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NATURE ET JARDIN. Tandis que la sagesse de l'homme croit oeuvrer à un objectif, la sagesse de la nature le contraint à travailler dans un autre but, très différent et meilleur - Edwin ABBOTT ABBOTT. À propos. Maison d'hôtes. Albums photos. Archives. Auteurs. Propriétaire du blog. MARCEL VANDERHOVEN - 708 notes. Derniers blogs mis à jour. Château Chenois à Waterloo. sur Waterloo-Blog Ponce Pilate sur Dolmens SAMU24 sur un hobby tout feu tout flamme Fancy-fair 2018 sur Ecole Sainte-Reine Tinlot La quatrième roue de nos 4 L sur LE PAVILLON DE LA LITTERATURE On déménage! sur Le Jardin de Silène Eloge de l'ordinaire sur Impressions du jour Idées folles sur Etre soi-e Keith Relf sur 188 CLASSIC ROCK Abandoned Hospital Escape walkthrough-365escape sur Escaperooms -jeux de détentes. Mai 2018. Catégories. Commentaires récents. Richard sur LE MOT DE LA FIN. Bonne continuation à vous alors, on vous suivra sur le. COLLIN sur LE LONGOSE JAUNE. 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Ooops, pratiquement 1 an sans publication, sans visite. TOMATES, POMMES D'OR. Le potager a souffert pendant nos vacances, pas. RECOLTE, CONSOMMATION ET CONSERVATION. Après tout le travail de préparation du terrain. LE TEMPS DES CERISES. Les cerises peuvent être classifiées en 2. ET VOICI LES ZUCCHINIS. De toutes les tailles, de toutes les formes, les. RECOLTE DES CONCOMBRES. C’est aux environs du 1er mai que nous avions. UN PEU DE BINAGE. Tout jardinier quelque peu informé connaît. LE BUTTAGE DES POMMES DE TERRE. Le buttage des pommes de terre est une. RETOUR AU POTAGER. Après quelques jours humides et quelques jours. Rechercher. Tags populaires. Liens "JARDIN" BLOGS "AMIS" NATURE ET JARDIN. LE MOT DE LA FIN. Toutes les bonnes choses ont une fin et cette fois, c'est définitivement la fin, la dernière note. La motivation n'est plus là, le sujet est épuisé, j'ai envie de passer à autre chose. Le plaisir du blog ne s'est pas envolé, le sujet est différent, j'ai toujours le plaisir du jardin et du potager mais dorénavant ce sont mes lectures que je vais partager. Ce nouveau blog vous pouvez le découvrir: http://mesamisleslivres.skynetblogs.be. Encore une fois merci à tous les jardinautes qui m'ont fait le plaisir de me suivre et que j'ai suivi pendant de longs mois, ce fut un très grand plaisir. 1 AN PLUS TARD. Ooops, pratiquement 1 an sans publication, sans visite chez mes "amis" et amies, et pendant ce temps là le compteur des visites a continué de tourner. Parfois je m'étais dit qu'à 1.000.000 de visiteurs j'arrêterais définitivement ce blog et sans m'en rendre compte cette limite a été dépassée. Il faut dire aussi que j'avais l'impression d'avoir fait le tour du sujet et que je n'avais nulle envie de me répéter tant et plus. Aujourd'hui, je trouve que j'ai un peu manqué de respect vis à vis de mes visiteurs réguliers, disparaître sans rien dire c'est un peu comme une fuite. Mes dernières publications concernaient cet immense jardin potager dans lequel nous avions mis beaucoup d'ardeur et de plaisir. Nous sommes déménagés et qui dit déménagement dit nouveau jardin, de dimension raisonnable, une partie jardin d'agrément et une partie jardin potager. Nous découvrons petit à petit les plantations de l'ancien propriétaire, nous envisageons quelques changements et bien sûr nous avons garni le potager en fonction de nos envies. Parmi les plantes et arbustes décoratifs, nous découvrons: forsythia, deutzia, photinia, hortensia, cognassier du japon, chèvrefeuille, thuyas, seringat, différents rosiers, une rocaille dont nous n'avons pas encore répertorié le contenu, un petit arbre "pleureur", des rudbeckias, des nigelles, des phlox, etc. Bref tout un monde que nous allons faire évoluer en fonction de nos envies. Voici pour commencer un tout petit avant goût. TOMATES, POMMES D'OR. Le potager a souffert pendant nos vacances, pas tant de notre absence mais bien de la chaleur. Pendant ces 15 jours le thermomètre n’est pas descendu en dessous de 35°C avec plusieurs journées au dessus de 40°C. La « gardienne » du potager a fait ce qu’elle a pu mais cette chaleur et la sècheresse n’ont pas fait le bonheur de tout le monde. C’est particulièrement les oignons qui n’ont pas apprécié le manque d’eau, par contre les tomates ont bien profité du généreux soleil. Afin d’étaler la production, nous en avons planté à différents moments de la saison, nous récoltons maintenant les premiers fruits et la suite est particulièrement prometteuse, tous les plants présentent une belle croissance, parfois un peu exubérante. Pour que le fruit puisse mûrir la tomate a besoin d’une chaleur élevée, de ce côté on peut dire qu’elle a été particulièrement choyée en cette fin de juillet et le début du mois d’août est de la même veine. La tomate est gourmande, elle pompe tant de nourriture à la terre qu’il vaut mieux ne pas en planter au même endroit pendant une période de 3 ans. La tomate, ce fruit-légume qui entre dans beaucoup de cuisines est largement cultivé, principalement dans les pays chauds, malheureusement la quantité a pris le pas sur la qualité. Quelle différence entre nos tomates cultivées en pleine terre et les tomates proposées dans les grandes surfaces! Nos tomates sont fermes, goûteuses et la chair épaisse, on pourrait les croquer comme des pommes. Il est important de savoir que le frigo «casse» les arômes de la tomate et stoppe le développement. Le goût de la tomate succombe donc aux basses températures du réfrigérateur c'est pourquoi il est préférable de conserver les tomates, à température ambiante. La tomate contient 90% d’eau et est de très faible valeur nutritive, elle joue un rôle bénéfique dans notre alimentation en fournissant des quantités appréciables de vitamine C, de provitamine A et de nombreuses vitamines du groupe B. Ses minéraux sont abondants (notamment potassium, magnésium et phosphore), et contribuent au bon équilibre acido-basique de l'organisme. La tomate peut être très bénéfique comme antitoxique pour le foie grâce à la chlorine qu'elle contient, contre le cancer du colon, celui de la prostate et du sein grâce à la Lycopène, contre le cholestérol et l'hypertension. Coupée en rondelles, elle peut soigner les coups de soleil et le jus peut être utilisé contre l’acné ou comme antifatigue. Appelée Pomme d’or par les italiens et Pomme d’amour par les provençaux, en fait elle nous vient du Mexique. Découverte par les conquistadores au XVIème siècle, elle est introduite en Europe avant la pomme de terre, le maïs ou encore le tabac. Le mot tomate vient de tomatl nom sous lequel la plante était connue dans la langue aztèque. Il faut attendre la fin des années 1700 pour qu’elle passe du statut de plante ornementale (l’agronome Olivier de Serres la vouait à la décoration des tonnelles) à celui de plante potagère. C’est en Italie, puis dans les pays méditerranéens que la tomate connut ses débuts d’utilisation culinaire en Europe. Première étape: l’Italie, puis la Provence. On lui attribuait des vertus aphrodisiaques. RECOLTE, CONSOMMATION ET CONSERVATION. Après tout le travail de préparation du terrain, des semis, du repiquage, du nettoyage, vient la récompense c’est à dire la récolte. Maintenant tous les jours le potager nous donne ce plaisir, et par conséquent en même temps vient le temps de la consommation et des conserves. Les courges, courgettes et pâtissons, avec leur côté spectaculaire, sont vraiment prolifiques, impossible évidemment de consommer toute cette production et comme ils se conservent très longtemps, nous les entreposons pour le moment dans une cave prévue à cet effet. Quelques jours plus tard, nous avons une nouvelle récolte de même importance et ce n'est pas fini. Tous les jours, nous pouvons passer en revue les cornichons, et tous les jours se sont plusieurs poignées de récoltes. Là, nous en avons traité une grosse partie pour en faire des conserves en y mêlant des carottes, des oignons, des poivrons, des tomates et du chou. Voilà qui constituera un excellent accompagnement pour quelques repas. En évoquant les choux, ceux-ci poussent à grande vitesse, la terre leur convient sans doute parfaitement, nous pouvons commencer à consommer les choux raves qui entreront dans la recette de bouillons. Les choux fleurs commencent aussi à prendre une belle forme, de même que les brocolis. D’un point de vue diététique, le chou est l’un des légumes les moins énergétiques (22kcal/100gr) et comme il peut se cuire à la vapeur, à l’eau ou dans une soupe, il ne nécessite aucune matière grasse. 200 gr de chou nous couvrent à 50% de nos besoins quotidiens en vitamine C (autant que 2 verres de jus d’oranges), à 100% de nos besoins en provitamine A et il fournit également une quantité importante de vitamine E. Il présente une forte concentration en minéraux: du calcium, du magnésium, du phosphore, du potassium, du sodium. et en plus faible quantité des oligo-éléments - zinc, cuivre, iode, fer, soufre, il est donc conseillé de le consommer comme reminéralisant, tonifiant et dépuratif. Des études ont prouvé son efficacité anticancéreuse, le consommer 2 fois par jour réduirait significativement les risques de cancer, notamment du poumon. Enfin, il est très riche en fibres (3,4 g/100 g) qui agissent activement sur les transits les plus paresseux. En conclusion, le chou est l'allié de la forme et de la ligne, ou, autrement dit le compagnon idéal d'une alimentation saine et équilibrée. Nos plantes de tomates plient littéralement sous le poids des fruits qui commencent à rougir, là aussi la consommation et la conservation sont pour bientôt. Nous consommons maintenant les paprikas (poivrons) doux tandis que nos maïs, c'est sûr nous donneront des épis de belle taille. Les jardiniers vont maintenant prendre 15 jours de congés, mais le potager sera bien gardé et au retour l'arrachage des pommes de terre pourra commencer, de même que la récolte des premières tomates et carottes. LE TEMPS DES CERISES. Les cerises peuvent être classifiées en 2 catégories et bien sûr en de multiples espèces, il y a les cerises douces (prunus avium) celles que l’on déguste en général toutes fraîches cueillies, comme les bigarreaux et les cerises acides (prunus cerasus) qui vont principalement être utilisées pour faire des confitures, les griottes par exemple. Nous en avions à disposition dans les 2 catégories, des premières nous en avions 25 kg, nous les avons mises en bocaux avec de l’eau et du sucre pour ensuite les stériliser, résultat 25 bocaux de délicieuses cerises qui accompagneront quelques repas. Dans la deuxième catégorie, nous avions 45kg à préparer pour en faire des confitures. Et là, le travail est un peu plus conséquent, dénoyauter nous a pris quelques heures. Nous avons décidé de faire la cuisson « à l’ancienne » avec du matériel d’époque: un poêle à bois, un chaudron en cuivre et le « mécanisme » pour remuer la purée de fruits. Autant dire que c’est pendant quelques heures que nous nous sommes relayés pour tourner dans les fruits jusqu’à ce que la cuisson et la consistance soient à point. Ensuite nous avons ajouté 8kg de sucre pour obtenir une délicieuse confiture légèrement acidulée, ni trop dure, ni trop coulante, le tout sans additif, sans gélifiant, sans conservateur, etc. Résultat: 50 pots! Pour parler un peu de la cerise elle-même et de ses qualités, il faut savoir que c’est le plus sucré des fruits rouges (teneur moyenne en glucides, glucose et fructose, de 15%), et le plus énergétique (68kcal aux 100g). Elle renferme des quantités intéressantes de calcium, de fer et de cuivre, son taux de magnésium est modéré de même que sa teneur en soufre et en chlore. Elle apporte un très grand nombre d’oligo-éléments (zinc, manganèse, nickel, fluor, iode, cobalt, sélénium, etc.). L’éventail vitaminique de la cerise est très large. Le taux de vitamine C peut varier entre 4 et 21 mg aux 100 g, voire 30 mg ou plus pour certaines variétés. La provitamine A (ou carotène) atteint 0,4 mg aux 100 g, dans les fruits bien colorés, ce qui est une teneur intéressante pour un fruit. Enfin, toutes les vitamines du groupe B sont présentes, à des taux généralement modérés. L’école de médecine de Salerne (X au XIII siècle) en vantait ses vertus en ces termes: « Cerise, aimable fruit, quels bien tu nous procures! Tu flattes notre goût, tu rends nos humeurs pures. Tu fais dans notre corps couler un sang nouveau, Et pour les calculeux, tu donnes ton noyau. » La légende raconte que durant leur migration, les oiseaux laissent tomber des noyaux tout le long de leur envolée et c'est ainsi que les cerisiers se retrouvent à l'état sauvage en France, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région du Caucase. Retenons aussi quelques expressions entrées dans le langage courant: Se disputer pour des queues de cerise. La cerise sur le gâteau. Et ce dicton qui prétend que: si toute l'année il y avait des cerises, messieurs les médecins n'iraient plus qu'en chemise. ET VOICI LES ZUCCHINIS. De toutes les tailles, de toutes les formes, les courgettes apparaissent maintenant au potager. La première récolte concerne les « courgettes de Nice », des courgettes rondes qui prolifèrent, les plus petites seront préparées farcies et la plus grosse nous l’avons consommée directement en quartiers panés (comme des Wiener schnitzel) cuits à la poêle. Une bonne récolte pour seulement deux plantes et quantités de fleurs laissent augurer d’une suite tout aussi fructueuse, en attendant les autres espèces et les pâtissons. Pendant ce temps là, nos concombres produisent tant et plus, tout doucement nous allons en préparer des conserves. Le jardin est maintenant complètement débarrassé de ses mauvaises herbes ( je ne sais combien de brouettes!) et nous allons pouvoir passer à la deuxième phase des semis et plantations. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la courgette ou Zucchini, suivant les pays, ne provient pas d’Italie où elle est largement utilisée dans la cuisine, mais bien d’Amérique Centrale. Et ça ne date pas d’hier puisqu’au paléolithique soit 10.000 ans avant notre ère, les courges sauvages, à cette époque elle est plutôt composée de pépins, sont consommées par les nomades entre le Mexique et le Guatemala. Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’elle est introduite en Europe et que de nombreux cultivars apparaissent. Rendons quand même aux italiens la paternité de la courgette telle que nous la connaissons aujourd’hui puisqu’ils ont eu l’idée d’en consommer une certaine variété, brillante et aqueuse, avant complète maturité. La courgette contient près de 95% d’eau, elle est riche en minéraux et oligo-éléments. Sa principale richesse est sa teneur en Potassium (230mg pour 100g), elle a donc des effets bénéfiques sur l’hypertension, tout bénéfice pour la santé cardio-vasculaire. Avec sa très faible teneur en Sodium, elle est très intéressante pour les régimes « sans sel », elle contient aussi du calcium, du magnésium et du phosphore. N’oublions pas non plus sa faible valeur calorique (15kcal pour 100g) qui en fait un aliment idéal pour les personnes qui veulent perdre du poids. D’autre part, toutes les vitamines sont pratiquement présentes mais en assez faible quantité. RECOLTE DES CONCOMBRES. C’est aux environs du 1er mai que nous avions repiqué les concombres, après des débuts un peu hésitants, nous pensions qu’ils ne résisteraient pas, ils sont devenus assez envahissants. Voyez la taille qu’ils avaient quand nous les avons repiqués, voilà maintenant comment ils sont devenus, parfois nous les redirigeons quelque peu mais nous ne les pinçons pas, nous laissons faire la nature. Les premiers jours de récolte, nous en avions 4 ou 5 de quoi accompagner le petit déjeuner ou le dîner, aujourd’hui c’est plus de 25, heureusement ils se gardent assez longtemps. Néanmoins pour en avoir plus loin dans la saison, nous en avons de nouveau semés ainsi que des pâtissons, des courges et des coloquintes. Les concombres longs et lisses dits concombres hollandais sont à la mode, ce sont ceux qu’on trouve habituellement dans le commerce et sont cultivés essentiellement en serre. Pour notre potager, nous avons choisi des plantes qui donnent des fruits courts et granuleux, une variété résistante qui a fait ses preuves, ils ressemblent à de gros cornichons mais ce sont bien des concombres qui se consomment de la même façon que les premiers. Le concombre (Cucumis sativus) est une plante potagère de la famille des cucurbitacées comme le melon, la courge, le potiron ou encore le cornichon. Il apprécie les situations ensoleillées et une terre riche. Les qualités du concombre sont multiples, tout d’abord il contient les vitamines dont on a besoin tous les jours, vitamine B1, B2, B3, B5, B6, de l’acide folique, de la vitamine C, du potassium (150mg/100g), du calcium, du magnésium, du fer, du phosphore et du zinc. D’un point de vue calorique, avec seulement 10 calories pour 100 grammes, en fait il contient 96% d’eau, voilà certainement le légume frais idéal pour les personnes qui ont peur de prendre du poids ou qui veulent en perdre. Il est donc le légume idéal pour accompagner les salades fraîcheurs de l’été, d’autant plus que sa richesse en eau lui procure des qualités rafraichissantes et désaltérantes qui participent à la bonne hydratation de l’organisme. C’est cette eau qu’il contient qui renferme les nombreux minéraux et oligo-éléments qui en font sa richesse, à tel point qu’il bat les records de densité minérale: pour 100 calories sa densité minérale est de 6g alors que la moyenne des autres végétaux oscille autour de 3g. Du fait de sa teneur élevée en potassium et de son faible taux en sodium, il favorise l’élimination des toxines et l’excès d’eau de l’organisme. Le concombre est par conséquent un excellent draineur. On dit également qu’il est un moyen efficace pour se débarrasser de la cellulite. En frottant pendant quelques minutes quelques tranches de concombre sur la peau, sa substance physio-chimique favorise le resserrement du collagène, raffermit la peau et par conséquent réduit la visibilité de la cellulite. Ce qui devrait normalement donner le même résultat sur les rides. Bon nombre de noms de légumes et de fruits sont utilisés dans des expressions très imagées, notre concombre n’échappe pas à la règle: « Avoir été élevé au jus de concombre » qui signifie: être ou paraître anémique, maladif, mou. De nombreux légumes servent à connoter de manière imagée la pâleur. On en trouve une illustration évidente dans les locutions comparatives blanc/pâle comme un navet, blanc/pâle comme une endive, blanc/pâle comme un concombre. A noter que la pâleur dont il s’agit est celle de la chair du légume. Ces sens figurés ont peut-être influencé la formation d’avoir été élevé au jus de concombre, expression imagée qui assimile le jus de concombre, aliment peu énergétique et pâle de chair, au caractère de celui qui s’en nourrit. La pâleur suggère d’ailleurs le manque de dynamisme. Pour en revenir au potager, les semis de graines de fleurs eux aussi produisent l’effet escompté, de jolies fleurs apparaissent çà et là pour donner des notes de couleurs dans le décor très vert. UN PEU DE BINAGE. Tout jardinier quelque peu informé connaît l’adage: « un binage vaut mieux que 2 arrosages ». Notre travail du jour, une grande partie du potager ayant déjà été binée, ce sera le binage de notre champ de maïs. Plantons d’abord le décor, il faut de bons outils, nos binettes sont bien acérées le travail s’en trouvera facilité, le soleil est de plomb (33°c) mais c’est le moment idéal, la terre est bien sèche et surtout nous avons un moral d’acier. Voici comment se présente le terrain. Ne jamais se tuer au travail est un principe que nous appliquons largement, prendre des périodes de repos entre chaque ligne terminée, bien boire et prendre aussi le temps de manger. A midi, c’est un repas paysan qui nous attend, un repas comme mon père adorait: du bon lard à l’ancienne, quelques radis du jardin et du pain de campagne, le tout accompagné avec modération d’un petit vin blanc local. Le binage est un travail qui a toute son importance, il permet de casser la croûte superficielle durcie par la pluie et ainsi d’aérer le sol, il stoppe la remontée de l’eau profonde et limite son évaporation. Ainsi en cassant la surface durcie, l’infiltration de l’eau de pluie ou des arrosages sera bien améliorée. De même pour la pénétration de l’oxygène de l’air jusqu’aux racines profondes qui en ont besoin pour fonctionner correctement. Et bien sûr, il nettoie le sol des mauvaises herbes indésirables. Ne comptons pas les heures, un autre adage dit: « quand on aime on ne compte pas! », ce que nous retenons et « savourons », c’est le résultat final, un champ qui n’est pas encore impeccable, quelques retouches à faire aux pieds des plantes avec des outils plus adaptés, mais un champ qui a un bien meilleur aspect. Au potager, les floraisons se succèdent, cornichons, tomates, fraisiers, poivrons et pommes de terre donnent quelques notes de couleurs dans un décor bien vert. Idem pour les petits pois, les haricots et les radis. En binant et nettoyant le potager, nous constatons aussi avec plaisir que de nombreuses coccinelles y ont trouvé un terrain de prédilection. Pour nous qui travaillons sans pesticides, ce sont des aides précieuses car ces petites bêtes se nourrissent de pucerons, elles en avalent jusqu’à 80 par jour. Et aux floraisons succèdent les fruits, nos choux raves se présentent vraiment bien et en général tous les choux que nous avons repiqués (environ 200 de toutes espèces) sont bien vigoureux. La récolte des premiers petits pois, nous en avons semé à différentes périodes pour étaler la production, aura bientôt lieu, tandis que courgettes et pâtissons grandissent à vue d’oeil. LE BUTTAGE DES POMMES DE TERRE. Le buttage des pommes de terre est une opération indispensable qui consiste à ramener de la terre au pied de la plante afin d’y constituer comme le terme le dit une butte. Cette opération vise plusieurs objectifs: le premier est d’obtenir une bonne récolte, en effet la pomme de terre a besoin d’obscurité pour bien développer ses tubercules aux rameaux souterrains. Les tubercules verdissent au soleil et produisent une substance toxique, la solanine qui les rend impropres à la consommation. Parallèlement cette opération va assouplir la terre et favoriser le développement du pied, va obliger la plante à pousser à la verticale, va la protéger des intempéries et notamment des fortes pluies qui pourraient l’écraser sur le sol et va limiter la pousse des mauvaises herbes. Un deuxième buttage un peu plus tard n’est pas à exclure pour les mêmes raisons. L’alternance de pluie et de soleil de ces derniers jours a permis une belle croissance de tous les légumes, nous aurons sans doute l’occasion de détailler cela petit à petit, en voici un méli mélo général. Les cosses des petits pois sont maintenant bien visibles, la récolte n'est plus loin, les paprikas (poivrons) sont en fleurs, la promesse de grand soleil des prochains jours va leur être très profitable, le maïs atteint maintenant une bonne trentaine de centimètres, les framboisiers montrent quelques fruits, nous n'en espérions pas tant compte tenu qu'ils ont été déplacés, radis et courgettes continuent leur croissance. Les radis jaunes grandissent à vue d'oeil, de même que les courges, choux verts et choux rouges sont maintenant bien enracinés tandis que les choux raves montrent déjà leur forme bien particulière. Tous nos semis ou plantations d'oignons se portent on ne peut mieux, idem pour l'oseille et que dire de ces belles plantes de patissons, framboisiers et radis, nous en avons déjà parlé, profitent bien, et nos betteraves rouges ont maintenant un beau feuillage, espérons que les racines seront à leur image. Et pour continuer cet inventaire non exhaustif, que dire des concombres qui prolifèrent, des fraises qui nous donnent chaque jour une belle production, des carottes qui ont fière allure (en tout cas le feuillage!), quelques fleurs de cornichons, quelques belles feuilles d'oseille, céleris, oignons, persil, tomates, paprikas, ciboulette,. complètent un tableau qui nous comble. RETOUR AU POTAGER. Après quelques jours humides et quelques jours d'absence, nous retrouvons le potager et il a bien évolué, tous nos semis et plantations ont maintenant belle allure. Nos semis de paprika, de tomates et de choux ont atteint une belle taille, il faut les déplacer et les repiquer, c'est notre principal travail du jour ainsi que le nettoyage car les mauvaises herbes, elles aussi ont bien profité. Nous commençons donc à remplir la partie tout à fait à gauche du potager: choux fleur, paprika, tomates, choux rouges, choux verts, etc. Les Pommes de terre ont déjà une belle taille, les fleurs apparaissent et dès que la terre sera un peu sèchée, ce qui ne saurait tarder, nous les butterons. Nous avons encore une belle quantité de choux à repiquer, mais la place ne manque pas. Les haricots aussi devront bientôt être buttés, ils ont l'air en pleine forme, leur feuillage est on ne peut plus sain. Les paprikas commencent à montrer leurs petits fruits, les petits pois sont en fleurs et la première tomate montre le bout de son nez. Bref, nous sommes très satisfaits des résultats et de l'avancement du potager. Et les récoltes continuent, les fraises bien sûr et une nouvelle variété de radis, des "beurre géant" (riessenbutter), tout ronds, tout rouges, croquants, à chair tendre et légèrement piquants. FRAISES, PETITS POIS, etc. Nous avions besoin de pluie, elle est arrivée, sous forme d’averses, sous forme d’orages, heureusement nous avons étés épargnés par les orages de grêlons qui sont tombés à quelques kilomètres de notre potager. Tout à coup le temps s’est considérablement rafraichi et nous a empêché de continuer comme on l’aurait voulu les travaux au jardin, en plus nous allons être absent 4 jours, le potager aura le temps de bien changer. Maintenant toute la parcelle est bien verte, tout va comme nous l’espérons sauf les melons qui n’ont pas apprécié cette soudaine chute des températures, heureusement dans quelques jours le thermomètre va repartir vers le haut. Les fraisiers commencent à produire, ils demandaient de l’eau, maintenant ils demandent du soleil. Qui ne connaît pas les fraises et leur délicieux goût, qu’elles soient fraîches, en confiture ou en pâtisserie, c’est toujours un régal. Voyons en aussi les qualités pour notre santé: Les fraises sont une bonne source de vitamine C, très important pour notre santé sachant que nous les humains nous n’avons pas la capacité, comme la plupart des mammifères, d’en produire naturellement. Or la vitamine C augmente l’immunité et est un puissant antioxydant agissant rapidement, par conséquent elle aide à prévenir le cancer. Un système immunitaire en bonne santé est certainement la meilleure défense de l’organisme. Nos yeux également exigent de la vitamine C pour se protéger contre l'exposition aux radicaux libres émanant des rayons UV du soleil qui peuvent abîmer les protéines du cristallin. Elle joue également un rôle important dans le renforcement de la cornée et de la rétine de l'œil. La vitamine C que renferment les fraises est essentielle à la formation du collagène, substance favorable à l'élasticité et à la résilience de l'épiderme. Comme le vieillissement fait perdre du collagène, manger des aliments qui renferment de la vitamine C peut nous conserver une peau plus saine et d'apparence plus jeune. On peut parler également des effets sur le mauvais cholestérol, des actions qui réduisent l’inflammation des articulations, etc. La bonne teneur en potassium des fraises peut aider à régulariser la tension artérielle et contribuer à faire baisser l’hypertension, en sorte que les fraises ont acquis la réputation d’être l’un des fruits les plus sains pour le cœur. Sans oublier que les fraises sont très peu caloriques. Bref, quand c’est la saison, profitons des bienfaits des fraises. Indépendamment des fraisiers, les petits pois commencent eux aussi à montrer leurs fleurs, de même que les concombres dont les premiers fruits apparaissent. Les carottes se présentent bien, il faudra bientôt les éclaircir, quant à nos semis de choux, ils feront bientôt l’objet d’un repiquage. Tandis que les pommes de terre et haricots devront sous peu être butés, nous reviendrons sous peu sur le pourquoi et le comment de ces actions. Comme vous voyez, les travaux ne manqueront lors de notre retour. RADIS ET FRAISES DU POTAGER. Puisque maintenant nous récoltons et consommons les premiers fruits du potager, c’est aussi l’occasion de parler de leurs bienfaits. Nous connaissons tous le slogan: « 5 fruits et légumes par jour ». C’est le moment de voir en quoi et comment cette consommation est profitable à notre organisme. Et bien sûr tous nos fruits et légumes ne contiennent aucun pesticide. Les Radis - Raphanus sativus. Tout le monde connaît sans doute l’expression: « je n’ai plus un radis » pour exprimer le fait de ne plus avoir d’argent. Cette expression provient du fait qu’au XIXème siècle, le terme radis était employé pour une petite pièce de monnaie. Par contre dans l’Antiquité les grecs portaient un tel respect à ce légume que leurs offrandes de radis au dieu Apollon étaient présentées dans des assiettes en or. Les origines du radis sont assez confuses, il semble qu’il provienne du Proche orient ou du Sud-ouest de l’Asie. Déjà connu en Egypte, il y a plus de 5000 ans soit avant la construction des pyramides, on en trouve trace sur certaines hiéroglyphes du temple de Karnak. Au Moyen-âge et à la Renaissance, c’était le légume racine le plus commun dans le Nord de l’Europe et en Angleterre, on lui prêtait nombre de propriétés médicinales. Le radis fait partie de la famille des crucifères et comme la plupart d’entre eux il contient des antioxydants et des composés bioactifs qui protégeraient contre certains cancers tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins. Les radis (légume-racine) renferment quantité de minéraux et d'oligo-éléments qu’ils ont concentrés lors de leur développement sous terre. Ils sont riches en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre. Ils apportent du fer, du zinc, du fluor, des traces d’iode et de sélénium et ils constituent également une bonne source de vitamines C (23 mg aux 100g, ce qui est loin d’être négligeable sachant que les besoins quotidien d’un adulte sont estimés à 80 mg).

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12 aliments pour nettoyer son foie. 1 L’avocat. L'avocat est une excellente source d'antioxydants. Leur pouvoir purifiant et détoxifiant aide réellement le foie à se réparer après des excès. 2 Le miel. Un délice pour les papilles et un vrai effet détox sur le foie. Le miel de romarin est particulièrement recommandé en cas de crise de foie. 3 Les légumes crucifères. Ces légumes sont de véritables alliés digestion et allègent le travail du foie en amont, en éliminant le stockage des toxines. 4 L’ail. Super aliment détox, l'ail est composé de nutriments qui protègent le foie et éliminent les toxines. 5 La betterave. Ce légume contient beaucoup de flavonoïde qui aident le foie à combattre les toxines et le nettoie en profondeur. 6 Le pamplemousse. Le pamplemousse, riche en vitamine c et en antioxydants permet de détoxifier le foie et l'aide à brûler les graisses qu'il ne parvient pas à évacuer. 7 Le thé vert. Excellente source d'anti-oxydants, le thé vert purifie le foie et l'aide à évacuer les toxines. 8 Les noix. Les noix aident à détoxifier le foie. Elles permettent également une meilleure oxygénation du sang. 9 Les légumes-feuilles. Les légumes feuilles (épinards, salades. ) allègent les effets des produits chimiques et pesticides de notre alimentation sur notre organisme. Ils stimulent également le foie en lui faisant produire un liquide purifiant. 10 Le citron. Il favorise la production de bile purifiante et régénère les fonctions régénératrices du foie. Mélanger quelques gouttes de citron dans un verre d'eau tiède et boire le matin. 11 Le curcuma. Le curcuma protège et régénère le foie lorsqu'il est endommagé. C'est le détoxifiant le plus puissant: il encourage la production de bile qui nettoie le foie en profondeur et désemcombre les conduits hépatiques. 12 Le radis noir. L'extrait de radis noir est souvent utilisé pour drainer le foie car il aide à la production de bile. Idéal pour se refaire une santé après les fêtes.

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Douleur foie. Article révisé le 18 janvier 2012. Parmi toutes les questions qui me sont adressées, certaines reviennent souvent. Elles concernent les différences entre les multiples pilules commercialisées en France. Pourquoi y a-t-il tant de marques de pilules? Pourquoi ne sont-elles pas toutes remboursées? A quoi correspondent les différents dosages? Pourquoi m’a-t-on prescrit celle-ci plutôt que celle-là? Dois-je en changer ou garder celle que j’ai? Etc. Voici quelques éléments pour vous y retrouver! IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Quels sont les effets naturels des hormones féminines? L’ovaire produit naturellement deux catégories d’hormones: les estrogènes et la progestérone; ces hormones sont des substances qui, après avoir été secrétées par l’ovaire, passent dans le sang et vont stimuler les organes sexuels (seins, utérus, vagin) et le cerveau, en particulier une glande qui s’appelle l’hypophyse. En première partie de cycle (à partir de la fin des règles), l’ovaire secrète une quantité croissante d’estrogènes qui: épaississent l’endomètre (le tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus, et accueillera une éventuelle grossesse) accentuent la lubrification du vagin et augmentent le désir sexuel - c’est pourquoi, en l’absence de contraception hormonale, beaucoup de femmes voient leur désir sexuel s’accroître en milieu de cycle, à l’approche de l’ovulation; vers le 12e - 14e jour, lorsque la quantité d’estrogènes circulant dans le sang atteint une valeur suffisante, elle stimule l’hypophyse (une glande du cerveau) qui déclenche l’ovulation: un ovocyte (cellule de la reproduction) est projeté hors de l’ovaire et va se nicher dans une des deux trompes, pour y attendre d’éventuels spermatozoîdes; En seconde partie de cycle, à partir de l’ovulation, l’ovaire sécrète surtout de la progestérone: celle-ci fait monter la température de 0,5°C (cette élévation de la température est l’un des repères des femmes qui assurent leur contraception par les méthodes naturelles) la progestérone prépare également l’utérus à accueillir une éventuelle grossesse. En fin de cycle (à partir du 20e-22e jour), chez certaines femmes, la sécrétion d’estrogènes peut entraîner une tension des seins ou une rétention d’eau dans les jambes. Quelques jours avant les règles (et 12 à 14 jours après l’ovulation), si l’ovocyte présent dans une trompe n’a pas été fécondé par un spermatozoïde, la production d’hormones par l’ovaire diminue brutalement. Cette « chute » de la quantité d’hormones dans le sang peut s’accompagner d’une irritabilité (due au « manque d’hormones » ressenti par le cerveau) et, au bout de quelques jours, est suivi par l’apparition des règles. Les règles apparaissent lorsque l’endomètre (tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus) n’est plus stimulé par les hormones ovariennes; il se détache et est éliminé par les contractions de l’utérus. L’endomètre est un tissu très riche en petits vaisseaux, il est gorgé de sang. Les règles ne sont pas du sang pur, mais du sang ET des tissus - d’où leur aspect parfois épais. Lorsque la femme est enceinte, l’embryon fabrique de la progestérone en permanence, et à dose stable. Lorsque cette hormone circule en quantité régulière dans le sang, le cycle menstruel n’existe pas: donc, une femme enceinte n’ovule pas et n’a pas de règles. Le principe de la contraception hormonale féminine consiste donc à utiliser des doses stables, quotidiennes d’hormones, pour reproduire l’état de la grossesse. Une femme qui prend des hormones à titre contraceptif n’ovule pas parce que son corps croit qu’elle est déjà enceinte! A RETENIR: L’augmentation progressive des estrogènes dans le sang augmente le désir sexuel et déclenche l’ovulation. Les régles apparaissent quelques jours après que l’ovaire a diminué brutalement sa sécrétion d’hormones. Une femme enceinte n’a ni ovulation, ni règles, parce que son cycle est mis en sommeil. La contraception hormonale reproduit l’état de la grossesse. IMPORTANT: Si vous ne trouvez pas réponse à votre question dans ce texte, consultez aussi: La pilule: comment la prendre? Que faire quand on l’oublie? Quelles sont les hormones utilisées dans les contraceptifs? A. Les pilules combinées, les plus prescrites en France, contiennent un estrogène synthétique (toujours le même: l’éthynil-estradiol ou « EE ») ET un progestatif synthétique (lévonorgestrel, noréthisthérone, désogestrel, progestimate ou gestodène). Les pilules combinées disponibles en France en 2012. ATTENTION: Diane 35 (et ses génériques - Holgyème, Lumalia, Minerva 35, Evepar, etc.) ne figurent pas dans ces deux listes car, bien qu’elle soit dotée d’un effet contraceptif, Diane 35 (et ses génériques) n’a pas reçu l’autorisation d’être commercialisée en France comme contraception mais comme traitement de l’acné! Pour en savoir plus sur Diane 35 et ses « inconvénients », cliquez ICI. Comme l’EE peut, dans certains cas, avoir des effets secondaires graves, les pilules combinées ne sont pas utilisables par toutes les femmes. Les femmes ayant personnellement souffert de phlébites (caillot dans une veine) ou dont la mère ou les soeurs en ont fait, les femmes qui fument depuis plus de 15 ans ou qui sont âgées de plus de 35 ans ne devraient pas utiliser une pilule combinée, car l’estrogène leur fait courir le risque d’un accident vasculaire grave. IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. B. Les pilules progestatives (également nommées « micro-progestatives » ne contiennent pas d’estrogène. En France, deux pilules progestatives sont encore disponibles: - Microval (lévonorgestrel), - Cérazette (désogestrel). La première n’a qu’un effet local sur la glaire cervicale (les sécrétions du col de l’utérus). Elle ne bloque pas l’ovulation. Elle doit être prises 365 jours par an, chaque jour, avec un retard maximum de 3 heures car elle n’agit que pendant 27 heures d’affilée. Cérazette, en revanche, semble également bloquer l’ovulation chez la plupart de ses utilisatrices, ce qui rend son utilisation plus sûre et plus confortable. Elle doit être prise aussi 365 jours par an, mais le délai de retard à la prise peut aller jusqu’à 12 heures, ce qui la rend également plus confortable à prendre. Ces deux pilules progestatives peuvent être utilisées sans danger par l’immense majorité des femmes, et en particulier par celles qui ont des contre-indications aux estrogènes (antécédents de phlébites ou de maladies vasculaires) et, à partir de 35 ans, par les femmes qui fument. C. D’autres méthodes contraceptives contiennent des progestatifs: le DIU (« stérilet ») Mirena; (pour les DIU au cuivre, sans hormone, voir la même page) l’implant Nexplanon le Dépo-Provéra (injections trimestrielles) D. Des progestatifs utilisés dans le traitement de certaines maladies (endométriose, fibromes) peuvent aussi être utilisés à titre contraceptif à condition d’être pris 3 semaines sur 4 (comme une pilule combinée). Quels sont les effets des hormones lorsqu’on les utilise comme contraceptifs? Rappelons que le principal objectif de la contraception hormonale est de mettre en sommeil le cycle naturel et de faire croire à l’organisme de l’utilisatrice qu’elle est déjà enceinte! Chez les femmes qui utilisent une pilule combinée (estrogène + progestatif), la contraception résulte des effets des deux hormones: - les estrogènes sont donnés en doses identiques chaque jour; il n’y a donc pas d’augmentation progressive des estrogènes jusqu’au au 12e - 14e jour et, de ce fait, il n’y a pas d’ovulation. - les progestatifs épaississent les sécrétions de l’utérus et empêchent l’entrée des spermatozoïdes. Ils amincissent l’endomètre (qui tapisse l’intérieur de l’utérus), ce qui explique que la plupart des femmes ont des règles moins abondantes quand elles prennent la pilule; les progestatifs ont aussi pour effet d’atténuer les douleurs des règles. La mise en sommeil de l’ovaire est obtenue au bout de 7 jours de prise de pilule combinée. Lorsque l’utilisatrice cesse de prendre sa pilule combinée, des saignements apparaissent au bout de 3 jours, mais il faut 8 jours d’arrêt pour qu’une ovulation puisse se produire à nouveau. Chez les femmes qui utilisent uniquement des progestatifs les effets contraceptifs varient selon la méthode utilisée: - lorsque les progestatifs sont pris à doses fortes (Lutéran, Surgestone) ou sous certaines formes (injections trimestrielles, pilule Cérazette, implant progestatif Nexplanon), l’ovulation est bloquée comme avec une pilule combinée. - lorsque les progestatifs sont pris à faible dose (Microval, mais aussi dans le DIU hormonal « Mirena ») le plus souvent, seul l’épaississement des sécrétions du col de l’utérus est contraceptif: les femmes continuent à ovuler et elles ont des règles, moins abondantes, mais au même rythme que lorsqu’elles n’utilisent pas de contraception; cet effet « barrière » sur les sécrétions du col de l’utérus ne dure que 27 heures! D’où la nécessité, quand on prend une pilule « micro-progestative » (Microval, Milligynon) de la prendre très régulièrement, et 365 jours par an. - Avec le DIU hormonal Mirena, le problème de la régularité de prise ne se pose pas, évidemment: tant que le DIU est en place et contient de l’hormone, il est efficace! Si la notice du fabriquant indique que le DIU Mirena doit être changé au bout de 5 ans, les études les plus récentes (en Angleterre, en particulier), montre qu’il est efficace jusqu’à 7 années d’affilée! A RETENIR: - Les contraceptifs contenant estrogène+progestatifs ou des progestatifs à doses fortes (Lutéran, Surgestone, injectables. ) ou moyennes (implant) bloquent l’ovulation; les contraceptifs contenant des progestatifs à très faible dose ou n’ayant qu’un effet local (DIU hormonal Mirena) ne bloquent pas l’ovulation mais épaississent les sécrétions du col de l’utérus et empêchent le passage des spermatozoïdes. Si la pilule combinée reproduit l’état de la grossesse, comment se fait-il que les femmes qui la prennent aient des règles? A l’origine, la pilule était conçue pour être prise en continu, 365 jours par an - c’est comme ça qu’elle est le plus efficace. Mais, lorsqu’une femme utilise une pilule combinée, elle n’a pas de cycle, puisqu’il n’y a ni augmentation d’hormones dans le sang, ni ovulation. Elles n’ont pas de règles non plus. Dans les années 60, les femmes toléraient mal, pour la plupart, de ne pas avoir de règles. Comme l’ovulation met au moins 8 jours à réapparaître après l’arrêt des comprimés, les fabriquants ont instauré la prise intermittente: 3 semaines de comprimés, 1 semaine sans comprimés. Pendant la semaine sans pilule, l’ovulation n’a pas le temps de se produire, des saignements apparaissent. Ces saignements ne sont pas des règles naturelles, mais des saignements produits. par l’arrêt des comprimés. Mais si l’utilisatrice tarde à recommencer la plaquette suivante, l’ovulation peut se reproduire. Les oublis de comprimés les plus « risqués » sont donc ceux du début de plaquette. Aujourd’hui, un nombre croissant d’utilisatrices de pilule ne tiennent pas à avoir de règles (surtout des fausses. ) Et elles prennent leur pilule en continu. A RETENIR: Lorsqu’une femme prend une pilule combinée, elle met son cycle en sommeil, et ses règles sont provoquées uniquement par l’arrêt des comprimés! Les règles de la pilule ne sont pas « naturelles », mais artificielles. On peut parfaitement prendre la pilule en continu. Moins on arrête sa pilule combinée, plus elle est efficace! Qu’est-ce que le « dosage » d’une pilule? Quand on parle du dosage des pilules, on fait en général référence à la dose d’éthynil-estradiol (EE) des pilules combinées (voir ci-dessus). Les pilules commercialisées dans les années 60-70 ( Stédiril, en particulier), contenaient 50 µg (microgrammes) d’EE. Cette dose, même si elle était moins élevée que celle des toutes premières pilules commercialisées), semblait trop élevée pour être administrée pendant longtemps, car l’EE peut augmenter le cholestérol et entraîner, chez les femmes de plus de 35-40 ans, surtout si elles fument, la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. On craignait donc qu’au bout de 20 ou 25 ans de prise, les effets des pilules à 50 µg ne soient nocifs. Sous la pression des scientifiques, les fabriquants se sont donc appliqués à diminuer la dose d’EE dans les pilules. Progressivement, ils ont commercialisé des pilules contenant seulement entre 30 et 40 µg d’EE, afin d’éviter les risques cardio-vasculaires théoriques des pilules plus fortement dosées. Note: la boîte de votre pilule mentionne obligatoirement le nom des hormones qu’elle contient et la dose contenue dans chaque comprimé. Pilules qui contiennent 15 ou 20 µg d’EE: Cycléane 20, Harmonel, Méliane, Mercilon, Mirlette 20, Minesse, Mélodia. Pilules qui contiennent entre 30 et 40 µg d’EE: toutes les autres! IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Donc, logiquement, les pilules qui contiennent le moins d’EE sont les moins dangereuses? Théoriquement c’est vrai, mais en réalité, les études ont montré que, chez les femmes en bonne santé, les pilules contenant 30 ou 35 µg d’EE sont parfaitement sûres: pour ces femmes sans antécédent ni risque particulier, les effets cardiovasculaires à long terme sont les mêmes que la pilule contienne 35, 30, 20 ou 15 µg d’EE. Les pilules les moins dosées sont donc conseillées essentiellement aux femmes ayant des facteurs de risque (grandes fumeuses entre 30 et 35 ans, ou femmes ayant un cholestérol spontanément élevé). En revanche, elles ne sont pas conseillées aux femmes n’ayant pas de facteur de risque, car la sécurité contraceptive des pilules contenant 15 ou 20 µg d’EE est moins bonne que celle des pilules à 30-35 µg, et en particulier, chez les très jeunes femmes! (Voir plus loin). IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. En dehors de la pilule, dans quelles situations les estrogènes sont-ils utilisés? Les estrogènes sont le plus souvent utilisés au cours du « traitement substitutif de la ménopause ». Chez les femmes de plus de 50 - 55 ans qui sont ménopausées (dont les ovaires ne fabriquent plus d’estrogènes naturels), ils ont pour effet de ralentir le vieillissement des tissus, de favoriser la lubrification du vagin, de faciliter l’absorption de calcium dans les os. Quels sont les autres risques que font courir les estrogènes? Les estrogènes sont susceptibles de stimuler des tumeurs cancéreuses « hormono-sensibles » - en particulier, les cancers du sein. Ils ne provoquent pas les cancers, mais semblent en accélérer l’évolution quand ils sont donnés à des femmes qui ont une tumeur cancéreuse existante mais non dépistée auparavant. C’est pour cette raison que la prise d’estrogènes est toujours accompagnée de précautions après 50 ans, âge où les cancers du sein sont plus fréquents. Faire baisser le dosage de l’EE dans les pilules était facile, car ce qui est le plus contraceptif, dans la pilule, ce n’est pas l’EE, mais l’autre hormone: le progestatif! Et si les progestatifs bloquent l’ovulation lorsqu’ils sont administrés à fortes doses (comme dans le Lutéran), ils sont contraceptifs à très faibles doses. La meilleure preuve, c’est qu’il existe des pilules progestatives pures - sans EE - (Microval, Milligynon, Cérazette), ainsi que d’autres méthodes contraceptives contenant seulement un progestatif: Implant, DIU (« stérilet ») hormonal, progestatifs injectables ( Dépo-Provéra ). Alors, les progestatifs, eux, ne sont pas dangereux? Contrairement à l’EE, les progestatifs n’ont pas d’effet vasculaire nocif, et toutes les femmes ou presque peuvent les utiliser, quel que soit leur âge. C’est pourquoi à partir de 35 ans, les femmes qui fument et qui prennent une pilule combinée devraient demander à leur médecin de leur prescrire une autre contraception, contenant seulement des progestatifs ou pas d’hormones du tout (DIU au cuivre)! En principe, à partir de 35 ans, les médecins devraient d’ailleurs le proposer spontanément aux femmes qui fument. Si l’EE est une hormone à problèmes, pourquoi l’utilise-t-on dans les pilules combinées, alors? L’EE a un effet intéressant: quand une femme en prend chaque jour, cela « endort » une petite glande du cerveau, l’hypophyse, qui chaque mois déclenche l’ovulation. Elle est donc utile pour la contraception. Les progestatifs pris chaque jour endorment eux aussi l’ovulation, mais ils ont deux effets supplémentaires: ils épaississent les sécrétions du col et le rendent impénétrable aux spermatozoïde (effet « barrière ») et amincissent le tissu intérieur de l’utérus (endomètre), ce qui le rend peu propice au développement d’une grossesse. On peut donc, en pratique, utiliser les progestatifs seuls pour obtenir une contraception efficace. Mais chez certaines femmes les progestatifs ont tendance, en plus de leur effet contraceptif, à entraîner des effets secondaires désagréables: hirsutisme, acné et kystes de l’ovaire (bénins, mais douloureux) chez certaines femmes prédisposées; diminution des règles par amincissement de la paroi intérieure de l’utérus (endomètre) et, parfois, si l’endomètre est vraiment très aminci, de petits saignements paradoxaux qu’on appelle un « spotting ». L’ajout d’un estrogène (l’EE) à une pilule a pour vertu de compléter l’effet contraceptif, et aussi de combattre les effets désagréables du progestatif. Chez les femmes qui souffrent d’acné ou d’hirsutisme, en particulier, l’EE a un effet bénéfique. C’est donc pour le confort des femmes que EE et progestatifs sont administrés ensemble dans les pilules combinées. Quand est-ce que l’EE contenu dans une pilule combinée est dangereux? En fait, l’EE n’est pas dangereux pour toutes les femmes, mais dans deux situations bien précises: chez les femmes qui fument depuis plus de 15 années consécutives ou fument et ont plus de 35 ans; chez les femmes qui sont porteuses d’un trouble de la coagulation du sang. Chez ces femmes prédisposées, l’EE de la pilule augmente le risque de formation d’un caillot dans une veine (« phlébite »). En dehors du fait de fumer depuis plus de 15 ans ou après 35 ans, comment savoir si une femme court un risque de phlébite? Faut-il faire une prise de sang pour le déceler? Il est coûteux (et inutile) de faire des prises de sang à toutes les femmes qui veulent prendre la pilule pour chercher un trouble de la coagulation. Il est beaucoup plus simple de lui poser quelques questions précises: - avez-vous déjà souffert d’une phlébite (spontanément, ou pendant une grossesse)? - votre mère, votre grand-mère maternelle ou une de vos soeurs a-t-elle déjà souffert d’une phlébite pendant une grossesse ou spontanément avant l’âge de 40 ans? - un membre proche de votre famille de l’un ou l’autre sexe (parents, grand-parents, frères et soeurs) a-t-il souffert d’un accident vasculaire (« attaque »), d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire avant l’âge de 40 ans? - un membre proche de votre famille souffre-t-il d’un trouble de la coagulation déjà identifié par une prise de sang? Si elle répond oui à l’une de ces questions, il vaut mieux qu’elle ne prenne pas de pilule combinée. Un bilan de la coagulation lui sera fait. S’il est négatif, elle pourra éventuellement utiliser une pilule combinée. En attendant, elle peut utiliser toutes les autres méthodes (pilule progestative, DIU, implant, etc.) IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Pourquoi les pilules faiblement dosées en EE (15 ou 20 µg) sont-elles moins fiables que les autres? Le progestatif qu’elles contiennent ne suffit-il pas à assurer la contraception? L’efficacité de la mise en sommeil de l’ovaire dépend de la dose d’hormone contenue dans la pilule, mais aussi de la femme qui l’utilise. Toutes les femmes ne réagissent pas de la même manière aux hormones de la pilule. Pour certaines, l’ovulation est bloquée par une pilule à 15 µg, mais pour d’autres, l’ovulation se produit malgré la prise régulière (sans oubli!) d’une pilule à 30-40 µg! Certes, les pilules combinées à 15 ou 20 µg d’EE contiennent aussi un progestatif, mais il est lui aussi en moins grande quantité que celui des pilules à 30-40 µg!!! En diminuant les doses des deux hormones, on réduit leur efficacité séparément et ensemble. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de recevoir, à l’occasion d’une IVG, le témoignage de plusieurs patientes qui s’étaient retrouvées enceintes sans jamais avoir oublié leur pilule (Minidril, Trinordiol, en particulier). Malgré une première grossesse sans oubli, leur médecin avait DE NOUVEAU prescrit la même pilule!!! Chez ces femmes, il est probable qu’une ovulation avait lieu pendant la semaine d’arrêt de pilule, avant qu’elles ne commencent la plaquette suivante. Si jamais vous avez déjà été enceinte sous pilule et êtes sûre de ne pas l’avoir oubliée, je vous conseille de réduire le délai entre deux plaquettes en le faisant passer à 4 jours (et non 7). Ainsi, vous ne laisserez pas à vos ovaires le temps de se remettre en marche entre deux plaquettes, et vous augmenterez votre sécurité contraceptive! Il est par ailleurs probable que, plus la femme est jeune, plus l’ovulation se déclenche facilement. Mieux vaut donc, en guise de première contraception, utiliser une pilule à 30 ou 40 µg, au moins pendant les premières années. À l’heure actuelle je déconseille aux femmes de moins de 25 ans d’utiliser des pilules à 15 ou 20 µg. Les deux exceptions sont (peut-être) Minesse (15 µg) et Mélodia (15 µg) qui ont pour particularité de se prendre 24 jours d’affilée, suivis par 4 comprimés placebo (blancs), ce qui équivaut à 4 jours sans pilule seulement. Vérifiez le dosage en EE de votre pilule: [1] -Adepal: 30 µg puis 40 µg -Cilest: 35 µg -Cycléane 20: 20 µg -Cycléane 30: 30 µg -Daily Gé (Générique de Trinordiol): 30 puis 40 puis 30 µg -Effiprev: 35 µg -Ethinyl-estradiol drospirénone Schering (générique de Jasmine): 30 µg -Harmonet 20 µg -Jasmine: 30 µg -Ludéal Gé (générique de Minidril): 30 µg -Méliane: 20 µg -Mélodia:15 µg -Mercilon: 20 µg -Minesse: 15 µg -Minidril: 30 µg -Miniphase: 30 µg puis 40 µg -Minulet: 30 µg -Mirlette 20: 20 µg -Mirlette 30: 30 µg -Mirtinu (générique de Varnoline continu): 30 µg -Moneva: 30 µg -Ortho-Novum 1/35: 35 µg -Phaeva: 30 puis 40 puis 30 µg -Planor: 50 µg -Stédiril: 50 µg -Triafémi: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Tricilest: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Triella: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Triminulet: 30 puis 40 puis 30 µg -Trinordiol: 30 puis 40 puis 30 µg -Varnoline continu: 30 µg -Varnoline: 30 µg. ATTENTION! Nombreuses sont les pilules combinées dont la composition hormonale et le dosage sont strictement identiques!!! Minidril et Ludéal Gé Trinordiol et Daily Gé Mélodia et Minesse Cilest et Effiprev Harmonet et Méliane Minulet et Moneva Phaeva et Triminulet Cycléane 20 et Mercilon Cycléane 30 et Varnoline et Varnoline Continu et Mirtinu [2] Monophasiques, biphasiques, triphasiques: quézaco? La dose d’hormones peut, ou non, varier d’un comprimé à l’autre dans une même pilule. Selon que la dose est stable, comporte deux dosages ou trois, on parle de pilule « monophasique », « biphasique » ou « triphasique ». Les pilules "monophasiques" sont sont présentées en plaquettes de comprimés, contenant tous la même quantité d’estrogène et de progestatifs, et tous de la même couleur. Ce sont: Cilest, Cycléane (20 et 30) Effiprev, Harmonet, Jasmine (et ses génériques), Méliane, Mercilon, Minidril (et son générique Ludéal Gé), Minulet, Mirlette (20 et 30) Moneva, Ortho-Novum 1/35, Varnoline. deux marques de pilules monophasiques ( Minesse, Mélodia ) sont présentées en plaquettes de 24 comprimés de couleur identique et 4 comprimés placebo (blancs) (figure 2) deux marques de pilules monophasiques ( Varnoline continu et son générique, Mirtinu ) sont présentées en plaquettes de comprimés de couleur et 7 comprimés placebo (blancs). Les pilules « biphasiques » sont présentées en plaquettes de comprimés dont 7 sont d’une couleur, et les 14 suivants (où la dose d’hormones est plus importante) sont d’une autre couleur. Ce sont: Adépal, Miniphase, Phaeva. Les pilules « triphasiques » sont présentées en plaquettes de comprimés de trois couleurs. Ce sont: Triafémi, Tricilest, Triella, Triminulet, Trinordiol. [3] C’est bien beau tout ça, mais laquelle faut-il prendre? C’est une excellente question, que tout médecin devrait se poser AVANT de prescrire la pilule à une femme qui en fait la demande. Le plus logique est avant tout de choisir une pilule qui convient au « climat hormonal » de la femme (voir plus haut): une pilule estrogénique pour une femme à climat « progestatif », et inversement. D’après John Guillebaud, l’un des principaux spécialistes mondiaux de la contraception, les pilules triphasiques sont un non-sens. Leur objectif théorique, en variant la dose d’hormones tout au long de la plaquette est, d’après les fabriquants, de « reproduire le cycle naturel de la femme ». Or, précisément, la fonction de la pilule est de mettre le cycle en sommeil pour qu’elle ne soit pas enceinte!!! De sorte que beaucoup d’utilisatrices de pilules triphasiques ont des effets secondaires qu’elles n’apprécient pas: sautes d’humeur, saignements pendant la prise des comprimés, gonflement des seins, migraines. En pratique, si vous décidez de prendre la pilule pour la première fois: A. Vous souffrez d’acné et/ou d’hirsutisme? Demandez qu’on vous prescrive une pilule monophasique « à climat estrogénique »: Cilest, Cycléane (20 et 30) Effiprev, Harmonet, Méliane, Mercilon, Minulet, Mirlette (20 et 30) Moneva, Varnoline, Varnoline Continu (ou son générique: Mirtinu) Ne prenez pas ces pilules s’il s’agit de votre première pilule. N’acceptez pas de prendre Diane 35 (ou l’un de ses génériques Holgyème, Lumalia, Minerva 35, Evepar) comme pilule, ce n’en est pas une. N’acceptez pas de prendre Jasmine en dehors d’un tout petit nombre de cas très précis décrits sur la page où il en est question sur ce site. En effet, toutes ces pilules, dites de "3e et 4e génération" s’accompagnent d’un risque de phlébite et d’accident vasculaire plus élevé que les autres pendant les deux premières années de prise. Les médecins ne devraient donc jamais les prescrire en tant que toute première contraception! B. Vous avez des règles plutôt abondantes et douloureuses, voire un syndrome prémenstruel (rétention d’eau).? Demandez qu’on vous prescrive une pilule monophasique ou biphasique à « climat progestatif »: Adépal, Minidril, Miniphase. IMPORTANT: Si vous ne trouvez pas réponse à votre question dans ce texte, lisez aussi: La pilule: comment la prendre? Que faire quand on l’oublie? Comment se fait-il que certaines femmes tolèrent bien la pilule et d’autres pas? En fait il serait plus juste de dire: « Une femme peut bien tolérer certaines pilules et pas d’autres ». En effet, toutes les femmes sont différentes, et justifient donc qu’on cherche avec elles la pilule qui leur convient. Pour cela il faut se rappeler que les estrogènes et les progestatifs peuvent avoir des effets désagréables: l’estrogène (EE) peut provoquer un gonflement douloureux des seins, une élévation de la tension artérielle, une rétention d’eau; certains progestatifs peuvent accentuer une acné ou une séborrhée (peau grasse), accentuer la chute des cheveux ou au contraire un hirsutisme. Les différentes pilules combinées contiennent des doses variables d’estrogènes et de progestatifs. De plus, si l’estrogène est toujours le même, il existe cinq progestatifs différents. Si dans une pilule donnée, l’effet de l’estrogène l’emporte sur le progestatif: on parle de pilule à « climat estrogénique »; si les effets du progestatif l’emporte sur ceux de l’estrogène: on parle de pilule à « climat progestatif ». Comme l’estrogène est le même dans toutes les pilules combinée, c’est la nature du progestatif qui détermine le « climat »: Les pilules à « climat progestatif » sont celles qui contiennent du lévonorgestrel ou de la noréthistérone: Adépal, Minidril (Générique: Ludéal Gé), Miniphase, Ortho-Novum 1/35, Triella, Trinordiol (Générique: Daily Gé) Les pilules à « climat estrogénique » sont celles qui contiennent du gestodène, du désogestrel ou du norgestimate, par exemple: Cilest Cycléane 20 Cycléane 30 Effiprev Harmonet Méliane Mélodia Mercilon Minesse Minulet Mirlette 20 Mirlette 30 Mirtinu (Générique de Varnoline Continu) Moneva Phaeva Triafémi Tricilest Triminulet Varnoline Varnoline continu (Varnoline + 7 comprimés placebo) ATTENTION: Diane 35 (qui n’est pas une pilule) et Jasmine (et leurs génériques) ne contiennent aucun de ces progestatifs. Elles ont cependant un climat estrogénique. [4] J’ai de l’acné et on m’a prescrit Diane 35. Est-ce que cette pilule me convient? Comme traitement de l’acné, peut-être. Comme contraception, ça n’est pas sûr. Dans plusieurs pays (dont la France), Diane n’est pas considérée comme une contraception car les données la concernant n’ont pas été jugées suffisantes. De plus, elle présente des risques non négligeables. Pour en savoir plus. Quelle pilule puis-je prendre pour mon acné? Toute pilule combinée à « climat estrogénique » (voir plus haut) peut avoir des effets bénéfiques sur l’acné. Et leur effet contraceptif sera probablement meilleur (et moins imprévisible) que ceux de Diane 35!!! J’ai de l’acné, mais on m’a prescrit une pilule non remboursée. Quelle pilule remboursée puis-je prendre? Liste des pilules remboursées: Adepal Daily Gé (générique de Trinordiol) Ludéal Gé (générique de Minidril) Minidril Miniphase Ortho-Novum 1/35 Stédiril Trinordiol. A RETENIR: Toutes les pilules « à climat estrogénique » sont efficaces sur l’acné! Les pharmacies ont le droit de prendre une marge plus ou moins grande sur les pilules non remboursées. Il faut donc comparer les prix pratiqués d’une pharmacie à l’autre! Si vous avez plusieurs pharmacies dans votre secteur, faites jouer la concurrence en leur demandant les tarifs qu’ils pratiquent sur votre pilule habituelle, et même sur plusieurs pilules « à climat estrogénique » dont le dosage et la composition sont proches. Pilules combinées « à climat estrogénique » dont les hormones et le dosage sont strictement identiques!!! Mélodia et Minesse Cilest et Effiprev Harmonet et Méliane Minulet et Moneva Phaeva et Triminulet Cycléane 20 et Mercilon Cycléane 30 et Varnoline et Varnoline Continu et Mirtinu [5] Juste après avoir lu cet article, Louise m’a posé les questions suivantes: Pour Cérazette, vous dites que le délai de retard dans la prise peut aller jusqu’à 12 heures sans risques. Mais vous dites aussi que chez de nombreuses femmes, elle bloque l’ovulation. Or, avec une pilule combinée, qui bloque aussi l’ovulation, du moment que la "pause contraceptive" n’excède pas 7 jours, (bon, disons 4), l’ovulation n’a pas le temps de se produire. Est-ce que c’est pas pareil avec Cérazette (uniquement chez les femmes dont l’ovulation est bloquée, bien sûr)? Et si c’est pas pareil, pourquoi c’est pas pareil? Quand l’ovulation est bloquée, c’est pareil qu’avec une pilule combinée. Comment savoir si l’ovulation est bloquée avec Cérazette? Deux indices: 1° l’utilisatrice n’a pas de règles. Du tout. 2° elle n’a pas non plus de symptômes "évoquant les règles" (baisse de la libido, irritabilité juste avant, crampes pendant) qui surviendraient si elle conservait un cycle (donc, une ovulation) sans règles. Dans ces cas là, les femmes sont souvent d’humeur "uniforme" (ça ne les empêche pas d’avoir de la libido, car la libido est aussi. stimulée par les hommes). Si leur ovulation est endormie, un oubli de 1 ou 2 jours n’aura pas d’importance (pas plus qu’avec une pilule combinée). Mais comme le bloquage de l’ovulation est imprévisible (et plus inconstant, d’une femme à une autre, qu’avec une pilule combinée), on recommande quand même aux femmes de prendre Cérazette tous les jours, sans faute. Simplement, elles ne sont plus à douze heures (ni même à une journée) près. Et puis comment elle fait pour bloquer l’ovulation, au fait, Cérazette? Parce que dans les pilules combinées, vous expliquez (si j’ai bien tout compris. oui, j’ai fait 5 ans de bio après le bac, on m’a expliqué ce truc là des dizaines de fois, j’ai retenu le mécanisme en gros - les galipettes, tout ça -, mais pour les détails j’ai pas de mémoire) que c’est le taux constant d’oestrogènes circulants qui évite à l’hypophyse de ressentir un pic et donc de déclencher l’ovulation. En fait, l’ovulation est bloquée aussi si la quantité de progestatifs circulants est suffisamment élevée; quand l’hypophyse est endormie par les progestatifs, les variations d’estrogènes s’endorment aussi (comme pendant la grossesse) Mais si on prend une pilule uniquement progestative, l’ovaire devrait continuer à produire des oestrogènes? Et dans ce cas, pourquoi le pic d’oestrogènes ne déclenche-t-il pas une ovulation? Et si l’ovaire est "endormi" par la progestérone et ne produit (presque) plus d’oestrogènes (et il semble que ça soit le cas, puisque par exemple il n’y a plus d’épaississement de l’endomètre et beaucoup de femmes ont une libido en berne sous progestatif seul. ), est-ce que c’est pas dangereux? Et si c’est pas dangereux, pourquoi pousse-t-on les femmes ménopausées à prendre des oestrogènes. (j’adore les questions à tiroirs. ) C’est une question qui a turlupiné les chercheurs pendant longtemps et ils ont montré qu’en fait, l’ovaire continue à fabriquer des estrogènes, en quantités régulières et pas "par à-coups". Même pendant la grossesse et même pendant un traitement de progestatifs très important (en particulier les traitements pour l’endométriose). C"’est grâce à cette sécrétion d’estrogènes à minima que, chez la femme enceinte, ou celle qui utilise une contraception progestative, il n’y a pas de "manque" d’estrogènes. Pour la libido, n’oubliez pas que la baisse ou la hausse (relative) des estrogènes est ressentie par le cerveau pour des variations très faibles, ce qui explique que la libido soit rapidement en hausse ou en baisse même s’il n’y a pas vraiment excès ou absence d’estrogènes. Le cerveau réagit à de toutes petites variations hormonales, très rapides; le reste de l’organisme à des variations hormonales plus importantes, et plus durables. En revanche,quand la femme est ménopausée, elle ne produit vraiment plus d’estrogènes du tout (ou très peu), et là il y a un manque (qui accélère le vieillissement) qui justifie un apport d’estrogènes - le fameux "traitement substitutif". Ce traitement substitutif comporte des estrogènes accompagnés par des progestatifs, pour que les femmes traitées n’aient pas des symptômes désagréables ou les complications qui seraient provoqués par les estrogènes administrés seuls. Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. ET comme y’a pas que la pilule dans la vie, lisez également.

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Métastases vertébrales. Les métastases font partie de la maladie cancéreuse. Il s’agit de lésions qui apparaissent à distance du cancer initial, on les nomme également lésions secondaires car elles apparaissent éventuellement plus tardivement dans l’évolution du cancer (que l’on appelle tumeur primitive). Ces métastases peuvent être présentes dans tout l’organisme, mais il existe des localisations préférentielles: poumons, foie et os. Le squelette est donc souvent concerné et plus particulièrement le rachis. Les cancers du poumon, du sein et de la prostate ainsi que le rein sont souvent rencontrés dans ces métastases vertébrales car ils sont des cancers fréquents dans la population. Mais bien d’autres cancers peuvent engendrer des métastases rachidiennes. L’apparition d’une métastase est toujours un tournant dans l’histoire de la maladie cancéreuse. Symptomatologie. Le symptôme le plus fréquemment rencontré reste la douleur rachidienne (qui peut être cervicale, dorsale ou lombaire). Elle est souvent d’intensité croissante et extrêmement intense. Parfois s’y associent des douleurs plus brutales qui peuvent correspondent à de véritables fractures spontanées. Pour certains patients, les douleurs sont d’origine neurologique (nerfs) dans les bras ou les jambes. Dans d’autres situations plus graves, c’est un déficit neurologique (paralysie) qui survient par une compression directe sur des nerfs ou la moelle épinière. Bilan paraclinique. Si le cancer est déjà connu, le bilan est alors facile à réaliser. Les douleurs rachidiennes (rachialgies) doivent faire pratiquer un bilan radiologique vertébral. Les radiographies standard sont de peu d’utilité. Le scanner est nécessaire et peut être réalisé rapidement, il donne déjà de très bons renseignements notamment osseux. L’ IRM est indispensable car elle donne non seulement des informations osseuses précises, mais permet surtout de visualiser les éléments nerveux (moelle épinière et nerfs). D’autres examens peuvent être demandés en fonction des différentes situations individuelles de chaque patient (scanner thoracique et abdominal, échographie, scintigraphie osseuse, PET scanner, prélèvements sanguins spécifiques). Éléments de traitement. Le traitement des métastases vertébrales est complexe car il doit prendre en compte la maladie cancéreuse générale, l’âge du patient, son état général, le nombre et la localisation des différentes atteintes ainsi que les diverses possibilités thérapeutiques. Les décisions se prennent en conséquence dans des réunions avec les divers spécialistes intervenants (réunion multidisciplinaire) avec radiothérapeute, oncologue, radiologue, médecin de la douleur et chirurgien. Diverses modalités y sont discutées pouvant aller de l’abstention thérapeutique (décision de non traitement) à une prise en charge lourde avec chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie. Le traitement chirurgical des métastases rachidiennes est lui aussi très vaste: on peut être amené à proposer l’exérèse chirurgicale plus ou moins complète d’une vertèbre. On discutera alors une reconstruction (remplacement) vertébrale par une prothèse de vertèbre. Dans d’autres situations, on procède à un renforcement vertébral par un système de vis et tiges métalliques (ostéosynthèse) qui peut être réalisé en chirurgie conventionnelle ou bien de manière plus récente par chirurgie mini-invasive (petites cicatrices) ou même percutanée. Dans d’autres situations, on réalise une cimentoplastie (injection de ciment ) dans la ou les vertèbre(s) atteinte(s), le plus souvent en percutané. Ces techniques permettent le plus souvent de réduire à l’extrême les pertes sanguines et de lever le patient le lendemain avec une hospitalisation très courte. Souvent un autre traitement est associé à la chirurgie (chimiothérapie et/ou radiothérapie).

Truvada. Sommaire. Truvada est le nom d’une co-formulation de deux médicaments anti-VIH à dose fixe: il s’agit d’une seule pilule qui renferme à la fois du ténofovir et du FTC. Truvada est utilisé en association avec d’autres médicaments pour le traitement des personnes vivant avec le VIH. Certains docteurs peuvent aussi prescrire Truvada à des personnes séronégatives dans le cadre d’un ensemble d’outils de prévention afin de réduire le risque de transmission du VIH. Les effets secondaires courants de Truvada peuvent comprendre étourdissements, maux de tête, nausées et vomissements. Truvada se prend une seule fois par jour avec ou sans aliments. Qu’est-ce que Truvada? Truvada est le nom d’une co-formulation de deux médicaments anti-VIH à dose fixe: il s’agit d’une seule pilule renfermant à la fois du ténofovir (Viread) et du FTC (emtricitabine, Emtriva). On peut prendre Truvada une seule fois par jour avec ou sans aliments. Comment Truvada agit-il? Lorsque le VIH infecte une cellule, il prend le contrôle de cette dernière. Le VIH oblige ensuite la cellule à fabriquer de nombreuses copies du virus. Pour fabriquer ces copies, la cellule utilise des protéines appelées enzymes. Lorsque l’activité de ces enzymes est réduite, la réplication du VIH ralentit. Truvada renferme les deux médicaments suivants: ténofovir – ce médicament appartient à une classe de médicaments appelés analogues nucléo tidiques; FTC – ce médicament appartient à une classe de médicaments appelés analogues nucléosidiques. Les deux médicaments présents dans Truvada interfèrent avec une enzyme appelée transcriptase inverse qui est utilisée par les cellules infectées par le VIH pour faire de nouvelles copies du virus. Puisque Truvada inhibe ou réduit l’activité de cette enzyme, le médicament incite les cellules infectées par le VIH à ralentir ou à cesser la production de nouveaux virus. Lorsque Truvada est pris dans le cadre d’un éventail d’outils de prévention du VIH (dépistage fréquent du VIH et d’autres infections transmissibles sexuellement, counseling en relations sexuelles plus sécuritaires, utilisation de condoms), il peut réduire considérablement le risque de transmission du VIH chez certaines personnes. Pour en savoir plus, consultez le feuillet d’information de CATIE sur la prophylaxie pré-exposition (PrEP). Comment les personnes vivant avec le VIH utilisent-elles Truvada? Truvada est utilisé en association avec d’autres médicaments anti-VIH tels que les analogues non nucléosidiques (INNTI) ou les inhibiteurs de la protéase. Les associations de ce genre s’appellent une thérapie antirétrovirale ou TAR. Pour en savoir plus sur la thérapie antirétrovirale, consultez la publication de CATIE intitulée Votre guide sur le traitement du VIH. Pour beaucoup de personnes vivant avec le VIH (PVVIH), le recours à une multithérapie antirétrovirale a provoqué une augmentation de leur compte de cellules CD4+ et une réduction de la quantité de VIH dans leur sang (charge virale). Ces effets bénéfiques contribuent à réduire le risque de contracter une infection potentiellement mortelle. Ni Truvada ni aucun autre médicament anti-VIH ne permet de guérir le VIH/sida. Il est donc important de faire ce qui suit: consulter régulièrement son médecin pour assurer le suivi de son état de santé; continuer d'avoir des relations sexuelles plus sécuritaires et de prendre d’autres précautions pour éviter de passer le VIH à d’autres personnes, ainsi que pour se protéger contre l’infection par d’autres souches du VIH et d’autres microbes. Comment les personnes séronégatives utilisent-elles Truvada à titre de PrEP? Les personnes séronégatives peuvent prendre un seul comprimé de Truvada par jour afin de réduire le risque de transmission sexuelle du VIH. Les personnes qui prennent Truvada dans le cadre d’un ensemble d’outils de prévention du VIH devraient passer des tests de dépistage du VIH et d’autres infections transmissibles sexuellement tous les trois mois et recevoir un counseling sur les relations sexuelles plus sécuritaires et l’observance thérapeutique si nécessaire. Les professionnels de la santé qui s’intéressent à prescrire Truvada à titre de PrEP peuvent consulter le document intitulé PrEP for the prevention of HIV infection in the United States: A clinical practice guideline des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis. Mises en garde. 1. Acidose lactique. Il est possible d’observer un taux d’acide lactique supérieur à la normale dans le sang. Ce problème, désigné par le nom acidose lactique, se produit chez certaines personnes séropositives recevant le ténofovir, le FTC ou des médicaments anti-VIH apparentés. Les femmes qui font de l’embonpoint courent un risque accru d’acidose lactique. Parfois, le foie des personnes atteintes d’acidose lactique se met à gonfler à cause de l’accumulation de dépôts graisseux. Les signes et symptômes de l’acidose lactique peuvent comprendre les suivants: nausées; vomissements; douleurs abdominales; diarrhées; fatigue inattendue; douleurs musculaires inattendues; sensation de froid, surtout dans les bras et les jambes; étourdissements ou vertige. Si ces symptômes persistent, consultez sans tarder votre médecin. 2. Hépatite B. Truvada contient à la fois du ténofovir et du FTC. Chacun de ces médicaments est actif contre le virus de l’hépatite B (VHB). Les personnes atteintes d’hépatite B recevant Truvada et qui cessent l’usage de ce dernier risquent de voir leur infection au VHB s’aggraver. Les personnes co-infectées par le VIH et les virus responsables de l’hépatite qui suivent une multithérapie courent parfois un risque accru de dommages hépatiques. Il est donc important de passer régulièrement des tests sanguins afin que votre médecin puisse évaluer l’état de votre foie. Si vous êtes infecté par le VHB, discutez-en avec votre médecin avant de commencer à prendre Truvada. Si vous ignorez votre statut vis-à-vis du VHB, renseignez-vous sur le test de dépistage auprès de votre médecin. Si vous devez substituer plus tard un autre traitement à Truvada, rappelez à votre médecin que vous êtes porteur du VHB. Si les tests de laboratoire révèlent que vous n’avez pas le VBH, demandez à votre médecin de se procurer un vaccin pour vous protéger contre le VBH. 3. Pancréatite. On a signalé des cas de pancréatite (inflammation douloureuse du pancréas) chez certaines personnes recevant le ténofovir dans le cadre d’une multithérapie. Des taux anormalement élevés d’amylase (une enzyme produite par le pancréas) ont été détectés dans le sang de certaines personnes utilisant le ténofovir, ce qui pourrait dénoter une inflammation du pancréas. Les symptômes de la pancréatite comprennent les suivants: douleurs abdominales, surtout en position allongée; nausées; vomissements; sueurs inattendues; fièvre; anxiété. Si vous présentez un de ces symptômes, parlez-en tout de suite avec votre médecin. 4. Lésions rénales. Le ténofovir peut causer des lésions et des dysfonctionnements du rein. Si vous (ou un proche parent) souffrez de problèmes rénaux, parlez-en avec votre médecin. Pour en savoir plus sur le ténofovir et les reins, lisez la section sur les effets secondaires plus loin. Effets secondaires. 1. Général. Les effets secondaires courants qui se sont produits chez les utilisateurs de Truvada comprennent les suivants: étourdissements; maux de tête; nausées; vomissements; flatulence. Ces effets secondaires sont habituellement temporaires et de faible intensité. 2. Santé rénale. Truvada contient du ténofovir, un médicament appartenant à la classe des analogues nucléotidiques. Les médicaments de cette classe sont dégradés par les reins et sont donc associés à des dysfonctionnements rénaux. Des cas de dysfonctionnement rénal ont en effet été observés chez certaines personnes utilisant le ténofovir. Les personnes qui prennent ce médicament ont intérêt à passer régulièrement des tests de sang et d’urine afin que leurs médecins puissent évaluer l’état de santé de leurs reins. Les tests en question pourraient comprendre les suivants: taux de créatinine; DFGe (débit de filtration glomérulaire estimé); taux de calcium; taux de phosphore; taux de bicarbonate. Il existe plusieurs autres médicaments qui, comme le ténofovir, sont métabolisés par les reins et ont le potentiel de causer ou d’amplifier des lésions dans ces organes. Plusieurs de ces médicaments sont des antibiotiques appartenant aux catégories suivantes: bêta-lactamines – pénicilline, amoxicilline; quinolones – ciprofloxacine et composés apparentés; aminoglycosides – amikacine, gentamicine; macrolides – érythromycine; tétracyclines – minocycline; antituberculeux – rifampine, éthambutol; autres antibiotiques – co-trimoxazole (Septra/Bactrim), vancomycine (Vanocin). Il ne faut pas oublier qu’il existe d’autres médicaments qui ont le potentiel de causer un dysfonctionnement des reins. En voici quelques exemples; cette liste n’est pas exhaustive: agents antiviraux – acyclovir (Zovirax), valacyclovir (Valtrex), cidofovir (Vistide), foscarnet (Foscavir), indinavir (Crixivan); antifongiques – amphotéricine B (Fungizone), pentamidine intraveineuse; anticonvulsivants – phénytoïne, carbamazépine, acide valproïque; médicaments pour traiter la douleur et l’inflammation – acétaminophène (Tylenol), ibuprofène (Advil, Motrin), indométhacine (Indocid), naproxène (Naprosyn). 3. Santé osseuse. Truvada contient du ténofovir. Lors d’expériences sur des singes où l’on avait recours à des doses de ténofovir dix à 30 fois plus élevées que celle qui seraient administrées aux humains, les os des animaux se sont amincis sur une période d’un an. Avant de commencer à prendre le ténofovir, avisez votre médecin si vous avez des problèmes osseux ou bien si vous os sont plus minces que la normale (ostéopénie ou ostéoporose). Lors des essais cliniques sur les combinaisons comportant du ténofovir chez les personnes vivant avec le VIH, on a observé un amincissement des os de la colonne vertébrale et d’autres parties du corps. De façon générale, plus les os sont minces, plus ils sont fragiles et plus le risque de fracture augmente lors des accidents (chute) et des traumas. Les chercheurs ont de la difficulté à expliquer pourquoi les os de certaines personnes exposées au ténofovir deviennent plus minces. Selon une hypothèse, l’amincissement des os serait attribuable au dysfonctionnement rénal causé par le ténofovir. Les reins filtrent le sang: ils déposent des déchets dans l’urine et retransportent des nutriments vers le sang. Dans les cas de pertes osseuses induites par le ténofovir, il se peut que les reins affaiblis soient incapables de rapporter au sang des nutriments essentiels à la construction des os. Il est à noter que certaines personnes qui n’ont jamais utilisé de ténofovir ont également des os plus minces que la normale. Songez à faire évaluer votre densité osseuse avant de commencer à prendre le ténofovir ou toute autre thérapie anti-VIH. Si vos os sont minces, votre médecin pourrait recommander une augmentation de votre apport en calcium et en vitamine D3. 4. Grossesse. Le fabricant recommande que Truvada « ne soit utilisé par les femmes enceintes que lorsque les bienfaits potentiels l’emportent sur les risques potentiels. » 5. Changement de coloration. Dans des cas rares, les personnes exposées au FTC présentent une pigmentation plus foncée de la peau sur la plante des pieds et la paume des mains. L’origine de ce changement n’est pas claire, mais il s’agit d’un effet secondaire inoffensif. 6. Syndrome de lipodystrophie. Le terme syndrome de lipodystrophie du VIH désigne un éventail de symptômes qui risquent de se manifester au fil du temps chez les personnes en multithérapie antirétrovirale. Voici quelques caractéristiques du syndrome: perte de graisse sous la peau (graisse sous-cutanée) du visage, des bras et des jambes; veines saillantes dans les bras et/ou les jambes en raison de la perte de graisse sous-cutanée; dépôts de graisse à l’arrière du cou (« bosse de bison ») ou à la base du cou (« col de cheval »); augmentation du tour de taille ou de la bedaine; petits dépôts de graisse sur l'abdomen; augmentation du volume des seins (femmes). En plus de ces changements physiques, la lipodystrophie peut s'accompagner de changements métaboliques qui se révèlent dans les résultats d'une analyse sanguine. Parmi ces dernières, mentionnons: augmentation du taux de triglycérides (lipides); augmentation du taux de cholestérol LDL (le « mauvais »); augmentation du taux de sucre sanguin (glucose); augmentation du taux de l'hormone insuline; sensibilité réduite à l'insuline (insulinorésistance); baisse du taux de cholestérol HDL (le « bon »). La cause précise de la lipodystrophie n'est pas connue et le syndrome s'explique difficilement parce que ses manifestations varient beaucoup d'une personne à l'autre. Par exemple, certaines personnes perdent de la graisse, d'autres en prennent et d'autres encore connaissent des pertes et des gains de graisse. Ce qui ressort de plus en plus clairement est que les changements nuisibles qui se produisent au fil des ans dans les taux de glucose, de cholestérol et de triglycérides font augmenter le risque de diabète et de maladie cardiovasculaire. Toutefois, jusqu'à présent, les nombreux bienfaits de la multithérapie l'emportent sur le risque accru de maladie cardiovasculaire ou d'autres effets secondaires. Le maintien d'un poids santé, de bonnes habitudes alimentaires, l'arrêt du tabagisme et un programme d'exercices réguliers sont tous importants pour réduire le risque de diabète, de maladies du coeur et d'autres complications. Les consultations de suivi et les analyses sanguines régulières constituent également un élément crucial d'un bon suivi. Si cela s'avère nécessaire, votre médecin sera en mesure de prescrire un traitement visant à abaisser les taux de lipides. Les chercheurs poursuivent leur étude du syndrome de lipodystrophie afin d'aider les PVVIH à éviter ou à atténuer ce problème. Pour en savoir plus sur la prise en charge des divers aspects du syndrome de lipodystrophie, consultez Un guide pratique des effets secondaires des médicaments anti-VIH. Truvada n’est pas associé à la réduction de la masse grasse (fonte de graisse ou lipoatrophie). Interactions médicamenteuses. Consultez toujours votre médecin et pharmacien au sujet de la prise de tout autre médicament, qu’il soit livré sur ordonnance ou en vente libre, y compris les plantes médicinales, les suppléments et les drogues récréatives. Certains médicaments peuvent interagir avec le ténofovir ou le FTC. Cette interaction peut faire en sorte que le taux de ces médicaments augmente ou diminue dans votre corps. L’augmentation du taux de ces médicaments peut provoquer de nouveaux effets secondaires ou aggraver des effets secondaires existants. Par contre, si le taux de FTC ou de ténofovir diminue excessivement, le VIH peut acquérir une résistance et vos options de traitement futures risquent de s’en trouver limitées. Il peut également s’avérer nécessaire d’éviter les médicaments qui, même s’ils n’ont pas d’effet sur le taux des médicaments se trouvant dans Truvada, provoquent des effets secondaires semblables. Si vous devez prendre un médicament qui est susceptible d’interagir avec vos médicaments existants, votre médecin peut faire ce qui suit: ajuster les dosages de vos médicaments anti-VIH ou de vos autres médicaments; prescrire d’autres médicaments anti-VIH pour vous. Interactions médicamenteuses avec Truvada. Les médicaments suivants interagissent ou ont le potentiel d’interagir avec les médicaments se trouvant dans Truvada (ténofovir et FTC). Ces listes ne sont pas exhaustives.) Le fabricant recommande que les médicaments suivants soient utilisés avec prudence à cause du risque d’interactions médicamenteux graves: atazanavir (Reyataz); lopinavir/ritonavir (dans Kaletra); didanosine, ddI (Videx, Videx EC). Le fabricant de Truvada a formulé les recommandations suivantes en ce qui concerne l’utilisation de son produit: atazanavir – ce médicament peut faire augmenter le taux de ténofovir dans le sang. Un taux élevé de ténofovir peut provoquer de la toxicité. Les personnes recevant cette combinaison doivent être suivies de près afin qu’on puisse détecter toute toxicité éventuelle. De plus, le ténofovir fait diminuer le taux d’atazanavir dans le sang. Ainsi, les personnes recevant cette combinaison doivent prendre le médicament ritonavir (Norvir) afin de maintenir un taux d’atazanavir efficace. Ces trois médicaments sont à prendre avec des aliments, une fois par jour; lopinavir/ritonavir – ce médicament peut faire augmenter le taux de ténofovir dans le sang. Un taux élevé de ténofovir peut provoquer de la toxicité. Les personnes recevant cette combinaison doivent être suivies de près afin qu’on puisse détecter toute toxicité éventuelle. ddI – le ténofovir fait augmenter de 40 % à 60 % le taux de ddI dans le sang. Une augmentation de cette ampleur pourrait provoquer des signes et symptômes d’une toxicité liée au ddI, tels qu’une inflammation douloureuse du pancréas, un surplus d’acide lactique dans le sang et des lésions nerveuses dans les mains et les pieds (neuropathie périphérique). Si le ddI et le ténofovir doivent être utilisés en combinaison, il faut réduire la dose de ddI. Parlez avec votre spécialiste du VIH pour déterminer quelle dose de ddI vous convient. Résistance et résistance croisée. Au fur et à mesure que de nouvelles copies de VIH sont fabriquées dans le corps, le virus modifie sa structure. On appelle ces modifications des mutations; les mutations peuvent permettre au VIH de résister aux effets des médicaments anti-VIH, ce qui veut dire qu’ils cesseront d’agir pour vous. Le fait d’associer Truvada à au moins un autre médicament anti-VIH, tel un analogue non nucléosidique ou un inhibiteur de la protéase, permet de retarder le développement de la résistance. Pour réduire le risque de résistance médicamenteuse, vous devez prendre tous vos médicaments anti-VIH tous les jours en suivant les posologies à la lettre. Si vous manquez ou retardez des prises, ou si vous ne respectez pas les prescriptions de votre médecin, les taux de ténofovir et de FTC risquent de tomber trop bas. Si cela se produit, des virus résistants pourraient apparaître. Si vous oubliez des doses lorsque vous prenez Truvada à titre de PrEP, vous pourriez augmenter votre risque de contracter une souche du VIH qui est résistante aux médicaments présents dans Truvada. Si vous avez de la difficulté à prendre vos médicaments de façon régulière et en suivant les instructions, parlez-en à votre médecin ou infirmière. Ils peuvent vous aider. Lorsque le VIH devient résistant à un médicament d’une classe, il risque parfois de devenir résistant à tous les autres médicaments de cette classe. Il s’agit de la résistance croisée. N’hésitez pas à parler de vos options de traitement actuelles et futures avec votre médecin. Pour vous aider à déterminer quelles thérapies vous pourrez utiliser à l’avenir, votre médecin peut faire analyser un petit échantillon de votre sang dans le cadre de tests de résistance. Si le VIH finit par acquérir une résistance aux médicaments se trouvant dans Truvada, votre médecin pourra utiliser les tests de résistance pour vous aider à construire une autre combinaison de médicaments. Quelques points à noter: Truvada ne devrait pas être utilisé dans le cadre d’une triple association d’analogues nucléosidiquesé/nucléotidiques parce que les traitements de ce genre n’ont pas fait la preuve de leur efficacité contre le VIH; Des cas d’échec thérapeutique se sont produits chez des personnes ayant une charge virale élevée qui recevaient un premier traitement anti-VIH comportant le ddI, le ténofovir et un analogue non nucléosidique; Truvada ne devrait pas être utilisé avec le FTC ou le ténofovir parce que ces deux médicaments sont déjà présents dans Truvada; Le fabricant de Truvada encourage les médecins suivant des patients déjà traités à tenir compte des traitements antérieurs des patients et des résultats des tests de résistance et d’autres analyses de laboratoire s’ils envisagent de prescrire Truvada. Posologie et formulations. Truvada est offert sous forme de comprimés, dont chacun renferme 200 mg de FTC et 300 mg de ténofovir. La posologie standard pour les adultes est de un comprimé par jour, avec ou sans aliments, en association avec d’autres médicaments anti-VIH. Lorsque ce médicament est pris dans le cadre d’un éventail d’outils de prévention du VIH, la posologie standard de Truvada est d’un comprimé par jour, pris tous les jours. Tous les médicaments doivent toujours être pris conformément aux prescriptions de votre médecin. Accessibilité. Truvada est homologué au Canada pour le traitement de l’infection au VIH chez les adultes, en association avec d’autres médicaments anti-VIH. En janvier 2016, Santé Canada a également homologué Truvada pour la prévention du VIH lorsqu’il est utilisé dans le cadre d’un ensemble d’outils de prévention. Votre médecin peut vous renseigner davantage sur l’accessibilité et le remboursement de Truvada dans votre région. CATIE a créé un module électronique intitulé Programme fédéraux, provinciaux et territoriaux d’accès aux médicaments qui contient de l’information sur le remboursement des médicaments au Canada. Références. Gilead Sciences. Truvada (comprimés d'emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil). Monographie de produit. 23 février 2016. Essig M, Duval X, Kaied FA, et al. Is phosphatemia the best tool to monitor renal tenofovir toxicity? Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes 2007;46(2):256-258. Fux CA, Christen A, Zgraggen S, et al. Effect of tenofovir on renal glomerular and tubular function. AIDS 2007;21(11):1483-1485. Loutfy MR, Ackad N, Antoniou T, et al. Randomized controlled trial of once-daily tenofovir, lamivudine, and lopinavir/ritonavir versus remaining on the same regimen in virologically suppressed HIV-infected patients on their first PI-containing HAART regimen. HIV Clinical Trials 2007;8(5):259-268. Nelson MR, Katlama C, Montaner JS, et al. 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