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Association des Malades des Vaisseaux du Foie. Navigation. Téléchargements. Le TIPS. De nombreux patients atteints de maladie des vaisseaux du foie nécessitent la pose d'un TIPS. Nous sommes également nombreux à nous interroger sur ce que recouvre cette intervention. L'AMVF a donc décidé de porter à votre connaissance les informations indispensables pour comprendre ce traitement. A notre demande, notre Conseil Scientifique, présidé par le PR. Dominique VALLA a adapté, au syndrome de Budd-Chiari, le document d'information générale sur le TIPS élaboré par le Dr J.M. Perarnau (CHRU de TOURS). L'équipe de l'AMVF. Le TIPS. SHUNT PORTO-CAVE INTRA-HEPATIQUE INFORMATION AUX PATIENTS atteints d'une maladie vasculaire du foie. Pour comprendre le traitement que nous allons vous proposer, il est nécessaire de connaître les mécanismes qui produisent les complications de votre maladie. Que se passe-t-il? - Le sang issu du gros intestin, de l'intestin grêle, de l'estomac et de la rate est acheminé jusqu'au foie par un ensemble de veines appelé système porte. Ce système finit en une grosse veine appelée veine porte. - La veine porte pénètre dans le foie, en se divisant en deux branches droite et gauche, puis en de multiples ramifications qui permettent de véhiculer le sang vers les cellules du foie afin qu'il y soit remanié. - En aval de ces cellules, de multiples ramifications récupèrent le sang pour le conduire à d'autres veines appelées veines hépatiques qui ramènent le sang vers la veine cave, le coeur et la circulation générale. Du fait de l'obstruction des veines hépatiques, le sang a beaucoup de difficultés à traverser le foie. Le sang reste propulsé par le coeur et les artères dans les veines abdominales. De ce fait, la pression dans la veine porte et ses branches augmente. Cette augmentation de pression est appelée hypertension portale. C'est cette augmentation de pression qui est responsable de complications dont vous avez pu souffrir. Pour aller plus loin sur la vascularisation de notre foie. Quelles sont les complications? - D'hémorragies digestives: Du fait de l'augmentation de la pression dans le système porte des connexions se forment avec les autres systèmes veineux restés à pression normale: celui de la veine cave supérieure ramenant le sang de la partie supérieure du corps, et celui de la veine cave inférieure, ramenant le sang de la partie inférieure du corps. Ces connexions se forment particulièrement au niveau des veines de l'estomac et de l'œsophage. Ces veines se dilatent et forment des varices semblables à celles des veines des jambes dont souffrent banalement de nombreuses personnes. Ces varices de l'estomac ou de l'oesophage peuvent se fissurer lorsque la pression est importante, et être responsables d'hémorragies digestives parfois graves. Les traitements habituels des varices de l'œsophage sont de deux types: les médicaments béta bloquants qui diminuent la pression dans les varices et la ligature des varices grâce à une endoscopie. Toutefois l'échec des médicaments béta bloquants et/ou des ligatures peuvent conduire à proposer un TIPS. - D'ascite: Les veines ne sont pas comme des tuyaux d'arrosage mais elles sont poreuses. Lorsque la pression augmente dans les veines du foie ou de l'abdomen, les globules sanguins restent emprisonnés dans les veines; en revanche, le liquide du sang peut transpirer au travers des parois des petits vaisseaux sanguins et se collecter dans l'abdomen qui va alors se gonfler d'eau: il s'agit de l'ascite. Comme nous venons de le voir, la cause de ces deux complications est en majeure partie la trop grande pression qui règne dans le système porte et le foie. Nous vous proposons de traiter radicalement cette augmentation de la pression portale par la réalisation d'une dérivation qui mettra en communication directe la veine porte qui entre dans le foie, et la veine cave inférieure qui draine le sang du foie. Cette dérivation permettra au sang de contourner librement l'obstacle que représente l'obstruction des veines hépatiques. Pour cela, une intervention radiologique (non chirurgicale) a été mise au point. On la nomme shunt porto-cave intra-hépatique, ou TIPS, acronyme de son appellation anglaise (Transjugular Intrahepatic Portosystemic Shunt) Cette technique a été mise au point en Europe grâce à la collaboration de deux centres, l'Hôpital Universitaire de Fribourg (Professeur RÖSSLE) et le C.H.R. de Metz (Docteur PERARNAU actuellement au CHRU de Tours). La technique: comment cela se passe? La pose d'un TIPS s'effectue sous anesthésie générale en salle de radiologie vasculaire. Un tube d'environ trois millimètres de diamètre est inséré dans votre veine jugulaire droite au niveau du cou. - A l'intérieur de ce tube muni d'une valve un autre tube plus long est glissé jusqu'à la veine cave inférieure, au niveau de l'abouchement des veines hépatiques (qui sont obstruées dans le syndrome de Budd-Chiari). - Au travers de ce tube, une longue aiguille est introduite. Aidé par un examen échographique, l'opérateur peut piquer dans la veine porte, au niveau de l'une de ces branches à l'intérieur du foie. - Une fois la ponction de cette branche de la veine porte réussie, un fil métallique est inséré dans la veine porte. Il va servir de guide. - Une radiographie avec injection d'iode permet de voir la veine porte. Des mesures de pression dans la veine porte et dans la veine cave sont effectuées. - Ensuite un ballonnet de 7mm est utilisé pour dilater le trajet de l'aiguille dans le foie entre la veine cave et la branche de la veine porte qui a été ponctionnée. Ce trajet est ensuite appareillé par des prothèses tubulaires en grillage métallique habillé ou non de Téflon appelées STENT qui permettent d'éviter que le tunnel créé par le ballon dans le foie ne s'effondre à la longue. Ce nouveau conduit sanguin permet de corriger l'excès de pression portale. Cette correction est vérifiée par une nouvelle mesure de pression. - Le diamètre du STENT est adapté de manière à ce que la pression dans la veine porte dépasse de moins de 10mm de mercure la pression dans la veine cave. Pendant la procédure un antibiotique est administré pour éviter tout risque d'infection. Un médicament inhibant la coagulation du sang (de l'HEPARINE) est également injecté au cours de la procédure pour éviter tout risque de formation d'un caillot dans le STENT qui vient d'être inséré dans le foie. - Enfin, un médicament pour uriner (LASILIX) est fréquemment utilisé pour diminuer dans les veines et dans le cœur la pression qui peut s'élever une fois le TIPS ouvert: en effet l'ouverture du TIPS va ramener dans la circulation générale tout le sang qui était coincé sous le foie. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle lors des examens préparatoires nous examinons attentivement votre cœur (échographie cardiaque, électrocardiogramme) vos capacités de coagulation (prises de sang) et la situation locale (échographie-doppler: c'est à dire mesure des flux de sang dans les vaisseaux par une méthode d'échographie). Toutes ces mesures nécessitent environ 48 heures d'hospitalisation avant le geste. Pendant ces 48 heures vous rencontrez également un médecin anesthésiste qui va s'assurer qu'une anesthésie est possible. Après l'intervention vous serez peut être conduit en unité de soins intensifs pour la surveillance. Un appareil mesurera régulièrement votre pouls, votre tension, l'oxygène dans votre sang ainsi que la quantité d'urine émise. Vous recevrez de l'eau et des médicaments (anticoagulants, antibiotiques) par perfusion d'une veine du bras. Un examen par échographie-doppler sera effectué dans les jours qui suivent le TIPS afin d'évaluer son fonctionnement. Votre sortie sera possible si, après quelques jours, les résultats sont satisfaisants. Un suivi sera effectué tous les trois mois pendant les deux premières années, puis ensuite tous les six mois. En cas de mauvais fonctionnement du TIPS constaté lors de l'un de ces contrôle une procédure de dilatation peut-être décidée. Ce geste simple n'a jamais occasionné de complication. Il nécessite une anesthésie d'un quart d'heure à une demi-heure pendant laquelle on réalise soit une simple redilatation au ballon de votre TIPS soit la pose d'une nouvelle prothèse. Dans ce cas, la surveillance à l'hôpital est beaucoup plus courte que lors de la procédure initiale. Quelles sont les possibles complications de ce geste? Il faut distinguer les complications pouvant survenir au cours du geste ou dans ses suites immédiates, des complications à long terme. COMPLICATIONS AU COURS DU GESTE: Les complications de la méthode sont rares dans une équipe ayant une grande expérience. Toutefois il peut se produire: -Comme vous le savez nous passons par la veine jugulaire droite pour atteindre les veines du foie. La ponction de cette veine peut être source de complications telles qu’hématome plus ou moins important ou la ponction accidentelle de l’artère carotide qui se trouve être à côté et dans ce cas l’hématome peut être plus important ou justifier d’un geste chirurgical visant à fermer le point d’entrée. - L'impossibilité à atteindre une branche de la veine porte ou à la pénétrer avec l'aiguille conduisant à l’échec de la procédure. - Une obstruction par caillotage immédiat ou rapide du trajet (tunnel) créé dans le foie. Elle est en général reconnue dès le contrôle du lendemain, et traitée immédiatement par une manœuvre de dilatation ou par une dissolution du caillot au moyen d'un médicament appelé thrombolytique. - Un hématome dans le foie lorsque la ponction par l'aiguille lors de la création du trajet rencontre une petite artère. - Enfin, au cours de l'intervention, un conduit biliaire peut-être touché ou être mis en communication avec un vaisseau sanguin ce qui a pour effet de créer ce que l'on appelle une hémobilie (sang dans la bile). Cette hémobilie est en général sans conséquence toutefois elle peut expliquer un épisode de jaunisse, de douleurs du côté droit. Elle s'arrange en général toute seule après l'arrêt des médicaments visant à fluidifier le sang. Parfois une désobstruction des voies biliaires au moyen d’une endoscopie de l’estomac et du duodénum (où s’abouche le conduit biliaire principal) est nécessaire, mais quelque fois cette complication peut conduire à une reprise radiologique ou une opération chirurgicale. - Une autre complication peut-être la survenue dans les suites immédiates d’une insuffisance hépatique aiguë heureusement rare (0,5%) qui peut nous obliger à refermer le shunt.(source Centre de Réference ) Dans tous les cas de complication vous serez informé de la nature de la complication, de ses conséquences, et de la réalisation éventuelle de gestes complémentaires. COMPLICATIONS A PLUS LONG TERME. Elles peuvent être: - L'obstruction du TIPS: pour des raisons qui nous échappent souvent, un rétrécissement peut se produire à n'importe quel niveau du TIPS. Son fonctionnement en est évidemment perturbé mais l'échographie ou la mesure des pressions sanguines dans le TIPS permettent habituellement de s'en apercevoir avant que ne reviennent des symptômes. Cette anomalie est dépistée par les échographies régulières et peut conduire en cas de rétrécissement suffisamment important à la décision d'une procédure de dilatation (cf. ci-dessus). - L'encéphalopathie hépatique. Elle résulte de la non absorption immédiate par le foie des substances produites par l'intestin (en particulier l'ammoniaque) en raison de la présence du TIPS. De ce fait des substances, qui ne parviennent normalement qu'en quantités infimes au cerveau, y arrivent en quantités conséquentes. Pour des raisons qui nous échappent, et de façon imprévisible, certaines personnes ne supportent pas la quantité accrue de ces substances. Des troubles peuvent alors apparaître. Ce sont au début de simples trous de mémoire, des difficultés à s'endormir accompagnées d'une somnolence le jour, d'une inversion du rythme du sommeil, ainsi que des tremblements. Lorsque ces troubles sont plus sévères, ils consistent en une difficulté à reconnaître la date ou le lieu. Lorsque ces troubles sont encore plus graves, un endormissement excessif, voire un sommeil profond anormal (coma) peuvent survenir. A la fin de ces épisodes, le fonctionnement du cerveau, redevient complètement normal car le cerveau n'est pas lésé. Des épisodes aigus, c'est à dire d'une durée de 24 à 48 heures, peuvent se voir principalement pendant la première année après la pose du TIPS. Ce n'est que chez environ 8 % des patients que ce type de manifestation peut devenir chronique et nous conduire à proposer soit de rétrécir le TIPS soit de l'obstruer définitivement. Source: Centre de réference des Maladies des Vaisseaux du foie.

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Trop de sucre nuit gravement à la santé. Dans "Nature", trois chercheurs américains recommandent de taxer les aliments sucrés comme le tabac et l'alcool. Le Monde | 02.02.2012 à 16h39 • Mis à jour le 01.11.2012 à 13h08 | Par Paul Benkimoun et Gilles van Kote. C'est ce qui s'appelle ne pas y aller avec le dos de la cuillère. Dans un article publié, jeudi 2 février, par la revue Nature, trois scientifiques de l'université de Californie, à San Francisco, affirment que la menace sur la santé publique constituée par la consommation excessive de sucre, en particulier de fructose, est telle qu'elle justifie la mise en place de mesures comparables à celles prises afin de limiter la consommation de tabac et d'alcool. Le lien établi entre consommation de sucre et augmentation des maladies non transmissibles - diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc. - ainsi que la similitude entre certains effets du fructose sur l'organisme et ceux de l'alcool plaident, selon Robert Lustig, Laura Schmidt et Claire Brindis, en faveur d'un encadrement strict de la vente des produits sucrés et de leur taxation. Les troubles métaboliques liés à la sédentarité et à une alimentation trop riche en graisses et en sucres ont un énorme impact sanitaire et favorisent les maladies non transmissibles, qui provoquent plus de 35 millions de morts par an dans le monde, soit davantage que les maladies infectieuses. Ces pathologies sont loin d'être l'apanage des riches: elles pèsent pour 80 % sur les pays à revenu faible ou intermédiaire. Dans les pays occidentaux, elles frappent surtout les couches les plus défavorisées. "Il y a 366 millions de diabétiques identifiés dans le monde, et leur nombre devrait atteindre les 500 millions en 2030", indique le professeur Serge Halimi, le chef du service de diabétologie, endocrinologie et nutrition du CHU de Grenoble. La planète compte à présent 30 % de plus de personnes obèses que d'individus sous-alimentés. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ONU ont pris conscience du problème, qui ont adopté, en septembre 2011, une résolution appelant à promouvoir l'activité physique et une alimentation ne présentant pas d'excès en graisses, en sel et en sucre. Une prise de position que les auteurs de l'article de Nature jugent insuffisante, estimant que le sucre, "l'un des principaux coupables de cette crise sanitaire mondiale, demeure non surveillé". Le sucre serait-il aussi dangereux pour la santé que le tabac ou l'alcool? Ce n'est pas ainsi qu'il est perçu en tout cas et, contrairement aux deux autres substances, il est indispensable à notre alimentation. En 2003, Jim Mann (université d'Otago, Nouvelle-Zélande) affirmait, dans le Bulletin de l'OMS, qu'il "existe énormément de preuves que le saccharose et les sucres ajoutés aux aliments contribuent à l'épidémie mondiale d'obésité". Sur le plan qualitatif, la nature du sucre a son importance. Le fructose, qui entre - avec le glucose - dans la composition du sucre courant, fait figure de principal accusé. Pas tant celui que contiennent naturellement les fruits que le fructose utilisé comme additif pour renforcer la saveur sucrée. Les Américains l'utilisent abondamment sous forme de "sirop de maïs à haute teneur en fructose" dans les entremets et les gâteaux. "Les fruits ne nous fournissent pas plus de 20 à 30 grammes de fructose par jour. Mais les sirops utilisés dans l'industrie peuvent en apporter jusqu'à 150 grammes au quotidien, explique M. Halimi. Cet apport massif provoque le syndrome métabolique qui associe stockage de graisse dans le foie, hypertension artérielle, diabète et risque cardio-vasculaire, surtout chez des individus prédisposés." Ce n'est pas tout: Robert Lustig et ses collègues affirment que "le fructose exerce sur le foie des effets toxiques similaires à ceux de l'alcool", ce qui "n'est pas surprenant puisque l'alcool est dérivé de la fermentation du sucre". Surtout, ils insistent sur le fait que de "nombreuses études se sont intéressées aux propriétés du sucre induisant une dépendance chez l'homme". Au rang des effets, ils mentionnent notamment l'atténuation du signal de la faim, l'interférence sur le sentiment de satiété et la diminution du plaisir procuré par les aliments, qui pousserait l'individu à consommer davantage. Pour les trois universitaires californiens, les actions de prévention sont inefficaces face à la gravité de la situation. Ils recommandent plutôt de taxer fortement tous les aliments et boissons contenant des sucres ajoutés, précisant qu'il serait nécessaire de faire doubler le prix des sodas pour "en diminuer significativement la consommation". En France, la taxe sur les boissons sucrées, entrée en vigueur le 1 er janvier, est de 7,16 euros par hectolitre. Ils suggèrent de limiter le nombre des points de vente de sucreries et d'en réduire les heures d'ouverture, voire de fixer un âge minimal pour pouvoir acheter des boissons sucrées. Et de réduire également le nombre de distributeurs automatiques dans les écoles et les lieux de travail. En France, ces distributeurs sont interdits dans les écoles depuis 2005. Pourtant, il semble difficilement imaginable d'appliquer dans l'Hexagone la politique préconisée par les experts américains. "Il faudrait une évolution considérable des mentalités", estime le député (UMP) Yves Bur. Promoteur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics et sur les lieux de travail, il souligne le poids des groupes de pression, rappelant qu'une manifestation comme la Semaine du goût est financée par la filière du sucre. En juin 2011, le PS avait déposé une proposition de loi afin d'obliger les industriels à revoir leur politique de vente de produits alimentaires plus sucrés outre-mer, qui favorise l'obésité. Sans suite, pour le moment. Selon l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA), la vision des auteurs de l'article de Nature est déformée par leur prisme américain. "Les comportements alimentaires sont différents aux Etats-Unis et en Europe, affirme Cécile Rauzy, la directrice qualité-nutrition de l'ANIA. En France, la démarche adoptée est, plutôt que d'interdire, de proposer des alternatives et d'améliorer les produits existants." Dans l'Union européenne, un règlement publié en novembre 2011 rend obligatoire, pour tous les produits alimentaires, d'ici à 2016, un étiquetage mentionnant la valeur énergétique, ainsi que la quantité de graisses, d'acides gras saturés, de glucides, de sucres, de protéines et de sel.

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La vérité sur le gavage. La production de foie gras implique la naissance d'environ 66 millions de canetons par an et 700 000 oisons. Par définition du foie gras, le gavage est obligatoire (art. L. 654-27-1 du code rural). Les canetons ou oisons naissent dans un couvoir: les œufs sont placés sur des chariots dans de grandes armoires à incubation. Chez les canards, seuls les mâles sont gavés, car le foie des femelles est trop petit et innervé. Le foie des femelles est trop nervé. Les oisillons sont donc triés par sexe dès leur sortie de l'œuf. Il existe deux techniques pour le faire, soit par autosexage (pour certaines souches, la sélection génétique permet de différencier mâles et femelles par une tâche noire sur la tête des animaux), soit par retournement du cloaque. Les femelles mulardes, qui représentent 35% des jeunes oiseaux, soit 23 millions de canetons, sont généralement éliminées (par broyage) après leur naissance. À un jour, les canetons sont transportés dans un élevage qui les mènera jusqu’à la phase de gavage à l’âge de 80 jours environ. Le gavage consiste à administrer de force à l’aide d’un tuyau enfoncé jusqu'au jabot de l’animal des aliments en grande quantité, très énergétiques et déséquilibrés. Cette opération prend 45 à 60 secondes avec la méthode artisanale. Elle ne prend que 2 à 3 secondes avec la méthode industrielle (largement prédominante) de gavage à la pompe hydraulique ou pneumatique. Les oiseaux sont gavés deux fois par jour. En France, la majorité des canards sont enfermés dans des cages de batterie collectives où leur espace est si réduit qu'ils ne peuvent étendre les ailes sans se gêner les uns les autres. Si la plupart des canards sont enfermés dans des cages collectives, d'autres sont enfermés dans des parcs, utilisés pour les oies également. Suite au choc du gavage, l’animal est pris de diarrhées et de halètements. Le fonctionnement du foie est perturbé, l'animal a du mal à réguler la température de son corps et il développe une maladie appelée stéatose hépatique. Son foie hypertrophié atteindra presque 10 fois son volume normal, rendant sa respiration difficile, et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l’animal est déplacé. En période de gavage, les canards sont enfermés sur des sols durs (grillage, caillebotis…), ils développent des infections aux pattes appelées dermatites. Outre la longue liste des maladies, troubles et le malaise général des animaux gavés et encagés, les statistiques de mortalité trahissent l'état de santé des animaux suralimentés. Le rapport de 1998 du Comité Scientifique vétérinaire mandaté par la commission européenne mentionne même des taux de 10 à 20 fois plus élevés en gavage qu'en élevage. Au bout d'une douzaine de jours de gavage, les oiseaux sont alors emmenés à l'abattoir dans des caisses où ils sont entassés. Ils sont étourdis par électronarcose puis saignés. Il arrive fréquemment que les oiseaux se réveillent avant ou en cours de saignée. Ils sont ensuite plumés, éventrés, vidés, leur foie est prélevé et conditionné pour être consommable. Pour voir ce qu'endurent vraiment les oiseaux, vous pouvez également regarder d'autres images tournées en France. Si vous êtes journaliste, lisez ces quelques conseils avant de demander à visiter un bâtiment de gavage. photo foie gras: Nikodem Nijaki sous Creative Commons.

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Douleur foie. Utilisations en cuisine. Pour les soins du corps. Ne pas utiliser de vinaigre sur du marbre ou toute autre surface poreuse ou calcaire.

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Ascite.org. Information sur l'ascite. Symptômes, traitement et complications. Ascite. L’ ascite est l’accumulation de fluide ( liquide séreux qui est habituellement un liquide jaune pâle et claire) dans la cavité abdominale ( péritoine ). La cavité abdominale est en dessous de la cavité thoracique, séparé de ce dernier par le diaphragme. Le liquide d’ascite peut avoir plusieurs causes, comme la maladie du foie, le cancer, l’insuffisance cardiaque congestive ou d’insuffisance rénale. Symptômes. Il s’agit d’une affection grave, dans lequel il existe une accumulation anormale de liquide en dessous de la paroi de la cavité abdominale qui s’accumule autour des organes abdominaux. L’ascite est caractérisée par une inflammation de l’abdomen et le gain de poids. Ceci peut être accompagné par des douleurs abdominales ou d’inconfort, de l’essoufflement et l’enflure de la cheville. Continuer la lecture → Causes. Outre la cirrhose du foie, une ascite causes incluent certains types de cancer, l’insuffisance cardiaque, l’insuffisance rénale, la pancréatite, etc. Continuer la lecture → Facteurs de risque. Un certain nombre de facteurs augmentent le risque de développer une cirrhose du foie, la cause la plus fréquente de l’ascite. Continuer la lecture → Complications. Il peut entraîner d’autres complications graves et potentiellement mortelles. Continuer la lecture → Traitement. Consiste à traiter directement le liquide en excès et le traitement de la maladie sous-jacente qui a provoqué l’ascite. Continuer la lecture → Prévention. Vous pouvez réduire votre risque de développer certaines maladies qui causent des ascites de boire ou de demander des soins médicaux réguliers. Continuer la lecture →

Symptômes et Traitement. Traitements et remèdes. Foie Symptômes. Quels sont les symptômes d’un abcès du foie? Les symptômes de l’abcès du foie varient selon les individus, mais le plus souvent une combinaison des symptômes énumérés ci-dessous. En soi, un abcès du foie n’est pas la vie en danger, mais elle peut devenir dangereuse si elle s’ouvre et se propage l’infection. Cela peut se produire soudainement, de sorte que vous devriez consulter votre fournisseur de soins de santé si vous avez un des symptômes suivants. Les symptômes courants d’un abcès du foie. Vous pouvez rencontrer n’importe quelle combinaison de symptômes abcès du foie. À certains moments, un de ces symptômes peuvent être graves: La douleur abdominale (surtout dans la partie supérieure droite de l’abdomen) Selles couleur d’argile Urine foncée Diarrhée Fièvre ou frissons La douleur articulaire Perte d’appétit Malaise ou léthargie Nausées, avec ou sans vomissements Transpiration Perte de poids inexpliquée Jaunissement de la peau et du blanc des yeux ( ictère ) Symptômes graves qui pourraient indiquer une condition potentiellement mortelle. Dans certains cas, un abcès du foie peut être mortelle. Consulter immédiatement un médecin si vous, ou quelqu’un que vous êtes avec, aucun de ces symptômes vie en danger, y compris: Changement dans le changement de comportement l’état mental ou soudaine, comme la confusion, le délire, la léthargie, des hallucinations et des délires Haute fièvre (supérieure à 101 degrés Fahrenheit) Mouvements saccadés Malaise ou léthargie Rythme cardiaque rapide (tachycardie) Les problèmes respiratoires ou de la respiration, tels que l’essoufflement, difficulté à respirer ou une incapacité à respirer, respiration laborieuse, une respiration sifflante, ou d’étouffement Une douleur intense Vomissement.