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La santé par la nutrition. Dans notre organisme le foie est le principal organe en charge d’assurer la détoxication, et son activité s’adapte à la quantité de xénobiotiques qui lui est amenée. Ces xénobiotiques sont des molécules étrangères à notre organisme tels que les médicaments, les hormones, les métaux lourds, mais aussi les composés chimiques associés à la préparation des aliments (tels que les fameux corps de Maillard). Le foie est la principale usine « d’épuration » de l’organisme: il traite la plupart des molécules qui lui sont étrangères et filtre en permanence le sang. Les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours, et d’une capacité importante de régénération. Comment votre foie élimine-t-il les xénobiotiques? Pour assurer l’élimination des xénobiotiques, le foie intervient en plusieurs étapes pour transformer la substance initialement toxique en un dérivé soluble, qui sera éliminé par les urines ou les matières fécales. Le foie va éliminer ces substances à travers plusieurs étapes complexes, dont le bon fonctionnement dépend du niveau d’exposition aux xénobiotiques mais également de la prédisposition génétique et du statut nutritionnel. Quels sont les signes d’un besoin de détoxication hépatique? Quand le foie n’est plus en mesure d’éliminer efficacement les xénobiotiques, différents symptômes peuvent apparaître: fatigue chronique, difficultés de récupération, acouphènes, migraines, somnolences post-prandiales, mauvaise haleine, langue chargée, réveils nocturnes, teint pâle ou jaunâtre, nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine, etc. Je vous conseille de vous référer à un professionnel de santé pour déterminer si ces symptômes sont en lien avec une surcharge hépatique, indépendamment de l’existence d’une perturbation des marqueurs biologiques. En pratique, voici quelques conseils pour faciliter le travail du foie: Favoriser l’apport de certains nutriments: antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène, polyphénols, flavonoïdes, caroténoïdes, zinc, manganèse, cuivre, sélénium), acides aminés (méthionine, glutamine), oligo-éléments (magnésium, vitamines du groupe B). Faites une part belle aux végétaux frais à chaque repas, d’origine biologique, crus ou cuits à chaleur douce. De manière générale privilégiez des cuissons douces, à la vapeur, notamment pour éviter la formation des corps de Maillard (composés chimiques formés lors de la cuisson des grillades par exemple). Hydratez-vous: au moins 1,5 voire 2 L d’eau par jour, pour permettre un fonctionnement optimal du foie et de son drainage des toxiques. Certains aliments permettent de soutenir les fonctions de « détox » du foie: les brocolis, les choux, l’ail, le curcuma, le café (maximum 2 café par jour, d’origine biologique et avant 17h, traditionnel et non au percolateur favorisant le passage d’Aluminium), le radis noir, le romarin, les petites baies. L’artichaut est plutôt utilisé sous forme de complément alimentaire du fait de l’utilisation de la tige et non de la feuille. Le desmodium ( Desmodium adscendens ) peut être utilisé en cas d’atteinte des cellules du foie, par exemple suite à une hépatite. La chlorella favorise elle l’élimination des métaux lourds. Attention au millepertuis et au pamplemousse, qui peuvent interagir négativement avec le processus de détoxication hépatique. En cas de traitement médicamenteux, le plus simple est de demander conseil à votre médecin ou de lire l’article développé qui suit. En conclusion, faut-il systématiquement réaliser une cure de détoxication? Au regard de l’environnement dans lequel nous évoluons, soulager les fonctions du foie par certains aliments semble en effet bénéfique. Si vous êtes notamment sujet(te) aux troubles fonctionnels évoqués précédemment, la fameuse cure de « détox » peut s’avérer nécessaire en complément d’une alimentation de qualité. Prenez-soin de votre foie, il le mérite! Pour ceux qui veulent aller plus loin et découvrir le dossier complet, voici le dossier complet. Faut-il se « détoxifier »? Jeûne, monodiète, drainage: info ou intox? La détoxication est un thème indémodable pour les médias. Mais que se cache-t-il véritablement derrière ces termes? Est-ce efficace, et vraiment nécessaire? Sommes-nous exposés aux toxiques en permanence? Faisons le point sur ces régimes « détox ». Notre environnement est-il toxique? Médicaments, hormones et antibiotiques contenus dans les viandes animales industrielles, alcool, tabac, pilules contraceptives, pesticides, herbicides, gaz d’échappement, métaux lourds (pour ne citer que le Cadmium contenu dans le tabac ou encore le Béryllium présents dans certains amalgames dentaires, le Plomb, le Mercure, l’Arsenic, le Nickel ou l’Aluminium), phtalates, bisphénol A, additifs alimentaires, solvants, détergents, etc. Autant de substances totalement étrangères à l’organisme auxquels nous sommes régulièrement confrontés depuis quelques décennies et regroupées sous le terme de xénobiotiques (littéralement « molécules étrangères à la vie » ). Notre environnement est devenu bien différent de celui dans lequel évoluaient nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Cette liste est malheureusement non exhaustive. On pourrait la compléter par les composés issus des cuissons à haute température, les amines hétérocycliques formées lors des grillades ou des fritures, les corps de Maillard donnant ce fameux gout grillé aux aliments. Que des bonnes choses pour le palais, me direz-vous. Peut-être, tout est affaire de gout. Par contre votre organisme, lui, n’apprécie guère cette accumulation de toxiques. D’autres sources de pollutions, issues la plupart du temps d’un organisme vivant, peuvent exister: on parle de toxines endogènes quand elles sont produites par l’organisme humain (les métabolites hormonaux ou l’ammoniac par exemple) ou exogènes si elles proviennent d’un organisme étranger (comme la toxine botulique). Toutefois pour des raisons de simplification, nous regrouperons l’ensemble des substances sous le terme de « toxiques ». Mais alors… Serions-nous tous condamnés face à cette invasion de toxiques? Fort heureusement, non. La machinerie cellulaire est encore une fois formidablement organisée pour y répondre efficacement. L’organisme dispose en effet de plusieurs organes d’élimination, les émonctoires, pour traiter et éliminer les toxines. Il s’agit principalement des poumons, de la peau, des intestins et du foie. Toutefois, comme pour l’ensemble des fonctions cellulaires, tout est une question d’équilibre et d’homéostasie: en cas de défaut d’élimination ou d’excès d’exposition à ces toxiques, ceux-ci peuvent s’accumuler dans l’organisme. La notion d’intoxication est complexe. Certaines substances peuvent en effet s’avérer hautement toxiques et engendrer des troubles endocriniens, une lésion de certains organes voire un décès. D’autres possèdent quant à eux des effets plus insidieux, du fait de leur accumulation progressive dans l’organisme. Ils peuvent être à l’origine d’un risque accru de cancer par mutation de l’ADN ou d’une perturbation des réactions enzymatiques des cellules, entraînant fatigue, perte de vitalité et troubles fonctionnels. Tout dépend de la dose, de la voie d’absorption, du type et de la gravité de l’exposition. Les effets à long terme de ces toxiques peuvent par ailleurs s’additionner pour créer une malencontreuse synergie, « l’effet cocktail », délicate à évaluer. Le système d’évaluation des risques est en effet avant tout fondé sur l’établissement de Doses Journalières Admissibles (DJA) par l’organisme pour chaque polluant ou sur la mesure de biomarqueurs d’exposition dans les urines et dans le sang. La science relative à la toxicologie étant complexe mais en dehors du sujet, j’invite ceux qui souhaitent approfondir ces notions à explorer les ouvrages du Pr Narbonne, expert Français toxicologue et auteur du livre « Sang pour sang toxique ». Nous n’aborderons donc pas ici la toxicité aiguë des substances dangereuses pour l’organisme, mais davantage les effets insidieux sur la vitalité de tous ces xénobiotiques polluant le foie. Le foie, un organe majeur pour notre santé. Imaginez une usine de retraitement des déchets active 24h sur 24, assurant plus de 500 fonctions différentes et en charge de filtrer tout ce que vous buvez, mangez ou faites pénétrer dans votre organisme. Cet organe, actif tout au long de votre vie et pesant 1,5 kg, c’est votre foie. C’est un organe essentiel au maintien d’un état de santé optimal et dont l’implication dans de nombreux troubles fonctionnels est souvent sous-estimée. En effet, nos pensées pour le foie sont en général dédiées aux lendemains difficiles, après une soirée bien arrosée ou un repas copieux. Mais au delà de son rôle dans la digestion, le foie assure le dur labeur de traiter la plupart des molécules étrangères à l’organisme et de filtrer en permanence le sang circulant dans l’ensemble de l’organisme. Fort heureusement, les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours. Elles possèdent par ailleurs une capacité de renouvellement particulièrement étonnante. Le foie d’un rat se reconstitue par exemple en moins de 10 jours lorsque l’on réalise une ablation de 70% de celui-ci. De manière schématique, vous régénérez votre foie environ une fois par an, en particulier la nuit. Pour l’anecdote, dans la mythologie, Prométhée fut condamné par Zeus à se faire éternellement dévorer le foie le jour par un aigle tandis qu’il se reconstituait la nuit, après avoir volé les Dieux en offrant le feu sacré à la race humaine. La capacité de régénération du foie semblait donc déjà connue des Grecs anciens! Quels sont les signes d’un besoin de détoxication? Sans foie, point de vie. Au delà de son rôle de détoxication, le foie assure en effet bien d’autres fonctions. On peut ainsi citer la formation de la bile, la mise en réserve des glucides sous forme de glycogène, la participation au métabolisme des graisses, la formation de corps cétoniques (en cas de jeûne) et d’urée, la synthèse des enzymes, des protéines plasmatiques de l’inflammation, des facteurs de coagulation, etc. On comprend alors aisément que le foie soit un organe sans cesse en quête d’énergie! Fatigue chronique, Difficultés de récupération, Acouphènes, Migraines, Somnolences post-prandiales, Mauvaise haleine, Langue chargée, Réveils nocturnes (le foie étant particulièrement actif la nuit, les réveils entre 2 et 4h du matin seraient, selon la médecine chinoise, caractéristiques d’une faiblesse hépatique), Teint pâle ou jaunâtre, Nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine, etc. Si certains de ces symptômes vous concernent, que vous êtes soumis à un traitement médicamenteux ou hormonal, et que vous êtes d’amateur d’alcool, de café et peu attentif à l’origine (biologique ou non) des aliments que vous consommez, cet article vous sera utile! Bien entendu, l’analyse et la pondération de ces troubles fonctionnels par un professionnel de santé demeurent indispensables pour déterminer leur lien possible avec une surcharge hépatique. Ces signes peuvent en effet ne pas être associés à une perturbation de la biologie classiquement utilisée comme marqueur d’une atteinte hépatique (transaminases, gamma GT, bilirubine, phosphatases, etc.). Pour autant votre foie peut s’avérer dépassé par cet afflux de xénobiotiques ou être en déficit de micronutriments indispensables à la bonne réalisation de ses fonctions. Par ailleurs, le métabolisme du foie étant étroitement lié à celui de l’intestin à travers ce que l’on appelle le cycle entéro-hépatique, il est fréquent qu’une perturbation du métabolisme de l’un des deux organes impacte celui du second. Comment votre foie élimine-t-il les xénobiotiques? Pour assurer l’élimination des xénobiotiques, le foie intervient en plusieurs étapes, dans l’objectif de transformer la substance initialement toxique en un dérivé soluble pouvant être éliminé par les urines et les matières fécales. La plupart de ces molécules toxiques sont en effet liposolubles, expliquant d’ailleurs qu’elles s’accumulent dans les cellules du tissu adipeux, les adipocytes. Pour cette raison, les poissons gras en fin de chaîne alimentaire tels que le saumon ou le thon peuvent accumuler des quantités significatives de métaux lourds, à l’inverse des petits poissons (sardines, maquereaux, anchois) qui sont donc à privilégier. La parenthèse étant refermée, revenons à notre foie qui doit donc éliminer ces substances à travers deux étapes, que l’on nomme « phases ». Courage, un peu de concentration s’impose: La phase I est dite de fonctionnalisation. Les enzymes de cette phase, regroupées pour la plupart sous le terme de cytochromes P450, vont « oxyder » les toxiques liposolubles en leur ajoutant un radical chimique spécifique. Le stress oxydatif est généralement considéré comme responsable du vieillissement cellulaire, mais n’oublions pas qu’il assure des rôles essentiels au bon fonctionnement de l’organisme lorsqu’il est bien contrôlé, à l’instar de cette première phase. Il s’agit du système d’oxydation le plus puissant de l’organisme. Le statut en micronutriments est donc essentiel pour permettre à ces complexes enzymatiques de fonctionner de manière optimale: les vitamines B2, B3, B6, B9 et B12, le Magnésium, le Zinc, le Manganèse, le Chrome et le Cuivre sont particulièrement importants. L’activité des cytochromes est par ailleurs variable en fonction des individus du fait de l’existence d’un polymorphisme génétique important. A noter que les composés intermédiaires issus de cette première phase sont alors instables et peuvent s’avérer plus toxiques que les composés originels, notamment en cas de statut antioxydant insuffisant. La phase II est dite de conjugaison. Elle est en charge, non pas de garantir une bonne syntaxe, mais de transformer les substances oxydées issues de la première phase en molécules hydrosolubles pouvant être ainsi éliminées par les urines et la bile. Cette transformation est assurée selon différents mécanismes en fonction de la nature des substances. On parle alors de sulfoconjugaison, de glucurono-conjugaison, de détoxication par méthylation ou par acétylation. Au-delà de leur dénomination technique, ces réactions sont dépendantes du statut nutritionnel, notamment en Glutathion, Taurine, Arginine, Glutamine, Ornithine, oligo-éléments, vitamines B2, B5, B6, B9, B12 et C. Par ailleurs, le début de cette seconde phase neutralise les dérivés oxydés issus de la première phase: l’organisme doit donc bénéficier d’un statut optimal en nutriments antioxydants et assurant le bon fonctionnement de certaines enzymes au nom soporifique de SOD (Super Oxyde Dysmutase) et GPx (Glutathion Peroxydase): vitamines C, E, bêta-carotène, Sélénium, Cuivre, Manganèse, Zinc, flavonoïdes, etc. Une dernière phase dite de solubilisation, en charge d’éliminer enfin les métabolites de l’organisme alors devenus hydrosolubles, grâce à la bile. Le mécanisme de détoxication hépatique, complexe, est régi par l’équilibre entre les différentes phases. En fonction de notre génétique, notre capacité à transformer les toxiques en dérivés intermédiaires peut varier de manière significative. Par ailleurs, la première phase est dite « inductible »: les enzymes peuvent devenir de plus en plus efficaces et de plus en plus nombreuses en fonction du niveau d’exposition aux toxiques. Ce qui peut apparaître de prime abord comme un avantage certain: oui, à la condition essentielle que la seconde phase soit toutefois aussi efficace. En effet, rappelez-vous que les molécules intermédiaires peuvent être plus toxiques que les molécules originelles. C’est d’ailleurs une des raisons de toxicité de certains médicaments chez des personnes présentant un déséquilibre de fonctionnement entre ces deux phases de détoxication. Il peut par ailleurs exister une interaction entre ces dérivés et certaines protéines cellulaires à l’origine de la formation d’haptènes, molécules potentiellement impliquées dans des réactions inflammatoires ou immunitaires. Prenons pour exemple l’alcoolisme chronique: la première phase permet de métaboliser l’éthanol (l’alcool) en dérivés toxiques, notamment l’acétaldéhyde, qui doivent alors être solubilisés au cours de la seconde phase. Si cette dernière est déficiente, les métabolites intermédiaires seront à l’origine d’une atteinte des cellules du foie, voire d’une cirrhose en cas d’exposition chronique. Cette notion d’inductibilité enzymatique explique d’ailleurs la raison pour laquelle les personnes consommant régulièrement de l’alcool sont de moins en moins sujettes à l’ivresse, l’alcool étant rapidement métabolisé en acétaldéhyde. L’efficacité de la seconde phase est, quant à elle beaucoup moins inductible que la première et sous la dépendance de nombreux facteurs, dont: La prédisposition génétique. Citons à titre d’exemple le président Churchill qui tolérait une grande quantité d’alcool sans déclencher pour autant de complications majeures pour sa santé. Le statut en micronutriments, évoqué précédemment, et en particulier en acides aminés soufrés (méthionine, cystéine, taurine), substrats essentiels à la phase de conjugaison. L’image de la Taurine est régulièrement mise à mal à travers son utilisation à forte dose dans les boissons énergisantes et suite à l’avis exprimé par l’organisme en charge de la sécurité sanitaire, l’ANSES (anciennement AFSSA). Rappelons pourtant que la Taurine, à dose physiologique, est un dérivé d’acide aminé soufré indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il intervient dans les métabolismes cardiaques, musculaires, de détoxication, de production des acides biliaires et compose naturellement les viandes, les produits laitiers, les algues ou encore les huîtres. Les apports alimentaires représentent toutefois environ 200 mg/jour, soit 5 fois moins qu’une seule canette de boisson énergisante, cette dernière associant par ailleurs et surtout d’autres ingrédients tels que la caféine ou le glucuronolactone à forte dose. Ce cocktail peut alors provoquer des complications détonantes sur le plan cardiaque ou psychique. Quels sont les effets de l’alimentation sur le foie? La consommation importante d’alcool, d’aliments riches en pesticides, additifs, hormones ou antibiotiques dans les viandes animales, une cuisson trop forte des aliments sous forme grillée (y compris tous les produits brunis par la réaction de Maillard: croûte de pain, biscuits, produits torréfiés, etc.) sont autant de facteurs alimentaires augmentant le travail de détoxication par le foie. Une consommation importante et chronique d’aliments glucidiques à fort index glycémique favorise également les risques de stéatose hépatique non alcoolique. Faites-vous du foie gras? Nous parlons bien ici de votre foie et non de celui des oies ou des canards… Touchant de 20 à 40 % de la population adulte dans les pays occidentaux et près d’un adolescent sur 3, la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD pour non-alcoholic fatty liver disease) peut progresser vers une fibrose à un stade avancé ou une cirrhose (21% des patients atteints selon une étude menée sur 132 patients) (1). Cette maladie est par ailleurs étroitement liée au diabète: plus de 90% des patients obèses souffrant de diabète présentent cette maladie. Le foie ayant une capacité de régénération importante, son atteinte sous forme de fibrose peut être réversible à la condition d’une prise en charge médicale et nutritionnelle adaptée. En revanche, la cirrhose est un stade plus avancé dans lequel les hépatocytes perdent leur capacité de régénération: elle devient alors irréversible. Une sédentarité chronique, des repas trop riches, notamment en glucides à index glycémique élevé sont à l’origine d’une sécrétion accrue d’insuline par le pancréas. Or l’insuline agit sur une hormone (HSL, Hormone-Sensitive Lipase) favorisant la libération d’acides gras libres et leur diffusion dans le foie, tout en augmentant la conversion de glucose en acides gras, qui pourront alors former des triglycérides stockés sous forme de graisse dans le foie. Une telle accumulation peut générer un afflux de composés inflammatoires du fait d’un stress oxydatif, à l’origine de fibroses puis de la cirrhose. Plusieurs études menées par le Dr Ludwig ont mis en évidence un risque accru d’accumulation de graisses dans le foie suite à la consommation d’aliments à index glycémique élevé, notamment ceux riches en amylopectine (2, 3). Pour rappel, l’index glycémique permet de quantifier l’effet des glucides présents dans un aliment sur l’élévation du taux de sucre, donc secondairement sur la sécrétion d’insuline (voir article ). Le fructose est un glucide possédant un index glycémique bas et a été de ce fait mis en avant pendant des années comme substitut idéal au sucre de table (saccharose). Consommé sous la forme de fruits ou de miel, il ne présente aucun risque pour la santé. A l’inverse, l’excès de fructose est à l’origine d’une accumulation de graisses dans le foie et de triglycérides dans le sang, d’un risque accru de diabète, d’obésité, voire d’hyperperméabilité intestinale (4, 5). Or de nombreux produits industriels et sodas, en particulier issus d’Outre-Atlantique, contiennent du sirop de maïs riche en fructose ( High Fructose Corn Syrup ) utilisé pour ses propriétés industrielles en termes de liant et de pouvoir sucrant. Il s’agit là d’un exemple caractéristique de l’effet bénéfique d’un nutriment à faible dose et délétère lorsqu’il est consommé à l’excès. Bonne nouvelle… ce mécanisme est réversible: réduire la consommation d’aliments à index glycémique élevé tout en veillant à un apport suffisant de graisses (huiles d’olive, de colza, de noix, de lin, avocat, petits poissons gras, oléagineux) et de protéines de qualité est un geste particulièrement bienveillant pour le foie (6). Le statut micronutritionnel est essentiel pour permettre aux enzymes en charge de la détoxication hépatique d’assurer leurs fonctions: antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène, polyphénols, flavonoïdes, caroténoïdes, Zinc, Manganèse, Cuivre, Sélénium), acides aminés (méthionine, cystine, glutamine, arginine), oligo-éléments, magnésium, vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 et B12). Une alimentation riche en végétaux frais, d’origine biologique, crus ou cuits à chaleur douce est donc le premier geste santé à réaliser pour prendre soin de son foie. Certains aliments permettent de soutenir les fonctions de détoxication du foie: on peut ainsi citer le brocoli (7), les choux de Bruxelles, l’ail, le curcuma, la betterave, la pomme, le gingembre, les algues... Ils possèdent la propriété de stimuler les gènes des enzymes de la seconde phase, point intéressant pour les personnes présentant un génotype défavorable. Le brocoli (en particulier les jeunes pousses) est riche en sulforaphanes, reconnus pour leurs propriétés sur la prévention du cancer. Plus précisément, le brocoli contient un actif de la famille des glucosinolates et une enzyme, la myrosinase qui interagissent pour produire le sulforaphane, uniquement lorsque le végétal est croqué, la mastication permettant de mettre en contact les deux actifs. Par ailleurs une étude publiée dans la revue Journal of Food Science en 2013 révèle que cette enzyme est inactivée par la cuisson ou la surgélation (8). Rien de tel donc que de jeunes pousses de brocoli frais! Vous pouvez également les agrémenter de radis (blanc ou noir), chou (rouge, chinois), roquette, cresson, moutarde forte ou wasabi, qui contient naturellement de la myrosinase. Le café, riche en antioxydants et acide caféique, présente de nombreux bénéfices sur la santé, en particulier dans le cadre de la prévention de la maladie de Parkinson, d’Alzheimer, du diabète ou de certains cancers (pancréas). Boire quotidiennement du café semble également réduire les risques de maladies chroniques du foie (9). Toutefois, sa consommation mérite d’être modérée (environ 2 cafés par jour, d’origine biologique et avant 17h, traditionnel et non au percolateur favorisant le passage d’Aluminium) compte tenu des effets de la caféine sur le système nerveux. Le jus de pamplemousse inhibe quant à lui l’activité des enzymes du complexe cytochrome P450 3A4 (ou CYP3A4) de la première phase du fait de la présence d’un composé spécifique, la naragénine. Le jus est donc à éviter en cas de surcharge hépatique ou chez les personnes sous traitement médicamenteux (statines, benzodiazépines, ciclosporine et cisapride notamment). A titre d’exemple, un seul verre de jus de pamplemousse peut modifier durant 72 heures la pharmacocinétique d’un médicament. Le Millepertuis traditionnellement utilisé dans les compléments alimentaires pour le traitement des syndromes dépressifs ou des troubles du sommeil, majore lui l’activité des cytochromes P450, de même que le tabac, l’alcool et certains médicaments (anti-infectieux, anti-épileptiques). Bien entendu, l’hydratation est un facteur essentiel pour assurer une détoxication hépatique efficace. Il est d’ailleurs bien connu que les lendemains de soirées bien arrosées sont particulièrement difficiles pour les personnes qui n’ont pas pris la peine de s’hydrater suffisamment (avec de l’eau!) pour compenser l’effet déshydratant de l’alcool. Boire au minimum 1,5 à 2 L d’eau par jour est donc essentiel. L’effet délétère de l’alcool sur le foie n’est par ailleurs plus à démontrer. Mais qu’en est-il du vin? Riche en resvératrol, un antioxydant particulièrement puissant pour protéger des maladies cardio-vasculaires et dégénératives, du cancer et du diabète, il expliquerait en partie le French Paradox. Toutefois, le vin peut également contenir de nombreux pesticides et de fortes quantités de sulfites, en particulier les vins blancs moelleux, majorant ainsi la surcharge en xénobiotiques du foie et réduisant la dégradation de l’alcool. Attention donc à la qualité et à l’origine du vin. Les vins d’origine biologique sont à privilégier, pour votre foie autant que pour les viticulteurs, parole d’amateur! Privilégier une chaleur douce pour la cuisson (vapeur) afin de limiter la production de composés toxiques (corps de Maillard, amines hétérocycliques produites lors des grillades notamment). Quel est l’intérêt d’une complémentation et de la phytothérapie? De nombreux actifs végétaux peuvent être intéressants pour soutenir les fonctions hépatiques, voire stimuler la détoxication. Toutefois, plusieurs types d’actions peuvent être distinguées. Certains extraits végétaux sont utilisés pour stimuler la sécrétion de bile (action cholérétique) ou son évacuation vers l’intestin (action cholagogue), afin de « drainer » le foie en cas de surcharge ou de foie paresseux: L’artichaut est riche en un composé amer, la cynaropicrine, que l’on trouve dans les feuilles, mais également en acides phénols comme la cynarine ou l’acide caféique. Les feuilles d’artichaut ont quant à elle la réputation de faciliter la digestion. La teneur de l’artichaut en acides phénols lui permet de protéger les hépatocytes contre le stress oxydant. Chez la femme allaitante la consommation d’artichaut est déconseillée, celui-ci pouvant inhiber le processus de lactation. Le radis noir possède des propriétés similaires à celles de l’artichaut ainsi qu’une action cholagogue (il facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin), de même que le romarin (10). Le radis noir contient des flavanoïdes et raphanol, ainsi que des glucosinolates pouvant se transformer en principes actifs, comme le sulforaphane, induisant lui-même les enzymes de détoxication de la phase II. Les cytochromes de la phase I sont inhibés par d’autres enzymes. Sa consommation permet donc d’optimiser les fonctions de détoxication du foie. Le romarin contient, comme l’artichaut, des acides phénols (acides rosmarinique et caféique), des flavonoïdes, des dérivés terpéniques, quinones diterpéniques et essences aromatiques. Il peut être apporté sous forme d’infusion de feuilles. Les complexes micronutritionnels sont eux destinés à soutenir les fonctions de détoxication du foie à travers les enzymes de phase I et II. D’autres actifs sont utilisés pour leurs qualités protectrices: Le curcuma possède des propriétés hépato-protectrices. Son association à la pipérine, extraite du poivre, permet par ailleurs d’améliorer sa biodisponibilité (11). Riche en curcuminoïdes, le curcuma possède également des propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires: il représente de ce fait un formidable allier pour votre santé Le chardon-marie, riche en silymarine et silybine, est également régulièrement utilisé pour les mêmes qualités. Grâce à ces propriétés, il peut être utile en complément d’un traitement médicamenteux pour une hépatite, mais également en protection du foie contre une chimiothérapie. Le sulforaphane est le principe actif du brocoli dont nous avons parlé précédemment. Certains compléments alimentaires proposent des extraits standardisés et sont souvent associés aux vitamines, minéraux et antioxydants évoqués au cours de cet article. Le glutathion (stocké dans le foie) et l’acide alpha-lipoïque (intervenant dans le recyclage du glutathion) sont des antioxydants naturellement produits par l’organisme et parfois proposés sous forme de complémentation en cas d’atteinte hépatique ou de déficits. L’apport de Taurine peut également être intéressant en cas de besoin accru de soutien des fonctions hépatiques. En cas de sollicitation importante du foie, les besoins en vitamine B3 sont majorés. L’organisme peut en effet fabriquer partiellement cette vitamine en utilisant un acide aminé particulier, le Tryptophane, dont on a déjà évoqué l’intérêt dans la production d’un neuromédiateur, la sérotonine. Dans le cadre d’un programme micronutritionnel, il s’agit d’un point à considérer en cas de troubles de l’humeur notamment (voir cet article). Enfin, le Desmodium ( Desmodium adscendens ) est une plante d’origine Africaine, particulièrement intéressante en cas d’atteinte des cellules du foie (les hépatocytes) et dont l’importation en France est attribuée au Dr Pierre Tubéry dans les années 1970. A la différence des autres actifs mentionnés précédemment, ce végétal possède la propriété d’intervenir sur la régénération des hépatocytes: il est donc notamment conseillé en cas de cirrhose, d’hépatites ou suite à une chimiothérapie. L’ail des ours, la Coriandre et la Chlorella sont quant à eux davantage utilisés pour favoriser l’élimination des métaux lourds. Que de solutions pour un seul besoin! Effectivement, à l’image du travail de votre foie et du nombre de mécanismes impliqués, les actions possibles sont multiples. Mais il existe un besoin essentiel et commun à toutes ces situations: la nécessité de bénéficier d’enzymes fonctionnelles, donc d’une alimentation riche en micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés soufrés) et d’une bonne hydratation. Ainsi, le foie assurera ses fonctions efficacement. En fonction des situations, le choix peut alors se porter vers une restauration du statut en micronutriments en priorité, associée à des végétaux à l’action détoxifiante (artichaut par exemple pour les toxines et chlorella pour les métaux lourds) ou soutenant la régénération des hépatocytes (le desmodium) si ces derniers ont été atteints par un traitement médicamenteux ou une hépatite. Avoir recours à un jeûne ou à une monodiète (de raisin ou de tout autre aliment rendu vertueux par les médias) permet en toute logique d’alléger le travail du foie, la quantité de nutriments et de xénobiotiques étant ainsi considérablement réduite. L’organisme pourra alors naturellement consacrer son énergie à éliminer l’excès de toxiques accumulés antérieurement et à son fonctionnement général. Ces phases de restrictions alimentaires doivent toutefois demeurer ponctuelles: de tels choix doivent en effet s’envisager sur le court terme au risque de générer des déficits nutritionnels, donc une moindre efficacité des réactions enzymatiques et une difficulté à la réintroduction d’une alimentation plus conventionnelle. Jeûner un jour par mois, voire plus fréquemment pour certains, n’entravera pas le statut en micronutriments. Pour autant une telle démarche ne s’avère pas indispensable pour permettre au foie d’assurer ses fonctions. Bien souvent délaissé au profit des muscles… Le foie est pourtant un organe essentiel en matière de pratique sportive. Il est notamment en charge de stocker, sous forme de glycogène hépatique, le glucose distribué dans le sang entre les repas. Son métabolisme est en étroite relation avec celui de son acolyte, le glycogène musculaire: il est donc impliqué dans la gestion de la performance, notamment à travers les métabolismes de la glycogénolyse, de la néoglucogénèse et du cycle de Cori. Par ailleurs, l’activité physique est responsable d’une production accrue de déchets que le foie va devoir éliminer, d’autant plus que contrairement à d’autres organes, l’entraînement en endurance ne semble pas associé à une adaptation du foie, hormis une légère augmentation de sa taille. Cet organe, bien que fortement irrigué (de l’ordre de 1,5 à 1,8 L par minute au repos) est relativement « bien » protégé au cours de l’effort, malgré une légère diminution du volume sanguin hépatique (de l’ordre de 15%, variable en fonction de l’activité physique). Les pathologies hépatiques liées à la pratique sportive sont avant tout d’origine traumatique (en cyclisme notamment), virale (en cas de ravitaillement douteux) ou secondaires au coup de chaleur à l’effort. Toutefois la prise de médicaments, de compléments alimentaires dont la traçabilité n’est pas garantie, ou de produits dopants augmente de manière significative les risques de toxicité hépatique, au delà de tout débat éthique. Certains écrits mentionnent une légère baisse des taux de glutathion après l’exercice qui, associée aux pertes accrues en oligo-éléments et à la consommation importante d’oxygène, expose le sportif à des risques majorés de stress oxydatif. En conclusion, faut-il systématiquement réaliser une cure de détoxication? Au regard de l’environnement dans lequel nous évoluons et du nombre de xénobiotiques auxquels nous sommes quotidiennement confrontés, oui, j’aurais tendance à conseiller de soutenir la détoxication par une cure de micronutriments et d’extraits végétaux au moins une fois par an. Elle n’est pour autant pas indispensable pour tous et dépend, d’une part de notre phénotype (ou prédisposition génétique) et d’autre part du niveau d’exposition aux toxiques. Si vous êtes sujet(te) aux troubles fonctionnels évoqués précédemment, une telle cure peut s’avérer nécessaire. Et bien entendu, elle ne trouve à mon sens sa pleine légitimité qu’intégrée à une démarche globale de prise en charge de la qualité de l’alimentation et de l’hygiène de vie générale. Gramlich T, Kleiner DE, McCullough AJ, Matteoni CA, Boparai N, Younossi ZM. Pathologic features associated with fibrosis in nonalcoholic fatty liver disease. Hum Pathol. 2004 Feb;35(2):196-9. Ludwig DS. Examining the health effects of fructose. JAMA. 2013 Jul 3;310(1):33-4. Scribner KB, Pawlak DB, Ludwig DS. Hepatic steatosis and increased adiposity in mice consuming rapidly vs. slowly absorbed carbohydrate. Obesity (Silver Spring). 2007 Sep;15(9):2190-9. Kavanagh K, Wylie AT, Tucker KL, Hamp TJ, Gharaibeh RZ, Fodor AA, Cullen JM. Dietary fructose induces endotoxemia and hepatic injury in calorically controlled primates. Am J Clin Nutr. 2013 Aug;98(2):349-57. Livesey G, Taylor R. Fructose consumption and consequences for glycation, plasma triacylglycerol, and body weight: meta-analyses and meta-regression models of intervention studies. Am J Clin Nutr. 2008 Nov;88(5):1419-37. Browning JD, Baker JA, Rogers T, Davis J, Satapati S, Burgess SC. Short-term weight loss and hepatic triglyceride reduction: evidence of a metabolic advantage with dietary carbohydrate restriction. Am J Clin Nutr. 2011 May;93(5):1048-52. Kall MA, Vang O, Clausen J. Effects of dietary broccoli on human drug metabolizing activity. Cancer Letters. 1997 Mar 19; 114 (1-2): 169-70. Dosz EB, Jeffery EH. Modifying the processing and handling of frozen broccoli for increased sulforaphane formation. J Food Sci. 2013 Sep;78(9):H1459-63. Molloy JW, Calcagno CJ, Williams CD, Jones FJ, Torres DM, Harrison SA. Association of coffee and caffeine consumption with fatty liver disease, nonalcoholic steatohepatitis, and degree of hepatic fibrosis. Hepatology. 2012 Feb;55(2):429-36. Inatania R, Nakatani N, Fuwaa H. Antioxidative effect of the constituents of rosemary (Rosmarinus officinalis L.) and their derivatives. Agric. Biol. Chem. 1983; 47: 51-8. Chuang SE, Kuo ML, Hsu CH, Chen CR, Lin JK, Lai GM, Hsieh CY, Cheng AL. Curcumin-containing diet inhibits diethylnitrosamine-induced murine hepatocarcinogenesis. Carcinogenesis. 2000 Feb;21(2):331-5. Moses F. The effect of exercise on the gastrointestinal tract. Sport Med. 1990;9(3):156-72.

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Comment nettoyer son foie et sa vésicule biliaire naturellement. Nettoyer son foie et sa vésicule biliaire naturellement. Pourquoi nettoyer son foie et sa vésicule biliaire? Nettoyer votre foie et votre vésicule biliaire est l’une des approches les plus importantes et les plus puissante pour améliorer votre santé. Ce nettoyage vous permets de vous libérer de vos calculs biliaires ( à savoir que par notre mode d’ alimentation 95 % de la population en sont atteint). Au lieu de faire appel à une ablation de la vésicule biliaire, Eco Ecolo vous explique la méthode naturelle d’Andreas Moritz pour éliminer les calculs de la vésicule biliaire. Symptomes Vésicule Biliaire. Si vous souffrez d’un de ces symptômes vous avez sans doute des calculs biliaires dans votre foie ou dans votre vésicule biliaire. Pour nettoyer votre foie vous avez besoin de six jours de préparation suivis de 16 – 20 heures pour le nettoyage en soi. Ingrédients nécessaires pour nettoyer son foie et sa vésicule biliaire. Pour éliminer vos calculs biliaires vous avez besoins de ces articles: La Préparation pour nettoyer son foie et sa vésicule biliaire. Vous devez boire 1 litre de jus de pomme chaque jour pendant six jours. L’acide malique dans le jus de pomme ramollit les calculs biliaires et rend leur passage par les conduits biliaires très facile. Le soir du 6ème jour: manger léger, voir liquide ( soupe,purées, jus de légumes). Éviter les viandes et les graisses. Le 7ème jour matin: Continuer jusqu’à midi de manger léger, voir liquide. Strictement sans viande, ni graisses: ni beurre, ni huile, ni noix ou amandes, ni lait animal ou végétal… Prendre par exemple des céréales à l’eau, des fruits, du pain et confiture, du miel, de la soupe, du jus de fruits ou de légumes. Cela permet à la bile de s’accumuler et d’augmenter sa pression dans le foie. Plus elle sera élevée, plus elle pourra pousser les calculs. Samedi après midi: respecter scrupuleusement le protocole suivant: S’écarter de ce protocole augmente le risque de désagréments lors de la cure. P.S: Ne plus boire, même de l’eau, ni manger à partir de 14h. A partir de 18h: Prendre le premier verre de 200 ml de préparation de sel de magnésium. Si la préparation n’est pas faite, il suffit de mélanger un cuillère à soupe de sel de magnésium dans un verre d’eau pour obtenir une dose. Se rincer la bouche avec de l’eau tiède pour enlever le goût. A partir de 20h: Prendre le deuxième verre de la préparation. En général on ne ressent pas la faim à ce moment. A partir de 21h45: Verser dans un bocal 125 ml d’huile d’olive au jus d’un pamplemousse fraîchement pressé (pas de jus en bouteille). Fermer le couvercle et mélanger vigoureusement jusqu’à obtenir un mélange homogène. A partir de 22h: Boire le plus rapidement possible le mélange à base d’huile d’olive et se coucher immédiatement. Certains utilisent une paille pour avaler le mélange. Se rincer la bouche à l’eau si nécessaire. Ne pas se coucher rapidement réduit l’efficacité de la cure. Se coucher sur le dos et attendre immobile pendant 20 minutes. La chasse biliaire se fait habituellement dans les 20 minutes à partir de l’ingestion de graisses (ou de viande). Une bouillotte chaude sur le foie peut aider l’élimination des calculs. Il est possible de sentir le mouvement de la bille et des calculs. Le lendemain matin: A u réveil, après 6h (pas plus tôt): prendre le troisième verre de sel de magnesium. Il est possible de rester au lit. 2 heures plus tard: (8h ou plus), prendre le dernier verre de sel de magnésium… Rester au lit si le besoin se fait sentir. 2 nouvelles heures: (10h ou plus), commencer par consommer du liquide (jus). Ne pas se forcer, attendre la faim. Puis 30 minutes plus tard manger des fruits, puis 1 heure plus tard toute alimentation normale, bien qu’il soit conseillé de commencer par des aliments très digestes. Dans la matinée: le sel d’Epsom provoque une diarrhée très liquide. Les calculs surnageront dans les toilettes. En plaçant une passoire, il est possible de récupérer les calculs pour les compter. Nettoyage de la vésicule biliaire. Si vous avez déjà expérimenté la cure du foie d’A. Moritz pour le nettoyage du foie e t de la vésicule biliaire, c’est le moment de laisser un commentaire pour nous faire partager votre expérience! Si non, qu’en dîtes-vous? Tentés par l’expérience? Encore des réticences? Exprimez-vous: les commentaires sont là pour cela! Vous trouvez cet article « Comment nettoyer son foie et sa vésicule biliaire » sympa? Parlez-en à vos amis (merci): Vous avez apprécié cette vidéo? Pourquoi ne pas s’inscrire à mon Flux RSS pour être prévenu des mises à jour? Cliquez ici pour lire mes prochains articles. Merci de partager cet article sur Twitter, sur Facebook ou chez Google+ en cliquant sur un ou plusieurs boutons que vous voyez à la gauche de votre page. Si vous l’avez trouvé sympa, bien sûr! Merci d’avance.

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Douleur foie. L’objectif de ClicNature.com est de vous offrir un système de commande de produits naturels: simple, rapide et efficace; ainsi que la possibilité de visualiser les informations sur les produits naturels tels qu’offertes par les compagnies fabricant ces produits naturels. Nous ne faisons pas de recommandations ni de consultations. Pour recevoir plus d’information sur un produit naturel, il faut consulter directement le fabricant du produit naturel en question ou consulter un professionnel de la santé.

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Maladie foie. Les maladies rares sont des maladies qui ne touchent pas plus de 1 personne sur 2000 (définition européenne). Donc pour une maladie rare, en France, les chiffres vont de 30 000 personnes à 4 ou 5 personnes concernées (nous avons des cas rarissimes en hépatologie pédiatrique). Le terme de maladie orpheline n'est pas le terme officiel. On parle surtout de médicaments orphelins. Cinq nouvelles pathologies sont décrites chaque semaine dans le monde. 6 à 8 % de la population mondiale seraient concernés, de près ou de loin, par ces maladies, soit 3 millions de Français, 25 millions d'Européens et 27 millions d'Américains du Nord. Définition de prévalence = le nombre de cas de la maladie présents à un moment donné dans une population. Définition d'incidence= le nombre de nouveaux cas d'une pathologie observés pendant une période, on parle par exemple du nombre de naissance pour une maladie donnée. 65 % des maladies rares sont graves et invalidantes. À ce jour, on estime qu'il existe entre 5 000 et 8 000 maladies rares. 80 % de ces pathologies sont d'origine génétique. Deux fois sur trois, leur début est précoce, avant l'âge de deux ans. La pédiatrie est donc très concernée par ces maladies. Le pronostic vital est en jeu dans presque la moitié des cas, expliquant 35% des décès avant l'âge d'un an, 10% entre 1 et 5 ans et 12% entre 5 et 15 ans. Le nombre de personnes touchées par ces maladies rares dépasse celui de ceux atteints de cancers. Quelques exemples de chiffres, en France ( prévalence): 5 000 à 6 000 malades atteints de mucoviscidose 5 000 malades atteints de myopathie de Duchenne 400 à 500 malades atteints de leucodystrophie. Et quelques milliers de petits patients vivant avec un foie malade ou greffé. Nous n'avons pas de chiffres précis sur le nombre de petits patients en France. Nous estimons que, seulement pour l'atrésie des voies biliaires, par exemple, il y 700 à 800 enfants. Nos collègues anglais (Children's Liver Disease Foundation www.childliverdisease.org) donnent les chiffres suivants: « Au moins deux enfants sont diagnostiqués avec une maladie du foie tous les jours au Royaume-Uni. Il ya plus de 100 maladies du foie qui peuvent affecter les bébés, les enfants ou les jeunes » Chaque année, en France, 100 enfants reçoivent une greffe de foie, soit 40% des greffes pédiatriques, la très grande majorité liée à une maladie rare (chiffres agence de biomédecine) A l'occasion de la 3e Journée internationale des maladies rares, l'Alliance Maladies Rares publie un ouvrage intitulé "Maladies rares, ils témoignent". Disponible en librairie, éditions Le Manuscrit.

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PHYTOTHERAPIE-HOMEOPATHIE-MEDECINE NATURELLE. TRAITEMENTS NATURELS POUR. NETTOYER VOTRE FOIE POUR RESOUDRE LES PROBLEMES DE PEAU-MEDECINE ALTERNATIVE. Je vous conseille de lire ces recommandations. En aucun cas les informations et conseils donnés, sur le site "phytotherapie-homeopathie.blogspot.com" ne peuvent se substituer à une consultation auprès d'un médecin. Ils ne peuvent non plus constituer un diagnostic, lequel nécessite obligatoirement un examen du patient auprès de son médecin traitant. Certaines plantes peuvent être mortelles! Il convient donc d'être prudent et de TOUJOURS prendre conseils auprès de son médecin. Je tiens à rappeler que je ne suis ni médecin, ni homéopathe, ni phytothérapeute, je n’ai aucune compétence médicale, je n’ai fait que traduire tous les remèdes proposés sur ce blog. Lorsque je réponds à une question, je donne simplement mon avis, il est donc possible que je me trompe; il vaut mieux toujours demander l’avis de votre médecin. Le mieux placé pour répondre correctement à vos questions reste ENCORE et TOUJOURS votre médecin. Si vous décidez d’entreprendre une cure sans demander l’avis de votre médecin ou pharmacien, vous n’engagez que votre responsabilité. 54 commentaires: Bonsoir, Vous pouvez les éplucher si vous le voulez, mais moi je vous conseille de simplement bien les laver et de garder la peau. Bonne cure. Cordialement. La betterave est-elle crue ou cuite? merci. POURQUOI LA BETTERAVE? Est ce qu'on peut l'utiliser à titre préventif? Bonsoir, Oui, bien sûr que vous pouvez l’utiliser à titre préventif. Bonne cure. bjr,bsr,par contre g une question sachant qu'il faut rester à jeûn.peut on faire ainsi:6h00: on boit le bouillon,6h30 ptit déj avec des légumes sans sauces etdes fruits. 19h00:2ème prise du bouillon;20h30/21h00:prise avant le coucher.merci pour la réponse au jamam971@msn.com /martine C. Bonsoir Martine, Lorsque je dis à jeun, en fait, il faut que n’ayez pas mangé pendant au moins 2-3 heures, ce qui veut dire qu’au réveil vous êtes à jeun, et si vous ne mangez rien jusqu'à midi vous serez à jeun aussi et pour le soir c’est pareil. Il ne faut pas se mettre au jeûne pour cette cure. Il suffit de boire le jus avant le petit déjeuner et le dîner et attendre environs 20-30 minutes avant de commencer à manger et pour la dernière prise il faut la prendre avant de vous coucher. Avec cette cure que conseillez vous de ne pas manger au repas de midi et du soir. Faut il éviter certains aliments: chocolat, charcuterie. Je souhaite faire cette cure car je suis atteinte de Vitiligo depuis un an environ, j'ai 38 ans et mon osthéo me parle souvent de mon foie très douloureux donc je fais le lien. Merci pour votre réponse. Bonsoir, "Avec cette cure que conseillez vous de ne pas manger au repas de midi et du soir. " Non, il ne faut pas sauter vos repas, il faut juste prendre ce jus 15-20 minutes avant de manger, il n’y a pas de contre-indications particulières, ayez une alimentation équilibrée. Merci pour vos conseils. bjr.. et si on mange la betterave au repas est ce gênant?? Bonjour, "bjr.. et si on mange la betterave au repas est ce gênant?" Non, vous pouvez très bien boire le jus de betterave et manger ensuite la betterave elle-même. Bon courage. le nettoyage du foie ne gene pas le malade de l'hepatite B. krimostart@yahoo.fr. Bonsoir krimostart@yahoo.fr, "le nettoyage du foie ne gene pas le malade de l'hepatite B." Pas à ma connaissance, je pense qu’au contraire ça peut vous faire plus de bien que de mal. Si vous souffrez d’hépatite B, je vous conseille de faire la cure de lavande (lisez et faites la partie cure de lavande) Bonjour je cherche une cure qui fait fondre les angiomes de la foie. Bonsoir, "je cherche une cure qui fait fondre les angiomes de la foie" Malheureusement, je ne connais rien pour soigner l’angiome du foie, vous pouvez toujours essayer la cure de lavande. Bonjour, j'ai mon taux de ferritine trop elevé. Je suis suivi pour ca et doit faire chaque année un IRM pour contrioller que la ferritine se stocke pas dans les foie et les autres organes.Il y a aucun traitement pour faire baisser le farritine. je cherche alors un moyen naturel pour faire baisser la ferritine. J'espere vraiment que vous pouvez m'aider. Merci d'avance. Bonjour, je suis enceinte de 5 mois. Est-ce que je peux faire cette cure. Bonsoir, "je suis enceinte de 5 mois. Est-ce que je peux faire cette cure. " Non, personnellement je vous la déconseille, il vaut mieux attendre d’accoucher pour la faire. Bonsoir, "je cherche alors un moyen naturel pour faire baisser la ferritine" Malheureusement, je ne connais rien qui peut faire baisser votre taux de ferritine. Le seul conseil que je peux vous donner c’est de diminuer (sans les éliminer complètement) la quantité d’aliments riches en fer (foie, viande rouge…), de boire plus de thé, ce qui diminue l’absorption du fer, d’éviter les aliments trop riches en vitamine C qui accélère l’absorption du fer, et d’éviter l’alcool qui accélère aussi l’absorption du fer. Bonsoir, "les quantités nécessaires (250 gr. de betterave et 1 Litre d'eau) pour cette préparation ne valent que pour une journée?" Je vous remercie grandement pour vos réponses. QUI CONNAIT EN PHYTOTHERAPIE LES GELULES ALISSE POUR SOIGNER DES PROBLEMES DU FOIE, ET QUI PEUT-ME DIRE LA COMPOSITION.PROVENANCE LABOPHYTOPLUS. j'ai une stéatose du foie, du cholestérol, hypertension, grande fatigue et je veux arrêter de fumer. Je ne peux mélanger tous ces traitements. Je commence par quoi? Quels sont les traitements que je peux prendre simultanément? Bonsoir Quercy, "Je ne peux mélanger tous ces traitements. Je commence par quoi?" 1/rhizome de chiendent est un des plus puissant dissolvant de la lithiase biliaire.30gr de plante àfaire bouillir dan de l'eau 1mn,puis jetez l'eau et écrasez les rhizomes et le mettre dans 1/25litre eau et faire bouillir,jusquà réduction de 1litre de tisane.3à5tasses par jour 2/le pisenlit est l'amie du foie,il est un éxélent épurateur du sang,il donne d'éxélent résultats dan l'inssufisance hépatique est recommandé,dans les engorgement du foie en salade ou dan les cas bénins en décoction 35gr par litre d'eau à faire bouillir 20mn et macération 4heur,1tasse avant chaque repas. Bonsoir, je souffre d'eczéma dishydrosique depuis six ans. J'ai avalé des centaines de gélules de triamycinolone, j'ai fait 23 mini PUVA non stop à raison de 3 par semaine (avec Mopsoralen bien sûr), j'en suis aux piqûres de Synachten Dépôt. J'ai l'impression que je suis en train de me démolir, et j'ai cette frousse de mourir de septicémie, quoi que les médecins se veuillent rassurants. A les entendre, ce n'est pas un microbe, pas une bactérie, pas un virus. J'ai eu une hépatite B il y a 33 ans. Tous me disent que d'après les résultats ce n'est pas cela qui provoque cette maladie. J'ai beau leur signaler que cela s'en va avec des antibiotiques, ils me déconseillent d'en prendre trop; je les comprends et je ne le ferais pas non plus. Mais ils ne veulent pas chercher alleurs! J'en suis venue à la conclusion que les spécialistes se soucient de soigner chacun dans sa spécialité et puis, si leurs médicaments détruisent autre chose. Je vais essayer votre betterave rouge. J'habite la région liégeoise, en Belgique. Je vais téléphoner dans des fermes. Sinon, où pourrais-je m'en procurer de la fraîche toute l'année? Je ne sais pas si cela a quelque chose à voir, je n'ai plus de thyroïde non plus. Merci de me conseiller. Bonsoir Istorlet, "Sinon, où pourrais-je m'en procurer de la fraîche toute l'année?" Bonjour, Phyto, Je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai perdu tout mon texte. J'ai trouvé de la betterave fraîche sous vide dans un grand magasin du coin. Comme je l'ai réservée, je vais l'acheter dès que j'aurai coupé Internet. Cela ne peut faire de tort. Mais je vais faire la lavande ET le persil également. Si ce n'est pas abuser. Quand j'avais des cloques, je coupais et je frottais à l'éosine 5°, au moins cela soulageait. Avec les PUVA, plus de cloques mais des fourmillements atroces. J'ai pris des benzos pour dormir. Voilà trois nuits que je somnole un maximum de 2 heures, je fais des bêtises et cela ajoute à mon mal être. Y a-t-il une plante à laquelle on ne s'habitue pas et qui aiderait à dormir? En général, on dit "ce ne sont que des plantes". Mais certaines drogues ne sont que des plantes, j'ai peur de tout. Thyroïde: difficile de trouver la bonne dose d'Elthyrone, mais je suis suivie par un endocrinologue. Je voulais vous dire combien je vous suis reconnaissante d'être ainsi à l'écoute, disponible. Peut-être que ces essais seront aussi un coup dans l'eau, mais déjà si on essaie des choses, on a l'impression d'agir, de ne pas subir. Vous m'avez donné espoir, j'avais le sentiment qu'il se passait quelque chose dans un organe ou l'autre, mais si les médecins rejettent ce point de vue. Encore un tout grand merci du fond du coeur. C'est chouette que des personnes comme vous existent. Bonjour, est ce que quelqun a fait cette cure ds le but de se débarrasser d'un eczema? il faut que je convainque mon copain de son efficacité? Bonsoir Marie, "est ce que quelqun a fait cette cure ds le but de se débarrasser d'un eczema? " Bonsoir, "j'ai donc fait une echographie du foie et on a découvert que mon foie était trop gras que faire pour qu'il redevienne normal" Bonjour, ne peut -on pas simplement manger des betterave cuite plutôt que de boire le jus de cuisson? Bonsoir dodo29, "ne peut -on pas simplement manger des betterave cuite plutôt que de boire le jus de cuisson?" Bonjour à vous tous, Tout d'abord un grand merci a PHYTO pour son dévouement pour toutes ces réponses, c'est tres très appréciable. Je viens de lire quasiment tous les commentaires, juste une (ou quelques) questions.;-) Cela fait des années (j'ai 28 ans) que j'ai des douleurs (très supportables) au niveau du foie. J'ai eu dans ma jeunesse pas mal d'acné et des crise d'eczema (j'en fais une belle en ce moment) ce qui est pour moi tres difficile à gérer. J'ai également le blanc de l'oeil de couleur jaune, un teint terne, cerne etc j'en passe et des meilleurs et surtout pas mal de colère envers moi même (ce qui n'arrange rien..) Plusieurs personne (reiki, homeo, shiatsu..) m'ont conseillé de me nettoyer le foie. Ma question est la suivante: Ce nettoyage peut il faire ressortir psoriasis, eczema acné et compagnie? c'est très important car je travaille dans un collège (700 élèves) et c'est le genre de chose avec laquelle il joue assez facilement (les imperfections et cie). Donc comme il me reste 5 jours de vacances, j'aurais souhaiter savoir si cela ne refera pas ressortir (plus qu'actuellement) tout cela? BONJOUR, notre aimable phyto a qui on essaye de posee nos question des quand a un soucis. SVP pour le nettoyage du foie comme bien faut t il la cure etre faite par an;merci et bonne journee. Bonsoir Manal, En ce qui concerne la cure sur cette page, il n’y a pas vraiment de limitation, mais je pense que vous ne devriez pas la répéter trop souvent (5-6 fois par an, avec des périodes d’arrêt doit être suffisant) Bonjour,ma femme fais une allergie au nickel et cobalt,et à la betterave rouge,que faire pour se nettoyer le foie?? Merci. Bonsoir Damien, Malheureusement, je ne sais pas trop, mais vous pouvez peut-être essayer ces cures: http://phytotherapie-homeopathie.blogspot.com/2009/08/nettoyage-du-foie-et-de-la-vesicule.html (il vous faudra plusieurs cures à deux semaines d’intervalle) http://phytotherapie-homeopathie.blogspot.com/2009/07/steatose-hepatique-traitement-naturel.html. Merci pour ce site. Il serait "bien",de la part des gens qui viennent chercher des réponses,de partager SURTOUT leurs résultats.Demander,c'est bien beau,mais faire partager,c'est encore mieux.Pensez aux autres. Cordialement. Bonjour j'ai 18 ans et j'ai l'acné est-ce que cette méthode pourrait améliorer l'état de ma peau et ainsi nettoyer mon foie? merci. Bonsoir, "j'ai l'acné est-ce que cette méthode pourrait améliorer l'état de ma peau et ainsi nettoyer mon foie?" Bonsoir Soumia, Vous pouvez aussi essayer la cure de lavande pour votre foie. Voici le lien qui vous donne les directives pour la cure, on peut aussi l’essayer pour les boutons: http://phytotherapie-homeopathie.blogspot.fr/2009/07/soigner-lacne-les-boutons-naturellement.html. Bonsoir, "C'est l'eau bouillie que je bois ou est-ce que je dois presser les betteraves cuites." Il faut boire l’eau, mais vous pouvez tout aussi manger les betteraves, c’est encore mieux. Vous pouvez tout mixer (betterave+eau) et le boire.

La vérité sur le gavage. La production de foie gras implique la naissance d'environ 66 millions de canetons par an et 700 000 oisons. Par définition du foie gras, le gavage est obligatoire (art. L. 654-27-1 du code rural). Les canetons ou oisons naissent dans un couvoir: les œufs sont placés sur des chariots dans de grandes armoires à incubation. Chez les canards, seuls les mâles sont gavés, car le foie des femelles est trop petit et innervé. Le foie des femelles est trop nervé. Les oisillons sont donc triés par sexe dès leur sortie de l'œuf. Il existe deux techniques pour le faire, soit par autosexage (pour certaines souches, la sélection génétique permet de différencier mâles et femelles par une tâche noire sur la tête des animaux), soit par retournement du cloaque. Les femelles mulardes, qui représentent 35% des jeunes oiseaux, soit 23 millions de canetons, sont généralement éliminées (par broyage) après leur naissance. À un jour, les canetons sont transportés dans un élevage qui les mènera jusqu’à la phase de gavage à l’âge de 80 jours environ. Le gavage consiste à administrer de force à l’aide d’un tuyau enfoncé jusqu'au jabot de l’animal des aliments en grande quantité, très énergétiques et déséquilibrés. Cette opération prend 45 à 60 secondes avec la méthode artisanale. Elle ne prend que 2 à 3 secondes avec la méthode industrielle (largement prédominante) de gavage à la pompe hydraulique ou pneumatique. Les oiseaux sont gavés deux fois par jour. En France, la majorité des canards sont enfermés dans des cages de batterie collectives où leur espace est si réduit qu'ils ne peuvent étendre les ailes sans se gêner les uns les autres. Si la plupart des canards sont enfermés dans des cages collectives, d'autres sont enfermés dans des parcs, utilisés pour les oies également. Suite au choc du gavage, l’animal est pris de diarrhées et de halètements. Le fonctionnement du foie est perturbé, l'animal a du mal à réguler la température de son corps et il développe une maladie appelée stéatose hépatique. Son foie hypertrophié atteindra presque 10 fois son volume normal, rendant sa respiration difficile, et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l’animal est déplacé. En période de gavage, les canards sont enfermés sur des sols durs (grillage, caillebotis…), ils développent des infections aux pattes appelées dermatites. Outre la longue liste des maladies, troubles et le malaise général des animaux gavés et encagés, les statistiques de mortalité trahissent l'état de santé des animaux suralimentés. Le rapport de 1998 du Comité Scientifique vétérinaire mandaté par la commission européenne mentionne même des taux de 10 à 20 fois plus élevés en gavage qu'en élevage. Au bout d'une douzaine de jours de gavage, les oiseaux sont alors emmenés à l'abattoir dans des caisses où ils sont entassés. Ils sont étourdis par électronarcose puis saignés. Il arrive fréquemment que les oiseaux se réveillent avant ou en cours de saignée. Ils sont ensuite plumés, éventrés, vidés, leur foie est prélevé et conditionné pour être consommable. Pour voir ce qu'endurent vraiment les oiseaux, vous pouvez également regarder d'autres images tournées en France. Si vous êtes journaliste, lisez ces quelques conseils avant de demander à visiter un bâtiment de gavage. photo foie gras: Nikodem Nijaki sous Creative Commons.