aliment naturel pour maigrir vite


Comment reconstituer sa flore intestinale. Comment refaire la flore intestinale quand celle-ci a été détériorée par des problèmes digestifs chroniques, par l’alimentation moderne ou encore par la prise d’antibiotiques? Reconstruire la microflore intestinale est indispensable pour une bonne santé… Entretenir sa flore intestinale. Nous avons vu dans l’article précédant « La santé vient du ventre » que notre flore intestinale est peuplée de milliards de bactéries. Mais comme dans tout, il y a du bon et du moins bon… Les « bonnes » et les « mauvaises » bactéries! Voyons ceci en détail. Les mauvaises bactéries. Certaines espèces opportunistes ou pathogènes sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, de type allergies, mycoses et certaines maladies. Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la porte à d’autres affections dont le cancer. Les bonnes bactéries. D’autres espèces ont un effet positif sur notre santé (et pour la vie en général): on les appelle les « probiotiques » (qui veut dire « favorables à la vie »). Forever Active Probiotic (réf.222) Les probiotiques, c’est la vie! Les probiotiques stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l’intestin, empêchent la production de toxines qui surchargent le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation, diarrhée), etc. => Notre défi est donc d’empêcher les espèces pathogènes de se développer (causes d’affections), et de favoriser les bonnes bactéries par l’implantation de bonnes espèces, et par des « engrais » adaptés. Quelles sont les mesures à prendre pour entretenir votre flore intestinale? Voici les mesures à prendre qui vous permettront de renforcer votre système immunitaire, augmenter votre vitalité et améliorer votre bien-être. 1. Réduire les aliments sucrés. Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit un peu plus de 100 g/jour. Ce chiffre est dangereusement élevé, car il devrait être réduit au minimum des trois quarts! C’est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an! Tous les aliments sucrés, et même ceux qui se transforment rapidement en sucre simples (type jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique (=champignons), et fragilise l’immunité de l’organisme: risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers. Aujourd’hui, les médecins n’ont plus de doute sur la relation entre une forte consommation de sucre et l’accélération des cellules tumorales (l’hyperglycémie transformée en hyper-insulinémie provoquerait la formation de tumeur cancéreuse). 2. Réduire les viandes, fromages et graisses saturées. Il en est de même pour les aliments tels que la viande, les fromages et les graisses, qui doivent être consommés avec modération, car susceptibles eux aussi de provoquer une rupture de l’équilibre de la flore intestinale. Or, depuis les années 1950, la consommation de ces aliments n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation: troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc. 3. Augmenter les fruits, légumes et céréales complètes! On ne le répètera jamais assez, mais donnez la priorité aux fruits, légumes et céréales complètes! Mais également aux baies, noix, amandes et poissons gras (type saumon, maquereau, sardines) riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines et acides gras omega-3). Pour résumer: un peu de viande un peu de produits laitiers (privilégier lait de chèvre et lait de brebis) des fruits, légumes, céréales complètes et fruits secs des huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix et de colza) moins de graisses saturées et très peu de sucreries. (attention aux sucres cachés dans les produits industriels et sucres lents) N’oubliez pas les fibres: les « prébiotiques » L’alimentation moderne est beaucoup trop pauvre en fibres! Et trop riche en viandes, fromages, graisses et sucreries… Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s’en nourrit pour protéger et régénérer les intestins (=centre de la santé). On recommande 25 à 30 grammes de fibres alimentaires par jour. Pour savoir quelle quantité de fibres alimentaires contient une portion du produit, consultez le tableau des valeurs nutritives qui se trouve sur l’emballage, à la ligne « Fibres alimentaires ». Certaines fibres stimulent de façon ciblée la croissance des « probiotiques » (les bonnes bactéries) de l’écosystème intestinal. On les appelle les « prébiotiques ». Notre flore intestinale se nourrit de fibres, il faut donc lui en apporter au quotidien: Légumineuses (ou « légumes secs » ): fèves, haricots, pois, lentilles, soja, réglisse… Crucifères: choux, navets, radis, roquette, cresson… Fruits de saison bien mûrs Céréales ancestrales pauvres en gluten: riz, millet, sarrasin, épeautre… L’ail, l’oignon, la banane, l’asperge, l’artichaut, le poireau et le topinambour sont aussi des sources de prébiotiques. Bien évidemment les céréales doivent être complètes! Le riz blanc par exemple est très pauvre en fibres car il a perdu son enveloppe (=source de fibres) par raffinage. N’abusez pas des céréales modernes riches en gluten et autres dérivés… Préférez les légumes et fruits bio, car ils ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs, qui affaiblissent la flore intestinale. Notez aussi qu’il faut éviter les associations féculents + aliments acides car les acides neutralisent l’action de certaines enzymes, avec pour conséquence une production de toxines dans l’intestin: Céréales + agrumes Céréales + légumineuses vinaigrées (ou citronnées) Tomates + riz (ou pâtes) La mastication est importante. Mâchez suffisamment pour imprégner vos aliments de salive, notamment les aliments riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche, sous l’effet de l’ amylase de la salive (une enzyme), pour éviter une fermentation intestinale qui produirait des toxines. Le contenu de cet article est tiré de Nature Santé Innovation. Gardez toujours à l’esprit: « Votre santé dépend aussi de vous! » Les bienfaits de l’Aloe vera: une source de prébiotiques. Pulpe d’Aloès (réf.15) 1/ Les probiotiques sont des « bonnes bactéries » qui restaurent la flore intestinale. Les principaux probiotiques sont les bactéries lactiques (ou ferments lactiques). Forever Active Probiotic (ref.222) sont des ferments lactiques rendus disponibles grâce à une technologie exclusive et brevetée. Ils agissent principalement sur le côlon. 2/ Les prébiotiques, quant à eux, sont des fibres solubles qui ont la particularité de ne pas être digérées dans l’intestin grêle, pour servir de nourriture préférentielle aux probiotiques. L’association des probiotiques avec la Pulpe d’Aloe vera (ref.15) est intéressante, car la Pulpe d’Aloe vera est riche en prébiotiques qui optimisent l’effet des ferments lactiques. Les prébiotiques sont des polysaccharides, et l’Aloe vera est composée de polysaccharides. [voir Composition de l’Aloe vera]. Vous souhaitez commander F. Active Probiotic et la Pulpe d’Aloès? Pour commander les produits à base d’Aloe vera et autres compléments, c’est par ici: Commander. Vous avez aimé cet article? Merci de me laisser un commentaire. Si vous avez des soucis intestinaux, essayez une cure de 3 mois de pulpe d’Aloe vera 😉

guarana maigrir en faisant

Quoi de neuf. Avertissement.

vinaigre de cidre brule graisse decathlon españa

Infection pulmonaire: comment là détecter et que faire pour vous soigner efficacemcent? Une infection pulmonaire n’est jamais une chose bénigne. Parce qu’elle loge dans l’une des parties essentielles de notre anatomie, en l’occurrence les poumons et les bronches, elle peut, si elle n’est pas correctement traitée et dans les plus brefs délais, occasionnée des dégâts importants, voire même mortels. Pneumonie, bronchite, pneumopathie, abcès du poumon, autant de maladies de degrés divers qui découlent d’une infection agissant au niveau de vos poumons. Les éléments déclencheurs d’une infection pulmonaire sont légion, mais la plupart du temps ils sont dus: Les symptômes d'inflammation pulmonaire se déclinent de la sorte: ➤ Une respiration sifflante et irrégulière, ➤ Une respiration anormalement rapide, ➤ Des douleurs au niveau du thorax, ➤ Des palpitations, ➤ De la tachycardie, ➤ Des vomissements, ➤ De la toux, ➤ Un sentiment prononcé de fatigue, ➤ Une perte de l’appétit, ➤ Des crachements de sang. En cas d’une infection pulmonaire, tout mouvement précipité vous provoque des douleurs au niveau du plexus. Tout effort entraîne un sentiment douloureux au niveau de vos bronches. Vous avez du mal à respirer ou à reprendre votre respiration. L’air ne passe plus bien dans vos bronches comme si elles étaient bouchées. Dans les cas les plus extrêmes, vos ongles et vos lèvres se teinteront d’une couleur bleuâtre qui pourra en cas d’aggravation tourner au gris. Le traitement #1 pour soigner votre infection. Format capsules Prescrite pour traiter les symptômes de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) Ordonnance en ligne et livraison gratuite A partir de 151 € seulement. La pollution, le tabac sont deux des principales causes d’un problème pulmonaire puisqu’ils transportent dans vos poumons et dans vos bronches des particules malveillantes qui maltraitent vos alvéoles et provoquent des bronchites en séries, des bronchiolites, ou chez les plus jeunes enfants, des pneumocoques. Il ne faut jamais plaisanter lorsque survient une infection pulmonaire et le plus sage est de se rendre dès l’apparition des premiers symptômes chez votre médecin de famille qui saura mieux que quiconque préconiser un traitement infection pulmonaire. Après une auscultation en profondeur de vos poumons effectuée grâce à son stéthoscope, puis par le biais d’une radio des poumons, il vous recommandera un traitement infection pulmonaire à même de vous remettre sur pied. S’il avère que votre infection pulmonaire ne présente en aucun cas un danger pour votre santé, qu’elle n’est qu’une simple toux certes gênante, mais pas grave en soi, il vous conseillera du repos, des vitamines, un bon sirop contre la toux et une alimentation appropriée. Par contre, en cas de bronchite sévère, il passera directement par la case antibiotique qui sont les seuls médicaments appropriés à même de lutter contre cette maladie qui n’est pas à prendre à la légère. Une bronchite mal soignée ou pas soignée du tout peut très vite dégénérer en une pneumonie redoutable qui à son tour mettra votre vie en péril. Souvent il vous prescrira un antibiotique à base d’amoxicilline ou érythromycine. Ne jouez pas avec votre santé en prétextant que ce n’est rien du tout, que vous avez simplement attrapé un mauvais rhume et que dans quelques jours tout ceci sera déjà oublié. Une toux répétée, grasse ou sèche, une respiration sifflante doivent constituer des signaux suffisants pour vous conduire derechef chez votre médecin traitant. Plus vous attendrez et plus des complications de tout ordre peuvent surgir et engager votre diagnostic vital. Vous n’êtes pas invincibles. Vos poumons sont malmenés à longueur de temps par la pollution présente dans l’atmosphère saturée de particules nuisibles que vous avalez sans même vous en rendre compte. N’aggravez pas votre cas en continuant à fumer. Ce serait tout bonnement suicidaire. Une infection pulmonaire peut débuter par une simple quinte de toux puis dégénérer très vite en une bronchite ou une pneumonie qui non seulement vous mettra à plat, mais de surcroît, si elle n’est pas traitée avec des antibiotiques puissants, sera à même de mettre vie en danger.

conseils dietetique pour perdre poids de grossesse precoce

Douleur abdominale. La douleur abdominale est un problème fréquent, commun à un grand nombre d'affections. Elle se rencontre à tout âge et peut se manifester sous forme de crampes, de sensations de brûlures, de tiraillements, de coups de poignard, etc. Selon les cas, elle sera progressive, intermittente, constante, lancinante, sourde, légère, intense, récidivante, aiguë, chronique, etc. Douleur abdominale: Comprendre. La douleur peut être diffuse ou se localiser en un point précis. Parfois, elle pourra même irradier dans une région autre que l'abdomen. Différents symptômes, tels que les nausées, les vomissements, les diarrhées, la fièvre, les ballonnements abdominaux ou les difficultés à uriner, peuvent l'accompagner. Dans ce cas, plusieurs diagnostics sont possibles. En voici les plus fréquents. Colique hépatite (crise de foie) caractérisée par une douleur localisée du côté droit sous les côtes inférieures, irradiant en ceinture jusque dans le dos; généralement accompagnée de nausées et de vomissements; survient surtout après un repas gras ou copieux; peut s'accompagner d'ictère (jaunisse), de selles pâles et d'urines foncées. Appendicite aiguë. douleur qui augmente progressivement dans les 24 heures qui suivent son apparition; commence autour de la région du nombril pour ensuite migrer vers le flanc droit inférieur; accompagnée de fièvre, de nausées, de vomissements, de perte d'appétit et d'entrain, mais rarement de diarrhées. Affections gynécologiques. douleur souvent aiguë et localisée dans le bas-ventre, au centre ou sur les côtés; parfois accompagnée de fièvre et plus rarement de nausées et de vomissements; s'accompagne habituellement d'un gonflement des seins, d'un arrêt des menstruations, de nausées et de vomissements dans le cas d'une grossesse ectopique (extra-utérine). Infection urinaire. douleur progressive localisée au centre du bas-ventre; se manifeste par une difficulté à uriner accompagnée d'une sensation de brûlure; besoin d'uriner plus fréquent, même la nuit; urines troubles et malodorantes; s'accompagne parfois de douleurs au dos, de fièvre et de sang dans les urines. Affections intestinales. Les douleurs se présentent sous forme de crampes dans la région du nombril ou du bas-ventre; la gastro-entérite est la plus fréquente et s'accompagne habituellement de nausées, de vomissements et de diarrhée; la constipation. Elle est caractérisée par une douleur souvent chronique, évoluant sur une période de plusieurs jours. Accompagnée de ballonnements abdominaux et d'une sensation d'inconfort, elle est généralement soulagée par l'évacuation des selles, qui peut être laborieuse; l'ulcère gastroduodénal occasionne des douleurs au-dessus du nombril qui peuvent irradier dans le dos et s'étendre à tout l'abdomen. Il s'accompagne de brûlures rétro-sternales (douleur au niveau du sternum); la diverticulite cause une douleur diffuse qui augmente de façon progressive pour se localiser, par la suite, au flanc gauche inférieur de l'abdomen. Elle s'accompagne de fièvre, de ballonnement abdominal et de changement d'aspect des selles. Ces dernières deviennent plus petites et déchiquetées. Parfois, il peut y avoir un arrêt des gaz et des selles. Dans certains cas, il peut même se produire une perforation du côlon avec péritonite; l'occlusion intestinale occasionne crampes et ballonnements abdominaux graves. Les gaz et les selles ne pouvant plus descendre vers l'anus, il s'ensuit des nausées et des vomissements. L'occlusion intestinale comporte un risque de perforation de l'intestin. Douleur abdominale: Causes. Colique hépatique. Blocage de l'évacuation de la bile causé par la présence de calculs dans la vésicule biliaire ou dans le cholédoque, canal situé entre le foie et le petit intestin. Antécédents familiaux dans la plupart des cas. Appendicite aiguë. Blocage de l'appendice par des selles suivi d'une infection bactérienne de l'appendice. Affections gynécologiques. Douleurs menstruelles. Kyste ovarien congénital ou acquis. Salpingites (infection des trompes de Fallope) généralement transmises par contact sexuel. Grossesse ectopique (développement du fœtus hors de la cavité utérine) pouvant être causée par une chirurgie antérieure, de l'endométriose (développement de la muqueuse utérine hors de son emplacement habituel), par une infection ou une anomalie congénitale de la trompe de Fallope. Infection urinaire. Bactéries. Soins hygiéniques déficients comme, par exemple, le fait de s'essuyer d'arrière en avant après être allée à la selle. Contrairement à la croyance populaire, le "coup de froid" n'est aucunement responsable. Affections intestinales. Gastro-entérite. Il s'agit d'une infection d'origine virale ou bactérienne. Constipation. Elle peut être due à la prise d'opiacées (morphine et codéine) ou de certains médicaments, à de mauvaises habitudes alimentaires, telles qu'une alimentation pauvre en fibres alimentaires, ou à une hydratation insuffisante. Ulcère gastroduodénal. La bactérie helicobacter pylori est souvent mis en cause, de même que la prise de certains médicaments comme l'aspirine, les anti-inflammatoires, la cortisone peuvent provoquer un ulcère gastroduodénal. Ensuite, quelle que soit la cause déclenchante, il est recommandé de réaliser une recherche d'hélicobacter pylori, bactérie qui est maintenant reconnue pour responsable de l'ulcère d'estomac. Diverticulite. Il s'agit d'une infection de la paroi intestinale pouvant entraîner un abcès. Occlusion intestinale. La hernie abdominale ou inguinale - du fait d'une faille dans la paroi abdominale, un segment d'intestin sort de la cavité qui le contient normalement - est une cause fréquente d'occlusion intestinale. Elle peut aussi être congénitale ou acquise (après une chirurgie abdominale par exemple). Les adhérences postopératoires, sorte de cicatrices intra-abdominales, peuvent également causer une occlusion intestinale.

guarana maigrir en faisant

Trop de sucre nuit gravement à la santé. Dans "Nature", trois chercheurs américains recommandent de taxer les aliments sucrés comme le tabac et l'alcool. Le Monde | 02.02.2012 à 16h39 • Mis à jour le 01.11.2012 à 13h08 | Par Paul Benkimoun et Gilles van Kote. C'est ce qui s'appelle ne pas y aller avec le dos de la cuillère. Dans un article publié, jeudi 2 février, par la revue Nature, trois scientifiques de l'université de Californie, à San Francisco, affirment que la menace sur la santé publique constituée par la consommation excessive de sucre, en particulier de fructose, est telle qu'elle justifie la mise en place de mesures comparables à celles prises afin de limiter la consommation de tabac et d'alcool. Le lien établi entre consommation de sucre et augmentation des maladies non transmissibles - diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc. - ainsi que la similitude entre certains effets du fructose sur l'organisme et ceux de l'alcool plaident, selon Robert Lustig, Laura Schmidt et Claire Brindis, en faveur d'un encadrement strict de la vente des produits sucrés et de leur taxation. Les troubles métaboliques liés à la sédentarité et à une alimentation trop riche en graisses et en sucres ont un énorme impact sanitaire et favorisent les maladies non transmissibles, qui provoquent plus de 35 millions de morts par an dans le monde, soit davantage que les maladies infectieuses. Ces pathologies sont loin d'être l'apanage des riches: elles pèsent pour 80 % sur les pays à revenu faible ou intermédiaire. Dans les pays occidentaux, elles frappent surtout les couches les plus défavorisées. "Il y a 366 millions de diabétiques identifiés dans le monde, et leur nombre devrait atteindre les 500 millions en 2030", indique le professeur Serge Halimi, le chef du service de diabétologie, endocrinologie et nutrition du CHU de Grenoble. La planète compte à présent 30 % de plus de personnes obèses que d'individus sous-alimentés. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ONU ont pris conscience du problème, qui ont adopté, en septembre 2011, une résolution appelant à promouvoir l'activité physique et une alimentation ne présentant pas d'excès en graisses, en sel et en sucre. Une prise de position que les auteurs de l'article de Nature jugent insuffisante, estimant que le sucre, "l'un des principaux coupables de cette crise sanitaire mondiale, demeure non surveillé". Le sucre serait-il aussi dangereux pour la santé que le tabac ou l'alcool? Ce n'est pas ainsi qu'il est perçu en tout cas et, contrairement aux deux autres substances, il est indispensable à notre alimentation. En 2003, Jim Mann (université d'Otago, Nouvelle-Zélande) affirmait, dans le Bulletin de l'OMS, qu'il "existe énormément de preuves que le saccharose et les sucres ajoutés aux aliments contribuent à l'épidémie mondiale d'obésité". Sur le plan qualitatif, la nature du sucre a son importance. Le fructose, qui entre - avec le glucose - dans la composition du sucre courant, fait figure de principal accusé. Pas tant celui que contiennent naturellement les fruits que le fructose utilisé comme additif pour renforcer la saveur sucrée. Les Américains l'utilisent abondamment sous forme de "sirop de maïs à haute teneur en fructose" dans les entremets et les gâteaux. "Les fruits ne nous fournissent pas plus de 20 à 30 grammes de fructose par jour. Mais les sirops utilisés dans l'industrie peuvent en apporter jusqu'à 150 grammes au quotidien, explique M. Halimi. Cet apport massif provoque le syndrome métabolique qui associe stockage de graisse dans le foie, hypertension artérielle, diabète et risque cardio-vasculaire, surtout chez des individus prédisposés." Ce n'est pas tout: Robert Lustig et ses collègues affirment que "le fructose exerce sur le foie des effets toxiques similaires à ceux de l'alcool", ce qui "n'est pas surprenant puisque l'alcool est dérivé de la fermentation du sucre". Surtout, ils insistent sur le fait que de "nombreuses études se sont intéressées aux propriétés du sucre induisant une dépendance chez l'homme". Au rang des effets, ils mentionnent notamment l'atténuation du signal de la faim, l'interférence sur le sentiment de satiété et la diminution du plaisir procuré par les aliments, qui pousserait l'individu à consommer davantage. Pour les trois universitaires californiens, les actions de prévention sont inefficaces face à la gravité de la situation. Ils recommandent plutôt de taxer fortement tous les aliments et boissons contenant des sucres ajoutés, précisant qu'il serait nécessaire de faire doubler le prix des sodas pour "en diminuer significativement la consommation". En France, la taxe sur les boissons sucrées, entrée en vigueur le 1 er janvier, est de 7,16 euros par hectolitre. Ils suggèrent de limiter le nombre des points de vente de sucreries et d'en réduire les heures d'ouverture, voire de fixer un âge minimal pour pouvoir acheter des boissons sucrées. Et de réduire également le nombre de distributeurs automatiques dans les écoles et les lieux de travail. En France, ces distributeurs sont interdits dans les écoles depuis 2005. Pourtant, il semble difficilement imaginable d'appliquer dans l'Hexagone la politique préconisée par les experts américains. "Il faudrait une évolution considérable des mentalités", estime le député (UMP) Yves Bur. Promoteur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics et sur les lieux de travail, il souligne le poids des groupes de pression, rappelant qu'une manifestation comme la Semaine du goût est financée par la filière du sucre. En juin 2011, le PS avait déposé une proposition de loi afin d'obliger les industriels à revoir leur politique de vente de produits alimentaires plus sucrés outre-mer, qui favorise l'obésité. Sans suite, pour le moment. Selon l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA), la vision des auteurs de l'article de Nature est déformée par leur prisme américain. "Les comportements alimentaires sont différents aux Etats-Unis et en Europe, affirme Cécile Rauzy, la directrice qualité-nutrition de l'ANIA. En France, la démarche adoptée est, plutôt que d'interdire, de proposer des alternatives et d'améliorer les produits existants." Dans l'Union européenne, un règlement publié en novembre 2011 rend obligatoire, pour tous les produits alimentaires, d'ici à 2016, un étiquetage mentionnant la valeur énergétique, ainsi que la quantité de graisses, d'acides gras saturés, de glucides, de sucres, de protéines et de sel.

Cuisine rebelle! Lasagnes aux blettes et saumon. Toujours dans ma nouvelle passion pour les blettes, j’ai concocté des lasagnes au saumon. Comme d’habitude, j’ai fait cuire les blettes, cardes et feuilles ensemble, à l’étouffé. Et comme je suis un tantinet paresseuse, hors de question de faire pré cuire les feuilles de lasagnes, elles cuiront dans le plat avec une béchamel. Je trouve de toute façon que ça leur donne une certaine onctuosité. 6 grandes feuilles de lasagnes 1kg de blettes cuites à l’étouffé (clic) 1 oignon 2 échalotes 1 pavé de saumon de 250 g 1 fromage de chèvre frais 100 g de gruyère râpé 2 cuil. à soupe d’huile d’olive Sel et poivre du moulin. Pour la béchamel. 1 l de lait ½ écrémé 4 cuil. à soupe de farine 60 g de parmesan râpé 50 g de beurre 1 pointe de noix de muscade râpée. Préparation 30 min Cuisson: 45 min. Préparer la béchamel: faire fondre le beurre dans une grande casserole et verser dessus la farine tout en remuant avec un fouet. Dès que le mélange mousse, sortir la casserole du feu. Délayer le roux en versant le lait petit à petit tout en fouettant afin d’éviter les grumeaux. Amener la béchamel à ébullition et remuer constamment avec une cuillère en bois. La béchamel est cuite quand elle a épaissi et nappe la cuillère. Ajouter le parmesan, saler et poivrer selon le goût. Peler et émincer l’oignon et les échalotes et les faire fondre dans une poêle avec 2 cuil. à soupe d’huile, ajouter les blettes cuite à l’étouffé et bien mélanger jusqu'à ce que les légumes rissolent. Écraser à la fourchette le fromage de chèvre. Tailler de fines lamelles dans le pavé de saumon avec un couteau bien aiguisé. Monter les lasagnes: verser une couche de béchamel au fond du plat à gratin. Déposer dessus 2 feuilles de lasagnes côte à côte. Répartir sur les lasagnes une couche de blettes, une couche de lamelles de saumon, une couche de fromage de chèvre émietté, poivrer et recommencer l’opération en terminant par une couche de lasagnes. Recouvrir le tout, de sauce béchamel. Répartir sur le dessus le fromage râpé. Enfourner pour 45 min, four à 180° C (th. 6). Déguster bien chaud avec une salade. Genèse de la recette J’ai remarqué qu’à Annecy, beaucoup de restaurants pour touristes proposent dans leur menu des lasagnes au saumon. Donc j’ai associé lasagnes + saumon + épinards donc pourquoi pas blettes. Et voilà! et c’est vraiment très bon. Voici une autre façon d’accommoder les blettes. © Véronique Cardineau 2007, tous droits réservés.