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Santé Nutrition. Que ton aliment soit ton médicament. Comment Nettoyer votre foie naturellement. 26 mai 2015. On sait tous qu’il joue un rôle important dans notre organisme mais à quoi sert réellement le foie? D’abord, c’est le plus gros organe solide du corps humain. Situé dans l’abdomen, il joue un rôle de filtre. En recevant 1,5 litres de sang par minute, il élimine entre autres les toxines pour purifier le flux sanguin de toute substance nocive. C’est pourquoi, il faut prendre bien soin de son foie et l’épurer régulièrement à son tour pour rester en bonne santé. • Les excès d’alcool et de caféine ne sont pas recommandés pour le foie. Préférez l’eau qui hydrate les organes et les détoxifie! • Consommez du citron tous les jours car cela stimule la production de la bile et permet au foie de se regénérer. • Misez sur le thé vert qui regorge de catéchise, une substance antioxydante, reconnue pour ses bienfaits anti-cancer. • Mangez de l’ail mais aussi de l’avocat et du curcuma qui sont riches en allicine et du sélénium qui débarrassent le foie de tout excédent de toxines. • Croquez dans des fruits et faites le plein de jus car ils renferment des acides bons pour la santé et protègent le foie de l’hépatite et de la cirrhose.

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Cirrhose du foie: les 7 symptômes d'alerte. Environ 9000 personnes meurent d'une cirrhose hépatique chaque année en France. Plus fréquente à 55 ans, cette maladie destructrice est visible pour le patient quand elle est déjà à un stade avancé. Voici les signes qui peuvent alerter plus tôt. La cirrhose c’est quoi? La cirrhose est une maladie du foie irréversible. Abus d’alcool, maladies de surcharge (Fer et Cuivre)… Plusieurs facteurs peuvent entraîner une réaction inflammatoire du foie et créer une fibrose, un processus cicatriciel qui se déclenche alors dans le foie altérant sa fonction principale qui est de drainer les déchets de l’organisme. Lorsque le foie est totalement fibrosé, ses cellules se détruisent progressivement. C'est à ce stade que l'on parle de cirrhose hépatique.

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Maladie foie. Le foie est le plus gros organe interne du corps. Ses fonctions principales consistent à: métaboliser la plupart des nutriments absorbés par les intestins; stocker des nutriments; fabriquer des protéines; nettoyer le sang en le débarrassant des médicaments, de l'alcool et des substances chimiques potentiellement nocives qu'il contient, et en traitant ces substances chimiquement pour qu'elles puissent être excrétées par le système digestif ou l'appareil urinaire. En contact avec de nombreuses substances dangereuses, le foie est protégé des maladies de deux manières. D'une part, il peut se régénérer en réparant ou en remplaçant les tissus qui présentent des lésions. D'autre part, le foie a plusieurs unités cellulaires affectées à la même tâche. Ainsi, si une zone est endommagée, d'autres cellules exécuteront les fonctions de la région lésée, indéfiniment ou jusqu'à ce qu'elle soit réparée. Il existe une large gamme de troubles du foie, entre autres les hépatites, la cirrhose, les tumeurs et les abcès, pour n'en citer que quelques-uns. Nous nous concentrerons ici sur les 2 formes les plus courantes: les hépatites et la cirrhose. Il existe plusieurs types d'hépatites et même si leurs symptômes sont similaires, elles se contractent de différentes manières. L'hépatite A est la plus courante et la plus contagieuse, elle se transmet facilement d'une personne à une autre comme la plupart des virus. Elle touche des millions de personnes dans le monde et est responsable de plus de 2 millions de décès par an. L'hépatite B est généralement contractée par contact avec du sang contaminé, les sécrétions vaginales et le sperme. On estime qu'environ 300 000 personnes au Canada souffrent d'hépatite B. L'hépatite C, selon les estimations, affecte environ 3,5 millions de personnes en Amérique du Nord. Approximativement 15 % des personnes atteintes d'hépatite C ont presque certainement été contaminées par transfusion sanguine avant la généralisation des tests de détection appropriés. L'hépatite D est plutôt exceptionnelle, car elle n'atteint que les personnes qui ont déjà été touchées par l'hépatite B. Le second type de troubles du foie est la cirrhose. Elle constitue le stade final de plusieurs formes différentes de maladies du foie. La cirrhose provoque des cicatrices permanentes dans le foie, lesquelles peuvent avoir des répercussions graves sur le bon fonctionnement de cet organe. Vous ne savez pas par où commencer? Créez un guide de discussion personnalisé pour votre rencontre avec le médecin. Vous désirez être guéri? Alors, parlons-en. Causes. L'hépatite est une inflammation du foie qui peut être provoquée par un virus, des troubles héréditaires et parfois par certains médicaments ou toxines tels que l'alcool et les drogues. Les scientifiques ont identifié 4 types principaux d'hépatite virale: l'hépatite A, l'hépatite B, l'hépatite C et l'hépatite D. Un 5e type, l'hépatite E ne se rencontre pratiquement pas en Amérique du Nord. L' hépatite A est véhiculée par l'eau et se transmet principalement par l'intermédiaire des égouts, de l'eau et des aliments contaminés. L' hépatite B se transmet par contact avec du sperme, du sang ou des sécrétions vaginales contaminés, ainsi que de la mère à l'enfant au cours de la grossesse. Par conséquent, l'hépatite B est le plus souvent transmise lors de relations sexuelles non protégées et par des aiguilles contaminées (y compris celles utilisées pour des tatouages, l'acupuncture et le percement des oreilles). L' hépatite C se propage par contact direct sanguin. L' hépatite D se transmet par l'intermédiaire d'aiguilles et de transfusions sanguines contaminées. Les améliorations qui ont été réalisées en ce qui concerne les tests de dépistage des dons de sang ont considérablement réduit le risque de la transmission de l'hépatite B ou C par des transfusions. Par ailleurs, l'hépatite B et C peuvent toutes deux se propager lors de l'utilisation de rasoirs, de brosses à dents et de coupe-ongles. La cause principale de cirrhose est une infection chronique par le virus de l'hépatite C. Parmi les autres causes on retrouve: une consommation alcoolique prolongée et excessive; une infection chronique par le virus de l'hépatite B; des troubles héréditaires du métabolisme du fer et du cuivre; des réactions graves à certains médicaments; une stéatose hépatique (une accumulation des graisses dans le foie) imputable à l'obésité; des infections causées par des bactéries et des parasites habituellement originaires des tropiques; des crises cardiaques répétées accompagnées de congestion du foie et d'une obstruction des voies biliaires. La cirrhose détruit les tissus du foie progressivement et de manière irréversible, à la suite d'une infection, d'un empoisonnement ou d'une autre affection. Le tissu hépatique sain est remplacé par des cicatrices et les zones de régénération des cellules hépatiques. Parlez de l’hépatite C avec votre médecin à l’aide d’un guide de discussion personnalisé. Obtenez l’info dont vous avez besoin. N’attendez plus pour être guéri. Symptômes et Complications. L'hépatite et la cirrhose présentent peu de signes d'alerte. Dans la phase aiguë de la plupart des hépatites, des symptômes évoquant ceux de la grippe pourraient se manifester sous forme de fatigue, de fièvre, de nausées, d'un manque d'appétit et de douleurs (habituellement sous les côtes du côté droit de la cage thoracique). Une jaunisse (la coloration jaune de la peau et du blanc des yeux) pourrait également se déclarer. Après la phase aiguë, les complications varient en fonction du type d'hépatite. À ce stade, l'hépatite A disparaîtra en conférant une immunité définitive. Dans le cas des hépatites B et C, les particules virales peuvent rester dans l'organisme et provoquer une infection chronique qui durera plusieurs années. Cette atteinte peut dégénérer en cirrhose, et dans certains cas, en cancer du foie. Parmi les signes et les symptômes d'une cirrhose figurent: une douleur abdominale; une fatigue générale; des saignements intestinaux; une démangeaison; une jaunisse (le jaunissement de la peau et du blanc des yeux); une baisse de la libido (le désir sexuel); des nausées et des vomissements; l'apparition de petits vaisseaux sanguins sous-cutanés ou de contusions faciles; le gonflement de l'abdomen et des jambes causé par une accumulation de liquides; de la faiblesse; une perte de poids. Les personnes atteintes de cirrhose doivent consulter un médecin en urgence si elles présentent l'un des symptômes ci-après: une confusion mentale; un saignement rectal; des vomissements de sang. Diagnostic. Les médecins dépistent les hépatites à l'aide d'analyses sanguines et d'un dossier médical complet. Ils vous poseront des questions pour savoir si vous avez effectué: des injections intraveineuses de drogues; la dégustation récente de crustacés provenant d'eaux polluées; des voyages dans des pays où les infections hépatiques sont répandues; un contact direct avec du sang ou une transfusion sanguine; des pratiques sexuelles potentiellement dangereuses; la prise de certains médicaments au cours des derniers mois. Le diagnostic de la cirrhose s'appuie sur les antécédents cliniques ou médicaux, votre aspect physique et les résultats des analyses sanguines. Il est également possible de procéder à une biopsie du foie pour confirmer le diagnostic. Traitement et Prévention. Il n'existe pas de traitement spécifique des hépatites aiguës. Il n'est pas toujours nécessaire de rester au lit, mais vous pourriez vous sentir mieux si vous limitez vos activités physiques. Il est important de maintenir un apport calorique adéquat. Votre médecin peut vous recommander de faire de petits repas fréquents, riches en calories et de boire beaucoup de liquides. Vous devriez éviter l'alcool ou en limiter la consommation afin d'aider le foie à guérir. Si vous êtes incapable de manger ou de boire, vous devrez peut-être séjourner à l'hôpital. Afin de diminuer le taux de virus dans le corps, des personnes atteintes de l'hépatite B ou C pourraient tirer parti de médicaments qui peuvent freiner la réplication (la reproduction) virale. Vous devriez discuter des risques et des bienfaits de ces médicaments avec votre médecin. Dans le cas des hépatites B ou C, votre médecin effectuera probablement une surveillance périodique ciblant les signes d'inflammation du foie. Il n'est généralement pas nécessaire d'isoler les personnes atteintes d'hépatites, mais les proches doivent être prévenus du mode de transmission du virus. Il est très important de se laver les mains après chaque visite aux toilettes. Les gouvernements et les professionnels de la santé luttent contre la propagation des hépatites de diverses façons. Par exemple, il existe un vaccin efficace contre l'hépatite A. Il existe également des programmes mondiaux d'immunisation contre l'hépatite B, et l'analyse des dons de sang est devenue une pratique courante pour la détection de l'hépatite C. Au Canada, la vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour l'ensemble de la population et fait partie de la série des premières vaccinations infantiles. Si vous êtes sur le point d'entreprendre un voyage dans les pays où l'hépatite B est répandue, vous devriez vérifier auprès de votre médecin ou d'une clinique pour voyageurs si vous devriez vous faire vacciner contre l'hépatite A ou B. Il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Pour prévenir la transmission des hépatites virales, il est primordial que le personnel médical qui entre en contact avec des ustensiles, des literies ou des vêtements contaminés se lave soigneusement les mains. Les personnes qui dispensent des soins médicaux devraient se faire vacciner, car elles courent un risque élevé d'infection à cause de leur contact avec des personnes infectées. Il n'existe pas de traitement efficace contre la cirrhose, mais sa progression peut être considérablement freinée par la sobriété. Il faut également se montrer prudent dans l'utilisation de médicaments qui pourraient aggraver une atteinte hépatique. Par exemple, les personnes atteintes de cirrhose devraient discuter avec leur médecin des doses d'acétaminophène* qu'elles peuvent prendre en toute sécurité étant donné que l'acétaminophène est métabolisé par le foie. Il faut parfois éviter la prise d'anti-inflammatoires. Le traitement porte principalement sur les complications et peut comporter un régime à faible teneur en sel pour limiter la rétention d'eau, des médicaments diurétiques, un régime pauvre en protéines et des suppléments de vitamines K, A et D. Il est possible de réduire les démangeaisons avec des médicaments spéciaux. Des laxatifs peuvent être prescrits afin d'accélérer l'élimination des toxines présentes dans le système. Dans certains cas, une greffe du foie est nécessaire. *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (un nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol ® ). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre base de données sur les médicaments. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.

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Maladie foie. LES DEREGLEMENTS HEPATIQUES sont-ils le SIEGE DES MALADIES? Deux livres méritent toute notre attention sur la genèse des maladies, tout au moins le point de départ de presque tous les maux qui affligent les hommes depuis la nuit des temps. Il s'agit de « Votre foie et les plantes » d’Eugène G. Vaga, et « Conquête et protection de la santé avec la méthode Harmoniste » de Dextreit. Importance fondamentale du foie et de la vésicule biliaire. Nous naissons avec en principe, un capital santé incroyable. Le foie gestionnaire de ce capital, organe vital à cause de la multiplicité et de l’importance de ses fonctions, doit être protégé par tous les moyens. Il est préalablement nécessaire de bien comprendre que la plupart de tous les produits nés de la chimie (additifs et compléments alimentaires, antibiotiques, corticoïdes, vaccins etc.) doivent être le plus possible mis de côté afin de garantir l’association synergique équilibrée de plusieurs nutriments, une bonne capacité d’assimilation sans effets secondaires et une qualité énergétique propre au vivant; inutile de parler de consommation exagérée d'alcool, de café et de tabac. La plus légère atteinte de cet organe par: une alimentation inapropriée, industrielle ou non biologique (entre autres), peut compromettre le fonctionnement d’autres organes essentiels. Lorsque ce dérèglement se traduit par l'un des nombreux effets, que nous allons énumérer, le réflexe de tout professionnel de santé, consistera à rééquilibrer cet organe, en le drainant dans un premier temps (tout en cherchant la ou les causes) puis en mettant sur pied, une alimentation appropriée et noble. Tout autre procédé n'obtiendra pas l'effet recherché, tel est notre profonde conviction. Rien de sûr et d'équilibré ne peut-être construit au niveau cellulaire, tant que l'ordre naturel au niveau biologique n'a pas été respecté. La chimie a de trop démontré et ses limites et ses dangers! Il est souhaitable de bien garder en mémoire que la terre nourricière est un organisme vivant, sur laquelle l'équilibre minéral doit être strictement respecté avec un rapport idéal 200/500; potasse / magnésie, sans oublier l'apport d'une fumure équilibrée ( C/N ). Ainsi évite-on l'altération des tissus de la plante, l'antagonisme du potassium face au magnésium protecteur et l'aggravation de la sensibilité aux parasites avec comme corollaire l'emploi des pesticides de synthèse, qui perturbent par la suite les métabolismes humains. L'atrazine, exemple parmi des milliers d'autres, est frappant. Ce puissant herbicide, dont on peut facilement se passer est fortement cancérigène. C'est en outre un imposteur hormonal (impliqué à ce titre dans la progression des cancers du sein, de l'utérus, de la prostate et des testicules) " Une véritable agriculture biologique " livre de Jean Boucher, 3 rue de Mourzouck 44300 Nantes, et " Remarques sur l'agriculture génétiquement modifiée et la dégradation des espèces " Edts de l'encyclopédie des nuisances, 74 rue de Ménilmontant Paris - 20ème. Le foie distribue à l’organisme tous les sels minéraux et oligo-éléments, en donnant à chacun la forme biologique qui le rend utilisable. Il réalise des synthèses fort complexes, telle la transformation des glucoses et des substances azotées en lipides et vice-versa; il intervient dans tous les mécanismes de la nutrition et, en outre, produit la bile contenant les déchets de toute les réactions de synthèse; sans être un véritable ferment, la bile permet l'absorption des substances alimentaires en favorisant l'émulsion des graisses auxquelles pourra s'attaquer le suc pancréatique; la bile facilite les mouvements péristaltiques, règle la prolifération des microbes intestinaux et modifie la tension superficielle de la paroi intestinale. La vésicule biliaire prend une part active à la distribution de la bile; en se contractant deux ou trois heures après les repas, elle se libère petit à petit de son contenu et se vide à la phase terminale de la digestion. On comprend donc que chez des personnes souffrant du foie, certains troubles (douleurs plus ou moins fortes, urticaires, migraines) se manifestent au cours de la dernière phase de la digestion à la suite d'un dysfonctionnement de la vésicule biliaire. Une des principales fonctions de la sécrétion biliaire est constituée par une très intense activité antiputride et désinfectante permettant d'éliminer de nombreuses substances toxiques dont l'éventuelle pénétration dans la circulation peut provoquer l'intoxication de tout l'organisme (donc la maladie). On peut considérer à juste titre, que le foie constitue un parfait laboratoire chimique de synthèse où se déroulent des réactions complexes donnant lieu à la formation du sang, des hormones, des enzymes, des vitamines et du glycogène. De même, le foie constitue un très grand dépôt de sang, d'eau et de fer (nécessaire à la production des globules rouges qui se chargent en hémoglobine), de glycogène dérivant de la transformation de l'amidon et des sucres ingérés (nécessaire à la contraction des muscles). Si le fonctionnement est insuffisant ou déréglé, tout l'organisme s'en ressentira au point que certaines fonctions essentielles seront profondément perturbées et même arrêtées. La guérison définitive de chaque maladie hépatique nécessite une alimentation adéquate car aucune fonction permettant la digestion ne saurait se dérouler sans la participation du foie. Il importe donc de suivre le régime diététique prescrit étant donné que les maladies dites de la nutrition ont pour cause l'existence des troubles hépatiques. CONSEQUENCES DIRECTES D'UN DEREGLEMENT HEPATIQUE. Mauvaise digestion. — Le bol alimentaire, après un bref séjour dans la bouche, reste environ 3 heures dans l'estomac, séjourne de 6h à 7h dans la portion de l'intestin grêle appelé duodénum et 10h à 20h dans le gros intestin. Il est donc de 16h à 27h sous l'influence de la bile, sur les 19h à 30 heures que dure la digestion. L'absence de bile rend impossibles ces phases de digestion; son insuffisance entrave le processus normal. Mauvaises évacuations. — Selon que la bile s'écoule normalement ou non, qu'elle contienne tous les éléments nécessaires ou que sa composition soit imparfaite, selon qu'elle soit en suffisance ou non, les évacuations en subiront les conséquences. Le déséquilibre dans les fonctions peut se traduire par de la constipation, les sels biliaires qui stimulent le péristaltisme intestinal, étant en déficit. Le litre de bile sécrété chaque 24 heures, assure, grâce à sa viscosité, la lubrification de l'intestin. Souvent, des alternatives de diarrhée et de constipation aideront à poser le diagnostic. Les selles peuvent être décolorées ou, à l'opposé, hypercolorées; il en est de même pour les urines. Au lieu d'avoir une consistance normale, les selles sont parfois mal moulées ou pas moulées du tout; elles peuvent être en "ficelle", avoir une consistance de mastic, etc. Spasmes intestinaux. — L'insuffisance de sels biliaires dans les intestins ou un défaut de la composition de la bile peut-être à l'origine d'un échauffement des parois intestinales. Cette irritation se répercute sur les terminaisons nerveuses de ces parois et détermine parfois des contractions spasmodiques des viscères. Colibacillose. — La prolifération anormale du colibacille entraîne de sérieux troubles intestinaux ou urinaires, selon que ces bacilles en excèdent se fixent dans l'intestin ou émigrent vers les voies urinaires. Une flore très nombreuse et variée séjourne normalement dans l'intestin (cæcum, plus généralement) et exerce une activité tout à fait favorable sur le processus terminal de la digestion si l'équilibre est maintenu entre ses constituants, parmi lesquels ont été identifiés: colibacilles, streptocoques, staphylocoques, protéus, bacilles pyocyaniques, bacilles botuliques, d'Ærtryck, de Gartner, des aérobies et des anaérobies, etc. Chacun ne devenant dangereux que si l'équilibre dans les proportions est rompu. C'est la bile normale qui régularise ce milieu. Sa composition conditionne l'état d'équilibre. Que certains éléments viennent à manquer dans la bile et c'est le désordre dans cette flore. Des espèces peuvent disparaître, d'autres prendre une prépondérance inquiétante. Le rétablissement de la situation ne découle pas d'une destruction des perturbateurs mais du rétablissement d'un milieu normal. Vers. — Ce qui est valable pour la flore l'est, en partie, pour tous les parasites (vers, etc.). Il ne s'agit pas de régulariser la répartition des espèces, mais d'entretenir un milieu ne leur permettant pas de subsister. Lorsqu'il y a suffisamment de bile dans l'intestin et que cette bile contient tous ses éléments normaux, les vers ne peuvent ni prospérer, ni même séjourner. Si des larves sont introduites avec les aliments, elles sont vite acheminées vers les intestins où la présence suffisante de bile est un obstacle à leur survie. Quand tout fonctionne normalement, vers et larves sont neutralisés et évacués. Il est souvent nécessaire d'envisager des mesures directes contre les vers et parasites du corps mais ce ne sont que mesures secondaires, les primordiales consistant à remettre en marche le foie et ses annexes. Inflammation, infection, fermentations. — Certains éléments de l'alimentation, imparfaitement transformés au cours du processus digestif, peuvent être à l'origine d'irritations exercées sur les muqueuses intestinales et créer ainsi une inflammation pouvant dégénérer en infection. Inflammation et infection sont entretenues par un milieu tout à fait défavorable lorsque ces éléments, insuffisamment imprégnés de sels biliaires, agents émulsifiants de l'intestin, ne tardent pas à fermenter dangereusement. Ce sont autant les éléments eux-mêmes que les produits de leur fermentation putride qui entretiennent un dangereux état d'irritation, bien connu des colitiques. Démangeaisons anales. — Les déchets en cours de fermentation créent un échauffement au passage dans le rectum et l'anus. D'autre part, le bol alimentaire, mal digéré, libère des toxines tout au long du trajet intestinal; ces toxines passent dans le sang, causant ainsi une dangereuse intoxication. L'organisme se libère en partie de ces toxines par des éruptions, dont certaines, au niveau de l'anus, sont cause de désagréables démangeaisons. Lorsque l'intoxication atteint cette région c'est l'indication qu'elle est arrivée à un stade assez avancé et qu'il faudra de la persévérance dans la poursuite du traitement pour en venir à bout. La situation se rétablira progressivement, avec le retour à des fonctions hépatiques normales. Des vers (oxyures) séjournant dans le rectum peuvent être à l'origine de ces démangeaisons. Frilosité.— On remarquera qu'en cas de frilosité excessive, le moment le plus désagréable se situe après le repas, c'est à dire pendant les premières heures de la digestion. Un foie surmené fournit un gros effort — dès que l'aliment arrive dans l'estomac — pour déverser de la bile dans l'ampoule de Vater, où la rejoindra le suc pancréatique, le tout devant arriver dans le duodénum en même temps que le bol alimentaire (le chyme) libéré par l'estomac. Cet effort accru peut mettre l'organe dans l'impossibilité partielle d'accomplir certaines autres fonctions. La circulation sanguine se ralentit, de même que certains échanges ou phénomènes vitaux tels que: oxydations, dissolutions, coagulation, réduction, hydratation et déshydratation, sur lesquels agit le foie par l'intermédiaire de ferments, diastases et enzymes. De ce ralentissement, il s'ensuit donc une frilosité excessive. Pyrosis. — Ce terme désigne un ensemble de symptômes: sensation de brûlure partant de l'estomac et remontant par l'oesophage jusqu'à la gorge; éructations et renvois de liquide acide et brûlant. Ces phénomènes se placent souvent au début d'ulcère à l'estomac, mais peuvent aussi être interprétés comme signe d'hypoglycémie. Lorsque le métabolisme des glucides (sucres) est défectueux, la composition du sang est déséquilibrée et des accidents peuvent survenir. Que le pyrosis indique ceci ou cela, le remède est dans le soulagement du travail hépatique par l'élimination des aliments contraires et la stimulation du foie par les moyens naturels. Déminéralisation. — Une sécrétion insuffisante des substances devant être normalement émises par le foie (sels biliaires, enzymes, etc.) ne permet pas la transformation parfaite des divers éléments de l'alimentation, leur utilisation et l'élimination des déchets. Il en résulte un état de dénutrition se traduisant par des carences, anomalies dans la constitution du corps, déficiences, etc. Il ne suffit pas d'introduire des surplus alimentaires pour régulariser la situation mais de permettre à l'organisme d'utiliser au mieux les aliments normaux. C'est encore l'affaire de redressement des errements à l'origine des troubles hépatiques. Quand les aliments sont conformes à la nature et que le foie accomplit son office, les carences se comblent sans autre intervention. La suralimentation ne parvenant qu'à aggraver un peu plus la situation de par le surmenage du foie. Anémie. — Le foie est chargé de détruire les globules rouges usés et d'élaborer avec ce qu'il en reste, une substance présidant à l'élaboration des globules neufs. Une déficience dans l'accomplissement de cette fonction peut aboutir à l'anémie, de même que si le foie fixe mal les matières protéiques, s'il transforme imparfaitement les aliments porteurs de fer et n'assure pas les réserves de ce corps minéral. Un dérèglement du foie peut aboutir à la destruction des globules rouges (hémolyse), aussi bien vieux que nouveaux. Encore une fois, il importe d'agir sur le foie pour rétablir ces dysfonctionnements. Diabète. — Le foie fabrique du glycogène, aux dépens des protéines et des hydrates de carbone; un peu aussi avec les graisses. Ce glycogène est soumis à l'action des sucs pancréatiques puis transformé en glycose ou glucose (sucre) par une nouvelle intervention du foie dont les cellules sécrètent une diastase spécialement réservée à cet effet. Ce sucre définitif est déversé dans le sang ou stocké dans le foie. Que le foie fabrique trop de sucre ou qu'il soit dans l'impossibilité d'agir sur celui qui vient de l'intestin, le sang en reçoit un excédent qui est filtré au niveau des reins et est expulsé avec les urines. Il y a donc, à la fois, hyperglycémie (excès de sucre) et glycosurie (présence de sucre dans les urines). Fatigue des viscères. Une perturbation dans les fonctions hépatiques a sa répercussion sur les reins, le cœur, la rate qui peut augmenter de volume (splénomégalie). Si le foie transforme mal les déchets azotés en urée (fonction uropoïétique), les reins peuvent se bloquer. Une neutralisation imparfaite des substances toxiques présentes dans le sang conduit inévitablement au surmenage du cœur qui s'épuise au pompage d'un sang impur. Ces impuretés, non éliminées au niveau des viscères de l'abdomen, doivent l'être par les poumons qui supportent les conséquences de ce regrettable état de fait. Obésité ou maigreur. — Le foie produit, retient ou détruit les graisses, selon les besoins. Un dérèglement dans l'accomplissement de ces fonctions a pour conséquence, ou bien de retenir trop de graisses et de n'en pas détruire l'excédent, ou bien de ne pas produire celles dont le corps à normalement besoin. La neutralisation et l'élimination des excédents alimentaires peuvent laisser à désirer; des substances résiduaires s'accumuleront alors dans les organes ou leurs tissus. Ces surcharges peuvent accentuer le déséquilibre des fonctions métaboliques (assimilation et désassimilation); il peut en résulter alors aussi bien de l'obésité qu'un maigreur excessive. Une élaboration déficitaire de substances protectrices prélude à l'envahissement de l'organisme par les toxines, de même qu'une sécrétion insuffisante en éléments transformateurs (enzymes, etc.) est à l'origine d'un état de malnutrition, pouvant également conduire à l'amaigrissement par carences ou à l'embonpoint par accumulation de résidus des aliments non métabolisés. La même cause peut produire des effets apparemment opposés, selon les prédispositions. Appendicite. — La sensibilité d'une région du foie peut faire souvent soupçonner une inflammation de l'appendice vermiculaire. Bien des prétendues "appendicites" ne sont en réalité que des points de congestion hépatique. Toutefois, dans l'appendicite vraie, le rôle du foie n'est pas négligeable, en raison des propriétés antiseptiques de la bile. C'est seulement si elle n'est pas émise régulièrement ou en quantité suffisante que la région appendiculaire s'enflamme et s'infecte. Toxicoses. — Dans les cas d'urémie (urée dans le sang) hyperuricémie (acide urique dans l'organisme), azotémie (accumulation d'azote total) c'est encore le foie qui ne parvient pas à transformer l'azote excédentaire en urée par manque d'hormone ou de sels biliaires. L'acidose et l'acétonémie disparaissent avec le redressement des erreurs alimentaires et la remise en état du foie. Cet organe est un artisan actif de la formation du glucose dont il assure le stockage et la répartition dans le sang. L'hyperglycémie, l'hyperchlorurémie (chlorures excédentaires), nécessitent un drainage du foie et le redressement des déviations alimentaires. Alcalose. — Dans ce cas, la défaillance des fonctions hépatiques est également en cause. L'organisme peut-être surchargé par un surcroît de substances alcalines. Comme l'acidose, l'alcalose morbide peut être considérée comme le premier stade de la déchéance, la porte ouverte aux maladies dites de civilisation. CONSEQUENCES INDIRECTES D'UN DEREGLEMENT HEPATIQUE. Il serait trop long d'expliciter ( à moins que vous n'en fassiez la demande ) l'énumération des troubles et maladies reportés ci-dessous, mais il n'en demeure pas moins vrai, que dans bien des cas, suivant l'expérience des praticiens en santé cités en début d'article, la malnutrition, découle d'une défaillance hépatique. Cette défaillance concerne les sels biliaires, les ferments, les hormones ou autres facteurs indispensables aux diverses opérations de transformation, fixation et neutralisation. Ce document n'aura qu'un seul but vous avertir de l'importance capitale du foie dans le maintien de la bonne santé. Quelques orientations seront données à la fin ( si vous le souhaitez ) mais à titre indicatif seulement. Seul un médecin averti, pourra vous diriger dans la remise en état de votre foie. Notre expérience dont on peut s'inspirer, et qui confirme les travaux de Dextreit peut, ne pas s'appliquer à tous. Troubles de la vue. Troubles de l'ouïe. Hypertension artérielle. Pigmentation de la peau. Enflure des jambes. Jambes rouges. Artériosclérose. Maladies de la peau. Asthme et rhume des foins. Rhumatismes. Rein flottant. Déséquilibre glandulaire. Malaises au moment des règles. Faiblesses musculaires ou tendineusesPieds plats. Psychasténie. Cellulite. Varices. Hémorroïdes. Hypertension portale. Végétations et amygdalite. Sinusite et corysa. Bronchite chronique. Tendance aux hémorragies. Hémophilie. Stérilité et impuissance. Réceptivité aux piqûres d'insectes.

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Maladie foie. a) La maladie alcoolique du foie, c’est-à-dire l’abus chronique d’alcool. Le mécanisme de la surcharge est multiple: 1) le vin rouge et plusieurs autres boissons alcoolisées prises en excès contiennent du fer; 2) les globules rouges du malade alcoolique sont « malades » car l’alcool est toxique sur la moelle osseuse, lieu où ils se forment, c’est-à-dire qu’ils sont fragiles, petits, mal formés et ne vivent pas 120 jours comme ils devraient normalement. Leur destruction libère du fer qui se dépose dans tous les organes; 3) l’alcool atteint surtout le foie et gêne la fabrication de la transferrine (qui transporte le fer) car cette protéine est fabriquée par le foie. Attention, ceci explique qu’il y ait une fausse élévation de la saturation de la transferrine (différente de celle de l’HH due à l’augmentation du fer); en effet le pourcentage de saturation est dû au rapport fer sur transferrine, dans ce cas, il est augmenté par baisse de la transferrine; 4) le fer apporté par les transfusions nécessaires chez l’alcoolique qui a des hémorragies gastriques. Il en résulte une hyperferritinémie (qui peut atteindre 1000 à 2000 ng/ml), avec l’action toxique de l’alcool s’ajoute l’action toxique du fer. Le résultat est le dépôt de fer surtout dans le foie qui est le premier organe sur « la route du fer » et ce foie devient atrophique, dépôt dans la peau responsable de la mélanodermie, dans le pancréas de diabète auquel s’ajoute l’action toxique de l’alcool; de plus, troubles sexuels par atteinte des glandes endocrines. Bref, un alcoolique se distingue difficilement d’une HH (ceci arrive parfois). Mais il n’y a pas de cas familiaux, la ferritine est moins élevée, surtout ascite, foie atrophique et notion d’abus d’alcool. Enfin et surtout, la recherche des anomalies génétiques est toujours négative (évidemment, une HH peut devenir alcoolique mais cela est rare et c’est une autre histoire à écrire peut-être un jour). Le pronostic de cette maladie alcoolique dite « métallisée » est grave. Le seul traitement à proposer est le sevrage alcoolique « à vie ». Les saignées sont contre-indiquées car ces sujets manquent de globules rouges et de plaquettes. Le danger est l’apparition de la cirrhose plus fréquente car le foie est « attaqué » par deux substances toxiques, le fer et l’alcool. C’est la raison pour laquelle les médecins recommandent la suppression de l’alcool dans l’atteinte du foie au cours de l’HH. b) L’hépatite chronique en particulier due au virus C. L’hépatite chronique C atteint environ 600 000 personnes en France. Dès le début, il a été constaté que la surcharge en fer était importante chez 40 % des malades lorsque l’on faisait des biopsies hépatiques. Elle atteint rarement les cellules du foie, plutôt les cellules de Kupffer qui sont des cellules de défense. Certains médecins ont fait des saignées pour désaturer les malades pensant que le fer en excès expliquait l’inefficacité des traitements anti-viraux C. En fait, ceci n’est pas démontré mais certains font malgré cela des saignées pour désaturer et réduire l’élévation des transaminases. L’hyperferritinémie est au environ de 800, 1 000 ng/ml, la saturation de la transferrine est normale. c) Les cirrhoses du foie. Toutes les causes de cirrhose du foie peuvent être cause de surcharge en fer en particulier dans les nodules de régénération qui forment le cirrhose. La saturation peut être faussement élevée car comme dans la maladie alcoolique, il y a un déficit en transferrine fabriquée par le foie. La ferritine peut être très élevée. Ces malades ont été considérés comme des HH avant la découverte du gène HFE1 et certains ont été même transplantés comme s’ils étaient hémochromatosiques HFE1. Les raisons de la surcharge en fer des cirrhoses qu’elles soient d’origine virales B, C, toxiques, cardiaques… sont les mêmes que celles du foie alcoolique: fragilité des globules rouges, nécessité de transfusion sanguine pour corriger l’anémie due aux hémorragies, déficit en transferrine ne permettant pas le transport de tout le fer d’où présence de fer libre très toxique, anastomose porto cave permettant au fer de passer directement à travers le foie sans être capté et utilisé, probablement déficit en hepcidine hépatique facilitant l’hyperabsorption du fer (comme dans l’HH). Dans toutes ces maladies chroniques du foie, ce qui est grave est l’atteinte du foie, le fer n’est que la conséquence. Ce qu’il faut traiter donc est la cause de la maladie du foie, c’est-à-dire arrêt de l’alcool par exemple, traitement contre le virus C par exemple. Il est rare que la déplétion en fer améliore la maladie. II) Les maladies du sang. Il s’agit de maladies qui atteignent soit les globules rouges, soit l’hémoglobine qu’ils contiennent, soit la moelle osseuse, c’est-à-dire leurs lieux de formation. En effet, les globules rouges sont composés d’une protéine (la globine) et de plusieurs atomes de fer (l’hème). L’ensemble forme l’hémoglobine qui transporte l’oxygène du poumon dans les cellules. Les maladies du globule rouge ou de l’hémoglobine ou de la moelle osseuse peuvent provoquer des anémies, c’est-à-dire un manque de globules rouges. Dans ce cas, pour que le sujet puisse vivre, il faudra lui apporter des globules rouges et donc faire des transfusions. Or, chaque fois que vous transfusez un malade, vous apportez du fer (250 mg par flacon de 500 ml de sang). Dans les saignées vous faites l’inverse, vous perdez 250 mg de fer pour 500 ml. Si vous devez faire de nombreuses transfusions, vous allez provoquer une surcharge en fer importante, diffusée à tous les organes et provoquer obligatoirement une hémochromatose dite acquise ou secondaire, qui n’a rien à voir avec la génétique! Voyons quelques exemples. a) Les maladies du globule rouge: les thalassémies (ou maladies de l’hémoglobine). Chez l’adulte, à la naissance, l’hémoglobine F ou fœtale disparaît pour être remplacée par l’hémoglobine A ou adulte. La persistance de l’hémoglobine F chez l’adulte rend le globule rouge fragile. Il se détruit. Une anémie apparaît, des transfusions sont nécessaires toute la vie. Leur fréquence dépend de la gravité de la maladie, en particulier dans la thalassémie majeure, maladie du pourtour de la Méditerranée. Les transfusions apportent donc du fer. Il se crée une hémochromatose dite secondaire qui est la même cliniquement qu’une HH. Il y a un gros foie, une mélanodermie, un diabète, une insuffisance cardiaque et surtout un retard de croissance avec infantilisme. Le traitement, difficile, consiste à faire fuir le fer apporté par des perfusions de Desferrioxamine (Desferral®) donné en infusions continues sous-cutanées par pompe portable (2 à 4g/j). Ce traitement augmente la survie des malades, diminue le stock de fer, améliore les fonctions pancréatiques, cardiaques, sexuelles et surtout cardiaques. Malheureusement il peut y avoir des effets secondaires (cataractes, insuffisance rénale et surdité). Il en est de même pour les autres anomalies de l’hémoglobine, en particulier l’hémoglobine S ou drépanocytose (qui peut être traité en enlevant la rate). b) Autres causes de surcharge en fer tenant à la moelle osseuse: soit elle ne fabrique plus de globules rouges: c’est une aplasie et là il faut faire des transfusions, soit le fer apporté ne peut pas pénétrer dans les globules rouges en formation. Certaines cellules se chargent en fer: ce sont des sidéroblastes. Il y a là encore anémie et nécessité de transfusion et les conséquences que vous connaissez. c) Autres causes d’anémie dite hémolytiques tenant à l’aspect du globule rouge qui devient fragile et éclate car trop gros, trop rond (sphérocytose), en forme de faucille ou manquant de certains produits (enzymes) pour fonctionner correctement. Les globules rouges se détruisent en passant dans les vaisseaux. L’ablation de la rate dans certains cas peut améliorer le malade et diminuer la surcharge en fer. Dans tous les cas de maladies du sang, il y a une surcharge en fer par les transfusions surtout et par hyperabsorption digestive, réflexe pour compenser le manque de globules rouges. Le Desferral® reste le principal traitement. Il y a aussi des tentatives de donner des chélateurs oraux, de faire des transplantations de moelle dans les atteintes de la moelle osseuse surtout aplasie et enfin la thérapie génique qui est en pleine expansion. Un cas particulier dans les maladies du sang: la porphyrie cutanée tardive peut se mettre dans les maladies du sang. Il s’agit d’une sensibilité extrême de la peau avec bulles sur les mains, le visage, le dos, c’est-à-dire les parties exposées à la lumière. Il s’agit d’un déficit d’une enzyme de l’hémoglobine. Il y a une surcharge en fer importante. Les saignées améliorent les malades et font disparaître les lésions de la peau. III) Le syndrome polymétabolique. Il regroupe de nombreuses perturbations métaboliques chez l’adulte et qui s’accompagne d’une hyperferritinémie avec surcharge en fer du foie modérée. Il est très fréquent. C’est la principale cause d’erreur quand on pense avoir une hémochromatose. En effet, l’hyperferritinémie peut atteindre 800 ng/ml à 1500 ng/ml mais habituellement la saturation de la transferrine est normale. Les signes cliniques sont surtout surpoids et/ou diabète sucré et/ou HTA et/ou douleurs articulaires, fatigue… Les signes biologiques sont l’hyper GGT, l’élévation des ALAT, hypercholestérolémie. L’échographie hépatique confirme la stéatose, rarement une fibrose ou une cirrhose. Le traitement consiste à corriger les troubles métaboliques: cholestérolémie, intolérance aux hydrates de carbone, diabète, surtout la perte de poids améliore ces perturbations et en particulier l’hyperferritinémie. Sinon 3 à 4 saignées de faible volume 250 à 300 ml espacées de 15 jours réduisent l’hyperferritinémie. Ce syndrome doit être distingué de l’HH car il est souvent confondu et surtout plus simple à traiter et à guérir. Quand il y a doute diagnostique dans ces surcharges en fer acquises, c’est-à-dire ferritine élevée et saturation élevée, faire la recherche de mutations génétiques mais ceci doit rester exceptionnel. De même pour apprécier les surcharges en fer du foie, il faut faire une IRM et pas de biopsie hépatique.

Maladie foie. Les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) et son Hôpital des Enfants sont le siège du centre national qui prend en charge les enfants atteints d’une maladie du foie – comme votre enfant. Nous sommes là pour trouver le diagnostic, pour vous proposer des traitements de pointe, et pour vous guider dans la prise en charge de votre enfant. Nous travaillons en équipe, une équipe dont vous faites partie, tout comme les autres soignants de votre enfant. Sur ce site vous découvrirez des informations concernant quelques maladies du foie de l’enfant, vous apprendrez ce que veut dire le terme « greffe hépatique » et ce qu’il implique pour votre enfant et pour vous, et vous ferez la connaissance des personnes principales que vous allez rencontrer chez nous. Vous trouverez également des informations pratiques pour faciliter votre arrivée et votre séjour à Genève, une foire-aux-questions (FAQ), un glossaire, un lexique allemand-français et des témoignages. Les maladies du foie. Les maladies du foie de l’enfant sont diverses. Contrairement à l’adulte, elles ne sont pas associées à des habitudes de vie, mais sont le plus souvent liées à un problème congénital. Les lignes qui suivent doivent servir de survol des maladies les plus fréquentes. Il est important de savoir que les maladies du foie de l’enfant sont toutes rares, par conséquent, si la maladie de votre enfant ne figure pas sur cette liste, c’est parce que nous nous sommes concentrés sur les plus fréquentes. L’emploi du masculin pour désigner des personnes a été choisi pour ne pas alourdir le texte. Le bilan pré-greffe. De grands progrès ont été réalisés dans les transplantations d’organes: foie, rein, cœur, poumon, pancréas peuvent maintenant être transplantés. Ici, nous parlerons seulement du foie. Nous désirons vous expliquer ce qu’est une transplantation hépatique et vous donner des explications et des conseils utiles relatifs aux séjours hospitaliers – avant, pendant et après l’intervention, ainsi qu’à votre retour à la maison. Bien informés, vous pourrez ainsi participer au traitement de votre enfant, en étroite collaboration avec l’équipe médico-soignante. Votre implication est déterminante dans l’évolution et le bon fonctionnement du foie greffé! L’emploi du masculin pour désigner des personnes a été choisi pour ne pas alourdir le texte. Dans l’attente d’une greffe. En attendant la transplantation, votre enfant va être mis en « liste d’attente ». Ce temps est important pour vous et votre enfant, et il est impératif que chacun des points suivants soit scrupuleusement suivi ou surveillé. SANTE. Pendant cette attente, il est capital que votre enfant garde la meilleure forme possible, un bon état de nutrition et qu’il ne développe pas d’infection. Tous ces points sont bien entendu discutés avec vous pendant la semaine du bilan. L’équipe de greffe établira un plan destiné à répondre au mieux aux besoins de santé de votre enfant. Il est très important, et de votre responsabilité, de veiller à ce que le plan de soins médicaux de votre enfant soit suivi. Ce plan comporte des instructions relatives aux médicaments, au régime alimentaire, aux vaccinations et aux consultations. Si, pour une raison ou pour une autre, vous n’êtes pas en mesure de respecter ces instructions, vous devez en informer immédiatement le Centre. L’attente peut durer de quelques jours à plusieurs mois. Pendant ce temps, nous restons en contact avec vous et nous revoyons régulièrement votre enfant. Dès que votre enfant est sur la liste d’attente, vous, les parents, êtes les membres les plus importants de l’équipe de greffe. Nous dépendons de vous pour assurer les meilleurs soins de santé possibles à votre enfant. Il est important, et de votre responsabilité, de nous tenir informés de tout changement dans l’état de santé de votre enfant. La greffe. PREPARATIFS JUSTE AVANT LA GREFFE. A partir du moment où nous vous appelons pour vous annoncer que nous avons un greffon pour votre enfant, vous avez environ 1-3 heures devant vous pour vous préparer. Nous vous conseillons toutefois de garder une petite valise prête pour vous et votre enfant, afin que le départ se passe le plus calmement possible. La coordinatrice de transplantation s’occupera de tous les détails liés à votre déplacement à Genève en urgence le jour de la transplantation, vous n’avez rien à organiser. Si vous habitez loin de Genève, la coordinatrice contactera l’équipe de la REGA pour organiser le transport en hélicoptère – ceci en fonction de la météo. A partir de cet appel, votre enfant doit rester à jeun (pour l’ anesthésie ). Si un problème survient à n’importe quel moment de l’attente, veuillez contacter le Centre. A son arrivée dans notre Centre, votre enfant est examiné par un médecin du service et préparé par les infirmiers. Cette préparation se passe dans le service de chirurgie pédiatrique que vous connaissez déjà. En général, votre enfant aura un électrocardiogramme ( ECG ), une radiographie du thorax, une prise de sang avec la pose d’un cathéter (voie veineuse), des examens urinaires, un bain, et il devra prendre 2 médicaments par la bouche. Médicaments en post-transplantation. DIRECTIVES GENERALES. Prendre les médicaments à la même heure chaque jour pour éviter les oublis. Utilisez un pilulier semainier pour vous aider. Ne pas essayer de “rattraper” les médicaments oubliés sauf si votre médecin de greffe vous a dit de le faire. Vérifier la date d’expiration sur les étiquettes de tous les médicaments. Pour les médicaments en flacon, vérifier toujours le dosage (mg/ml) et secouer le flacon avant de prélever la quantité voulue. Quand vous devez renouveler les médicaments, prévenez votre médecin entre cinq et sept jours avant de tomber à court. Tant que vous disposez d’une ordonnance renouvelable, il suffit d’appeler votre pharmacie. En cas de vomissements, appliquez la règle d’une demi-heure: si un épisode de vomissement s’est produit dans la demi-heure suivant l’administration du médicament, il est raisonnable de penser que l’enfant n’a pas absorbé sa dose; vous pouvez donc lui donner la même dose une deuxième fois. Si l’épisode survient une demi-heure ou plus après l’administration du médicament, ne l’administrez pas à nouveau, car il est probable qu’il ait été absorbé. N’hésitez pas à appeler notre Centre si vous avez un doute ou si les vomissements persistent. Donner toujours la quantité exacte de médicament prescrite par votre médecin. Ne suivez pas les instructions du flacon, car des changements se produisent fréquemment. Attention: 1 mg N’EST PAS ÉGAL à 1 ml! Ne prenez aucun autre médicament que ceux que nous vous avons prescrit sans avoir consulté au préalable votre médecin de greffe. Alimentation et hygiène. NUTRITION. Il est très important d’avoir un bon état nutritionnel avant et après une greffe du foie. Une bonne alimentation ou l’amélioration de l’état nutritionnel avant une greffe du foie peut favoriser la récupération et la guérison après la greffe. Une bonne nutrition peut aussi améliorer l’état de santé général. Le diététicien de l’équipe de greffe est à disposition pour dispenser des conseils en matière de nutrition. Il peut faire des recommandations pour améliorer et maintenir l’état nutritionnel de votre enfant. Le diététicien peut faire en sorte que votre enfant suive un régime alimentaire approprié à son âge comportant une grande variété d’aliments de tous les groupes alimentaires (féculents, légumes, fruits, lait et viandes). Il peut aussi aider votre enfant s’il est alimenté par sonde et/ou par voie intraveineuse. Notre équipe de diététiciens connaissent bien les subtilités des besoins des enfants avec une maladie du foie. Les médicaments que votre enfant doit prendre pour prévenir le phénomène de rejet après une greffe de foie augmentent le risque de contracter des maladies telles que le diabète, l’ hypertension et les cardiopathies, et peut provoquer des prises ou des pertes de poids excessives. Le diététicien peut fournir des instructions et des informations écrites permettant de réduire le risque de telles complications. Retour à la maison. De retour à la maison, votre enfant ne portera plus de masque pour se rendre dans des endroits à forte densité de personnes. Néanmoins, pendant les 6 mois après la greffe, il est préférable d’éviter de se rendre dans les lieux publics avec une forte densité de personnes, et particulièrement en période hivernale. Nous vous recommandons également d’éviter le contact « physique » entre votre enfant greffé et ses frères ou sœurs, si ces derniers sont malades. Il peut de nouveau boire de l’eau du robinet et il n’y a plus besoin de stériliser les tétines ou lolettes, ainsi que les biberons. Après votre retour à la maison, vous aurez des consultations chez le médecin traitant de votre enfant et au Centre Suisse des Maladies du Foie de l’Enfant de Genève. A chaque visite de contrôle, votre enfant aura une prise de sang. Au Centre, nous effectuons également un ultrason de contrôle, et nous effectuons des examens urinaires pour surveiller la fonction du rein. Parfois, nous devons pratiquer une biopsie du foie. Lors de ces consultations au Centre, nous devons: Contrôler que les médicaments sont bien adaptés à l’état de santé de votre enfant et à la fonction de son foie, donc ajuster les doses des médicaments, en supprimer certains ou en ajouter d’autres. Nous assurer que votre enfant ne présente pas de rejet du foie. Contrairement à ce que l’on pense, le rejet ne se manifeste pas par un accident aigu. Il se manifeste par un changement dans les examens de laboratoire, par un peu de fièvre ou par un léger malaise. En cas de rejet, il faut augmenter les doses de certains médicaments ou en donner d’autres. Contrôler la fonction des reins. Certains médicaments peuvent temporairement altérer cette fonction. Contrôler les médicaments pour la tension artérielle. Nous assurer qu’aucune infection n’est en train d’affecter votre enfant. Diminuer progressivement ses médicaments, pour en laisser ensuite un minimum. Nous ’assurer que le foie greffé fonctionne parfaitement. Swisstransplant. Swisstransplant est l’organisme national responsable du don d’organes. Swisstransplant tient une liste nationale des greffes et met en relation les personnes qui ont besoin d’une transplantation avec les donneurs d’organes. Lorsque la nécessité d’une greffe est approuvée pour votre enfant, il est placé sur la liste d’attente de Swisstransplant. Le site web officiel de Swisstransplant est: www.swisstransplant.ch. Quand appeler le Centre. Il est très important que vous informiez le Centre de greffe si l’un des états pathologiques suivants se manifeste: Fièvre supérieure à 38° pendant plusieurs jours. Vomissements durant plus de 12 heures ou survenant moins d’une demi-heure après la prise des médicaments. Diarrhée ou selles aqueuses durant plus de 12 heures. Expectoration ou écoulement nasal persistant. Rougeur autour de la cicatrice ou écoulement de la cicatrice. Essoufflement, difficulté respiratoire ou fatigue excessive. Maux de tête persistants ou violents. Tension trop élevée ou trop basse. Suivre les indications données par votre médecin interne de greffe. NOTE: Prenez la tension de votre enfant avant de lui administrer un médicament anti-hypertenseur. Consignez par écrit les mesures de la tension de votre enfant.