comment enlever les graisses du ventreche au


403: Forbidden. This page cannot be displayed. Why Am I Seeing This? A 403 Forbidden error means that you do not have permission to view the requested file or resource. While sometimes the website owner does this intentionally, other times it is due to misconfigured permissions or an improper.htaccess file. How Do I Fix It? For full information on 403 errors and how to resolve them, please contact us, or learn more with the support links above.

boisson qui fait maigrir avec du

Trop de sucre nuit gravement à la santé. Dans "Nature", trois chercheurs américains recommandent de taxer les aliments sucrés comme le tabac et l'alcool. Le Monde | 02.02.2012 à 16h39 • Mis à jour le 01.11.2012 à 13h08 | Par Paul Benkimoun et Gilles van Kote. C'est ce qui s'appelle ne pas y aller avec le dos de la cuillère. Dans un article publié, jeudi 2 février, par la revue Nature, trois scientifiques de l'université de Californie, à San Francisco, affirment que la menace sur la santé publique constituée par la consommation excessive de sucre, en particulier de fructose, est telle qu'elle justifie la mise en place de mesures comparables à celles prises afin de limiter la consommation de tabac et d'alcool. Le lien établi entre consommation de sucre et augmentation des maladies non transmissibles - diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc. - ainsi que la similitude entre certains effets du fructose sur l'organisme et ceux de l'alcool plaident, selon Robert Lustig, Laura Schmidt et Claire Brindis, en faveur d'un encadrement strict de la vente des produits sucrés et de leur taxation. Les troubles métaboliques liés à la sédentarité et à une alimentation trop riche en graisses et en sucres ont un énorme impact sanitaire et favorisent les maladies non transmissibles, qui provoquent plus de 35 millions de morts par an dans le monde, soit davantage que les maladies infectieuses. Ces pathologies sont loin d'être l'apanage des riches: elles pèsent pour 80 % sur les pays à revenu faible ou intermédiaire. Dans les pays occidentaux, elles frappent surtout les couches les plus défavorisées. "Il y a 366 millions de diabétiques identifiés dans le monde, et leur nombre devrait atteindre les 500 millions en 2030", indique le professeur Serge Halimi, le chef du service de diabétologie, endocrinologie et nutrition du CHU de Grenoble. La planète compte à présent 30 % de plus de personnes obèses que d'individus sous-alimentés. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ONU ont pris conscience du problème, qui ont adopté, en septembre 2011, une résolution appelant à promouvoir l'activité physique et une alimentation ne présentant pas d'excès en graisses, en sel et en sucre. Une prise de position que les auteurs de l'article de Nature jugent insuffisante, estimant que le sucre, "l'un des principaux coupables de cette crise sanitaire mondiale, demeure non surveillé". Le sucre serait-il aussi dangereux pour la santé que le tabac ou l'alcool? Ce n'est pas ainsi qu'il est perçu en tout cas et, contrairement aux deux autres substances, il est indispensable à notre alimentation. En 2003, Jim Mann (université d'Otago, Nouvelle-Zélande) affirmait, dans le Bulletin de l'OMS, qu'il "existe énormément de preuves que le saccharose et les sucres ajoutés aux aliments contribuent à l'épidémie mondiale d'obésité". Sur le plan qualitatif, la nature du sucre a son importance. Le fructose, qui entre - avec le glucose - dans la composition du sucre courant, fait figure de principal accusé. Pas tant celui que contiennent naturellement les fruits que le fructose utilisé comme additif pour renforcer la saveur sucrée. Les Américains l'utilisent abondamment sous forme de "sirop de maïs à haute teneur en fructose" dans les entremets et les gâteaux. "Les fruits ne nous fournissent pas plus de 20 à 30 grammes de fructose par jour. Mais les sirops utilisés dans l'industrie peuvent en apporter jusqu'à 150 grammes au quotidien, explique M. Halimi. Cet apport massif provoque le syndrome métabolique qui associe stockage de graisse dans le foie, hypertension artérielle, diabète et risque cardio-vasculaire, surtout chez des individus prédisposés." Ce n'est pas tout: Robert Lustig et ses collègues affirment que "le fructose exerce sur le foie des effets toxiques similaires à ceux de l'alcool", ce qui "n'est pas surprenant puisque l'alcool est dérivé de la fermentation du sucre". Surtout, ils insistent sur le fait que de "nombreuses études se sont intéressées aux propriétés du sucre induisant une dépendance chez l'homme". Au rang des effets, ils mentionnent notamment l'atténuation du signal de la faim, l'interférence sur le sentiment de satiété et la diminution du plaisir procuré par les aliments, qui pousserait l'individu à consommer davantage. Pour les trois universitaires californiens, les actions de prévention sont inefficaces face à la gravité de la situation. Ils recommandent plutôt de taxer fortement tous les aliments et boissons contenant des sucres ajoutés, précisant qu'il serait nécessaire de faire doubler le prix des sodas pour "en diminuer significativement la consommation". En France, la taxe sur les boissons sucrées, entrée en vigueur le 1 er janvier, est de 7,16 euros par hectolitre. Ils suggèrent de limiter le nombre des points de vente de sucreries et d'en réduire les heures d'ouverture, voire de fixer un âge minimal pour pouvoir acheter des boissons sucrées. Et de réduire également le nombre de distributeurs automatiques dans les écoles et les lieux de travail. En France, ces distributeurs sont interdits dans les écoles depuis 2005. Pourtant, il semble difficilement imaginable d'appliquer dans l'Hexagone la politique préconisée par les experts américains. "Il faudrait une évolution considérable des mentalités", estime le député (UMP) Yves Bur. Promoteur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics et sur les lieux de travail, il souligne le poids des groupes de pression, rappelant qu'une manifestation comme la Semaine du goût est financée par la filière du sucre. En juin 2011, le PS avait déposé une proposition de loi afin d'obliger les industriels à revoir leur politique de vente de produits alimentaires plus sucrés outre-mer, qui favorise l'obésité. Sans suite, pour le moment. Selon l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA), la vision des auteurs de l'article de Nature est déformée par leur prisme américain. "Les comportements alimentaires sont différents aux Etats-Unis et en Europe, affirme Cécile Rauzy, la directrice qualité-nutrition de l'ANIA. En France, la démarche adoptée est, plutôt que d'interdire, de proposer des alternatives et d'améliorer les produits existants." Dans l'Union européenne, un règlement publié en novembre 2011 rend obligatoire, pour tous les produits alimentaires, d'ici à 2016, un étiquetage mentionnant la valeur énergétique, ainsi que la quantité de graisses, d'acides gras saturés, de glucides, de sucres, de protéines et de sel.

comment perdre du poids avec le citron a jeunesse

Tous les chemins mènent à la santé! Les effets du tabac sur la mécanique du corps. En tant qu'ostéopathe, je voulais vous faire part des effets néfastes du tabac sur le corps. En effet, j'ai constaté des points communs non négligeables entre tous les fumeurs réguliers. J'entends par "fumeurs réguliers", des personnes qui fument tous les jours depuis plusieurs années, que ce soit une cigarette ou un paquet n'y change rien. L'expression "brûler à petit feu" prend tout son sens dans ce contexte car les fumeurs intoxiquent leur corps jour après jour. Le foie n'a alors pas suffisament de temps pour se drainer, les poumons n'ont pas l'opportunité de se désencrasser, les tissus n'ont pas les nutriments nécessaires pour se régénérer. Je vais donc vous expliquer le fonctionnement et la mécanique du corps face à ce poison. Ce que les patients fumeurs disent. "J'ai des bronchites à répétition", "J'ai des sinusites à répétition", " Je suis tout le temps fatigué, pourtant je dors bien et je mange bien", "je me sens fatigué dès le lever", "je digère mal", " je suis essoufflé", " je me sens oppressé", " je n'ai pas de libido", " j'ai de l'asthme", " je n'ai plus d'appetit ", etc. Ce que la cage thoracique dit. Chaque cigarette va peu à peu encombrer les muqueuses, que ce soit celles du nez, des sinus, de la gorge et enfin des poumons. Ces muqueuses vont alors s'alourdirent, elles vont agir comme une éponge et s'engorger de toxines, les poumons vont devenir plus lourds et peser sur toute la cage thoracique. Peu à peu le thorax va alors se rigidifier, il se consolide pour supporter ce poids. Et c'est cette raideur thoracique, ce manque de mobilité qui vous amène à aller voir un ostéopathe. Parce que ce manque de mobilité va se révéler sous forme de blocage: une douleur au sternum, une vertèbre qui se bloque entre les omoplates, une cote qui se bloque et que vous sentez à chaque inspiration, le diaphragme qui se spasme, les cervicales qui tirent. Toutes ces douleurs ne sont que les conséquences d'un encrassement. Ce que le foie dit. L'oxygène et la pollution (tabac, CO2) qui passent par les poumons vont ensuite passer dans le sang et tout ce qui passe dans le sang va à un moment passer par le foie. Car le foie est un filtre, en bonne santé il peut filtrer jusqu'à 1,7 L de sang par minute, c'est un chiffre suffisamment parlant pour vous faire comprendre à quel point cet organe est important. Il est donc essentiel de comprendre que toutes les toxines assimilées par la cigarette vont engorgés le foie et altérer sa bonne fonction. Si le foie ralentit, tout le métabolisme est ralentit, l'assimilation des nutriments et des vitamines se font moins bien, l'appétit diminue, la digestion est altérée, la fatigue devient plus intense et ce ne sont là que les conséquences directes. Car le foie est aussi chargé de réguler une grande partie des hormones, hormones qui ont un rôle sur votre humeur, votre sommeil, votre libido, etc. Il faut alors plusieurs semaines pour détoxiquer le foie, chose qui ne peut se faire si vous continuer à fumer régulièrement. A un niveau plus mécanique, ce foie engorgé va lui aussi peser sur ses attaches ( ligaments ), ses attaches se font sur les organes environnants ( estomac, vésicule biliaire, colon ) ainsi que sur le thorax et le diaphragme jusqu'à créer des douleurs au dos ( lombaires, dorsales voir cervicales ) mais également des douleurs au niveau abdominal. Ce que les émonctoires disent. Les émonctoires sont les organes chargés d'éliminer les déchets hors de l'organisme: le foie et les poumons vu ci dessus, mais aussi la peau, les intestins et les reins. Lorsque vous fumez, 2 émonctoires sur 5 sont déjà en "sur-régime". Le corps va devoir s'adapter à ce fonctionnement en compensant avec les 3 autres émonctoires. Prenons l'exemple de la peau: qui n'a pas remarqué qu'un fumeur avait le teint grisâtre ou la peau plus grasse? Cela s'explique par le fait que la peau doit éliminer énormément de toxines, celles qui n'ont pu être éliminées par les autres émonctoires. Il en est de même pour les intestins ou les reins, l'intoxiquation va alors ce révéler par des symptômes tels que les troubles intestinaux, des calculs renaux, des urines foncées, de l'aérophagie, etc. Ce que le corps veut. Le corps veut retrouver son propre équilibre. Nous sommes conçu pour vivre et non pour mourir. La normalité est la santé. Pour être en bonne santé, il faut que tous les paramètres soient au “vert”. Il faut que les organes puissent communiquer les uns avec les autres, et que cette communication soit la plus harmonieuse possible. Cet équilibre peut se retrouver par plusieurs solutions, chacun peut trouver la sienne. Ce qui compte c'est de s'attaque à la cause: cesser d'intoxiquer son corps. Arrêter le tabac, mais aussi l'alcool, diminuer la prise de médicaments notament les anti-inflammatoires et le paracétamol (dans la mesure du possible), diminuer les aliments industriels ou contenant trop de pesticides. Les solutions pour arrêter de fumer. Pour cesser de fumer il existe plusieurs solutions: l'ostéopathie, l'acupuncture, les coachs virtuels, l'hypnose, la méthode Allen Care, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), les patchs ou la cigarette électronique, les livres. - L'ostéopathie va à la fois travailler sur la dépendance en améliorant le flux du liquide céphalo-rachidien afin de faire circuler les neuromédiateurs responsables de cette dépendance. De plus l'ostéopathie va stimuler les émonctoires afin d'améliorer leurs drainages et de renforcer la capacité d'auto-guérison du corps. Et enfin l'ostéopathie va redonner la souplesse et la mobilité nécessaire à la colonne vertébrale et au thorax pour retrouver une meilleure capacité respiratoire. - L'acupuncture: S’il existe un domaine où l’acupuncture est connue du grand public c’est bien celui du sevrage tabagique. D’après une étude publiée par le Docteur Jean Vibes dans son ouvrage L’Acupuncture (éditions Privat) 63% des patients traités arrêtent de fumer après la première séance, auxquels il faut ajouter 34 % ayant réduit à 86 % leur consommation tabagique. - Le Kudzu, complément alimentaire, La racine du Kudzu contient des isoflavones (daidzéine, puérarine, daidzine. ) et a prouvé son efficacité pour réduire la consommation de nicotine. De plus, ces isoflavones ont un effet anxiolytique qui peut contribuer au traitement d'autres addictions comme l'alcool. Un article complet a déjà été écrit sur ce blog: Le Kudzu soigne les addictions. Vous pouver par exemple en trouver sur le site Anastore, cliquez sur l'image pour allez sur leur site. - L'hypnose: L’arrêt du tabac par hypnose repose sur le mécanisme de la suggestion et le concept de l’empreinte. Il existe en chaque fumeur une part qui désire et a toujours désiré se délivrer un jour du tabac. Le thérapeute amplifie cette part, si infime soit-elle. Il donne l’avantage à des pensées et à un discours différents qui redonnent à la personne une sensation de liberté. - Les coachs virtuels: c'est une campagne qui propose une aide gratuite pour arrêter de fumer grâce à l’iCoach, un coach virtuel gratuit qui s’appuie sur la recherche scientifique et de vastes expériences cliniques de psychologues et d’experts en communication. - La méthode Allen Carr repose sur l'examen minutieux des dépendances physiques et psychologiques du fumeur. Il affirme que la difficulté pour arrêter de fumer n'est pas de surmonter la dépendance à la nicotine, mais de vaincre notre "peur" d'arrêter. Dans sa méthode, il revient sur les paradoxes du fumeur à l'égard de la cigarette: "Elle m'apporte du plaisir", "Elle me détend", "Elle m'aide à me concentrer"… Pour réfuter un à un tous ces postulats. - La thérapie Cognitivo-Comportementale est une prise en charge psychologique menée par un médecin, un psychologue ou un psychiatre. Elle intervient à toutes les phases de l’arrêt du tabac: Soutenir votre motivation pendant la préparation à l’arrêt, vous apprendre à identifier les situations dans lesquelles vous êtes susceptible de replonger, apprendre à briser cette association en n'allumant plus de cigarettes lors de ces occasions.

bruler graisse ventrentale my little pony

Bonjour et bienvenue sur le site « L'homéopathie de A à Z » «L'homéopathie de A à Z» est un site dédié à l’automédication par l’homéopathie. Vous allez y découvrir des techniques très simples pour soigner naturellement et à moindre frais toutes les petites maladies qui peuvent empoisonner le quotidien. Des petits maux et des grandes souffrances que l’homéopathie peut soigner facilement en accompagnement ou non des traitements habituels dits « allopathiques ». Car avec l'homéopathie, vous allez non seulement apprendre à soigner les désagréments de santé de toute votre famille sans avoir besoin d’aller systématiquement chez le médecin et sans vous ruiner mais vous allez aussi comprendre peu à peu comment fonctionne votre organisme en apprenant à connaître et à reconnaître le « terrain homéopathique » ou le « profil homéopathique » auquel vous appartenez. Démarche valable aussi par exemple pour les régimes amaigrissants souvent épuisants et inutiles que vous allez pouvoir supprimer en comprenant qu’un surpoids chronique est le plus souvent la résultante d’un déséquilibre interne qu’il suffit de ramener à l’équilibre pour maigrir durablement. Mieux, vous ne pouvez pas espérer maigrir de façon stable et définitive sans avoir au préalable régler les déséquilibres endocriniens, digestifs ou métaboliques qui induisent votre surpoids. En d’autres termes, en visitant les pages de notre site et en comparant les différentes substances présentées en fonction de vos symptômes, vous allez apprendre à cerner votre sensibilité à certaines maladies et la manière de les combattre en renforçant naturellement votre métabolisme et votre système immunitaire. Exemple: si vous ou vos proches êtes sensibles aux sinusites, aux allergies, aux otites à répétition, à la crise d’asthme ou aux migraines, au mal de ventre ou aux brûlures d’estomac, aux rhumatismes ou aux crampes, à l’obésité ou à la chute des cheveux, aux rides prononcées ou à la cellulite, grâce à l'homéopathie vous allez comprendre qu’il ne s’agit ni d’une fatalité ni d’une faiblesse de naissance mais bien d’une fragilité de « terrain » facile à rééquilibrer afin de pouvoir vous passer progressivement des traitements allopathiques souvent lourds qui vont avec et qui le plus souvent ne règlent que le symptôme. Ce qui signifie qu’avec l’homéopathie vous n’allez pas seulement pouvoir soigner très facilement les symptômes courants comme un mal de tête ou une nausée mais vous allez aussi apprendre peu à peu à votre système immunitaire à détecter ces symptômes avant même de les ressentir. En d’autre terme, grâce à l'homéopathie, vous allez apprendre progressivement à votre corps à se défendre tout seul en élaborant des réponses immunitaires et métaboliques ciblées contre les maux qui vous empoisonnent. Mieux, grâce à l’homéopathie et à la connaissance du terrain auquel vous appartenez, vous allez comprendre que la maladie n’est rien d’autre que la résultante d’un déséquilibre interne plus ou moins important qu’il suffit de « redresser » pour renforcer l’organisme. Car c’est surtout ça l’homéopathie: apprendre à l’organisme à élaborer des réponses immunitaires pour lutter beaucoup plus efficacement contre les petites maladies quotidiennes. Ce n’est donc pas du tout une médication « symptomatique » comme l’aspirine que l’on prend en cas de migraine ou l’antibiotique qu’on avale souvent n’importe comment pour se débarrasser d’un rhume. En effet s’ils sont souvent utiles mais rarement bien employés, les médicaments « allopathiques » ne traitent que le symptôme en se substituant à l’action immunitaire du corps: ils suppriment le mal mais pas la cause du mal. Ils travaillent ainsi à la place du corps et le corps n’apprend pas à se défendre seul. Donc le mal revient. Car le symptôme comme une migraine ou une nausée n’est avant tout qu’un signal d’alarme, une sorte de voyant qui s’allume pour vous signaler que quelque chose ne va pas dans votre organisme. Il ne sert donc logiquement à rien d’éteindre ce voyant sans éliminer d’abord la cause organique qui a conduit à l’allumage de ce voyant. A titre d’exemple et pour bien comprendre cette approche, la faim peut elle aussi être considérée comme un symptôme: c’est le signal que votre corps manque de nutriments et de vitamines et qu’il faut lui en redonner pour revenir à l’équilibre. La réponse naturelle à ce symptôme est évidement de se nourrir pas de prendre un médicament pour couper ce symptôme. Or on aura tout de même réussi à inventer des coupe-faim pour annuler le symptôme dans le but de faire maigrir! On comprend alors aisément dans cet exemple ce que la seule annulation du symptôme peut entraîner de déséquilibre à l’intérieur de l’organisme: le coupe-faim annulant le symptôme de faim, l’organisme se rabat en théorie sur ses réserves et le patient maigrit. En théorie seulement car dans le même temps où il maigrit, il perd beaucoup de nutriments et de vitamines et déclenche de nouveaux symptômes comme la fatigue, les crampes, l’irritabilité. Même chose encore une fois pour les régimes qui génère des milliards de profit pour les industriels. Or on sait maintenant qu’un problème de surpoids est d’abord un problème de terrain (une cause métabolique profonde) aggravé par l’angoisse, les difficultés sociales ou le vécu. C’est donc tout cet « arrière plan », ce terrain qu’il faut traiter et non le symptôme seul qui n’est qu’un signal d’alarme. Outre les ordonnances souvent interminables que certains médecins prescrivent à leurs patients en multipliant les antibiotiques et les médicaments agressifs pour l’organisme, un autre bon exemple des dérives allopathiques sont les otites ou les sinusites à répétitions qui reprennent chaque hiver et récidivent souvent plusieurs fois par saison. Quel parent n’a pas eu un de ses bouts de choux malades, toussant à en fendre l’âme et le nez dégoulinant sans parvenir à le soulager? Quel parent n’a pas eu un enfant atteint d’une de ces otites douloureuses que les médecins tentent désespérément de combattre par les antibiotiques et qui récidivent à chaque coup de froid mettant peu à peu en péril le tympan et le conduit auditif? Autre exemple particulièrement parlant et qui va sans doute apporter une lueur d’espoir à ceux qui souffrent continuellement d’irritabilité, de crise d’angoisse et de bouffées de panique. La réponse allopathique à ces symptômes souvent terriblement invalidant est de prescrire des antidépresseurs et des anxiolytiques à doses de plus en plus fortes. Or de nombreuses études ont mis en évidence que la plupart des gens qui souffrent de ces symptômes d’angoisse, de mal être et de crises de panique souffrent en fait sans le savoir de pathologies silencieuses situées au niveau des intestins ou de l’estomac. La raison en est simple: le système nerveux entérique qui gère la sphère gastro-intestinale ne sait pas adresser au cerveau des messages de douleur précise comme par exemple les douleurs de migraines ou les douleurs osseuses. Le plus souvent donc, lorsque le patient souffre de problèmes gastro-intestinaux silencieux, ces symptômes diffus sont compris et traduit par le cerveau en crises d’angoisse et/ou de panique. Il suffit donc de régler le problème à la base pour que ces faux symptômes d’angoisse disparaissent. Confrontés à ce type de cas la plupart des médecins allopathes vont pourtant opter pour un traitement symptomatique sans se soucier de la cause profonde de ces symptômes. Et les symptômes qui vont dans un premier temps céder du terrain vont ensuite récidiver à mesure que l’organisme s’habituera aux molécules chimiques. Au contraire de cette approche, l’homéopathie va se pencher sur la cause profonde, le terrain, et isoler le déséquilibre gastro-intestinal qu’elle va traiter jusqu’à disparition des symptômes d’angoisse et de panique. Des exemples comme ceux-là vous allez en découvrir des centaines sur le site homeopathie-az.com. Des réponses que certains cherchent depuis des années en essayant désespérément de se débarrasser de ces symptômes empoisonnants qui reviennent sans cesse et semblent résister à tout. Or s’ils résistent à tout c’est d’abord et avant tout parce que le corps refuse de les éteindre dans la mesure où les réponses apportées ne sont que des traitements symptomatiques visant à les effacer et non à régler le problème qui les déclenchent. On sait de cette manière que la plupart des gens qui souffrent de migraines à répétitions souffrent en fait d’un déséquilibre au niveau du foie qui les rangent directement dans un certain type de terrain homéopathique. De la même façon, on sait aussi que la plupart des gens qui souffrent de psoriasis ou d’eczéma résistants que la plupart des allopathes tentent de traiter à coups de cortisone ou de médicaments génétiques souffrent en fait d’un profond déséquilibre gastro-intestinal et/ou hépatique qui « empoisonne » leur sang et affaiblissent leurs capacités d’évacuation naturelle des déchets organiques. Or vous ne pouvez pas envisager de traiter un psoriasis sans traiter d’abord les causes organiques (digestion difficile, ballonnements, côlon irritable…) et psychologiques qu’elles impliquent (angoisse, agitation, stress, irritabilité…) et qui provoquent ensemble la réponse de détresse de l’organisme qu’est le psoriasis. En résumé et avant de continuer plus loin votre exploration de l’homéopathie, retenez donc pour le moment prioritairement ceci: contrairement à ce que prétend notre culture médicale occidentale du « tout guérir le plus vite possible », le symptôme est votre ami. Il est le signal d’alarme qu’envoie votre corps pour avertir que quelque chose ne va pas. A ce titre, chercher à effacer à tout prix le symptôme n’a absolument aucun sens dans la mesure où cette démarche ne soigne pas la raison du mal mais son expression. Exactement comme s’il y avait le feu chez vous et qu’au lieu de chercher à l’éteindre vous vous contentiez de couper l’alarme incendie qui s’est déclenchée pour vous avertir qu’il y a le feu chez vous. C’est donc cette lecture approfondie des messages de votre corps que l'homéopathie va vous apprendre à pratiquer en premier lieu. Car grâce à ce site, vous allez apprendre à penser différemment, à aborder la maladie non plus comme une fatalité mais comme le résultat d’un déséquilibre passager de votre organisme qu’il suffit de combler pour éteindre le symptôme en soignant ses causes silencieuses. L’homéopathie va donc aider le corps à se souvenir de la façon dont il doit se défendre pour annuler le symptôme en ramenant l’organisme à l’équilibre. C’est ce qu’on appelle la « mémoire immunitaire ». AVERTISSEMENT TRES IMPORTANT! ATTENTION. Ce site bien que très complet n’est qu’un support et ne saurait remplacer une véritable consultation homéopathique et/ou allopathique. Il vous appartient donc de consulter votre médecin habituel et de n’interrompre en aucun cas votre traitement en cours. A ce titre, ce site ne prétendra jamais se substituer à un traitement en cours de quelque nature que ce soit. Si votre médecin vous a prescrit un tel traitement, il vous appartient de le poursuivre jusqu’à son terme. De même l’homéopathie ne saurait en aucun cas se substituer à un quelconque traitement lourd visant à guérir des pathologies graves. Ne croyez pas les vendeurs d’espoirs et les charlatans. En l’état actuel de nos connaissances, l’homéopathie n’a aucun effet reconnu et validé sur les pathologies lourdes type cancer ou Sida. De même si vous ressentez un symptôme évolutif type douleurs thoraciques importantes, insensibilité du bras gauche couplé à des douleurs maxillaires, si vous ressentez des douleurs abdominales illogiques et résistantes ou une forte migraine ou un essoufflement ou par exemple si vous toussez à fendre l’âme en crachant ou non du sang, bref d’une manière générale si vous vous trouvez confronté à des symptômes qui résistent et s’installent, n’hésitez jamais à consulter un médecin pour subir les examens qui s’imposent car aucune maladie n’est en soi tragique quand on la prend à temps et seuls les maladies graves qu’on a laissé s’installer dans le temps en prétendant les soigner avec des bouillons peuvent se révéler dangereuses. En résumé ne vous servez surtout pas de l’automédication pour fuir votre responsabilité de vous soigner et si vous sentez que votre symptôme vous échappe, allez consulter! A PRESENT, C’EST A VOUS DE JOUER! Ce site entièrement gratuit est le vôtre. A vous de vous en servir comme d’un guide pour explorer vos symptômes, pour comprendre et décoder les signaux que votre corps vous envoie en vous souvenant que le symptôme est votre ami. Pour cela, vous allez devoir faire un effort de recherche mais vous allez voir qu’apprendre à se connaître soi-même est une aventure passionnante. Pour y parvenir, n’hésitez à prendre votre temps et à vous promener à travers les différentes pages de ce site. Tout y est clair, simple et détaillé, très loin en fait des livres souvent fastidieux et difficilement compréhensibles pour ceux qui ne sont pas médecins. Pour vous aider dans vos recherches, nous avons mis à votre disposition une barre de recherche. Il vous suffit d’y entrer vos symptômes pour être directement redirigé vers les substances correspondantes. Barre de recherche des symptômes: Pour rechercher la liste des substances concernées par votre symptôme, utilisez la barre de recherches des symptômes. Autres pages à découvrir pour approfondir pas à pas votre connaissance de l’homéopathie:

programme sportif pour perdre du poids efficacement in english

Vertèbre cervicale. Les vertèbres cervicales sont les vertèbres localisés au niveau du cou en arrière du crâne; elles appartiennent au rachis cervical. Catégories: Colonne vertébrale - Tête et cou. Les vertèbres cervicales sont les vertèbres localisés au niveau du cou en arrière du crâne; elles appartiennent au rachis cervical. Elles sont au nombre de 7 dont 2 spécifiques: l'atlas (C1) et l'axis (C2). Elles présentent la structure générale des vertèbres mais avec des caractères spécifiques: ce sont les plus petites vertèbres du rachis les processus transverses sont bituberculés et percés du foramen transversaire qui laisse passer l'artère vertébrale le processus épineux est bifide et particulièrement court (excepté C7). le corps vertébral présente latéralement des crochets ou uncus verticaux le canal vertébral est triangulaire. Les deux premières vertèbres cervicales (l'atlas et l'axis) sont de forme spécifique et assurent la mobilité spécifique de la tête. La colonne cervicale permet essentiellement d'orienter le regard. Ses mouvements sont l'inclinaison (l'oreille se rapproche de l'épaule), la flexion (menton sur poitrine), l'extension (le mouvement inverse) et la rotation (le menton se rapproche de l'épaule). Tout comme l'être humain, la majorité des mammifères, autant la souris que la girafe, possèdent sept vertèbres cervicales. Seules les lamantins, les paresseux didactyles et tridactyles font exception. Par contre, ce nombre est variable mais généralement plus élevé chez les oiseaux (par exemple, le cygne en possède 24) ce qui leur permet d'effectuer une rotation complète de la tête sur son axe.

Douleur foie. L'alcool est un liquide transparent et incolore que l'on trouve dans la bière, le vin et les spiritueux. Ce que l'on boit est l'alcool éthylique, ou éthanol ( C 2 H 5 OH ). Bien que traditionnellement considéré comme un dépresseur, l'alcool présente en fait un large spectre d'effets contradictoires. Il déprime ou stimule, tranquillise ou excite. Autrefois, l'alcool était utilisé en médecine pour soulager la douleur, faire tomber la fièvre ou apaiser les crampes d'estomac. L’alcool, consommé avec modération, est sans effets indésirables notables pour la plupart des consommateurs. En revanche, l'abus d'alcool peut avoir des effets dommageables sur l'esprit et sur le corps, à tel point qu'il est l' une des drogues les plus dangereuses qui soient, autant pour le consommateur que pour son entourage. Environ 10 ou 12% de la proportion des consommateurs d'alcool sont alcooliques chroniques ou ont un sérieux problème de boisson. L'alcool que l'on boit descend dans l'estomac, mais n'a pas besoin d'être digéré. Il passe directement de l'estomac dans l'intestin, puis dans la circulation générale. De là, il est distribué dans toutes les régions du corps. C'est le foie qui nous permet d'éliminer l'alcool, en le transformant en eau et en gaz carbonique ( CO 2 ). Le foie met environ une heure à éliminer le contenu d'un verre d'alcool. Une personne s'enivre lorsque qu'elle boit davantage d'alcool que son foie ne peut en éliminer dans le même laps de temps. QUELQUES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES DE LA CONSOMMATION D’ALCOOL. Après quelques verres, le buveur peut ressentir de nombreux effets: il se sent plus calme, il devient très loquace, la gêne disparaît, il se sent un peu étourdit. Plus il boit, plus les effets augmentent et peuvent devenir indésirables: l’étourdissement se transforme en mal de tête, le calme en nausée et la parole en balbutiement… Rythme cardiaque et pression sanguine: En petite quantité, l’alcool accroît le rythme cardiaque et la pression, mais les diminue lorsque consommé de façon excessive. Reins: Lors de la consommation d’alcool, on doit uriner beaucoup plus souvent. Estomac: Les parois de l’estomac peuvent subir une inflammation ou des hémorragies et le buveur souffre souvent de nausée. Peau: Même si la peau se réchauffe, le corps perd de sa chaleur. L’alcool altère la plupart des fonctions cérébrales, ce qui réduit temporairement l’aptitude à réfléchir, voir, agir. Il affecte plusieurs aspects qui sont nécessaires à la «survie» d’une personne: Jugement: L’alcool, même consommé en petite quantité, réduit l’aptitude à penser et à prendre des décisions. Réaction: Plus on boit, plus le temps de réaction augmente (les réflexes diminuent). Coordination: L’alcool affecte la coordination physique et empêche de bien coordonner les mouvements. QUELQUES CONSÉQUENCES À LONG TERME DE L’ABUS D’ALCOOL. Tout le monde sait que l'abus d'alcool donne des maux de tête et provoque des vomissements. Mais l'alcool peut aussi endommager le coeur, le foie, les reins, le cerveau et l'estomac. Il peut provoquer des pertes de mémoire et même certains types de cancer. Foie: L’alcool impose au foie un effort accru et peut l’endommager. Cerveau: L’alcool altère la plupart des fonctions cérébrales; il a pour effet de couper la communication entre les cellules nerveuses et détruit un certains nombres de cellules cérébrales. Il réduit la concentration, la mémoire, l’ouïe et la vue. À long terme, ces facultés peuvent être endommagées de façon permanente. Bébé: L'alcool que boit une femme enceinte passe dans le sang qui irrigue le foetus. En cas d'abus, l'enfant risque d'avoir des problèmes physiques ou mentaux à la naissance. Esprit: Le buveur qui consomme de l’alcool de façon excessive développe un sentiment de dépendance psychologique et ressent le besoin de boire, souvent pour fuir le monde réel. Ces buveurs, en état d’ébriété, ne veulent pas être confrontés à la réalité et peuvent devenir violent avec les gens de leur entourage. L'une des pires conséquences de l'alcoolisme chronique est la tolérance que développent les buveurs. Le syndrome de retrait (état de manque) est une sensation désagréable que ressentent les buveurs privés d'alcool - maux de tête, nausées, nervosité, confusion. Il est très difficile de surmonter cette sensation, et un alcoolique qui a cessé de boire sera toujours considéré comme étant en sursis. Au Canada, la moitié des automobilistes victimes d’un accident mortel avaient consommé de l’alcool. Les conducteurs ivres provoquent également un grand nombre de blessures graves et c’est pourquoi la loi est très sévère envers les conducteurs en état d’ébriété. Si vous buvez, ne prenez pas le volant! Appelez un taxi ou un ami sobre! Rappelez-vous: la modération a bien meilleur goût, et elle donne beaucoup moins mal à la tête le lendemain matin!:-)