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Maigrir vite: la cure détox pour booster les résultats! Maigrir vite: la cure détox pour booster les résultats! Autrement dit: comment bien détoxifier son corps et son foie afin de maigrir plus vite? La cure détox spécial régime a pour but de bien detoxifier votre corps et votre foie. L’organisme est notre support dans la vie de tous les jours. Si votre corps ne suit pas, vous risquez d’avoir rapidement de nombreux problèmes de santé. Pour éviter de vous retrouver complètement à plat, nous avons décidé de vous aider à détoxifier votre corps pour pouvoir obtenir rapidement des résultats positifs si vous souhaitez faire un régime, par exemple. Cet article à été scindé en deux pour mieux l’appréhender. Nous verrons aujourd’hui que la cure détox est le meilleur moyen de commencer un régime, mais aussi plus généralement la première étape pour retrouver une sensation de bien-être. Vous verrez également pourquoi le foie joue un rôle important pour votre santé et quels effets bénéfiques une cure détox peut lui apporter. Enfin, nous vous dévoilerons les 5 plantes qui permettent aux cures de détox d’être si efficaces. Dans la seconde partie de cet article, nous vous présenterons les produits les plus adaptés pour réussir votre cure détox et nettoyer efficacement votre corps. Sommaire: 1/ Cure détox: première étape indispensable d’un régime. 2/ Le foie, véritable thermostat de votre corps. 3/ Les 5 plantes pour détoxifier votre corps. 4/ Les meilleures cures détox du marché. 1/ Cure détox: première étape indispensable d’un régime. Débuter un régime est souvent synonyme de restriction, car nous mangeons généralement trop, trop riche (gras) et même trop sucré [dans les pays développés tels que les USA ou l’Europe]. Or, même si réduire son alimentation est une bonne idée, le problème principal est plutôt de manger régulièrement des produits adaptés à notre activité physique, et à nos besoins personnels. Cependant, avant même de penser à cela, il est absolument primordial de nettoyer en profondeur votre corps! En effet, si vous avez besoin de perdre du poids, ceci est la plupart du temps une façon de dire que vous devez perdre de la graisse; car je n’ai jamais vu quelqu’un qui se trouvait le besoin de faire un régime pour perdre du muscle. Or, perdre de la graisse sur le long terme ne peut se faire que d’une façon saine: faire fonctionner de nouveau ses adipocytes correctement, car ce sont ces cellules qui assure à votre corps le stockage et le déstockage de la graisse. Lorsqu’elles ne fonctionnent pas correctement, votre corps à une tendance naturelle à sur-stocker (des graisses) puisque vous manger en quantité importante. Notez cependant qu’il faut veiller à ne pas manger trop peu, car votre corps s’adapte a votre alimentation: si vous lui donnez peu, il se mettra automatiquement à stocker de la graisse car il s’attend à avoir des périodes de jeûne, ce qui est très contre-productif car au moindre écart (dans ce cas-là) votre poids va grimper en flèche! C’est d’ailleurs exactement ce qu’il se passe avec la majorité des gens qui suivent des régimes: ils se privent énormément, perdent beaucoup de poids souvent en peu de temps, puis « craquent » et recommence à faire des excès, ce qui entraîne une augmentation massive de leur poids, qui est communément appeler « l’effet yoyo ». Donc, avant de modifier son alimentation, il est recommandé d’entamer une cure détox pour préparer votre corps au régime qui va débuter, et ainsi favoriser votre taux de réussite. Votre corps, une fois nettoyé, réagira bien plus vite à vos nouvelles habitudes alimentaires et sportives, et vous permettra ainsi de constater rapidement de bons progrès, qui eux-mêmes vous donnerons le courage et la motivation pour continuer votre régime. Pour résumé et imagé cela, pensez aux concurrents d’un rallye: avant de commencer la course, ils ont plusieurs étapes a passer: préparer le véhicule, puis reconnaître le parcours, faire valider le véhicule avant la course et enfin prendre le départ, en essayant vraiment de prendre le meilleur départ possible: c’est bien souvent le point déterminant dans une course. Maintenant que vous savez pourquoi la cure détox est si importante pour votre corps, nous allons voir pourquoi vous devez absolument prendre soin de votre foie. 2/ Le foie, véritable couteau suisse de votre corps. Le foie a trois fonctions très importantes pour votre corps. Tout d’abord, il est responsable de la synthèse (métabolisation) des glucides, des lipides et des protéines pour que votre corps puisse les utilisés; et gère le stockage du fer, du cuivre et du glucose. D’autre part, le nettoyage de votre organisme (ou l’épuration) lui est confié car il a les capacités de détruire certains médicaments ainsi que de nombreuses toxines. Enfin, il sécrète (fabrique) de la bile, un liquide qui possède de nombreuses fonctions, mais qui intervient notamment dans la digestion des graisses. Le foie est un organe vital, un des plus importants de votre corps! Vous comprenez donc mieux l’intérêt de suivre une cure détox en premier lieu, car elle permettra une meilleure performance générale de votre foie. 3/ Les 5 plantes pour détoxifier votre corps. Les 5 plantes pour détoxifier ont été répertoriées ci-dessous pour vous permettre de comprendre ce qui fonctionne quand on a besoin d’éliminer les toxines de notre organisme. Vous verrez en lisant la suite de l’article que le radis noir, l’artichaut, le pissenlit, le desmodium et l’asperge sont les champions dans le domaine de la détoxification. La cure de détoxification est généralement la solution proposée, pour vous permettre d’éliminer les toxines, de nettoyer le foie naturellement, faciliter la digestion, drainer votre corps, favoriser la digestion ou encore combattre la cellulite. Chacune de ces plantes à des vertus similaires, mais certaines sont tout de même plus spécifiques et elles ne seront pas préconisés uniformément en fonction de votre besoin propre. Attention, il est recommandé de consulté l’avis d’un professionnel de santé dans certains cas (maladies graves ou lourdes tel que les cancers) afin de s’assurer que les plantes ci-dessous n’entre pas en contre-indication avec votre traitement. 1/ Le Radis Noir pour le foie. Le radis noir, pour le foie. La racine de radis noire est un détoxifiant du foie. Elle permet de neutraliser les toxines ingérées par l’organisme (de toute nature: alcool, tabac, pollution…).Ainsi, il est recommandé de l’utiliser pour nettoyer le foie, ou en cas de constipation, ou encore pour faciliter la digestion. 2/ L’Artichaut, pour le foie et les reins. L’artichaut, pour le foie et les reins. Les feuilles d’artichaut sont des draineurs hépatorénaux ( foie et reins).Cette plante permet également de régénérer plus rapidement les cellules de ses organes pour les rendre plus productives. 3/ Le Pissenlit, pour la digestion. Le pissenlit, pour la digestion. On utilise les feuilles ou les racines de cette plante pour faciliter la digestion car c’est un stimulant des sécrétions gastriques: les graisses sont ainsi plus vite absorbées. Il est également drainant, on peut donc l’utiliser pour éliminer l’eau en cas de cellulite. 4/ Le Desmodium, pour proteger le foie. Le Desmodium pour proteger le foie. Cette plante est classée comme hépato protectrice, c’est-à-dire qu’elle protège le foie des agressions et des toxines extérieures, tel que la pollution, le tabac, l’alcool, les médicaments, les métaux lourds…Il est recommandé de faire une à deux cure par an à base de Desmodium. 5/ L’Asperge, diurétique par excellence. Les racines de l’asperge sont un diurétique, c’est-à-dire qu’elle permet l’évacuation des déchets en augmentant le volume urinaire, ainsi qu’une élimination rénale plus rapide. 6/Le Romarin, le diurétique qui agit aussi sur le foie. Le Romarin, diurétique et détoxifiant du foie. Les jeunes pousses de Romarin sont utilisées car elles sont diurétiques (élimine plus facilement l’eau) et hépato protectrices, ce qui permet une très bonne détoxification de l’organisme. Alors, depuis quand n’avez-vous pas nettoyé votre corps? Notre mode de vie devient épuisant, mais vous devriez trouver le temps de prendre soin de vous, et de votre organisme. Adapter son alimentation est une bonne chose, mais c’est encore plus efficace si vous avez bien éliminé les toxines présentes dans votre corps auparavant; votre estomac vous le dira! Nous avons étudiés, constatés et enfin triés sur le volet les cures présentes sur le marché; et nous sommes aujourd’hui prêts à partager avec vous les résultats de nos recherches. Quoi, pourquoi et où acheté les meilleures cures détox, sans risques! Consultez vite notre séléction de cures détox pour maigrir plus vite. Je veux obtenir le classement des meilleures cures détox. Autres articles au sujet de la cure détox qui pourraient vous plaire: Vidéos liées aux cures détox qui peuvent vous interessé:

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Recherche. une masse abdominale est un gonflement d'une partie de la région du ventre (abdomen). - de sentir la masse. les autres termes utilisés pour trouver l'emplacement de la douleur ou masse abdominale comprennent: l'emplacement de la masse et sa fermeté, sa texture, et d'autres qualités peuvent fournir des indices à sa cause. l'anévrisme de l'aorte abdominale peut causer une masse pulsatile autour du nombril. la distension de la vessie (vessie trop remplie de liquide) peut provoquer une masse ferme dans le centre du bas-ventre au-dessus des os du bassin. dans les cas extrêmes, il peut atteindre jusqu'à la hauteur du nombril. la cholécystite peut causer une masse très tendre qui se fait sentir sous le foie dans le quadrant droit supérieur (occasionnellement). le cancer du colon peut provoquer une masse presque partout dans l'abdomen. la maladie de crohn ou d'occlusion intestinale peut causer des masses en forme de saucisse n'importe où dans l'abdomen. la diverticulite peut causer une masse qui est généralement situé dans le quadrant inférieur gauche. une tumeur vésicule biliaire peut provoquer une masse dans le quadrant droit supérieur. l'hydronéphrose (rein remplies de liquide) peut provoquer une surface lisse, masse spongieuse-sensibilité dans un ou deux côtés ou vers l'arrière (zone de flanc). le cancer du rein peut parfois causer une masse dans l'abdomen. le cancer du foie peut provoquer une masse grumeleuse dans le quadrant supérieur droit. une hypertrophie du foie (hépatomégalie) peut provoquer une masse sous la cage thoracique droite, ou sur le côté gauche dans la région de l'estomac. neuroblastome, une tumeur cancéreuse, on retrouve souvent dans le bas-ventre, qui se produit principalement chez les enfants et les nourrissons. kyste ovarien peut provoquer une surface lisse, arrondie masse caoutchouteuse, au-dessus du bassin dans le bas-ventre. l'abcès pancréatique peut provoquer une masse dans l'abdomen supérieur dans la région épigastrique. le pseudokyste pancréatique peut provoquer une masse grumeleuse dans l'abdomen supérieur dans la région épigastrique. le carcinome rénal peut provoquer une lisse, ferme, mais pas de masse près du rein (en général touche un seul rein). l'élargissement de la rate (splénomégalie) peut parfois être ressentie dans le quadrant supérieur gauche. le cancer de l'estomac peut causer une masse dans l'abdomen gauche supérieur de la région de l'estomac (épigastrique) si le cancer est grand. le fibrome utérin (fibromes) peut causer une masse grumeleuse audessus du bassin dans le bas ventre (peut parfois se faire sentir si les fibromes sont de grande taille). l'obstruction de la jonction pyélo-urétérale peut causer une masse dans le bas ventre. soins à domicile. toutes les masses abdominales doivent être examinés dès que possible par le fournisseur de soins de santé. demandez immédiatement une assistance médicale si vous avez une bosse dans l'abdomen ainsi que des douleurs abdominales sévères. cela pourrait être le signe d'une rupture d'anévrisme de l'aorte, qui est une situation d'urgence. à quoi s'attendre lors de votre visite du médecin. dans les situations non urgentes, votre médecin effectuera un examen physique et posera des questions sur vos symptômes et les antécédents médicaux.

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La santé par la nutrition. Dans notre organisme le foie est le principal organe en charge d’assurer la détoxication, et son activité s’adapte à la quantité de xénobiotiques qui lui est amenée. Ces xénobiotiques sont des molécules étrangères à notre organisme tels que les médicaments, les hormones, les métaux lourds, mais aussi les composés chimiques associés à la préparation des aliments (tels que les fameux corps de Maillard). Le foie est la principale usine « d’épuration » de l’organisme: il traite la plupart des molécules qui lui sont étrangères et filtre en permanence le sang. Les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours, et d’une capacité importante de régénération. Comment votre foie élimine-t-il les xénobiotiques? Pour assurer l’élimination des xénobiotiques, le foie intervient en plusieurs étapes pour transformer la substance initialement toxique en un dérivé soluble, qui sera éliminé par les urines ou les matières fécales. Le foie va éliminer ces substances à travers plusieurs étapes complexes, dont le bon fonctionnement dépend du niveau d’exposition aux xénobiotiques mais également de la prédisposition génétique et du statut nutritionnel. Quels sont les signes d’un besoin de détoxication hépatique? Quand le foie n’est plus en mesure d’éliminer efficacement les xénobiotiques, différents symptômes peuvent apparaître: fatigue chronique, difficultés de récupération, acouphènes, migraines, somnolences post-prandiales, mauvaise haleine, langue chargée, réveils nocturnes, teint pâle ou jaunâtre, nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine, etc. Je vous conseille de vous référer à un professionnel de santé pour déterminer si ces symptômes sont en lien avec une surcharge hépatique, indépendamment de l’existence d’une perturbation des marqueurs biologiques. En pratique, voici quelques conseils pour faciliter le travail du foie: Favoriser l’apport de certains nutriments: antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène, polyphénols, flavonoïdes, caroténoïdes, zinc, manganèse, cuivre, sélénium), acides aminés (méthionine, glutamine), oligo-éléments (magnésium, vitamines du groupe B). Faites une part belle aux végétaux frais à chaque repas, d’origine biologique, crus ou cuits à chaleur douce. De manière générale privilégiez des cuissons douces, à la vapeur, notamment pour éviter la formation des corps de Maillard (composés chimiques formés lors de la cuisson des grillades par exemple). Hydratez-vous: au moins 1,5 voire 2 L d’eau par jour, pour permettre un fonctionnement optimal du foie et de son drainage des toxiques. Certains aliments permettent de soutenir les fonctions de « détox » du foie: les brocolis, les choux, l’ail, le curcuma, le café (maximum 2 café par jour, d’origine biologique et avant 17h, traditionnel et non au percolateur favorisant le passage d’Aluminium), le radis noir, le romarin, les petites baies. L’artichaut est plutôt utilisé sous forme de complément alimentaire du fait de l’utilisation de la tige et non de la feuille. Le desmodium ( Desmodium adscendens ) peut être utilisé en cas d’atteinte des cellules du foie, par exemple suite à une hépatite. La chlorella favorise elle l’élimination des métaux lourds. Attention au millepertuis et au pamplemousse, qui peuvent interagir négativement avec le processus de détoxication hépatique. En cas de traitement médicamenteux, le plus simple est de demander conseil à votre médecin ou de lire l’article développé qui suit. En conclusion, faut-il systématiquement réaliser une cure de détoxication? Au regard de l’environnement dans lequel nous évoluons, soulager les fonctions du foie par certains aliments semble en effet bénéfique. Si vous êtes notamment sujet(te) aux troubles fonctionnels évoqués précédemment, la fameuse cure de « détox » peut s’avérer nécessaire en complément d’une alimentation de qualité. Prenez-soin de votre foie, il le mérite! Pour ceux qui veulent aller plus loin et découvrir le dossier complet, voici le dossier complet. Faut-il se « détoxifier »? Jeûne, monodiète, drainage: info ou intox? La détoxication est un thème indémodable pour les médias. Mais que se cache-t-il véritablement derrière ces termes? Est-ce efficace, et vraiment nécessaire? Sommes-nous exposés aux toxiques en permanence? Faisons le point sur ces régimes « détox ». Notre environnement est-il toxique? Médicaments, hormones et antibiotiques contenus dans les viandes animales industrielles, alcool, tabac, pilules contraceptives, pesticides, herbicides, gaz d’échappement, métaux lourds (pour ne citer que le Cadmium contenu dans le tabac ou encore le Béryllium présents dans certains amalgames dentaires, le Plomb, le Mercure, l’Arsenic, le Nickel ou l’Aluminium), phtalates, bisphénol A, additifs alimentaires, solvants, détergents, etc. Autant de substances totalement étrangères à l’organisme auxquels nous sommes régulièrement confrontés depuis quelques décennies et regroupées sous le terme de xénobiotiques (littéralement « molécules étrangères à la vie » ). Notre environnement est devenu bien différent de celui dans lequel évoluaient nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Cette liste est malheureusement non exhaustive. On pourrait la compléter par les composés issus des cuissons à haute température, les amines hétérocycliques formées lors des grillades ou des fritures, les corps de Maillard donnant ce fameux gout grillé aux aliments. Que des bonnes choses pour le palais, me direz-vous. Peut-être, tout est affaire de gout. Par contre votre organisme, lui, n’apprécie guère cette accumulation de toxiques. D’autres sources de pollutions, issues la plupart du temps d’un organisme vivant, peuvent exister: on parle de toxines endogènes quand elles sont produites par l’organisme humain (les métabolites hormonaux ou l’ammoniac par exemple) ou exogènes si elles proviennent d’un organisme étranger (comme la toxine botulique). Toutefois pour des raisons de simplification, nous regrouperons l’ensemble des substances sous le terme de « toxiques ». Mais alors… Serions-nous tous condamnés face à cette invasion de toxiques? Fort heureusement, non. La machinerie cellulaire est encore une fois formidablement organisée pour y répondre efficacement. L’organisme dispose en effet de plusieurs organes d’élimination, les émonctoires, pour traiter et éliminer les toxines. Il s’agit principalement des poumons, de la peau, des intestins et du foie. Toutefois, comme pour l’ensemble des fonctions cellulaires, tout est une question d’équilibre et d’homéostasie: en cas de défaut d’élimination ou d’excès d’exposition à ces toxiques, ceux-ci peuvent s’accumuler dans l’organisme. La notion d’intoxication est complexe. Certaines substances peuvent en effet s’avérer hautement toxiques et engendrer des troubles endocriniens, une lésion de certains organes voire un décès. D’autres possèdent quant à eux des effets plus insidieux, du fait de leur accumulation progressive dans l’organisme. Ils peuvent être à l’origine d’un risque accru de cancer par mutation de l’ADN ou d’une perturbation des réactions enzymatiques des cellules, entraînant fatigue, perte de vitalité et troubles fonctionnels. Tout dépend de la dose, de la voie d’absorption, du type et de la gravité de l’exposition. Les effets à long terme de ces toxiques peuvent par ailleurs s’additionner pour créer une malencontreuse synergie, « l’effet cocktail », délicate à évaluer. Le système d’évaluation des risques est en effet avant tout fondé sur l’établissement de Doses Journalières Admissibles (DJA) par l’organisme pour chaque polluant ou sur la mesure de biomarqueurs d’exposition dans les urines et dans le sang. La science relative à la toxicologie étant complexe mais en dehors du sujet, j’invite ceux qui souhaitent approfondir ces notions à explorer les ouvrages du Pr Narbonne, expert Français toxicologue et auteur du livre « Sang pour sang toxique ». Nous n’aborderons donc pas ici la toxicité aiguë des substances dangereuses pour l’organisme, mais davantage les effets insidieux sur la vitalité de tous ces xénobiotiques polluant le foie. Le foie, un organe majeur pour notre santé. Imaginez une usine de retraitement des déchets active 24h sur 24, assurant plus de 500 fonctions différentes et en charge de filtrer tout ce que vous buvez, mangez ou faites pénétrer dans votre organisme. Cet organe, actif tout au long de votre vie et pesant 1,5 kg, c’est votre foie. C’est un organe essentiel au maintien d’un état de santé optimal et dont l’implication dans de nombreux troubles fonctionnels est souvent sous-estimée. En effet, nos pensées pour le foie sont en général dédiées aux lendemains difficiles, après une soirée bien arrosée ou un repas copieux. Mais au delà de son rôle dans la digestion, le foie assure le dur labeur de traiter la plupart des molécules étrangères à l’organisme et de filtrer en permanence le sang circulant dans l’ensemble de l’organisme. Fort heureusement, les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours. Elles possèdent par ailleurs une capacité de renouvellement particulièrement étonnante. Le foie d’un rat se reconstitue par exemple en moins de 10 jours lorsque l’on réalise une ablation de 70% de celui-ci. De manière schématique, vous régénérez votre foie environ une fois par an, en particulier la nuit. Pour l’anecdote, dans la mythologie, Prométhée fut condamné par Zeus à se faire éternellement dévorer le foie le jour par un aigle tandis qu’il se reconstituait la nuit, après avoir volé les Dieux en offrant le feu sacré à la race humaine. La capacité de régénération du foie semblait donc déjà connue des Grecs anciens! Quels sont les signes d’un besoin de détoxication? Sans foie, point de vie. Au delà de son rôle de détoxication, le foie assure en effet bien d’autres fonctions. On peut ainsi citer la formation de la bile, la mise en réserve des glucides sous forme de glycogène, la participation au métabolisme des graisses, la formation de corps cétoniques (en cas de jeûne) et d’urée, la synthèse des enzymes, des protéines plasmatiques de l’inflammation, des facteurs de coagulation, etc. On comprend alors aisément que le foie soit un organe sans cesse en quête d’énergie! Fatigue chronique, Difficultés de récupération, Acouphènes, Migraines, Somnolences post-prandiales, Mauvaise haleine, Langue chargée, Réveils nocturnes (le foie étant particulièrement actif la nuit, les réveils entre 2 et 4h du matin seraient, selon la médecine chinoise, caractéristiques d’une faiblesse hépatique), Teint pâle ou jaunâtre, Nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine, etc. Si certains de ces symptômes vous concernent, que vous êtes soumis à un traitement médicamenteux ou hormonal, et que vous êtes d’amateur d’alcool, de café et peu attentif à l’origine (biologique ou non) des aliments que vous consommez, cet article vous sera utile! Bien entendu, l’analyse et la pondération de ces troubles fonctionnels par un professionnel de santé demeurent indispensables pour déterminer leur lien possible avec une surcharge hépatique. Ces signes peuvent en effet ne pas être associés à une perturbation de la biologie classiquement utilisée comme marqueur d’une atteinte hépatique (transaminases, gamma GT, bilirubine, phosphatases, etc.). Pour autant votre foie peut s’avérer dépassé par cet afflux de xénobiotiques ou être en déficit de micronutriments indispensables à la bonne réalisation de ses fonctions. Par ailleurs, le métabolisme du foie étant étroitement lié à celui de l’intestin à travers ce que l’on appelle le cycle entéro-hépatique, il est fréquent qu’une perturbation du métabolisme de l’un des deux organes impacte celui du second. Comment votre foie élimine-t-il les xénobiotiques? Pour assurer l’élimination des xénobiotiques, le foie intervient en plusieurs étapes, dans l’objectif de transformer la substance initialement toxique en un dérivé soluble pouvant être éliminé par les urines et les matières fécales. La plupart de ces molécules toxiques sont en effet liposolubles, expliquant d’ailleurs qu’elles s’accumulent dans les cellules du tissu adipeux, les adipocytes. Pour cette raison, les poissons gras en fin de chaîne alimentaire tels que le saumon ou le thon peuvent accumuler des quantités significatives de métaux lourds, à l’inverse des petits poissons (sardines, maquereaux, anchois) qui sont donc à privilégier. La parenthèse étant refermée, revenons à notre foie qui doit donc éliminer ces substances à travers deux étapes, que l’on nomme « phases ». Courage, un peu de concentration s’impose: La phase I est dite de fonctionnalisation. Les enzymes de cette phase, regroupées pour la plupart sous le terme de cytochromes P450, vont « oxyder » les toxiques liposolubles en leur ajoutant un radical chimique spécifique. Le stress oxydatif est généralement considéré comme responsable du vieillissement cellulaire, mais n’oublions pas qu’il assure des rôles essentiels au bon fonctionnement de l’organisme lorsqu’il est bien contrôlé, à l’instar de cette première phase. Il s’agit du système d’oxydation le plus puissant de l’organisme. Le statut en micronutriments est donc essentiel pour permettre à ces complexes enzymatiques de fonctionner de manière optimale: les vitamines B2, B3, B6, B9 et B12, le Magnésium, le Zinc, le Manganèse, le Chrome et le Cuivre sont particulièrement importants. L’activité des cytochromes est par ailleurs variable en fonction des individus du fait de l’existence d’un polymorphisme génétique important. A noter que les composés intermédiaires issus de cette première phase sont alors instables et peuvent s’avérer plus toxiques que les composés originels, notamment en cas de statut antioxydant insuffisant. La phase II est dite de conjugaison. Elle est en charge, non pas de garantir une bonne syntaxe, mais de transformer les substances oxydées issues de la première phase en molécules hydrosolubles pouvant être ainsi éliminées par les urines et la bile. Cette transformation est assurée selon différents mécanismes en fonction de la nature des substances. On parle alors de sulfoconjugaison, de glucurono-conjugaison, de détoxication par méthylation ou par acétylation. Au-delà de leur dénomination technique, ces réactions sont dépendantes du statut nutritionnel, notamment en Glutathion, Taurine, Arginine, Glutamine, Ornithine, oligo-éléments, vitamines B2, B5, B6, B9, B12 et C. Par ailleurs, le début de cette seconde phase neutralise les dérivés oxydés issus de la première phase: l’organisme doit donc bénéficier d’un statut optimal en nutriments antioxydants et assurant le bon fonctionnement de certaines enzymes au nom soporifique de SOD (Super Oxyde Dysmutase) et GPx (Glutathion Peroxydase): vitamines C, E, bêta-carotène, Sélénium, Cuivre, Manganèse, Zinc, flavonoïdes, etc. Une dernière phase dite de solubilisation, en charge d’éliminer enfin les métabolites de l’organisme alors devenus hydrosolubles, grâce à la bile. Le mécanisme de détoxication hépatique, complexe, est régi par l’équilibre entre les différentes phases. En fonction de notre génétique, notre capacité à transformer les toxiques en dérivés intermédiaires peut varier de manière significative. Par ailleurs, la première phase est dite « inductible »: les enzymes peuvent devenir de plus en plus efficaces et de plus en plus nombreuses en fonction du niveau d’exposition aux toxiques. Ce qui peut apparaître de prime abord comme un avantage certain: oui, à la condition essentielle que la seconde phase soit toutefois aussi efficace. En effet, rappelez-vous que les molécules intermédiaires peuvent être plus toxiques que les molécules originelles. C’est d’ailleurs une des raisons de toxicité de certains médicaments chez des personnes présentant un déséquilibre de fonctionnement entre ces deux phases de détoxication. Il peut par ailleurs exister une interaction entre ces dérivés et certaines protéines cellulaires à l’origine de la formation d’haptènes, molécules potentiellement impliquées dans des réactions inflammatoires ou immunitaires. Prenons pour exemple l’alcoolisme chronique: la première phase permet de métaboliser l’éthanol (l’alcool) en dérivés toxiques, notamment l’acétaldéhyde, qui doivent alors être solubilisés au cours de la seconde phase. Si cette dernière est déficiente, les métabolites intermédiaires seront à l’origine d’une atteinte des cellules du foie, voire d’une cirrhose en cas d’exposition chronique. Cette notion d’inductibilité enzymatique explique d’ailleurs la raison pour laquelle les personnes consommant régulièrement de l’alcool sont de moins en moins sujettes à l’ivresse, l’alcool étant rapidement métabolisé en acétaldéhyde. L’efficacité de la seconde phase est, quant à elle beaucoup moins inductible que la première et sous la dépendance de nombreux facteurs, dont: La prédisposition génétique. Citons à titre d’exemple le président Churchill qui tolérait une grande quantité d’alcool sans déclencher pour autant de complications majeures pour sa santé. Le statut en micronutriments, évoqué précédemment, et en particulier en acides aminés soufrés (méthionine, cystéine, taurine), substrats essentiels à la phase de conjugaison. L’image de la Taurine est régulièrement mise à mal à travers son utilisation à forte dose dans les boissons énergisantes et suite à l’avis exprimé par l’organisme en charge de la sécurité sanitaire, l’ANSES (anciennement AFSSA). Rappelons pourtant que la Taurine, à dose physiologique, est un dérivé d’acide aminé soufré indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il intervient dans les métabolismes cardiaques, musculaires, de détoxication, de production des acides biliaires et compose naturellement les viandes, les produits laitiers, les algues ou encore les huîtres. Les apports alimentaires représentent toutefois environ 200 mg/jour, soit 5 fois moins qu’une seule canette de boisson énergisante, cette dernière associant par ailleurs et surtout d’autres ingrédients tels que la caféine ou le glucuronolactone à forte dose. Ce cocktail peut alors provoquer des complications détonantes sur le plan cardiaque ou psychique. Quels sont les effets de l’alimentation sur le foie? La consommation importante d’alcool, d’aliments riches en pesticides, additifs, hormones ou antibiotiques dans les viandes animales, une cuisson trop forte des aliments sous forme grillée (y compris tous les produits brunis par la réaction de Maillard: croûte de pain, biscuits, produits torréfiés, etc.) sont autant de facteurs alimentaires augmentant le travail de détoxication par le foie. Une consommation importante et chronique d’aliments glucidiques à fort index glycémique favorise également les risques de stéatose hépatique non alcoolique. Faites-vous du foie gras? Nous parlons bien ici de votre foie et non de celui des oies ou des canards… Touchant de 20 à 40 % de la population adulte dans les pays occidentaux et près d’un adolescent sur 3, la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD pour non-alcoholic fatty liver disease) peut progresser vers une fibrose à un stade avancé ou une cirrhose (21% des patients atteints selon une étude menée sur 132 patients) (1). Cette maladie est par ailleurs étroitement liée au diabète: plus de 90% des patients obèses souffrant de diabète présentent cette maladie. Le foie ayant une capacité de régénération importante, son atteinte sous forme de fibrose peut être réversible à la condition d’une prise en charge médicale et nutritionnelle adaptée. En revanche, la cirrhose est un stade plus avancé dans lequel les hépatocytes perdent leur capacité de régénération: elle devient alors irréversible. Une sédentarité chronique, des repas trop riches, notamment en glucides à index glycémique élevé sont à l’origine d’une sécrétion accrue d’insuline par le pancréas. Or l’insuline agit sur une hormone (HSL, Hormone-Sensitive Lipase) favorisant la libération d’acides gras libres et leur diffusion dans le foie, tout en augmentant la conversion de glucose en acides gras, qui pourront alors former des triglycérides stockés sous forme de graisse dans le foie. Une telle accumulation peut générer un afflux de composés inflammatoires du fait d’un stress oxydatif, à l’origine de fibroses puis de la cirrhose. Plusieurs études menées par le Dr Ludwig ont mis en évidence un risque accru d’accumulation de graisses dans le foie suite à la consommation d’aliments à index glycémique élevé, notamment ceux riches en amylopectine (2, 3). Pour rappel, l’index glycémique permet de quantifier l’effet des glucides présents dans un aliment sur l’élévation du taux de sucre, donc secondairement sur la sécrétion d’insuline (voir article ). Le fructose est un glucide possédant un index glycémique bas et a été de ce fait mis en avant pendant des années comme substitut idéal au sucre de table (saccharose). Consommé sous la forme de fruits ou de miel, il ne présente aucun risque pour la santé. A l’inverse, l’excès de fructose est à l’origine d’une accumulation de graisses dans le foie et de triglycérides dans le sang, d’un risque accru de diabète, d’obésité, voire d’hyperperméabilité intestinale (4, 5). Or de nombreux produits industriels et sodas, en particulier issus d’Outre-Atlantique, contiennent du sirop de maïs riche en fructose ( High Fructose Corn Syrup ) utilisé pour ses propriétés industrielles en termes de liant et de pouvoir sucrant. Il s’agit là d’un exemple caractéristique de l’effet bénéfique d’un nutriment à faible dose et délétère lorsqu’il est consommé à l’excès. Bonne nouvelle… ce mécanisme est réversible: réduire la consommation d’aliments à index glycémique élevé tout en veillant à un apport suffisant de graisses (huiles d’olive, de colza, de noix, de lin, avocat, petits poissons gras, oléagineux) et de protéines de qualité est un geste particulièrement bienveillant pour le foie (6). Le statut micronutritionnel est essentiel pour permettre aux enzymes en charge de la détoxication hépatique d’assurer leurs fonctions: antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène, polyphénols, flavonoïdes, caroténoïdes, Zinc, Manganèse, Cuivre, Sélénium), acides aminés (méthionine, cystine, glutamine, arginine), oligo-éléments, magnésium, vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 et B12). Une alimentation riche en végétaux frais, d’origine biologique, crus ou cuits à chaleur douce est donc le premier geste santé à réaliser pour prendre soin de son foie. Certains aliments permettent de soutenir les fonctions de détoxication du foie: on peut ainsi citer le brocoli (7), les choux de Bruxelles, l’ail, le curcuma, la betterave, la pomme, le gingembre, les algues... Ils possèdent la propriété de stimuler les gènes des enzymes de la seconde phase, point intéressant pour les personnes présentant un génotype défavorable. Le brocoli (en particulier les jeunes pousses) est riche en sulforaphanes, reconnus pour leurs propriétés sur la prévention du cancer. Plus précisément, le brocoli contient un actif de la famille des glucosinolates et une enzyme, la myrosinase qui interagissent pour produire le sulforaphane, uniquement lorsque le végétal est croqué, la mastication permettant de mettre en contact les deux actifs. Par ailleurs une étude publiée dans la revue Journal of Food Science en 2013 révèle que cette enzyme est inactivée par la cuisson ou la surgélation (8). Rien de tel donc que de jeunes pousses de brocoli frais! Vous pouvez également les agrémenter de radis (blanc ou noir), chou (rouge, chinois), roquette, cresson, moutarde forte ou wasabi, qui contient naturellement de la myrosinase. Le café, riche en antioxydants et acide caféique, présente de nombreux bénéfices sur la santé, en particulier dans le cadre de la prévention de la maladie de Parkinson, d’Alzheimer, du diabète ou de certains cancers (pancréas). Boire quotidiennement du café semble également réduire les risques de maladies chroniques du foie (9). Toutefois, sa consommation mérite d’être modérée (environ 2 cafés par jour, d’origine biologique et avant 17h, traditionnel et non au percolateur favorisant le passage d’Aluminium) compte tenu des effets de la caféine sur le système nerveux. Le jus de pamplemousse inhibe quant à lui l’activité des enzymes du complexe cytochrome P450 3A4 (ou CYP3A4) de la première phase du fait de la présence d’un composé spécifique, la naragénine. Le jus est donc à éviter en cas de surcharge hépatique ou chez les personnes sous traitement médicamenteux (statines, benzodiazépines, ciclosporine et cisapride notamment). A titre d’exemple, un seul verre de jus de pamplemousse peut modifier durant 72 heures la pharmacocinétique d’un médicament. Le Millepertuis traditionnellement utilisé dans les compléments alimentaires pour le traitement des syndromes dépressifs ou des troubles du sommeil, majore lui l’activité des cytochromes P450, de même que le tabac, l’alcool et certains médicaments (anti-infectieux, anti-épileptiques). Bien entendu, l’hydratation est un facteur essentiel pour assurer une détoxication hépatique efficace. Il est d’ailleurs bien connu que les lendemains de soirées bien arrosées sont particulièrement difficiles pour les personnes qui n’ont pas pris la peine de s’hydrater suffisamment (avec de l’eau!) pour compenser l’effet déshydratant de l’alcool. Boire au minimum 1,5 à 2 L d’eau par jour est donc essentiel. L’effet délétère de l’alcool sur le foie n’est par ailleurs plus à démontrer. Mais qu’en est-il du vin? Riche en resvératrol, un antioxydant particulièrement puissant pour protéger des maladies cardio-vasculaires et dégénératives, du cancer et du diabète, il expliquerait en partie le French Paradox. Toutefois, le vin peut également contenir de nombreux pesticides et de fortes quantités de sulfites, en particulier les vins blancs moelleux, majorant ainsi la surcharge en xénobiotiques du foie et réduisant la dégradation de l’alcool. Attention donc à la qualité et à l’origine du vin. Les vins d’origine biologique sont à privilégier, pour votre foie autant que pour les viticulteurs, parole d’amateur! Privilégier une chaleur douce pour la cuisson (vapeur) afin de limiter la production de composés toxiques (corps de Maillard, amines hétérocycliques produites lors des grillades notamment). Quel est l’intérêt d’une complémentation et de la phytothérapie? De nombreux actifs végétaux peuvent être intéressants pour soutenir les fonctions hépatiques, voire stimuler la détoxication. Toutefois, plusieurs types d’actions peuvent être distinguées. Certains extraits végétaux sont utilisés pour stimuler la sécrétion de bile (action cholérétique) ou son évacuation vers l’intestin (action cholagogue), afin de « drainer » le foie en cas de surcharge ou de foie paresseux: L’artichaut est riche en un composé amer, la cynaropicrine, que l’on trouve dans les feuilles, mais également en acides phénols comme la cynarine ou l’acide caféique. Les feuilles d’artichaut ont quant à elle la réputation de faciliter la digestion. La teneur de l’artichaut en acides phénols lui permet de protéger les hépatocytes contre le stress oxydant. Chez la femme allaitante la consommation d’artichaut est déconseillée, celui-ci pouvant inhiber le processus de lactation. Le radis noir possède des propriétés similaires à celles de l’artichaut ainsi qu’une action cholagogue (il facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin), de même que le romarin (10). Le radis noir contient des flavanoïdes et raphanol, ainsi que des glucosinolates pouvant se transformer en principes actifs, comme le sulforaphane, induisant lui-même les enzymes de détoxication de la phase II. Les cytochromes de la phase I sont inhibés par d’autres enzymes. Sa consommation permet donc d’optimiser les fonctions de détoxication du foie. Le romarin contient, comme l’artichaut, des acides phénols (acides rosmarinique et caféique), des flavonoïdes, des dérivés terpéniques, quinones diterpéniques et essences aromatiques. Il peut être apporté sous forme d’infusion de feuilles. Les complexes micronutritionnels sont eux destinés à soutenir les fonctions de détoxication du foie à travers les enzymes de phase I et II. D’autres actifs sont utilisés pour leurs qualités protectrices: Le curcuma possède des propriétés hépato-protectrices. Son association à la pipérine, extraite du poivre, permet par ailleurs d’améliorer sa biodisponibilité (11). Riche en curcuminoïdes, le curcuma possède également des propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires: il représente de ce fait un formidable allier pour votre santé Le chardon-marie, riche en silymarine et silybine, est également régulièrement utilisé pour les mêmes qualités. Grâce à ces propriétés, il peut être utile en complément d’un traitement médicamenteux pour une hépatite, mais également en protection du foie contre une chimiothérapie. Le sulforaphane est le principe actif du brocoli dont nous avons parlé précédemment. Certains compléments alimentaires proposent des extraits standardisés et sont souvent associés aux vitamines, minéraux et antioxydants évoqués au cours de cet article. Le glutathion (stocké dans le foie) et l’acide alpha-lipoïque (intervenant dans le recyclage du glutathion) sont des antioxydants naturellement produits par l’organisme et parfois proposés sous forme de complémentation en cas d’atteinte hépatique ou de déficits. L’apport de Taurine peut également être intéressant en cas de besoin accru de soutien des fonctions hépatiques. En cas de sollicitation importante du foie, les besoins en vitamine B3 sont majorés. L’organisme peut en effet fabriquer partiellement cette vitamine en utilisant un acide aminé particulier, le Tryptophane, dont on a déjà évoqué l’intérêt dans la production d’un neuromédiateur, la sérotonine. Dans le cadre d’un programme micronutritionnel, il s’agit d’un point à considérer en cas de troubles de l’humeur notamment (voir cet article). Enfin, le Desmodium ( Desmodium adscendens ) est une plante d’origine Africaine, particulièrement intéressante en cas d’atteinte des cellules du foie (les hépatocytes) et dont l’importation en France est attribuée au Dr Pierre Tubéry dans les années 1970. A la différence des autres actifs mentionnés précédemment, ce végétal possède la propriété d’intervenir sur la régénération des hépatocytes: il est donc notamment conseillé en cas de cirrhose, d’hépatites ou suite à une chimiothérapie. L’ail des ours, la Coriandre et la Chlorella sont quant à eux davantage utilisés pour favoriser l’élimination des métaux lourds. Que de solutions pour un seul besoin! Effectivement, à l’image du travail de votre foie et du nombre de mécanismes impliqués, les actions possibles sont multiples. Mais il existe un besoin essentiel et commun à toutes ces situations: la nécessité de bénéficier d’enzymes fonctionnelles, donc d’une alimentation riche en micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés soufrés) et d’une bonne hydratation. Ainsi, le foie assurera ses fonctions efficacement. En fonction des situations, le choix peut alors se porter vers une restauration du statut en micronutriments en priorité, associée à des végétaux à l’action détoxifiante (artichaut par exemple pour les toxines et chlorella pour les métaux lourds) ou soutenant la régénération des hépatocytes (le desmodium) si ces derniers ont été atteints par un traitement médicamenteux ou une hépatite. Avoir recours à un jeûne ou à une monodiète (de raisin ou de tout autre aliment rendu vertueux par les médias) permet en toute logique d’alléger le travail du foie, la quantité de nutriments et de xénobiotiques étant ainsi considérablement réduite. L’organisme pourra alors naturellement consacrer son énergie à éliminer l’excès de toxiques accumulés antérieurement et à son fonctionnement général. Ces phases de restrictions alimentaires doivent toutefois demeurer ponctuelles: de tels choix doivent en effet s’envisager sur le court terme au risque de générer des déficits nutritionnels, donc une moindre efficacité des réactions enzymatiques et une difficulté à la réintroduction d’une alimentation plus conventionnelle. Jeûner un jour par mois, voire plus fréquemment pour certains, n’entravera pas le statut en micronutriments. Pour autant une telle démarche ne s’avère pas indispensable pour permettre au foie d’assurer ses fonctions. Bien souvent délaissé au profit des muscles… Le foie est pourtant un organe essentiel en matière de pratique sportive. Il est notamment en charge de stocker, sous forme de glycogène hépatique, le glucose distribué dans le sang entre les repas. Son métabolisme est en étroite relation avec celui de son acolyte, le glycogène musculaire: il est donc impliqué dans la gestion de la performance, notamment à travers les métabolismes de la glycogénolyse, de la néoglucogénèse et du cycle de Cori. Par ailleurs, l’activité physique est responsable d’une production accrue de déchets que le foie va devoir éliminer, d’autant plus que contrairement à d’autres organes, l’entraînement en endurance ne semble pas associé à une adaptation du foie, hormis une légère augmentation de sa taille. Cet organe, bien que fortement irrigué (de l’ordre de 1,5 à 1,8 L par minute au repos) est relativement « bien » protégé au cours de l’effort, malgré une légère diminution du volume sanguin hépatique (de l’ordre de 15%, variable en fonction de l’activité physique). Les pathologies hépatiques liées à la pratique sportive sont avant tout d’origine traumatique (en cyclisme notamment), virale (en cas de ravitaillement douteux) ou secondaires au coup de chaleur à l’effort. Toutefois la prise de médicaments, de compléments alimentaires dont la traçabilité n’est pas garantie, ou de produits dopants augmente de manière significative les risques de toxicité hépatique, au delà de tout débat éthique. Certains écrits mentionnent une légère baisse des taux de glutathion après l’exercice qui, associée aux pertes accrues en oligo-éléments et à la consommation importante d’oxygène, expose le sportif à des risques majorés de stress oxydatif. En conclusion, faut-il systématiquement réaliser une cure de détoxication? Au regard de l’environnement dans lequel nous évoluons et du nombre de xénobiotiques auxquels nous sommes quotidiennement confrontés, oui, j’aurais tendance à conseiller de soutenir la détoxication par une cure de micronutriments et d’extraits végétaux au moins une fois par an. Elle n’est pour autant pas indispensable pour tous et dépend, d’une part de notre phénotype (ou prédisposition génétique) et d’autre part du niveau d’exposition aux toxiques. Si vous êtes sujet(te) aux troubles fonctionnels évoqués précédemment, une telle cure peut s’avérer nécessaire. Et bien entendu, elle ne trouve à mon sens sa pleine légitimité qu’intégrée à une démarche globale de prise en charge de la qualité de l’alimentation et de l’hygiène de vie générale. Gramlich T, Kleiner DE, McCullough AJ, Matteoni CA, Boparai N, Younossi ZM. Pathologic features associated with fibrosis in nonalcoholic fatty liver disease. Hum Pathol. 2004 Feb;35(2):196-9. Ludwig DS. Examining the health effects of fructose. JAMA. 2013 Jul 3;310(1):33-4. Scribner KB, Pawlak DB, Ludwig DS. Hepatic steatosis and increased adiposity in mice consuming rapidly vs. slowly absorbed carbohydrate. Obesity (Silver Spring). 2007 Sep;15(9):2190-9. Kavanagh K, Wylie AT, Tucker KL, Hamp TJ, Gharaibeh RZ, Fodor AA, Cullen JM. Dietary fructose induces endotoxemia and hepatic injury in calorically controlled primates. Am J Clin Nutr. 2013 Aug;98(2):349-57. Livesey G, Taylor R. Fructose consumption and consequences for glycation, plasma triacylglycerol, and body weight: meta-analyses and meta-regression models of intervention studies. Am J Clin Nutr. 2008 Nov;88(5):1419-37. Browning JD, Baker JA, Rogers T, Davis J, Satapati S, Burgess SC. Short-term weight loss and hepatic triglyceride reduction: evidence of a metabolic advantage with dietary carbohydrate restriction. Am J Clin Nutr. 2011 May;93(5):1048-52. Kall MA, Vang O, Clausen J. Effects of dietary broccoli on human drug metabolizing activity. Cancer Letters. 1997 Mar 19; 114 (1-2): 169-70. Dosz EB, Jeffery EH. Modifying the processing and handling of frozen broccoli for increased sulforaphane formation. J Food Sci. 2013 Sep;78(9):H1459-63. Molloy JW, Calcagno CJ, Williams CD, Jones FJ, Torres DM, Harrison SA. Association of coffee and caffeine consumption with fatty liver disease, nonalcoholic steatohepatitis, and degree of hepatic fibrosis. Hepatology. 2012 Feb;55(2):429-36. Inatania R, Nakatani N, Fuwaa H. Antioxidative effect of the constituents of rosemary (Rosmarinus officinalis L.) and their derivatives. Agric. Biol. Chem. 1983; 47: 51-8. Chuang SE, Kuo ML, Hsu CH, Chen CR, Lin JK, Lai GM, Hsieh CY, Cheng AL. Curcumin-containing diet inhibits diethylnitrosamine-induced murine hepatocarcinogenesis. Carcinogenesis. 2000 Feb;21(2):331-5. Moses F. The effect of exercise on the gastrointestinal tract. Sport Med. 1990;9(3):156-72.

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Malaises d'estomac. Une mauvaise digestion peut entraîner trois genres de malaises d'estomac: les brûlures, qui apparaissent lorsque des sucs gastriques remontent de l' estomac jusqu'à l'oesophage (reflux gastro-oesophagien), les crampes qui surviennent lorsque l' estomac se contracte et les rots (ou éructations) qui sont l'expulsion, parfois bruyante, de l'air avalé. Les malaises peuvent être accompagnés des symptômes suivants: Brûlures d'estomac. peuvent être associées à une digestion lente; peuvent s'accompagner de maux de ventre, de nausées, de douleurs dans la poitrine et, dans certains cas, d'une perte de poids; peuvent donner un goût acide dans la bouche en cas de régurgitation, un changement de la voix ou de la toux et une difficulté (dysphagie) ou une douleur à la déglutition (odynophagie). Crampes d'estomac se manifestent habituellement par un inconfort à la partie supérieure de l'abdomen; peuvent être accompagnées par une diarrhée, de la constipation ou des ballonnements; peuvent se manifester de manière intermittente ou constante (p. ex. ulcère). Rots (ou éructations) phénomène banal et sans gravité, mais pouvant devenir inconfortable; peuvent être associés aux brûlures d'estomac. Brûlures d'estomac. Reflux gastro-oesophagien. Il est dû à un mauvais fonctionnement de la valve qui sépare l'estomac de l'oesophage et qui entraîne une irritation de l'oesophage par l'acidité gastrique. La valve se fermant mal, les sucs gastriques remontent et viennent irriter les muqueuses de l'oesophage. Acidité. En même temps que des brûlures, l'acidité contenue dans l' estomac peut créer une plaie dans la paroi de l' estomac causant un ulcère. Elle peut également entraîner certains types d'asthme et des troubles dentaires ou une oesophagite dans les cas de régurgitation. Certains médicaments. Les inhibiteurs calciques (contre l'hypertension artérielle et les maladies cardiaques), les nitrates (prescrits contre l'insuffisance cardiaque), la progestérone (hormone contenue dans les contraceptifs oraux), la plupart des anti-inflammatoires et les aspirines risquent de causer des brûlures. Mauvaises habitudes de vie. Les excès de table, une alimentation riche en gras ou en épices, des repas pris à n'importe quelle heure et le tabagisme. Hernie hiatale. Elle est due à la pression abdominale qui fait remonter l' estomac dans le diaphragme. Ce phénomène empêche la valve (sphincter) qui sépare l' estomac de l'oesophage de se refermer correctement et entraîne des reflux gastro-oesophagiens. Stress. En augmentant la production de sécrétion d'acide dans l' estomac, le stress peut entraîner des brûlures. Crampes d'estomac Comportements alimentaires. Ingurgitation trop rapide de nourriture, de mets épicés ou d'aliments acides sont les principales causes des crampes d'estomac. Ulcères d' estomac (maladie acidopeptique). Si les inconforts ou les crampes disparaissent pour une courte période après avoir mangé, il peut s'agir d'un problème relié à l'acidité laissant suggérer une maladie ulcéreuse. Les ulcères peuvent être la conséquence d'une consommation d'anti-inflammatoires ou d'aspirine, mais aussi de la présence de la bactérie Helicobacter pylori. Intoxication alimentaire. Elle entraîne une contraction involontaire de l'estomac qui réagit contre le virus, la bactérie ou la toxine. Troubles de motilité de l' estomac. Il s'agit d'une perturbation des mouvements de l' estomac pour évacuer les aliments. Cela se manifeste après les repas, par une sensation d'inconfort, accompagnée d'une impression de digestion lente, de satiété précoce, de nausées et de ballonnement abdominal. Maladies de l'appareil digestif. La colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, l'appendicite, la diverticulite et certains cancers peuvent se manifester entre autres par des crampes d'estomac. Rots (ou éructations) Aérophagie. Mauvaise habitude ou tic qui consiste à avaler trop d'air en mangeant et en buvant. Une trop grande quantité d'air dans l'intestin entraînera une sensation de ballonnement, des gaz et des rots. Il faut savoir que la gomme à mâcher active la salivation et favorise l'absorption d'air. Consommation de bière et de boissons gazeuses. Ces boissons et la majorité des liquides pétillants peuvent causer des rots, parce qu'ils contiennent d'infimes bulles d'air. Et les bulles qui entrent dans l'estomac doivent inévitablement en ressortir. Diabète et maladies systémiques. En empêchant une bonne contraction de l' estomac, ces maladies entraînent causent une mauvaise évacuation des gaz. Brûlures d'estomac. Modifier son alimentation. Il est important de faire plusieurs petits repas par jour pour éviter de surcharger l' estomac. Portez attention à ce que vous mangez et tentez de découvrir quels sont les aliments qui peuvent provoquer des brûlures d'estomac. Ils peuvent varier d'une personne à l'autre mais, règle générale, ceux-ci en sont particulièrement responsables: fritures et autres aliments gras, chocolat, menthe, café, thé, boissons gazeuses, lait, bière, vin, tomates et aliments épicés. Consommez-les avec modération. Éviter les repas tardifs. Comme la position allongée fait inévitablement remonter les sucs gastriques dans l' estomac ou dans l'oesophage, veillez à manger au moins trois heures avant de vous coucher. Et abstenez-vous de repas trop copieux: plus on surcharge l' estomac, plus les sucs gastriques remontent dans l'oesophage. Utiliser des antiacides. Si le besoin se fait sentir, n'hésitez pas à recourir aux antiacides et à des médicaments appelés anti-H2, qui sont en vente libre. Ils ont pour but de neutraliser ou de diminuer les sécrétions de sucs gastriques. Les antiacides ne remplacent pas le traitement médical. Si les brûlures ne cessent pas, il faut consulter le médecin. Surélever la tête du lit. En élevant votre tête de lit d'une douzaine de centimètres, vous contribuez à faire diminuer le reflux. Pour que l'élévation soit égale et efficace, il faut placer des morceaux de bois ou de briques sous les pieds de la tête du lit (odrmir avec des oreillers supplémentaires ne suffit pas, car les oreillers bougent, finissent par s'aplatir et risquent de tomber par terre). Perdre du poids. Comme l'embonpoint crée une pression abdominale qui favorise les brûlures d'estomac, le problème pourrait aisément disparaître si vous perdez quelques kilos. Prendre quelques petites habitudes. Desserrer votre pantalon pendant que vous mangez vous aidera à prévenir ou soulager les symptômes. Attention à l'aspirine et aux anti-inflammatoires. Des recherches ont démontré que des doses importantes d'aspirine peuvent faire saigner l' estomac et entraîner des brûlures d'estomac. Par exemple, si vous prenez deux aspirines par semaine pour soulager un mal de tête, vous risquez peu, mais si vous prenez de l'aspirine tous les jours, demandez à votre médecin qu'il vous propose une solution de rechange ou prenez de l'acétaminophène. Cesser de fumer. La nicotine et tous les produits chimiques contenus dans la cigarette peuvent augmenter la sécrétion d'acidité de l' estomac et provoquer ou aggraver le reflux. Demandez l'aide de votre médecin si vous éprouvez des difficultés à cesser de fumer. Apprendre à maîtriser le stress. Il y a différentes façons de limiter l'impact négatif du stress sur notre vie: faire de l'exercice, avoir une alimentation équilibrée, s'accorder de bonnes nuits de sommeil, réduire ou éliminer l'alcool et le tabac, s'attribuer un horaire réaliste de travail, prendre du temps pour soi, accomplir ses activités préférées, etc. Surtout, prendre un jour à la fois. Crampes d'estomac Porter une attention particulière à l'alimentation et au stress. Suivez les conseils d'usage touchant une alimentation saine et équilibrée; par exemple, café, cola, chocolat, alcool et matières grasses peuvent favoriser des troubles de motilité de l' estomac en augmentant l'irritation. Vous devez également réduire votre consommation d'aliments épicés. Être à l'écoute de son corps. Avant de consulter un médecin, tentez de découvrir ce qui peut provoquer vos crampes. Notez l'intensité, la fréquence, la durée des crampes, le moment où elles arrivent, si elles sont localisées ou si elles irradient ailleurs dans votre corps ainsi que les facteurs qui les soulagent. Ces renseignements aideront votre médecin à poser son diagnostic. Boire beaucoup d'eau dans le cas d'une intoxication alimentaire. Il est important de boire de petites quantités de liquide à intervalles réguliers en augmentant les quantités de manière progressive. Rots (ou éructations) Éviter certaines boissons. La bière, les boissons gazeuses et tous les autres liquides pétillants produisent des bulles dans l'estomac. Préférez l'eau ou les jus. Ne pas utiliser de paille pour boire: cela augmente la quantité d'air absorbée avec le liquide. Bannir la gomme à mâcher. Mâcher de la gomme augmente la quantité de salive dans la bouche. Quand vous avalez cette salive, vous avalez aussi de l'air. Mâcher lentement et la bouche fermée. Vous éviterez ainsi d'avaler de l'air et vous favoriserez une bonne digestion. Buvez après les repas. Chassez la nervosité. Certaines personnes font des rots sans arrêt lorsqu'elles sont nerveuses. Si c'est votre cas, efforcez-vous de retrouver votre calme. Vos brûlures d'estomac persistent malgré la modification de vos habitudes. Les antiacides ne sont d'aucune utilité. Vous avez perdu du poids. Vous avez de la difficulté à avaler. Les crampes persistent, elles nuisent à votre qualité de vie et vous inquiètent.

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LE MERIDIEN DU FOIE. par Theo · Publié 11/01/2016 · Mis à jour 06/02/2017. Il implique la gestion du débit sanguin et la libre circulation de l’Énergie. Responsable de l’Âme psychique, il est donc en relation avec la force de caractère et avec la capacité de vision et d’affirmation des désirs et des projets. Trajet du méridien du Foie. Le méridien du foie débute derrière l’ongle du gros orteil (F1), remonte entre les 1er et 2e orteils à un demi pouce du bord de la palme (F2). On remonte un pouce et demi au dessus à la réunion des 1er et 2e métatarsiens, dans l’espace interosseux (F3), puis en avant de la malléole interne, dans le creux du jambier antérieur (F4). Puis, 5 pouces au dessus du sommet de la malléole interne, sur le bord postérieur du tibia (F5). 2 pouces au dessus, sur le bord du tibia (F6), là ou on constate une légère dépression au toucher. Toujours en remontant, sur la face postérieure et inférieure de la tubérosité du tibia, à savoir 3 cm au dessous du pli interne du genou ou 1 pouce en arrière du point 9 de la rate/pancréas on arrive au (F7). Ensuite, à l’extrémité du pli du genou, dans le creux en avant des tendons des muscles demi-tendineux et demi-membraneux se trouve le (F8). On localise le (F9) à environ 4 cm au dessus du condyle interne du fémur (légère dépression sur la face interne de la cuisse). Puis toujours en remontant au niveau de l’artère fémorale, le (F10), à 1 cm au dessous du pli de l’aine. 1 cm plus haut le (F11). En remontant toujours un peu vers l’intérieur, à 1 cm au dessous de la symphyse pubienne, le (F12). Puis, juste au dessous de l’extrémité de la 11e côte le (F13). Le méridien se termine en (F14) situé sous le mamelon entre la 6e et 7e côte. Il permet le stockage des éléments nutritifs et régule aussi l’énergie nécessaire à l’activité générale. Il détermine aussi la capacité de résistance à la maladie en débloquant l’énergie nécessaire aux mécanismes de défense en cas d’agression de la maladie. Il joue un rôle important dans l’alimentation, la décomposition et la désintoxication du sang. C’est ici que s’inscrit son rôle par rapport aux sentiments, aux affects. En effet le sang qui dépend du Cœur, transporte les émotions. Si ce sang est « vicié », la qualité des émotions est mauvaise et les sentiments qu’elle nourrit seront à leur tour de mauvaise qualité. Par sa relation étroite avec le sang, il joue un rôle important dans le processus immunitaire. Il draine les toxines, règle la coagulation et régularise le métabolisme. Il détermine la qualité générale de l’énergie. Il gère notre rapport à l’affect comme le méridien de la Vésicule Biliaire mais cette fois-ci au niveau Yin, c’est-à-dire de « l’intérieur », en transformant, par épuration, filtrage, les émotions en sentiments. Le méridien du Foie maintient l’ordre à l’intérieur du corps et de l’âme d’un regard clair et nous permet de faire des projets et de voir nettement où nous voulons aller. Il est associé aux yeux, aux muscles, aux tendons, aux ligaments et aux organes génitaux. Pouvant se traduire par des problèmes de vue, la jaunisse, de tendinites, des crampes musculaires. Associé à la Colère. Peut apparaître un tempérament impatient, prompt à la colère, à la rigidité mentale et physique. En raison de ses caractéristiques, on dit aussi que le Foie exerce une influence sur la capacité que nous avons à organiser notre vie. Le Foie Stocke le sang. Il régularise le volume du Sang en fonction de l’activité physique. Le Foie régularise le volume du Sang en fonction de l’activité physique. Lorsque le corps est au repos, le Sang retourne au Foie, lorsque le corps est en activité, le Sang va aux muscles. Il s’agit d’un processus d’autorégulation, coordonné avec l’activité physique. Wang Ping, de la dynastie des Tang, écrivait: « Le Foie stocke le Sang… Lorsqu’une personne bouge, le Sang va dans les vaisseaux…Lorsqu’une personne est au repos, il va au Foie ». Lorsque l’individu est au repos et que le Sang retourne au Foie, il contribue à reconstituer l’énergie du corps. Lorsqu’il va aux muscles, au cours d’exercices divers, il les nourrit et les humidifie pendant tout le temps où ils sont en action. Le fait que le Foie exerce une fonction de régularisation sur le volume du Sang a une influence importante sur le niveau énergétique de l’individu. Lorsque le Sang se dirige au bon moment aux endroits adéquats du corps, il nourrit les tissus appropriés et nous donne donc de l’énergie. Il contribue à la résistance du corps aux facteurs pathogènes externes. Si les fonctions du Foie sont normales, le Sang nourrit bien la peau et les muscles qui sont alors capables de bien résister aux attaques des facteurs pathogènes externes. Si cette fonction est perturbée, le Sang irrigue mal et nourrit mal la peau et les muscles au moment nécessaire, pendant l’activité physique, et le corps est alors plus facilement envahi par les facteurs pathogènes externes. Le Foie est souvent comparé à un général de l’armée, car c’est à lui que l’on doit l’organisation générale de toutes les fonctions du corps dans la mesure où il assure à l’Énergie une circulation libre et correctement orientée. D’autres facteurs, plus importants, interviennent pour déterminer la résistance aux facteurs pathogènes, et notamment la force du Ki (Énergie) Protecteur et celle du Ki du Poumon. Toutefois, il est important de ne pas négliger l’importance du Foie dans ce domaine. Il règle les menstruations. La fonction de stockage du Sang par le Foie est extrêmement importante dans la physiologie et la pathologie de la femme. Nombre de problèmes gynécologiques sont dus à un dysfonctionnement du Ki ou du Sang du Foie. Si le Ki du Foie est bloqué, cela peut entraîner une stagnation du Sang du Foie avec tension prémenstruelle, règles douloureuses, et caillots noirs dans le sang menstruel. Le stockage du Sang par le Foie a également des répercussions sur le Ren Mai (Vaisseau Concepteur) et le Chong Mai (Vaisseau Gouverneur), car ces deux Vaisseaux Extraordinaires sont très intimement liés à l’utérus. Tout dysfonctionnement du Foie induit un déséquilibre de ces deux Vaisseaux et affecte les menstruations. Le Sang du Foie humidifie aussi les yeux et les tendons. Si le Sang du Foie est insuffisant, la vision est trouble, les muscles souffrent de crampes et les tendons se contractent. Enfin, il existe une relation d’influence réciproque entre le Sang et le Foie: si le Sang n’est pas normal, s’il est insuffisant ou atteint par la Chaleur, il peut affecter les fonctions du Foie. Inversement, si les fonctions du Foie ne sont pas normales, cela peut affecter la qualité du Sang et entraîner certaines maladies de la peau, comme l’eczéma ou le psoriasis. Cette idée a été avancée par le Dr. J. Shen qui prétend que, tout comme entreposer de la nourriture dans un endroit inapproprié peut la gâter (par exemple dans un récipient sale, ce qui va favoriser la prolifération des bactéries), de même, un dérèglement des fonctions du Foie, qui représente l’endroit où est stocké le Sang, peut « gâter le Sang et engendrer des maladies de la peau ». Il assure la libre circulation du Ki (Énergie) De toutes les fonctions du Foie, c’est celle qui est la plus importante et elle est pratiquement toujours au centre des déséquilibres du Foie. Dans la théorie des Cinq Éléments, le mouvement du Ki du Foie peut être associé au caractère Bois et à son mouvement expansif dans toutes les directions. Cette fonction a trois aspects principaux: Elle est en relation avec l’état émotionnel. Elle est en relation avec la digestion. Elle est également en relation avec la sécrétion de bile. – La fonction du Foie d’assurer une libre circulation au Ki a une influence très profonde sur l’état émotionnel. Si cette fonction est normale, le Ki circule normalement et la vie émotionnelle est harmonieuse. Si cette fonction est altérée, la circulation du Ki est obstruée, le Ki est bloqué et on voit apparaître un sentiment de frustration, de la dépression, de la colère refoulée, ainsi que des symptômes physiques comme des douleurs au niveau des hypocondres, une sensation de nœud dans la gorge, ou une distension abdominale. Chez les femmes, on peut trouver des symptômes de tension prémenstruelle avec dépression, irritabilité et distension des seins. Cette relation est réciproque: un Ki du Foie bloqué entraîne des tensions émotionnelles et des frustrations, et inversement une vie émotionnelle caractérisée par la frustration ou la colère refoulée, perturbe la fonction du Foie et altère la libre circulation du Ki. – Lorsque le Foie est en bonne santé, il assure la libre circulation du Ki et aide ainsi l’Estomac et la Rate à assurer leur fonction digestive. Si le Ki du Foie circule librement, l’Estomac peut faire mûrir et pourrir la nourriture, et la Rate peut extraire le ki des Aliments. Si le Foie est perturbé, le Ki du Foie stagne, il peut envahir l’Estomac et empêcher la descente du Ki de l’Estomac avec, pour conséquence, des éructations, des régurgitations acides, des nausées et des vomissements. S’il envahit la Rate, il perturbe la fonction de transformation et de transport de la nourriture, empêche la montée du Ki de la Rate et provoque des diarrhées. C’est ce que l’on nomme « le Bois agresse la Terre » dans la théorie des Cinq Eléments. C’est un des aspects pathologiques de ce qu’est la perturbation d’une fonction physiologique normale du Ki du Foie, et qui consiste à assister l’Estomac et la Rate. Une circulation sans obstacle du Ki du Foie est de première importance pour assurer une circulation du Ki harmonieuse dans tout le Réchauffeur Moyen. Comme le Ki de l’Estomac doit descendre et celui de la Rate monter, le Réchauffeur Moyen se situe à un carrefour du Ki qui circule dans des directions diverses. Le rôle du Foie est alors de s’assurer que le Ki de l’Estomac et celui de la Rate circulent dans le bon sens et sans entrave. – Si le Foie n’assure pas la libre circulation du Ki, ceci a des répercussions sur l’écoulement de la bile. Si le Ki du Foie stagne, l’écoulement de la bile peut se trouver bloqué avec, pour conséquence, un goût amer dans la bouche, des éructations ou une jaunisse. Il gouverne les tendons ligaments et muscles. L’état des tendons a une influence sur notre capacité de mouvement et d’activité physique. C’est la contraction ou le relâchement des tendons qui assure le mouvement des articulations. La faculté de contraction ou de relâchement des tendons dépend de la façon dont ils sont nourris et humidifiés par le Sang du Foie. Si le Sang du Foie est abondant, les Tendons sont bien nourris et bien humidifiés, les articulations bougent correctement et librement, les muscles fonctionnent bien. Si le Sang du Foie est insuffisant, les Tendons ne sont pas suffisamment nourris et humidifiés, et il en résulte des contractions, des spasmes, des problèmes d’extension et de flexion, des engourdissements des membres, des crampes musculaires, des tremblements, de la tétanie ou de la faiblesse des membres. C’est pourquoi: « Lorsque le Ki du Foie décline, les Tendons ne peuvent plus bouger ». L’influence du Foie sur les Tendons a également une autre signification qui correspond à certains états neurologiques dans la perspective de la médecine occidentale. Par exemple, un enfant qui a contracté une maladie infectieuse comme la méningite, avec température élevée et convulsions, souffre, en termes de médecine chinoise, d’une attaque Chaleur qui a provoqué un Vent du Foie. Le Vent Interne du Foie entraîne des contractions et des tremblements musculaires qui engendrent des convulsions. Il se manifeste dans les ongles. Si le Sang du Foie est abondant, les ongles sont sains et bien humidifiés. Si le Sang du Foie est insuffisant, les ongles ne sont pas suffisamment nourris, ils deviennent sombres, cassants, secs et rainurés. On lit: « Le Foie contrôle les Tendons et son état de santé se reflète dans les ongles ». Il s’ouvre aux yeux. L’œil est l’organe des sens qui est associé au Foie. C’est parce que les yeux sont nourris et humidifiés par le Sang du Foie qu’ils peuvent voir. le Sang du Foie est abondant, les yeux sont humidifiés correctement et la vision est bonne. Si le Sang du Foie est insuffisant cela peut entraîner une vision trouble, de la myopie, des mouches volantes, du daltonisme, ou une impression de sable dans les yeux qui sont secs, vision brouillée, yeux rouges, douloureux, irrités, tremblements du globe oculaire. Outre le Foie, d’autres viscères Yin et Yang ont une influence sur les yeux, et plus particulièrement le Cœur, le Rein, le Poumon, la Vésicule Biliaire, la Vessie et l’Intestin Grêle. « L’Essence des cinq viscères Yin et des six viscères Yang monte irriguer les yeux ». En particulier, l’Essence du Rein nourrit les yeux, de sorte que bon nombre de pathologies chroniques des yeux sont dues à l’épuisement de l’Essence du Rein. Le Cœur est également en relation étroite avec les yeux. » L’œil reflète l’état du Cœur, qui abrite l’Esprit ». « Le Cœur concentre l’Essence des 5 viscères Yin, ce qui se voit dans l’œil ». Ainsi, l’œil reflète également l’état de l’Esprit et du Cœur. En conclusion, le Rein et le Cœur sont les deux viscères Yin qui, en plus du Foie, sont le plus étroitement liés aux yeux. Traditionnellement, le Ki du Foie est associé à la capacité des yeux de distinguer les Cinq Couleurs, et le Sang du Foie est associé à une bonne vision. Le Foie est lié a l’esprit de décision. Tout comme en cas de maladie, le Ki du Foie peut facilement stagner, devenir excessif, et le Yang du Foie monter et engendrer de l’irritabilité et de la colère, cette même énergie produite par le Foie peut, en cas de bonne santé, engendrer une grande force créatrice et un esprit de décision affirmé. C’est pour cela que l’on dit, en médecine chinoise, qu’un Foie en bonne santé donne à l’individu fermeté et résolution, ainsi qu’un allant et un dynamisme sans pareil. Le Foie influence la montée et la croissance. Lorsque l’individu est en bonne santé, le Ki du Foie monte et se propage dans toutes les directions pour assurer au Ki une circulation sans obstacle dans la totalité du corps. Le terme de « croissance » est à comprendre ici dans un sens symbolique, car le Foie est associé au Bois, qui est lui-même comparé à la montée de la sève qui permet la croissance de l’arbre. Dans les cas pathologiques, le mouvement de montée du Ki du Foie peut devenir incontrôlable et entraîner une séparation du Yin et du Yang, ainsi qu’une montée excessive du Yang du Foie et du Feu du Foie. Cet état se traduit par de l’irritabilité, des accès de colère, un visage rouge, des étourdissements, des acouphènes et des céphalées. Le Foie contrôle l’organisation. On dit que c’est le Foie qui nous donne la capacité d’organiser notre vie de façon sage et harmonieuse. Dans les cas pathologiques, les déséquilibres du Foie peuvent se traduire par une incapacité à organiser notre vie et à lui trouver un sens. Le Foie déteste le Vent. Les climats venteux affectent souvent le Foie. On voit ainsi que la relation entre le Foie et le « Vent » concerne non seulement le Vent Interne mais aussi le Vent Externe. Il n’est pas rare de voir des patients qui souffrent de déséquilibre du Foie se plaindre de céphalées et de raideurs de la nuque qui apparaissent après une période de temps venteux. Le Foie peut provoquer des convulsions. Les convulsions sont la manifestation d’un Vent Interne qui provient toujours du Foie. Le Foie est associe au coté gauche. Bien que situé du côté droit, le Foie est associé au côté gauche du corps pour plusieurs raisons. On dit que les céphalées localisées du côté gauche de la tête proviennent du Foie, et plus précisément d’un Vide de Sang du Foie, alors que les céphalées localisées du côté droit proviennent de la Vésicule Biliaire. Bien entendu, ceci n’est pas toujours vérifié en pratique. Le côté gauche de la langue reflète plus particulièrement l’état du Foie, alors que le côté droit reflète celui de la Vésicule Biliaire. Pour ce qui est du diagnostic par les pouls, on sent, bien entendu, l’énergie du Foie du côté gauche.