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Jetez-vous sur les asperges. Partager la page. L’asperge a la forme d’un javelot, une arme redoutable, et cette forme pourrait bien symboliser ses vertus pour combattre le vieillissement et la maladie. 1) L’asperge est bourrée de nutriments essentiels: c’est une source de vitamines A, C, E et K et de chrome, un minéral trace qui augmente la capacité de l’insuline d’apporter le glucose à vos cellules, leur carburant. 2) Elle décuple vos capacités antioxydantes naturelles: en apportant des dérivés de la cystéine, elle augmente votre production naturelle de glutathion, un puissant composé détoxifiant et antioxydant qui aide à détruire les molécules cancérigènes comme les radicaux libres ou les médicaments toxiques comme le paracétamol (1). C’est pourquoi les asperges pouraient diminuer le risque de certains cancers comme le cancer des os, du sein, du colon, du larynx et des poumons. C’est aussi un aliment à consommer en accompagnement du traitement du cancer, en particulier pour protéger votre foie. L’asperge est ainsi le légume ayant la plus grande activité antioxydante parmi 43 légumes, d’où ses exceptionnelles vertus anti-vieillissement. L’asperge est bonne pour tout. L’asperge est riche en potassium, ce qui est bon pour les personnes souffrant d’hypertension, en fer et en rutine (450 mg·kg-1 du poids frais des asperges blanches), un flavonoïde ayant des propriétés anti-inflammatoires (2) et anti-cancéreuses. (3) (4) La moitié de ses calories sont des protéines, ce qui contribue à calmer l’appétit et à augmenter votre masse musculaire maigre si vous êtes sportif. L’asperge pourrait aussi aider votre cerveau à combattre les baisses des facultés mentales liées à l’âge. Comme les légumes à feuilles vertes, elle contient beaucoup de folates, qui agissent avec la vitamine B12 (que l’on trouve dans le poisson, la volaille, la viande rouge et les produits laitiers) pour prévenir la baisse de la mémoire et de la concentration. Dans une étude réalisée par l’Université de Tufts aux Etats-Unis, les personnes âgées ayant un taux élevé de folates et de vitamine B12 ont mieux réussi des tests de rapidité et de flexibilité mentale. Enfin, l’asperge contient des taux importants d’asparagine, un acide aminé à l’effet diurétique, c’est-à-dire qui donne envie d’uriner. Elle aide le corps à se débarrasser de ses excès de sel, ce qui est très bénéfique aux personnes souffrant d’œdème (accumulation de liquides dans les tissus, jambes et pieds gonflés par exemple) et aux personnes souffrant d’hypertension. Bio ou pas bio? A noter que les asperges font partie de ces légumes peu contaminés par les pesticides, y compris cultivées en agriculture conventionnelle. (5) Mieux vaut toujours les acheter bio, bien sûr, parce que l’agriculture biologique respecte mieux l’environnement. Mais du point de vue de votre consommation immédiate, la différence n’est pas notable et votre porte-monnaie appréciera. Cuisson vapeur. Evidemment, ces puissants nutriments seront détruits pour la plupart si vous bouillez vos asperges pendant 20 minutes, ce qui est le mode de cuisson souvent recommandé dans les livres de cuisine. Cuire vos asperges à la vapeur à température douce, les poêler avec un peu de graisse de noix de coco, ou les passer au grill (pas trop longtemps) préservera leurs vertus. Vous pouvez les manger ensuite avec une bonne sauce hollandaise: jaune d’œuf bio, beurre bio, jus de citron, sel et poivre, que des bonnes choses! Un mot de vigilance, toutefois. Comme toutes les plantes, les asperges doivent être consommées avec modération. Elles sont par ailleurs déconseillées en cas de problèmes rénaux ou de cystites à répétition car elles peuvent avoir une action irritante sur les reins et la vessie. Sources: (1) Hewawasam RP, Jayatilaka KA, Pathirana C. Effect of Asparagus falcatus on acetaminophen toxicity in mice: a comparison of antioxidative effect with N-acetyl cysteine. J Diet Suppl. 2008;5(1):1-19. (2) Guardia T, Rotelli AE, Juarez AO, Pelzer LE, « Anti-inflammatory properties of plant flavonoids. Effects of rutin, quercetin and hesperidin on adjuvant arthritis in rat. », Farmaco, vol. 56, 2001, p. 683-7. (3) Deschner EE, Ruperto JF,WongGY, et al, « The effect of dietary quercetin and rutin on AOM-induced acute colonic epithelial abnormalities in mice fed a high-fat diet », Nutr Cancer, vol. 20, 1993, p. 199-204. (4) Jing-Pin Lina, Jai-Sing Yangb, Chi-Cheng Luc, Jo-Hua Chiangc, Chang-LinWud, Jen-Jyh Line, Hui-Lu Linf, Mei-Due Yangg, Kuo-Ching Liuh, Tsan-Hung Chiui, Jing-Gung Chungd, « Rutin inhibits the proliferation of murine leukemia WEHI-3 cells in vivo and promotes immune response in vivo », Leukemia Research, 2008 [[doi:10.1016/j.leukres.2008.09.032 texte intégral]] (5) Environmental Working Group’s Shopper’s Guide, 2013.

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Detox Alcool – Comment Se Sentir En Forme Rapidement. Un bon détox alcool après les fêtes ou après une soirée arrosée peut nous remettre en forme rapidement quand on se sent fatigué, ralenti et on a du mal à se concentrer. On n’est pas obligé d’avoir un problème pour vouloir faire un détox alcool. Ca peut arriver à tous ceux qui boivent en modération d’avoir envie de se détoxifier pour se sentir plus frais et plus léger. On le sent qu’on n’a plus envie de continuer de supporter la fatigue, les douleurs, la digestion lente et les transpirations alors qu’avec un simple détox alcool, on peut retrouver la forme et l’énergie rapidement. Détoxifier le foie. Le foie est critique au santé de notre corps et au bien être. Cet organe est vitale à notre survie et a un rôle dans le métabolisme ainsi qu’une fonctionne antitoxique. Les toxines se trouvent dans les boissons alcoolisées comme vous le savez certainement. L’alcool est une toxine pour le corps. Attention les bons vivants! Si vous avez l’habitude de boire de l’alcool et vous buvez regulièrement, votre foie peut souffrir et peut même être légèrement endommagé. Par conséquent votre digestion, votre niveau d’énergie, votre peau, votre libido et même votre haleine peuvent également être souffrants. Vous aurez du mal à vous y remettre le lendemain après avoir bu. Le foie peut se regénerer. La bonne nouvelle c’est que le foie est capable de se regénerer. Comment alors faire un détox alcool et se sentir bien rapidement? Le détox alcool efficace. Il y a plusieurs étapes à respecter. Logiquement, il faudrait s’abstenir de l’alcool. Ensuite, il faudrait boire non seulement beaucoup d’eau et des jus de fruits, mais il faut aussi être très actif physiquement, manger la nourriture adéquate que aide à détoxifier et prendre des compléments alimentaires qui nettoient le foie. De l’eau, du thé et des jus de fruits. C’est conseillé de boire environ 4 litres d’eau filtré pendant la journée, et de prendre quelques jus de fruits tels que le jus de tomate, le jus de cranberry et le jus de pamplemousse aussi. Vos toxines seront éliminés plus rapidement si vous prenez des fruits frais et si vous utilisez un bon blendeur pour faire le jus. De cette façon, vous pouvez vous faire un smoothie très bénéfique pour votre santé à chaque fois que vous le souhaitez. Le Thé. Le thé vert est également très bon pour drainer les toxines, y compris l’alcool. Vous vous senterez mieux déjà après 2 tasses d’un très bon thé vert. Boire au moins 5 tasses de thé vert vous fera encore plus du bien. Des compléments alimentaires. Afin d’acclérer le processus, des compléments alimentaires des plantes et herbes connues pour leur capacités de protéger et nettoyer le foie sont nécessaires. Souvent en forme de capsule, ces compléments sont entièrement naturels et ne portent aucun risque. En effet, ceux sont des plantes qui viennent de la terre en forme concentrée. Le plus connu en France c’est l’extrait d’artichaut qui est excellent pour aider le foie dans ses fonctions et qui stimule la libido aussi. Une autre plante connue pour son efficacité et sa rapidité c’est le Chardon Marie. Des aliments pour un détox. Evitez le fast food et le café. Evitez aussi les produits laitiers, les produits contenant du blé et du sucre. Il faut consommer de préférence les aliments qui accélerent l’évacuation d’alcool. A savoir, les légumes crus comme le brocoli, les carottes, le chou-fleur, les asperges, l’artichaut, les poivrons et des fruits comme les pommes, les bananes, les kiwis et les tomates. Essayez de manger des noix crus et des amandes. Vous pouvez aussi manger du riz complet et du poisson. Transpirer regulièrement. Assurez-vous de boire assez d’eau à tout moment pendant votre détox tout en faisant du sport ou en vous promenant regulièrement. C’est très important de bouger votre corps afin de faire circuler le sang. Ceci vous aidera à mieux métaboliser et à évacuer tout l’alcool vers l’extérieur en transpirant. Si vous ne pouvez pas être physiquement actif, un bain chaud peut accelérer l’évacuation des toxines en vous faisant transpirer. Dormir Bien. Quand on arrive à bien dormir, le corps prend le temps de récuperer. Notre corps se met à eliminer les toxines pendant les périodes de sommeil les plus profondes. C’est donc très important de bien dormir pour mieux détoxifier. De l’activité physique dans la journée vous permettra de dormir plus profondement et aisément.

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Fiche Technique Santé-Sécurité: Agents Pathogènes – Helicobacter pylori. FICHE TECHNIQUE SANTÉ-SÉCURITÉ: AGENTS PATHOGÈNES. SECTION I – AGENT INFECTIEUX. NOM: Helicobacter pylori. SYNONYME OU RENVOI: Appelé Campylobacter pylori avant 1989 Note de bas de page 1, gastrite chronique, ulcère gastroduodénal. CARACTÉRISTIQUES: La bactérie extracellulaire H. pylori, qui fait partie de la famille des Helicobacteraceae, est un bacille Gram négatif microaérophile et mobile, et il s’agit de la seule espèce du genre Helicobacter à posséder plusieurs flagelles unipolaires entourés d’une gaine Note de bas de page 1 Note de bas de page 2. Cette bactérie pousse dans des conditions microaérobiques et a un métabolisme respiratoire Note de bas de page 2. Elle a une forme spiralée en « S » et mesure environ 2,4‑4,0 µm de long Note de bas de page 3. SECTION II – DÉTERMINATION DU RISQUE. PATHOGÉNICITÉ ET TOXICITÉ: H. pylori n’est pas envahissant, mais il colonise l’antre de l’estomac et les surfaces de la muqueuse gastrique de l’humain où il libère des protéines pathogènes qui induisent des lésions cellulaires et de l’inflammation Note de bas de page 4. Une telle situation peut causer des symptômes cliniques d’infection tels qu’un ulcère duodénal ou un adénocarcinome de l’estomac Note de bas de page 5. Les autres maladies courantes découlant d’une infection comprennent la gastroentérite Note de bas de page 6, la gastrite antrale diffuse et le carcinome de l’estomac Note de bas de page 7. D’après l’Organisation mondiale de la Santé, H. pylori est un agent cancérogène de catégorie I Note de bas de page 8. L’infection peut durer toute la vie si l’hôte n’est pas traité adéquatement et peut causer une gastrite chronique évoluant vers un ulcère gastroduodénal Note de bas de page 9. Le taux de mortalité varie selon le pays et l’âge, mais il est généralement faible, soit d’environ 2 à 4 % Note de bas de page 10. ÉPIDÉMIOLOGIE: Mondiale. H. pylori est l’un des agents pathogènes humains dont la prévalence mondiale est la plus élevée, plus de la moitié de la population mondiale étant infectée, particulièrement dans les pays en développement, où 90 % des personnes peuvent être aux prises avec une infection chronique à l’âge adulte Note de bas de page 10. Le taux de distribution varie selon les pays, puisque le taux d’infection peut diminuer avec l’amélioration des conditions industrielles et socioéconomiques Note de bas de page 7. GAMME D’HÔTES: Humain et animaux, dont les primates non humains, le porc, les bovins, le chien, le chat, les rongeurs et les oiseaux Note de bas de page 8 Note de bas de page 11. DOSE INFECTIEUSE: Inconnue pour l’humain. Une infection chez le macaque rhésus a été observée par suite d’une inoculation oro-gastrique d’au moins 10 4 bactéries Note de bas de page 12. MODE DE TRANSMISSION: La voie de transmission exacte est inconnue, mais il est probable que la transmission a lieu pendant l’enfance Note de bas de page 5 par contact fécal-oral ou oral‑oral Note de bas de page 3 ou pendant une affection transitoire du tractus gastro-intestinal Note de bas de page 6. La bactérie peut aussi se transmettre par les aliments, l’air ou l’eau, car on a observé que les canalisations d’eau et d’égout étaient un agent de dissémination Note de bas de page 1 Note de bas de page 13. PÉRIODE D’INCUBATION: La période d’incubation n’est pas clairement établie, car les symptômes ne se manifestent habituellement qu’à l’âge adulte et les infections silencieuses (sans symptôme observable) sont possibles Note de bas de page 14. Des symptômes majeurs, telles des douleurs abdominales, des brûlures d’estomac et des nausées, ont été observés 3 ou 4 jours après l’ingestion de la bactérie Note de bas de page 15. TRANSMISSIBILITÉ: La transmission d’une personne à l’autre est possible, habituellement par voie orale-orale Note de bas de page 7. SECTION III - DISSÉMINATION. RÉSERVOIR: Humain, mouche domestique ( Musca domestica ), macaques, chien, chat et autres mammifères, eau et légumes crus Note de bas de page 16 Note de bas de page 17. ZOONOSE: La bactérie peut être transmise des animaux à l’humain, et vice versa. On a observé qu’une telle transmission était particulièrement courante entre l’humain et le chat Note de bas de page 8. VECTEURS: La mouche domestique peut transporter la bactérie viable sur son corps, dans son tractus gastro-intestinal et dans ses matières fécales Note de bas de page 16. SECTION IV - VIABILITÉ ET STABILITÉ. SENSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS: La bactérie est sensible à la clarithromycine, à l’amoxicilline, à la tétracycline, à l’imipénem, au céfaclor, à la minocycline, à la siméthicone, au mésilate de gabexate et au kétoconazole Note de bas de page 18 Note de bas de page 20. RÉSISTANCE AUX MÉDICAMENTS: Certaines souches sont résistantes à des antibiotiques tels que la clarithromycine, l’érythromycine, l’ofloxacine et le métronidazole et ont une faible résistance à la tétracycline, à l’amoxicilline, aux fluoroquinolones et à la rifabutine Note de bas de page 19 Note de bas de page 21. SENSIBILITÉ AUX DÉSINFECTANTS: H. pylori est facilement inactivé par le chlore libre, et les traitements iodés peuvent inhiber l’activité de sa toxine de vacuolisation Note de bas de page 22; donc, les techniques utilisées pour traiter l’eau potable, à l’exception de l’ozonolyse, devraient être suffisantes pour détruire aussi H. pylori Note de bas de page 13. L’exposition de H. pylori à 1,1 mg/L de chlore résiduel pendant 45 minutes suffit pour l’éradiquer (les propriétés biocides du chlore sont optimisées à pH faible, soit à un pH inférieur à 7 ou 6). INACTIVATION PHYSIQUE: Inactivé par un rayonnement UV de basse pression à une fluence (dose de rayonnement UV) inférieure à 8 mJ/cm 2 Note de bas de page 23. La bactérie peut être tuée si elle est exposée à une température de 70 ˚C pendant 10 minutes, puis de 95 ˚C pendant 5 minutes Note de bas de page 24. SURVIE À L'EXTÉRIEUR DE L'HÔTE: Inconnue. Étant donné qu’il est difficile de cultiver la bactérie en laboratoire parce qu’elle a besoin de conditions de dessiccation, d’alimentation en air et de température particulières, il est probable qu’elle survit mal à l’extérieur de l’hôte Note de bas de page 25. Note de bas de page 26.; cependant, sous sa forme coccoïde, elle peut survivre jusqu’à un an dans un microcosme d’eau de rivière, et elle demeure cultivable pendant plus de 10 jours dans l’eau à 4 ˚C(8). SECTION V - PREMIERS SOINS ET ASPECTS MÉDICAUX. SURVEILLANCE: La présence de H. pylori peut être confirmée par culture, détection d’antigènes dans le sang, détection de l’uréase ou détection de métabolites bactériens dans l’haleine des personnes infectées Note de bas de page 2.. Remarque: Les méthodes de diagnostic ne sont pas nécessairement toutes disponibles dans tous les pays. PREMIERS SOINS ET TRAITEMENT: Administrer le traitement médicamenteux approprié. Comme H. pylori développe rapidement une résistance aux antibiotiques, ces derniers peuvent être administrés avec un inhibiteur de la pompe à protons ou un composé de bismuth Note de bas de page 9.. De tels traitements doubles, triples ou quadruples se sont révélés plus efficaces que l’administration d’un antibiotique seul. IMMUNISATION: De l’uréase recombinante et un vaccin parentéral contenant des antigènes de H. pylori (CagA, VacA et NAP) en association avec de l’hydroxyde d’aluminium en tant qu’adjuvant se sont révélés être des vaccins efficaces contre H. pylori Note de bas de page 27., bien qu’ils ne puissent pas prévenir les réinfections. PROPHYLAXIE: L’oméprazole, la clarithromycine et le métronidazole peuvent être administrés si la personne touchée présente des symptômes précoces d’infection tels que des brûlures d’estomac, des nausées ou des crampes épigastriques violentes Note de bas de page 15.. SECTION VI - DANGERS POUR LE PERSONNEL DE LABORATOIRE. INFECTIONS CONTRACTÉES AU LABORATOIRE: Au moins trois cas d’infection accidentelle ont été signalés, dont un attribuable à l’ingestion accidentelle de H. pylori. Une gastroentérologue, sans aucun antécédent de troubles gastro-intestinaux ni d’autres symptômes, travaillait avec une souche de H. pylori pour infecter une couche cellulaire intestinale cultivée sur un filtre, lequel avait été en incubation pendant 48 heures. Après avoir touché le filtre, elle a porté ses mains à sa bouche, puis, 3 ou 4 jours après l’ingestion, elle a présenté des douleurs abdominales supérieures, des brûlures d’estomac et des nausées. L’infection a pu être traitée au moyen d’oméprazole, de clarithromycine et de métronidazole Note de bas de page 15.. SOURCES ET ÉCHANTILLONS: H. pylori peut être présent dans la cavité buccale, le tractus gastro-intestinal et la région hépatobiliaire des mammifères et des oiseaux infectés Note de bas de page 2.. Il peut aussi être présent dans les tissus de l’intestin grêle, la salive, le suc gastrique et les excréments. DANGERS PRIMAIRES: L’ingestion accidentelle représente le risque le plus courant Note de bas de page 15.. DANGERS PARTICULIERS: Aucune. SECTION VII - CONTRÔLE DE L’EXPOSITION ET PROTECTION PERSONNELLE. CLASSIFICATION PAR GROUPE DE RISQUE: Groupe de risque 2 Note de bas de page 28.. EXIGENCES DE CONFINEMENT: Installations, équipement et pratiques opérationnelles de niveau de confinement 2 pour le travail avec des matières, cultures ou animaux infectieux ou potentiellement infectieux. VÊTEMENTS DE PROTECTION: Sarrau. Gants, lorsqu’un contact direct de la peau avec des matières infectées ou des animaux est inévitable. Une protection pour les yeux doit être utilisée lorsqu’il y a un risque connu ou potentiel d’éclaboussure Note de bas de page 29. AUTRES PRÉCAUTIONS: Toutes les procédures pouvant produire des aérosols ou mettant en cause des concentrations ou des quantités élevées doivent s’effectuer dans une enceinte de sécurité biologique ( ESB ) Note de bas de page 29. L’utilisation d’aiguilles, de seringues et d’autres objets tranchants doit être strictement restreinte. Des précautions supplémentaires doivent être envisagées pour les activités avec des animaux ou à grande échelle Note de bas de page 29. SECTION VIII - MANUTENTION ET ENTREPOSAGE. DÉVERSEMENTS: Laisser les aérosols se poser et, tout en portant des vêtements de protection, couvrir délicatement le déversement avec des essuie‑tout et appliquer un désinfectant approprié, en commençant par le périmètre et en se rapprochant du centre. Laisser agir suffisamment longtemps avant de nettoyer Note de bas de page 29. ÉLIMINATION: Décontaminer les déchets par stérilisation à la vapeur, incinération ou désinfection chimique Note de bas de page 29. ENTREPOSAGE: Dans des contenants étanches et scellés, étiquetés de façon appropriée et placés en lieu sûr Note de bas de page 29. SECTION IX – RENSEIGNEMENTS SUR LA RÉGLEMENTATION ET AUTRES. INFORMATION SUR LA RÉGLEMENTATION: L’importation, le transport et l’utilisation de pathogènes au Canada sont régis par de nombreux organismes de réglementation, dont l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement Canada et Transports Canada. Il incombe aux utilisateurs de veiller à respecter tous les règlements et toutes les lois, directives et normes applicables. DERNIÈRE MISE À JOUR: Août 2010. PRÉPARÉE PAR: Direction de la règlementation des agents pathogènes, agence de la santé publique du Canada. Bien que les renseignements, opinions et recommandations présentés dans cette Fiche de renseignements proviennent de sources que nous jugeons fiables, nous ne nous rendons pas responsables de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l’utilisation de ces renseignements. Comme on découvre fréquemment de nouveaux dangers, il est possible que ces renseignements ne soient pas tout à fait à jour. Tous droits réservés. © Agence de la santé publique du Canada, 2010. RÉFÉRENCES: Notes de bas de page. Velazquez, M., & Feirtag, J. M. (1999). Helicobacter pylori: characteristics, pathogenicity, detection methods and mode of transmission implicating foods and water. International Journal of Food Microbiology, 53 (2-3), 95-104. Note de bas de page 2. Murray, P. R., Baron, E. J., Jorgensen, J. H., Landry, M. L., Pfaller, M. A., & Yolken, R. H. (Eds.). (2003). Clinical Microbiology (8th ed.). Herdon, VA, United States of America: American Society for Microbiology. Note de bas de page 3. Brown, L. M. (2000). Helicobacter pylori: epidemiology and routes of transmission. Epidemiologic Reviews, 22 (2), 283-297. Note de bas de page 4. Brock, T. D., Madigan, M. T., Martinko, J. M., & Parker, J. (2000). Biology of Microorganisms (9th ed.). 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Désintoxication: faites le ménage dans votre corps. Vous vous sentez fatigué? Votre peau fait grise mine? Offrez à votre organisme un bon nettoyage de printemps! Voici dix conseils et soins pour débarrasser votre corps des toxines qui s'accumulent et ainsi faire le plein d'énergie. En douceur! 1 253. Sommaire. Votre corps fait grise mine? Vous vous sentez fatigué, vous manquez d’entrain, vous avez parfois du mal à dormir? Vous avez des petits boutons, des poches sous les yeux ou de la cellulite? Autant de signaux qui montrent que votre organisme est débordé. Ce qui n’est guère étonnant, pris en étau comme nous le sommes entre une alimentation trop riche, un mode de vie sédentaire et une pollution atmosphérique en constante augmentation… Comme le souligne Tessa Thomas dans “Lifting au naturel” (Flammarion), « aussi sophistiqués que soient le foie et le système lymphatique, ils sont confrontés de nos jours à une surabondance de toxines auxquelles ils sont souvent incapables de faire face ». La solution? Profiter du printemps pour suivre une "cure de détoxication". Concrètement, il s’agit de débarrasser le sang et la lymphe de tous les sédiments toxiques accumulés. Vous avez le choix entre regrouper les soins qui vont suivre sur dix jours pour une cure express ou les étaler en douceur sur un mois. La cure express est préconisée si vous avez déjà pratiqué une cure de détoxication l’année précédente (une cure par an est largement suffisante) ou si vous avez une excellente hygiène de vie au quotidien. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que les premiers jours ne seront pas forcément une partie de plaisir, et ne vous inquiétez pas: fatigue, sautes d’humeur, maux de tête et petits problèmes de peau seront parfois au rendez-vous. Ils sont le signe que les toxines sont en cours d’élimination. Attention, toutefois, ce type de programme s’adresse à des personnes en bonne santé générale. N’hésitez pas à consulter votre médecin si vous avez le moindre doute sur votre capacité à l’entreprendre. Du citron pour stimuler le foie. Le foie constitue un organe prioritaire dans le processus de détoxication. Car si ses fonctions sont multiples, il est surtout chargé d’éliminer les déchets et de neutraliser les toxines en circulation dans l’organisme. Pour le stimuler, Jane Scrivner, auteur de “Détox, mode d’emploi” (Marabout), conseille de commencer sa journée en buvant un jus de citron frais mélangé à de l’eau chaude. Si l’on connaît les vertus stimulantes et antiseptiques du citron, on sait moins qu’il est d’une remarquable efficacité pour dynamiser les foies encombrés. Du pissenlit pour soulager les reins. Les reins filtrent le sang à raison de sept litres par heure, éliminant ainsi, via les urines, les substances inutiles ou nuisibles. Le pissenlit, surnommé le "grand nettoyant", facilite leur fonction d’élimination. Vous pouvez, bien sûr, le consommer en salade. Maurice Messegué, herboriste, conseille de le préparer en tisane, associé à de la fumeterre, du romarin et de l’ortie (quatre pincées de chaque dans un demi-litre d’eau), à boire dans la journée. Le pissenlit existe aussi sous forme de gélules de poudre "cryobroyée" (en pharmacies). Du riz pour expulser les toxines. S’il est nécessaire de "désencrasser" le foie et les reins, il importe aussi de leur accorder un répit en évitant l’absorption de nouvelles toxines. Aurez-vous la volonté de supprimer, pendant la cure, la viande, le fromage (excepté celui de brebis, plus digeste), les œufs, le café, le chocolat, l’alcool, sans oublier le pain et le lait? Ces aliments demandent en effet au corps davantage d’effort pour être digérés. Pour compenser, mettez les petits plats dans les grands et amusez-vous à préparer fruits et légumes, crus ou cuits, associés à du poisson, des céréales, des noix… Autre aliment à privilégier: le riz. Grâce à son taux de potassium élevé, il stimule l’expulsion des toxines. Pour vous régaler, inspirez-vous des recettes du livre “Se désintoxiquer sans peine” (ADN) d’Angelika Ilies.

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Douleur foie. Le kyste biliaire est le kyste hépatique qui forme un liquide clair et séreux, recouvert d’un épithélium. D’origine asymptomatique, c’est une maladie unique dans 70% des cas. Quand le kyste biliaire s’aggrave, on constate une augmentation du volume hépatique qui engendre une ascite et comprime les organes, la veine porte et la veine cave. Par conséquent, la paroi abdominale est étirée et cause des souffrances. Le malade risque alors de souffrir de phlébite et d’hypotension. Son tube digestif est compressé et il a du mal à ingérer un gros repas. Quelquefois, il souffre d’un reflux gastro duodénale et présente une dénutrition. En s’aggravant, le kyste biliaire peut entraîner une torsion, une hémorragie, une rupture ou une infection. Ces complications se font rares mais sont insupportables notamment dans l’hypochondre droit. Si le kyste biliaire s’aggrave en hémorragie intrakystique, le patient souffre de l’hypochondre droit et le kyste augmente de taille. S’il s’agit d’une complication due à la fistulisation dans les voies biliaires, le kyste ou le duodénum se rompe dans la cavité péritonéale. En cas d’infection bactérienne, le liquide du kyste contient des germes détectés par IRM. Causes et diagnostics du kyste biliaire. Le kyste biliaire résulte des kystes hépatiques et rénaux, symptômes de la maladie systémique, la polykystose rénale autosomique dominante. Les kystes hépatiques découlent des canaux biliaires mais n’engendrent pas une insuffisance hépatocellulaire. Le kyste biliaire est confirmé par l’échographie suivant 4 critères dont le renforcement postérieur des échos, la forme sphérique ou ovale, la netteté des bords et l’absence de structure interne. Si le diagnostic montre qu’il n’y a pas de calcification, de végétation endokystique ou de cloison, le kyste biliaire est confirmé. Avec l’examen IRM, le médecin observe une lésion hyper intense ou hypo intense, homogène et arrondie suivant la pondération. Avec la tomodensitométrie avec injection intraveineuse de produit de contraste, le kyste apparaît comme une lésion hypodense, arrondie et limitée. Pour détecter l’hémorragie intrakystique, une complication du kyste biliaire, l’examen d’imagerie par résonance magnétique ou l’échographie la confirme. Thérapies du kyste biliaire. Les médicaments destinés à soigner exclusivement le kyste biliaire sont en cours de recherche. L’IRM et l’échographie identifient les manifestations et les résultats pouvant faciliter le traitement du kyste. Le médecin prescrit des anti –inflammatoires non stéroïdiens et des antalgiques afin d’apaiser la douleur. Il procède aussi par embolisation artérielle percutanée du foie ou par ponction évacuatrice alliée à une sclérothérapie. L’embolisation est recommandée pour les patients dont la chirurgie est contre indiquée. La chirurgie du kyste biliaire se fait de plusieurs manières. Le médecin présente la fenestration par voie laparoscopique. Associée à la résection partielle, cette technique permet de retirer le kyste s’il se trouve dans le lobe du foie. Seul un centre spécialisé aux chirurgies lourdes peut réaliser ce genre d’intervention. La transplantation hépatique constitue un autre traitement efficace si le patient est victime d’une dénutrition ou si on constate une augmentation du volume hépatique. Elle est fondamentale mais avec l’insuffisance d’immunodépresseurs et de transplant, elle reste un problème important.

Ce qu’il faut savoir. La maladie peut se développer sans manifestations apparentes, et avoir au bout de plusieurs années des conséquences très sérieuses. La gravité de l’hépatite C est extrêmement variable selon les individus. On distingue deux phases de la maladie: quand l’inflammation est récente, il s’agit d’une hépatite aiguë. Si l’inflammation dure depuis plus de six mois, on parle d’hépatite chronique. La phase aiguë survient quatre à douze semaines après la contamination. Le plus souvent, l’hépatite C aiguë est asymptomatique: la personne ne ressent rien de particulier. Parfois, une fatigue, de la fièvre, une jaunisse ou des difficultés à digérer peuvent apparaître. Pour huit personnes sur dix, la phase chronique s’installe, souvent sans aucun signe visible dans un premier temps. Pour environ une personne sur cinq, elle évolue en cirrhose après une moyenne de vingt à trente ans d’infection. D’autre part, l’hépatite C peut générer ce que l’on appelle des manifestations extra-hépatiques, c’est-à-dire des problèmes de santé qui ne concernent pas le foie. [/toggle] [toggle title= »Est-ce forcément grave? » open= »no »] Non, pas de panique! Plus de la moitié des personnes atteintes par le VHC n’aura pas de complications médicales, et la plupart des malades ne feront jamais de formes sévères. Soulignons cependant que la majorité des personnes ayant une hépatite C chronique se sentent diminuées dans leur vie quotidienne. En effet, le foie joue un rôle clé dans le fonctionnement du corps: c’est notamment un transformateur d’énergie. Si le foie est « handicapé », il remplit moins bien cette mission. La fatigue a ainsi tendance à s’installer durablement chez beaucoup d’hépatants. L’hépatite C entraîne aussi des troubles de l’humeur. Ne nous voilons pas la face: l’hépatite C est une maladie chronique préoccupante. Mais on peut vivre avec et, grâce aux traitements, certains en guérissent. Même si ce n’est pas toujours facile, il faut essayer de dédramatiser et se fixer des objectifs. L’une de nos priorités est d’avoir un suivi médical régulier pour prévenir les complications. Nous avons parfois tendance à éviter la confrontation avec le médecin: c’est une manière de nier la maladie, mais cela peut avoir des conséquences désastreuses. [/toggle] [toggle title= »Quels facteurs influencent l’évolution de l’hépatite C? » open= »no »] Il existe plusieurs génotypes du VHC (ce sont différentes souches du même virus C, que l’on a nommé génotype 1, 2, 3, 4, 5…). Le risque d’évolution de la maladie n’est pas lié au génotype. En revanche, l’efficacité du traitement varie selon les génotypes. Il n’y a pas de relation entre la charge virale, c’est-à-dire la quantité de virus dans le sang, et le degré d’atteinte du foie. La co-infection par le virus de l’hépatite B ou le virus du sida est par contre un élément aggravant. Plus il y a d’attaquants, moins l’organisme parvient à se défendre. D’autres maladies, comme le diabète, ont aussi une influence. L’ancienneté de la contamination est une donnée importante: chez certaines personnes infectées par le virus depuis longtemps, la maladie peut évoluer plus rapidement. Le développement de la maladie est très différent pour chacun d’entre nous. Si nous n’avons pas vraiment de pouvoir sur certains facteurs susceptibles de compliquer l’évolution de notre hépatite C, nous pouvons jouer sur d’autres éléments en modifiant nos comportements. La consommation d’alcool a un effet néfaste sur l’immunité: elle favorise la multiplication du virus et l’apparition de lésions du foie. Pour mettre toutes les chances de notre côté, nous devons boire le moins possible d’alcool, et dans certains cas, plus du tout. De façon générale, veiller à son hygiène de vie est un atout pour lutter contre le ou les virus: avoir une alimentation équilibrée, éviter l’excès de poids, essayer d’arrêter de fumer, pratiquer régulièrement une activité physique, ne pas prendre de médicaments sans en parler à son médecin (même des traitements homéopathiques, à base de plantes, ou des compléments alimentaires). [/toggle] [toggle title= »Quels sont les traitements? » open= »no »] La combinaison la plus efficace aujourd’hui est une bithérapie (deux médicaments) associant l’interféron pégylé et la ribavirine. L’interféron pégylé s’administre par injection sous-cutanée une fois par semaine, la ribavirine est un antiviral pris sous forme de gélules tous les jours. Le traitement dure généralement de six mois à un an et peut entraîner de nombreux effets secondaires. Actuellement, seul un malade sur quatre est concerné: la prise de médicaments est envisagée lorsque le foie a déjà subi des dommages et qu’une fibrose est confirmée par des examens spécifiques (en particulier par une biopsie du foie). Nous considérons que tous les hépatants doivent pouvoir bénéficier d’un traitement s’ils le souhaitent, même s’ils ne répondent pas à ces conditions. Cet accès élargi aux traitements est l’une de nos revendications. Parlez-en à votre médecin. La possibilité et l’intérêt d’être traité méritent toujours d’être discutés en fonction de vos projets. Le traitement est plus ou moins efficace selon les génotypes. Le taux de guérison (c’est-à-dire le fait que le virus devienne indétectable) est de 80 % pour ceux qui sont infectés par les génotypes 2 ou 3, de 50 % s’il s’agit des génotypes 1, 4 et 5. Des trithérapies (trois molécules associées) sont à l’étude afin de tenter d’améliorer ces résultats. D’autres recherches sont en cours pour développer de nouveaux médicaments. [/toggle] [toggle title= »A qui en parler et comment? Famille – Employeur » open= »no »] L’hépatite C est encore un sujet difficile à aborder. Être bien informé avant d’en parler à nos proches permet de présenter la situation de façon claire, de ne pas trop inquiéter les autres sur notre état de santé et d’anticiper d’éventuelles réactions négatives. Nous avons appris, avec le temps, à adopter des attitudes différentes selon nos interlocuteurs (pour en savoir plus, reportez-vous à la brochure « Mon hépatite C, moi et les autres »). Vous n’êtes pas obligé de le dire si vous n’en avez pas envie. Pour votre équilibre personnel, il est cependant souhaitable de vous confier au moins à une personne. Cherchez un soutien autour de vous: ce n’est pas nécessairement un intime. Si vous ne savez pas comment vous y prendre pour annoncer votre séropositivité au VHC, contactez SOS Hépatites pour parler avec quelqu’un qui a déjà vécu ces moments et qui pourra vous aider. Si vous le souhaitez, vous pouvez venir avec un proche dans l’une de nos permanences: votre entourage a aussi besoin de comprendre. [/toggle] [toggle title= »Est-ce que je risque de contaminer mon entourage? » open= »no »] Le virus de l’hépatite C se transmet par le sang. Il n’y a donc aucun risque dans la vie quotidienne. On peut s’embrasser, se toucher, utiliser en commun toilettes et lave-linge. Il est inutile de laver sa vaisselle de façon particulière. Le virus de l’hépatite C ne peut pas se transmettre par la salive, la toux, la sueur. En revanche, il faut éviter de partager les objets qui peuvent être en contact avec le sang, en particulier les objets de toilette: rasoir, coupe-ongles, pince à épiler, brosse à dents, matériel dentaire. Pour l’hygiène intime féminine, faites comme toutes les autres femmes: placez vos serviettes usagées dans des sachets bien fermés et jetez-les à la poubelle. Les usagers de drogue ne doivent jamais partager leur matériel d’injection ou de « sniff » (seringues, cotons, cuillères, pailles, etc.) [/toggle] [toggle title= »Est-ce que je peux être enceinte? » open= »no »] La grossesse n’est pas contre-indiquée pour les femmes atteintes par le virus de l’hépatite C, sauf en cours de traitement (voir la brochure: “Se préparer au traitement” ). Le risque de transmission du VHC de la mère au bébé, de moins de 5 %, se situerait au moment de l’accouchement. Vous pouvez envisager un traitement contre le VHC avant la conception pour tenter d’éliminer le virus ou de réduire le risque de transmission. Dans le cas où le bébé serait malgré tout contaminé, il faut savoir que l’évolution de l’hépatite C chez un nouveau-né est bénigne. L’enfant né d’une mère atteinte par le VHC doit faire l’objet d’un suivi médical spécifique pendant sa première année. [/toggle] [toggle title= »Dois-je modifier mes habitudes (alimentation – alcool)? » open= »no »] L’alimentation: La plupart des médecins nous disent de ne rien changer à nos habitudes alimentaires. En théorie, aucune donnée médicale ne justifie en effet un régime spécifique, sauf si nous avons un surpoids. Mais si vous aviez un comportement alimentaire un peu anarchique, profitez-en pour le modifier. Les règles de diététique bénéfiques pour tous sont encore meilleures pour nous. Il faut veiller à notre équilibre alimentaire, éviter les excès de gras et de sucre, privilégier légumes, fruits, féculents, poissons, viandes blanches, produits laitiers. Ecoutez-vous, suivez vos envies. Selon le stade de notre maladie, il arrive que nous n’ayons plus envie de telle ou telle catégorie d’aliments. Notre mot d’ordre: ne pas se priver, mais ne pas se forcer non plus. L’alcool: C’est un sujet important. Les spécialistes sont plutôt catégoriques: nous devons supprimer toute consommation d’alcool. En pratique, le problème est complexe. Nous devons d’abord nous interroger sur notre relation avec l’alcool: est-ce indispensable pour moi? me semble-t-il possible de m’en passer ou de diminuer ma consommation? Il faut savoir que l’évolution de l’hépatite C est quatre fois plus rapide chez les buveurs excessifs, c’est-à-dire les personnes qui consomment plus de 20 grammes d’alcool par jour. Cela équivaut à trois verres de vin pour un homme, deux pour une femme. Si vous êtes plus ou moins dépendant de l’alcool, ou si vous vous sentez seulement fragile par rapport à cette consommation, parlez-en à votre médecin. Et sachez qu’il existe des consultations d’alcoologie qui peuvent être un véritable soutien (pour connaître leurs coordonnées, vous pouvez appeler le numéro vert 113: Drogues, alcool, tabac info service). Si vous êtes un buveur occasionnel et modéré, la mise en place d’un nouveau comportement dépend bien sûr de votre état de santé. En cas d’hépatite sévère, l’alcool doit être prohibé. Dans les autres cas, nous devons éviter les excès. Mais, sauf contre-indication médicale absolue, nous pouvons boire un verre de vin par jour au cours d’un repas. Un apéritif à jeun est plus difficile à supporter pour nous, de même que les alcools forts, qu’il vaut mieux éviter. Ne pas boire ne signifie pas pour autant se couper de toute convivialité. Ne refusez pas les invitations sous prétexte que vous ne consommez plus d’alcool. Il est très important de continuer à sortir, d’entretenir une vie sociale. [/toggle] [toggle title= »Que répondre aux questions sur l’origine de ma contamination? » open= »no »] ans environ un quart des cas, ni le patient ni le corps médical n’arrivent à déterminer précisément les circonstances de la contamination par le virus de l’hépatite C. Les principaux modes de transmission sont les transfusions et les opérations chirurgicales lourdes avant 1992, les examens médicaux dits « invasifs » avant 1997 (exploration d’un organe l’aide de matériel qui était autrefois réutilisable) et l’usage de drogues par voie intraveineuse ou nasale. Nous nous sommes tous interrogés sur la raison de la présence de ce virus dans notre organisme. Peut-être avez-vous la réponse, peut-être pas. Vous n’avez pas obligatoirement envie de le dire. Or, ce sera l’une des premières interrogations de votre entourage. Vous avez le droit de ne pas répondre. Mais pour certains de vos interlocuteurs, votre silence signifiera une « faute » passée, une toxicomanie ancienne que vous voulez cacher. Cette interprétation induit un jugement de valeur, dû à la stigmatisation encore fréquente de l’usage de drogues. Il faut être paré pour assumer ces suspicions, rarement formulées ouvertement. Vous pouvez aussi faire partie de ces personnes dont on n’a pu déterminer l’origine exacte de la contamination. Profitez-en pour rappeler à vos proches les différents modes de transmission, sans oublier le tatouage, le piercing et l’acupuncture, si les instruments ne sont pas à usage unique, ou mal stérilisés. [/toggle] [toggle title= »Comment gérer ma vie de couple? » open= »no »] L’origine de la contamination peut être source de conflit avec votre conjoint. Même si vous précisez que le virus de l’hépatite C ne se transmet habituellement pas par les relations sexuelles, même si cette information est relayée par d’autres personnes ou par les médias, votre partenaire peut lier cette maladie à une infidélité supposée. Que ces doutes soient formulés ou non, le seul remède est le dialogue. Pour désamorcer ce scénario, il vous faudra sûrement faire preuve de patience et parler longuement avec votre conjoint. Si nécessaire, proposez-lui de vous accompagner chez le médecin pour mettre un terme à ses fantasmes. D’autres différends peuvent survenir au sein du couple. L’hépatite C peut provoquer, de façon cyclique, des troubles de l’humeur, une baisse de la libido et une fatigue importante. À certains moments, spécialement pendant le traitement, nous pouvons être totalement épuisés, dans l’incapacité d’accomplir la moindre tâche domestique. Si votre conjoint vous soutient, il ou elle prendra le relais. Mais ce n’est pas toujours le cas. Même si votre partenaire est particulièrement attentionné, il a aussi ses soucis, sa lassitude, son angoisse par rapport à l’avenir de votre couple. Par moments, il peut être dépassé par les événements, ne pas supporter vos réactions ou votre comportement, être impatient ou simplement inquiet, bref, ne plus assumer votre hépatite C. Ne laissez pas s’installer une incompréhension mutuelle. N’occultez pas le problème, n’agissez pas comme si tout allait bien: discutez-en ensemble et faites-vous aider. Matériellement, selon votre état de santé et vos revenus, vous pouvez peut-être bénéficier d’une aide ménagère, prise en charge par la sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre médecin, d’un travailleur social ou d’une association. Un soutien psychologique peut aussi être bienvenu, pour vous et pour votre couple. Ne négligez pas l’importance et le bénéfice de cette démarche. [/toggle] [toggle title= »Je suis célibataire: que dire à mes partenaires? » open= »no »] Le problème est délicat pour les personnes seules qui tentent d’établir un rapport intime avec un nouveau partenaire. Difficile en effet d’annoncer au cours d’un tête-à-tête amoureux qu’un intrus pourrait s’immiscer dans la relation en train de se construire. Au départ, vous pouvez vous accorder le droit de ne rien dire, tout en prenant vos précautions. En dehors d’une relation de couple stable, le préservatif est toujours recommandé pour vous protéger d’une contamination par d’autres infections (hépatite B si vous n’êtes pas vacciné, sida, maladies sexuellement transmissibles). Par la suite, si l’aventure se prolonge, essayez de choisir le meilleur moment pour aborder le sujet. Ce ne sera peut-être pas simple, mais nous pouvons aussi vivre de belles histoires d’amour. [/toggle] [toggle title= »Comment me comporter avec mes enfants ou mes petits enfants? » open= »no »] Les enfants sont capables de comprendre beaucoup de choses. Pour ne pas les inquiéter, pour les préserver, nous préférons parfois ne pas évoquer notre hépatite C. Nous avons constaté que cette attitude leur est néfaste, car ils ressentent une angoisse diffuse sur laquelle ils ne peuvent mettre de mots. Ils s’inventent alors parfois des histoires bien plus dramatiques que la réalité. Dites à vos enfants ce qui vous arrive, en employant un langage simple et adapté. Selon leur âge, vous évoquerez ou non les détails de l’évolution de la maladie et ses conséquences sur la vie quotidienne. La fatigue et les troubles de l’humeur liés à l’hépatite C nous rendent souvent moins disponibles pour nos enfants ou nos petits-enfants. Nous pouvons être irritables et impatients avec eux. Il est important de leur expliquer que ces comportements sont dus à la maladie et que nous les aimons toujours autant. Essayez de répondre à toutes leurs questions et précisez que vous avez des chances de guérir. Vos enfants vous seront reconnaissants de la confiance que vous leur accordez: ils deviendront un soutien pour vous au lieu d’être un sujet d’angoisse supplémentaire. Soyez cependant attentifs aux signaux d’alarme bien connus. Si votre jeune enfant recommence à faire pipi au lit, si votre adolescent se replie sur lui-même, s’il a des difficultés scolaires, cela dénote un problème qu’il n’arrive pas à gérer. Ce n’est pas forcément lié à votre hépatite C (nos enfants n’échappent pas à la crise d’adolescence!), mais il peut être utile de consulter un psychologue ou un pédopsychiatre. [/toggle] [toggle title= »Choisir de ne pas le dire. Pourquoi? » open= »no »] En dehors des proches auxquels vous avez envie d’en parler, il est absolument légitime de ne pas dire que vous êtes atteint du virus de l’hépatite C. Cela concerne votre santé: au niveau juridique, cela relève de la vie privée et du secret médical. Ainsi, votre patron et vos collègues n’ont pas à savoir de quelle maladie vous souffrez, même si votre médecin vous prescrit des arrêts de travail répétés. Ne cédez pas aux pressions éventuelles, ne répondez pas aux questions pernicieuses: le droit du travail vous protège, quelle que soit votre profession. Des enseignants ou des infirmières se sont crus obligés de révéler leur hépatite C et ont ensuite subi une discrimination dans leur vie professionnelle. Pour un enfant atteint par le VHC, il n’y a aucune obligation de prévenir les enseignants ou l’établissement. Si vous souhaitez cependant que quelqu’un soit informé, vous pouvez parler au médecin ou à l’infirmière scolaire: ils sont soumis au secret médical. Il est conseillé de mettre au courant les professionnels de santé amenés à vous soigner. En principe, pour se prémunir des risques de contamination par le VHC, ils doivent adopter les mêmes précautions avec tous les patients, sans exception. Mais les informer permet aussi de vous protéger. Le professionnel de santé pourra ainsi vérifier que ses prescriptions sont compatibles avec votre état (certains médicaments sont contre-indiqués avec l’hépatite C). [/toggle] [toggle title= »Comment savoir si mon organisme a éliminé le virus? » open= »no »] À la suite d’une hépatite C aiguë, qui passe souvent inaperçue, une personne sur cinq élimine naturellement le virus. Pourtant, le test de dépistage reste positif chez les personnes qui ont guéri spontanément, car des anticorps demeurent dans l’organisme. Après un test positif, il faut donc vérifier si le virus est toujours présent dans le sang: on recherche soit le génome (ARN) du virus, en utilisant une technique dite “d’amplification génomique” (PCR), soit l’antigène du virus (Ag VHC), grâce à une autre technique. Si la recherche du virus est négative deux fois à plus de trois mois d’intervalle, cela signifie que votre organisme s’est débarrassé du virus: vous êtes guéri. Si cette recherche est positive, le virus est toujours présent. Un bilan complet et un suivi médical adapté sont indispensables. “ Attention aux faux négatifs ” Chez une personne immunodéprimée, le résultat du test Elisa peut être négatif alors que le VHC est présent. De même, si une personne séropositive au VIH avait une faible immunité (peu de T4) au moment de sa contamination par le virus de l’hépatite C, il est possible que l’organisme n’ait pas produit suffisamment d’anticorps contre le VHC pour qu’ils soient détectés par le test de dépistage. En cas de séropositivité au VIH, même si le test de dépistage de l’hépatite C est négatif, il faut faire une PCR. [/toggle] [toggle title= »Quels sont les examens nécessaires pour mon suivi, et à quoi servent-ils? » open= »no »] Le dosage des transaminases: Des enzymes, appelées transaminases, sont présentes dans les cellules du foie et des muscles. On distingue les transaminases ALAT (ou SGPT) et ASAT (ou SGOT). Lorsque des cellules du foie sont détruites, des transaminases sont libérées dans le sang. Tout le monde a des transaminases dans le sang. Mais au-delà d’une certaine norme, cela révèle une atteinte du foie. L’augmentation des transaminases ALAT est significative d’une hépatite C virale. En revanche, l’élévation des transaminases ASAT indique souvent une intoxication du foie par l’alcool ou les médicaments. Au cours d’une hépatite aiguë, c’est-à-dire dans les quatre à six semaines qui suivent la contamination, l’augmentation des transaminases est très importante: entre 10 à 50 fois la norme. Lorsque l’hépatite devient chronique, l’élévation des transaminases dans le sang peut varier de 1 à 5 fois la norme. Chez les personnes atteintes d’une hépatite C dite minime (la moitié d’entre nous), le taux de transaminases s’élève le plus souvent à environ deux fois la norme. Ce dosage est normal pour une personne atteinte d’hépatite chronique sur quatre. Or, parmi ces personnes, une sur cinq a déjà des lésions importantes du foie. Même si votre taux de transaminases est normal, mieux vaut toujours consulter un spécialiste et envisager des examens complémentaires (biopsie ou marqueurs de fibrose). Notre taux de transaminases peut augmenter entre deux prises de sang. Cela ne signifie pas forcément une aggravation de notre hépatite C. Un bon repas, une activité physique intense ou la prise d’un médicament peuvent aussi faire monter les transaminases. En l’absence de traitement, le dosage des transaminases, effectué à partir d’une prise de sang, reste un élément essentiel de la surveillance des hépatants: nous recommandons de le réaliser tous les trois à six mois. La détermination du génotype du virus: Il existe plusieurs génotypes du VHC: ce sont différentes souches du même virus. Cet examen, effectué une seule fois, permet de déterminer la durée du traitement éventuel. La mesure de la charge virale: Elle indique la quantité de virus présente dans le sang. Cet examen n’est pas nécessaire si un traitement n’est pas envisagé: en effet, dans l’hépatite C, la charge virale n’a pas d’incidence sur la gravité de la maladie et l’évolution des lésions du foie. L’échographie du foie: L’échographie permet de mesurer le volume de l’organe (un foie malade peut être plus petit ou plus gros que la normale), de vérifier l’état des voies biliaires et de détecter des anomalies: cirrhose, tumeurs bénignes (kystes) ou malignes (cancers). L’échographie du foie est très souvent normale en cas d’hépatite C. Une échographie est systématiquement effectuée avant une biopsie. En cas de cirrhose, cet examen doit être renouvelé tous les 3 à 6 mois pour déceler les premiers signes d’un éventuel cancer. La biopsie: La biopsie est actuellement le seul examen qui permette de connaître précisément les lésions du foie (fibroses) et d’évaluer la gravité de l’hépatite. Elle donne au médecin des indications précieuses pour discuter avec vous de la mise en route d’un traitement. La biopsie, appelée aussi “ponction biopsie hépatique (PBH)”, consiste à aspirer avec une aiguille un tout petit fragment de foie: du diamètre d’un demi-vermicelle, celui-ci se reconstitue en quelques heures. Pour une biopsie intercostale (la plus fréquente), vous êtes allongé sur le dos; l’aiguille, très fine, est glissée entre deux côtes, sur le flanc droit. La piqûre ne dure quelques secondes. Après la biopsie, une douleur peut être ressentie au niveau du foie ou de l’épaule: les médicaments anti-douleur permettent de la supprimer. La biopsie transjugulaire, plus rare, est réalisée chez les personnes dialysées ou ayant des problèmes de coagulation: le fragment de foie est alors prélevé en faisant passer un tube fin dans une veine. La biopsie est le plus souvent pratiquée sous anesthésie locale. Si vous êtes très angoissé, votre médecin peut vous prescrire des médicaments contre l’anxiété (anxiolytiques) à prendre avant l’examen. Si vous le souhaitez vraiment, vous pouvez demander à être endormi totalement. Si c’est le cas, pensez à le signaler à l’avance. Nous appréhendons tous la biopsie, surtout la première fois, et c’est bien normal. Certains négligent même leur suivi médical parce qu’ils ont peur de subir cet examen. Pourtant, la biopsie est généralement peu douloureuse et n’entraîne aucune complication si l’on suit les recommandations d’usage: • Ne pas prendre de médicaments anticoagulants ou d’aspirine dix jours avant et une semaine après la biopsie; • Arriver à jeun (vous pouvez cependant prendre vos médicaments habituels, sauf s’il s’agit d’aspirine et ses dérivés) • Rester allongé pendant six heures après la biopsie; • Ne pas pratiquer d’activité physique intense pendant les trois jours suivant l’examen; • Prévenir son médecin en cas de douleur ou de grande fatigue dans les jours qui suivent. La biopsie intercostale nécessite une hospitalisation en ambulatoire, c’est-à-dire pour la journée. Il est impératif d’être accompagné pour rentrer chez vous le soir et de ne pas rester seul (e) la nuit suivante. Souvent, pour assurer une bonne surveillance, les médecins recommandent de dormir à l’hôpital après l’examen, surtout si vous habitez à plus de trente minutes d’un centre hospitalier. Une alternative à la biopsie: Aujourd’hui, de nouveaux tests biologiques (les marqueurs de fibrose) permettent d’estimer l’activité de l’hépatite et le degré de fibrose à partir d’un échantillon de sang. Une personne sur deux peut ainsi éviter la biopsie. Ces tests ne sont pas totalement remboursés par la Sécurité sociale. SOS Hépatites demande la prise en charge complète de ces examens. Que signifient les résultats d’une biopsie? Les résultats de la biopsie du foie sont disponibles entre trois semaines et deux mois après le prélèvement; ils sont donnés sous la forme d’un score appelé Métavir. [/toggle] [toggle title= »Quels sont les symptômes extra-hépatiques? » open= »no »] Les problèmes les plus courants sont: [checklist] La fatigue. La dépression. Les douleurs articulaires. Le purpura. La sécheresse de la peau. Les démangeaison (prurit). Le lichen plan. La sécheresse de la bouche et des yeux (syndrome sec). Les affections thyroïdiennes. [/checklist] [/toggle] [toggle title= »Qu’est-ce qu’une cirrhose et quelles en sont les conséquences? » open= »no »] Il s’agit d’une maladie grave du foie, qui s’accompagne de lésions irréversibles si elle n’est pas traitée. Une cirrhose correspond au stade F4 du score Métavir (voir brochure n°5, “Je surveille mon hépatite C”). La cirrhose se caractérise par un dépôt de protéines, qui sont des fibres de collagène synthétisées par le foie. Dans le cas de la cirrhose, il y a surproduction de ces fibres et/ou diminution de leur dégradation naturelle. L’excès de fibres s’accumule autour des cellules du foie, les empêchant d’être en contact avec le sang et de fonctionner correctement. Ces groupes de cellules, isolées du reste du foie par la fibrose, forment des amas, appelés nodules de régénération, qui sont parfois visibles à l’échographie. Le phénomène de constitution de la cirrhose provoque un durcissement du foie, qui devient rigide et difficilement perméable à la circulation sanguine. En bref, la cirrhose désorganise la structure du foie et modifie l’organisation de ses fonctions. La perturbation de la circulation du sang: Normalement, le sang venant des intestins et de la rate parvient au foie par la veine porte. En cas de cirrhose, la circulation sanguine dans le foie se trouve bloquée, ce qui peut provoquer le gonflement du foie et parfois de la rate. Le sang venant des intestins est alors forcé de trouver un autre chemin autour du foie, et il emprunte des veines qui ne sont pas adaptées à cette circulation. Ces vaisseaux sanguins saturés se transforment en varices gastro-œsophagiennes, qui peuvent éclater et entraîner des hémorragies dans l’estomac ou l’œsophage. Le sang peut aussi s’accumuler dans les veines du tube digestif: c’est l’hypertension portale. Les personnes atteintes de cirrhose peuvent également saigner et avoir facilement des bleus, à cause de la diminution de fabrication des éléments intervenant dans la coagulation du sang. La perturbation des fonctions du foie: La cirrhose entraîne une perturbation de plus en plus importante des fonctions du foie (insuffisance hépatique). Comme le foie ne joue plus correctement son rôle, les protéines, entre autres l’albumine, sont produites en quantité insuffisante, ce qui induit une accumulation de liquide dans les jambes (œdème) ou dans l’abdomen (ascite): les jambes et le ventre peuvent gonfler. On peut également ressentir d’intenses démangeaisons, parfois associées à une coloration jaune du visage et des yeux (jaunisse). Le mauvais fonctionnement du foie peut aussi avoir des répercussions sur d’autres organes (rein) et engendrer d’autres maladies (diabète, cholestérol). [/toggle] [toggle title= »Le tatouage et le piercing sont-ils des pratiques à risque? » open= »no »] [checklist] Le réseau Ville-Hôpital Hépatite C de Franche-Comté (avec la participation de la DRASS, SOS Hépatites Franche-Comté…) édite un flyer sur les pratiques du piercing et du tatouage INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) édite un dépliant sur les mesures élémentaires de prévention. Implications techniques et médicales en body-piercing et modifications corporelles. En savoir plus Guide des règles d’hygiène du piercing à l’usage des professionnels (par l’Assistance des Hôpitaux de Paris) Consulter le guide Le tatouage vous a tenté mais vous souhaitez aujourd’hui vous en débarrasser. Il est possible de le faire disparaître grâce à des techniques médicales de plus en plus performantes En savoir plus [/checklist] [/toggle] [/accordian] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.