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Les hépatites virales chroniques et la nutrition (L’alimentation au secours du foie) Le foie est essentiel à la vie. Il intervient dans un grand nombre d’activités de l’organisme directement liées à la nutrition. Une alimentation adaptée peut aider le foie à mieux fonctionner et lui éviter un surcroît de travail. Le foie transforme les aliments en substances nécessaires à la vie, à la croissance et à leur utilisation par les autres organes. Il fabrique les éléments essentiels à une bonne coagulation du sang, ce qui permet d’éviter les hémorragies. Il stocke de l’énergie sous forme de glycogène et est capable de la mettre à la disposition de l’individu en quelques minutes, en cas d’effort intense et prolongé. Il capture, transforme et rend inoffensifs, avant de les éliminer, les toxiques contenus dans les aliments, l’eau, les boissons ou dans l’air respiré. C’est ce qui se passe en particulier pour l’alcool: quand le foie n’est pas malade et dans une certaine limite, il est capable de métaboliser et d’éliminer l’alcool. De même, les médicaments absorbés, après avoir produit leur effet thérapeutique, sont neutralisés par le foie, ce qui évite une accumulation dangereuse. Mais cette fonction diminue considérablement lorsqu’une hépatite chronique est active. Le foie joue aussi ce rôle d’épuration pour des toxiques fabriqués par l’organisme à partir de protéines, évitant ainsi une sorte d’auto-intoxication.Le foie et la nutrition Le foie a une forte influence sur l’état nutritionnel grâce à son rôle dans le métabolisme intermédiaire des nutriments et des sels biliaires. Un foie malade perturbe la digestion, l’absorption, le stockage et le métabolisme des nutriments, ce qui peut être la cause de carences en vitamines et minéraux ainsi que d’une malnutrition au niveau des protéines et des calories. La mesure dans laquelle les facteurs nutritionnels contribuent à la progression d’une maladie du foie n’a pas encore été entièrement élucidée. On ne sait toujours pas si une piètre nutrition a pour effet de stimuler l’activité virale du VHC ou d’accélérer la progression des lésions dues au VHC. Quoi qu’il en soit, le foie étant un organe des plus importants pour le métabolisme, toute lésion du foie aura des répercussions sur l’apport nutritif et l’état nutritionnel général des malades. Les besoins en énergie mesurés chez les patients infectés par le VHC, même en l’absence de cirrhose, sont en moyenne plus élevés par unité de masse maigre que chez les individus en bonne santé (1). Ces besoins accrus en énergie augmentent de pair avec la charge virale du VHC. Les patients souffrant d’hépatite aiguë pourraient avoir des besoins en énergie supérieurs, comparés à ceux souffrant de cirrhose compensée, et ce, pour favoriser la régénération du foie (2). Il est essentiel de considérer les sujets de la nutrition et du mode de vie le plus tôt possible pour favoriser le bien-être et la qualité de vie. Le régime alimentaire est une composante importante de la gestion globale du VHC; il peut renforcer la réponse aux traitements et aux effets indésirables de ces derniers. Il est important pour les personnes infectées d’obtenir un état nutritionnel optimal en équilibrant l’apport alimentaire, l’activité physique et les médicaments en vue de renforcer le système immunitaire et de favoriser la régénération du foie. Les personnes infectées par le VHC doivent connaître les bienfaits pour la santé et le plaisir qu’apportent une bonne alimentation, l’activité physique ainsi que la détente et le repos adéquats. Le régime alimentaire santé. Pour les personnes infectées par le VHC, ce régime comprend: une variété d’aliments parmi les quatre groupes suivants: légumes et fruits, produits céréaliers, lait et ses dérivés, viandes et poissons ou œufs; un apport calorique adapté au poids, à la taille, à l’activité, sans excès d’énergie, réparti sur l’ensemble de la journée; un apport adéquat de protéines pour combattre l’infection, régénérer le foie et ne pas perdre de muscles; beaucoup de fruits et de légumes pour les anti-oxydants qui combattent les radicaux libres; des aliments riches en vitamine A (foie de volaille et d’agneau, pissenlit, épinard, carotte) et en vitamine C (goyave, persil, kiwis, poivrons, agrumes); l’abstinence d’alcool pour protéger le foie et lui permettre de se régénérer; la limitation des aliments à forte teneur en gras et en sucres. L’apport alimentaire doit être conjugué de manière équilibrée au niveau d’activité, dans les limites de la capacité physique. Fatigue and co. Quand la forme est au rendez-vous, il est possible de préparer à l’avance des plats sains et équilibrés, et d’en congeler une partie. Une réserve de boissons nutritives (compléments alimentaires hyperprotéinés) peut être constituée et servira en cas de baisse d’appétit. Ces compléments sont délivrables avec une ordonnance et remboursés par la sécurité sociale. La famille et les amis peuvent cuisiner et inviter. Nausées ou vomissements: pour les éviter, il est recommandé de manger sans se forcer, au moment de la faim, quelle que soit l’heure. Les aliments secs, froids et fades (blanc de volaille, crackers, edam) sont faciles à avaler alors que les aliments épicés et chauds peuvent rendre nauséeux. Il importe de boire beaucoup de liquides (chauds ou froids) et séparément des repas. Les boissons nutritives gardées au réfrigérateur déclenchent moins de nausées (Clinutren®, Resource®, Nutrigil®). Les aliments déclencheurs de nausées (le goût, l’odeur ou même la pensée de certains aliments) seront identifiés et évités. Diarrhées: les bananes, le riz au lait, la semoule au lait, la purée peuvent la réguler, ainsi que des gélules d’ultra-levure. Il faut également boire beaucoup de liquides, dont de l’eau de riz (à faire soi-même ou à acheter) et prendre le temps de se détendre en mangeant est toujours bénéfique. Manque d’appétit: pour pallier au manque d’appétit, les solutions sont de manger de plus petites portions et plus fréquemment, de varier les goûts (amer, sûr, salé, sucré), ce qui aiguise l’appétit, de boire du lait, des jus de fruits ou des boissons au soja enrichies plutôt que des liquides à faible teneur en calories (thé, bouillon, café) ainsi que d’utiliser au besoin des boissons nutritives. Goût altéré: si la viande a un goût amer, le poulet, le poisson et les autres aliments protéiques tels les haricots avec des viandes cuisinées (cassoulet) peuvent être essayés, ainsi que le fromage, le yogourt, les œufs. La viande, le poulet, le poisson peuvent être mangés froids ou à la température de la pièce. Consulter un diététicien. L’hôpital ou centre de soin offre souvent une consultation de diététique. Un diététicien peut préparer un plan personnel de repas qui répond aux besoins nutritionnels. Ces consultations de diététique sont encore plus utiles en cas de complications de la cirrhose ou d’une autre maladie tel que diabète ou VIH, ainsi qu’en cas de perte de poids, de diarrhée durant depuis plus de 3 jours, de perte d’appétit, de rétention d’eau et de nécessité d’un régime à faible teneur en sel. Pendant le traitement. Les effets indésirables des médicaments prescrits tels que fatigue, nausées, vomissements, diarrhée, manque d’appétit, goût altéré, peuvent être une cause de malaise. Une personne qui ne mange pas beaucoup choisira des aliments à teneur élevée en protéines et calories. Quand l’appétit manque, la perte de poids est augmentée. Le poids doit être vérifié régulièrement. Les nausées sont souvent aggravées par un estomac vide, les odeurs de cuisine, les aliments frits, forts, épicés, la fatigue ou le stress, le fait d’être déshydraté ou de sentir la fumée de tabac. Les personnes ayant de graves nausées et des vomissements sont à risque de déshydratation, de déséquilibre des électrolytes, de ralentissement du métabolisme et de perte de poids. Recettes nutri-stimulantes. Ajoutez 1/4 de tasse (60 ml) de lait écrémé en poudre à un verre de lait entier. Adoptez les Milkshakes (mixer des fruits divers, du lait, de la glace). Le Milkshake Exotique: du lait, kiwi, ananas, litchi, un zeste de citron vert, quelques boules de glace à la vanille, mixez le tout et le tour est joué! Le Milkshake Multivitaminé: du lait, pommes, bananes, abricots, pêches, glace à la vanille. Pour la plupart des personnes, le besoin en liquides est de 1,5 à 2 litres par jour, sauf si le médecin a prescrit de limiter la quantité de liquides à boire. Les besoins en liquides sont couverts en buvant de l’eau, du thé vert, du lait, du jus de fruits, des bouillons chauds, des boissons nutritives, au soja, des soupes de légumes. Collations et repas. Légumes et fruits: au moins un légume vert foncé et un légume orangé chaque jour. Choisir des légumes vert foncé comme le brocoli, les courgettes, les épinards et la laitue romaine, des légumes orangés comme les carottes, les courges d’hiver et les patates douces. Ils peuvent être préparés en soupe, en papillotes, en gratin, ou crus et râpés. Céréales: les flocons d’avoine sont faciles à préparer (micro-ondes) et à digérer, ainsi que l’orge, le blé, le quinoa, le millet, le riz brun et le riz sauvage. Les pains à grains entiers, complets et les pâtes alimentaires de blé entier ou de sarrasin sont plus nutritifs que le pain blanc. Laitages: il est important de consommer 500 ml (2 tasses) de lait chaque jour pour absorber suffisamment de vitamine D. Si le lait ne passe pas, prendre du lait de soja enrichi en calcium et en vitamine D. Choisir des yaourts ou du fromage blanc à 10 ou 20 % ou moins de matières grasses (M.G.). Rechercher des fromages à faible teneur en gras qui contiennent moins de 15 % à 20 % de M.G. Limiter la consommation de fromage à la crème, crème glacée et crème fouettée, trop riches en lipides et calories. Les viandes: consommer souvent des substituts de la viande comme des légumineuses ou du tofu. Il suffit de manger 75 g de viande, poisson ou volaille, ou une tasse de légumineuses cuites ou 2 œufs pour consommer une portion de protéines. Il est possible de consommer des demi-portions de façon à pouvoir inclure une petite quantité de viandes ou substituts à chaque repas. Il est conseillé de consommer au moins deux portions de poisson chaque semaine, en privilégiant le hareng, le maquereau, les sardines, le saumon et la truite (riches en oméga 3). Les viandes et substituts fournissent des protéines, des lipides et d’autres éléments nutritifs dont le fer, le zinc, le magnésium et des vitamines B. Les viandes maigres (bœuf, veau) sont à privilégier, (rôtis, biftecks, filet, escalopes, côtelettes) ainsi que les volailles maigres, sans la peau. Les charcuteries et viandes cuisinées sont habituellement riches en lipides, et en sel (sodium), il est préférable d’acheter des viandes, poissons ou volailles frais ou surgelés non panés et sans sauces. Les matières grasses. Il existe différents types de matières grasses, les lipides saturés, insaturés. Il faut consommer chaque jour une petite quantité de lipides insaturés, c’est-à-dire 2 à 3 cuillérées à soupe. Cela inclut les huiles utilisées pour la cuisson, les vinaigrettes, la margarine et la mayonnaise. Les huiles végétales riches en acides gras insaturés oméga 3 sont les huiles de colza, noix et soja, tandis que les oméga 6 sont majoritaires dans les huiles de maïs, olive, arachide, et tournesol. Il est recommandé de varier les huiles, ou de les mélanger pour avoir les deux variétés d’oméga. Vitamines et minéraux. Les aliments doivent toujours être le premier choix pour répondre aux besoins nutritionnels. Un apport de multivitamines et de minéraux peut être utile pour prévenir des carences associées à un faible apport, aux perturbations métaboliques dues à la maladie du foie ou aux effets des médicaments. Les suppléments de vitamines ou de minéraux devraient être déterminés par un médecin ou un diététicien après une évaluation diététique et nutritionnelle individuelle. Un excès de certains nutriments peut être nocif ou une source supplémentaire de stress pour le foie (exemple de la vitamine A). Cirrhose. L’amélioration de l’état nutritionnel des personnes cirrhotiques améliore la fonction hépatique (3). Les malades souffrant de cirrhose doivent adopter un rythme de repas différent, soit de fréquents petits repas, 4 à 7 fois par jour, incluant une collation en soirée. Ceci favorise l’utilisation de l’azote et des substrats, diminue l’oxydation des graisses et des protéines et prévient l’épuisement des réserves de glycogène. Les besoins en nutriments des patients souffrant de cirrhose compensée sont similaires à ceux des patients qui ont une infection aiguë du VHC ou une pré-cirrhose, mais ils sont différents pour la cirrhose décompensée. Cirrhose décompensée. Des modifications diététiques spécifiques doivent être envisagées, en vue des complications de la décompensation (l’ascite, l’encéphalopathie hépatique et les maladies osseuses hépatiques). La malnutrition a un effet négatif sur les résultats cliniques des cirrhoses décompensées. Certaines études cliniques laissent entendre que la malnutrition est un facteur prédictif indépendant de la survie des patients cirrhotiques (4). Chez les patients en attente d’une greffe, une thérapie nutritionnelle peut avoir des effets bénéfiques sur les résultats de l’intervention chirurgicale et sur leur bien-être. Encéphalopathie hépatique. Chez un petit nombre de patients cirrhotiques, il peut survenir une complication appelée encéphalopathie hépatique, une détérioration de la fonction mentale. Les personnes atteintes peuvent présenter des signes de désorientation et de confusion. La cause précise de l’encéphalopathie hépatique peut être le résultat de l’accumulation de produits issus de la décomposition des protéines que le foie défaillant a du mal à traiter. Le sang, qui contient des toxines, est « court-circuité » ou redirigé vers la circulation centrale et vers le cerveau sans passer par le foie. Des médicaments peuvent aider à maximiser la tolérance aux protéines. La prescription de lactulose aux patients accroît la tolérance aux protéines alimentaires. Ascite. La cirrhose perturbe la régulation du sodium et de l’eau dans le corps. La rétention excessive de sodium est la principale cause d’accumulation de liquide dans la cavité abdominale. C’est la plus commune des complications majeures de la cirrhose. Le traitement de l’ascite peut exiger la restriction du sodium alimentaire et souvent l’administration de diurétiques. Des mesures de restriction de l’apport de liquides ou d’enlèvement des liquides sont prises lorsque le sodium sérique est inférieur à 120 mmoles/l. De petits repas fréquents semblent mieux tolérés. Les mesures prises pour diminuer l’ascite favorisent l’apport alimentaire. Poids et stéatose. Certains malades en surpoids doivent réduire leur alimentation pour diminuer la stéatose. La stéatose du foie est présente chez plus de 50 % des patients VHC. Chez un grand nombre d’entre eux, la maladie semble reliée à l’obésité et surtout à l’adiposité viscérale. La stéatose hépatique, lorsqu’elle va de pair avec l’obésité, est un important précurseur du développement de la fibrose et des autres maladies du foie. La stéatose est aussi un obstacle au succès du traitement du VHC. Chez les patients avec de l’embonpoint et de la stéatose, la perte de poids amène une amélioration de l’état du foie. Il est démontré que la perte de poids occasionne une baisse de la graisse viscérale. Néanmoins, une perte rapide peut aggraver les lésions du foie, causer une inflammation portale et augmenter de la fibrose (5,6). Le but devrait donc être une perte graduelle de 10 % du poids corporel, par une alimentation saine et par de l’activité physique régulière, et non par l’adoption d’un régime-choc amaigrissant. Mieux manger pour vivre mieux. Le foie étant au cœur des processus nutritionnels, il a un effet considérable sur l’état nutritionnel global des personnes infectées par le VHC. La progression de la maladie est fréquemment une cause de malnutrition, qui contribue à la morbidité et à la mortalité. Une amélioration individualisée de l’alimentation peut aider les personnes infectées par le VHC à mieux respecter leur foie, contribuer au succès du traitement et améliorer leur qualité de vie. Bien se nourrir et y trouver du plaisir doit devenir un acte thérapeutique aussi important que de prendre des médicaments. Michel Bonjour. (1) Piche T., Schneider S.-M., Tran A. et al: Resting energy expenditure in chronic hepatitis C. J Hepatol 2000; 33(4):623.627. (2) Wong K., Visocan B.-J., Fish J.: Nutrition management of the adult with liver disease. Dans Skipper A. (éd ): Dietitian’s Handbook of Enteral and Parenteral Nutrition. Rockville, MD: ASPEN Publishers Inc., 1998. (3) Lochs H., Plauth M.: Liver cirrhosis: rationale and modalities for nutritional support: the European Society for Parenteral and Enteral Nutrition consensus and beyond. Curr Opin Clin Nutr Metab Care 1999; 2(4):345.349. (4) 116. Alberino F., Gatta A., Amodio P. et al: Nutrition and survival in patients with liver cirrhosis. Nutrition 2001; 17(6):445.450. (5) Scolapio J.-S., Bowen J., Stoner G. et al: Substrate oxidation in patients with cirrhosis: comparison with other nutritional markers. J Parenter Enteral Nutr. (6) Shronts E., Fish J.: Hepatic failure. Dans Nutrition Support Dietetics: Core Curriculum. Silver Springs, MD: American Society for Parenteral and Enteral Nutrition Publishing, 1993:311.325.

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Cure de citron pour détoxifier le foie. par Alex 900 vues. On connaît les vertus de l’artichaut et du radis pour détoxifier le foie. En revanche, on connaît moins les atouts du citron. Si vous ne souhaitez pas boire et manger du légume toute la journée, fiez-vous au remède suivant pour préserver votre foie: Mélangez 2 gouttes d’huile essentielle de citron dans 1 cuillère à café de miel ou d’huile d’olive. Avalez midi et soir pendant trois semaines avant le déjeuner. Recommencez cette cure aussi souvent que vous en ressentez le besoin. Illustration: MymyCracra. Vous aimerez aussi. 7 aliments pour un vagin en bonne santé (odeurs, infections, sécheresse…) Cannelle: 5 bonnes raisons d’utiliser cette délicieuse épice dans votre jardin. Arthrose: 3 bonnes habitudes pour y faire face et terrasser les douleurs. Moucherons dans la cuisine: comment faire un piège pour vous en débarrasser. 5 bonnes raisons d’enfin opter pour la cosmétique bio. 15 idées de cadeaux utiles pour des personnes naturelles. Plus d'astuces dans Santé. 7 aliments pour un vagin en bonne santé (odeurs, infections, sécheresse…) par Julie 11 mai 2018, 21 h 07 min. Arthrose: 3 bonnes habitudes pour y faire face et terrasser les douleurs. par Julie 11 mai 2018, 20 h 40 min. 5 bonnes raisons d’enfin opter pour la cosmétique bio. par Julie 10 mai 2018, 16 h 35 min. Maux de gorge: un remède redoutable à la douce saveur épicée de cannelle. par Julie 9 mai 2018, 18 h 02 min. Varicelle: 4 astuces et conseils pour soulager les démangeaisons. par Julie 6 mai 2018, 2 h 00 min. 8 choses étonnantes qui peuvent causer des maux de dos. par Julie 2 mai 2018, 14 h 49 min.

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Maladie foie. producteur ou co-producteur. Edition Française Cinématographique. Jean Benoit Lévy. Sur le même thème. Quelques interventions sur les animaux domestiques. Maladies d'alcool: le dernier verre. Algérie pastorale. La malaria vaincue. Off carte /moutons Pyrénées. La France au désert. La médecine devant l'épidémie: stratégies contre l'inconnu. Les malades passent à l'acte. restez connecté. Vous pouvez accéder actuellement aux: - journaux radio de 1961 à 1974 (1972: année incomplète), - journaux télévisés de 1970, 1971, 1973 et 1974 (années incomplètes), puis du 13 février 1976 au 31 décembre 2014. Cependant, dans ces périodes, certains journaux peuvent manquer, en raison de problèmes techniques au moment de leur enregistrement, ou pour cause de grève. Si vous cherchez un journal en dehors de ces périodes, patience. L’offre disponible en ligne s’enrichit au fur et à mesure de la numérisation. N’hésitez pas à revenir régulièrement consulter cette rubrique.

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Cirrhose. AUTEURS. ADAPTATION / VALIDATION. Sommaire. La cirrhose et une maladie chronique du foie. Les cellules normales sont progressivement remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel, ce qui conduit à une diminution du fonctionnement de cet organe. Brève description. La cirrhose et une maladie chronique du foie. Les cellules normales sont progressivement remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel, ce qui conduit alors à une altération et une diminution du fonctionnement de cet organe. Le foie assure de nombreuses fonctions vitales pour l’organisme: nutrition (métabolisme des sucres et des graisses) épuration (destruction des toxines et transformation des médicaments, conversion de l’ammonium en urée) synthèse (métabolisme des protéines, production des facteurs de coagulation) sanguine (destructions des vieux globules rouges, transformation de la bilirubine libre (toxique) provenant de la destruction normale de globules rouges, en bilirubine conjuguée (non toxique)) stockage (glycogène, vitamines, fer, cuivre, etc.) La cirrhose modifie l’architecture du foie et affecte ses fonctions, ce qui provoque diverses complications, notamment des modifications de la circulation veineuse du foie avec des répercussions au niveau de l’abdomen, des varices œsophagiennes ou gastriques, ou des troubles de la coagulation sanguine. La cirrhose augmente également le risque de développer un cancer du foie (aussi appelé hépatocarcinome ou carcinome hépatocellulaire). La cirrhose est une maladie qui met plusieurs années pour se développer. C’est une maladie sérieuse et potentiellement mortelle. Il est cependant possible de prévenir et de traiter les deux causes les plus fréquentes de la cirrhose: la consommation problématique d’alcool et les hépatites virales. Symptômes. Les symptômes dépendent du degré de la cirrhose et de la capacité du foie à (encore) fonctionner normalement. C’est pourquoi, aussi longtemps que les fonctions normales sont remplies et qu’il n’y a pas de complications, la cirrhose peut passer inaperçue. Elle ne provoque pas de symptômes ou simplement une légère fatigue. Lorsque le foie ne fonctionne plus normalement, les symptômes sont liés au manque de certains composants produits par le foie ou à l’accumulation de diverses substances que le foie est habituellement chargé de transformer ou d’éliminer (bilirubine, ammonium par exemple): une jaunisse (ictère), issue de l’accumulation de bilirubine et caractérisée par l’apparition d’une coloration jaune au niveau des yeux, des muqueuses (membrane tapissant l’intérieur de la bouche, conjonctive (blanc de l’œil) et de la peau. Parfois, l’ictère peut aussi s’accompagner de démangeaisons (prurit). une accumulation d’eau au niveau du ventre (ascite) et/ou des chevilles (œdèmes) une encéphalopathie hépatique, qui se manifeste par des troubles de la concentration, du comportement et du sommeil (inversion du rythme avec insomnie nocturne et endormissement durant la journée), d’une agitation ou au contraire d’une léthargie des saignements plus fréquents (par exemple: hématomes, saignements des gencives) Causes. Les causes de cirrhose sont multiples. Parfois, une même personne peut présenter plusieurs causes différentes. En Suisse, les causes les plus fréquentes sont: une consommation problématique d’alcool des infections chroniques par des virus qui prennent le foie pour cible (hépatites virales chroniques B, C et D) des troubles métaboliques: obésité, diabète, hypertension artérielle, troubles du cholestérol et des autres lipides, absence d’exercice physique régulier, déséquilibre alimentaire des maladies génétiques qui favorisent une accumulation excessive de fer (hémochromatose) ou de cuivre (maladie de Wilson) dans le foie des anomalies du fonctionnement du système immunitaire, qui endommage le foie de manière inappropriée (hépatite auto-immune, cirrhose biliaire primitive, cholangite primaire sclérosante) la prise de certains médicaments (par exemple amiodarone, nitrofurantoïne, méthotrexate, énalapril, acide valproïque) ou de toxiques (par exemple alcaloïdes, kava-kava, alcaloïdes de la pervenche) Facteurs de risque. Les facteurs de risques de la cirrhose sont: une consommation problématique d’alcool des comportements qui augmentent le risque de contamination par les virus des hépatites. L’infection par le virus de l’hépatite B peut se produire au cours de rapports sexuels non protégés avec un(e) partenaire infecté(e), particulièrement en l’absence d’une vaccination efficace. Le virus de l’hépatite C peut se transmettre lors de la consommation de drogues par voie intraveineuse ou intra-nasale. une hygiène de vie déséquilibrée avec des excès alimentaires et un manque d’exercice physique régulier. Traitements. Le traitement de la cirrhose, qu’il concerne les causes ou les complications, demande en général un suivi régulier par le médecin traitant ou le spécialiste. Traitement des causes de cirrhose. Pour traiter une cirrhose, il s’agit avant tout de traiter sa cause et ce idéalement avant que les cicatrices n’atteignent le stade de cirrhose. De plus, tout facteur connu pour avoir un effet toxique sur le foie doit être éliminé aussi. Ainsi, indépendamment de la cause de la cirrhose, la consommation d’alcool doit être fortement limitée, voire complètement arrêtée pour la plupart des personnes atteintes de cirrhose. Les hépatites virales chroniques peuvent souvent être traitées, soit en vue d’éliminer le virus (hépatite C chronique) soit, plus souvent, pour maintenir le virus sous contrôle (hépatite B chronique, éventuellement hépatite D chronique). Deux classes de médicaments sont principalement utilisées. Ils agissent soit sur le système immunitaire (interféron), soit sur le virus lui même (médicaments antiviraux). Les traitements comprennent souvent une association de ces deux classes de médicaments pour une durée de plusieurs mois. Des exemples de traitements sont: hépatite C: interféron alfa pégylé (Pegasys, PegIntron) en injection sous-cutanée, combiné à la ribavirine (Copegus, Rebetol) par voie orale et, dans certains cas, le bocéprevir (Victrelis) ou le télaprévir (Incivo). De nouveaux médicaments sont en cours de développement et seront disponibles dans les années à venir. hépatite B: interféron alfa pégylé ou comprimés à prendre de manière très régulière et à long terme (lamivudine (Zeffix et autres), telbivudine (Sebivo), adéfovir (Hepsera), ténofovir (Viread), entécavir (Baraclude), emtricitabine (Emtriva) hépatite D: toujours présente en cas d’hépatite B chronique, elle se traite par interféron alfa pégylé (Pegasys, PegIntron) Les cirrhoses liées à un trouble métabolique font en premier lieu l’objet de modifications de l’hygiène de vie: perte de poids lente en cas de surpoids, équilibre dans les apports alimentaires, activité physique régulière, c’est-à-dire au moins trois fois 30 minutes en continu par semaine. Un traitement médicamenteux du diabète, de l’hypertension et, chez certains patients, des troubles du cholestérol, peut aussi être nécessaire. En cas d’hémochromatose (accumulation anormale de fer), des prélèvements de sang régulier (saignées ou phlébotomies) et un régime pauvre en fer sont recommandés. Pour la maladie de Wilson (accumulation anormale de cuivre), en plus d’un régime pauvre en cuivre, des médicaments qui permettent de diminuer l’absorption du cuivre par les intestins sont également prescrits (D-pénicillamine, trientine, zinc). Lors d’ hépatite auto-immune (provoquée par des anomalies du fonctionnement du système immunitaire), le traitement consiste à diminuer l’activité du système immunitaire par des médicaments tels que la cortisone ou d’autres immunosuppresseurs. En cas de cirrhose biliaire primitive ou de cholangite primaire sclérosante, le traitement consiste à rendre la bile plus fluide. Les complications de la cirrhose sont traitées par divers médicaments ou interventions chirurgicales (voir: Evolution et complications). Pour le traitement des complications de la cirrhose, voir: Evolution et complications. Evolution et complications possibles. L’évolution d’une cirrhose peut se faire de deux manières: 1) La cause de la cirrhose est contrôlée et l’hygiène de vie est équilibrée. La cirrhose peut alors rester compensée, c’est-à-dire ne pas provoquer de complications. 2) La cause de la cirrhose reste présente ou ne peut pas être contrôlée. Des complications peuvent apparaître; les plus fréquentes sont: un ictère (jaunisse) une accumulation d’eau dans le ventre (ascite) et/ou les chevilles (œdèmes) une hémorragie digestive liée à une rupture de varice (veine dilatée au niveau de l’œsophage, de l’estomac ou de l’intestin) dans le tube digestif. Le saignement se manifeste soit par des vomissements contenant du sang rouge ou brun-noirâtre, soit par du sang rouge en grande quantité (plus de 1 dl) ou noir dans les selles. L’hémorragie est souvent accompagnée d’une diminution de l’état général, de vertiges, voire d’une perte de connaissance une perte musculaire en raison d’un mauvais état de nutrition des infections, qui se manifestent par de la fièvre, ainsi qu’une baisse importante et rapide de l’état général des troubles de la concentration et du comportement un cancer du foie (carcinome hépatocellulaire ou hépatocarcinome). Il peut notamment se manifester par une perte de poids non volontaire et une fatigue marquée. Une ou plusieurs des complications mentionnées ici peuvent être associées. Traitement des complications de la cirrhose. jaunisse: il n’existe pas de traitement spécifique, mais si elle entraîne des démangeaisons, certains médicaments tels que la colestyramine (Quantalan et autres), les antihistaminiques, la rifampicine (Rimactan et autre) ou la naloxone peuvent être utiles accumulation d’eau dans le ventre (ascite) et/ou les chevilles (œdème): un régime pauvre en sel et des médicaments diurétiques (qui stimulent l’élimination de l’urine) peuvent être prescrits. en présence de varices digestives: lorsque qu’elles n’ont pas (encore) saigné, des médicaments abaissant la pression (par exemple: propranolol (Indéral)) peuvent être prescrits. Si les varices digestives se sont rompues et ont entraîné un saignement, elles doivent être traitées par endoscopie (ligature, injection de « colle »). perte musculaire importante: une prise en charge par une diététicienne spécialisée est nécessaire infections: troubles de la concentration ou du comportement liés à l’accumulation d’ammonium (habituellement éliminé par le foie, lorsqu’il fonctionne normalement): des laxatifs de type lactulose (Duphalac et autres) sont utilisés. cancer du foie: détecté à temps, il peut être traité par différentes méthodes (chirurgie, chimiothérapie, transplantation du foie). Prévention. La prévention primaire, qui vise à éviter la survenue de la cirrhose, est liée au traitement de la cause et des facteurs de risque. Plus précisément, il s’agit de: traiter la consommation problématique d’alcool prévenir l’apparition des hépatites par la vaccination (contre le virus de l’hépatite B) et des comportements appropriés (usage de préservatifs lors des rapports sexuels avec des partenaires occasionnels; consommation de drogues avec du matériel stérile (aiguilles, seringues, pailles)) maintenir un mode de vie équilibré, tant du point de vue de l’alimentation que de l’exercice régulier. La prévention secondaire cherche à éviter les complications de la cirrhose. Elle comprend également l’arrêt de la consommation d’alcool et le maintien d’une bonne hygiène de vie, ainsi qu’une prise très régulière des médicaments prescrits pour la maladie du foie et un suivi régulier chez le médecin traitant pour dépister d’éventuelles complications (examen physique, prise de sang, ultrason de l’abdomen). Quand contacter le médecin? Appelez le 144: en cas de saignements digestifs (voir aussi: J’ai vomi du sang) ou si les selles contiennent une grande quantité de sang rouge (plus de 1 dl) en cas d’apparition rapide d’une confusion, d’une irritabilité ou d’une léthargie, ou de troubles du sommeil (inversion du rythme avec insomnie nocturne et sommeil le jour) En cas de diminution brusque et importante de l’état général. Contactez la centrale des médecins de garde en cas de: si les selles contiennent du sang noir. Contactez votre médecin traitant en cas de: gonflement du ventre (voir aussi: J’ai le ventre gonflé/ballonné) ou des chevilles (voir aussi: J’ai les deux chevilles enflées) diminution progressive de l’état général de fièvre, de fatigue marquée ou de perte de poids inexpliquée jaunisse (coloration jaune au niveau des yeux ou de la peau) hématomes (bleus) qui semblent apparaître facilement sur la peau saignements répétés des gencives prise de risque lors de rapports sexuels non protégés ou de consommations de substances inquiétudes concernant sa propre consommation d’alcool. Informations utiles au médecin. En cas de cirrhose ou de suspicion de cirrhose, le médecin s’intéressera en particulier: à l’existence d’une maladie ayant nécessité une hospitalisation dans le passé, d’une maladie métabolique (diabète, hypertension artérielle, trouble du cholestérol, excès pondéral), d’une maladie de la thyroïde, de troubles psychiatriques (dépression par exemple), de maladies articulaires (polyarthrite rhumatoïde ou une arthrose déformante par exemple) ou de maladies sexuellement transmissibles à l’existence de maladies du foie, de cancers du foie ou d’autres organes abdominaux, ainsi que de maladies métaboliques (obésité, diabète, hypertension artérielle, troubles du cholestérol et des autres lipides) dans la famille à l’existence d’un ou plusieurs des symptômes suivants: fatigue inhabituelle, changement de poids, douleurs abdominales, troubles du transit, présence de sang dans les selles, nausée, perte d’appétit, jaunisse, démangeaisons, troubles cutanés spontanés (plaies douloureuses aux extrémités, hématomes, décoloration par plaques), douleurs articulaires, œdèmes des chevilles, augmentation du périmètre abdominal, sécheresse de la bouche et/ou des yeux, saignements des gencives lors du brossage des dents ou épisodes spontanés de saignement du nez. aux médicaments pris régulièrement ou occasionnellement, qu’ils aient été prescrits par un médecin ou achetés sans ordonnance en pharmacie, y compris les médicaments à base de plantes. aux habitudes personnelles concernant la prise de compléments alimentaires, de vitamines et de tisanes. Examens. Lors de l’examen physique, le médecin recherchera la présence d’œdèmes des membres inférieurs, d’une augmentation du périmètre abdominal, d’un agrandissement de la taille du foie ou de la rate, d’une diminution de la masse musculaire des jambes, des bras ou du visage, de lésions cutanées et d’hématomes, d’une jaunisse, d’un érythème palmaire (rougeur de la paume des mains), d’angiomes stellaires sur le thorax (petits vaisseaux dessinant une forme d’étoile), d’un signe de la « tête de méduse » (dilatation des vaisseaux sous-cutanés tout autour de l’ombilic), d’un astérixis (mouvements spastiques des mains lors de l’extension des bras), d’un ralentissement de la pensée, d’une confusion mentale. Selon le diagnostic présupposé, le médecin pourra demander une prise de sang comprenant par exemple: formule sanguine, TP (test de coagulation dépendant du foie), mesure des sels minéraux (sodium et potassium), de la fonction des reins (créatinine), de l’albumine (protéines produites par le foie), des tests hépatiques (ASAT ou GOT, ALAT ou GPT, phosphatase alcaline, gamma GT, bilirubine totale), de l’alfa-fœtoprotéine (un marqueur du cancer du foie). D’autres tests sanguins permettent d’identifier la cause de la cirrhose (infection virale, maladie auto-immune, génétique ou métabolique). Des examens tels que l’ultrason de l’abdomen, l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), un scanner, ou une combinaison de plusieurs de ces techniques d’imagerie seront peut-être nécessaire. Chez certains patients, pour confirmer l’existence d’une cirrhose ou préciser la cause de la cirrhose, une biopsie du foie peut être indiquée. Il n’existe pas de kit de dépistage de la cirrhose ou des maladies du foie en pharmacie ou en grande surface.

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Podcasts - La cuisine de Richard. Mercredi 11 Décembre 2013. Foie gras au pop-corn. Invité: Préparation pour 6 personnes Ingrédients 2 lobes de foie gras de canard frais déveiné de 450 g chacun 200 g de pop-corn au caramel 50 g de sucre sel, poivre.

5 plantes pour prendre soin de son foie après les fêtes. Après la succession de festivités, se refaire une santé fait partie des bonnes résolutions de l'année. Voici 5 plantes pour drainer et régénérer votre foie. Fatigue, maux de tête ou nausées: après quelques verres d'alcool, la gueule de bois nous guette et la succession d'agapes de fin d'année laisse notre foie débordé dans son travail d'élimination. Quelques conseils permettent de prévenir les dégâts: boire doucement et jamais à jeun, éviter les mélanges, les spiritueux de couleur foncée, limiter les quantités d'alcool, l'excès de graisses et la déshydratation en buvant régulièrement de l'eau. Après les fêtes, on peut retrouver plus vite la pleine santé en prenant soin de se reposer, de marcher, en buvant beaucoup d'eau, de bouillons ou de tisanes et en se mettant à la diète avec des aliments faciles à digérer, comme une salade de cresson ou de roquette, qui sont de très bons dépuratifs. Enfin, quelques plantes sont connues pour leurs propriétés drainantes et régénérantes pour le foie, comme le chardon-Marie, l'artichaut, le radis noir. L'artichaut. Les feuilles d'artichaut stimulent la production de bile par la vésicule biliaire et contribuent ainsi à la digestion des graisses alimentaires en facilitant leur évacuation vers l'intestin. Par ailleurs, certaines études indiquent que les feuilles d'artichaut peuvent faire baisser le taux de lipides dans le sang (dont le cholestérol), ce qui semble bienvenu après les fêtes et contribue à la protection cardio-vasculaire. On peut les utiliser en infusion à raison d'une cuillère à café par tasse et d'une à trois tasses par jour avant les repas. Des gélules ou un extrait fluide de plantes seront peut-être plus adaptés à ceux que le goût amer de la tisane rebute. En cas de calculs dans les voies biliaires ou d'allergie aux astéracées (arnica, pissenlit, tournesol. ), il faut cependant l'éviter. Le radis noir. Ce célèbre détoxifiant a toute sa place dans nos repas qui suivent les fêtes, surtout en cas de migraines hépatiques. Grâce à ses molécules soufrées, il aidera efficacement le foie à éliminer le trop-plein de déchets tout en favorisant aussi la production de la bile et son évacuation dans l'intestin. Acheter un ou deux radis noirs au marché et le consommer en salade est le moyen le plus simple de profiter de ses bienfaits. Pour mieux digérer et comme détoxifiant, on peut en faire aussi un jus à l'aide d'une centrifugeuse. Celui-ci atténuerait les effets d'une alimentation trop grasse. Enfin, une autre alternative consiste à se procurer des préparations en pharmacie utilisant les racines et les feuilles de radis sous forme d'ampoules qui permettent d'augmenter le pouvoir de détoxification des cellules du foie. Comme pour l'artichaut, en cas de calculs biliaires, il faut être prudent. Le chardon-Marie. Ce puissant détoxifiant est sans doute un des meilleurs protecteurs et régénérants du foie et il serait d'ailleurs utilisé dans certains hôpitaux belges pour traiter les intoxications à l'amanite phalloïde. L'OMS le reconnaît comme "traitement complémentaire des hépatites aiguës et chroniques provoquées par l'abus d'alcool, certains médicaments et des substances toxiques". Le chardon-Marie peut être pris avant et après les agapes (une semaine avant pour protéger le foie par exemple) sous forme d'infusions (il est assez amer) ou d'extrait fluide, de gélules ou de teinture mère en pharmacie. Comme pour les plantes amères, il est déconseillé en cas de crise de calculs biliaires et, bien sûr, en cas de traitement, il faut demander conseil à votre médecin. De même, il est déconseillé pour les femmes enceintes et les enfants (moins de 18 ans). Le romarin. Les Grecs connaissaient déjà les vertus de cette plante emblématique des régions méditerranéennes. Tonique et anti-infectieux, il soulage aussi les digestions difficiles, stimule la vésicule biliaire et régénère le foie. Cette polyvalence en fait une plante idéale pour accompagner les excès et la fatigue de la fin d'année. Une à trois tasses de tisane par jour seront parfaites et agréables pour détoxifier et mieux digérer. La fumeterre. En plus d'être diurétique, facilitant ainsi l'élimination urinaire, la fumeterre permet de soulager les douleurs digestives légères (spasmes de la vésicule et des voies biliaires notamment). C'est aussi un bon dépuratif du foie qui stimule la production de la bile et facilite son évacuation. En prime, elle améliorerait la mémoire et aurait des effets intéressants en cas d'affections dermatologiques. On la trouve sous forme de gélules, d'extraits fluides ou de sirops en pharmacie et bien sûr en infusion à raison d'une à trois tasses par jour environ une demi-heure avant les repas. D'autres plantes peuvent soulager le foie et la vésicule biliaire comme le curcuma, le pissenlit, l'orthosiphon et le boldo et l'on peut les retrouver facilement dans des mélanges de tisanes spécifiques en pharmacie ou herboristerie. En prenant les précautions d'usage (éviter chez les femmes enceintes, les enfants et en cas de traitement) et en restant vigilant en cas de symptômes aigus ou persistants (consultez votre médecin), quelques jours de cure pendant ou après les fêtes vous permettront de commencer l'année du bon pied! Pour aller plus loin:"200 plantes qui vous veulent du bien", de Carole Minker, pharmacienne, éd. Larousse.