parle d'artère hépatique, de colique hépatique, d' affection hépatique. Ce terme désigne également un individu souffrant du foie. Le terme hépatique ne doit pas être confondu avec celui d'hépatite qui désigne, de façon générale, une affection de nature inflammatoire concernant le foie. Anatomie. De coloration rougeâtre et gorgé de sang, le foie est la plus grosse glande du corps. Son poids est d'environ 1 kilo et demi chez un adulte en bonne santé. Il se situe dans l'abdomen, plus précisément dans la région hypocondriaque droite et épigastrique. L'hypocondrie est localisée à la partie droite de l’abdomen en dessous des côtes. L'épigastre correspond à l'emplacement de l'estomac et se délimite par le triangle fait par la soudure cartilagineuse des dernières côtes du thorax. Placé sous le diaphragme, il est presque entièrement situé derrière les dernières côtes qui le protègent plus ou moins lors d'éventuels traumatismes. Le foie est formé de 4 lobes. La vascularisation hépatique (du foie) est constituée de l'artère hépatique et de la veine porte hépatique, qui pénètrent dans le foie à la hauteur du hile du foie. La vésicule biliaire, quant à elle, est située dans une petite fossette sur la face inférieure du foie, au niveau du lobe droit. Avant de venir s'emmagasiner dans la vésicule biliaire, la bile quitte le foie par plusieurs conduits qui convergent pour donner le volumineux conduit hépatique commun. Sur son parcours, il est rattrapé par le conduit (ou canal) cystique, par lequel se vide la vésicule biliaire. L'union des 2 canaux forment le cholédoque.

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inflammation. La compresse à la feuille de lierre. Le lierre (Hederá hélix) est aussi appelé bourreau des arbres, lierre grimpant, lierru, lierre des poètes, lyarre noir. Préparation grand-mère: - Prendre une feuille de lierre, bien la laver, et l'appliquer du côté brillant sur les inflammations de la peau. (Normandie) - « Sous son influence, on voit dans les rhumatismes, les névrites et les névralgies atténuer la douleur qui, si elle n'est pas complètement supprimée, se montre plus sourde et moins lancinante. » (H. Leclerc) - « Pour tirer le pus, quand c'est nettoyé, appliquer une feuille côté mat pour sécher le pus. » - « Pendant la guerre, on faisait bouillir des branches de lierre grimpant avec du suif de bœuf et une grosse poignée de sel pendant 1 heure 30, couler en pains, puis découper pour faire un savon. » - Antiseptique et antinévralgique. La compresse de fleurs. Préparation grand-mère: - Prendre une pincée de pétales de roses (Rosa sp. de préférence la pâle, cent i folia, églantier R. canina), une pincée de fleurs de camomille (Tanacetuni parthenium), une pincée de fleurs de mauves (Malva sp.), une pincée de fleurs de bleuets (Centaurea cyanus) et une autre de fleurs de chélidoine (Clielidoniutn majus). Faire bouillir dans l'eau, laisser tiédir en infusant, appliquer en compresses. La grande camomille et le bleuet sont indiqués en ophtalmologie, comme astringent dans certaines affections inflammatoires des yeux. - Pour les yeux rougis, et qui coulent. L'eau de riz. La pomme de terre. La pomme de terre (Solanum tuberosum), parmentière, patate du Canada, tartifle, tartufle, truche a été introduite en Europe à la fin du 10 siècle. Préparation grand-mère: - Couper en deux une pomme de terre crue, la râper, ou poser de la pomme de terre râpée entre deux morceaux de toile, à défaut appliquer directement la moitié de pomme de terre sur les brûlures et les coups de soleil. Renouveler souvent. - Appliquer des pommes de terre crues coupées en tranches sur la tête, pour soulager la « gueule de l bois ». Tiède, l'écraser en massages pour adoucir I les gerçures des mains, puis les laver à l'eau de cuisson. Utiliser de la pomme de terre cuite, malaxée et chaude pour les maux de gorge, les points douloureux de bronchite, ou pour retirer le pus des inflammations. Recommandé aussi en cataplasmes sur les hémorroïdes. - « Le règne végétal n'offre rien de plus utile, de plus sain, de plus commode et de moins dispendieux. » (Parmentier) Guimauve officinale. Altheo officlnalis (malvacées) H 60-120 cm juill.-sept vivace L'abbé Kneipp n'appréciait guère la tisane de guimauve « mucilagineuse ». De l'Antiquité à la phytothérapie moderne, cette plante s'est cependant imposée en tant que plante médicinale. L'infusion des feuilles, des fleurs ou de la racine est indiquée lors d'inflammations de la bouche et de la gorge, ainsi que dans le traitement des gastro-entérites. La guimauve a probablement même un effet immunostimulant. La tisane additionnée de miel calme la toux. La grand-mère préconise les compresses de guimauve également pour les maladies de la peau. Herbe à robert. Geranium robertianum (géraniacées) H 20-40 cm mai-oct. annuelle Les herbiers anciens font tous l’éloge de l'herbe de saint Robert. Aujourd'hui, seule l'homéopathie l'utilise encore. Les tanins contenus dans les parties aériennes calment les diarrhées et aident en usage externe à cicatriser les blessures se refermant difficilement. Grand-mère l'emploie également pour apaiser les inflammations gastro-intestinales, vesicales et rénales. Pulmonaire officinale. Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Laurier-rose des alpes. Rhododendron ferrugineum (éricacées) H 30-120 cm mai-août arbuste Aujourd'hui, on déconseille de boire l'infusion de ses feuilles, car on ne connaît pas tous leurs constituants. Dans les Alpes, grand-mère utilisait les feuilles contre les rhumatismes, la goutte.la migraine, voire l'hypertension. En dilution homéopathique, on administre les feuilles et les rameaux en cas de névralgies, de rhumatismes et d'inflammation des testicules. Pétasite hybride. Petasites hybridus (composées) H15-150 cm mars-mai vivace Sa racine renferme différents principes actifs pouvant soulager les crampes, calmer la douleur, enrayer les inflammations et lutter contre la migraine et les maux de tête dus au stress. Grand-mère avait recours aux extraits, mais la forme sauvage contient des alcaloïdes de pyrrolizidine nocifs pour le foie. La phytothérapie moderne utilise des préparations prêtes à l'emploi provenant de cultures de cette plante sans alcaloïdes. Sarriette des montagnes. Satureja montana ssp. montana (labiées) H 10-40 cm juill.-oct. vivace Cette espèce vivace renferme les mêmes huiles essentielles que l'espèce apparentée annuelle. Toutes deux sont préconisées pour les mêmes indications. Chez grand-mère, la sarriette sert de remède carminatif et antidiarrhéique, et de gargarisme en cas d'inflammation de la gorge. Busserole. Arctostaphylos uva-ursi (éricacées) H 20-60cm mars-juill. arbrisseau Dès le XIIIème siècle, des herbiers anglais évoquent la busserole: en Europe centrale, elle s'affirme plus tardivement comme plante médicinale. Les médecines populaire et officielle administrent l'infusion des feuilles en cas d'inflammations des voies urinaires. Bien que les constituants soient bien identifiés, le mécanisme de ses effets est toujours méconnu. Une autre application reposerait sur la teneur en tanins: la busserole calme les diarrhées. Ne pas utiliser pendant la grossesse. Bryone dioïque. Bryonia cretica ssp. dioica (cucurbitacées) H 2-4 m juin-sept. vivace La bryone dioïque est une plante très toxique! Au Moyen Âge, grand-mère s'accommodait de ce risque et l'utilisait pour provoquer nausées fortes et diarrhées. Les constituants de la racine irritent les muqueuses du tube digestif. En usage externe, on utilisait la racine contre les rhumatismes et la goutte. En raison de la dilution, il n'existe plus aucun risque d'intoxication dans les préparations homéopathiques. Ces dernières sont administrées lors d'inflammations des voies respiratoires, du foie, de la plèvre et du péritoine. Pirole en ombelle, herbe à pisser. Chimaphila umbellata (pirolacées) H 10-20 cm juin-août vivace Ses parties vertes contiennent des tanins, des flavonoïdes et des principes actifs (arbutine) soulageant les inflammations des voies urinaires. Alors qu'elle est employée en Europe tout au plus en homéopathie, la pirole en ombelle est connue en Amérique du Nord comme remède grand-mère des Indiens. Elle est administrée en cas d’affection rénale et vésicale, de troubles de la menstruation, de rhumatismes et de maladies cutanées. Cognassier. Cydonia oblonga (rosacées) H 4-8 m mal-juin arbre Les fruits crus du cognassier ne sont pas comestibles, mais se prêtent très bien à la fabrication de gelées et de confitures. Pour grand-mère, le jus est employé en gargarismes ou en bains de boucha lors de blessures et d’inflammations. Les mucilages gonflés contenus dans les enveloppes des graines servent d'antitussif et soignent gerçures et crevasses cutanées. Datura stramoine. Datura stramonium (solanacées) H 30-120 cm Juin-oct. annuelle L'aspect repoussant de son fruit fait que les intoxications sont relativement rares. Depuis peu, les mises en garde relatives à l'emploi abusif de celle drogue à alcaloïdes se multiplient. L'espèce fut introduite en Europe seulement au XVIème siècle, puis s'est répandue très rapidement. Autrefois, grand-mère utilisait les feuilles séchées en médecine pour traiter l'inflammation, les toux spasmodiques et la maladie de Parkinson. L'homéopathie administre les préparations de plantes fraîches pour les inflammations avec fortes fièvres, les catarrhes des yeux et les maladies psychiques. Jusquiame noire. Hyoscyamus niger(solanacées) H 20-80 cm mai-oct. Annuelle à bisannuelle Comme la belladone, la jusquiame noire toxique était elle aussi un constituant de l'onguent populéum. En bons botanistes, la plupart des sorciers et sorcières l'utilisaient pour ces effets hallucinogènes et comme élixir d’amour. Dans la médecine populaire, grand-mère emploie des préparations à base de jusquiame comme analgésique, contre la coqueluche, les ulcères et les inflammations du bas-ventre. En médecine officielle, la plante est administrée en préparations standardisées comme antispasmodique. Mauve à feuilles rondes. Malva neglecta (malvacées) H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications. Grand boucage. Pimpinella mojor(ombellifères) H 40-100 cm Juin-sept. vivace Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires. Cassissier. Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires. Framboisier. Rubus idaeus (rosacées) H 60-200 cm mai-août arbuste Le framboisier est employé par grand-mère. Une infusion de ses feuilles tanniques est administrée lors de diarrhées, d'inflammations de la bouche et de la gorge, mais également comme dépuratif. Ses feuilles entrent dans la composition de remèdes maison. Le jus ou sirop de ses fruits est fébrifuge et atténue le goût amer des médicaments. Ronce. Rubus sect. Rubus (rosacées) H 1-4 m mai-août arbuste La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines. Achillèe millefeuille. Allium millefolium (composées) H 20-120 cm juin-oct. vivace Achille, qui aurait guéri ses blessures avec cette plante, lui a donné son nom. Les pousses fleuries séchées renferment un cocktail de plus de 100 principes actifs. La drogue stimule l'appétit et la digestion, entrave les inflammations et calme les crampes de l'appareil digestif. En usage externe, l’achillée soigne les inflammations de la peau et des muqueuses. Chez les personnes sensibles, la plante peut provoquer des eczémas avec prurit. Asperge officinale. Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte. Euphraise officinale. Euphrasia officinalis ssp. Rostkoviana (scrofulariacées) H 5-U5 cm mai-oct. annuelle Bien que les parties vertes de l'euphraise contiennent une série de principes actifs, leur utilisation en remède grand-mère remonterait à la « théorie des signatures »: la fleur ressemble à un œil. Les indications sont ainsi les inflammations et la fatigue de l'œil II faut ajouter à cela la toux, le rhume et les troubles gastriques. Les plantes récoltées dans la nature présentent un risque d'infection. Ortie blanche. lamium album (labiées) H 20-50 cm avr.-nov. vivace Cette plante rappelle l'ortie, mais est dépourvue de poils urticants. Bien que les fleurs et les parties vertes fussent autrefois appréciées comme plante médicinale, elle ne joue aucun rôle (excepté en homéopathie) en phytothérapie. On buvait la tisane d'ortie blanche lors de catarrhes des voies respiratoires, de troubles gastro-intestinaux, de lourdeurs d’estomac et de ballonnements. En usage externe, elle servait de compresses et de lavages en cas d'inflammations cutanées superficielles et de règles douloureuses. Véronique officinale. Veronico officinalis (scrofulariacées) H10-30 cm moi-août vivace L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches. Aconit napel. Aconitum nopellus (renonculacées) H 50-150 cm juin-sept. vivace L'aconit napel est une plante mortelle Le danger particulier réside dans la possibilité d'absorption par la peau et les muqueuses de l'aconitine, un poison. Depuis l'Antiquité, on relaie des cas mortels même les guérisseurs du Moyen Âge, pourtant avides d'expériences, étaient très réservés quant à l'administration de cette plante. La médecine moderne utilise parfois son tubercule et l’homéopathie y a recours en cas de maladies cardiaques, de processus inflammatoires et de fièvre. Pensée sauvage. Viola tricolor (violacées) H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas. Pensée sauvage. Viola tricolor (violacées) H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas. Solidage. Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée) H 10-100 cm juill.-oct. vivace Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales. Anthyllis vulneraria (papillionacée) H 15-30 cm mai-sept. Vivace Comme son nom l'indique, cette plante riait autrefois considérée comme vulnéraire. La plaie à guérir était recouverte de fleurs écrasées ou lavée avec l'infusion. Les fleurs étaient seulement appréciées en remède grand-mère. L’anthiyllide était utilisée en cas d'ulcères ou de jambes couvertes de plaies et d’engelures; on buvait également la tisane en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. Asaret d'europe. Asarum europaeum (aristolochacées) H 5-10 cm mars-août vivace Bien qu'une consommation importante de son rhizome puisse entraîner la mort ou provoquer des avortements, il était recommandé comme vomitif et laxatif lors d’hydropisie et de sciatique. La phytothérapie moderne utilise uniquement des préparations prêtes à l'emploi en cas d'inflammations des voies respiratoires et d'asthme. Parisette à quatre feuilles. Paris quadrifolia (liliacées) H 10-30 cm mai-juin vivace Le nom scientifique du genre Paris vient de la mythologie grecque: on assimilait la parisette à la fameuse pomme d'Eris (jugement de Pâris). L'étymologie du nom ainsi que l'utilisation de cette plante médicinale aujourd'hui oubliée demeurent légendaires: celui qui portait des baies sur lui se croyait à l'abri de la peste. Seule l'homéopathie administre encore la drogue contre les maux de tête et les inflammations des voies respiratoires. Plantain lancéolé. Plantago lanceolata (plantaginacées) H 10-50 cm avr.- oct. vivace La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures: le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi. Aune commun. Alnus glutinosa (bétulacées) H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées. Fragon épineux. Ruscus aculeatus (liliacées) H 10-80 cm janv.-avr. arbrisseau Le rhizome du fragon épineux renferme une substance anti-inflammatoire et diurétique En extrait, elle entre dans la composition de remèdes pour les veines. Grand-mère utilisait le fragon épineux pour traiter les inflammations et faciliter le drainage. Chêne. Quercus spec. (fagacées) H 30-50 m avr.-mai arbre « Oak », la quintessence florale de Bach, transmettrait la puissance du chêne à l'utilisateur. L'écorce du chêne est appliquée en usage externe. Ses tanins sont hémostatiques, astringents et calment les démangeaisons liées aux maladies cutanées, aux plaies, aux hémorroïdes et aux inflammations de la bouche et de la gorge (gargarisme»). Ulmus minor (ulmacées) H jusqu’à 40m mars-avr. arbre En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance. Avoine cultivée. Avena sativa (poacées) H 60-150 juin-août annuelle L'avoine permet de réduire le taux de cholestérol. La soupe de gruau d'avoine soulage en cas de diarrhées, est utilisée comme remède maison. Elle lutte également contre l'épuisement, la goutte et les rhumatismes. Grand-mère recommande la paille d'avoine en bain contre les inflammations et les maladies cutanées, le prurit, la goutte et les rhumatismes. Chiendent. Elymus repens (poacées) H 30-150 cm juin-août vivace John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales. Pariétaire officinale. Pariétaria officinalis (urticacées) H 30-100 cm juin-oct. vivace Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante. Prêle des champs. Esquisetum arvense (ésquisétacées) H 20-50 cm vivace Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal. Mousse d'irlande. Chondrus crispus (rhodophycées) H 5-20 cm thalle Cette « mousse » est une algue rouge. On la fait sécher pour en isoler les mucilages appelés carragheen. Autrefois, on se servait de l'algue entière séchée pour soigner la toux, les inflammations des muqueuses et les diarrhées. Aujourd'hui, seul le carragheen est utilisé. Il n'est pas digère et sert d'épaississant dans les industries alimentaire, cosmétique et pharmaceutique. Hamamélis de virginie. Hamamelis virginiana (hamamélidacées) H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses. Herbe aux chantres. Sisymbrium officinale (crucifères) H 30-60 cm mai-oct. annuelle Cette herbe insignifiante renferme dans ses pousses fraîches des glucosides cardiotoniques, qui peuvent présenter un danger lors d'un dosage trop élevé. En médecine populaire, l'herbe aux chantres est recommandée par grand-mère contre les enrouements, les inflammations du larynx, les bronchites et les catarrhes de la vésicule biliaire. Aigremoine eupatoire. Agrimonia eupatoria (rosacées) H 30-100 cm juin-sept. vivace Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée: lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées. Benoîte commune. Geum urbanum (rosacées) H 30-120 cm mai-oct. vivace Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés. Livèche (« herbe maggi ») Levisticum officinale (ombellifères) H 1-2 m juin-août vivace Ses feuilles au goût aromatique servent aujourd'hui principalement de condiment aux soupes. Diurétique, sa racine puissante était déjà connue comme drogue par sainte Hildegarde de Bingen. Elle aide lors d'inflammations des voies urinaires, stimulerait la digestion, serait expectorante lors de refroidissements et calmerait les troubles menstruels. Ne pas utiliser pendant la grossesse. Garance tinctoriale. Rubia tinctorum (rubiacées) H 50-100 cm juin-août vivace La garance tinctoriale est connue depuis l'époque romaine comme plante tinctoriale. Elle fournissait le colorant pour les pantalons rouges des soldats français. La tisane prévient la formation de calculs urinaires et rénaux et calme les inflammations et les crampes. En médecine populaire, c'est un remède grand-mère contre les diarrhées. Arnica. Arnica montana (compsées) H 20-50 cm mai-août vivace Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé. Figuier de barbarie. Opuntia ficus-indica (cacatacés) H 2-5 m avr.-juill. vivace Le figuier de Barbarie ayant été implanté relativement tard en région méditerranéenne, il ne joue aucun rôle en médecine populaire. Dans son aire d'origine, on utilise le jus frais de ses pousses plates en usage externe pour apaiser les inflammations cutanées et les brûlures. Les extraits de ses fleurs aideraient en cas de troubles vésicaux, prostatiques et autres. La pommade à l'oignon. Préparation grand-mère: Mettre des oignons à cuire sous la cendre, devant le foyer, sans brûler. « Les envelopper dans un vieux mouchoir en fil de lin, et non pas M de coton, étaler les lamelles de l'oignon, ajouter Vî du saindoux, les mettre en bandeau sur le cou, le y garder toute la nuit. » (Vercors - « L'oignon (Allium cepa) est un aliment sain. De plus, il possède à peu près les mêmes propriétés que l'ail (Allium sativum): excitant, diurétique, antiscorbutique (riche en vitamine C), vermifuge, antiseptique. » (P. Fournier) - « Le mal se rit de la pommade. » (Gascogne) - Pour « la gorge rouge », l'inflammation.

lessentieldejulien.com. Dans l’approche naturelle de la beauté, la santé du foie joue un rôle non négligeable. Beaucoup d’entre nous luttent contre des problèmes de peau qui parfois n’en finissent pas, l’acné par exemple. Peu pensent à chouchouter leurs organes internes et à draîner leur foie en particulier afin de retrouver une mine radieuse… Quelques pistes à évoquer en cette saison propice à la détox du foie… Le foie fonctionne comme une « usine » Le foie transforme les nutriments en de précieux éléments cellulaires. Comme toutes les usines, le foie a son lot de déchets à rejeter. Si les toxines sont trop abondantes, la détoxification s’enraye. Les toxines sont soit stockées sous forme de graisses, soit assez mal éliminées par la peau (qui est un émonctoire elle aussi dans cet aspect). Les femmes en savent quelque chose: la cellulite peut parfois être attribuée à une faiblesse du foie. Dans ce cas précis, les huiles essentielles sont doublement efficaces: elles peuvent aider à drainer le foie (lire plus bas), mais elles peuvent aussi entrer dans une formule d’ huile de massage anti-capitons. Un exemple avec une recette anti-capitons et anti-peau d’orange: – 2 cuillères à soupe d’huile végétale de calophylle – 3 cuillères à soupe d’huile végétale de noisette – 10 gouttes d’essence de citron – 15 gouttes d’huile essentielle de criste marine – 15 gouttes d’huile essentielle de cyprès – 10 gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atas (facultatif) ou d’eucalyptus citronné si cellulite douloureuse (pas facultatif alors;-)) On masse cette huile deux fois par jour assez énergiquement sur la zone à capitons (fessiers, cuisses) Le foie est lié à l’acné ou la séborrhée!? C’est le cas classique: on s’est rué sur les charcuteries et le chocolat et, hop, les vilains boutons sont revenus! Il n’y a aucun lien au sens dermatologique entre alimentation et boutons, mais tout le monde peut vérifier que l’éviction de certaines graisses néfastes ou de produits laitiers peut participer à l’amélioration de l’acné. Comment procéder? Drainer, c’est bien mais cela ne suffit pas. Si on souffre d’acné ou d’imperfections du visage (traces et taches, rosacée, séborrhée ou peau très grasse et pores dilatés), on peut tenter une cure de drainage en marge de l’adoption des soins adaptés au visage acnéique (cliquez pour voir les vidéos). Pour drainer le foie, les puristes ont souvent recours à la phytothérapie avec les extraits de chardon marie, d’artichaut et de pissenlit (demandez alors conseil à votre herboriste pour recevoir des conseils de décoction). La gemmothérapie propose aussi quelques plantes détoxifiantes en extraits de bourgeons (bourgeons de cassis et bouleau vont souvent de paire). En aromathérapie, il existe des façons simples de détoxifier le foie tout en bénéficiant de l’action hépatoprotectrice de certaines essences comme le citron par exemple. Ainsi, on peut entamer une cure de 20 jours en prenant chaque matin dans une cuillère à café d’huile végétale (olive) ou de miel ou sur une boulette de mie de pain 1 goutte d’essence de citron ET 1 goutte d’huile essentielle de romarin verbénone (attention, pas si vous êtes enceinte). Attention, si on prend les huiles essentielles pures par voie orale, il faut se rappeler qu’un total de 4 à 6 gouttes d’huiles essentielles à prendre par jour représente le maximum pour un individu sain. Et que le romarin verbénone n’est pas adapté aux femmes enceintes. Dans tous les cas, on observe la cure pendant 20 jours et on n’oublie pas les gestes de beauté essentiels que sont le nettoyage en douceur et l’hydratation quotidienne. Et pour ces conseils de soin là, n’oubliez pas mon livre « Adoptez la Slow Cosmétique » (quoi? vous ne l’aviez pas encore lu!? 🙂 ) Pas envie de vous draîner le foie? Ce n’est en effet pas un must mais cela n’est finalement pas si difficile et cela ne coûte rien d’essayer… Les effets sur la peau sont en tout cas presque toujours là au niveau du teint: on a l’air plus frais et la bonne mine revient… C’est déjà ça 😉