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Douleurs - agirsante.fr. Douleurs. Fanny, 42 ans, France, 28 juin 2014: Judith, 56 ans, 23 mars 2014: Nicolas, 31 ans, 2 juin 2013:

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Les hépatites virales chroniques et la nutrition (L’alimentation au secours du foie) Le foie est essentiel à la vie. Il intervient dans un grand nombre d’activités de l’organisme directement liées à la nutrition. Une alimentation adaptée peut aider le foie à mieux fonctionner et lui éviter un surcroît de travail. Le foie transforme les aliments en substances nécessaires à la vie, à la croissance et à leur utilisation par les autres organes. Il fabrique les éléments essentiels à une bonne coagulation du sang, ce qui permet d’éviter les hémorragies. Il stocke de l’énergie sous forme de glycogène et est capable de la mettre à la disposition de l’individu en quelques minutes, en cas d’effort intense et prolongé. Il capture, transforme et rend inoffensifs, avant de les éliminer, les toxiques contenus dans les aliments, l’eau, les boissons ou dans l’air respiré. C’est ce qui se passe en particulier pour l’alcool: quand le foie n’est pas malade et dans une certaine limite, il est capable de métaboliser et d’éliminer l’alcool. De même, les médicaments absorbés, après avoir produit leur effet thérapeutique, sont neutralisés par le foie, ce qui évite une accumulation dangereuse. Mais cette fonction diminue considérablement lorsqu’une hépatite chronique est active. Le foie joue aussi ce rôle d’épuration pour des toxiques fabriqués par l’organisme à partir de protéines, évitant ainsi une sorte d’auto-intoxication.Le foie et la nutrition Le foie a une forte influence sur l’état nutritionnel grâce à son rôle dans le métabolisme intermédiaire des nutriments et des sels biliaires. Un foie malade perturbe la digestion, l’absorption, le stockage et le métabolisme des nutriments, ce qui peut être la cause de carences en vitamines et minéraux ainsi que d’une malnutrition au niveau des protéines et des calories. La mesure dans laquelle les facteurs nutritionnels contribuent à la progression d’une maladie du foie n’a pas encore été entièrement élucidée. On ne sait toujours pas si une piètre nutrition a pour effet de stimuler l’activité virale du VHC ou d’accélérer la progression des lésions dues au VHC. Quoi qu’il en soit, le foie étant un organe des plus importants pour le métabolisme, toute lésion du foie aura des répercussions sur l’apport nutritif et l’état nutritionnel général des malades. Les besoins en énergie mesurés chez les patients infectés par le VHC, même en l’absence de cirrhose, sont en moyenne plus élevés par unité de masse maigre que chez les individus en bonne santé (1). Ces besoins accrus en énergie augmentent de pair avec la charge virale du VHC. Les patients souffrant d’hépatite aiguë pourraient avoir des besoins en énergie supérieurs, comparés à ceux souffrant de cirrhose compensée, et ce, pour favoriser la régénération du foie (2). Il est essentiel de considérer les sujets de la nutrition et du mode de vie le plus tôt possible pour favoriser le bien-être et la qualité de vie. Le régime alimentaire est une composante importante de la gestion globale du VHC; il peut renforcer la réponse aux traitements et aux effets indésirables de ces derniers. Il est important pour les personnes infectées d’obtenir un état nutritionnel optimal en équilibrant l’apport alimentaire, l’activité physique et les médicaments en vue de renforcer le système immunitaire et de favoriser la régénération du foie. Les personnes infectées par le VHC doivent connaître les bienfaits pour la santé et le plaisir qu’apportent une bonne alimentation, l’activité physique ainsi que la détente et le repos adéquats. Le régime alimentaire santé. Pour les personnes infectées par le VHC, ce régime comprend: une variété d’aliments parmi les quatre groupes suivants: légumes et fruits, produits céréaliers, lait et ses dérivés, viandes et poissons ou œufs; un apport calorique adapté au poids, à la taille, à l’activité, sans excès d’énergie, réparti sur l’ensemble de la journée; un apport adéquat de protéines pour combattre l’infection, régénérer le foie et ne pas perdre de muscles; beaucoup de fruits et de légumes pour les anti-oxydants qui combattent les radicaux libres; des aliments riches en vitamine A (foie de volaille et d’agneau, pissenlit, épinard, carotte) et en vitamine C (goyave, persil, kiwis, poivrons, agrumes); l’abstinence d’alcool pour protéger le foie et lui permettre de se régénérer; la limitation des aliments à forte teneur en gras et en sucres. L’apport alimentaire doit être conjugué de manière équilibrée au niveau d’activité, dans les limites de la capacité physique. Fatigue and co. Quand la forme est au rendez-vous, il est possible de préparer à l’avance des plats sains et équilibrés, et d’en congeler une partie. Une réserve de boissons nutritives (compléments alimentaires hyperprotéinés) peut être constituée et servira en cas de baisse d’appétit. Ces compléments sont délivrables avec une ordonnance et remboursés par la sécurité sociale. La famille et les amis peuvent cuisiner et inviter. Nausées ou vomissements: pour les éviter, il est recommandé de manger sans se forcer, au moment de la faim, quelle que soit l’heure. Les aliments secs, froids et fades (blanc de volaille, crackers, edam) sont faciles à avaler alors que les aliments épicés et chauds peuvent rendre nauséeux. Il importe de boire beaucoup de liquides (chauds ou froids) et séparément des repas. Les boissons nutritives gardées au réfrigérateur déclenchent moins de nausées (Clinutren®, Resource®, Nutrigil®). Les aliments déclencheurs de nausées (le goût, l’odeur ou même la pensée de certains aliments) seront identifiés et évités. Diarrhées: les bananes, le riz au lait, la semoule au lait, la purée peuvent la réguler, ainsi que des gélules d’ultra-levure. Il faut également boire beaucoup de liquides, dont de l’eau de riz (à faire soi-même ou à acheter) et prendre le temps de se détendre en mangeant est toujours bénéfique. Manque d’appétit: pour pallier au manque d’appétit, les solutions sont de manger de plus petites portions et plus fréquemment, de varier les goûts (amer, sûr, salé, sucré), ce qui aiguise l’appétit, de boire du lait, des jus de fruits ou des boissons au soja enrichies plutôt que des liquides à faible teneur en calories (thé, bouillon, café) ainsi que d’utiliser au besoin des boissons nutritives. Goût altéré: si la viande a un goût amer, le poulet, le poisson et les autres aliments protéiques tels les haricots avec des viandes cuisinées (cassoulet) peuvent être essayés, ainsi que le fromage, le yogourt, les œufs. La viande, le poulet, le poisson peuvent être mangés froids ou à la température de la pièce. Consulter un diététicien. L’hôpital ou centre de soin offre souvent une consultation de diététique. Un diététicien peut préparer un plan personnel de repas qui répond aux besoins nutritionnels. Ces consultations de diététique sont encore plus utiles en cas de complications de la cirrhose ou d’une autre maladie tel que diabète ou VIH, ainsi qu’en cas de perte de poids, de diarrhée durant depuis plus de 3 jours, de perte d’appétit, de rétention d’eau et de nécessité d’un régime à faible teneur en sel. Pendant le traitement. Les effets indésirables des médicaments prescrits tels que fatigue, nausées, vomissements, diarrhée, manque d’appétit, goût altéré, peuvent être une cause de malaise. Une personne qui ne mange pas beaucoup choisira des aliments à teneur élevée en protéines et calories. Quand l’appétit manque, la perte de poids est augmentée. Le poids doit être vérifié régulièrement. Les nausées sont souvent aggravées par un estomac vide, les odeurs de cuisine, les aliments frits, forts, épicés, la fatigue ou le stress, le fait d’être déshydraté ou de sentir la fumée de tabac. Les personnes ayant de graves nausées et des vomissements sont à risque de déshydratation, de déséquilibre des électrolytes, de ralentissement du métabolisme et de perte de poids. Recettes nutri-stimulantes. Ajoutez 1/4 de tasse (60 ml) de lait écrémé en poudre à un verre de lait entier. Adoptez les Milkshakes (mixer des fruits divers, du lait, de la glace). Le Milkshake Exotique: du lait, kiwi, ananas, litchi, un zeste de citron vert, quelques boules de glace à la vanille, mixez le tout et le tour est joué! Le Milkshake Multivitaminé: du lait, pommes, bananes, abricots, pêches, glace à la vanille. Pour la plupart des personnes, le besoin en liquides est de 1,5 à 2 litres par jour, sauf si le médecin a prescrit de limiter la quantité de liquides à boire. Les besoins en liquides sont couverts en buvant de l’eau, du thé vert, du lait, du jus de fruits, des bouillons chauds, des boissons nutritives, au soja, des soupes de légumes. Collations et repas. Légumes et fruits: au moins un légume vert foncé et un légume orangé chaque jour. Choisir des légumes vert foncé comme le brocoli, les courgettes, les épinards et la laitue romaine, des légumes orangés comme les carottes, les courges d’hiver et les patates douces. Ils peuvent être préparés en soupe, en papillotes, en gratin, ou crus et râpés. Céréales: les flocons d’avoine sont faciles à préparer (micro-ondes) et à digérer, ainsi que l’orge, le blé, le quinoa, le millet, le riz brun et le riz sauvage. Les pains à grains entiers, complets et les pâtes alimentaires de blé entier ou de sarrasin sont plus nutritifs que le pain blanc. Laitages: il est important de consommer 500 ml (2 tasses) de lait chaque jour pour absorber suffisamment de vitamine D. Si le lait ne passe pas, prendre du lait de soja enrichi en calcium et en vitamine D. Choisir des yaourts ou du fromage blanc à 10 ou 20 % ou moins de matières grasses (M.G.). Rechercher des fromages à faible teneur en gras qui contiennent moins de 15 % à 20 % de M.G. Limiter la consommation de fromage à la crème, crème glacée et crème fouettée, trop riches en lipides et calories. Les viandes: consommer souvent des substituts de la viande comme des légumineuses ou du tofu. Il suffit de manger 75 g de viande, poisson ou volaille, ou une tasse de légumineuses cuites ou 2 œufs pour consommer une portion de protéines. Il est possible de consommer des demi-portions de façon à pouvoir inclure une petite quantité de viandes ou substituts à chaque repas. Il est conseillé de consommer au moins deux portions de poisson chaque semaine, en privilégiant le hareng, le maquereau, les sardines, le saumon et la truite (riches en oméga 3). Les viandes et substituts fournissent des protéines, des lipides et d’autres éléments nutritifs dont le fer, le zinc, le magnésium et des vitamines B. Les viandes maigres (bœuf, veau) sont à privilégier, (rôtis, biftecks, filet, escalopes, côtelettes) ainsi que les volailles maigres, sans la peau. Les charcuteries et viandes cuisinées sont habituellement riches en lipides, et en sel (sodium), il est préférable d’acheter des viandes, poissons ou volailles frais ou surgelés non panés et sans sauces. Les matières grasses. Il existe différents types de matières grasses, les lipides saturés, insaturés. Il faut consommer chaque jour une petite quantité de lipides insaturés, c’est-à-dire 2 à 3 cuillérées à soupe. Cela inclut les huiles utilisées pour la cuisson, les vinaigrettes, la margarine et la mayonnaise. Les huiles végétales riches en acides gras insaturés oméga 3 sont les huiles de colza, noix et soja, tandis que les oméga 6 sont majoritaires dans les huiles de maïs, olive, arachide, et tournesol. Il est recommandé de varier les huiles, ou de les mélanger pour avoir les deux variétés d’oméga. Vitamines et minéraux. Les aliments doivent toujours être le premier choix pour répondre aux besoins nutritionnels. Un apport de multivitamines et de minéraux peut être utile pour prévenir des carences associées à un faible apport, aux perturbations métaboliques dues à la maladie du foie ou aux effets des médicaments. Les suppléments de vitamines ou de minéraux devraient être déterminés par un médecin ou un diététicien après une évaluation diététique et nutritionnelle individuelle. Un excès de certains nutriments peut être nocif ou une source supplémentaire de stress pour le foie (exemple de la vitamine A). Cirrhose. L’amélioration de l’état nutritionnel des personnes cirrhotiques améliore la fonction hépatique (3). Les malades souffrant de cirrhose doivent adopter un rythme de repas différent, soit de fréquents petits repas, 4 à 7 fois par jour, incluant une collation en soirée. Ceci favorise l’utilisation de l’azote et des substrats, diminue l’oxydation des graisses et des protéines et prévient l’épuisement des réserves de glycogène. Les besoins en nutriments des patients souffrant de cirrhose compensée sont similaires à ceux des patients qui ont une infection aiguë du VHC ou une pré-cirrhose, mais ils sont différents pour la cirrhose décompensée. Cirrhose décompensée. Des modifications diététiques spécifiques doivent être envisagées, en vue des complications de la décompensation (l’ascite, l’encéphalopathie hépatique et les maladies osseuses hépatiques). La malnutrition a un effet négatif sur les résultats cliniques des cirrhoses décompensées. Certaines études cliniques laissent entendre que la malnutrition est un facteur prédictif indépendant de la survie des patients cirrhotiques (4). Chez les patients en attente d’une greffe, une thérapie nutritionnelle peut avoir des effets bénéfiques sur les résultats de l’intervention chirurgicale et sur leur bien-être. Encéphalopathie hépatique. Chez un petit nombre de patients cirrhotiques, il peut survenir une complication appelée encéphalopathie hépatique, une détérioration de la fonction mentale. Les personnes atteintes peuvent présenter des signes de désorientation et de confusion. La cause précise de l’encéphalopathie hépatique peut être le résultat de l’accumulation de produits issus de la décomposition des protéines que le foie défaillant a du mal à traiter. Le sang, qui contient des toxines, est « court-circuité » ou redirigé vers la circulation centrale et vers le cerveau sans passer par le foie. Des médicaments peuvent aider à maximiser la tolérance aux protéines. La prescription de lactulose aux patients accroît la tolérance aux protéines alimentaires. Ascite. La cirrhose perturbe la régulation du sodium et de l’eau dans le corps. La rétention excessive de sodium est la principale cause d’accumulation de liquide dans la cavité abdominale. C’est la plus commune des complications majeures de la cirrhose. Le traitement de l’ascite peut exiger la restriction du sodium alimentaire et souvent l’administration de diurétiques. Des mesures de restriction de l’apport de liquides ou d’enlèvement des liquides sont prises lorsque le sodium sérique est inférieur à 120 mmoles/l. De petits repas fréquents semblent mieux tolérés. Les mesures prises pour diminuer l’ascite favorisent l’apport alimentaire. Poids et stéatose. Certains malades en surpoids doivent réduire leur alimentation pour diminuer la stéatose. La stéatose du foie est présente chez plus de 50 % des patients VHC. Chez un grand nombre d’entre eux, la maladie semble reliée à l’obésité et surtout à l’adiposité viscérale. La stéatose hépatique, lorsqu’elle va de pair avec l’obésité, est un important précurseur du développement de la fibrose et des autres maladies du foie. La stéatose est aussi un obstacle au succès du traitement du VHC. Chez les patients avec de l’embonpoint et de la stéatose, la perte de poids amène une amélioration de l’état du foie. Il est démontré que la perte de poids occasionne une baisse de la graisse viscérale. Néanmoins, une perte rapide peut aggraver les lésions du foie, causer une inflammation portale et augmenter de la fibrose (5,6). Le but devrait donc être une perte graduelle de 10 % du poids corporel, par une alimentation saine et par de l’activité physique régulière, et non par l’adoption d’un régime-choc amaigrissant. Mieux manger pour vivre mieux. Le foie étant au cœur des processus nutritionnels, il a un effet considérable sur l’état nutritionnel global des personnes infectées par le VHC. La progression de la maladie est fréquemment une cause de malnutrition, qui contribue à la morbidité et à la mortalité. Une amélioration individualisée de l’alimentation peut aider les personnes infectées par le VHC à mieux respecter leur foie, contribuer au succès du traitement et améliorer leur qualité de vie. Bien se nourrir et y trouver du plaisir doit devenir un acte thérapeutique aussi important que de prendre des médicaments. Michel Bonjour. (1) Piche T., Schneider S.-M., Tran A. et al: Resting energy expenditure in chronic hepatitis C. J Hepatol 2000; 33(4):623.627. (2) Wong K., Visocan B.-J., Fish J.: Nutrition management of the adult with liver disease. Dans Skipper A. (éd ): Dietitian’s Handbook of Enteral and Parenteral Nutrition. Rockville, MD: ASPEN Publishers Inc., 1998. (3) Lochs H., Plauth M.: Liver cirrhosis: rationale and modalities for nutritional support: the European Society for Parenteral and Enteral Nutrition consensus and beyond. Curr Opin Clin Nutr Metab Care 1999; 2(4):345.349. (4) 116. Alberino F., Gatta A., Amodio P. et al: Nutrition and survival in patients with liver cirrhosis. Nutrition 2001; 17(6):445.450. (5) Scolapio J.-S., Bowen J., Stoner G. et al: Substrate oxidation in patients with cirrhosis: comparison with other nutritional markers. J Parenter Enteral Nutr. (6) Shronts E., Fish J.: Hepatic failure. Dans Nutrition Support Dietetics: Core Curriculum. Silver Springs, MD: American Society for Parenteral and Enteral Nutrition Publishing, 1993:311.325.

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Douleur foie. Votre parcours sur Grands-mères: Remèdes de grands-mères, Astuces et Recettes. > Foie. Les nouveautés. Apprendre à détoxifier son organisme commence déjà par revenir à des aliments bons pour le foie, et retrouver une meilleure alimentation de manière générale! Pour retrouver l’estime de votre foie, retenez bien cette liste d’ingrédients naturels… Les pathologies du foie restent largement méconnues du grand public. 49 % des Français ignorent que l’alcool est la cause principale des maladies du foie. Voici un petit cours de rattrapage! Voici 4 aliments étonnants pour aider à nettoyer son foie. Le pouvoir du citron, du curcuma, du thé vert et du radis noir est encore méconnu mais pourtant il permet d’améliorer facilement la santé de son foie. Comment préparer une infusion de romarin? Le romarin est un stimulant naturel très efficace. Il tonifie le foie et détoxifie l’organisme. Le romarin est un antioxydant qui a de nombreuses propriétés thérapeutiques. L’huile d’argan est utilisée depuis des siècles par les berbères du Maroc pour ses vertus nutritionnelles et cosmétiques.L’huile d’argan est de type oléique et linoléique, et renferme 80 % d’acides gras insaturés. Les scientifiques ont récemment conclu que. A découvrir. A découvrir. TOP VIDEOS. Rejoignez notre communauté! A découvrir. Informations sur le blog. Le blog Grands-Mères est un site dédié aux trucs, astuces, recettes et remèdes de Grand mère. Le site des astuces, recettes et remèdes de grand-mère est utile dans votre vie de tous les jours. Du bouton de fièvre au problème de constipation il y a toujours un remède de grand-mère pour guérir de façon efficace et plus naturelle.

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Le foie et les hépatites. [title size= »2″]Le foie[/title] Le mot grec pour foie est « hepar » — c’est pourquoi les mots médicaux associés au foie commencent souvent par « hépato » ou « hépatique ». Les Grecs considéraient que le foie était le siège des émotions. Ils pratiquaient « l’hépatoscopie » au cours de laquelle on sacrifiait des bœufs ou des chèvres pour examiner leur foie afin de déterminer la réussite ou l’échec de leurs campagnes militaires. Les Grecs considéraient le foie comme l’organe le plus étroitement en contact avec les divinités. Histoire des hépatites virales. Des sumériens à la découverte du virus de l’hépatite C 5000 ans d’histoire. En savoir plus >> Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain. Il pèse entre 1400 et 1600 grammes et est constitué pour 90 à 95 % de cellules spécifiques, appelées hépatocytes, au nombre d’environ 500 milliards. À tout moment le foie contient environ 10% du sang de votre organisme et il y pompe environ 2016 litres par jour soit 1,4 litre à la minute. C’est un centre de transformation, une station d’épuration, une usine de fabrication et un centre de régulation. [title size= »2″]Hépatite A[/title] VHA est présent dans le monde entier mais les niveaux d’incidence et de prévalence sont liés au niveau de développement économique des régions. Schématiquement, plus les conditions socio-économiques sont mauvaises, plus le taux de personnes ayant rencontré le virus est grand (jusqu’à 100% dans certaines zones d’Afrique) et plus la contamination se fait tôt dans l’enfance. En France, en 1970, 50% des personnes âgées d’au moins 20 ans avaient rencontré le virus. Ils ne sont plus que 10 à 20% aujourd’hui grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène; d’où un risque important d’infection lors de voyages en pays de forte prévalence. Comment contracte-t-on l’hépatite A? Le virus de l’hépatite A est présent dans les selles des personnes infectées. l’hépatite A se transmet donc par voie fécale-orale, soit de personne à personne, soit par des aliments ou de l’eau contaminée. Par exemple, on peut contracter le virus en omettant de se laver les mains après avoir changé les couches d’un bébé ou après être allé aux toilettes. On peut aussi l’attraper en consommant de l’eau contaminée ou des aliments qui ont été en contact avec de l’eau contaminée, comme des mollusques et des crustacés crus ou insuffisamment cuits, des légumes, des salades et des fruits non pelés. La contamination peut aussi se produire lorsqu’une personne infectée manipule des aliments. Le virus peut également être transmis au cours de rapports sexuels oraux ou anaux. Le virus peut se transmettre partout où les conditions sanitaires et l’hygiène personnelle sont déficientes. La période de contagion commence 15 jours avant l’apparition des symptômes et se termine 15 jours après leur disparition. [checklist] Délai d’incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: La plupart des gens qui font une hépatite A, qu’elle soit légère ou grave, récupèrent de façon naturelle. Les symptômes disparaissent habituellement au bout de 4 à 6 semaines. Il existe un vaccin contre le VHA. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite A et l’hépatite B. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite B[/title] L’hépatite B est la maladie sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. 2 milliards d’individus, soit une personne sur trois dans le monde, ont déjà été en contact avec le virus. Actuellement, 350 millions de personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. L’hépatite B provoque 2 millions de décès par an: c’est la deuxième cause de cancer dans le monde après le tabac. En France 280 000 personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. Elle est à l’origine de 1 500 décès par an. Plus de la moitié des personnes contaminées par le virus de l’hépatite B ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite B? Le virus de l’hépatite B est extrêmement contagieux: dix fois plus que le virus de l’hépatite C, cent fois plus que le virus du sida. Il est aussi plus résistant et n’est pas détruit par l’alcool et l’éther. Le virus contenu dans du sang séché peut demeurer stable jusqu’à sept jours à une température de 25 °C. Le VHB se transmet par contact avec le sang et d’autres liquides biologiques (le sperme, les sécrétions vaginales, le lait maternel). Si l’on n’est pas vacciné, on peut être contaminé par: Un rapport sexuel (vaginal, anal ou buccogénital) avec une personne infectée. Le partage ou la manipulation de seringues et de matériel d’injection ou de sniff (cuillère, coton, paille, etc). Le contact direct du sang d’une personne non contaminée avec le sang d’une personne infectée. La grossesse et/ou l’accouchement (transmission du VHB d’une mère contaminée à son nouveau-né). Le partage de rasoirs, brosses à dents, ciseaux, coupe-ongles, pinces à épiler, bijoux de piercing, boucles d’oreille, etc. Le tatouage, l’acupuncture et le piercing réalisés sans les règles d’hygiène nécessaires (le matériel doit être à usage unique ou stérilisé à l’autoclave). On ne peut pas être contaminé par la nourriture, l’eau, l’utilisation commune de toilette. Dans 90 % des cas, l’organisme élimine naturellement le virus. [checklist] Délai d’incubation: 50 à 100 jours. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et desyeux).Autres symptômes généraux, comme de la fatigue, une perte d’appétit, des douleurs aux articulations, des douleurs à l’estomac et une sensation de malaise. Il existe un traitement qui permet de stopper l’évolution dans plus de 50% des cas. Il existe un vaccin efficace contre le VHB. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite B et l’hépatite A. En savoir plus en consultant la brochure: « être hépatant » no 9. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite C[/title] L’hépatite C est une maladie relativement fréquente. On estime que 170 millions de personnes, soit 3 % de la population mondiale, ont une infection chronique par le VHC dans le monde et que 3 à 4 millions de personnes sont nouvellement infectées chaque année. On considère que le VHC est responsable d’environ 20 % des cas d’hépatites aiguës et de 70 % des cas d’hépatites chroniques. L’hépatite chronique C est une cause majeure de cirrhose et de cancer primitif du foie (carcinome hépato-cellulaire). L’évolution silencieuse de la maladie et la fréquence élevée de passage à la chronicité expliquent l’existence d’un grand réservoir de sujets infectés. En France 220 000 personnes sont atteintes d’hépatite C chronique dont 1/3 encore non dépistés. Elle est à l’origine de 2600 décès par an. Environ un tiers des personnes contaminées par le virus de l’hépatite C ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite C? Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par le contact direct avec du sang ou des produits sanguins contaminés. On a répertorié plusieurs cas d’infection par des produits sanguins avant qu’ils soient soumis à des tests pour détecter la présence du virus de l’hépatite C. Toutefois, les techniques de détection actuelles ont virtuellement éliminé le risque de transmission de l’hépatite C aux utilisateurs du système Francais de collecte et de distribution de sang. A l’heure actuelle, la principale voie de transmission du virus de l’hépatite C réside dans l’usage, par les utilisateurs de drogues injectables, de seringues et d’autres instruments contaminés ( 70% des 5000 nouveaux cas par an). Le risque d’infection est également présent lors de l’utilisation de matériel contaminé servant au tatouage, au perçage corporel, à l’acupuncture et à l’inhalation de cocaïne par voie nasale (sniffer). Le risque d’infection par contact sexuel (pratiques traumatiques) ou durant la grossesse reste faible (moins de 5 % plus si la mère présente une double infection hépatite C et VIH) L’hépatite C peut aussi être propagée par le partage, avec une personne infectée, d’articles personnels comme un rasoir ou une brosse à dents. La maladie risque aussi de faire son apparition chez les personnes qui ont reçu des transfusions sanguines avant 1992. L’hépatite C ne se propage pas par contact occasionnel comme le fait de serrer quelqu’un dans ses bras, de l’embrasser, de baiser profond ou de lui serrer la main ou encore à cause de la proximité d’une personne qui éternue ou tousse. Le virus n’est pas présent non plus dans les aliments ou dans l’eau. [checklist] Durée incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: De 20 % à 30 % des personnes infectées peuvent faire de la jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux). D’autres symptômes de nature générale (malaises, perte d’appétit, douleurs à l’estomac, urine foncée et fatigue) sont observés chez 10 % à 20 % des personnes infectées. De 70 % à 80 % des personnes infectées ne présentent aucun signe ou symptôme d’infection. De 20 % à 30 % des personnes atteintes d’hépatite C aiguë guérissent sans traitement. Il existe un traitement qui permet de guérir dans plus de 50 % des cas (50 à 80 % selon le genotype du virus). Il n’existe pas de vaccin. [tabs tab1= »Hépatite C » tab2= »Traitements »] [tab id=1] [/tab] [tab id=2] [/tab] [/tabs] [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite D[/title] Les plus forts taux de prévalence sont observés en Italie, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique du Sud; dans les pays méditerranéens, les infections à VHD sévissent à l’état endémique chez les personnes infectées par le VHB et la transmission du VHD est généralement favorisée par les contacts intimes; dans les régions de non-endémicité. Ce virus n’infecte donc que les personnes déjà infectées par le VHB, soit que l’infection soit simultanée par le VHB et le VHD, soit que le VHD surinfecte une hépatite B chronique. Comment contracte-t-on l’hépatite D? Le virus de l’hépatite D se transmet par l’intermédiaire du sang ou de ses dérivés et touche principalement les utilisateurs de drogues injectables et les hémophiles. [checklist] Signes et symptômes: Les symptômes de l’hépatite D sont identiques à ceux de l’hépatite B. Ces symptômes sont notamment les suivants: jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux), fatigue, perte d’appétit, douleurs aux articulations, douleurs à l’estomac et malaises. Il existe un traitement. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite E[/title] L’hépatite E n’est pas limitée aux pays les plus pauvres du tiers monde. Elle se rencontre aussi dans les pays développés. En dehors des épidémies, le maintien de la maladie se fait soit par l’existence continuelle de quelques cas sporadiques et une persistance très longue du virus chez certains sujets, soit par le biais d’un réservoir animal. L’homme semble être le principal réservoir de virus et l’existence d’un réservoir animal reste à démontrer. Les pays industrialisés constituent la zone non endémique, dans laquelle seulement quelques cas d’hépatite E sont observés et ne représentent que 0,1 à 1 % des hépatites aiguës. Comment contracte-t-on l’hépatite E? Le virus de l’hépatite E se transmet par voie fécale-orale, ingestion d’eau contaminée (véhicule de transmission le plus fréquent). La transmission de personne à personne semble peu fréquente; lors d’une épidémie, les cas d’infection secondaire dans l’entourage familial sont rares (possibilité de transmission par les aliments). [checklist] Durée incubation: 26-42 jours en moyenne. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux); autres symptômes généraux, comme des malaises, une perte d’appétit, des douleurs à l’estomac et une inflammation du foie. Le VHE se retrouve dans les matières fécales à partir d’environ 1 semaine avant le début de la maladie et jusqu’à 2 semaines par la suite. Environ 90 % des enfants de moins de 10 ans infectés par le VHE qui vivent dans les régions où le virus est présent ne manifestent aucun symptôme. Le VHE est une maladie que l’organisme est habituellement en mesure de combattre naturellement. Il n’existe pas de thérapie ni de restriction concernant le régime alimentaire ou les activités. Edition d’une Fiche spéciale Hépatite E par le Ministère de la Santé. En France, l’hépatite E circule de façon sporadique. En 2009, plus de 250 cas ont été recensés, dont la moitié dans le sud de la France. Un groupe de travail interministériel et inter-agences a eu pour objectif de rédiger un document d’information à destination des professionnels de santé pour leur permettre de conseiller au mieux leurs patients les plus à risque de développer des formes graves, et répondre à leurs questions. Les autorités sanitaires recommandent aux patients à risque (femmes enceintes, personnes immunodéprimées, personnes présentant une hépatopathie chronique sous jacente…) de ne pas consommer, même cuits, les produits les plus à risques et dont la transmission alimentaire a été démontrée (produits à base de foie cru de porc et produits à base de sanglier ou de cerf). [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite G[/title] Également connu sous le nom de virus GB-C (VGB-C) La proportion de personnes porteuses se situe entre 2 % et 5 %. Les personnes infectées par le VHG/VGB-C sont souvent coinfectées par d’autres virus, comme le virus de l’hépatite C (VHC), le virus de l’hépatite B (VHB) et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Comment contracte-t-on l’hépatite G? Le virus se transmet par le sang ou les produits sanguins infectés. Le VHG/VGB-C peut se transmettre par le partage d’articles personnels contaminés et par d’autres comportements analogues (transmission parentérale). Il peut aussi être transmis par une mère à son nouveau-né lors de l’accouchement (transmission verticale) ou par diverses activités sexuelles. [checklist] Signes et symptômes: Contrairement aux autres virus de l’hépatite, le VHG/VGB-C ne cause de symptômes dans pratiquement aucun cas. Il n’existe pas de traitement recommandé contre l’hépatite G. [/checklist] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.

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Douleur foie. Le foie est le plus gros organe interne du corps. Ses fonctions principales consistent à: métaboliser la plupart des nutriments absorbés par les intestins; stocker des nutriments; fabriquer des protéines; nettoyer le sang en le débarrassant des médicaments, de l'alcool et des substances chimiques potentiellement nocives qu'il contient, et en traitant ces substances chimiquement pour qu'elles puissent être excrétées par le système digestif ou l'appareil urinaire. En contact avec de nombreuses substances dangereuses, le foie est protégé des maladies de deux manières. D'une part, il peut se régénérer en réparant ou en remplaçant les tissus qui présentent des lésions. D'autre part, le foie a plusieurs unités cellulaires affectées à la même tâche. Ainsi, si une zone est endommagée, d'autres cellules exécuteront les fonctions de la région lésée, indéfiniment ou jusqu'à ce qu'elle soit réparée. Il existe une large gamme de troubles du foie, entre autres les hépatites, la cirrhose, les tumeurs et les abcès, pour n'en citer que quelques-uns. Nous nous concentrerons ici sur les 2 formes les plus courantes: les hépatites et la cirrhose. Il existe plusieurs types d'hépatites et même si leurs symptômes sont similaires, elles se contractent de différentes manières. L'hépatite A est la plus courante et la plus contagieuse, elle se transmet facilement d'une personne à une autre comme la plupart des virus. Elle touche des millions de personnes dans le monde et est responsable de plus de 2 millions de décès par an. L'hépatite B est généralement contractée par contact avec du sang contaminé, les sécrétions vaginales et le sperme. On estime qu'environ 300 000 personnes au Canada souffrent d'hépatite B. L'hépatite C, selon les estimations, affecte environ 3,5 millions de personnes en Amérique du Nord. Approximativement 15 % des personnes atteintes d'hépatite C ont presque certainement été contaminées par transfusion sanguine avant la généralisation des tests de détection appropriés. L'hépatite D est plutôt exceptionnelle, car elle n'atteint que les personnes qui ont déjà été touchées par l'hépatite B. Le second type de troubles du foie est la cirrhose. Elle constitue le stade final de plusieurs formes différentes de maladies du foie. La cirrhose provoque des cicatrices permanentes dans le foie, lesquelles peuvent avoir des répercussions graves sur le bon fonctionnement de cet organe. Vous ne savez pas par où commencer? Créez un guide de discussion personnalisé pour votre rencontre avec le médecin. Vous désirez être guéri? Alors, parlons-en. Causes. L'hépatite est une inflammation du foie qui peut être provoquée par un virus, des troubles héréditaires et parfois par certains médicaments ou toxines tels que l'alcool et les drogues. Les scientifiques ont identifié 4 types principaux d'hépatite virale: l'hépatite A, l'hépatite B, l'hépatite C et l'hépatite D. Un 5e type, l'hépatite E ne se rencontre pratiquement pas en Amérique du Nord. L' hépatite A est véhiculée par l'eau et se transmet principalement par l'intermédiaire des égouts, de l'eau et des aliments contaminés. L' hépatite B se transmet par contact avec du sperme, du sang ou des sécrétions vaginales contaminés, ainsi que de la mère à l'enfant au cours de la grossesse. Par conséquent, l'hépatite B est le plus souvent transmise lors de relations sexuelles non protégées et par des aiguilles contaminées (y compris celles utilisées pour des tatouages, l'acupuncture et le percement des oreilles). L' hépatite C se propage par contact direct sanguin. L' hépatite D se transmet par l'intermédiaire d'aiguilles et de transfusions sanguines contaminées. Les améliorations qui ont été réalisées en ce qui concerne les tests de dépistage des dons de sang ont considérablement réduit le risque de la transmission de l'hépatite B ou C par des transfusions. Par ailleurs, l'hépatite B et C peuvent toutes deux se propager lors de l'utilisation de rasoirs, de brosses à dents et de coupe-ongles. La cause principale de cirrhose est une infection chronique par le virus de l'hépatite C. Parmi les autres causes on retrouve: une consommation alcoolique prolongée et excessive; une infection chronique par le virus de l'hépatite B; des troubles héréditaires du métabolisme du fer et du cuivre; des réactions graves à certains médicaments; une stéatose hépatique (une accumulation des graisses dans le foie) imputable à l'obésité; des infections causées par des bactéries et des parasites habituellement originaires des tropiques; des crises cardiaques répétées accompagnées de congestion du foie et d'une obstruction des voies biliaires. La cirrhose détruit les tissus du foie progressivement et de manière irréversible, à la suite d'une infection, d'un empoisonnement ou d'une autre affection. Le tissu hépatique sain est remplacé par des cicatrices et les zones de régénération des cellules hépatiques. Parlez de l’hépatite C avec votre médecin à l’aide d’un guide de discussion personnalisé. Obtenez l’info dont vous avez besoin. N’attendez plus pour être guéri. Symptômes et Complications. L'hépatite et la cirrhose présentent peu de signes d'alerte. Dans la phase aiguë de la plupart des hépatites, des symptômes évoquant ceux de la grippe pourraient se manifester sous forme de fatigue, de fièvre, de nausées, d'un manque d'appétit et de douleurs (habituellement sous les côtes du côté droit de la cage thoracique). Une jaunisse (la coloration jaune de la peau et du blanc des yeux) pourrait également se déclarer. Après la phase aiguë, les complications varient en fonction du type d'hépatite. À ce stade, l'hépatite A disparaîtra en conférant une immunité définitive. Dans le cas des hépatites B et C, les particules virales peuvent rester dans l'organisme et provoquer une infection chronique qui durera plusieurs années. Cette atteinte peut dégénérer en cirrhose, et dans certains cas, en cancer du foie. Parmi les signes et les symptômes d'une cirrhose figurent: une douleur abdominale; une fatigue générale; des saignements intestinaux; une démangeaison; une jaunisse (le jaunissement de la peau et du blanc des yeux); une baisse de la libido (le désir sexuel); des nausées et des vomissements; l'apparition de petits vaisseaux sanguins sous-cutanés ou de contusions faciles; le gonflement de l'abdomen et des jambes causé par une accumulation de liquides; de la faiblesse; une perte de poids. Les personnes atteintes de cirrhose doivent consulter un médecin en urgence si elles présentent l'un des symptômes ci-après: une confusion mentale; un saignement rectal; des vomissements de sang. Diagnostic. Les médecins dépistent les hépatites à l'aide d'analyses sanguines et d'un dossier médical complet. Ils vous poseront des questions pour savoir si vous avez effectué: des injections intraveineuses de drogues; la dégustation récente de crustacés provenant d'eaux polluées; des voyages dans des pays où les infections hépatiques sont répandues; un contact direct avec du sang ou une transfusion sanguine; des pratiques sexuelles potentiellement dangereuses; la prise de certains médicaments au cours des derniers mois. Le diagnostic de la cirrhose s'appuie sur les antécédents cliniques ou médicaux, votre aspect physique et les résultats des analyses sanguines. Il est également possible de procéder à une biopsie du foie pour confirmer le diagnostic. Traitement et Prévention. Il n'existe pas de traitement spécifique des hépatites aiguës. Il n'est pas toujours nécessaire de rester au lit, mais vous pourriez vous sentir mieux si vous limitez vos activités physiques. Il est important de maintenir un apport calorique adéquat. Votre médecin peut vous recommander de faire de petits repas fréquents, riches en calories et de boire beaucoup de liquides. Vous devriez éviter l'alcool ou en limiter la consommation afin d'aider le foie à guérir. Si vous êtes incapable de manger ou de boire, vous devrez peut-être séjourner à l'hôpital. Afin de diminuer le taux de virus dans le corps, des personnes atteintes de l'hépatite B ou C pourraient tirer parti de médicaments qui peuvent freiner la réplication (la reproduction) virale. Vous devriez discuter des risques et des bienfaits de ces médicaments avec votre médecin. Dans le cas des hépatites B ou C, votre médecin effectuera probablement une surveillance périodique ciblant les signes d'inflammation du foie. Il n'est généralement pas nécessaire d'isoler les personnes atteintes d'hépatites, mais les proches doivent être prévenus du mode de transmission du virus. Il est très important de se laver les mains après chaque visite aux toilettes. Les gouvernements et les professionnels de la santé luttent contre la propagation des hépatites de diverses façons. Par exemple, il existe un vaccin efficace contre l'hépatite A. Il existe également des programmes mondiaux d'immunisation contre l'hépatite B, et l'analyse des dons de sang est devenue une pratique courante pour la détection de l'hépatite C. Au Canada, la vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour l'ensemble de la population et fait partie de la série des premières vaccinations infantiles. Si vous êtes sur le point d'entreprendre un voyage dans les pays où l'hépatite B est répandue, vous devriez vérifier auprès de votre médecin ou d'une clinique pour voyageurs si vous devriez vous faire vacciner contre l'hépatite A ou B. Il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Pour prévenir la transmission des hépatites virales, il est primordial que le personnel médical qui entre en contact avec des ustensiles, des literies ou des vêtements contaminés se lave soigneusement les mains. Les personnes qui dispensent des soins médicaux devraient se faire vacciner, car elles courent un risque élevé d'infection à cause de leur contact avec des personnes infectées. Il n'existe pas de traitement efficace contre la cirrhose, mais sa progression peut être considérablement freinée par la sobriété. Il faut également se montrer prudent dans l'utilisation de médicaments qui pourraient aggraver une atteinte hépatique. Par exemple, les personnes atteintes de cirrhose devraient discuter avec leur médecin des doses d'acétaminophène* qu'elles peuvent prendre en toute sécurité étant donné que l'acétaminophène est métabolisé par le foie. Il faut parfois éviter la prise d'anti-inflammatoires. Le traitement porte principalement sur les complications et peut comporter un régime à faible teneur en sel pour limiter la rétention d'eau, des médicaments diurétiques, un régime pauvre en protéines et des suppléments de vitamines K, A et D. Il est possible de réduire les démangeaisons avec des médicaments spéciaux. Des laxatifs peuvent être prescrits afin d'accélérer l'élimination des toxines présentes dans le système. Dans certains cas, une greffe du foie est nécessaire. *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (un nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol ® ). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre base de données sur les médicaments. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.