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La santé par la nutrition. Dans notre organisme le foie est le principal organe en charge d’assurer la détoxication, et son activité s’adapte à la quantité de xénobiotiques qui lui est amenée. Ces xénobiotiques sont des molécules étrangères à notre organisme tels que les médicaments, les hormones, les métaux lourds, mais aussi les composés chimiques associés à la préparation des aliments (tels que les fameux corps de Maillard). Le foie est la principale usine « d’épuration » de l’organisme: il traite la plupart des molécules qui lui sont étrangères et filtre en permanence le sang. Les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours, et d’une capacité importante de régénération. Comment votre foie élimine-t-il les xénobiotiques? Pour assurer l’élimination des xénobiotiques, le foie intervient en plusieurs étapes pour transformer la substance initialement toxique en un dérivé soluble, qui sera éliminé par les urines ou les matières fécales. Le foie va éliminer ces substances à travers plusieurs étapes complexes, dont le bon fonctionnement dépend du niveau d’exposition aux xénobiotiques mais également de la prédisposition génétique et du statut nutritionnel. Quels sont les signes d’un besoin de détoxication hépatique? Quand le foie n’est plus en mesure d’éliminer efficacement les xénobiotiques, différents symptômes peuvent apparaître: fatigue chronique, difficultés de récupération, acouphènes, migraines, somnolences post-prandiales, mauvaise haleine, langue chargée, réveils nocturnes, teint pâle ou jaunâtre, nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine, etc. Je vous conseille de vous référer à un professionnel de santé pour déterminer si ces symptômes sont en lien avec une surcharge hépatique, indépendamment de l’existence d’une perturbation des marqueurs biologiques. En pratique, voici quelques conseils pour faciliter le travail du foie: Favoriser l’apport de certains nutriments: antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène, polyphénols, flavonoïdes, caroténoïdes, zinc, manganèse, cuivre, sélénium), acides aminés (méthionine, glutamine), oligo-éléments (magnésium, vitamines du groupe B). Faites une part belle aux végétaux frais à chaque repas, d’origine biologique, crus ou cuits à chaleur douce. De manière générale privilégiez des cuissons douces, à la vapeur, notamment pour éviter la formation des corps de Maillard (composés chimiques formés lors de la cuisson des grillades par exemple). Hydratez-vous: au moins 1,5 voire 2 L d’eau par jour, pour permettre un fonctionnement optimal du foie et de son drainage des toxiques. Certains aliments permettent de soutenir les fonctions de « détox » du foie: les brocolis, les choux, l’ail, le curcuma, le café (maximum 2 café par jour, d’origine biologique et avant 17h, traditionnel et non au percolateur favorisant le passage d’Aluminium), le radis noir, le romarin, les petites baies. L’artichaut est plutôt utilisé sous forme de complément alimentaire du fait de l’utilisation de la tige et non de la feuille. Le desmodium ( Desmodium adscendens ) peut être utilisé en cas d’atteinte des cellules du foie, par exemple suite à une hépatite. La chlorella favorise elle l’élimination des métaux lourds. Attention au millepertuis et au pamplemousse, qui peuvent interagir négativement avec le processus de détoxication hépatique. En cas de traitement médicamenteux, le plus simple est de demander conseil à votre médecin ou de lire l’article développé qui suit. En conclusion, faut-il systématiquement réaliser une cure de détoxication? Au regard de l’environnement dans lequel nous évoluons, soulager les fonctions du foie par certains aliments semble en effet bénéfique. Si vous êtes notamment sujet(te) aux troubles fonctionnels évoqués précédemment, la fameuse cure de « détox » peut s’avérer nécessaire en complément d’une alimentation de qualité. Prenez-soin de votre foie, il le mérite! Pour ceux qui veulent aller plus loin et découvrir le dossier complet, voici le dossier complet. Faut-il se « détoxifier »? Jeûne, monodiète, drainage: info ou intox? La détoxication est un thème indémodable pour les médias. Mais que se cache-t-il véritablement derrière ces termes? Est-ce efficace, et vraiment nécessaire? Sommes-nous exposés aux toxiques en permanence? Faisons le point sur ces régimes « détox ». Notre environnement est-il toxique? Médicaments, hormones et antibiotiques contenus dans les viandes animales industrielles, alcool, tabac, pilules contraceptives, pesticides, herbicides, gaz d’échappement, métaux lourds (pour ne citer que le Cadmium contenu dans le tabac ou encore le Béryllium présents dans certains amalgames dentaires, le Plomb, le Mercure, l’Arsenic, le Nickel ou l’Aluminium), phtalates, bisphénol A, additifs alimentaires, solvants, détergents, etc. Autant de substances totalement étrangères à l’organisme auxquels nous sommes régulièrement confrontés depuis quelques décennies et regroupées sous le terme de xénobiotiques (littéralement « molécules étrangères à la vie » ). Notre environnement est devenu bien différent de celui dans lequel évoluaient nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Cette liste est malheureusement non exhaustive. On pourrait la compléter par les composés issus des cuissons à haute température, les amines hétérocycliques formées lors des grillades ou des fritures, les corps de Maillard donnant ce fameux gout grillé aux aliments. Que des bonnes choses pour le palais, me direz-vous. Peut-être, tout est affaire de gout. Par contre votre organisme, lui, n’apprécie guère cette accumulation de toxiques. D’autres sources de pollutions, issues la plupart du temps d’un organisme vivant, peuvent exister: on parle de toxines endogènes quand elles sont produites par l’organisme humain (les métabolites hormonaux ou l’ammoniac par exemple) ou exogènes si elles proviennent d’un organisme étranger (comme la toxine botulique). Toutefois pour des raisons de simplification, nous regrouperons l’ensemble des substances sous le terme de « toxiques ». Mais alors… Serions-nous tous condamnés face à cette invasion de toxiques? Fort heureusement, non. La machinerie cellulaire est encore une fois formidablement organisée pour y répondre efficacement. L’organisme dispose en effet de plusieurs organes d’élimination, les émonctoires, pour traiter et éliminer les toxines. Il s’agit principalement des poumons, de la peau, des intestins et du foie. Toutefois, comme pour l’ensemble des fonctions cellulaires, tout est une question d’équilibre et d’homéostasie: en cas de défaut d’élimination ou d’excès d’exposition à ces toxiques, ceux-ci peuvent s’accumuler dans l’organisme. La notion d’intoxication est complexe. Certaines substances peuvent en effet s’avérer hautement toxiques et engendrer des troubles endocriniens, une lésion de certains organes voire un décès. D’autres possèdent quant à eux des effets plus insidieux, du fait de leur accumulation progressive dans l’organisme. Ils peuvent être à l’origine d’un risque accru de cancer par mutation de l’ADN ou d’une perturbation des réactions enzymatiques des cellules, entraînant fatigue, perte de vitalité et troubles fonctionnels. Tout dépend de la dose, de la voie d’absorption, du type et de la gravité de l’exposition. Les effets à long terme de ces toxiques peuvent par ailleurs s’additionner pour créer une malencontreuse synergie, « l’effet cocktail », délicate à évaluer. Le système d’évaluation des risques est en effet avant tout fondé sur l’établissement de Doses Journalières Admissibles (DJA) par l’organisme pour chaque polluant ou sur la mesure de biomarqueurs d’exposition dans les urines et dans le sang. La science relative à la toxicologie étant complexe mais en dehors du sujet, j’invite ceux qui souhaitent approfondir ces notions à explorer les ouvrages du Pr Narbonne, expert Français toxicologue et auteur du livre « Sang pour sang toxique ». Nous n’aborderons donc pas ici la toxicité aiguë des substances dangereuses pour l’organisme, mais davantage les effets insidieux sur la vitalité de tous ces xénobiotiques polluant le foie. Le foie, un organe majeur pour notre santé. Imaginez une usine de retraitement des déchets active 24h sur 24, assurant plus de 500 fonctions différentes et en charge de filtrer tout ce que vous buvez, mangez ou faites pénétrer dans votre organisme. Cet organe, actif tout au long de votre vie et pesant 1,5 kg, c’est votre foie. C’est un organe essentiel au maintien d’un état de santé optimal et dont l’implication dans de nombreux troubles fonctionnels est souvent sous-estimée. En effet, nos pensées pour le foie sont en général dédiées aux lendemains difficiles, après une soirée bien arrosée ou un repas copieux. Mais au delà de son rôle dans la digestion, le foie assure le dur labeur de traiter la plupart des molécules étrangères à l’organisme et de filtrer en permanence le sang circulant dans l’ensemble de l’organisme. Fort heureusement, les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours. Elles possèdent par ailleurs une capacité de renouvellement particulièrement étonnante. Le foie d’un rat se reconstitue par exemple en moins de 10 jours lorsque l’on réalise une ablation de 70% de celui-ci. De manière schématique, vous régénérez votre foie environ une fois par an, en particulier la nuit. Pour l’anecdote, dans la mythologie, Prométhée fut condamné par Zeus à se faire éternellement dévorer le foie le jour par un aigle tandis qu’il se reconstituait la nuit, après avoir volé les Dieux en offrant le feu sacré à la race humaine. La capacité de régénération du foie semblait donc déjà connue des Grecs anciens! Quels sont les signes d’un besoin de détoxication? Sans foie, point de vie. Au delà de son rôle de détoxication, le foie assure en effet bien d’autres fonctions. On peut ainsi citer la formation de la bile, la mise en réserve des glucides sous forme de glycogène, la participation au métabolisme des graisses, la formation de corps cétoniques (en cas de jeûne) et d’urée, la synthèse des enzymes, des protéines plasmatiques de l’inflammation, des facteurs de coagulation, etc. On comprend alors aisément que le foie soit un organe sans cesse en quête d’énergie! Fatigue chronique, Difficultés de récupération, Acouphènes, Migraines, Somnolences post-prandiales, Mauvaise haleine, Langue chargée, Réveils nocturnes (le foie étant particulièrement actif la nuit, les réveils entre 2 et 4h du matin seraient, selon la médecine chinoise, caractéristiques d’une faiblesse hépatique), Teint pâle ou jaunâtre, Nausées avec sensibilité accrue aux odeurs fortes, à l’alcool ou à la caféine, etc. Si certains de ces symptômes vous concernent, que vous êtes soumis à un traitement médicamenteux ou hormonal, et que vous êtes d’amateur d’alcool, de café et peu attentif à l’origine (biologique ou non) des aliments que vous consommez, cet article vous sera utile! Bien entendu, l’analyse et la pondération de ces troubles fonctionnels par un professionnel de santé demeurent indispensables pour déterminer leur lien possible avec une surcharge hépatique. Ces signes peuvent en effet ne pas être associés à une perturbation de la biologie classiquement utilisée comme marqueur d’une atteinte hépatique (transaminases, gamma GT, bilirubine, phosphatases, etc.). Pour autant votre foie peut s’avérer dépassé par cet afflux de xénobiotiques ou être en déficit de micronutriments indispensables à la bonne réalisation de ses fonctions. Par ailleurs, le métabolisme du foie étant étroitement lié à celui de l’intestin à travers ce que l’on appelle le cycle entéro-hépatique, il est fréquent qu’une perturbation du métabolisme de l’un des deux organes impacte celui du second. Comment votre foie élimine-t-il les xénobiotiques? Pour assurer l’élimination des xénobiotiques, le foie intervient en plusieurs étapes, dans l’objectif de transformer la substance initialement toxique en un dérivé soluble pouvant être éliminé par les urines et les matières fécales. La plupart de ces molécules toxiques sont en effet liposolubles, expliquant d’ailleurs qu’elles s’accumulent dans les cellules du tissu adipeux, les adipocytes. Pour cette raison, les poissons gras en fin de chaîne alimentaire tels que le saumon ou le thon peuvent accumuler des quantités significatives de métaux lourds, à l’inverse des petits poissons (sardines, maquereaux, anchois) qui sont donc à privilégier. La parenthèse étant refermée, revenons à notre foie qui doit donc éliminer ces substances à travers deux étapes, que l’on nomme « phases ». Courage, un peu de concentration s’impose: La phase I est dite de fonctionnalisation. Les enzymes de cette phase, regroupées pour la plupart sous le terme de cytochromes P450, vont « oxyder » les toxiques liposolubles en leur ajoutant un radical chimique spécifique. Le stress oxydatif est généralement considéré comme responsable du vieillissement cellulaire, mais n’oublions pas qu’il assure des rôles essentiels au bon fonctionnement de l’organisme lorsqu’il est bien contrôlé, à l’instar de cette première phase. Il s’agit du système d’oxydation le plus puissant de l’organisme. Le statut en micronutriments est donc essentiel pour permettre à ces complexes enzymatiques de fonctionner de manière optimale: les vitamines B2, B3, B6, B9 et B12, le Magnésium, le Zinc, le Manganèse, le Chrome et le Cuivre sont particulièrement importants. L’activité des cytochromes est par ailleurs variable en fonction des individus du fait de l’existence d’un polymorphisme génétique important. A noter que les composés intermédiaires issus de cette première phase sont alors instables et peuvent s’avérer plus toxiques que les composés originels, notamment en cas de statut antioxydant insuffisant. La phase II est dite de conjugaison. Elle est en charge, non pas de garantir une bonne syntaxe, mais de transformer les substances oxydées issues de la première phase en molécules hydrosolubles pouvant être ainsi éliminées par les urines et la bile. Cette transformation est assurée selon différents mécanismes en fonction de la nature des substances. On parle alors de sulfoconjugaison, de glucurono-conjugaison, de détoxication par méthylation ou par acétylation. Au-delà de leur dénomination technique, ces réactions sont dépendantes du statut nutritionnel, notamment en Glutathion, Taurine, Arginine, Glutamine, Ornithine, oligo-éléments, vitamines B2, B5, B6, B9, B12 et C. Par ailleurs, le début de cette seconde phase neutralise les dérivés oxydés issus de la première phase: l’organisme doit donc bénéficier d’un statut optimal en nutriments antioxydants et assurant le bon fonctionnement de certaines enzymes au nom soporifique de SOD (Super Oxyde Dysmutase) et GPx (Glutathion Peroxydase): vitamines C, E, bêta-carotène, Sélénium, Cuivre, Manganèse, Zinc, flavonoïdes, etc. Une dernière phase dite de solubilisation, en charge d’éliminer enfin les métabolites de l’organisme alors devenus hydrosolubles, grâce à la bile. Le mécanisme de détoxication hépatique, complexe, est régi par l’équilibre entre les différentes phases. En fonction de notre génétique, notre capacité à transformer les toxiques en dérivés intermédiaires peut varier de manière significative. Par ailleurs, la première phase est dite « inductible »: les enzymes peuvent devenir de plus en plus efficaces et de plus en plus nombreuses en fonction du niveau d’exposition aux toxiques. Ce qui peut apparaître de prime abord comme un avantage certain: oui, à la condition essentielle que la seconde phase soit toutefois aussi efficace. En effet, rappelez-vous que les molécules intermédiaires peuvent être plus toxiques que les molécules originelles. C’est d’ailleurs une des raisons de toxicité de certains médicaments chez des personnes présentant un déséquilibre de fonctionnement entre ces deux phases de détoxication. Il peut par ailleurs exister une interaction entre ces dérivés et certaines protéines cellulaires à l’origine de la formation d’haptènes, molécules potentiellement impliquées dans des réactions inflammatoires ou immunitaires. Prenons pour exemple l’alcoolisme chronique: la première phase permet de métaboliser l’éthanol (l’alcool) en dérivés toxiques, notamment l’acétaldéhyde, qui doivent alors être solubilisés au cours de la seconde phase. Si cette dernière est déficiente, les métabolites intermédiaires seront à l’origine d’une atteinte des cellules du foie, voire d’une cirrhose en cas d’exposition chronique. Cette notion d’inductibilité enzymatique explique d’ailleurs la raison pour laquelle les personnes consommant régulièrement de l’alcool sont de moins en moins sujettes à l’ivresse, l’alcool étant rapidement métabolisé en acétaldéhyde. L’efficacité de la seconde phase est, quant à elle beaucoup moins inductible que la première et sous la dépendance de nombreux facteurs, dont: La prédisposition génétique. Citons à titre d’exemple le président Churchill qui tolérait une grande quantité d’alcool sans déclencher pour autant de complications majeures pour sa santé. Le statut en micronutriments, évoqué précédemment, et en particulier en acides aminés soufrés (méthionine, cystéine, taurine), substrats essentiels à la phase de conjugaison. L’image de la Taurine est régulièrement mise à mal à travers son utilisation à forte dose dans les boissons énergisantes et suite à l’avis exprimé par l’organisme en charge de la sécurité sanitaire, l’ANSES (anciennement AFSSA). Rappelons pourtant que la Taurine, à dose physiologique, est un dérivé d’acide aminé soufré indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il intervient dans les métabolismes cardiaques, musculaires, de détoxication, de production des acides biliaires et compose naturellement les viandes, les produits laitiers, les algues ou encore les huîtres. Les apports alimentaires représentent toutefois environ 200 mg/jour, soit 5 fois moins qu’une seule canette de boisson énergisante, cette dernière associant par ailleurs et surtout d’autres ingrédients tels que la caféine ou le glucuronolactone à forte dose. Ce cocktail peut alors provoquer des complications détonantes sur le plan cardiaque ou psychique. Quels sont les effets de l’alimentation sur le foie? La consommation importante d’alcool, d’aliments riches en pesticides, additifs, hormones ou antibiotiques dans les viandes animales, une cuisson trop forte des aliments sous forme grillée (y compris tous les produits brunis par la réaction de Maillard: croûte de pain, biscuits, produits torréfiés, etc.) sont autant de facteurs alimentaires augmentant le travail de détoxication par le foie. Une consommation importante et chronique d’aliments glucidiques à fort index glycémique favorise également les risques de stéatose hépatique non alcoolique. Faites-vous du foie gras? Nous parlons bien ici de votre foie et non de celui des oies ou des canards… Touchant de 20 à 40 % de la population adulte dans les pays occidentaux et près d’un adolescent sur 3, la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD pour non-alcoholic fatty liver disease) peut progresser vers une fibrose à un stade avancé ou une cirrhose (21% des patients atteints selon une étude menée sur 132 patients) (1). Cette maladie est par ailleurs étroitement liée au diabète: plus de 90% des patients obèses souffrant de diabète présentent cette maladie. Le foie ayant une capacité de régénération importante, son atteinte sous forme de fibrose peut être réversible à la condition d’une prise en charge médicale et nutritionnelle adaptée. En revanche, la cirrhose est un stade plus avancé dans lequel les hépatocytes perdent leur capacité de régénération: elle devient alors irréversible. Une sédentarité chronique, des repas trop riches, notamment en glucides à index glycémique élevé sont à l’origine d’une sécrétion accrue d’insuline par le pancréas. Or l’insuline agit sur une hormone (HSL, Hormone-Sensitive Lipase) favorisant la libération d’acides gras libres et leur diffusion dans le foie, tout en augmentant la conversion de glucose en acides gras, qui pourront alors former des triglycérides stockés sous forme de graisse dans le foie. Une telle accumulation peut générer un afflux de composés inflammatoires du fait d’un stress oxydatif, à l’origine de fibroses puis de la cirrhose. Plusieurs études menées par le Dr Ludwig ont mis en évidence un risque accru d’accumulation de graisses dans le foie suite à la consommation d’aliments à index glycémique élevé, notamment ceux riches en amylopectine (2, 3). Pour rappel, l’index glycémique permet de quantifier l’effet des glucides présents dans un aliment sur l’élévation du taux de sucre, donc secondairement sur la sécrétion d’insuline (voir article ). Le fructose est un glucide possédant un index glycémique bas et a été de ce fait mis en avant pendant des années comme substitut idéal au sucre de table (saccharose). Consommé sous la forme de fruits ou de miel, il ne présente aucun risque pour la santé. A l’inverse, l’excès de fructose est à l’origine d’une accumulation de graisses dans le foie et de triglycérides dans le sang, d’un risque accru de diabète, d’obésité, voire d’hyperperméabilité intestinale (4, 5). Or de nombreux produits industriels et sodas, en particulier issus d’Outre-Atlantique, contiennent du sirop de maïs riche en fructose ( High Fructose Corn Syrup ) utilisé pour ses propriétés industrielles en termes de liant et de pouvoir sucrant. Il s’agit là d’un exemple caractéristique de l’effet bénéfique d’un nutriment à faible dose et délétère lorsqu’il est consommé à l’excès. Bonne nouvelle… ce mécanisme est réversible: réduire la consommation d’aliments à index glycémique élevé tout en veillant à un apport suffisant de graisses (huiles d’olive, de colza, de noix, de lin, avocat, petits poissons gras, oléagineux) et de protéines de qualité est un geste particulièrement bienveillant pour le foie (6). Le statut micronutritionnel est essentiel pour permettre aux enzymes en charge de la détoxication hépatique d’assurer leurs fonctions: antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène, polyphénols, flavonoïdes, caroténoïdes, Zinc, Manganèse, Cuivre, Sélénium), acides aminés (méthionine, cystine, glutamine, arginine), oligo-éléments, magnésium, vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 et B12). Une alimentation riche en végétaux frais, d’origine biologique, crus ou cuits à chaleur douce est donc le premier geste santé à réaliser pour prendre soin de son foie. Certains aliments permettent de soutenir les fonctions de détoxication du foie: on peut ainsi citer le brocoli (7), les choux de Bruxelles, l’ail, le curcuma, la betterave, la pomme, le gingembre, les algues... Ils possèdent la propriété de stimuler les gènes des enzymes de la seconde phase, point intéressant pour les personnes présentant un génotype défavorable. Le brocoli (en particulier les jeunes pousses) est riche en sulforaphanes, reconnus pour leurs propriétés sur la prévention du cancer. Plus précisément, le brocoli contient un actif de la famille des glucosinolates et une enzyme, la myrosinase qui interagissent pour produire le sulforaphane, uniquement lorsque le végétal est croqué, la mastication permettant de mettre en contact les deux actifs. Par ailleurs une étude publiée dans la revue Journal of Food Science en 2013 révèle que cette enzyme est inactivée par la cuisson ou la surgélation (8). Rien de tel donc que de jeunes pousses de brocoli frais! Vous pouvez également les agrémenter de radis (blanc ou noir), chou (rouge, chinois), roquette, cresson, moutarde forte ou wasabi, qui contient naturellement de la myrosinase. Le café, riche en antioxydants et acide caféique, présente de nombreux bénéfices sur la santé, en particulier dans le cadre de la prévention de la maladie de Parkinson, d’Alzheimer, du diabète ou de certains cancers (pancréas). Boire quotidiennement du café semble également réduire les risques de maladies chroniques du foie (9). Toutefois, sa consommation mérite d’être modérée (environ 2 cafés par jour, d’origine biologique et avant 17h, traditionnel et non au percolateur favorisant le passage d’Aluminium) compte tenu des effets de la caféine sur le système nerveux. Le jus de pamplemousse inhibe quant à lui l’activité des enzymes du complexe cytochrome P450 3A4 (ou CYP3A4) de la première phase du fait de la présence d’un composé spécifique, la naragénine. Le jus est donc à éviter en cas de surcharge hépatique ou chez les personnes sous traitement médicamenteux (statines, benzodiazépines, ciclosporine et cisapride notamment). A titre d’exemple, un seul verre de jus de pamplemousse peut modifier durant 72 heures la pharmacocinétique d’un médicament. Le Millepertuis traditionnellement utilisé dans les compléments alimentaires pour le traitement des syndromes dépressifs ou des troubles du sommeil, majore lui l’activité des cytochromes P450, de même que le tabac, l’alcool et certains médicaments (anti-infectieux, anti-épileptiques). Bien entendu, l’hydratation est un facteur essentiel pour assurer une détoxication hépatique efficace. Il est d’ailleurs bien connu que les lendemains de soirées bien arrosées sont particulièrement difficiles pour les personnes qui n’ont pas pris la peine de s’hydrater suffisamment (avec de l’eau!) pour compenser l’effet déshydratant de l’alcool. Boire au minimum 1,5 à 2 L d’eau par jour est donc essentiel. L’effet délétère de l’alcool sur le foie n’est par ailleurs plus à démontrer. Mais qu’en est-il du vin? Riche en resvératrol, un antioxydant particulièrement puissant pour protéger des maladies cardio-vasculaires et dégénératives, du cancer et du diabète, il expliquerait en partie le French Paradox. Toutefois, le vin peut également contenir de nombreux pesticides et de fortes quantités de sulfites, en particulier les vins blancs moelleux, majorant ainsi la surcharge en xénobiotiques du foie et réduisant la dégradation de l’alcool. Attention donc à la qualité et à l’origine du vin. Les vins d’origine biologique sont à privilégier, pour votre foie autant que pour les viticulteurs, parole d’amateur! Privilégier une chaleur douce pour la cuisson (vapeur) afin de limiter la production de composés toxiques (corps de Maillard, amines hétérocycliques produites lors des grillades notamment). Quel est l’intérêt d’une complémentation et de la phytothérapie? De nombreux actifs végétaux peuvent être intéressants pour soutenir les fonctions hépatiques, voire stimuler la détoxication. Toutefois, plusieurs types d’actions peuvent être distinguées. Certains extraits végétaux sont utilisés pour stimuler la sécrétion de bile (action cholérétique) ou son évacuation vers l’intestin (action cholagogue), afin de « drainer » le foie en cas de surcharge ou de foie paresseux: L’artichaut est riche en un composé amer, la cynaropicrine, que l’on trouve dans les feuilles, mais également en acides phénols comme la cynarine ou l’acide caféique. Les feuilles d’artichaut ont quant à elle la réputation de faciliter la digestion. La teneur de l’artichaut en acides phénols lui permet de protéger les hépatocytes contre le stress oxydant. Chez la femme allaitante la consommation d’artichaut est déconseillée, celui-ci pouvant inhiber le processus de lactation. Le radis noir possède des propriétés similaires à celles de l’artichaut ainsi qu’une action cholagogue (il facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin), de même que le romarin (10). Le radis noir contient des flavanoïdes et raphanol, ainsi que des glucosinolates pouvant se transformer en principes actifs, comme le sulforaphane, induisant lui-même les enzymes de détoxication de la phase II. Les cytochromes de la phase I sont inhibés par d’autres enzymes. Sa consommation permet donc d’optimiser les fonctions de détoxication du foie. Le romarin contient, comme l’artichaut, des acides phénols (acides rosmarinique et caféique), des flavonoïdes, des dérivés terpéniques, quinones diterpéniques et essences aromatiques. Il peut être apporté sous forme d’infusion de feuilles. Les complexes micronutritionnels sont eux destinés à soutenir les fonctions de détoxication du foie à travers les enzymes de phase I et II. D’autres actifs sont utilisés pour leurs qualités protectrices: Le curcuma possède des propriétés hépato-protectrices. Son association à la pipérine, extraite du poivre, permet par ailleurs d’améliorer sa biodisponibilité (11). Riche en curcuminoïdes, le curcuma possède également des propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires: il représente de ce fait un formidable allier pour votre santé Le chardon-marie, riche en silymarine et silybine, est également régulièrement utilisé pour les mêmes qualités. Grâce à ces propriétés, il peut être utile en complément d’un traitement médicamenteux pour une hépatite, mais également en protection du foie contre une chimiothérapie. Le sulforaphane est le principe actif du brocoli dont nous avons parlé précédemment. Certains compléments alimentaires proposent des extraits standardisés et sont souvent associés aux vitamines, minéraux et antioxydants évoqués au cours de cet article. Le glutathion (stocké dans le foie) et l’acide alpha-lipoïque (intervenant dans le recyclage du glutathion) sont des antioxydants naturellement produits par l’organisme et parfois proposés sous forme de complémentation en cas d’atteinte hépatique ou de déficits. L’apport de Taurine peut également être intéressant en cas de besoin accru de soutien des fonctions hépatiques. En cas de sollicitation importante du foie, les besoins en vitamine B3 sont majorés. L’organisme peut en effet fabriquer partiellement cette vitamine en utilisant un acide aminé particulier, le Tryptophane, dont on a déjà évoqué l’intérêt dans la production d’un neuromédiateur, la sérotonine. Dans le cadre d’un programme micronutritionnel, il s’agit d’un point à considérer en cas de troubles de l’humeur notamment (voir cet article). Enfin, le Desmodium ( Desmodium adscendens ) est une plante d’origine Africaine, particulièrement intéressante en cas d’atteinte des cellules du foie (les hépatocytes) et dont l’importation en France est attribuée au Dr Pierre Tubéry dans les années 1970. A la différence des autres actifs mentionnés précédemment, ce végétal possède la propriété d’intervenir sur la régénération des hépatocytes: il est donc notamment conseillé en cas de cirrhose, d’hépatites ou suite à une chimiothérapie. L’ail des ours, la Coriandre et la Chlorella sont quant à eux davantage utilisés pour favoriser l’élimination des métaux lourds. Que de solutions pour un seul besoin! Effectivement, à l’image du travail de votre foie et du nombre de mécanismes impliqués, les actions possibles sont multiples. Mais il existe un besoin essentiel et commun à toutes ces situations: la nécessité de bénéficier d’enzymes fonctionnelles, donc d’une alimentation riche en micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés soufrés) et d’une bonne hydratation. Ainsi, le foie assurera ses fonctions efficacement. En fonction des situations, le choix peut alors se porter vers une restauration du statut en micronutriments en priorité, associée à des végétaux à l’action détoxifiante (artichaut par exemple pour les toxines et chlorella pour les métaux lourds) ou soutenant la régénération des hépatocytes (le desmodium) si ces derniers ont été atteints par un traitement médicamenteux ou une hépatite. Avoir recours à un jeûne ou à une monodiète (de raisin ou de tout autre aliment rendu vertueux par les médias) permet en toute logique d’alléger le travail du foie, la quantité de nutriments et de xénobiotiques étant ainsi considérablement réduite. L’organisme pourra alors naturellement consacrer son énergie à éliminer l’excès de toxiques accumulés antérieurement et à son fonctionnement général. Ces phases de restrictions alimentaires doivent toutefois demeurer ponctuelles: de tels choix doivent en effet s’envisager sur le court terme au risque de générer des déficits nutritionnels, donc une moindre efficacité des réactions enzymatiques et une difficulté à la réintroduction d’une alimentation plus conventionnelle. Jeûner un jour par mois, voire plus fréquemment pour certains, n’entravera pas le statut en micronutriments. Pour autant une telle démarche ne s’avère pas indispensable pour permettre au foie d’assurer ses fonctions. Bien souvent délaissé au profit des muscles… Le foie est pourtant un organe essentiel en matière de pratique sportive. Il est notamment en charge de stocker, sous forme de glycogène hépatique, le glucose distribué dans le sang entre les repas. Son métabolisme est en étroite relation avec celui de son acolyte, le glycogène musculaire: il est donc impliqué dans la gestion de la performance, notamment à travers les métabolismes de la glycogénolyse, de la néoglucogénèse et du cycle de Cori. Par ailleurs, l’activité physique est responsable d’une production accrue de déchets que le foie va devoir éliminer, d’autant plus que contrairement à d’autres organes, l’entraînement en endurance ne semble pas associé à une adaptation du foie, hormis une légère augmentation de sa taille. Cet organe, bien que fortement irrigué (de l’ordre de 1,5 à 1,8 L par minute au repos) est relativement « bien » protégé au cours de l’effort, malgré une légère diminution du volume sanguin hépatique (de l’ordre de 15%, variable en fonction de l’activité physique). Les pathologies hépatiques liées à la pratique sportive sont avant tout d’origine traumatique (en cyclisme notamment), virale (en cas de ravitaillement douteux) ou secondaires au coup de chaleur à l’effort. Toutefois la prise de médicaments, de compléments alimentaires dont la traçabilité n’est pas garantie, ou de produits dopants augmente de manière significative les risques de toxicité hépatique, au delà de tout débat éthique. Certains écrits mentionnent une légère baisse des taux de glutathion après l’exercice qui, associée aux pertes accrues en oligo-éléments et à la consommation importante d’oxygène, expose le sportif à des risques majorés de stress oxydatif. En conclusion, faut-il systématiquement réaliser une cure de détoxication? Au regard de l’environnement dans lequel nous évoluons et du nombre de xénobiotiques auxquels nous sommes quotidiennement confrontés, oui, j’aurais tendance à conseiller de soutenir la détoxication par une cure de micronutriments et d’extraits végétaux au moins une fois par an. Elle n’est pour autant pas indispensable pour tous et dépend, d’une part de notre phénotype (ou prédisposition génétique) et d’autre part du niveau d’exposition aux toxiques. Si vous êtes sujet(te) aux troubles fonctionnels évoqués précédemment, une telle cure peut s’avérer nécessaire. Et bien entendu, elle ne trouve à mon sens sa pleine légitimité qu’intégrée à une démarche globale de prise en charge de la qualité de l’alimentation et de l’hygiène de vie générale. Gramlich T, Kleiner DE, McCullough AJ, Matteoni CA, Boparai N, Younossi ZM. Pathologic features associated with fibrosis in nonalcoholic fatty liver disease. Hum Pathol. 2004 Feb;35(2):196-9. Ludwig DS. Examining the health effects of fructose. 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Cancer Letters. 1997 Mar 19; 114 (1-2): 169-70. Dosz EB, Jeffery EH. Modifying the processing and handling of frozen broccoli for increased sulforaphane formation. J Food Sci. 2013 Sep;78(9):H1459-63. Molloy JW, Calcagno CJ, Williams CD, Jones FJ, Torres DM, Harrison SA. Association of coffee and caffeine consumption with fatty liver disease, nonalcoholic steatohepatitis, and degree of hepatic fibrosis. Hepatology. 2012 Feb;55(2):429-36. Inatania R, Nakatani N, Fuwaa H. Antioxidative effect of the constituents of rosemary (Rosmarinus officinalis L.) and their derivatives. Agric. Biol. Chem. 1983; 47: 51-8. Chuang SE, Kuo ML, Hsu CH, Chen CR, Lin JK, Lai GM, Hsieh CY, Cheng AL. Curcumin-containing diet inhibits diethylnitrosamine-induced murine hepatocarcinogenesis. Carcinogenesis. 2000 Feb;21(2):331-5. Moses F. The effect of exercise on the gastrointestinal tract. Sport Med. 1990;9(3):156-72.

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10 aliments pour un foie en santé (PHOTOS) Le foie agit comme un système de filtration: il aspire le «mauvais» afin de permettre au corps de ne garder que les bienfaits de la nourriture. Ainsi, il nettoie le flux sanguin et aide à digérer les aliments que nous ingérons. Le foie convertit les nutriments en vitamines et minéraux et produit des enzymes pour maintenir l'équilibre des hormones dans le corps. Il aide le système immunitaire à lutter contre les infections et produit de la bile, qui est essentielle à la digestion des repas. Le foie est donc un organe important qui nous garde en santé. Les problèmes de santé du foie peuvent être dus au bagage génétique, causés par un virus ou encore des produits chimiques. Si le foie vient à ralentir, les risques d'obésité, maladie cardiovasculaire, fatigue chronique, maux de tête, allergies et autres problèmes digestifs nous guettent. Évidemment, une consommation excessive d'alcool, de tabac, de café et de sucre - sans oublier le manque d'exercice - sont des dangers constants pour le bon fonctionnement du foie. Boire beaucoup d'eau et manger des aliments bons pour le foie est la solution, surtout après les excès des vacances. Voyez 10 aliments santé pour le foie dans l'album photos ci-dessous, établis avec l'aide de la nutritionniste holistique Hermeet Suri de Mississauga, en Ontario:

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Ce qu’il faut savoir. La maladie peut se développer sans manifestations apparentes, et avoir au bout de plusieurs années des conséquences très sérieuses. La gravité de l’hépatite C est extrêmement variable selon les individus. On distingue deux phases de la maladie: quand l’inflammation est récente, il s’agit d’une hépatite aiguë. Si l’inflammation dure depuis plus de six mois, on parle d’hépatite chronique. La phase aiguë survient quatre à douze semaines après la contamination. Le plus souvent, l’hépatite C aiguë est asymptomatique: la personne ne ressent rien de particulier. Parfois, une fatigue, de la fièvre, une jaunisse ou des difficultés à digérer peuvent apparaître. Pour huit personnes sur dix, la phase chronique s’installe, souvent sans aucun signe visible dans un premier temps. Pour environ une personne sur cinq, elle évolue en cirrhose après une moyenne de vingt à trente ans d’infection. D’autre part, l’hépatite C peut générer ce que l’on appelle des manifestations extra-hépatiques, c’est-à-dire des problèmes de santé qui ne concernent pas le foie. [/toggle] [toggle title= »Est-ce forcément grave? » open= »no »] Non, pas de panique! Plus de la moitié des personnes atteintes par le VHC n’aura pas de complications médicales, et la plupart des malades ne feront jamais de formes sévères. Soulignons cependant que la majorité des personnes ayant une hépatite C chronique se sentent diminuées dans leur vie quotidienne. En effet, le foie joue un rôle clé dans le fonctionnement du corps: c’est notamment un transformateur d’énergie. Si le foie est « handicapé », il remplit moins bien cette mission. La fatigue a ainsi tendance à s’installer durablement chez beaucoup d’hépatants. L’hépatite C entraîne aussi des troubles de l’humeur. Ne nous voilons pas la face: l’hépatite C est une maladie chronique préoccupante. Mais on peut vivre avec et, grâce aux traitements, certains en guérissent. Même si ce n’est pas toujours facile, il faut essayer de dédramatiser et se fixer des objectifs. L’une de nos priorités est d’avoir un suivi médical régulier pour prévenir les complications. Nous avons parfois tendance à éviter la confrontation avec le médecin: c’est une manière de nier la maladie, mais cela peut avoir des conséquences désastreuses. [/toggle] [toggle title= »Quels facteurs influencent l’évolution de l’hépatite C? » open= »no »] Il existe plusieurs génotypes du VHC (ce sont différentes souches du même virus C, que l’on a nommé génotype 1, 2, 3, 4, 5…). Le risque d’évolution de la maladie n’est pas lié au génotype. En revanche, l’efficacité du traitement varie selon les génotypes. Il n’y a pas de relation entre la charge virale, c’est-à-dire la quantité de virus dans le sang, et le degré d’atteinte du foie. La co-infection par le virus de l’hépatite B ou le virus du sida est par contre un élément aggravant. Plus il y a d’attaquants, moins l’organisme parvient à se défendre. D’autres maladies, comme le diabète, ont aussi une influence. L’ancienneté de la contamination est une donnée importante: chez certaines personnes infectées par le virus depuis longtemps, la maladie peut évoluer plus rapidement. Le développement de la maladie est très différent pour chacun d’entre nous. Si nous n’avons pas vraiment de pouvoir sur certains facteurs susceptibles de compliquer l’évolution de notre hépatite C, nous pouvons jouer sur d’autres éléments en modifiant nos comportements. La consommation d’alcool a un effet néfaste sur l’immunité: elle favorise la multiplication du virus et l’apparition de lésions du foie. Pour mettre toutes les chances de notre côté, nous devons boire le moins possible d’alcool, et dans certains cas, plus du tout. De façon générale, veiller à son hygiène de vie est un atout pour lutter contre le ou les virus: avoir une alimentation équilibrée, éviter l’excès de poids, essayer d’arrêter de fumer, pratiquer régulièrement une activité physique, ne pas prendre de médicaments sans en parler à son médecin (même des traitements homéopathiques, à base de plantes, ou des compléments alimentaires). [/toggle] [toggle title= »Quels sont les traitements? » open= »no »] La combinaison la plus efficace aujourd’hui est une bithérapie (deux médicaments) associant l’interféron pégylé et la ribavirine. L’interféron pégylé s’administre par injection sous-cutanée une fois par semaine, la ribavirine est un antiviral pris sous forme de gélules tous les jours. Le traitement dure généralement de six mois à un an et peut entraîner de nombreux effets secondaires. Actuellement, seul un malade sur quatre est concerné: la prise de médicaments est envisagée lorsque le foie a déjà subi des dommages et qu’une fibrose est confirmée par des examens spécifiques (en particulier par une biopsie du foie). Nous considérons que tous les hépatants doivent pouvoir bénéficier d’un traitement s’ils le souhaitent, même s’ils ne répondent pas à ces conditions. Cet accès élargi aux traitements est l’une de nos revendications. Parlez-en à votre médecin. La possibilité et l’intérêt d’être traité méritent toujours d’être discutés en fonction de vos projets. Le traitement est plus ou moins efficace selon les génotypes. Le taux de guérison (c’est-à-dire le fait que le virus devienne indétectable) est de 80 % pour ceux qui sont infectés par les génotypes 2 ou 3, de 50 % s’il s’agit des génotypes 1, 4 et 5. Des trithérapies (trois molécules associées) sont à l’étude afin de tenter d’améliorer ces résultats. D’autres recherches sont en cours pour développer de nouveaux médicaments. [/toggle] [toggle title= »A qui en parler et comment? Famille – Employeur » open= »no »] L’hépatite C est encore un sujet difficile à aborder. Être bien informé avant d’en parler à nos proches permet de présenter la situation de façon claire, de ne pas trop inquiéter les autres sur notre état de santé et d’anticiper d’éventuelles réactions négatives. Nous avons appris, avec le temps, à adopter des attitudes différentes selon nos interlocuteurs (pour en savoir plus, reportez-vous à la brochure « Mon hépatite C, moi et les autres »). Vous n’êtes pas obligé de le dire si vous n’en avez pas envie. Pour votre équilibre personnel, il est cependant souhaitable de vous confier au moins à une personne. Cherchez un soutien autour de vous: ce n’est pas nécessairement un intime. Si vous ne savez pas comment vous y prendre pour annoncer votre séropositivité au VHC, contactez SOS Hépatites pour parler avec quelqu’un qui a déjà vécu ces moments et qui pourra vous aider. Si vous le souhaitez, vous pouvez venir avec un proche dans l’une de nos permanences: votre entourage a aussi besoin de comprendre. [/toggle] [toggle title= »Est-ce que je risque de contaminer mon entourage? » open= »no »] Le virus de l’hépatite C se transmet par le sang. Il n’y a donc aucun risque dans la vie quotidienne. On peut s’embrasser, se toucher, utiliser en commun toilettes et lave-linge. Il est inutile de laver sa vaisselle de façon particulière. Le virus de l’hépatite C ne peut pas se transmettre par la salive, la toux, la sueur. En revanche, il faut éviter de partager les objets qui peuvent être en contact avec le sang, en particulier les objets de toilette: rasoir, coupe-ongles, pince à épiler, brosse à dents, matériel dentaire. Pour l’hygiène intime féminine, faites comme toutes les autres femmes: placez vos serviettes usagées dans des sachets bien fermés et jetez-les à la poubelle. Les usagers de drogue ne doivent jamais partager leur matériel d’injection ou de « sniff » (seringues, cotons, cuillères, pailles, etc.) [/toggle] [toggle title= »Est-ce que je peux être enceinte? » open= »no »] La grossesse n’est pas contre-indiquée pour les femmes atteintes par le virus de l’hépatite C, sauf en cours de traitement (voir la brochure: “Se préparer au traitement” ). Le risque de transmission du VHC de la mère au bébé, de moins de 5 %, se situerait au moment de l’accouchement. Vous pouvez envisager un traitement contre le VHC avant la conception pour tenter d’éliminer le virus ou de réduire le risque de transmission. Dans le cas où le bébé serait malgré tout contaminé, il faut savoir que l’évolution de l’hépatite C chez un nouveau-né est bénigne. L’enfant né d’une mère atteinte par le VHC doit faire l’objet d’un suivi médical spécifique pendant sa première année. [/toggle] [toggle title= »Dois-je modifier mes habitudes (alimentation – alcool)? » open= »no »] L’alimentation: La plupart des médecins nous disent de ne rien changer à nos habitudes alimentaires. En théorie, aucune donnée médicale ne justifie en effet un régime spécifique, sauf si nous avons un surpoids. Mais si vous aviez un comportement alimentaire un peu anarchique, profitez-en pour le modifier. Les règles de diététique bénéfiques pour tous sont encore meilleures pour nous. Il faut veiller à notre équilibre alimentaire, éviter les excès de gras et de sucre, privilégier légumes, fruits, féculents, poissons, viandes blanches, produits laitiers. Ecoutez-vous, suivez vos envies. Selon le stade de notre maladie, il arrive que nous n’ayons plus envie de telle ou telle catégorie d’aliments. Notre mot d’ordre: ne pas se priver, mais ne pas se forcer non plus. L’alcool: C’est un sujet important. Les spécialistes sont plutôt catégoriques: nous devons supprimer toute consommation d’alcool. En pratique, le problème est complexe. Nous devons d’abord nous interroger sur notre relation avec l’alcool: est-ce indispensable pour moi? me semble-t-il possible de m’en passer ou de diminuer ma consommation? Il faut savoir que l’évolution de l’hépatite C est quatre fois plus rapide chez les buveurs excessifs, c’est-à-dire les personnes qui consomment plus de 20 grammes d’alcool par jour. Cela équivaut à trois verres de vin pour un homme, deux pour une femme. Si vous êtes plus ou moins dépendant de l’alcool, ou si vous vous sentez seulement fragile par rapport à cette consommation, parlez-en à votre médecin. Et sachez qu’il existe des consultations d’alcoologie qui peuvent être un véritable soutien (pour connaître leurs coordonnées, vous pouvez appeler le numéro vert 113: Drogues, alcool, tabac info service). Si vous êtes un buveur occasionnel et modéré, la mise en place d’un nouveau comportement dépend bien sûr de votre état de santé. En cas d’hépatite sévère, l’alcool doit être prohibé. Dans les autres cas, nous devons éviter les excès. Mais, sauf contre-indication médicale absolue, nous pouvons boire un verre de vin par jour au cours d’un repas. Un apéritif à jeun est plus difficile à supporter pour nous, de même que les alcools forts, qu’il vaut mieux éviter. Ne pas boire ne signifie pas pour autant se couper de toute convivialité. Ne refusez pas les invitations sous prétexte que vous ne consommez plus d’alcool. Il est très important de continuer à sortir, d’entretenir une vie sociale. [/toggle] [toggle title= »Que répondre aux questions sur l’origine de ma contamination? » open= »no »] ans environ un quart des cas, ni le patient ni le corps médical n’arrivent à déterminer précisément les circonstances de la contamination par le virus de l’hépatite C. Les principaux modes de transmission sont les transfusions et les opérations chirurgicales lourdes avant 1992, les examens médicaux dits « invasifs » avant 1997 (exploration d’un organe l’aide de matériel qui était autrefois réutilisable) et l’usage de drogues par voie intraveineuse ou nasale. Nous nous sommes tous interrogés sur la raison de la présence de ce virus dans notre organisme. Peut-être avez-vous la réponse, peut-être pas. Vous n’avez pas obligatoirement envie de le dire. Or, ce sera l’une des premières interrogations de votre entourage. Vous avez le droit de ne pas répondre. Mais pour certains de vos interlocuteurs, votre silence signifiera une « faute » passée, une toxicomanie ancienne que vous voulez cacher. Cette interprétation induit un jugement de valeur, dû à la stigmatisation encore fréquente de l’usage de drogues. Il faut être paré pour assumer ces suspicions, rarement formulées ouvertement. Vous pouvez aussi faire partie de ces personnes dont on n’a pu déterminer l’origine exacte de la contamination. Profitez-en pour rappeler à vos proches les différents modes de transmission, sans oublier le tatouage, le piercing et l’acupuncture, si les instruments ne sont pas à usage unique, ou mal stérilisés. [/toggle] [toggle title= »Comment gérer ma vie de couple? » open= »no »] L’origine de la contamination peut être source de conflit avec votre conjoint. Même si vous précisez que le virus de l’hépatite C ne se transmet habituellement pas par les relations sexuelles, même si cette information est relayée par d’autres personnes ou par les médias, votre partenaire peut lier cette maladie à une infidélité supposée. Que ces doutes soient formulés ou non, le seul remède est le dialogue. Pour désamorcer ce scénario, il vous faudra sûrement faire preuve de patience et parler longuement avec votre conjoint. Si nécessaire, proposez-lui de vous accompagner chez le médecin pour mettre un terme à ses fantasmes. D’autres différends peuvent survenir au sein du couple. L’hépatite C peut provoquer, de façon cyclique, des troubles de l’humeur, une baisse de la libido et une fatigue importante. À certains moments, spécialement pendant le traitement, nous pouvons être totalement épuisés, dans l’incapacité d’accomplir la moindre tâche domestique. Si votre conjoint vous soutient, il ou elle prendra le relais. Mais ce n’est pas toujours le cas. Même si votre partenaire est particulièrement attentionné, il a aussi ses soucis, sa lassitude, son angoisse par rapport à l’avenir de votre couple. Par moments, il peut être dépassé par les événements, ne pas supporter vos réactions ou votre comportement, être impatient ou simplement inquiet, bref, ne plus assumer votre hépatite C. Ne laissez pas s’installer une incompréhension mutuelle. N’occultez pas le problème, n’agissez pas comme si tout allait bien: discutez-en ensemble et faites-vous aider. Matériellement, selon votre état de santé et vos revenus, vous pouvez peut-être bénéficier d’une aide ménagère, prise en charge par la sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre médecin, d’un travailleur social ou d’une association. Un soutien psychologique peut aussi être bienvenu, pour vous et pour votre couple. Ne négligez pas l’importance et le bénéfice de cette démarche. [/toggle] [toggle title= »Je suis célibataire: que dire à mes partenaires? » open= »no »] Le problème est délicat pour les personnes seules qui tentent d’établir un rapport intime avec un nouveau partenaire. Difficile en effet d’annoncer au cours d’un tête-à-tête amoureux qu’un intrus pourrait s’immiscer dans la relation en train de se construire. Au départ, vous pouvez vous accorder le droit de ne rien dire, tout en prenant vos précautions. En dehors d’une relation de couple stable, le préservatif est toujours recommandé pour vous protéger d’une contamination par d’autres infections (hépatite B si vous n’êtes pas vacciné, sida, maladies sexuellement transmissibles). Par la suite, si l’aventure se prolonge, essayez de choisir le meilleur moment pour aborder le sujet. Ce ne sera peut-être pas simple, mais nous pouvons aussi vivre de belles histoires d’amour. [/toggle] [toggle title= »Comment me comporter avec mes enfants ou mes petits enfants? » open= »no »] Les enfants sont capables de comprendre beaucoup de choses. Pour ne pas les inquiéter, pour les préserver, nous préférons parfois ne pas évoquer notre hépatite C. Nous avons constaté que cette attitude leur est néfaste, car ils ressentent une angoisse diffuse sur laquelle ils ne peuvent mettre de mots. Ils s’inventent alors parfois des histoires bien plus dramatiques que la réalité. Dites à vos enfants ce qui vous arrive, en employant un langage simple et adapté. Selon leur âge, vous évoquerez ou non les détails de l’évolution de la maladie et ses conséquences sur la vie quotidienne. La fatigue et les troubles de l’humeur liés à l’hépatite C nous rendent souvent moins disponibles pour nos enfants ou nos petits-enfants. Nous pouvons être irritables et impatients avec eux. Il est important de leur expliquer que ces comportements sont dus à la maladie et que nous les aimons toujours autant. Essayez de répondre à toutes leurs questions et précisez que vous avez des chances de guérir. Vos enfants vous seront reconnaissants de la confiance que vous leur accordez: ils deviendront un soutien pour vous au lieu d’être un sujet d’angoisse supplémentaire. Soyez cependant attentifs aux signaux d’alarme bien connus. Si votre jeune enfant recommence à faire pipi au lit, si votre adolescent se replie sur lui-même, s’il a des difficultés scolaires, cela dénote un problème qu’il n’arrive pas à gérer. Ce n’est pas forcément lié à votre hépatite C (nos enfants n’échappent pas à la crise d’adolescence!), mais il peut être utile de consulter un psychologue ou un pédopsychiatre. [/toggle] [toggle title= »Choisir de ne pas le dire. Pourquoi? » open= »no »] En dehors des proches auxquels vous avez envie d’en parler, il est absolument légitime de ne pas dire que vous êtes atteint du virus de l’hépatite C. Cela concerne votre santé: au niveau juridique, cela relève de la vie privée et du secret médical. Ainsi, votre patron et vos collègues n’ont pas à savoir de quelle maladie vous souffrez, même si votre médecin vous prescrit des arrêts de travail répétés. Ne cédez pas aux pressions éventuelles, ne répondez pas aux questions pernicieuses: le droit du travail vous protège, quelle que soit votre profession. Des enseignants ou des infirmières se sont crus obligés de révéler leur hépatite C et ont ensuite subi une discrimination dans leur vie professionnelle. Pour un enfant atteint par le VHC, il n’y a aucune obligation de prévenir les enseignants ou l’établissement. Si vous souhaitez cependant que quelqu’un soit informé, vous pouvez parler au médecin ou à l’infirmière scolaire: ils sont soumis au secret médical. Il est conseillé de mettre au courant les professionnels de santé amenés à vous soigner. En principe, pour se prémunir des risques de contamination par le VHC, ils doivent adopter les mêmes précautions avec tous les patients, sans exception. Mais les informer permet aussi de vous protéger. Le professionnel de santé pourra ainsi vérifier que ses prescriptions sont compatibles avec votre état (certains médicaments sont contre-indiqués avec l’hépatite C). [/toggle] [toggle title= »Comment savoir si mon organisme a éliminé le virus? » open= »no »] À la suite d’une hépatite C aiguë, qui passe souvent inaperçue, une personne sur cinq élimine naturellement le virus. Pourtant, le test de dépistage reste positif chez les personnes qui ont guéri spontanément, car des anticorps demeurent dans l’organisme. Après un test positif, il faut donc vérifier si le virus est toujours présent dans le sang: on recherche soit le génome (ARN) du virus, en utilisant une technique dite “d’amplification génomique” (PCR), soit l’antigène du virus (Ag VHC), grâce à une autre technique. Si la recherche du virus est négative deux fois à plus de trois mois d’intervalle, cela signifie que votre organisme s’est débarrassé du virus: vous êtes guéri. Si cette recherche est positive, le virus est toujours présent. Un bilan complet et un suivi médical adapté sont indispensables. “ Attention aux faux négatifs ” Chez une personne immunodéprimée, le résultat du test Elisa peut être négatif alors que le VHC est présent. De même, si une personne séropositive au VIH avait une faible immunité (peu de T4) au moment de sa contamination par le virus de l’hépatite C, il est possible que l’organisme n’ait pas produit suffisamment d’anticorps contre le VHC pour qu’ils soient détectés par le test de dépistage. En cas de séropositivité au VIH, même si le test de dépistage de l’hépatite C est négatif, il faut faire une PCR. [/toggle] [toggle title= »Quels sont les examens nécessaires pour mon suivi, et à quoi servent-ils? » open= »no »] Le dosage des transaminases: Des enzymes, appelées transaminases, sont présentes dans les cellules du foie et des muscles. On distingue les transaminases ALAT (ou SGPT) et ASAT (ou SGOT). Lorsque des cellules du foie sont détruites, des transaminases sont libérées dans le sang. Tout le monde a des transaminases dans le sang. Mais au-delà d’une certaine norme, cela révèle une atteinte du foie. L’augmentation des transaminases ALAT est significative d’une hépatite C virale. En revanche, l’élévation des transaminases ASAT indique souvent une intoxication du foie par l’alcool ou les médicaments. Au cours d’une hépatite aiguë, c’est-à-dire dans les quatre à six semaines qui suivent la contamination, l’augmentation des transaminases est très importante: entre 10 à 50 fois la norme. Lorsque l’hépatite devient chronique, l’élévation des transaminases dans le sang peut varier de 1 à 5 fois la norme. Chez les personnes atteintes d’une hépatite C dite minime (la moitié d’entre nous), le taux de transaminases s’élève le plus souvent à environ deux fois la norme. Ce dosage est normal pour une personne atteinte d’hépatite chronique sur quatre. Or, parmi ces personnes, une sur cinq a déjà des lésions importantes du foie. Même si votre taux de transaminases est normal, mieux vaut toujours consulter un spécialiste et envisager des examens complémentaires (biopsie ou marqueurs de fibrose). Notre taux de transaminases peut augmenter entre deux prises de sang. Cela ne signifie pas forcément une aggravation de notre hépatite C. Un bon repas, une activité physique intense ou la prise d’un médicament peuvent aussi faire monter les transaminases. En l’absence de traitement, le dosage des transaminases, effectué à partir d’une prise de sang, reste un élément essentiel de la surveillance des hépatants: nous recommandons de le réaliser tous les trois à six mois. La détermination du génotype du virus: Il existe plusieurs génotypes du VHC: ce sont différentes souches du même virus. Cet examen, effectué une seule fois, permet de déterminer la durée du traitement éventuel. La mesure de la charge virale: Elle indique la quantité de virus présente dans le sang. Cet examen n’est pas nécessaire si un traitement n’est pas envisagé: en effet, dans l’hépatite C, la charge virale n’a pas d’incidence sur la gravité de la maladie et l’évolution des lésions du foie. L’échographie du foie: L’échographie permet de mesurer le volume de l’organe (un foie malade peut être plus petit ou plus gros que la normale), de vérifier l’état des voies biliaires et de détecter des anomalies: cirrhose, tumeurs bénignes (kystes) ou malignes (cancers). L’échographie du foie est très souvent normale en cas d’hépatite C. Une échographie est systématiquement effectuée avant une biopsie. En cas de cirrhose, cet examen doit être renouvelé tous les 3 à 6 mois pour déceler les premiers signes d’un éventuel cancer. La biopsie: La biopsie est actuellement le seul examen qui permette de connaître précisément les lésions du foie (fibroses) et d’évaluer la gravité de l’hépatite. Elle donne au médecin des indications précieuses pour discuter avec vous de la mise en route d’un traitement. La biopsie, appelée aussi “ponction biopsie hépatique (PBH)”, consiste à aspirer avec une aiguille un tout petit fragment de foie: du diamètre d’un demi-vermicelle, celui-ci se reconstitue en quelques heures. Pour une biopsie intercostale (la plus fréquente), vous êtes allongé sur le dos; l’aiguille, très fine, est glissée entre deux côtes, sur le flanc droit. La piqûre ne dure quelques secondes. Après la biopsie, une douleur peut être ressentie au niveau du foie ou de l’épaule: les médicaments anti-douleur permettent de la supprimer. La biopsie transjugulaire, plus rare, est réalisée chez les personnes dialysées ou ayant des problèmes de coagulation: le fragment de foie est alors prélevé en faisant passer un tube fin dans une veine. La biopsie est le plus souvent pratiquée sous anesthésie locale. Si vous êtes très angoissé, votre médecin peut vous prescrire des médicaments contre l’anxiété (anxiolytiques) à prendre avant l’examen. Si vous le souhaitez vraiment, vous pouvez demander à être endormi totalement. Si c’est le cas, pensez à le signaler à l’avance. Nous appréhendons tous la biopsie, surtout la première fois, et c’est bien normal. Certains négligent même leur suivi médical parce qu’ils ont peur de subir cet examen. Pourtant, la biopsie est généralement peu douloureuse et n’entraîne aucune complication si l’on suit les recommandations d’usage: • Ne pas prendre de médicaments anticoagulants ou d’aspirine dix jours avant et une semaine après la biopsie; • Arriver à jeun (vous pouvez cependant prendre vos médicaments habituels, sauf s’il s’agit d’aspirine et ses dérivés) • Rester allongé pendant six heures après la biopsie; • Ne pas pratiquer d’activité physique intense pendant les trois jours suivant l’examen; • Prévenir son médecin en cas de douleur ou de grande fatigue dans les jours qui suivent. La biopsie intercostale nécessite une hospitalisation en ambulatoire, c’est-à-dire pour la journée. Il est impératif d’être accompagné pour rentrer chez vous le soir et de ne pas rester seul (e) la nuit suivante. Souvent, pour assurer une bonne surveillance, les médecins recommandent de dormir à l’hôpital après l’examen, surtout si vous habitez à plus de trente minutes d’un centre hospitalier. Une alternative à la biopsie: Aujourd’hui, de nouveaux tests biologiques (les marqueurs de fibrose) permettent d’estimer l’activité de l’hépatite et le degré de fibrose à partir d’un échantillon de sang. Une personne sur deux peut ainsi éviter la biopsie. Ces tests ne sont pas totalement remboursés par la Sécurité sociale. SOS Hépatites demande la prise en charge complète de ces examens. Que signifient les résultats d’une biopsie? Les résultats de la biopsie du foie sont disponibles entre trois semaines et deux mois après le prélèvement; ils sont donnés sous la forme d’un score appelé Métavir. [/toggle] [toggle title= »Quels sont les symptômes extra-hépatiques? » open= »no »] Les problèmes les plus courants sont: [checklist] La fatigue. La dépression. Les douleurs articulaires. Le purpura. La sécheresse de la peau. Les démangeaison (prurit). Le lichen plan. La sécheresse de la bouche et des yeux (syndrome sec). Les affections thyroïdiennes. [/checklist] [/toggle] [toggle title= »Qu’est-ce qu’une cirrhose et quelles en sont les conséquences? » open= »no »] Il s’agit d’une maladie grave du foie, qui s’accompagne de lésions irréversibles si elle n’est pas traitée. Une cirrhose correspond au stade F4 du score Métavir (voir brochure n°5, “Je surveille mon hépatite C”). La cirrhose se caractérise par un dépôt de protéines, qui sont des fibres de collagène synthétisées par le foie. Dans le cas de la cirrhose, il y a surproduction de ces fibres et/ou diminution de leur dégradation naturelle. L’excès de fibres s’accumule autour des cellules du foie, les empêchant d’être en contact avec le sang et de fonctionner correctement. Ces groupes de cellules, isolées du reste du foie par la fibrose, forment des amas, appelés nodules de régénération, qui sont parfois visibles à l’échographie. Le phénomène de constitution de la cirrhose provoque un durcissement du foie, qui devient rigide et difficilement perméable à la circulation sanguine. En bref, la cirrhose désorganise la structure du foie et modifie l’organisation de ses fonctions. La perturbation de la circulation du sang: Normalement, le sang venant des intestins et de la rate parvient au foie par la veine porte. En cas de cirrhose, la circulation sanguine dans le foie se trouve bloquée, ce qui peut provoquer le gonflement du foie et parfois de la rate. Le sang venant des intestins est alors forcé de trouver un autre chemin autour du foie, et il emprunte des veines qui ne sont pas adaptées à cette circulation. Ces vaisseaux sanguins saturés se transforment en varices gastro-œsophagiennes, qui peuvent éclater et entraîner des hémorragies dans l’estomac ou l’œsophage. Le sang peut aussi s’accumuler dans les veines du tube digestif: c’est l’hypertension portale. Les personnes atteintes de cirrhose peuvent également saigner et avoir facilement des bleus, à cause de la diminution de fabrication des éléments intervenant dans la coagulation du sang. La perturbation des fonctions du foie: La cirrhose entraîne une perturbation de plus en plus importante des fonctions du foie (insuffisance hépatique). Comme le foie ne joue plus correctement son rôle, les protéines, entre autres l’albumine, sont produites en quantité insuffisante, ce qui induit une accumulation de liquide dans les jambes (œdème) ou dans l’abdomen (ascite): les jambes et le ventre peuvent gonfler. On peut également ressentir d’intenses démangeaisons, parfois associées à une coloration jaune du visage et des yeux (jaunisse). Le mauvais fonctionnement du foie peut aussi avoir des répercussions sur d’autres organes (rein) et engendrer d’autres maladies (diabète, cholestérol). [/toggle] [toggle title= »Le tatouage et le piercing sont-ils des pratiques à risque? » open= »no »] [checklist] Le réseau Ville-Hôpital Hépatite C de Franche-Comté (avec la participation de la DRASS, SOS Hépatites Franche-Comté…) édite un flyer sur les pratiques du piercing et du tatouage INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) édite un dépliant sur les mesures élémentaires de prévention. Implications techniques et médicales en body-piercing et modifications corporelles. En savoir plus Guide des règles d’hygiène du piercing à l’usage des professionnels (par l’Assistance des Hôpitaux de Paris) Consulter le guide Le tatouage vous a tenté mais vous souhaitez aujourd’hui vous en débarrasser. Il est possible de le faire disparaître grâce à des techniques médicales de plus en plus performantes En savoir plus [/checklist] [/toggle] [/accordian] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.

produit pour perdre du ventre

5 raisons de ne PAS prendre de suppléments protéinés. Les protéines sont essentielles pour tous. Les sportifs doivent absolument en consommer une quantité suffisante. Mais est-il nécessaire de prendre des suppléments? L’une des raisons expliquant la popularité de ces produits est l’existence de standards irréalistes de perfection et de beauté suggérés dans les médias et qui, nous le savons maintenant, sont aussi pires chez les hommes que chez les femmes. Les boutiques qui vendent ces produits n’aident pas à améliorer la situation et leur personnel ne connaît souvent rien en nutrition. D’ailleurs, si vous portez attention, vous remarquerez que ces boutiques ont une ressemblance frappante avec les magasins de produits naturels nouvel-âge… Les suppléments protéinés, c’est un sujet qui me rejoint, car j’en ai pris par le passé… jusqu’à ce que je réalise que ce n’était pas aussi utile que je le croyais. Mon but n’est donc pas de vous dire de ne PAS en prendre, mais surtout de vous dire de ne PAS en prendre pour les mauvaises raisons. Voici un infographique à ce propos, prouvant encore une fois que j’ai une fixation avec le chiffre « 5 ». Je tiens à remercier sincèrement Bernard Lavallée, nutrionniste et auteur de l’excellent site web Le Nutritionniste Urbain, pour avoir révisé l’information nutritionnelle dans cet infographique, de même que pour m’avoir suggéré de nombreuses réorganisations / reformulations dans le texte, que j’ai utilisées intégralement. Aucun doute, c’est un vrai pro! * Note préalable: L’information ci-dessous s’adresse principalement à monsieur-madame-tout-le-monde (comme moi), pas aux sportifs de haut niveau ou aux “bodybuilders”, qui peuvent avoir des besoins plus élevés qui ne sont pas nécessairement comblés par l’alimentation seulement. * Références: Voici les liens vers deux références que j’ai utilisées pour la préparation de cet infographique; toutes deux proviennent d’Extenso, le Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal (Référence 1, Référence 2). Je vous invite également à consulter le site web d’ÉquiLibre, un organisme québécois à but non-lucratif qui vise à prévenir et à diminuer les problèmes reliés au poids et à l’image corporelle. Si tu as aimé cet article, le Pharmachien te suggère également: 183 Responses to 5 raisons de ne PAS prendre de suppléments protéinés. Je vous adore! Quelle belle façon de démystifier l’utilité de ces suppléments! Merci Denise! Plusieurs nutritionnistes passaient déjà le message; je l’ai simplement illustré et exprimé à ma manière… Bonjour, Consommer de la protéine, glutamine, acides aminées après l entrainement aident forcément à la récupération! Je m entraîne tous les jours: Crossfit, footing,athlétisme,musculation. Et depuis que je prends les compléments je suis plus performant et j ai un corps de gladiateur. Comme j ai toujours faim même la nuit, le fait de prendre un shaker de proteine forcément me fait sécher contrairement à n importe quel aliment. Ma copine s y est mis et elle est super tonique..elle consomme de la Whey avec 0,3 gr de sucres et 0,7 de lipides par prise…en clair rien du tout….Les filles devraient si mettre aussi au lieu d acheter des produits placebo! Protéine après l’entraînement? pourquoi ne pas manger un repas solide qui lui pour le coup contiendra minéraux, vitamines, fibres, acides gras essentiels en plus! Glutamine. Marketing. Acides aminés, c’est la protéine hein qui est un polymère d’acides aminés. “depuis que je prends les compléments je suis plus performant” peut être tout simplement dû à l’entrainement, meilleur sommeil, nutrition. et pas grâce à la protéine en elle même. Juste le fait de boire peut vous rendre plus performant. “corps de gladiateur” grâce à l’entraînement et non pas à cause des suppléments. Les gladiateurs justement ne prenaient pas de complément en leur temps. Une protéine ne fait pas sécher. Comme expliqué ci dessus les protéines peuvent se transformer en graisse. Acides aminés cétogènes —–> acétyl coA OU ACETOACETYL COA —–> acide gras. Donc les protéines ne font pas sécher? manger un morceau de poisson maigre et on verra si cela vous fait sécher. Bref encore beaucoup de choses à dire. Simplement parce que l’absorbtion d’un “vrai” repas est trop lente, pendant l’ouverture des fenêtres anaboliques tout de suite après l’entraînement. La whey se digère très vite et comble le besoin d’acides aminées. Le steak ou la poitrine de poulet prend trop de temps à digérer, c’est pour plus tard ca. La fenêtre anabolique n’existe pas… Ce qu’il faut faire c’est définir ce qu’est la fenêtre anabolique pour les personnes qui n’y sont pas familiarisées. Cela dit qu elle se situerait juste après l’entraînement et boosterait la prise de muscle si l’on consomme des nutriments qui s’assimilent rapidement comme des protéines et des glucides. Que nous sommes plus sensibles (nos muscles) aux nutriments ingérés mais seulement et seulement si nous n’avons rien ingéré ni avant ni pendant! Donc oui si vous n’avez rien mangé ni avant ni pendant l’absorption des nutriments sera plus grande. Ce qui a été détourné par le marketing car l’absorption fait partie intégrante de l’anabolisme, comme le catabolisme d’ailleurs car sans catabolisme il n’y a pas d’anabolisme! Vous employez le mot anabolisme mais l’anabolisme consiste à reformer des macromolécules à l’aide d’atp et du pouvoir réducteur et est un système complexe que vous ne maîtrisez pas d’ailleurs. La récupération ne se fait pas uniquement à l’aide d’un shaker de whey juste après l’entraînement elle oscille de manière théorique entre 24 à 72h parfois plus car il faut tenir compte de la récupération musculaire nerveuse mais également osteo-tendineus et ligamentaire! Que les rhabdomyocytes récupèrent au repos total phase de sommeil et pas seulement pendant votre pseudo phase anabolique! Que les cellules (leur menbrane) sont également faites de lipides, les saturés donneront le caractère waterproof à la cellule le cholestérol sa rigidité les insaturés sa fluidité et des glucides donc la whey seule ne contribue à la récupération bref… Donc pour répondre à vos dires qui sont d’avancer que la whey se digère plus vite qu’un repas solide c’est faux puisque cela dépend de l’état “de remplissage de votre appareil digestif”, de plus le fait de boire en même temps qu’un repas comme c’est le cas avec la whey ralentirait l’absorption en effet le liquide ingéré ayant une pression osmotique différente que les liquides corporels il mettra plus de temps à être ingéré, une dès protéines de la whey la bêta lacto globuline n’est pas reconnue par la pepsine vu que c’est une protéine du non-soit (antigènes) elle n’est donc même pas hydrolysée! Donc sur vos 25 grammes de protéines de votre shaker 50% de votre produit part dans les selles donc au final par shaker vous n’avez que 12,5 g de prot qui ne seront également pas toutes utilisées! Donc je répète un repas solide est nettement mieux! Accessoirement, s’il y avait un micro-onde à la salle, et que l’escalope de dinde ne coutait pas 3€, je pense que j’y songerai Malheureusement, ce n’est pas le cas. Vrai ou faux: une alimentation riche en protéines (30% de l’apport calorique) permet d’améliorer la composition corporelle? Bien sur que oui. C’est pourquoi il n’est pas productif d’adopter une position extrémiste sur la question des suppléments de protéines. Si on ne dépasse pas notre apport calorique quotidien, on ne prendra pas de bédaine a prendre de tels suppléments et on contribue évidemment plus à nos objectifs de santé optimale à boire un shake de 300 calories de protéines qu’à manger 300 calories de pain. Tout est une question d’éducation, bien que tout ce que vous dites soit vrai, ce ne sont pas des arguments contre l’utilisation informée de suppléments protéiniques dans le cadre d’un programme nutritionnel sensé. Merci pour votre blogue, toujours très intéressant à lire! Tout d’abord, je souhaite te dire que je suis 100% en accord avec ce que tu dis. D’ailleurs, j’aimerais te remercier pour avoir apporté cette nuance importante. Je peux d’ailleurs parler par expérience personnelle: même si j’ai cessé de prendre des suppléments protéinés il y a quelques années, je maintiens une diète quotidienne à forte teneur en protéines et en fibres, ainsi que généralement faible en glucides simples. C’est à mon avis la clé pour maintenir un poids santé. Tu dis que “Tout est une question d’éducation” et encore là j’approuve totalement. Malheureusement, cette éducation est rarement faite. Je suis épaté à chaque jour de réaliser que les gens n’ont aucune espèce d’idée de la différence entre les glucides, les lipides, les protéines et les fibres… encore moins de leur rôle. Je maintiens l’argumentaire contre les suppléments protéinés, car je suis persuadé que pour la grande majorité de la population, ils ne sont pas nécessaires et même potentiellement néfastes. Pour ce qui est des sportifs de haut niveau et des bodybuilders, ils n’ont pas à se sentir visés par cet infographique et donc je ne comprends pas pourquoi ils s’indignent autant, telles des vierges effarouchées. Ton argument du 300 calories en bon… mais comme je l’expliquais à un autre lecteur, la plupart des gens n’ont aucune idée de ce que les calories représentent, de la quantité dont ils ont besoin quotidiennement et de leur impact sur la santé. Triste mais vrai. Mon infographique a pour objectif de contribuer à la cause, sans toutefois tenir compte de toutes les éventualités possibles. Merci beaucoup Jean-Christophe pour ce commentaire! J’adore quand les gens critiquent avec de bons arguments et de façon civilisée! Je fais un travail physique depuis près de 7 ans, je suis de grosseur entre moyen et maigre, et je n’ai jamais consommé de suppléments protéinés. Devenir monsieur muscle ne m’intéresse pas. Dans mon travail, c’est l’endurance qui compte et les bonnes méthodes de travail. Je suis chanceux, mon travail m’aide à faire de l’exercice physique. En terminant, si je reçois votre lettre d’information, c’est suite à votre passage à l’émission Medium Large avec Catherine Perrin au FM 95.1 à Montréal. Merci Olivier, vous avez éclairé mes lanternes et au plaisir de recevoir votre prochaine lettre d’information. Je suis bien heureux de te compter parmi les nouveaux lecteurs! C’est génial que tu puisses faire de l’exercice dans le cadre de ton travail, mais le plus beau c’est que tu te considères “chanceux” de cela, alors que ce serait un cauchemar pour bien des gens de devoir faire des efforts physiques quotidiennement au travail! Bref, j’admire ton attitude super positive! Merci pour ton commentaire et pour ta visite! Salut Robert, étant moi même technicien en environnement, je partage tout à fait le même point de vue que toi. J’ai côtoyé dans mon métier des gens qui semblaient avoir la forme absolue et ce par leur morphologie. Par contre, j’ai constaté que bien des gens dans cette situation avaient de la difficulté à terminer la journée. C’est à ce moment que j’ai constaté, tout comme vous que l’habit ne faisait pas le moine. Par contre, cette situation m’a mené à la réflexion suivante:« l’entrainement en salle, bien que bénéfique pour palier à une carence en activité physique (typique du mode de vie nord-américain), peut-elle être nocive à long terme» si l’on considère qu’elle se pratique souvent en faisant des mouvements répétitifs et ne sélectionnant qu’un muscle à la fois. Ah j’oubliais! Je tenais à vous remercier M. Bernard pour démystifier ces mythes souvent véhiculés par l’industrie pour qui le but est le plus souvent financier. Vos articles sont très intéressants et bien référencé. Je trouve aussi le recours à des spécialistes très intéressant et honnête intellectuellement de votre part. Chapeau à vous et maintenez cette belle rigueur souvent très négligée par certains «pseudo-spécialistes » #1: le but de prendre de la protéine n’est pas d’en prendre aux 15 minutes pour avoir un niveau suffisant comme le suggère l’article. Le but c’est d’en prendre plus qu’il en suffit, disons un shake par jour, pour augmenter sa masse. #2: les gens qui prennent des protéines (en général) vont au gym régulièrement alors non ce n’est pas par magie, les protéines ne sont qu’un outil complémentaire. #3: la marque la plus vendue (Optimum Nutrition) ne vends pas de “boost”, pas de sucre ajouté, d’où l’appellation 100% whey … #4: bourrés de calories? encore une fois, la marque la plus vendue, Optimum Nutrition, pour une portion (24g de protéine), c’est 120 calories … on est loin du 400 à 1000. #5: le marketing ridicule et le besoin de prendre une nutritionniste: ce ne sont pas de mauvais produit pcque le marketing est ridicule pour CERTAINES compagnies. Quels types de produit n’a pas son lot de marketing ridicule? Pourquoi prendre un nutritionniste quand Internet est rempli d’articles beaucoup plus sérieux, basés sur des faits et des expériences.. que le présent article qui fait dans le “sensationnalisme”. Conclusion: l’important c’est pas de se sentir bien dans sa peau. L’important, c’est de se dépasser, de s’améliorer et d’être en santé en allant au gym régulièrement. Un shake de protéine journalier peut aider à les gens qui font de la musculation à atteindre leurs objectifs, alors pourquoi pas. Pour faire dans le même genre que l’article: c’est définitivement mieux que rester sur son fauteuil à écouter le hockey avec une caisse de bières et des nachos. Avant de prétendre anéantir la pseudoscience, svp éviter d’en faire. Tu dois vraiment ADORER mon blog, car après avoir laissé plus de 10 commentaires sur Facebook, tu as également pris le soin de les consolider afin qu’ils soient publiés ici! Les gens peuvent lire mes réponses à tes divers arguments sur Facebook, mais pour leur bénéfice, je les répète ici: #1: Je sens que j’ai touché une corde sensible chez toi avec cet article… Malheureusement, il semblerait que mon sarcasme et mon humour ironique ne t’aient pas rejoint. Ça arrive et je comprends. Mais surtout, je suis déçu que tu n’aies pas pu extraire et retenir les deux morales essentielles de cet infographique (et je cite): “Mon but n’est donc pas de vous dire de ne PAS en prendre, mais surtout de vous dire de ne PAS en prendre pour les mauvaises raisons”, de même que “Si vous désirez prendre des suppléments protéinés, consultez d’abord un vrai ou une vraie nutritionniste. Eux seuls peuvent vous aider à distinguer le marketing douteux de vos besoins réels”. #2: Malheureusement faux. #3: “Plusieurs suppléments…” #4: “Plusieurs suppléments…” #5: Je suis 99% en désaccord avec ces affirmations (le 1% c’est pour le sensationalisme de mon article). Ta conclusion: Donc si tu te dépasses et que tu t’améliores, mais que tu te détestes et que tu n’as aucune estime de toi dans le processus, tu as atteint ton objectif? Et je répète ici quelque chose que j’ai dit à un autre lecteur: Sérieusement les sportifs… vous vous comportez en vierges effarouchées parce que j’ai osé soulever les problèmes reliés à vos divins suppléments. Comme dirait mon beau-père: “Grow up”. ”#3: la marque la plus vendue (Optimum Nutrition) ne vends pas de « boost », pas de sucre ajouté, d’où l’appellation 100% whey …” En fait, il n’est pas idéal de consommer des protéines 100% pure… Les glucides aident à ralentir la digestion des protéines et ainsi favoriser leur absorption. Il est pertinent d’avoir des glucides dans le shake de protéines pour cette raison. Le ratio dépend de votre sport, mais il est idéal les mélanger! Salut Olivier! Je tiens d’abord à te dire que j’adore ton blog et que cette vulgarisation de l’information que tu apportes est particulièrement essentielle. Je suis une sportive assidue (1-3h d’entrainement / jour). Je n’ai pas, comme plusieurs apparemment, été frustrée par tes propos, car je comprends qu’ils ne s’adressent pas à moi. Je m’y suis intéressée, car je viens de commencer à prendre des “shakes” 4-5x/sem (soit avec de la Whey, soit avec du fromage cottage) suite aux recommendations de mon thérapeute sportif, qui trouve que ma force musculaire (exercices de réadaptation) ne s’améliore pas assez rapidement. Je pèse 62kg et trouve ça particulièrement difficile d’atteindre 100g (1.6g/kg) de protéine / jour juste avec mon alimentation (sans me ruiner et sans manger de la viande tous les jours). Suite au commentaire de Carolanne, j’ai 2 petites questions. #1 J’ai entendu parler d’un ratio 3-1, pour 3x plus de glucides (glucose, fructose) que de protéines pour une meilleure absorption. Est-ce vrai? #2 J’ai lu dernièrement que l’absorption des protéines n’est pas de 100%, car il y aurait une perte due à la thermogénèse. À mon souvenir, on absorberait / utiliserait environ 75% des protéines ingérées. Donc ma question, est-ce vrai? J’imagine bien sûr que ça dépend de l’individu et de ce qu’on mange avec (ex. ratio 3-1)… Considérant que c’est vrai, en mangeant 100g j’en absorberai 75g (1.2g/kg) dans mon cas. Donc, serait-ce raisonnable de viser 1.6g/kg pour obtenir 1.2g/kg? p.s. Combien d’heures as-tu dans une journée toi? Je n’arrive pas à croire que tu as le temps d’être pharmacien en plus de répondre à tous les commentaires sur ton blog! 😉 Merci! Merci beaucoup pour ton message et tes bons mots! En ce qui concerne tes questions au niveau de l’absorption des protéines, j’ignore malheureusement la réponse. J’espère qu’un nutritionniste, un kinésiologue ou autre spécialiste lira ceci et pourra répondre! Je suis un peu en retard mais je peux répondre à tes questions. J’étudie présentement la kinésiologie, je travail déjà comme entraineur et je suis passionné de l’entrainement. 1) Apport en protéine Règle général, pour un homme voulant augmenter sa masse et sa force musculaire, un apport en protéine équivalent à 2g/kg est amplemant suffisant. Pour les femmes, l’apport idéal est plus bas, environ 1,2g/kg. La vérité est beaucoup plus complexe et implique plusieurs facteurs: composition corporelle, fréquence d’entrainement, intensitée d’entrainement, rythme de vie… N’importe quel apport à l’intérieur de 1g/kg et 2g/kg est raisonnable dans le cas d’un individu qui S’ENTRAINE. Un individu plus actif a des besoins plus élevées en protéines (et en glucides, et en lipides, et en bouffe tout court d’ailleurs…) et c’est pourquoi 1,6g/kg pour ton cas semble concordant mais on ne peut pas faire une affirmation sans avoir le portrait complet d’un client. 2) Absorption et utilisation des protéines Il est pratiquement impossible d’avoir une absorption absolue des protéines. L’ingestion de glucides en même temps que des protéines est loin d’être nécessaire ni même voir efficace pour augmenter la synthèse protéique. C’est un mythe persistant dans le monde de l’entrainement. L’absorption des protéines dépend principalement de la qualité de la protéine ingéré. La protéine de whey est l’une des protéines de la meilleure qualité qui existe. À titre d’exemple, l’ingestion de fibre peut ralentir et diminuer l’absorption des tous les nutriments. PAR CONTRE, les glucides sont très importants pour remplir les stocks de glycogènes après un entrainement! Il ne faut donc pas les négliger et la quantitée ingérer va dépendre d’autres facteurs et surtout de tes objectifs. Il ne faut pas les négliger dans un cadre de PERFORMANCE. Pour le 75%… Je ne suis pas sûr mais je crois que se chiffre vient du fait que les protéines sont la source la moins efficace pour donner de l’énergie… C’est une autre question. 3) Conclusion -Tente d’utiliser des protéines de bonnes sources: viandes, oeufs, poissons, whey (d’une bonne compagnie) et produits laitiers sont tes meilleurs amis. – 1,6g/kg de protéines est un apport élevée pour une femme, mais raisonnable si tu t’entraine de 1h à 3h/jour de façon intense. Il n’est pas nécessaire de calculer la quantitée absorbée, un pourcentage ou peu importe. – Il n’est pas nécessaire de prendre des glucides (ou même des protéines) directement après l’entrainement. Tu peux répondre à tes besoins énergétiques tout au long de la journée. L’apport en glucides dépend grandement de ton niveau d’activité. – L’utilisation des suppléments servent un but précis: supplémenter ton alimentation. Si tu trouves difficile de répondre à tes besoins en protéine, la whey est un bel outil. – La nutrition pour la performance demande beaucoup plus de rigueur que les grandes lignes que je viens de te parler. C’est plus dur d’être plus précis sans ton portrait complet… En espérant avoir répondu à tes questions et celles d’autres lecteurs. Du côté de l’entraînement 1hà3h par jour c’est trop tu n’as pas de place pour la récupération c’est pour ça que tu n’évolue pas assez vite. Ben. Avec une journée de récupération par semaine, une bonne alimentation et un bon sommeil, 1-3h/jour est loin d’être trop! Va dire ca aux athlètes qui sentrainent au niveau international de n’importe quelle discipline…. Ils s’entraînent 8h/jour (avec une journée de repos par semaine)! Je crois que tu as besoin de lore un peu sur la planification de l’entraînement. #1 le plus de prendre un aliment protéiné est de maintenir la balance lorsque l’on cherche à prendre du muscle (pas de la masse) couplé à un entrainement adapté. Les compléments protéinés peuvent être utilisés si via votre alimentation il n’y a pas assez de protéines (ce qui est quand même rare). La synthèse de nouvelle fibre est une réaction endergonique, donc outre le fait d’augmenter ces protéines il faudrait également augmenter en proportion modéré ces glucides. #2 les compléments protéinés peuvent être utilisés même chez un sujet sédentaire si il n’apporte pas assez de protéines via l’alimentation (en carcinologie des solutions d’acides aminés sont utilisées par exemple, nutrition parentérale!) chez les personnes âgés aussi qui perdent l’appétit, douleurs dentaires, de plus leur besoin sont supérieurs puisque ils on du mal à reconstituer les protéines catabolisées de manière quotidienne. #3 100% whey ne signifie pas 100% protéines. 100% protéines de lactosérum par exemple on pourrait traduire. Ensuite il y a bien du sucre sous forme de lactose, pour cela que les isolate de whey ont été crées sans sucre donc sans lactose. De plus il y a des édulcorants, et ont un pouvoir calorique! Les polyols quand à eux en eux un mais ne sont pas absorbables. Mais prenons l’aspartame, ce dernier à un pouvoir calorique! #4 Si surconsommation de protéine ces dernières peuvent se transformer en graisses dit plus haut. Certes dans la portion soit disant 120 kcal mais si vous avez dépassé votre quotat calorique journalier, même vos petites 120 kcal seront transformées en graisse. Mais je suis sûr que vous vous supplémentez mais n’avez pas calculé votre DEJ. #5 Mauvais produits car contiennent additifs, arômes artificiels etc…..qui peuvent avoir des effets délétères sur notre santé consommés quotidiennement. Internet est rempli de bonnes choses comme de choses nullissime, et ce qu’il vous faudrait ce n’est pas internet mais des livres de physiologie et biochimie, moléculaire, génétique également pour comprendre les choses. En conclusion c’est tout bêtement du marketing ou comment créer le besoin. Ils sont forts. Justin Timberlake et des carnages mutants, que demander de plus! Je sais, c’est comme trop à prendre d’un seul coup. Haha, ça me rappelle l’épisode ”Weight Gain 2000” de South Park quand Cartman veut prendre du ”muscle”…et devient hyper-obèse… balèze… Balèze… BALÈZE. J’adore cet épisode et il m’a définitivement servi d’inspiration! revois tes sources. ……………………………….. OK, je viens de revoir mes sources et tout est beau! Merci quand même pour ta tentative de commentaire! Il s’agit probablement de la source d’informations la moins objective qui soit. J’utilise moi-même ce site afin d’y trouver des programmes d’entraînement et je dois dire qu’ils répondent très bien à mes attentes et besoins. Toutefois, le site en entier est une publicité ambulante en faveur des substances les moins naturelles sur le marché (dans les termes de cet article: les emballages de protéines sont submergés «d’éclairs»). À croire que «bodybuilding.com» retire un bénéfice considérable de cette exposition massive de produits… Bodybuilding.com est avant tout un magasin en ligne de suppléments. Ils offrent des programmes et autres trucs pour que tu achètes leurs suppléments au final. C’est pas un mauvais site, mais il faut en prendre et en laisser. Pour répondre à votre article, la prise de suppléments de protéines peut être cepedant efficace lors d’un entrainement serieux. Ils permettent la regeneration des fibres musculaires lors de l’entrainement. Il est vrai que nous pouvons manger plus de protéines naurel mais cependant à une fréquence de 6 à 7 repas par jours. De plus, il existe plusieurs sortes de protéines et ne sont pas tous pleines de calories par exemple la protéine whey ou isolate. Je n’ai pas le cours en nutritionniste mais je suis renseigner par raport au supplément pris lors d’entrainement. Voici mon avis sur la prise de suppléments protéines. Maxime, tu sais quoi, je suis d’accord avec ce que tu dis. Je parle d’ailleurs de l’aspect régénération musculaire dans l’infographique. À vrai dire, les sportifs de haut niveau et bodybuilders sont dans une catégorie à part et connaissent déjà leurs besoins nutritionnels particuliers… ce qui n’est pas le cas de la majorité de la population. Merci pour ton commentaire! Qu’est ce que ca m’énerve ceux qui prennent des compléments de protéines!! Merci pour cette belle BD explicative. Et sinon, quiz des boissons énergétiques (d’effort, de recup, d’attente) et autres gels et barres super chers? Pour moi, c’est un peu du pipeau (surtout la boisson d’attente) et qu’on pourrait faire aussi bien avec un bon sirop + bicarbonate de soude quand il fait chaud + barre céréales/pâte de fruits + petit sandwich (pain + fromage) pour les longues distances. (pareil, je ne parle pas du sportif au top top niveau, mais jusqu’à un niveau moyen-bon, j’estime que ça suffit) Mais ceci est mon opinion… En effet, les boissons/gels peuvent être remplacés par quoi que ce soit d’autre qui contient autant d’énergie utilisable immédiatement. C’est donc avant tout une question de goût, de préférences et d’aspect pratico-pratique. Merci d’avoir partagé ton opinion Laura! Haha c’est malade! J’adore les bonhommes!! Je me suis entraîné pendant une bonne partie de mon cegep… Bah plus ou moins sérieusement aussi mais quand même, j’ai eu de très bonne période de 2 a 4 mois ou j’étais plus “intense” et des shakes et tout… Ça n’a pas donné grand chose, comme tu dis il faut VRAIMENT y aller à fond et beaucoup savoir ce qu’on fait et même la! Tu grossis pas a cause du shake mais bien par le gros entrainement. Il y a deux ans j’ai essayé une la méthode Lafay, meilleur programme d’entraînement a vie!! En deux mois jai gagné plus de muscles que n’importe lesquels de mes autres training en gym avec des protéine! Je n’étais pas gros non! Mais commençais a être plus découper et nerffé en tabarnouche! Seulement en mentrainent chez moi et en mangeant plus que normalement, car vous dites, on mange déjà plus que les protéines nécessaire et nous avons déjà tous une accumulation de gras en nous anyway! Je suis vraiment content d’avoir un commentaire de ce genre, car je crois que tu décris parfaitement la réalité de nombreux sportifs! Certains diront que prendre des suppléments protéinés est absolument indispensable… mais quand on les questionne davantage, on réalise qu’ils s’entraînent surtout 5 à 6 jours par semaine, pendant plusieurs heures à chaque fois. Bref, comment savoir si les suppléments ont un effet réel ou “placebo”? Les suppléments protéinés sont-ils un outil additionnel pour augmenter la performance et le gain musculaire? Oui, absolument. Sont-ils intéressants dans le but de manger moins de viande et pour leur aspect pratique? Oui, certainement. Mais sont-ils nécessaires pour la MAJORITÉ des gens qui s’entraînent, Non, définitivement pas. Sans être un spécialiste en la matière, je crois moi aussi fermement que la clé est surtout dans la méthode d’entraînement. Quand je suis au gym, je vois des personnes qui s’entraînent affreusement mal… et qui se demandent probablement pourquoi ils n’obtiennent pas les résultats qu’ils désirent. Je parle autant ici de personnes déjà en forme ou non, déjà musclées ou non. Devant cette impasse, je suis persuadé que beaucoup de gens choisissent de commencer à prendre des suppléments, alors qu’ils ont avant tout besoin de modifier leur technique. Ton expérience personnelle en est un exemple très éloquent! Merci d’avoir exprimé le fond de ma pensée plus clairement que je n’aurais pu le faire moi même via ton commentaire! Bonjour M. Bernard, Tout d’abord merci pour votre article et votre blog en général, vous faites une excellente vulgarisation scientifique. Si vous me permettez, j’aimerais ajouter mon grain de sel à ce sujet qui me touche depuis longtemps. Je suis kinésiologue, j’ai une maitrise en physiologie de l’exercice, un cour universitaire spécialisé en nutrition sportive et en aides ergogènes en plus de plusieurs années d’expérience comme entraineur privé spécifiquement en perte de poids et prise de masse musculaire, et ça avant de réorienter ma carrière par découragement des demandes souvent irréalistes des clients! Sur le sujet, j’ai pas mal tout vus, tous entendus et lu tous les sites internet “mainstream” dont certaines personnes ont osé appelé des “sources”. J’approuve avec tout ce que vous dites dans l’article. Ce que les gens doivent comprendre, c’est que derrière votre expression artistique de la science se cache une triste réalité. Tout d’abord, je me permet d’ajouter quelques références très récentes qui semble démontrer que oui les suppléments protéiques peuvent aider à augmenter la masse musculaire et la force plus qu’un placebo (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23134885,http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23241341, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23374455). Donc, il y a bel et bien une certaine littérature scientifique sur le sujet (bon souvent la méthodologie de recherche et la puissance statistique est très douteuse, mais ça s’améliore beaucoup). Le problème quant à moi, c’est pas tant le côté scientifique de la chose, mais plutôt la culture de ce milieu. Tu vois, les clients ils arrivent au gym aujourd’hui et ils veulent tout rapidement. Ils se contre fiche que la prescription d’entrainement puisse être evidence-based, ils sont prêts à payer 300$ par mois de suppléments, mais pas 50$ l’heure pour un bon kinésiologue qui va prendre des mesures avec de bons outils pour mesurer les progrès ou une nutritionniste du sport qui va leur amener la littérature scientifique du plus haut niveau pour optimiser leurs gains et minimiser leurs dépenses. Ils ont l’impression que les scientifiques du sports travaillent contre eux et non pour eux. Ils lisent des sites internet de bases ou la littérature scientifique est mélangée avec des speech de marketing et interprétée (et outrageusement extrapolée) par des pseudo-expert sans aucune formation scientifique (à noter que même certains pseudo-experts dénigrent carrément les scientifiques du sport (ex: Charles Poliquin, qui est un ancien kinésiologue de l’université de Montréal, transformé en un vendeur de sa propre ligne de produit), mais certaines personnes font quand même un excellent travail sur ces sites internet, pour les gens qui semblaient fâchés sur ton blogue, je juge que t-nation.com est de meilleure qualité que bodybuilding.com, mais à consommer avec modération et ouverture d’esprit!). Ça c’est le côté nutrition. Du côté entrainement, les jeunes ne nous font même plus confiance. Il existe une littérature scientifique très intéressante sur la périodisation de l’entrainement en force et sa fonctionne très bien, mais ça prend des guts et du temps. Trop souvent je me tuais à créer un super programme pour voir le ti-gars boire son shake en poussant d’un bras sur la machine et en prenant une pause de 10 min entre chaque série pendant qu’il parle au cell. Ils disent que le programme est difficile. Je comprend bien! Avant le culturisme avait une âme, avant même l’époque de Yates et Schwarzenegger, l’entrainement était hardcore. Ça se passait dans le fond d’une cave pis tu faisais des séries à n’en plus finir et oui eux ils entrainaient leur jambes jusqu’à temps de ne plus tenir debout. Après 10 ans d’entrainement et de diète au poulet, bien ils arrivaient à un physique exceptionnel (bon aujourd’hui on sait qu’on peut y arriver avec moins de risque de rhabdomyolyse). Aujourd’hui, il faudrait que j’amène les jeunes à ce type de physique en 3 mois, c’est complètement irréel et les vrais culturistes d’expérience le savent très bien. En conclusion, ce que je veux dire c’est que la muscu c’est un beau sport, mais qui souffre d’un problème de culture. Les gens qui le pratique ou qui commencent doivent retourner aux sources. L’objectif du culturisme dans ses valeurs fondamentales était d’avoir un beau physique en santé, que les jeunes n’oublient pas cela. Oubliez le rapide, le McDonald, l’entrainement c’est un mode de vie, c’est un processus de découverte de soi et une forme d’expression sociale. La patience, la persévérance et la passion pour ce sport vous ferons voir les choses sous une autre perspective et vous deviendrez de bon ambassadeurs de cette discipline. Woah, quel point de vue intéressant et plein de bon sens. C’est ce genre de commentaire qui me motive à garder la discussion active sur le blog! J’ai vite réalisé via les commentaires plus critiques à l’égard de cet article que le milieu du bobybuilding n’aime pas vraiment se faire contredire. Ce n’était pourtant pas mon objectif et, à vrai dire, je voulais plutôt passer un message dans le même sens que toi. Heureusement, tu l’as fait de façon beaucoup plus éloquente! Ce qui est dommage chez beaucoup d’hommes, c’est qu’ils souhaitent que tout soit “vite”. C’est vrai dans le sport, dans la perte de poids, dans la nutrition, dans le traitement des maladies et des blessures, etc. Après des mois/années de sédentarité, ils veulent soudainement perdre du poids et gagner du muscle rapidement, puis lorsqu’ils se blessent ou ont d’autres problèmes de santé, ça doit se régler dans la semaine qui suit. Je suis vraiment content que tu aies pu donner de nombreux exemples dans ce sens, que personne ne pourra critiquer vu ta formation et ton expérience. Merci pour les références Pubmed sur les suppléments protéinés. Je n’ai jamais douté que ces derniers puissent contribuer à un bon programme d’entraînement, mais je trouve moi aussi qu’ils sont extrêmement mal utilisés. Certains lecteurs m’ont dit que mon argument #5 était banal, vu qu’ils sont capables de “voir au-delà du marketing”. Honnêtement, j’en doute. À mon avis, la première chose à faire est de consulter des professionnels qualifiés (kinésiologues, nutritionnistes). Mais comme tu dis, beaucoup de gens font plus confiance aux vendeurs ou aux sites Internet. L’une des plaintes les plus communes en pharmacie est “je me suis blessé en faisant l’activité X”; or, souvent ce sont des blessures d’entraînement. Quand je questionne un peu, je suis souvent surpris de constater ce qui a causé la blessure en question: mauvais entraînement, surentraînement, surestimation de ses capacités, etc. Ils veulent des anti-inflammatoires et de l’onguent pour se frictionner … mais pas question de consulter un spécialiste du sport pour prévenir les prochaines blessures! Bref, ça me désole. Merci BEAUCOUP pour ton commentaire! C’est un plaisir de discuter avec toi, j’admire beaucoup l’ensemble de ton oeuvre. Tu oses faire face à la controverse et critiquer de façon brillante certains dogmes et je respecte cela énormément. Je suis aussi physiothérapeute (et non phytothérapeute comme le logiciel de correction veux me faire dire!), alors si un jour tu t’attaques (!) justement à la question des blessures et des aides techniques (après tout, c’est les pharmacies les fournisseurs de tout ce matériel) et que tu cherches des références (bien que je sois certain de ton autonomie en la matière), ça sera un réel plaisir pour moi de te donner mon opinion. Super! Il y a de bonnes chances pour que je te relance sur cette offre… En tant que sportif amateur de haut niveau (cela fait 14 ans que je m’entraîne dans le même sport), je sens une polarisation sur ce point. Le marketing ridicule est bien présent, ce qui amène une quasi-idolâtrie des produits par beaucoup de gars qui vont au gym. La mentalité fast-food est très présente, c’est vrai. Certains aiment mieux magasiner leurs produits que s’entraîner… En réaction à cette idéologie, il y a eu des nutritionnistes et des professionnels qui stigmatisent ce genre de produit (ce qui, à mon avis, n’est pas mieux et enlise un peu plus le débat). J’ai entendu beaucoup de choses “Les suppléments, c’est pas bon” par des professionnels du sport. Je déteste entendre ce genre d’affirmation, parce que c’est un jugement “tout blanc/tout noir” qui tient plus à la réaction idéologique que de la science. C’est, à mon avis, la raison qui explique pourquoi certains sportifs ont parfois l’impression que les professionnels du sports sont contre eux. Certains (pas la majorité) aiment dire qu’EUX ont un diplôme et “que les suppléments ne sont pas une bonne idée”, etc. J’en ai rencontré. La vérité est souvent nuancée et beaucoup plus complexe que cela. J’ai lu énormément de choses sur le sujet afin d’optimiser mon alimentation afin de continuer à progresser. J’ai consulté beaucoup de références scientifiques sur le sujet, comme tu as affirmé et contrairement(!) à ce que j’ai entendu des nutritionnistes que j’ai rencontré (qui étaient idéologiquement “grano”), dans certaines situations particulières de l’entraînement à haut niveau, oui, ils peuvent apporter un gain significatif s’ils sont utilisés de façon intelligentes SI tous les autres éléments (alimentation équilibrée, plan d’entraînement, équipement, etc.) sont déjà présents. Moi, je suis l’athlète un peu “prit” entre les deux idéologies, alors j’ai décidé d’apprendre par moi-même… Mais c’est certain que j’aimerais avoir de l’aide d’un nutritionniste objectif un jour! C’est un peu comme Apple (fanboy vs anti fanboy) ou les boissons énergisantes. J’ai entendu “Les boissons énergisantes, c’est aussi pire que la drogue pour la santé” par des personne qui ne savaient même pas la composition du produit. C’est en quelque sorte l’idéologie en réaction aux marketing des compagnies et de leur utilisateurs. Pourtant, prendre un Red Bull, ce n’est pas la mer à boire, on s’entend… Bref, je pense que tout le monde aurait davantage à être plus objectif et scientifique. L’idéologie pro-supplément est souvent perçu comme du “douchebagisme”, et anti-suppléments, de la “matantanisation”. Si on s’en tient aux faits, tout va aller pour le mieux. Merci beaucoup pour ton commentaire! Je suis content d’avoir enfin un point de vue balancé de la part d’un amateur des suppléments protéinés. Pour ma part, j’ai toujours eu peur des extrêmes. Boycotter les suppléments ou les idôlatrer, c’est aussi pire de mon point de vue. Je suis persuadé que les suppléments peuvent être utiles s’ils sont entre bonnes mains. En ce qui concerne les sportifs de haut niveau, comme toi, je ne suis pas trop inquiet. Je m’en fais davantage pour les “noob” (débutants) de ce monde qui croient arriver à des miracles grâce aux suppléments, sans n’avoir aucune idée des principes nutritionnels sous-jacents. Dans leur cas, je crois qu’il est essentiel qu’il consultent des professionnels de la nutrition et du sport avant de se lancer tête baissée dans leur programme et dans les suppléments. J’aime bien ton exemple des fanboys d’Apple; j’ai en effet ressenti le même genre d’animosité face à cet article de la part de quelques lecteurs! Merci encore et à bientôt! J’aime beaucoup ce que tu fais et l’humour que tu y ajoutes. Je trouve ça super que tu répondes à pratiquement tous les commentaires. J’aimerais apporter une expérience de vie personnelle sur ces produits. Le tire serait: Ces produits commencent à envahir les sports d’endurance!! Je suis coureur de longue distance et j’ai participé à plusieurs marathons (42.2km de course à pied pour les non-initiés. Maintenant que je me suis vanté je peux passer à la suite), donc je fréquente beaucoup de gens qui s’adonnent à cette pratique douloureuse. La majorité des gens que je fréquente sont des coureurs de mon niveau qui doit se situer autour de la moyenne. (Donc pas un super athlète) Ce qui me fascine est qu’un certain nombre (quand même assez élevé) de ces personnes dépensent facilement une centaine de dollars et plus par mois en produits “protéinés” alors qu’ils pratiquent un sport d’endurance. Après être tombé dans le piège moi-même et avoir constaté que ça avait plus d’effet sur mon porte-feuille que sur mes performances, j’ai fait plusieurs recherches et lectures et expériences personnelles: #1 Oui, comme dans tous les sports, le besoin en protéine est plus élevé que la normale. (en fait c’est le cas dès qu’on fait travailler d’autre muscles que ceux qui manipulent la télécommande de la télé) Mais dans les sports d’endurance, ce n’est pas énormément plus que la normale, donc ce n’est pas un facteur hyper important (Du moins, pas autant que les sports exigeant une forte musculature) Comme on consomme déjà presque 50% de plus de protéine que nécessaire. C’est inutile d’en prendre plus! #2 Des protéines supplémentaires ça ne fait pas courir plus longtemps; le sucre, oui (à moins de s’être vidé de son glycogène et même encore la, il y a en masse de gras avant de passer aux protéines). Ce qui est formidable avec le sucre, c’est qu’il ne coûte pratiquement rien! Un bon gros verre de jus d’orange va être d’une plus grande efficacité et surtout 10 fois moins cher qu’un shake de protéine. #3 Je ne sais pas si j’ai entièrement raison ou compris ce qui se passe avec les protéines en trop dans le corps, mais semblerait-il qu’un excès de protéine aurait des effets néfastes sur les reins. (encore pire lorsque l’hydratation n’est pas à son meilleur) En fait un excès de n’importe quoi aurait un effet néfaste sur quelque chose… (oui oui, même la bière) #4 L’excès de protéine est probablement en partie rejetée par l’organisme et/ou transformée en graisse. Donc, par la bande, l’argent investi va se retrouver dans la bédaine et/ou dans la toilette. Je préfère mettre mon argent sur une bonne paire de souliers. J’en mettrai sur ma toilette quand j’aurai à réparer celle-ci…. #5 Personne n’a encore parlé dans ce blogue des fameuses acides aminées (BCAA) contenues dans plusieurs produits dont les recherches n’ont pas encore démontré les bienfaits ou les risques qui leur est associé. Je ne vais pas en parler non plus… En conclusion, je constate que ce marché a envahi pratiquement tous les types de sports (je suis sur que pour le golf, ça s’en vient!), alors que 99% des gens pratiquant un sport consomment déjà ce qu’ils ont besoin et on est vulnérable lorsqu’on est mal informé et à la recherche de performance trop rapidement. En plus, si il y a un réel besoin de plus de protéines, il y a plein d’aliments qui en contiennent (végétales ou animales) disponibles à une fraction du prix et en plus (pour la plupart) ils goûtent bon. On est pas obligés de les mélanger avec 2 litres de lait au chocolat et 3 kg de fruits congelés pour rendre le gout acceptable. Ah! Je viens de trouver pourquoi les suppléments en protéine font engraisser! (comme vous, je ne parle pas ici des athlètes de haut niveau qui s’entraînent probablement autant de temps par semaine que je passe au travail devant mon ordinateur) Enfin, le point de vue d’un adepte de sports d’endurance et athlète “de tous les jours”! Il ne manquait de ça pour boucler la boucle. Cela ne me surprend pas que le marché des suppléments ait atteint le monde de la course à pied. La course a connu (corrige-moi si je me trompe) un énorme “boom” de popularité dans les dernières années; ce ne sont plus seulement les plus coriaces qui courent dans le froid et sous la pluie, mais pas mal n’importe qui. Les personnes nouvelles à ce sport et qui souhaitent faire des gains significatifs en peu de temps sont des proies faciles pour les promesses irréalistes des suppléments. Encore une fois, je ne dis pas que les suppléments sont inutiles… Tu l’as toi-même très bien dit dans ton commentaire: l’important est des consommer assez de protéines en fonction des besoins individuels de chacun. S’il faut passer par des suppléments pour ça, d’accord… mais ce n’est pas le cas de la majorité. Sans avoir été du niveau d’un marathonien comme toi, je suis mon même un ancien jogueur sérieux dans son sport (j’ai arrêté car j’étais tanné des blessures…) et j’ai entendu à peu près toutes les histoires au niveau des suppléments miraculeux. Un de mes amis à l’époque ne jurait que par les “jelly beans” et les gels de réhydratation. Mais au moins, dans ce cas, on parle de sucre et d’électrolytes, qui eux sont indispensables pour la course. En général, les gens qui courent sérieusement se soucient de leur alimentation et ont probablement un apport en protéines suffisant. Je ne serais pas surpris, par contre, que nombre d’entre eux HÉSITENT à consommer davantage glucides, de peur de prendre du poids et/ou de ruiner leurs performances. Comme quoi l’intuition ne trompe pas la science! Tes 5 points sont très justes et complémentent parfaitement tout ce qui a été dit ci-dessus au niveau des sports de force et de puissance! Pour ce qui est des acides aminés, je trouve ça drôle car le marché des suppléments sportifs ressemble de plus en plus à celui des produits naturels. Il est devenu impossible d’argumenter avec les adeptes de ces produits, car ils sortiront quelque chose du genre: – “Mon supplément est unique car il est sous forme d’ions micronisés séparés par osmose inversée, ce qui facilite le passage à travers la paroi intestinale” ou encore; – “Mon supplément est unique car il contient des alloprotéines stéréoisomériques en instance de brevet qui modifient le cycle de l’ADN dans les muscles” Bref, des phrases que l’on ne peut contredire avec certitude, mais qui ressemblent plus au jargon de la pseudoscience qu’au discours d’un(e) nutritionniste ou d’un(e) spécialiste du sport. Pour ma part, je me considère chanceux, car je suis maintenant passionné de sports de plein-air et je doute que les suppléments y feront leur apparition… En effet, les adeptes de ces sports sont souvent plutôt “grano” et s’enfuient devant tout ce qui est le moindrement chimique. Merci beaucoup pour ton commentaire et à bientôt! je fait remonter un vieux post car je suis aussi un coureur d’endurance et un jour une personne que je croise régulièrement quand je m’entraîne me demandait si au niveau nutritionnel je faisais attention au protéine… ma réponse, non je suis pas mal sur que parfois j’en consomme trop (en fait j’ai même commencer a regarder ça de plus près pour justement être sur de ne pas en surconsommer (qui pourrait possiblement causer des problèmes comme mentionné (encore p-e besoin de plua d’info a ce sujet)), ce que je surveille surtout c’est les glucides… pour en avoir suffisamment. Merci pour ta réponse. J’avais oublié un truc: Oui c’est étonnant que ce marché commence à toucher la course à pied, mais elle le fait sous une autre forme que le monde de la musculation. On tend à miser sur l’aspect “récupération” de la chose et non pas sur l’aspect masse musculaire importante (car tout coureur sait très bien qu’une grosse masse musculaire très lourde est nuisible pour la course). On tente de nous faire croire qu’en consommant des suppléments de protéines, nos muscles vont mieux récupérer et plus rapidement et on va se tenir loin des blessures. Heureusement le marketing n’est pas encore super puissant à ce niveau, mais vu la popularité grandissante du sport, ce n’est qu’une question de temps, il y a certainement beaucoup d’argent à faire la! Pour les granos ce n’est guère mieux, aujourd’hui, même les compagnies style “Vegan” ont leur suppléments de protéines en poudre avec un gars musclé sur le pot (protéines de chanvre mélangée avec de la luzerne par exemple). Encore la, ce n’est pas forcément mauvais s’il manque de protéine dans l’alimentation mais très ou trop souvent inutile. Bonne journée! Alain. je trouve étonnant que vous ne parliez pas de l’aspect médical de l’usage des compléments protéiniques. En France en tout cas il peuvent être prescrits par les médecins pour les personnes qui ne s’alimentent pas assez ou n’arrivent pas à prendre de poids. C’est assez courant chez les personnes âgées notamment atteintes de démences type Alzheimer. Dans mon cas personnel, après un très grave accident et de multiples fractures, la seule chose que j’arrivais à me “cuisiner” chez moi c’était des nouilles déshydratées. C’est un truc génial pour celles qui veulent maigrir parce que sans m’en rendre compte je suis descendue à 35 kilos pour 1m60… Je n’ai réussi à prendre du poids que lorsque j’ai accepté d’avaler ces trucs à la fraise hyper protéinés. Le reste n’y faisait rien. Et je peux pas en parler parce que toutes les filles veulent m’assassiner quand je leur dis que j’arrive pas à grossir malgré tout ce que je mange… Alors oui en temps normal sans faire de sport c’est une pratique ridicule qui ne fait que grossir mais en situation morbide cela peut être un bon recours à la dénutrition! Je pense avoir parlé de cette utilisation (médicale) à quelque part dans mes réponses aux commentaires ici ou sur Facebook. Je suis parfaitement d’accord avec toi sur ce point, cependant ce n’était pas l’objectif de ma bande dessinée, qui se concentrait sur l’utilisation des suppléments protéinés par le grand public non athlétique et non affligé d’une maladie particulière (tel que mentionné dans l’introduction). Ceci dit, je suis très en faveur d’une alimentation riche en protéines de façon générale (c’est d’ailleurs ce que je fais personnellement). Merci pour ton commentaire! Merci pour votre article… je suis pile dans la cible… j’hésite oui / non / peut être… votre article m’a permis de prendre une décision –> je n’acheterai pas de complement hyper proteiné. Je courre environ 2 fois par semaine: pourriez vous me conseiller pour une récupération efficace –> je bois de l’eau (environ 2 l par jour) Ça me fait super plaisir d’entendre que ma BD t’a aidé à prendre une décision éclairée! Si tu consommes déjà suffisamment de protéines via ton alimentation (voir ici: http://www.extenso.org/article/les-sportifs-doivent-prendre-des-supplements-de-proteines-s-ils-souhaitent-augmenter-leur-masse-musculaire/), les suppléments ne sont probablement pas nécessaires en effet. Pour ce qui est de te donner des conseils sur la récupération, je te recommande plutôt de consulter un(e) kinésiologue, un(e) physiothérapeute et/ou un(e) nutritionniste qualifié(e)s. Tu n’as peut-être rien à ajouter à tes habitudes actuelles; cela dépend étroitement de ton alimentation et de ta méthode d’entraînement. Merci pour ton commentaire et à bientôt! Alors après une période sans sport je m’y suis remis en aout. Aujourd’hui j’en suis à deux sceance d’environ 50min chacune par semaine. Cette semaine,j’ai attaqué le fractionné. pour les habitudes alimentaires c’est la cata. Travail, enfant, sandwich.. Bref de gros progres à faire sur ça. je vais faire un bilan courant semaine prochaine et je le posterai ici.bon we. En faite, techniquement, ca prend absolument des muscles pour être bien dans sa peau, sinon on aurait pas les moyens de bouger…Just sayin. Je suis obligé d’être d’accord avec cette affirmation! J’ai commencé à m’entrainer en meme temps qu’un gars qui vient à mon gym… Lui ne consomme pas du tout de shake protéine, et il dit qu’il en a suffisant dans la nourriture qu’il mange deja. Tandis que moi je mange bien + 1 à 2 shake proteine par jour. Pourtant, je suis plus gros que lui en muscle et lui on dirait qu’il n’a pas ben ben grossit… En 2 ans, j’ai passé de 120lbs à 170lbs, et lui de 130lbs à 140lbs.. Selon-moi, pour ceux qui s’entraine 5x semaine comme moi, avec un shake par jour est nécessaire pour quelqu’un qui veut nourrir ses muscles pour gagner de la masse. Il y a plusieurs facteurs qui peuvent intervenir et c’est difficile d’expliquer pourquoi une personne prend de la masse plus vite qu’une autre. Chacun a des besoins différents en termes d’alimentation et d’entraînement… Certaines personnes font de bons progrès en peu de temps, d’autres non. Les protéines peuvent aider, mais ultimement ce ne sont pas elles qui donnent les muscles… c’est l’entraînement! Si ça marche bien dans ton cas, c’est probablement parce que tu t’entraînes souvent et de la bonne manière en fonction de tes besoins. Bonjour! J’ai adoré l’article, semblant de 9 gag, mais informatif et vrai! J’aurais aimé 2 ajout: 1) que vous désillusionnez les pro-protéines sur les bien fait des shakes pour la récupération rapide et l’entrainement 3-4-5 à 7 fois semaines (avec peut-être des alternatives de bonnes nutritions ex: ratio glucide/protéine à prendre 30 min après l’entrainement pour récupration optimale) 2) mentionnerz la présence dans ces suppléments THUNDER de stéroides ou de produits s’y rapprochant pouvant être n’éfaste pour les reins, foies etc.en plus d’être combiné à une grnade dose de glucide et de lipide par shake… Merci Olivier, bon article comique:)! Merci pour ton commentaire! J’aurais pu aborder ces sujets en effet, mais comme l’article s’adresse au grand public, et non pas aux bodybuilders, je me suis attardé aux arguments de base. Aussi à considérer: je ne suis ni nutritionniste, ni entraîneur professionnel. Je crois fermement que les gens devraient consulter ces derniers afin de maximiser l’efficacité de leur entraînement! Très bon article… Mais toi tu es pas mal plus “délicat” quand tu en parles que moi! Ces protéines sont de la cochonnerie “bon marché” qui ne servent à rien et qui nuisent même à la santé (troubles de reins entre autres). Les gens qui vendent ces vidanges sont formés comme “experts en nutrition sportive” par les compagnies qui vendent les produits. C’est certain qu’ils ont votre santé en tête quand ils vous disent d’ingurgiter des litres de shakes par jour… ce n’est certainment pas pour le profit … non non… (Je n’en veux pas à ces vendeurs… ils se font former par des charlatans… ils ne sont qu’un peu naïfs c’est tout!) Et savez-vous qu’un gros pot devrait vous durer à peu près 1 an et demie. Bein non, on vous dit d’en prendre 3-4 “scoops” par jour. Qu’arrive t’il à toute la quantité que vous consommez en trop? Vous la renvoyez directement dans le drain de la toilette tout en faisant du tort à vos reins! Et y’a quoi là dedans. Des protéines… ok… mais quelles protéines. de quelle source. Il a été prouvé que la plupars de ces produits contiennent majoritairement des protéines non-assimilables par l’homme telles quelles…. Aussi, ça prend une multitude de sortes de protéines pour fonctionner et une multitudes d’autres vitamines et aliments pour arriver à les intégrer dans notre système… Donc auguementer unetelle protéine sans balancer le reste de son alimentation ne sert à rien et peut même être néfaste. Ma femme est Kinésiologue (Spécialiste de l’entraînement physique avec 3 ans d’UNIVERSITÉ dans le domaine… pas juste “le gars qui travaille au gym”. ) Dans tous ses cours ils ont indiqués à quel point ces produits sont de la cochonnerie mais malgré tout, dans son cours de marketing, ils montraient comment arriver à en vendre pareil! Pourquoi?… parce que c’est ULTRA PAYANT. Il reste donc à voir quels kinésio sont intègres et informent réellement leurs clients… Pensez-y une minute, si c’est si bon, pourquoi aucun athlète olympique n’en consomme. Et bien parce que leurs entraîneurs et nutritionnistes, qui sont des spécialistes dans le domaine, savent très bien que c’est 100% inutile et probablement nuisible! Faites du sport, jouez dehors (tsé, l’endroit où il n’y a pas de murs avec des miroirs… l’endroit où l’espace est vaste!) et mangez bien et buvez beaucoup d’eau… votre vie n’en sera que meilleure! Et MA boisson de récupération après l’efford… un verre de lait au chocolat! Rempli de bonnes protéines à assimilation lente (comme la caséine par exemple) et d’une légère dose de sucre pour rétablir l’équilibre dans le système! (Le glucose est la première chose que le corps brûle) Je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous dites que les suppléments protéinés sont loin d’être essentiels. Toutefois, le lien entre une détérioration de la fonction rénale et une diète riche en protéines (que ce soit sous forme de suppléments ou non) n’est pas démontrée scientifiquement à ma connaissance, du moins pas chez des humains en bonne santé. Si jamais vous avez les études sous la main, j’aimerais beaucoup y jeter un oeil. J’ai eu beau faire une recherche PubMed sur le sujet, on parle seulement de détérioration de la fonction rénale chez des rats, ou encore chez des humains présentant déjà une fonction rénale précaire. Toutes les autres études que j’ai consultées se font plutôt rassurantes et ne permettent pas de conclure qu’une diète à haute teneur en protéine ait un effet néfaste sur la fonction rénale de sujets en bonne santé. Personnellement, je m’inquiéterais davantage des contaminants possiblements retrouvés dans certains suppléments; Consumer Reports avait rapporté en 2010 une quantité anormalement élevée de certains métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium) dans certains produits protéinés testés. Un lait chocolaté? Du genre un nesquik? Parce que si cest ca… Deja se bourrer de lait et produits laitiers tous les jours je ne pense pas que cela soit sain. Ensuite le lait au chocolat c’est juste une bombe de sucre, alors oui on a besoin de glucose après mais je préfère celui d’un fruit à celui du lait chocolaté, pourquoi pas prendre un coca/pepsi pour le sucre… Puis bon dans un verre de lait il n y a pas tant de protéines que ca et on consomme suffisamment de produits laitiers sans en rajouter. Je suis complètement pas d’accord avec tous ce que vous avez dit, tous les suppléments alimentaires protéine, créatine, acide aminé, bcaa, multi vitamines…, sont nécessaire pour faire du muscle, tout dépend de la marque que vous choisissez. pour un débutant, il faut en moyenne entre 1g et 2g de protéine par jour, et plus de 2500calories, sans oublier les vitamines indispensable car quand on s’entraine, le corps consomme quasiment toutes les réserve en vitamines, et il faut remplacer tout sa!, alors dite moi comment on peut obtenir plus de 100gr de protéine et plus de 3000 calories?? En magnant comme un porc des pizzas et d’autre cochonneries? Non! Et c’est la le problème!, on ne parle jamais du danger de l’aimantation “normal”, car elle représente beaucoup plus de danger que les compléments!, on ne peux pas bouffer tous les jours de la viande ou des œufs sans que notre cholestérol explosent par exemple, pour moi c’est la nourriture normal qui est dangereuse et pas les compléments alimentaire.. Et en ce qui concerne les vitamines et minéraux, la quantité de vitamine dans les fruits et légumes sont vraiment ridicule. pour arriver au besoin journalier en vitamine, il ne faut pas manger 5 fruits et légumes par jours mais bien dix de chaque fruit et légume!. ce n’est pas bien d’induire les gens en erreur comme sa!, et en fin, généralement c’est souvent les gros mecs bourré de graisse qui n’ont pas un muscle correct, qui critiquent les compléments et le sport, a défaut de ne jamais atteindre cette forme et cette puissance physique dont ils rêvent en secret!. bonjours j’ai une question qui n’a pas vraiment rapport avec se contexte mais c pour m’aider dans une question que je connais vraiment pas la réponse.. bon question: est-ce que il y a des athletes qui paye leur médecins pour pas que ceux si dénonce que cette athlete se dopre (stéréoride)? jai besoin d’une prevue aussi. merci d’avance. Brandon, selon les rapports qui ont mis au grand jour des cas de dopage, certains médecins montraient aux athlètes comment se doper (dosage, techniques pour s’injecter…). Les médecins n’ont pas à dénoncer les athlètes, je ne crois pas qu’on peut enlever la license d’un médecin s’il omet de dénoncer un athlète qui se dope, car il y a tout l’aspect du secret professionnel… Mais tout cela reste des cas très isolés, avec des athlètes de très haut niveau qui ont les moyens de se payer des médecins privés. Je suis très en retard dans la discussion mais j’aimerais y apporter mon 2$. En effet il faut bien lire la note écrite en tout petit que cela s’adresse à monsieur madame tout le monde et non aux bodybuilders et athlètes de haut niveau. En effet monsieur madame tout le monde ayant besoin d’un apport protéiné moins élevé est très facile de l’obtenir avec 3 repas par jour et des collations. Alors pourquoi les shakes de protéines sont si populaire dans les gyms? et que c’est presque toujours la Whey protéine qui est consommée? Parce que la Whey protéine est une protéine absorbée très rapidement, plus rapidement que la protéine de n’importe quel aliment, ce qui devient très utile “pour réparer les muscles” après un entraînement musculaire très intense. Encore là, surtout utile pour les athlètes de haut niveau ou ceux qui veulent ajouter beaucoup de muscles à leur charpente (bodybuilders) J’aimerais revenir à certains points, parce que les points mentionnés sont très peu détaillés et montrent qu’un côté de la médaille. #1 en effet monsieur madame tout le monde n’ont pas besoin de tant de protéines, surtout s’ils ont beaucoup de temps pour la récupération entre deux entraînements. Tandis qu’avoir 2 entraînements par jour est commun pour certains athlètes et cela exige aux muscles une récupération rapide. Et un bodybuilder va essayer d’atteindre 1,5 gramme de protéine par livre de son poids corporel (200 lbs= 300 gr de protéines) #2 rien à rajouter, en effet les protéines n’ont rien de miraculeuses. #3 Je connais peu, en fait aucune marque, qui vante des effets énergiques à leur protéines en poudre. Je connais les marques de protéines les plus vendues internationalement et il n’y en a aucune qui vante l’énergie amenée en consommant ce genre de produit. Peut-être certaines marques le font, mais c’est surement en vantant l’ajout d’un autre produit dans les protéines. De plus, le sucre a récemment disparu des protéines sur le marché grâce à l’apparition du sucralose (cancérigène ou pas? un autre débat…) #4 Bourrées de calories? Aucun pot de Whey n’est bourré de calories. J’imagine qu’ici que vous parlez des protéines “Weight Gainer”. Elles sont conseillées seulement pour des personnes qui font de la musculation et qui veulent prendre beaucoup de masse (gens très mince qui veulent “gonfler”), mais même là c’est un produit peu populaire. Quand tu travailles en gain de masse (“Bulking”) tu as besoin d’un apport calorique très très élevé donc ces protéines vont être utilisées en remplacement de repas, mais c’est très peu conseillé de prendre de la weight gainer. On conseille plutôt de manger beaucoup, 5-6 repas par jour. Donc d’utiliser ces shakes de weight gainer en dernier cours le moins souvent possible. Mais à l’image du haut de la page on voit un pot de écrit 100% whey, il n’y a aucune Whey sur le marché qui a beaucoup de calories, au contraire les compagnies vont se venter d’avoir le moins de calories possible, parce que selon plusieurs études un apport élevé de protéines est très bon dans un diète et avec un entraînement de perte de poids… mais c’est un autre sujet. #5 Marketing reste le marketing. Je peux dire la même chose des pubs de sous-vêtements, parfums, linge, machines d’exercices, outils de cuisine… Le marketing de toutes sortes de produits est ridicule, incluant une tonne que vous utilisez j’en suis persuadé. Je ne vois pas pourquoi cela serait une raison de ne pas consommer le produit. Au final, faut se rappeler qu’avant de consommer des suppléments alimentaires il faut être très renseigné sur le sujet, surement encore plus que ce que vous imaginez, alors vaut souvent mieux faire confiance à un professionnel (nutritionniste…) Et que la consommation nécessaire de protéines dépend de nos buts et très rarement à monsieur et madame tout le monde qui font leur jogging 2-3 fois par semaine ou qui font de la musculation 1-2 fois par semaine. *CORRECTIF À MA CONCLUSION* (…) et QUI EST TRÈS RAREMENT NÉCESSAIRE à monsieur et madame tout le monde…. 175 livres ça fait beaucoup de lecture … Blague a part, ce site est vraiment bien et je me demandait si ce serait possible de mettre aussi les mesures en Système international d’unités pour nous autres les francophones hors Amerique du nord. Bien sur il nous est possible de demander a google mais un petite parenthèse serait bien sympa ex: “175 livres (80kg)” Encore merci de permettre aux consomateurs lambda de s’y retrouver. Suis-je le seul à etre choqué que tu dises que la protéine peut se transformer en gras? Je ne suis pas un expert mais j’ai toujours lu que cette transformation était impossible. Mmmh… En effet les protéines ne se transforment pas directement en gras, pas plus que les sucres ne se transforment directement en gras. Lors de la digestion, les protéines sont dégradées en acides aminés qui sont absorbés par l’intestin et peuvent ensuite connaître différents sorts: être incorporés dans de nouvelles protéines, fournir des groupements chimiques à différentes molécules, ou contribuer à l’apport énergétique global, par exemple en permettant la synthèse de davantage d’acetyl-CoA. C’est ce dernier qui sera à l’origine de nouvelles molécules de gras. Quand il s’agit d’énergie dans le corps, toutes les molécules riches en carbone sont plus ou moins reliées: on peut les dégrader pour fournir du matériel ou de l’énergie, puis en prendre les morceaux pour reconstruire de nopuvelles molécules. Ce qui serait impossible, ce serait par exemple de transformer une cellule musculaire en adipocyte (les cellules qui contiennent le gras). Quand on dit que quelqu’un qui ne s’entraîne plus voit ses muscles se changer en gras, on veut juste dire qu’il a perdu de la masse musculaire et gagné de la masse adipeuse; ce n’est pas une transformation directe de l’un en l’autre. Certes il ne sert à rien pour ceux qui pensent qu’aller 1 fois par la salle est suffisant. Mais un bon complément est tout de même indispensable pour un sportif régulier… N’ayant rien pris pendant 3 ans, j’ai bizarrement évolué depuis que je prends des suppléments. donc je dirais bon entrainement + nutrition + sommeil est le cocktail parfait et des heures et des heures de tortures bien sur. Sinon bon article tout de même! je dirais tout simple sans à avoir à écrire des paragraphes: tu ne présentes aucun argument scientifique afin de consolidé tes propos donc, mes excuses pour ça mais, ton article est à jeter à la poubelle. Je ne suis pas tout a fais d’accord avec ce que vous dites sur plusieurs points…. Pour commencer pour avoir fait mes études dans le sport et pour être un pratiquant de FITNESSS (et non pas de musculation uniquement ) de longues dates je peux déjà dire qu’avant de se permettre d’écrire des textes comme celui j’espère que vous êtes également pratiquant de longue date également. Il faut ensuite qu’il y ait une logique entre l’apport de glucides et l’apport de protéines par jour ou ne peut pas simplement augmenter simplement un apport caloriques en glucides sans augmenter également un apport calorique en protéines cela va de sois, et malgré toutes mes recherches je n’arrive pas a avoir le bon ration dans mes macros nutriments sans shake de protéines. Je peux cependant donné des raisons dans la question “pourquoi prendre des protéines” tout simplement car -faciles à transporter -plus rapide à digérer -bien moins coûteuse que les aliments qui remplissent les même fonctions -plus rapides à préparer. J’aimerais donc corriger vos dire sur le fait qu’elles ne sont pas nécessaire pour un débutant…. Mais absolument nécessaire pour un confirmé avec des objectif bien précis. Vous dites également pour les pubs ridicules du produit… Donc pour vous un produit s’arrête à la pub qui le presente… Intéressant pour quelqu’un qui a un avis aussi tranché sur la question Vous parlez aussi de l’apport calorique des protéines mais il va de soit quelle ne peuvent pas être beaucoup moins caloriques qu’elle ne peuvent pas être beaucoup moins caloriques que la matière première avec laquelle elles ont étés créé car la transformation de la preoteines se fait par des procédé d’extraction naturelle (pour la plupart mais pas toutes) dans une industrie très très réglementée et surveillée. En conclusion au problème caloriques je répondrait donc avec certitude que lorsque l’on sait choisir la sa proteine… Elle est moins calorique qu’une alimentation courante. Je tiens aussi a dire qu’en temps que personnal trainer… J’ai eu a rattraper beaucoup d’erreur de nutritionniste qui n’étaient que trop mal informé sur le sport et le complément alimentaire. Sportivement. Si tu avais réellement fait des recherches, tu saurais que 1 gramme de protéines = 4 calories, qu’elles soient extraites de façon “naturelle” ou pas, ou qu’elle se retrouve dans les méchants aliments. Il y a aussi ce que tu ajoutes aux shakes (lait, fruits, etc.) qui augmente l’apport calorique, fais le calcul si tu en es capable. Je vois que tu as besoin d’aide, alors la voici: 1 gramme de glucides = 4 calories, 1 gramme de lipides = 9 calories. Sais tu seulement qu’il y a différents type de protéines (whey isolate caséine etc…) et que leurs assimilation n’est pas la même à différents instants de la journée?? Ce n’est pas qu’une histoire de calories et de recherche.. C’est un métiers et une passion? Je te remercie de “m’apprendre ” la conversion protéines-> calories et rassures toi je sais compter aussi… Maintenant si tu as d’autre arguments a faire valoir sans essayer de me rabaisser je suis a l’écoute PS: pour la plupart des personne pratiquante de fitness à un niveau plus élevé, les shakes se font a l’eau 😉 donc zéro calories bien cordialement. Bonjour Olivier! J’adore ton blog! Serait-il possible de faire un billet sur les suppléments de créatine afin de démystifier le tout? Je sais que ce genre de suppléments n’est pas absolument nécéssaire mais je sais qu’il n’est pas sur la liste noirs des nutritionistes et autres professionels de la santé. Up to date, le logiciel vigilance (en pharmacie) et les cours de nut. Sportive à l’université parlent des doses reccomandées et de son utilisation alors serait-il possible d’éclaircir le tout et son effet sur le corps et l’entraînement? Je crois que ce serait une belle suite à ton article sur les suppléments de protéines. merci! Hello, Bon blog Moi je prends juste quelques protéines, car je sais que dans mon alimentation il en manque, et j’en prends quasiment que les jours d’entrainement (2 ou 3 fois/semaine) pas tous les jours et surtout pas plusieurs doses. 1 dose de whey ou de caséine c’est suffisant. Niveau alimentation je privilégie plutôt les protéines végétales que viandes, oeufs lait (hormis lait de soja) car déjà c’est facilement écœurant pour moi de trop manger et surtout augmenter la quantité de tout ça je doute que ce soit bon pour notre corps. Concernant la créatine, apparemment des études ont été faites comme quoi ce n’est absolument pas offensif pour le corps, voir bénéfique car le corps en fabrique à très faible quantité, mais avec l’âge de moins en moins. Mais c’est comme tout si il faut en prendre c’est avec parcimonie, se bourrer de tel ou tel truc ne pourra être que néfaste. je suis comme toi Kevin, attention à la créatine… peut-être un hazard mais quand j’avais décidé d’en consommer ma consommation d’eau était environ 2 litres par jour (probablement pas assez pour ce genre de produit), je sentais mes genoux grincé quans je plais et dépliais, j’avais l’impression que la créatine prenait l’eau dans mes articulations. À la base il me semble que c’est l’idée en partie de la créatine, creer une rétention d’eau pour la mettre dans les muscles mais bon… moi j’ai pas trippé 😉 Pour les proteines… ont ai plus mêlé qu’autre chose avec les avis des *spécialistes* de ce forum. Moi je consomme un cup de proteine whey ISOLATE à la fin de chacun de mes entraînements avec une pomme ou 1/2 banane. J’ai loin d’avoir la shape d’un gros sale, j’ai environ 16% de gras, je pèse 148 lbs pour 5’7″. 6 entraînements par semaine, 4 musculations (1h15) et 2 cardios (45min de vélo) ma consommation en nourriture normale de proteine est environ 70g tu m’a l’air d’être pas mal dans ma situation, du type personne normale, est-ce que selon notre situation les suppléments sont inutile? je crois que oui et non en même temps. Les proteines ya aucun moyen de le savoir en ce qui me concerne mais je peux assuré que les BCAA sont vraiment efficace pour un entraînement de longue duré pour l’avoir testé, avec et sans. Ca je peux te le conseiller par contre. Ils gardent l’énergie, le *guts* du début jusqu’à la fin de ton trainning et ca, quand tu te tape un 2h00 de mountain bike…. ca paraît 😉 et si au gym tu fais pec/jambes, tu va t’en rendre compte assez rapidement. donc pour la créatine, moi je dis non. proteine… je le s’aurai jamais, je suis pas assez crainqué pour me faire une diète de débile et tester avec et sans shake pour voir les différences comme les malades mentales qui font des compétitions à mon gyms les BCAA, c’est un gros OUI, pour un gros training, mais inutile si tu fais que 1h de gym. voilà 😉 Salut, Merci pour ce article intéressant! mais j’ai une petite question s’il vous plait, ça fait deux semaines que je prends des protéines suppléments, 3fois pas semaines, et je commence à avoir un problème d’érection, j’arrive plus a bonder comme avant… Est ce que c’est peut-etre les effets secondaires? ou bien c peut-etre autre chose? Merci pour votre réponse! Un de mes clients m’a demandé de lire ton article. J’aime ce que tu écris en général, mais je veux te faire remarquer que t’es dans le champ sur un point: Tu cites Extenso pour l’apport quotidien en protéines chez les athlètes. 1/2 g par livre par jour. Or, il y a toute une littérature qui suggère plutôt que l’apport optimal pour les athlètes de force (musculation incluse) se situe en fait autour de 2 g par kg, soit 0,81 livre par jour. C’est une différence substantielle. Tu peux lire cet article de Tipton et Wolfe qui résumait déjà bien la question en 2003: À ma connaissance, l’état de la connaissance n’a pas changé. C’est plutôt le contraire: d’autres études sont venues confirmer leur analyse. Leurs recommandations me semblent toujours valides aujourd’hui. Je ne sais pas sur quelles sources Extenso s’est basé. P.S. – Je suis entraîneur depuis 2004, j’ai un bac en kin, j’aurai (bientôt) mon doctorat en santé publique et j’anime la page https://www.facebook.com/musculation.prise.de.masse et le site http://musculation-prise-de-masse.com/. J’ai fait environ 900 vidéos sur la musculation qui ont été vu plus 4 000 000 de fois sur YouTube. Ça veut pas dire grand-chose en soit pour l’argument ici… à part que je suis vraiment passionné de musculation. P-S. – Je lève mon chapeau en passant à JP et à S. Pion pour leurs commentaires plus haut. Merci pour ton message! Je suis toujours content d’avoir des commentaires du genre et d’avoir accès à de bonnes références. La différence que tu mentionnes est en effet substantielle; il faudrait voir sur quelles études précises se basent Extenso. Bref, je ne peux pas te contredire à ce niveau, mais j’espère que d’autres personnes pourront confirmer ou infirmer tes propos. Ceci dit, vu ton champ d’expertise, je vais être obligé de répéter ce que je disais dans mon intro: “L’information ci-dessous s’adresse principalement à monsieur-madame-tout-le-monde (comme moi), pas aux sportifs de haut niveau ou aux bodybuilders, qui peuvent avoir des besoins plus élevés qui ne sont pas nécessairement comblés par l’alimentation seulement.” Aussi, je viens de faire un petit calcul en utilisant tes chiffres: je pèse 68 kilos, donc je devrais consommer 136 grammes de protéines par jour. Si le Canadien moyen mange 123 grammes de protéines, on est pas très loin du compte. Encore une fois, c’est pour revenir à monsieur-madame-tout-le-monde (comme moi). P.S. Le commentaire de S. Pion est l’un des meilleurs, alors que celui de JP est essentiellement une infopub pour Optimum Nutrition. Haha! J’aime bien ton P.-S. Je te donne le point pour… “Ceci dit, vu ton champ d’expertise, je vais être obligé de répéter ce que je disais dans mon intro: “L’information ci-dessous s’adresse principalement à monsieur-madame-tout-le-monde (comme moi), pas aux sportifs de haut niveau ou aux bodybuilders, qui peuvent avoir des besoins plus élevés qui ne sont pas nécessairement comblés par l’alimentation seulement.” Je pense que y’en a un paquet dans “ma” gang qui sont passé à côté et qui l’ont pris croche. J’ai un site sur les compléments alimentaires, donc je parle forcément des suppléments protéines et je dois avouer que ta bd m’a fait marrer! Je trouve que c’est une bonne critique des vendeurs de suppléments et des erreurs qu’on peut faire en débutant la musculation. Maintenant bon j’avoue avoir tiqué sur quelques trucs (besoins en protéines par jour, amalgame whey et gainer, …), mais bon on en parle déjà dans les autres commentaires donc je ne vais pas m’étendre la dessus. Je ne connaissais pas ton site et je vais aller y jeter un oeil, ça m’a l’air bien fun. J’ai vraiment aimé! Merci pour cette bonne humeur. J’ai adoré! Pourrais-tu un jour faire une infographe sur le monde des produits bio, très santé, suppléments de plantes, etc? mercii! J’aime particulièrement le ‘ÉVEILLE LA PUISSANCE DU MUTANT EN TOI!’. Je m’en suis pêté des cartoons dans ma tête depuis tantôt…. Il y a une quinzaine d’années, il y avait un dessin animé à Télétoon qui s’appelait Dragon Sauvage (http://en.wikipedia.org/wiki/Savage_Dragon_%28TV_series%29). Ça passait vraiment tard le soir (23h00-minuit) parce que c’était plutôt violent et que le personnage principal (un “dragon-policier”, crois-le ou non) faisait des remarques vraiment sarcastiques, genre humour noir, juste avant d’anéantir les méchants. Tous les personnages étaient des mutants dans cette émission il me semble. Bref, quand j’y réfléchis, je pense que c’est Dragon Sauvage qui m’a inspiré pour cette pub de suppléments protéinés. c’est peut-être stupide comme question je la pose quand même tant qu’a faire nimporte quoi par moi même, je suis une jeune femme de 21 ans et je dois prendre 10-15 lbs pour être dans mon poids santé, les protéine pourrais être un option mais, sa l’air d’être seulement de la m**** qui a la dedans.? merci. Tu as bien raison, les suppléments protéinés sont une avenue douteuse. Une consultation avec un(e) nutritionniste s’impose dans ton cas! Ils sauront de proposer des stratégies saines. La plus pars de ces arguments sont stupide. Si quelqu’un prend des protéines c’est qu’il est en “prise de masse” donc gras et muscle. Et une personne qui voudra sécher en suite fera un programme de sèche avec des compléments alimentaire adapté. Et pour quoi quelqu’un prendrait il des protéines si il ne fait pas de sport? Oui l’entraînement est important mais la bouffe l’est tout autant! Et c’est plus facile de faire un chekeur en 2 minutes, que de faire cuire du poulet dans une poile qu’il faudra nettoyer. Sauf que ce n’est pas évident de savoir si ta poudre de “protéines” contient seulement des protéines, en contient bien la quantité inscrite sur l’étiquette et que d’autres substances ne sont pas dans la bouteille sans être indiquées sur l’étiquette. Lorsque testés en laboratoires, plusieurs produits contiennent des contaminants ou des ingrédients qui n’ont pas d’affaire là ou ne sont pas indiqués sur l’étiquette. Le contrôle de qualité semble plus que douteux pour plusieurs produits. Désolé, mais en lisant votre commentaire, j’ai l’impression que vous n’avez rien compris au message de cette BD. Il n’est mentionné nulle part que les suppléments de protéines sont inutiles et que vous ne devriez pas en consommer si vous en avez besoin. Ce qui est dit c’est que dans la population GÉNÉRALE en santé, si vous avez une alimentation adéquate vous devriez combler amplement vos besoins énergétique sans avoir besoin de supplément. Cela est aussi vrai chez les gens qui font du sport, même à un haut niveau, il suffit seulement d’augmenter ses apports alimentaires en conséquence. Ce qui est surtout dit dans la BD c’est qu’une partie des consommateurs réguliers de protéines voient ces dernière comme le Saint-Graal de l’entraînement, la solution miracle à la prise de masse musculaire. Ces gens croient que les protéines sont absolument nécessaire pour prendre de la masse, n’ont aucune espèce d’idée de leurs besoins réels de base avec entraînement (apports vs dépenses), ils sont frustrés si une nutritionniste leur dit qu’ils consomment déjà 20 g de protéines de trop par jour (elle ne doit pas connaître ça avec son BAC!), mais si un gars sans connaissance en nutrition dans sa petite boutique spécialisée leur dit qu’ils vont devenir aussi gros que lui avec de la “muscle explosion whey blast” ils vont l’acheter et l’utiliser même s’ils n’en ont pas besoin (tsé 2 scoops juste après une bonne canne de thon et un lait au chocolat, juste pour être certain vaut mieux en prendre trop que pas assez…) et j’ai déjà vu ça… Tout ça pour dire que les gens ne réalisent pas le marketing et profit qu’il y a derrière tout ça et la bullshit qu’ils se font raconter. Ceci étant dit les suppléments de protéines peuvent tout de même être utiles pour plusieurs raisons. Par exemple un athlète de haut niveau qui n’est pas capable de manger davantage, quelqu’un qui ne déjeune pas, quelqu’un qui a un cancer ou une chirurgie et qui est incapable de manger solide, même monsieur-madame tout le monde qui saute un repas de temps en temps ou après une randonnée de vélo de 3 heures. Et bien entendu chez la personne qui passe sa vie au gym pour prendre de la masse et qui mange déjà bien, mais qui est incapable de manger plus… C’est une question de gros bon sens pour la quantité, mais c’est comme quand on construit une maison: si tu as plus de briques (protéines) que d’ouvriers pour les placer (exercice) elles vont s’accumuler (gras). Il n’est donc pas nécessaire d’en consommer lors les fameuses journées abdos-mollet-avant-bras hahaha. Dernière chose vraiment importante, il serait bien que vous réalisiez que c’est avec des commentaires comme ça que vous entretenez les préjugés et les stéréotypes au sujet des suppléments de protéines, ayez plus d’ouverture d’esprit quant à leur utilité réelle et leur marketing et sérieusement si vous préférez remplacer de la vraie bouffe par un shake parce que ça prend moins de temps à faire et à nettoyer, revoyez vos priorités… merci et bonne journée. Désolé ça va pas être constructif mais je trouve votre article vraiment minable sur le fond. J’ai pas envie d’argumenter encore et encore, cela a déjà été fait. Mais j’ai seulement une seule question: avez vous déjà fait un programme de musculation pendant quelques mois? C’est facile de critiquer et d’enrichir les a priori sur ce qu’on ne connait pas! Vous affirmez affirmez mais cela ne se base sur rien. Exemple: les gens qui prennent des compléments ne font pas de sport. Donnez des chiffres, des sources! La c’est juste vous, vos préjugés. A mon avis, vous êtes fin et graisseux (oui c’est possible) et tout simplement jaloux de ce que vous n’entreprendrai jamais. Sinon pourquoi cela vous touche au point de faire un article dessus? Ce qui nous énerve c’est ce qu’on se refuse de faire nous même. Mettez de côté votre égo et réfléchissez y. Bonne continuation. Laure. J’aime bien le “bonne continuation” à la fin! Olivier. Bonjour, Je trouve çà instructif. Je suis un ancien maigre à 20 ans, 1m72: 49 kilos et maintenant à 40 ans: 70 kg (avec peu de graisse). J’ai suivi un régime pour grossir (avec des protéines) que je devais manger uniquement les jours ou je m’entrainais. Et j’ai toujours, et partout, entendu que pour “prendre” du muscle, on avait besoin de 2g de protéines par kilos de poids. Par contre, je suis incapable de savoir, si sans les protéines, j’aurai eu le même résultat! Il est donc evident qu’il faut des protéines, mais il faut surtout calculer le nombre de grammes dans une journée et completer par de la poudre. Trop de protéines est néfaste pour les reins, car le trop perçu part direct dans les urines!, il ne faut pas en prendre “comme çà”. Bonjour comme idée d article vous devriez entrez dans un magasin spécialiser en nutrition sportive style gnc popeye etc et donner vos commentaire et avis sur la plupart des produits vendus comme par exemple créatine, pré work out, arginine etc. Ainsi les gens auront une VRAI connaissance de ce qu il consomme et non celle du mr,muscle qui nous vend ses produit en disant que c essentielle pour prendre de la masse. Je m entraine depuis longtemps et je trouve dommage de voir les quantités de gens qui engloutissent beaucoup d argent dans cette industrie. Vous confondez Whey et Gainer, la whey ne contient ni glucide ni lipide et a un rapport protéine/calorie exceptionnel, dire que la whey fait grossir c’est mensonger, au contraire c’est très utile en période de sèche pour éviter la fonte musculaire lorsqu’on fait de la muscu, d’ailleurs je vous rappel que les produits minceur/régime sont aussi très riche en protéine, c’est le même principe sauf que dans le cas de la whey, il est poussé a l’extreme pour obtenir un effet anabolisant. Donc dire que la whey fait grossir, c’est archi faux, c’est tout le contraire, quand au marketing de certaine marque américaine, je vous ferez remarquer qu’il existe de la whey bio/organic et que la whey est vendu en pharmacie (en france en tout cas, pour Quebec je sais pas), Et ce que les pratiquants de muscu et de fitness apprécie dans le whey, c’est aussi la présence de BCAA. L’autre point que vous auriez pu aborder, c’est que les fabricants au marketing ridicule, sont souvent ceux qui se fournisse en matière première chez des industries fromagère pour utiliser leurs résidu de petit lait, pour éviter d’avoir a acheter du lait pour en extraire le petit lait (plus cher), ce qui fait que la whey en question est de moins bonne qualité malgré son taux élevé de protéine sur la l’aminogramme, d’ou l’intérêt de la Whey Biologic. PS: Les gainer ça n’a vraiment aucun intérêt par contre… Très intéressante ce que tu dit… mis à part le fait que pour la musculation ne doit pas prendre 1/2 gramme de prot par livre mais 2 grammes par kilos! Ce qui déglingue ton argument principal. Correction, les protéines musculaires sont mobilisée AVANT les réserve graisseuses lorsque les réserves glucidiques sont épuisées… donc ce n’est pas tout à fait la dernière source d’énergie utilisée, malheureusement… moi en tou cas les proteine jen prend juste apres la musculation puisque on a pas toujours le temps de manger toute suite apres le gym, la petite fenetre ouverte pour lassimilation rapide pour la recuparation sais 1 heure max apres le gym, voila limportance des proteine en poudre,apres ton shake ben 1 heure apres tu mange du solide, mais sinon jessais den prendre le moin possible puisque les maudite proteine me donne toujours lair plus BAQUET GONFLER GRAS, meme si ses des proteine sans sucre, surment parce que les reins son surcharger et que jélimine pas asser. Je suis hypoglycémique. La nutritionniste m’a dis que je ne mange pas assez de protéines, mais je trouve difficile de toujours en incorporer dans mon alimentation. (le matin, au déjeuner par exemple, et également parce que je n’aime pas vraiment la viande. J’en mange très peu, mais j’essaie de me forcer) Dans ce cas, est-ce que ça pourrait être intéressant de prendre des suppléments de protéines? Bonjour, je suis consommateur de whey protéine, j’avais fais des recherches avant d’en prendre, et je n’avais pas encore trouvé votre article. Pendant mes recherches j’avais pu voir des avis différents. Certains disaient que c’est bon et d’autres non. J’ai quand même sauté le pas et je suis partie prendre en début de semaine. Par la suite des amis m’ont dit pourquoi tu prends ça et que je vais regretter plus tard (en gros). C’est l’un d’eux qui m’a donné le lien de votre site. Je vous rejoints sur le fait que on consomme déjà suffisamment de protéines. J’ai pu voir ça Avec l’application Fatsecret qui comptabilise les protéines et autres nutriments des aliments consommés. Je voudrais avoir votre avis sur la composition de la whey, est ce chimique? Personnellement je pense que oui et ma whey contient elle de l’huile de palme pour éviter que ça mousse trop. Huile de palme n’est pas bon pour les artères. Une fois que j’aurais terminé ma boîte d’un peu plus de 2 kilos, j’apporterais des œufs durs à ma salle de sport. Juste une réflexion: Presque tous les sportifs ayant un corps de statue grecque prennent des compléments et font beaucoup de sport. Tous les gens qui prennent des compléments n’ont pas le corps de statue grecques. Les compléments portent bien leur nom, il complémentent une alimention équilibrée pour les personnes ayant un réel besoin de supplémentation sans avoir besoin de manger 1kg de cote de bœuf pour apporter 5gr de créatine et autres. Ca a au moins le mérite d’être drôle (compliment). Certaines choses sont exactes, d’autres sont tellement simplifiés que les données sont fausses et d’autres sont totalement sortie de l’imagination. Il ne faut pas confondre les besoins minimums de protéines (en plus souvent sortis pour des gens normaux c’est à dire extrêmement sédentaires qui travaillent en bureau, rentrent chez eux en voiture et s’affalent sur le canapé puis sur une chaise pour manger puis sur le canapé et enfin dans leur lit avant de se lever et prendre la voiture pour aller s’asseoir sur une chaise au bureau…(c’est terrible quand on analyse mais c’est la triste réalité) et la consommation optimale, et que dire de la consommation optimal pour “REPARER” les dégats que les sportifs infligent à leurs muscles et pour “CONSTRUIRE” plus de muscles et un muscle plutôt sec (soit pour l’esthétisme pur, soit pour la performance car un coureur par exemple s’il prend de la force dans les jambes mais prend du gras c’est du poids inutile. Et je peux vous certifier qu’un gars qui a tendance à grossir s’il prend des protéines en poudre ou pas ca change bien des choses pour lui, alors oui il y a de la protéine dan les viandes, mais il n’y a pas que des protéines et tout n’est pas bon dans la viande, surtout quand vous en consommez en forte quantité pour couvrir le surplus de protéines dont vous avez besoin parfois. Un autre point qui explique l’utilisation des protéines en poudre, c’est la lassitude, généralement je me sers pas de ces produits, et je mange des oeufs, je peux vous dire qu’à force vous avez envie de vomir juste à l’odeur des oeufs surtout si vous n’êtes pas d’un naturel à aimer manger. Autre point pour les maigres qui ont un petit estomac et qui n’arrivent pas à manger plus parce qu’il faut se forcer au début et c’est même pour certaines personnes plus dur d’augmenter sa nourriture que l’intensité de leur entrainement, boire un truc protéiné et liquide c’est bien plus facile pour la même quantité et ca change Ensuite il y a un aspect pratique, quand on va à la salle on peut pas faire cuir un steak ou alors faut l’emmener déjà cuit dans une boite mai faut des couverts ou manger à la main, puis c’est froid après l’entrainement… les oeufs perso même cuit j’aime pas les trimballer dans un sac pendant 2h voir plus pour ceux qui amène leur bouffe au travail et vont s’entrainer tout de suite après à la salle…. alors que la poudre ne tourne pas elle, l’eau non plus même préparé la veille. Pour ceux qui pensent que c’est du dopage (oui oui souvent les gens qui n’ont aucune volonté et qui viennent s’entrainer 6jours sur 7 au début puis après 1 mois on les voit 1fois tous les 5jours, puis une fois par mois… ils aiment dire oui mais toi tu progresses parce que tu te dopes tu prends des protéines en poudre. ptdr), sachez qu’une poudre normale n’est pas des stéroides… Il y a eu cette légende parce que dans les années 90 lors d’analyses de poudres, il s’est révélé que des fabricants (surtout américains) s’amusaient à ajouter des produits dopants dans leur préparation afin de rendre leur produit plus impressionnant que celui du voisin…donc vendre plus, mais ca c’est bien arrangé depuis. Les seuls problèmes des protéine en poudre c’est justement qu’on ne sait pas de quoi elle est composé (si on peut faire confiance au fabricant pour être plus clair) et là 99% des gens ne savent pas faut être honnête c’est la roulette russe, mais il en va de même pour vos viandes etc, les animaux qui sont piqués aux hormones de plus en plus ces dernières années puis les antibiotiques etc se retrouvent dans les oeufs, la viande, le lait.. malheureusement. Il y a aussi la composition, beaucoup de gens mélangent les poudres très protéinées, moyennement protéinées, les gainers…. et cela mène certains à dire que la protéine en poudre c’est que du sucre. Une poudre hyper protéiné propre c’est surtout…bin des protéines un peu de glucides et pour bien faire un peu de lipides aussi car ils sont importants un minimum, leur suppression totale est dramatique pour pleins de raisons. Souvent c’est les protéines vendues en super marché qui sont pas terribles et que dire des gainers genre decathlon (je sais pas en 2014, mais en 2005 vous achetiez du gainer decathlon c’était vraiment que de mauvaises graisses et du sucre à vous faire vomir même, à fuir à tous les niveaux surtout santé). Pour les veines et l’aspect monstrueux que ca donne…que dire….hulk c’est pas du réél hein lol, et il y a des gens qui naturellement ont des veines qui ressortent assez. Il y a une chose drôle, quand un femme prend du weight watchers c’est normal, quand un culturiste (ou un autre sportif) prend des protéines en poudre c’est mal… Les gens qui critiquent cela ne connaissent pas 1/20ème du comment du pourquoi, de ce qui compose ces poudres, des besoins acrus des sportifs, des bases de la nutrition et je vais même dire une chose stupéfiante, quand j’ai voulu faire sérieusement de la musculation et au lieu de faire mes repas moi même, aller voir des nutritionnistes en me disant que ca allé être encore mieux, aux petits oignons Je suis tombé sur une grande majorité de nutritionnistes qui en savaient encore bien moins que moi qui m’étais certe bien renseigné en lisant énormément de livres, d’études Françaises mais surtout Américaine et russes et en testant certaines choses lol. Et ça ca fait réellement peur. Une dernière chose, si vous prenez le temps de choisir la qualité, vous ne regretterez pas votre prise de poudre hein… ca va pas vous faire pousser un 3ème bras ou vous rendre obèse mdr. Par contre très IMPORTANT, n’écoutez pas les vendeurs de ces poudres et les petits arrivants qui vous disent qu’il faut prendre la quantité maximale optimum 365jours par an, parce que c’est comme manger faut pas s’arreter blablabla, c’est ca qui peut vous apporter des problèmes (et protéine en poudre ou protéines dans votre alimentation lambda c’est pareil) l’excès de protéines quotidiennement sur de trop longues périodes amène des problèmes de santés qui peuvent pour certains être très graves et constant pour certains. Donc calclez bien, parfois faites des “cures” de protéine hautes (avec ce qui correspond à votre corps, votre nature, votre métier, vos dépenses etc), puis reprenez des portions de protéines “normalement plus basses” si l’on peut dire. Sinon vous étonnez pas de la goutte et toutes ces saloperies. La protéine ne vous fera pas non plus devenir obèse puisque si celle-ci peut se transformer en énergie ou être stocké en gras, c’est marginal et surtout 100gr de protéine apporte 400kcal, 100gr de lipide apporte 900kcal…pas besoin d’avoir fait math sup’ pour comprendre. Et si 100gr de protéine apporte exactement les mêmes calories que 100gr de glucide, il est bon de savoir que les protéines amènent plus rapidement à satiété, donc que l’on mange moins naturellement donc moins de calories CQFD Et comme la consommation de protéine permet de préserver pas mal le muscle tout en pouvant réduire le gras viadivers processus, et bien ca donne un bon avantage aux protéines. La consommation adéquat de protéine a un rôle anabolisant surtout accouplé à la bonne pratique d’un sport (on parle pas de produits stupéfiants mais d’anabolisme, catabolisme, métabolisme…). Je suis végétalienne..(et en très bonne santé merci 😛 ) J’ai récemment commencé à m’entrainer (genre bootcamp) et je sais que dans une journée normale je n’ai pas de difficulté à avoir suffisament de protéines ( je pèse 52 kilos alors j’ai besoin d’environs 40grammes par jour) Je considère prendre des suppléments les jours ou je m’entraine pour atteindre la quantité nécessaire, parce que…cest plus facile que d’avaler une tonne d’amandes et de haricots hahah…Le supplément que je pense prendre est à base de chanvre et de pois…Et honnêtement c’est par PARESSE! C’est très faisable d’avoir les protéines et glucides nécessaires en s’alimentant bien ( la fameuse collation post entrainement peut simplement être une poignée de noix et quelques dattes). Manger de façon équilibrée demande de la planification et des efforts (tout comme un entrainement doit être planifié et ajusté régulièrement en fonction des buts à atteindre), et je pense que les suppléments permettent de pas trop se casser la tête et de sauver du temps, lorsqu’on risque de ne pas atteindre la quantité adéquate. En même temps….je me dis que peut-être que ça vaudrait la peine de passer quelques jours à faire un journal alimentaire pour cibler les lacunes s’il y en a et les compenser avec des aliments non transformés. Un beau ramassis de connerie même si je pense aussi que l’alimentation à elle seule peut suffire et que les collations peuvent être à base de blancs de dinde ou poulet, ou de fromage blanc. Tu sors 88g pour a peu près donc 80kg a peu près, n’étant pas un p… de canadien je mélange pas les livres avec les grammes (désolé mais ca c’est nifflant). Donc on va dire 1.1gr a peu près par kg de poids du corps. Alors mon ami, je ne sais pas si on distribue les diplomes dans des pochettes surprises par chez vous mais ca n’est même pas du niveau d’une alimentation normale. et encore moins adapté au premier sportif du coin. Je ne sais pas à combien tu bench, pour ma part j’en étais avant qu’on ne me décele une hypothyroïdie génétique qui m’a flingué totalement à 1rm à 170kilos (ce qui expliquait pourquoi je ramais depuis un moment) sans pontage ou artifices et non je ne me dope pas… d’ailleurs se doper pour si peu faudrait être con. Donc pour ton information et pour les crédules qui auront adhèré avec des doses aussi faibles la reconstruction musculaire risque d’être si faible qu’avec une semaine d’écart entre deux séances vous aurez toujours mal, pire il y a des risques de blessure. Alors il est certain qu’il ne sert à rien de bouffer des protéines comme un malade, d’autant qu’on va y laisser ses reins et il ne m’a pas semblé que tu en parlais dans ta page, on en parle dans les commentaires… Pour les naturels, il faut bien comprendre que malheureusement il y aun métabolisme à un moment, les protéines ne servent plus à la reconstruction musculaire. En France on part pour un fonteux sur une fourchette entre 1.8 et 2.2gr par pdc, pour ma part avec 1.8gr par pdc ca me convient, plus ne m’apporte rien. Donc désolé mais revoie ta copie, c’est une bien jolie page mais à voir ta photo je ne pense pas que tu aies atteint un niveau incroyable en muscu, et en nutrition tu ne m’as pas l’air plus calé. Alors en effet il y a du marketing, en effet on vous sort des mecs hyper musclés, et c’est valable aussi à la salle sauf qu’ils sont dopés, on est ok… pour ma part je ne vais pas à la salle, je me suis fait plaisir au bout de plusieurs années avec un rack à 3000€ pour envoyer plus lourd sans risquer ma vie. C’est un peu moins de 10ans d’abonnement à la salle, n’aimant pas l’ambiance des salles c’est parfait. Donc une bonne alimentation, avec des collations car il n’est pas obligatoire de manger comme un cosmonaute, un cahier excel pour voir comment on mange, et c’est parfait pour le sport. Le mec qui ne comprend pas que la connaissance de la nutrition est obligatoire de nos jours pour tout sport n’a rien compris et se condamne à stagner la plupart du temps. Peut etre que les canadiens sont gras, mais peut etre pas tous les canadiens, donc avant d’être péremptoire sur la question, je pense que le mieux est que chacun évalue ses besoins et pas avec tes sources qui sont foireuses. Et n’oubliez surtout pas le oméga 3 et 6 quand vous êtes en charges lourdes, vos articulations vous diront merci! Et je ne parle pas ici d’intensité mais les benchs, sdt, squat à +100 kilos (je ne parle pas d’1rm occasionnel) fatiguent les articulations. je précise que je fais à coté des sports de combat, que j’ai eu de multiple blessures (pas en sport mais en moto ) qui m’ont fait recommencé à 0, mais j’ai +20 ans de fonte et 8 ans de combat. et a presque 40 ans sorti de ce problème génétique je suis en pleine forme et je ne fais pas mon age, mes reins sont nickels, mon coeur idem, mes artères n’ont aucun dépot (examen cardiologique avec echographie il y a 2 semaines). Bonjour, Je débute dans le milieu du sport (notamment de la musculation). J’ai donc commencé la méthode Lafay après de longue recherche (sur le sport en salle, la méthode à adopter:Lafay, Insanity…). Et je me suis rendu compte à travers les nombreux commentaires que Lafay semble le bon choix. Mais je me pose toujours pas mal de question sur l’alimentation à adopter. En effet pour que mes séances soitent réellement utiles il faut associer effort sportif avec nutrition. Je voulais me tourner vers la whey (en complément) pour éviter tous les aliments qui contiennent beaucoup d’additifs inutiles voir néfastes afin d’apporter l’énergie nécessaire aux efforts pendant mes séances et à la reconstruction musculaire. Mais suite à ton infographique et aux commentaires, j’hésite un peu. Ma question est: est-ce qu’il faut diminuer la consommation de certains aliments protéiné et utiliser la whey protéiné pour ne pas être en “excès”? Ou bien augmenter son alimentation “classique” afin d’acquérir suffisament d’élément nutritif pour son organisme pendant les séances de sport et la recontruction des muscles (en gros, ce que suggère la méthode Lafay pour la dernière proposition)? de la whey protéine en forte quantité et un peu d’alcool, je dis bien un peu (35 cl de bierre /jour). = taux de 300 gammas gt (taux dit normal 50) je cesse de prendre la whey protéine: trois mois apres j’ai un taux de 80 gammas gt. Je crois que la whey est constituée de” protéines de lait”? un adulte ne doit pas cosommer trop de lait sinon tres peu. Je consomme trop de sirop (friuctose?) dilué dans de l’eau ( 3 litres/jour). Tout ceci est insignifiant! Cet article a ete creer pour ceux qui ne s’y connaisse pas vraiment en musculation, bien-sur chacun a ses objetifs alors pourquoi comparer sur la deuxieme image un shaker de proteine en poudre a une personnes utilisant des stéroides ou autres produits dopant en se piquant; il faut savoir faire la différence entre protéines en poudres et dopage. Ceux qui s’y connaissent un minimum en musculation sont conscient de ses “raisons” et savent tres bien pourquoi ils consomme des protéines en poudres. Ceci est mon point de vue, a bon entendeur. Résumons: les gens qui font du sport intensif (pas de la randonnée!) comme musculation crossfit sports de combats etc: c’est presque normal de se supplémenter en protéines, si vous vouliez en avoir suffisamment sans apport additionnel il faudrait tourner à des quantités ahurissantes de viandes/poissons/oeufs/produits laitiers etc, et vous auriez donc 10 fois trop de calories par rapport à vos dépenses et vous ne feriez que grossir. Cela dit, quelqu’un qui n’est pas dans ce cadre du sport intensif n’a pas besoin de se supplémenter car son alimentation suffit amplement, voir peut être en augmentant un chouya son apport en protéine par ses repas ex: une portion de 150g de viande au lieu de 100g. Ces gens la perdraient leur temps et leur argent à en consommer car cela ne changera en rien leur physique. Mais évidemment en pratiquant la musculation de façon intensive vous progresserez plus vite en vous supplémentant, mais cet article parlais surtout des gens lambda qui ne sont pas particulièrement féru de sports musculairements intensifs! Alors pas la peine de s’indigner les musclor il ne parlait pas de nous. Je trouve ça un peu extrême de dire que le protéines font grossir!! Des gens compétant dans le domaine du sport et la nutrition les recommandes. Après il faut différencier les protéines en poudre et les gaineurs qui eux sont pleins de sucre et d’autre chose qui eux peuvent faire grossir. Après je suis d’accord que les protéines c’est pas magique!! Il faut avoir une certaines hygiène de vie avant de se complémenter. Mdr: “Mutan carnage Max”. Je suis étonné et content de voir des articles qui ne vendent pas de protéine attérirent dans les premeirs résultats Google. moi perso je prend 1 a 2 fois des shakers par gain de temps quand je suis pressé genre le matin. Ceci dis je sais que c’est chimique, ma femme connait un client qui travaille dans les proteines en poudre. bourré de saloperie d’aprés lui. Bonjour! J’ai lu cet article avec attention et j’aimerai apporter ma pierre à cet édifice qui est plus que vrai mais qui manque de quelques refléxions personnelles. Pour ma part, je fais un travail qui me demande beaucoup de résistance physique autant en endurance (12hrs/jour) que en force extrème pondérée (soulevement de charge entre 50 et 120 kls). Avant ma malnutrition m’a permis de tenir 5 mois avec au final des maux de dos atroces donc mon idée était de me remettre au sport. J’ai pris un coach personnel très compétent 3 fois par semaine pour faire de la musculation et 2 fois par semaine je vais à la piscine pour la mobilité articulaire. J’ai adapté ma nutrition surtout. Avant c’était m.c d….d, côte de boeuf, chips, peu de légumes, jamais de poisson etc en clair de la malbouffe. Aujourd’hui, je vais chercher les protéînes là ou je peux les trouver qui d’ailleurs est peu rappellé dans ton article ne sert surtout que à la REconstruction musculaire. Rappellons bien que l’exercice physique en salle de musculation à pour but de créer des lésions dans les muscles et les protéïnes ne viennent que les réparer et par ce biais crées du volume. Donc voilà ou je veux en venir: Déjà, je suis passé à 3 repas par jour + 2 collations par jour. Je prend 2 fois du 100% weigh par jour, des oeufs, des oléagineux, du poisson et des légumes et des fruits (beaucoup) mais avec tout ça je perd du poid. Rappelons bien que nul n’est égal face à sa consommation de quoi que ce soit mais en tout cas pour ma part, pas de prise de masse, de la perte de poid mais par contre une forme du tonnerre comme à mes 20 ans (j’en ai 34). Les acides aminés (BCAA) ne servent uniquement qu’à l’endurance en prouesse physique donc les prendre aux bons moments sinon aucun interet. Par contre pour ce qui est des pubs de ces produits, il y a une chose de vrai. Un novice regarde le devant de la boite alors qu’un averti regarde l’arrière (la composition), un expert loupe sa séance d’entrainement à cause du temps qu’il met à lire toute la boite Alors rappelons le encore une fois, les proteïnes c’est bon que pour ceux qui en ont besoin plus que les autres mais rappelons aussi que les radiations sur nos légumes et fruits, notre viande nourrie aux farines, nos poulets gorgés d’eau et tout ce que l’on trouve dans les commerces de grandes surfaces, ne contiennent pas les protéïnes, vitamines et minéraux dont on a besoin et c’est sans compter que nous avons moins de temps aujourd’hui pour mijoter à petit feu donc la cuisson grande vitesse détruit tout ce que vous pouvez trouver dans vos aliments. Donc si les gens lambdas se sentent faibles, bien sûr toujours sans abus, il est bon de consommer un apport protéïnique à condition de suivre sa courbe poid/taille/temps de prises. Tout n’est pas nocif dans l’évolution de notre nutrition mais il faut savoir se faire conseiller et ne pas être fermé à la possibilité du besoin des gens. Très bon articlececi dit même si attention piquer les preneurs de substituts de repas pourraient un peu mal le prendre (pas pour moi parce que mon hygiène de vie m’aide aussi à bien réfléchir). Trooop drole et teeeeellement vrai … Whaouhhh je me delecte de vos articles. je m’entraine régulièrement et je varie assez mon alimentation que je trouve inutile de rajouter des suppléments. Votre article vient juste « backer» mes convictions. Good job cher ami. Bonjour, je découvre vos articles et wahou. Quel plaisir de les lire, tout ce que j’aime, des phrases clairs, des infos utiles, des illustrations et de l’humour. Merci le pharmacien et bonne continuation! C’est fou comment le “consultant à temps partiel chez Mutant Carnage Max et Apocalypse Fusion” et qui travaille aussi chez “Doux et Theult Marketing” ressemble à M. Couillard. XD. c est du grand n importe quoi cet article. Je suis préparateur physique depuis 1983 et apparement meme si vous avez une formation de pharmacien il va vous falloir revoir votre physio digestive et votre physio d entrainement.Vos données sont fausses. avant de vouloir un moment de célébrité sur le net essayez d avoir des infos justes à diffuser. 1.Un athlète de musculation consomme 2fois plus de protéine qu’une personne normal c’est donc environ de 1.5g jusqu’a 2.5g de protéine sur 1kg du poids du corps par jour donc s’il pèse 80kg il auras besoin d’environ 160g de protéines par jour. 2. Avec l’alimentation normal seulement on ne peut pas atteindre notre objectif à la musculation si par ex on pèse 80kg il nous faut 160g de protéines et cela est impossible avec l’alimentation normal et puis même si c’est le cas on doit donc beaucoup mangé … et cela provoque des problèmes digestives et des maux à l’estomac et à notre corps entier alors plus de problèmes. 3.C’est vrai que les protéines en poudre sont que des compléments alimentaires et ne te feront pas gagné des muscles comme par magie et cela est indiqué déjà dans toutes les paquets vendus de protéines (qu’il faut bien mangé… et ne pas se dépendre seulement de ses protéines en poudre) mais sachez bien que la nutrition est primordiale de 70% à la musculation, alors c’est faux qu’avec l’entrainement seulement on vas devenir musclé et énorme. 4.C’est vrai que les sucres “les glucides” sont la première source d’énergie consommé par nos muscles mais ça n’empêche pas de dire que les protéines ne sont pas une source d’énergie! Disant que les protéines sont la seule source qui aide nos muscles à la récupération et la réparation des fibres musculaire après un effort, le lendemain comment peut on avoir de la force et de l’énergie si nos muscles n’ont pas atteint leurs besoins de protéines?! ps: risque de blessure. 5.FAUX, les protéines en poudre et exactement la Whey protéine contient moins de calories c’est pourquoi les athlètes et en période se sèche prennent des protéines en poudre à la place des viandes, car elles ne contiennent pas de matière grasse, et cela dis moins de calories. 6.Tout les produits ont des pubs ridicule parfois, les produits de beauté, les détergents et même les produits alimentaires ne sont pas privé des supercheries publicitaire… donc cela ne concerne pas que les protéines en poudre et pour mieux choisir son produit il faut bien voir un nutritionniste ou bien une personne qui a de l’expérience dans ce domaine. ENFIN: j’ai beaucoup aimé leur dernière raison de falsification de protéine qui veux tous dire car il y a vraiment une différence entre être musclé et en bonne forme, en suivant un mode de vie saint plutôt que d’avoir un gros ventre et de mangé du n’importe quoi… Car l’esprit saint dans le corps saint. Cher Olivier, Je ne suis pas d’accord du tout avec cet article, étant moi même bodybuildeur (ou culturiste en bon français) et faisant de la compétition depuis maintenant 2 ans déjà. Toutefois je ne peux parler que de ce que je connais, le reste du blog a l’air très bon (même si l’un de mes gourous Julien Venesson s’emporte régulièrement sur ceux-ci), mais je ne peux le juger faute de connaissances. Je suis moi-même étudiant en pharmacie mais qu’en 1ère année pour la petite histoire. Tu précises bien “pour monsieur tout le monde et pas les bodybuilders” oui. Mais dans ton article tu mets bien en images (jolis dessins d’ailleurs) des gens qui s’entraînent en musculation. Et la frontière est mince entre bodybuilding et musculation. Les gros bodybuilders sont des gens qui font de la musculation comme n’importe qui mais sont d’un haut niveau car il y a le dopage, une bonne génétique et surtout une REGULARITE, Jay Cutler ou Kai Greene s’entrainent depuis l’age de 15 ans sans interruption. J’ai pris l’article comme un affront pour moi qui suis si attaché au monde des compléments. Il existe des ingrédients utiles aux sportifs point. cf. le livre aux références scientifiques “Guide des Compléments alimentaires” de Delavier et Gundill. La protéine, les BCAA, la glutamine, d’autres acides aminés (HMB, arginine, etc), la créatine, l’avoine en poudre, les sucres rapides après le sport, la beta-alanine, le thé vert pour perdre du gras, les omega 3, multivitamines, etc. etc. Maintenant il y a aussi beaucoup de marketing et de fausses promesses et il faut regarder les ingrédients, par le nom du produit. Si je prends tes points: 1) Ton argument: “Tu consommes déjà toutes les protéines qu’il te faut” est faux. Mon gourou Etienne Juneau t’a répondu à ce sujet. 2) “pas de muscle par magie” Qui a dit ça, tu inventes un contre argument bidon pour le détruire facilement 3) La c’est du délire complet, le boost d’énergie on le souhaite dans le redbull, dans les sucres comme malto/dextrose/waixy maise, ou encore dans les boosters (jack3d et companie) mais les protéines sont des chaines d’acides aminés pour la construction et surtout la construction. Tu as fait bio comme moi à l’uni tu connais la traduction transcription, l’arn messager tout ca. Tu inventes un contre argument bidon pour le détruire facilement. 4) La tu as tapé juste et je t’en félicite. Beaucoup de produits gainers contiennent des sucres rapides et font une prise de graisse. C’est bien pour le jeune complexé qui prend le produit en se pesant et en se disant “yes je prends du poids je deviens musclé”. Toutefois ces produits peuvent quand même être utilisés intelligemment car si consommés après l’entrainement les sucres servent a faire le plein de glycogène et non pas du gras. 5) Le marketing n’est pas ridicule et les marques ne montrent pas des gringalets transformés mais de vrais athlètes sponsorisés. Bien-sur, leur muscles sont surtout du aux stéroides mais cela donne une bonne image à la marque et ca fait vendre, et c’est aussi ca qui permet aux pros de vivre. Jay Cutler a fait monter en force la marque Muscletech avec son sponsoring il y a 10 ans par exemple. Quelques sponsors: Kai et Musclemeds, Fouad chez Scitec, Evan Centopani chez Universal (maintenant Prime Nutrition), Ronnie autrefois chez BSN, Arnold chez Musclepharm, etc.. Et dans ta conclusion montre que finalement ca marche mais tu n’as pas le courage d’aller au gym et ton excuse c’est que tu es bien dans ta peau. Et je n’ai rien contre ça mais dénigre pas ce monde malgré tout. Sans rancune, Romain. Cher Olivier, d’abord bravo et merci pour ton site que je viens de découvrir et qui est aussi instructif que divertissant. Je voudrais revenir toutefois sur une info de cet article qui me laisse dubitatif: l’idée selon laquelle le Canadien inactif moyen consommerait 123g de protéines par jour, ce qui le mettrait pas loin des besoins d’un culturiste de corpulence moyenne. Ma perplexité peut venir d’une erreur d’appréciation de ma part, mais j’ai l’impression qu’il y a là une confusion dans la manière de compter les protéines. En diététique sportive, seules sont comptées les protéines utiles à la fabrication du muscle, c’est-à-dire généralement les protéines animales (à part parfois le soja, ou les associations céréales-légumineuses pour les végétariens). Dans l’article du site Extenso que tu mets en référence, j’ai plutôt l’impression que toutes les protéines sont comptées; dans la Référence 1, on trouve un tableau qui compte également les protéines venant du blé (pâtes, pain, etc;), alors que celles-ci ont une faible teneur en lysine, qui fait qu’elles ne sont pas comptabilisées dans bon nombre de régimes sportifs. Dans ces conditions, je ne suis pas surpris que la moyenne puisse atteindre 123g, mais si je ne me trompe pas, ce chiffre devrait être assez nettement revu à la baisse si l’on ne comptait que les protéines “complètes”, et l’on serait alors assez loin des besoins pour un sport intense, ou pour de la musculation. En fait il n’est pas si facile de consommer 123g de protéines “complètes” par jour. Et dès les 80kg, un culturiste aura besoin de 160g quotidiens, parfois davantage pour prendre du muscle ou éviter de le perdre. Cela peut expliquer de façon plus nuancée, me semble-t-il, cette attirance pour les compléments protéinés. Cela n’enlève rien à la pertinence globale de ton article. En dehors de besoins vraiment élevés, il est vrai qu’on peut se passer de ces compléments, ou qu’on peut compléter les protéines animales par des protéines végétales en apprenant les associations efficaces comme le font les végétariens. Mais il est vrai aussi que pour prendre du muscle, quel que soit le gabarit du sportif, ils restent bien pratiques, et surtout moins chers au kilo que les protéines qu’on trouve dans l’alimentation. Bien à toi. Merci pour ton commentaire. Ma référence au sujet de la consommation de protéines VS la masse a effectivement été contestée par plusieurs, ce que je trouve intéressant comme discussion. Ton point est bon au sujet de la qualité de différentes protéines, quoique je doute que cela fasse une grande différence pour la personne moyenne. Comme je mentionne en introduction, cette BD ne concerne pas les sportifs de haut niveau et les bodybuilders, dont les besoins nutritionnels peuvent être différents et chez qui les suppléments peuvent être utiles. Un tel sujet n’est pas par ailleurs dans mon champ de compétences. Mais ici je ne fais référence qu’aux protéines en tant que telles, car les suppléments de bodybuilding en général sont le paradis du marketing douteux et de la pseudoscience. Salut Olivier, j’avais bien noté ta mise en garde dans l’introduction au sujet des sportifs de haut niveau et des bodybuilders. Mais vu que les protéines en poudre s’adressent généralement à ceux qui veulent prendre du muscle, donc à des gens qui se considèrent plus ou moins comme bodybuilders, cette mise en garde semble revenir à ne pas dire grand chose. Un peu du genre: prendre des protéines pour prendre du muscle ne sert à rien, sauf si vous voulez prendre du muscle. Pourtant je pense que ta démarche et tes arguments sont plus pertinents que ça. À mon avis la plupart des consommateurs de ces produits pourraient effectivement s’en passer en apprenant à manger, et il est fort probable que les besoins en protéines sont très souvent surévalués. A-t-on besoin de 2g/kg de poids de corps quand on a 10kg de gras en trop? Le gras a-t-il besoin de protéines? Des infos plus précises sur l’assimilation réelle des protéines donnerait sûrement plus de grain à moudre sur le sujet. Par ailleurs, je ne pense pas que la whey fasse spécialement grossir dans la mesure où les protéines ont un effet coupe-faim naturel. L’excès calorique le fait, sans aucun doute, quand quelqu’un se gave pour prendre de la masse, mais l’idée que ce sont les protéines qui seraient responsables de la prise de poids plutôt que le reste du régime n’est pas évident. Ce qui est sûr en revanche, c’est que de consommer ce genre de complément en dehors d’un régime précis établi par quelqu’un de compétent, ça n’a pas beaucoup de sens, et c’est à mon avis un argument fort qui aurait pu enrichir ta démonstration. Entièrement d’accord avec toi sur le marketing douteux et la pseudoscience. Amicalement et bonne continuation. Au temps pour moi pour la fin de mon commentaire. Tu évoques bien l’idée de consulter un nutritionniste, mais en toute fin de commentaire sur le marketing ridicule (qui me fait beaucoup rire d’ailleurs). J’ai l’impression que ce post de blog s’adresse à la même cible que les marketeurs de protéines qu’il dénonce… les imbéciles. N’importe qui a la possibilité de s’informer sur les bases de la nutrition avec Internet aujourd’hui et les suppléments affichent la composition sur l’étiquette. Seuls les “gainer”‘ qui sont faits pour prendre de la masse sont très calorique, la plupart des wheys étant au contraire peu riches en énergie, comme j’engage ceux qui liront ça à le vérifier sur une étiquette. Bref, à moins de compter Cartman dans South Park avec le “MUSCLE+4000”, j’ai jamais vu personne tomber dans des panneaux débiles et j’ai au contraire vu beaucoup de gens galérer avec leur alimentation parce que “la poudre c’est de la triche” alors qu’un petit apport supplémentaire leur aurait suffi pour progresser plus vite en musculation. Enfin, en plus d’être pratique, ça revient même moins cher au g de protéine que la nourriture “traditionnelle” Article intéressant! Je découvre également votre blog. Je me pose simplement quelques questions: De quelle source ou étude scientifique tirez vous que les besoins en protéines sont de 1/2 gramme par pounds de poids de corps.(environ 2g par kilos) Au contraire pour un athlète en musculation la plupart des études tendent vers un chiffre autour de 1g par pound soit le double. Je pense notamment aux recherches en nutrition de Alan Aragon qui est un nutritionniste assez réputé et soutenu par un grand nombre. Pour un homme moyen de 180 pounds, cela donne un besoin d’environ 180g de protéines par jour et afin d’atteindre ce chiffre les protéines en poudre sont un bon outil en complément de la diète. Je pense donc qu’il faut nuancer un petit peu! Les compléments protéinés ne sont pas du tout obligatoires mais ils peuvent être utiles pour celui qui veut optimiser ses résultats. Après je suis d’accord bien sûr sur tout le marketing qui est fait autour et les espérances ridicules qui en découlent, ce ne sont pas des compléments magiques! (je n’ai lu une partie des commentaires, peut-être que ma question a déjà été abordée…) La discussion s’articule surtout autour de pour/contre les compléments protéinés, mais quid d’une utilisation “intermédiaire”, c’est à dire de compléments pris de façon modérée et uniquement (/majoritairement) autour des entraînements, et dans le cadre d’une alimentation équilibrée? Je n’ai pour ma part jamais pris de suppléments. J’ai un physique très mince, je ne prends que très difficilement du poids. J’ai pu augmenter légèrement ma masse musculaire, en gardant un entrainement modéré (2x/semaine), mais surtout en mangeant PLUS (l’argument du “vous avez déjà tout ce que vous avez dans votre alimentation normale” ne s’applique donc pas à mon cas ). Je me dis qu’un complément en protéine pourrait être: plus pratique, plus rapide, et éviter de passer son temps à manger avant / après l’entrainement. Et permettre également de s’entraîner lorsqu’on n’a pas le temps de prendre un gouter conséquent 1h avant un entrainement … A+, et merci pour le temps passé! Putain lol avant d’écrire cet article as tu déjà pris des protéine en poudre ou juste as-tu fait du sport en salle. après c’est vrai qu’il y a des marketing mais je pense que c’est vraiment essentielle pour les personne entraînant 4 à 5 fois pas semaine pour des bon résultât et pour évite tout blessure après c’est a toi de voir tu fais ce que tu veux mais n’espère pas que prendre des protéine en poudre et manger mal en s’entraînant tout la semaine t’aura des résultat car plus de 70% est ton diet. Apres plus de 7 ans de diete 6 repas par jours (shaker inclus) jai decoder de stoper car cest souvent trop couteux je mange donc plus que 3 repas car jen avez raz le bol de devoir enmener des shaker ou des petites bouteille deau un peu partout! Je ne suis pas novice donc les sois disant mordu des prote en poudre devrais me lire attentivement; depuis mon arret de la whey je suis beaucoup plus dense et sec que jamais je fais maks 3 repas comme les gens Normaux ( 60 g de prote a chaque repas) je pese 80 kilo ( donc 170 g jour) bien sur je consome enromement dacide aminèe (bcaa et glutamine) avc de la cre prè et post workout! Beaucoup de bonne graisse(avocat amande saumon)! Je tiens a vous dire que je nai jamais eu un meilleure physique quaujourdhui je suis plus athletique que jamais,certes je ne suis pas jay cutler mais je peut courir 10 bornes sans messoufler je peux sauter maccroupir a ma guise et jai des abdos saillant toute lannèe! Conclusion= si tu pousse bien que tu manges les proteines que tu as besoin sur 3 repas tu as tout bon! Une derniere chose noubliez pas de Vivre nous navons qu’une vie et ce nest pas ton tour de biceps qui te rendras heureux. Jai bosser chez toutelanutrition pendant des annees la moitiè des produits que je vendais ètaient placebo question de marketing! Et je connais beaucoup damis qui mange(sainement) a sen faire vomir et qui non pas un super physique car leur corps rejette le surplux ( argent gachèe en vèritè) je suis fils de powerlifter ce monde la je le connais par coeur je sais de quoi je parle! Les supplements cest cool mais je prefere un bon steack ou un bon poisson plutot que du nesquik( humour)! Sportivementba. Rectification seulement les protéines de Lactosérum(petit lait) peuvent se transformer en gras soit c’est vrai la plupart des sortes sur le marché, cependant en regardant la valeur nutritive du produit on peut distinguer le vrai du faux. À place de consommer des protéines en poudre prenez du saule,du fromage cottage 0%,du jambon,du blanc de poulet,du thon en canne et des blancs d’œuf. Ces aliments sont faible en lipide et en glucide mais riche en protéine et pour avoir fait l’expérience des protéines en poudre même avec peu de glucide et sans lactosérum,le goût est horrible! Mon compagnon est actuellement hospitalisé pour de graves problèmes de fonctionnement des deux reins (on lui a parlé de dialyse) qui ne filtrent plus du tout le sang et laisse l’eau envahir ses tissus au lieu d’être évacuée en urine. Je suis persuadée que ses problèmes de santé (il a également fait une embolie pulmonaire il y a deux mois) proviennent d’une trop longue et trop forte consommation de whey. Effectivement, à plus de 50 ans, il a un corps magnifiquement sculpté mais c’est certainement au détriment de sa santé intérieure. Malgré des signes d’acidité évidente (mycose aux endroits de forte transpiration, problèmes de miction), il a continué à prendre ses protéines pratiquement tous les jours pendant de nombreuses années, persuadé que, s’il arrêtait, il perdrait ses muscles. Voilà je voulais témoigner de cela à tous ceux qui disent que les protéines en poudre ne représentent aucun danger. Je pense qu’il vaut mieux manger un bon steak après chaque séance de muscu que d’avaler ces poisons pour le corps…quitte à être peut-être un peu moins musclé. Mais, moi je dirais surtout un peu moins “gonflé”. J’aimerais bien avoir les chiffres en France, cela me semble énorme 120g par jour de protéine pour un canadien. Si on mange deja 150g de viande rouge et 150g de viande blanche quotidiennement ça donne environ 90g de protéine (en comptant 30g/100g) mais manger 300g de viande par jour cest plutot rare… Je veux bien rajouter un ou deux oeufs, des yaourts (10g aux 100g environ) des légumineuses (qui ne seront jamais aussi riches que la viande aux 100g) mais ca semble tout de même énorme. Les oeufs étant souvent consommés en remplacement de la viande en plus. J’aimerais bien avoir un détail de ce que cela représente comme menu type. Sinon la protéine que vous présentez c’est plus un mélange… La vrai protéine pour moi c’est de la protéine en poudre. Pas de sucre, pas de booster XXX etc… Juste de la protéine de lait. Lorsqu’il y a des mentions type Suprême Force High Power cest plus vraiment de la protéine à l’état pure. Le but n’est pas d’apporter de l’énergie pure mais apres la séance de “nourrir” ses muscles tout écrabouillés avec ce qui les construit. A mélanger avec des glucides si l’on veut pour se rebooster. Quant au shaker avant la séance, cest ce qui peut permettre de tenir et de ne pas avoir faim pendant sa séance en fin de journée par exemple. Toujours mieux que de manger encore et toujours une barre chocolaté pleine de sucre blanc raffiné. Mais honnêtement pour vous rejoindre jai du mal à croire a ce que j’entend sur la consommation de protéines, 2g/kg. Ca me paraît énorme, 160g pour un homme de 80kg et ca semble pousser à la consommation de produits supplémentaires. Il faut faire le tri, le shaker de protéine de lait est pratique, facile à boire. A nous de ne pas en faire la base de notre alimentation et ne pas croire que l’on devient Rocky uniquement avec des biberons de lait!:p. Excellent article! Enfin une explication claire en plus d’être drôle et très bien mise en forme! En effet on peut totalement trouvé son apport calorique NATURELLEMENT, même si l’on vise un ratio d’1,5g/kg/jr et qu’on est végétarien! Les protéines miracles issus de Guerilla Marketing sont surtout un moyen vicieux d’alléger le portefeuille. A utiliser intelligemment! Au passage, super le site, excellent concept! je trouve cet article terriblement…bas. Déjà il se termine mal ” L’essentiel c’est d’être bien dans sa peau et c’est pas les muscles qui vous le donneront ”. Alors je sais qui tu es mais pour qui est ce que tu te prend de juger ça? Qu’est ce que tu en sais? C’est peut être pas ton cas mais c’est peut être celui de ton voisin? Honnêtement cet article est une grosse blague. On apprend vraiment rien, il est absurde et mal écrit, pleins de préjugé ( le type qui se pique avec une seringue avec des dents toutes pourries ” sur l’illustration m’a vraiment fait percuter et réaliser que le muscle est encore trop mal vu…Enfin bref, je n’en prend pas, mais je trouve cet article petit. C’est vraiment drole de parler de mensonges et de fausses pub puis prendre l’exemple dun vieux boy band qui dit s’entrainer 8heures par jours. Voyons donc, c’est plus con que les 5 raisons. c’est du surentrainement qui non seulement ne peux etre fait naturellement mais mene a des blessures mais ne fera jamais grossir les muscles car ils sont sur entrainer. la recuperation est un des points les plus importants de n’importe quel entrainement. quand on ment comme ca, c’est prendre des gens pour des cretins. 8 heures par jours. pourquoi pas 12 ou 16? pour le reste, un petit peu de bon sens mais aussi beaucoup de faux debats et prejuges…si quelquun est ce sent bien en ayant des gros muscles, c’est leur choix. comme avoir des tatouages, des piercings, changer sa couleur de cheveux ou se mettre des gros seins. mais bon, c’est un site drole alors faudrais surtout pas commencer a expliquer que des conneries comme des supplement proteiniques pour de l’energie quand c’est le glycogen et les carbohydrates qui importe. un peu de connaisance c’est aussi pire qu’aucune des fois surtout quand on pense tout savoir. mais bon, si on veux en savoir plus sur la nutrition sportive et la medicine sportive, il y a plein d;universite avec pleins de personnes avec des doctorats sur le sujet qui on fait de ca leur carriere comme http://www.jissn.com/content/4/1/8 et pas ceux qui font des petits dessins droles. si jamais on a le courage de lire cet article, check les references a la toute fin, ca c’est des personnes qui ont des competences scientifiques… aucun nutrioniste urbain grano dans la gang. il y a des charlatans qui vende de la bullshit, ca c’est vrai mais ce site, c’est de la comedie. Pourquoi les gens qui n’aiment pas le bodybuilding pensent que personne n’a envie de ressembler à un bodybuilder? Le “Sérieusement qui veut avoir l’air de ça?” m’a extrèmement énervé. Et la soit-disant morale de la fin qui dit que la muscu au fond on s’en bat les c******s parce que c’est pas ça qui va vous faire vous sentir bien “dans votre peau”. La base de la muscu c’est parce que la personne n’aime pas son physique et a envie de se sentir bien “dans sa peau” justement. Essayez un peu de porter un jugement neutre sur la musculation et après on peut en discuter. Je pense que lorsqu’on s’entraîne à un bon niveau, avoir une bonne alimentation est important pour pouvoir profite du travail pour lequel on se donne tant de mal. Je suis pas adepte de ses produits protéine mais je pense que se n’ai pas 1 shaker par jour d’un bon produit qui va mettre votre santé ou Corp en péril avec toute les saloperie qui nous vendes aujourd’hui en grande surface y a pire à ingéré. Bb. J’étais pourtant Trainer en France (maintenant je vis aux States!)… Et je me suis fais dupé par les publicités mensongères. Je me rappelle une petite boutique près de chez moi, où je prennais 4 pots de proteines par mois, avec un goût de folie. Et un jour, je suis retourné pour une nouvelle commande… Plus une seule boite de cette proteine ‘made in France”. Je me suis dit: Elle est de trop bonne qualité, il est OUT OF STOCK. NO!! Le manager, m’a dit: “Le produit est totalement arrêté, le Gouvernement français on contrôlé les proteines: Dedans il n’y avait rien! ZERO NUTRIMENT… ONLY FLAVOR. Ahhh J’oubliez: Resultat après plusieurs mois d’intense entrainement et de cette proteine magique: NOTHING!! A qui la faute? Le vendeur, me disait, vous vous entrainez trop dur, et vous devez prendre plus de proteines… Mettez votre réveil et buver des proteines! (Maintenant, j’ai souvent mal à l’estomac!). Mon medecin, me disait: Arrête les conneries, tu fais travailler ton estomac 24h no stop!! Mais à ce moment là, you focus only sur des gens (malhonnêtes) qui savent ce que vous voulez entendre. Donc, je reviens sur ce que dit notre ami le Pharmachien… Et je dirais plus… 1. Ne pas focus sur vos muscles, le cerveau est important aussi (pour avoir un good job!!). Et plus vous devenez vieux et plus vous aurez besoin d’un job cool, pour récupérer plus vite. 2. Le temps passe vite, schedule your time. (eat well, sleep well, family, friend, job and vous (relax!) ENJOY THE LIFE. 3. C’est bien de ce donner un but, mais il doit être realiste. Pas comme ces pubs (qui devraient être punis sévèrement par la LOI: Mon opinion) Oui, certaines personnes vont me dire: je veux être un “monsieur univers”!! OK! Regardez sur Youtube tout les hommes et femmes (connues et non connues) morts à cause des anabolisants… Et oui, les vos champions ne prennent pas seulement des proteines! Comme disait Arnold Schwarzenegger, pas tout le monde peut devenir Monsieur Univers!! Et c’est vrai! Pas seulement il faut être riche pour être suivi par de vrais professionals (comme les diététiciens, no stress, good job) mais par votre génétique: Je vais développé se que je dis! Je suis d’un physique normal (no fat, no tall). Et en plus, je suis d’un tempérament anxieux (pas de bol!!). Je dois tout le temps me répéter une petite phrase dans ma tête: “Il y a plus malheureux, et il y n’y a pas de problèmes mais que des solutions!!”… Encore une petite chose… Maintenant, j’ai arrêter de prendre des protéines, comprimés… Je préfère manger un bon steak, un bon poisson. Admirer ce que j’ai dans mon assiette et être sur de ce que je donne vraiment à mon corps! (Votre FERRARI n’aimerait pas si vous lui donner du diesel!! Votre corps c’est la même chose. Il vous aide et vous transporte jusqu’à que vous mourrez, respectez-le) Car bien sur, vous ne savez pas ce qu’il y a dans les poudres magique, n’est-ce pas?? Ou alors, vous êtes un Dieu ou un menteur! Mon physique maintenant? Muscles en reliefs, toujours no fat, no tall!! It’s OK, j’ai passé à autre chose! Et je fais des analyses de sang tout les 5 ans (et oui, les USA ce n’est pas la France ou le Canada avec FREE MEDICINE!!) et fortunately, tout va bien! J’ai eu d’ énormes muscles, je ne pouvais plus courir, je m’éssoufflais pour un rien. J’ai dû me faire opéré d’urgence des varices qui me donnaient des jambes lourdes, impossible de marcher. Vous avez 2 solutions, 2 ways: Posez-vous l’ultime question qui tue!! (jeu de mots!! ah ah j’ai fais l’école du rire!!) Voulez-vous vivre longtemps et en bonne santé = Suivez mère nature. Vous ne pouvez forcer votre DNA. Ou perdez votre santé et votre porte monnaie pour engraisser des companies. C’est VOTRE CHOIX! Bonjour! Est-ce que les protéines sont bonnes même après la date de péremption? (si elles sont ouvertes) Merci! Jamais vu autant de raccourcis et d’hypocrisie… 1) Les compléments protéinés sont dû aux standards irréalistes dans les magasines…heu… toute personne censée sait que la majorité des acteurs, actrices et sportifs de hauts niveaux ainsi que de plus en plus de mannequins ont recours aux produits dopants… donc rien à voir avec les protéines… à moins d’être crétin ou totalement naïf impossible de faire le rapprochement. 2) Ce n’est pas la musculation qui fait grossir le muscle, la musculation a un effet “catabolisant” (il détruit), ensuite le repos et l’alimentation ont l’effet “anabolisant” (ils reconstruisent ce qui a été détruit et plus dans une logique d’anticipation si l’on peut dire). 3) Il y a une différence entre consommer assez de protéines et consommer plus de protéines, cela a bel et bien un effet anabolisant et que ce soit sur les autres au fil de ma vie ou sur moi même cela se sent parfaitement (que les protéines proviennent d’une forte quantité d’oeufs ou de suppléments en poudre d’ailleurs…). Il faut souligner aussi que les soi disant recherches scientifiques sont souvent fausses (de manière intentionnelle ou par manque d’étendue des critères pris en compte), durant une époque de ma vie j’ai voulu apprendre plus sur certaines maladies, sur la nutrition et l’entrainement et bien en 10 ans j’ai pû voir tout est son contraire…pourtant toutes les études étaient faites par de vrais scientifiques.. parfois même les mêmes qui se contredisent totalement au fil des ans (et des gens qui les subventionnent … mdr). En 2016 ce constat est encore pire, nous avons tous vu des laboratoires entiers sombrer suite à des rapports accablants sur le nucléaire, ou certains médicaments, à partir de là la messe est dite sur l’objectivité de ces rapports et études. Aujourd’hui c’est pas ” Qu’étudions nous? “, mais “Messieurs que voulez vous qu’on dise de tel ou tel produits pour ce montant? ” Et cela est bien bien plus dangereux que tous les compléments alimentaires de la planète tristement. 4) On nous montre du poisson pour nous dire qu’il est facile d’avoir toutes les protéines, et je partagerais cet avis si les grandes industries et certains agriculteurs peu scrupuleux n’avaient pas pollués nos rivières, mers, océans.. avec des métaux lourds, des pesticides en tous genres etc.. Il faut savoir que les protéine en poudre de haute qualité sont filtrés et débarrassées en grande partie de pas mal de polluants, ce qui réduit les risques…et oui aussi étrange que cela puisse paraître certaines poudres sont bien moins polluées et donc dangereuses pour la santé que la viande de boeuf ou le saumon pour ne citer qu’eux. 5) Les protéines en poudre ne font pas apparaître de muscle par magie non, vous avez raison, mais on en revient au même point, l’apport de protéine après l’entrainement (et dans une tranche horaire), est très anabolique, ce qui est intéressant et apporte un plus pour une personne sérieuse qui s’entraîne toute l’année. Donc plus de muscle CQFD… 6) Les protéines sont pleines de sucre selon vous… heu…désolé de vous décevoir mais si il y a beaucoup de sucre dans votre pot de protéine en poudre c’est que ce n’est pas des protéines mais un gainer et de mauvaise qualité dans lequel on rajoute du sucre raffiné et d’autres saloperies pour raison économique (qui sert à augmenter l’apport de calories et qui quand il est de bonne qualité peu etre bénéfique pour de multiples raisons qu’il serait très long d’énumérer, mais ceux qui ont un tout petit estomac et un métabolisme très rapide comprendront aisément ). Encore une fois il y a méprise… un peu comme si demain je disais du mal de tous les Japonnais parce qu’un seul chinois a fait une chose mauvaise. 7) Vous dites du mal des protéines en poudre parce que prises sans faire de sport elles font grossir…heu attendez c’est une blague là? Si vous mangez 2 500 calories en faisant du sport et que pendant un mois vous mangez une pomme de plus en ne bougeant plus du canapé ce sera la faute aux pommes. 8) “Le marketing des suppléments protéinés est ridicule”: là dessus vous avez totalement raison, à 99% du temps les “exemples” et personnes sportives faisant la promotion de ces produits sont tous chargés comme des mulets aux stéroïdes, hormones de croissances et compagnie, mais on vie dans une société où il faut du spectaculaire tout le temps sinon les gens ca les fait pas rêver et ils achètent moins ou pas du tout, c’est comme les régimes minceur faut une blonde de 50kg avec des nichons gonflés à l’hélium, ou le télé achat qui vous vend une planche avec un mec taillé comme une armoire à glace qui s’entraine aux poids depuis 10 piges en se chargeant, eux vous disent qu’il a ce corps depuis 2 semaines en faisant de la planche…etc. 9) “Consulter un ou une vraie nutritionniste” pour savoir si on doit prendre des protéines…ok mais faudrait il qu’en France les nutritionnistes soient des gens compétents (comme tous nos professionnels de la santé qui tristement regorgent d’une majorité d’incapables qui mettent en danger la vie de leurs patients et les tuent même j’ai pu en avoir de nombreux exemples dans mes voisins et ayant eu une épouse dans le médical c’est proprement dramatique ce qu’il s’y passe, si les gens savaient… et l’ordre des médecins au lieu de dénoncer et d’arrêter le massacre, souvent protègent et taisent ce qui est encore plus grave et insultant pour les victimes et/ou familles de victimes. Je m’entraînais dans une salle avec un nutritionniste, c’était n’importe quoi, vraiment, pas mal de sportifs (en musculation ou autre) en savent bien plus et sont plus justes que pas mal de nutritionnistes, sincèrement, je rêverais dire l’inverse croyez moi. Il y en a de bons, de très bons même, mais ils sont très très rares et de plus en plus pour des raisons simples mais c’est encore un autre débat. Pour le fait d’etre bien dans sa peau et les mutants… là c’est le summum, on a l’impression que l’article ne parle pas des protéines mais que c’est une rencoeur, une profonde jalousie envers celles et ceux qui ont la chance d’avoir un beau corps (ou plus souvent qui en avaient de moyens et qui par les très nombreux et longs efforts ont changés ou modifiés la donne). Si on parle des champions actuels vraiment dopés (et dans tous les sports), perso je ne cautionne pas mais ne juge pas pour autant car on ne montre pas les vrais coupables (sponsors hypocrites, organisateurs sportifs, télévisions, publicitaires, et spectateurs eux mêmes qui font la fête et veulent voir les records actuels battus en sachant très bien que tous les records des 25/30 dernières années sont physiologiquement tous inaccessibles sans dopage…). Les athlètes de haut niveau sacrifient beaucoup d’ordinaire, mais leur santé plus encore avec le dopage à hautes doses, sans parler des effets secondaires comme la possible stérilité voir l’impuissance, augmentation conséquente de cancers etc, qui est un sacrifice fou diront certains, courageux d’autres…en tout cas c’est leur choix, leur vie et ils ont le mérite de souffrir beaucoup et de sacrifier beaucoup pour un sport, un but et c’est respectable. Il ne faut pas prendre l’habitude de cracher sur le voisin par jalousie ou mal etre, même si ca devient la norme, rayer la voiture de sport du voisin, pisser sur ses jolies fleurs, déchirer le blouson en vison d’une collègue, … n’apporte et n’apportera jamais rien. Ca ne fait que prouver que celui qui agit ainsi ne vaut rien du tout humainement et que celui qui subit est bien au dessus, ce qui aggrave la cause de ces mauvais gestes ou mauvaises pensées gratuites. Les gens qui agissent ainsi pensent qu’ils vont réduire l’autre afin qu’il retombe à leur niveau et que cela leur fera du bien…il n’en est rien, la personne qui pense ou agit mal par jalousie ne fait que fertiliser son mal être et son sentiment de déchéance. Alors qu’il serait plus simple de se dire: moi j’ai ça, lui a mieux, tant pis, ou même tant mieux pour lui si c’est ça qui lui plait et qu’il a eu le courage ou la ténacité d’y parvenir. Etre heureux de ce que les autres ont fait ou ont de mieux que nous (quand c’est fait légalement et sans faire de mal autour), c’est un bon début pour se sentir bien, car au lieu de faire grandir la jalousie on fait grandir la bonté en soi, on n’abime pas et ne blesse pas l’autre sans raison et on se sent bon, à partir de là cela peu nous apporter la volonté non pas de détruire ce que l’autre a construit, mais user notre énérgie à construire à notre tour de jolies choses qui rendront heureux et apporteront à leur tour du bonheur à d’autres personnes qui en ont besoin. Concernant les protéines, ca me fait penser que j’avais un article de 1989 très sérieux qui affirmait qu’il était inutile de prendre plus de 30 ou 40gr de protéine par repas car au delà la quantité ingérée n’était pas du tout assimilées par le corps. 27ans plus tard en 2016 on lit l’inverse…. En 1989 les bodybuildeurs mangeaient “normalement” et se complémentaient en protéine par cycle, généralement de 2 à 3 mois puis passaient quelques semaines sans pour les reins et le risque de crises de “goutte”, en 2016 dans les salles tout le monde prend de grosses quantités de protéines toute l’année et vous traitent de con parce que vous faites des cycles… A une époque les culturistes mangeaient beaucoup d’œufs (blanc et jaune confondus) en disant que le jaune apportait des vitamines et minéraux, ensuite on nous a dit de ne surtout pas manger le jaune parce que ca apportait du cholestérol c’était d’ailleurs prouvé par certains scientifiques qui allaient vite en besogne…, aujourd’hui en 2016 on nous dit que non le jaune contient du cholestérol oui mais ne fait pas augmenter le mauvais cholestérol si l’on en mange… donc les premier culturistes avaient raisons? mdr. Et il y en aurait des pages et des pages, idem sur la vitamine C, la vitamine D, le magnésium, etc Tout et son contraire et c’est prouvé scientifiquement hein La seule vérité c’est celle qu’on teste et ce qu’on analyse autour sur le long terme, le reste aussi longtemps que les labo vivront de subventions et dons intéressés ce sera aussi sérieux que Jako le perroquet… vous dites que tel produit est mauvais parce qu’on veut acheter des actions… puis ensuite vous dites que ce même produit est bon parce qu’on va revendre les actions… Puis vous dites que ce produit est pourri contre 40 000€ parce qu’ils concurrencent le notre etc, on la connait la chanson. D’ailleurs que sont devenu les scientifiques chargés du rapport sur le nucléaire qui ont été remplacés par le ministre et les dirigeants d’Aréva parce qu’ils étaient objectifs avec un rapport dramatique? les subventions se sont arrêtaient du jour au lendemain et eux sont-ils au chômage? Étrangement le 2ème rapport commandé avec une autre équipe de scientifiques lui était l’ile aux enfants, le nucléaire été devenu merveilleux, sans aucun danger, on pouvait en manger tous les matins Voilà le genre de sérieux qu’on peut attendre d’eux. Bonjour Olivier, Puisque que plusieurs personnes ont très bien résumé mon opinion sur vos propos concernant la prise de suppléments et l’état actuellement des études scientifique. Je me permet d’ajouter qu’en tant que professionnel de la santé, j’aimerais croire que vous êtes en mesure de comprendre que la généralisation et la vulgarisation extrême n’a pas sa place en science. Outre le débat sur la prise ou non de suppléments, devrions nous pas réaliser que peut importe ce que nous allons écrire, les gens vont continuer de consommer des suppléments en les achetant soit sur internet soit à des vendeurs. Il serait probablement plus judicieux de conseiller “correctement” et non de diaboliser la consommation de protéine. Comme plusieurs l’ont mentionnés plus haut, de nombreuses études récente et méthodologiquement acceptable soutiennent la prise de supplément et ce pour divers clientèles. S.V.P monsieur le pharmacien faite honneur à votre profession et documentez-vous. Un billet qui dénonce la prise de supplément et qui ridiculise l’entraînement en musculation….vraiment? Encore en 2016… il serait important de faire comprendre à vos “fans” que l’entraînement musculaire s’adresse à “monsieur et madame tout le monde” comme vous dites. Pour ne citer quelques exemples: Ostéopénie, ostéoporose, activation du métabolisme, rééducation de blessures, problèmes posturaux et musculo-squelettique. Contrairement à ce qui s’est dit plus tôt, une bonne condition musculaire fait partie d’une bonne qualité de vie autant qu’une bonne condition cardio-vasculaire… Vous dites que votre blog ne s’adresse pas aux professionnels de la santé, dans ce cas, assurez-vous de ne pas déformer la réalité scientifique avec vos propos plutôt anecdotique. De cette manière vous agissez de la même manière qu’un de ces ” vendeurs/représentants” dont vous riez. Informez-vous, je suis certaine que vous trouverai de beaux articles intéressants et instructifs. N’oublions pas que dans chaque domaines, il y a de bons et de mauvais professionnels. Pour ma part un professionnel de la santé qui sort de son champs d’expertise en prétendant tout connaître, ou encore qui expose son opinion sans être préalablement informé, pourrait malheureusement entrer dans cette catégorie. L’humour ne réchappe pas tout, vous êtes un pharmacien, pas seulement un blogueur… il ne faudrait pas l’oublier… Merci pour ton commentaire. Quatre questions rapides pour toi: 1) As-tu lu dans l’introduction que cette BD s’adresse bel et bien au grand public, et non aux athlètes qui peuvent avoir des besoins différents? 2) As-tu remarqué que la BD a été réalisée en collaboration avec un diététiste, vu que cela sortait effectivement de mon champ d’expertise? 3) Peux-tu donner un exemple spécifique de la BD où je “ déforme la réalité scientifique avec des propos plutôt anecdotique ”? 4) Par curiosité, quelle est ta profession? Sauf ton respect, j’ai l’impression que tu devrais relire la BD et revoir ton commentaire. Car j’accueille la critique quand elle est justifiée. Tout à fait d’accord, étant frère et fils de céiste de très haut niveau, chez nous on a jamais usé de poudre de perlinpinpin, et pourtant mon frère et mon père malgré ces 60 ans, sont faits comme des athlètes. J’ai une question idiote, est possible de faire des barres protéinées sans poudre ou whey. Sinon j’aime bien le style de l’article, bien dans l’humour de nos cousins québécois. Je ne suis pas totalement d’accord avec cet article (bien qu’il soit bien rédigé et franchement bien foutu) Je ne peux pas parler pour la plupart des produits vendus, mais uniquement pour ceux (celui en fait) que j’utilise. Après plusieurs années à me laisser pousser le ventre et les poignées d’amour, j’ai décidé de me reprendre en main => Régime / Cardio / Muscu. Pour le régime, j’ai couplé un bracelet d’activité avec l’appli MyFitnessPal qui prend note de tout ce que je mange pour s’assurer que je respecte un certain nombre de calories mais que je ne sois en carence de rien (Lipides, Glucides, Protéines, etc.) Malheureusement, même si les résultats en terme de perte de poids ont été visibles relativement rapidement, deux problèmes se sont posés: – D’après mon “journal”, je ne mangeais pas assez de protéines (je ne suis pas un gros “viandard”…) – Mes performances à la salle de sport étaient moins bonnes de semaines en semaine (ce qui devrait en toute logique être l’inverse) J’ai donc commencé à prendre de la Whey (protéine de lait pour ceux qui ne connaissent pas bien). J’ai vraiment vu et lu de tout sur le net, mais je me suis cantonné à ce produit (acheté chez MyProtein). Les résultats ne sont pas magiques, loin de là! Mais grâce à ca je vois dans mes stats alimentaires que mon taux de protéines quotidien est atteint, mes performances ont doucement commencé à remonter, tout en maintenant ma perte de graisse… Je précise d’ailleurs qu’un shaker de la whey que j’achète représente 95kcal, c’est quand même moins violent que ce qui est annoncé dans l’article. Chaque expérience / personne / produit est unique, j’en conviens! Mais il ne faut peut être pas tomber dans la surenchère alarmiste face aux protéines. Non seulement c’est un produit nécessaire à la survie, mais on peut également trouver des sociétés qui n’ajoutent rien de plus à leur produit, simplement de quoi compléter une éventuelle carence provoquée par l’entrainement! Les canadiens consomme plus de glucide que de protéines, parce qu’ils suivent le guide alimentaire canadiens qui est désuet. avec 6 portions de féculent par jour et 2 portions de viande et substitut par jours et peu d’activité physique. ce n’est pas très étonnant de voir autant d’obésité. “parce qu’ils suivent le guide alimentaire canadiens” Vraiment? J’aurais plus tendance à dire que la population, en règle générale, ne suit aucun guide alimentaire du tout. Les canadiens ne sont pas différents des américains et ils s’empiffrent de produits transformés, de fast-food et de calories vides. Affirmer que le guide alimentaire canadien pourrait être mis à jour est une position qui se défend. Prétendre qu’il est la cause de l’obésité de la population en est une autre. La cause première de l’obésité est que les gens mangent trop et mal, et ça n’a rien à voir avec le guide alimentaire canadien. Bonjour Merci pour votre blog, il s’agit bien entendu de ne pas exagérer sur les proteines et avoir conscience que c’est surtout un complément au sport, Je pense notamment aux végétariens sportifs (dont je fais parti) qui n’ont pas forcement leur quota de protéines chaque jour (contrairement au canadien moyen et paresseux comme vous le nommez dans votre article) et surtout ils n’ont peut être pas les bons acides aminés essentiels d’ou un besoin d’aller les rechercher dans des compléments (avec modération et au fil des entraînements seulement). Ou j’ai du mal à vous suivre, c’est cette légendaire phrase du type le sucre se transforme en graisse! Aujourd’hui c’est les protéines se transforment en gras. Il y a peut être une raison biologique qu’il fait que le corps va stocker d’avantage ces aliments, je ne suis pas biologiste. Par contre je suis chimiste et la je crois que Lavoisier et son postulat de la conservation de la matière doit se retourner dans sa tombe avec ce type d’argument. Je ne vois pas comment une fonction amine et quelques carbones peuvent se transformer en longue chaine alkyle. Bonne journée et encore merci pour cet article intéressant. J’ai bien conscience que mon commentaire ne fera pas évoluer ta mentalité qui fait preuve de grosses lacunes (pour ne pas dire néophyte dans le domaine de la musculation), c’est visible dès le début de ton pamphlet c’est au bas mot 2g de prot par kilo de poids soit 160g pour quelqu’un de 80kg. M’enfin c’est plus facile de critiquer que d’adopter un mode de vie plus sain je suppose… Et c’est bien dommage! Plus de légume, plus de sport, moins de pizza et autres aliments bourrés de d’acide gras saturés. PS: Inutile de me coller une étiquette de “neuneu fanboy de musculation” car je ne prends pas de prot en poudre, mais mes études en pharmacie et mon année passée à me documenter sur le sujet m’ont permis de ne pas tomber dans des énormités erronées telles que celles présentes dans ce torchon! L’intro précise que la BD ne s’adresse pas aux adeptes de bodybuilding, qui ont possiblement des besoins plus élevés en protéines… Et tout mon site est consacré à de meilleures habitudes de vie… (soupir) Sinon, bravo pour tes études en pharmacie. Suggestion: essaie de lire tes notes de cours au complet plutôt que de choisir juste ce qui fait ton affaire en vue de l’examen. Olivier. Si la bd ne s’adresse pas au adeptes de bodybuilding à qui alors? Nous sommes bien d’accord que bodybuilding cest de la musculation donc construire du muscle. Et je vois mal quelqu’un ne faisant pas de muscu etre attiré par cette article dont le titre est “5 raisons de ne PAS prendre de suppléments protéinés” La raison 1 dit qu’un athlète de 175 livres (environ 80 kilo) doit prendre 88g de proteine… Cest 2g par kilo de corps voir 2,5maxi… Alors tu vas me dire “tout le monde ne veut pas construire du muscle” ce à quoi je repondrais ” pourquoi mettre le dessin de deux mecs avec un développé derrière” elle induit les gens en erreurs et cible directement les gens sur la musculation dès les débuts de l’article! (Du debut à la fin d’ailleurs) La raison 2 est juste! La raison 3 aussi, bien que je vois pas pourquoi tu écris ça comme une raison valable. Sachant que si on veut de l’énergie on prends un booster et non des protéines en poudre… On dirait que c’est la pour faire une raison de plus. La raison 4 est juste! Mais rien n’empêche les gens de chercher les bons complément chez les bonnes marques! Un peu trop cibler dans le négatif ici non? La raison 5 mais juste WOW. le marketing est une mauvaise raison de prendre des protéines? Mais bordel c’est quoi ces conneries! Quand je suis venus sur l’article je m’attendais à avoir des VRAIS raisons! Comme le risque des surdoses de protéines qui amène le rabbit starvation syndrome (la mort par l’overdose de protéine en gros) ou le risque de se flinguer les reins… Mais là on a littéralement un texte vide de sens! Remettons le contexte ceux qui cherchent à prendre des complément sont des sportif probablement néophyte! Les pros savent quoi prendre et comment le prendre! Cette article se destine aux néophytes donc… Déjà tout le monde ne fait pas le meme sport et il est faux de dire que quelqu’un qui fait 80 kilo doit prendre 88g de prot par jour! Cette généralisation peut amener énormément d’erreur! Chaque cas est différent! Si tu es pro à aucun moment tu donnes une info comme ca! Je conseil au gens qui passent par là de calculer tout ça avec leur sport, leur poids, et les apports nécessaires! C’est chiant mais vous vous rendrez services en terme de résultat et de santé! Car oui il y a des risques qui ne sont à aucun moment mentionné dans cet article (probablement écris par quelqu’un autant amateur dans le domaine que vous). A aucun moment on parle de prix? J’ai fais l’expérience pendant un moment de tenir les comptes de ce que me coûter l’alimentation sans supplément de prot et avec ces supplément! Les supplément remplaçant les collations car toujours présent durant l’entraînement! Je prends de la vraie nourriture car personnellement j’ai les moyens de le faire (aussi bien financièrement parlant que par l’emploi du temps de mon métier) mais il est vrais que la poudre coûte moins chère que de la viande de Grison ou toute autre apport solides de protéines. C’est triste mais c’est vrai (rien ne remplacera de la vraie nourriture! Pour preuve essayer de ne manger que de la protéine ou poudre quelconque vous allez voir!) Conseiller d’aller voir un nutritionniste on peut encore une fois parler de prix! Même si à mes yeux la santé n’en a pas! Êt croyais moi bon nombre de nutritionniste rigolerais bien en lisant cette article qui finit sur un message tel que “s’aimé sois meme”! Alors qu’on était la pour parler de sport et de performances! À mes yeux pas du tout pro tout ça! Je suis ouvert au débat pour qu’on me dise où je me fourvoies! Et pour le message de fin être bien dans sa peau c’est bien! Mais être en forme physiquement ça vous permettra de le rester plus longtemps que celui à côté de vous qui vis de mauvaises habitudes! On a qu’une vie prenais en soin!

Les vitamines. Les vitamines sont des substances qui n'apportent pas d'énergie mais qui sont indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. Elles interviennent en faible concentration dans de nombreux processus vitaux. Dans la plupart des cas, notre organisme est incapable de les synthétiser. Elles sont apportées par l'alimentation. Elles sont au nombre de treize et se répartissent en deux catégories: - les vitamines liposolubles qui sont absorbées en même temps que les graisses et stockées. Elles sont solubles dans les solvants organiques. Ce sont les vitamines A, D, E et K. - les vitamines hydrosolubles qui ne sont pas stockées de manière prolongée et qui sont excrétées dans les urines quand leur apport est excédentaire. Elles sont solubles dans l'eau. Il s'agit des vitamines C, B1, B2, PP, B5, B6, B8, B9, B12. Les vitamines liposolubles. La vitamine A ou rétinol. - Les besoins minimum en vitamine A sont de 0,75 à 0,90 mg par jour. - On la trouve essentiellement dans les huiles de foie de poisson, les végétaux, le foie, le beurre, le lait, les oeufs (le jaune), les poissons et la viande. - C'est une vitamine antifatigue, antiinfectieuse. Elle permet la vision crépusculaire (synthèse de la rhodopsine) ainsi que la croissance des épithéliums. - Sa carence peut entraîner une cécité, une xérophtalmie. Dans les pays industrialisés, la carence en vitamine A est plutôt rare: l'organisme a en effet des réserves assez importantes notamment au niveau du foie. La vitamine D ou vitamine antirachitique ou calciférol. - Il existe une dizaine de variantes de la vitamine D. Seules les vitamines D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) nous intéressent. - Les besoins minimum en vitamine D sont de 0,0025 mg par jour soit 100 UI (Unité Internationale). - On la trouve dans les poissons, les huiles de poisson (vitamine D3), les champignons, le beurre, les céréales (vitamine D2). - Mais l'essentiel de la vitamine D est synthétisée par la peau sous l'effet de l'exposition au soleil. - La vitamine D est nécessaire à l'assimilation du calcium et du phosphore. - Sa carence peut-être à l'origine de rachitisme mais aussi d'ostéoporose et d'ostéomalacie. En général, ce sont des carences d'ensoleillement. La vitamine E ou tocophérol. - Les besoins en vitamine E sont de 10 à 15 mg par jour. - On la trouve dans les céréales, les huiles végétales, le beurre, le jaune d'oeuf, les légumes à feuilles vertes. - La vitamine E est stockée dans de nombreux tissus de l'organisme et il en existe de réserves importantes au niveau du foie. - La vitamine E est un excellent antioxydant qui aurait un effet préventif sur les maladies cardiovasculaires. C'est aussi la vitamine de la fertilité et en plus, elle a un rôle dans la trophicité de la peau et des muscles. - Sa carence peut entrainer un durcissement des gaines tendineuses (maladie de Dupuytren), une stérilité, une anémie hémolytique du prématuré, une neuropathie avec ataxie (malabsorption majeure). La vitamine K ou phytoménadione ou phylloquinone ou vitamine anti-hémorragique. - Les besoins sont de 4 mg par jour. - On trouve la vitamine K dans les légumes comme les épinards, les choux mais aussi les céréales, le foie de porc et le jaune d'oeuf. - La vitamine K est une vitamine antihémorragique qui a un rôle dans la formation des facteurs indispensables à la coagulation du sang. - Les causes de carence en vitamine K sont des carences d'absorption au cours de maladies sévères. Elle peut provoquer une maladie hémorragique. Un traitement médicamenteux est alors nécessaire. Les vitamines hydrosolubles. La vitamine B1 ou thiamine. - Les besoins sont de 0,6 à 2,3 mg par jour. - On la trouve dans les céréales, les légumineuses et les levures. - La vitamine B1 a un rôle essentiel dans le métabolisme des glucides, dans le fonctionnement du système nerveux (transmission de l'influx nerveux) - En cas de carence, les conséquences cliniques peuvent être graves: le Béri-Béri, l'encéphalopathie alcoolique. La vitamine B2 ou riboflavine. La vitamine B5 ou acide pantothénique. - Ses besoins sont de 2 à 10 mg par jour. - La vitamine B5 est présente dans tous les aliments qu'ils soient d'origine animale ou végétale. La levure de bière est l'aliment où la vitamine B5 est la plus représentée (15 à 20 mg pour 100 g d'aliments). - C'est l'un des constituants essentiels du coenzyme A qui intervient dans le métabolisme des nutriments (glucides - lipides - protides). La vitamine B6 ou pyridoxine. - Les besoins sont de 2 à 4 mg par jour. - Cette vitamine se trouve sous trois formes: pyridoxine, pyridoxal, pyridoxamine. - Elle a un rôle important dans le métabolisme des protéines et des acides aminés. - Elle est très répandue dans les aliments, l'organisme en fabrique un peu sous l'influence des bactéries intestinales. Les aliments les plus riches en vitamine B6 sont les levures. - Les carences en vitamine B6 sont rares puisque l'organisme en produit un peu en plus de l'apport journalier par l'alimentation. - Les états de déficience en vitamines B6 résultent en général de plusieurs facteurs associés. Les conséquences cliniques sont alors: arrêt de croissance, troubles nerveux, artériosclérose, baisse de l'immunité. La vitamine B8 ou vitamine H ou biotine. - Les besoins sont de 50 à 150 microgrammes par jour. - La biotine provient surtout de l'alimentation, la flore intestinale en synthétise aussi en petites quantités - On la trouve dans le foie, le jaune d'oeuf, le soja, les lentilles, les céréales, les poissons, noix, quelques légumes et fruits. - La biotine est l'activateur d'une classe d'enzymes: les carboxylases. Elle intervient dans la synthèse des acides gras, la production d'énergie à partir du glucose et des acides aminés branchés, l'action de la testostérone sur la synthèse des protéines dans les testicules. - Les carences réelles sont très rares. Les symptômes en cas de carence sont: fatigue, nausée,anorexie, douleurs musculaires, paresthésies, dermites, eczémas, altération des muqueuses, somnolence. La vitamine B9 ou acide folique. - Les besoins en vitamine B9 sont de 0,1 à 0,3 mg par jour. - L'acide folique et les folates n'existent pas à l'état naturel et l'homme est incapable d'en réaliser la synthèse. Les rations de vitamine B9 sont donc totalement dépendantes de son alimentation. - On la trouve dans les légumes verts, les graines, le germe de blé, les levures, le foie, le jaune d'oeuf. Pour la majorité, ils sont liés aux protéines. - La vitamine B9 est nécessaire à la reproduction cellulaire et à la formation des globules rouges. - Sa carence engendre une insuffisance de globules rouges et de plaquettes dans le sang. La vitamine B12 ou cobalamine. - Les besoins sont de 0,003 mg par jour. - On la trouve dans la viande, le lait, les céréales, le jaune d'oeuf, les légumes et les fruits. - Elle a un rôle important dans le métabolisme des glucides, lipides, phosphore. Elle favorise la synthèse des protéines et leur intégration dans les tissus. Elle intervient également dans la maturation des globules rouges. - Sa carence peut provoquer une anémie pernicieuse. La vitamine B3 ou niacine ou vitamine PP. - Les besoins en vitamine PP sont de 10 à 20 mg par jour. - On la trouve dans le coeur, les rognons, le foie, les levures, les champignons, les légumineuses. - L'alimentation fournit l'essentiel de la niacine sous une forme prête à être utilisée même si une partie des apports est couverte par la transformation du tryptophane présent dans certaines protéines. - Elle a un rôle important dans le métabolisme hormonal et la respiration cellulaire. - Sa carence est à l'origine de pellagre, intolérance solaire, inflammation des muqueuses digestives. Cette carence existe dans la pays où l'alimentation comprend peu de protéines animales. La vitamine C ou acide ascorbique. - Les besoins en vitamine C sont difficiles à quantifier, les experts ne sont eux-mêmes pas d'accord. On estime que 10 mg par jour protègent contre le scorbut, 60 mg contre l'hypovitaminose. - On la trouve essentiellement dans les végétaux frais - C'est la vitamine antiscorbutique. Elle intervient dans le métabolisme des glucides, du fer, au niveau du tissu conjonctif, des glandes corticosurrénales, dans le fonctionnement ovarien. - La liste des effets dans le corps est très longue: défenses immunitaires, réduction du processus de cataracte. 1 réaction(s) au document Les vitamines.