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Douleur foie. Pyrogallol, toxique des chromosomes, du sang, des reins. Le chocolat, super-aliment ou poison? (par Alicia Hall) HIPPOCRATES Healing Our World Volume 26 Issue 4. Article du livre de Susan Schenck: "The Live food Factor"

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Douleur foie. Inconfort ou douleur à vélo. Vous souffrez d'un problème d'inconfort ou de douleur à vélo? Consultez le tableau suivant, qui pourra vous aider à cibler et solutionner le problème:

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Santé: Quand le thé vert fait mal au foie. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a décidé de se pencher sur les risques des préparations à base de thé vert, après avoir reçu 17 signalements d’effets indésirables de nature hépatique. thé vert: le remède miracle? Cancer, diabète, problèmes cardiovasculaires… qu’il soit vert ou noir, le thé est souvent vanté pour ses prétendus effets préventifs. Des lauriers à nouveau tressés lors des récentes Journées européennes de la Société française de cardiologie: boire au moins trois tasses de thé par jour serait protecteur contre les maladies cardiovasculaires, ont rappelé des médecins. Face à ces louanges récurrentes, les deux avis que vient de publier l’Anses au sujet du thé vert ont un petit air d’inattendu. L’agence y fait état « de nombreux effets indésirables en lien avec la consommation de préparations à base de thé vert (…) à travers le monde ». En France, elle indique avoir reçu 17 signalements entre mai 2009 et mai 2011. Compléments alimentaires, cures, un vrai danger. Dans tous les cas (15 femmes et 2 hommes, âgés de 19 à 72 ans), il s’agissait d’hépatites, dont l’imputabilité au thé vert a été jugée «vraisemblable» dans 7 cas, «très vraisemblable» dans 1 cas. Un nombre certes faible au vu de la consommation totale de thé vert dans le pays, mais qui incite à « poursuivre une surveillance attentive des cas déclarés dans le système de nutrivigilance », juge l’Anses. Ces 17 personnes avaient consommé du thé vert sous forme de compléments alimentaires, à l’exception d’une, celle dont le cas était d’imputabilité «très vraisemblable»: la jeune femme, âgée de 19 ans, avait bu 6 bols de thé vert par jour pendant 3 mois dans le cadre d’un régime amincissant. « A l’arrêt de la consommation, les transaminases [enzymes hépatiques, ndlr] se sont normalisées et les douleurs abdominales ont disparu », indique l’Anses. Si les incertitudes scientifiques sont nombreuses quant aux effets des nombreux composants du thé vert, le second avis de l’Anses souligne particulièrement l’abondance de l’un d’entre eux, le gallate du (-)-épigallocatéchol (ECGC). Une molécule de la classe des catéchols, à laquelle l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a accordé une dose journalière admissible (DJA) de 0,5 milligramme par kilo de poids corporel, sur la base de travaux montrant une toxicité hépatique chez l’animal. « En retenant les valeurs les plus élevées de la littérature, la DJA de ce composé peut être dépassée avec des préparations de thé vert dans certaines conditions de préparation ou d’utilisation usuelles », indique l’Anses. Pallier les risques. Notamment en buvant le premier infusat du thé -les Chinois quant à eux le jettent, ne buvant que le second. Ou encore en recourant à certains compléments alimentaires à base de thé vert, aux « compositions insuffisamment caractérisées, très variables selon les lots et les origines géographiques ». Des produits qui devraient même être « évités sans un avis médical », et dont l’étiquetage devrait mentionner les risques en cas de surdosage, estime l’Anses. Face au flou des connaissances, « il est indispensable de disposer de données complémentaires, notamment des résultats de dosage d’EGCG actualisés dans différents produits disponibles sur le marché français et selon différents modes d’utilisation afin d’être en mesure de mieux caractériser l’exposition des consommateurs », conclut l’agence.

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Foie paresseux. Le bar à tapas is back. Mais attention, aujourd'hui on ne se concentre pas que sur les espagnolades et on se concentre sur le goût. Parce que c'est comme un apéro géant, mais au resto! Voici une petite sélection pour vous mettre l'eau à la bouche! Pour les Mediterranean lovers. Avli. Un air de vacances souffle dans l’Est. Au moment de l’apéro, on va goûter à l’happy hour à 6€, avec verre de vin ou bière et un mezzé, en profitant des derniers rayons du soleil. On grignote et partage des petites assiettes à la façon méditerranéenne, qui changent au gré des saisons: taboulé crispy, avec du riz croustillant en guise de semoule et de la grenade pour la fraîcheur, des frites de polenta fumée au parmesan avec une sauce tzatziki, une tarte à la feta et tomates cerises sur une pâte sablée à la noisette ou bien encore les boulettes d’agneau à la figue et aux noisettes. Miam. Avli 14, boulevard de Bonne-Nouvelle – 10e. Pour les épicuriens. Padam Padam. Une publication partagée par Padam Padam (@padampadam_75018) le 21 Juin 2017 à 11h04 PDT. Nouvelle adresse dans la rue Véron, le Padam Padam fait son show avec des petits plats très fins, hauts en saveurs et une carte des vins pleine de surprises. Chipiron à la plancha/mousseline de petit pois à la menthe/feta; Burrata di bufala à la truffe de Mmmoza et crumble parmesan/thym ou encore des planches d’une qualité rare. de quoi se ravir les papilles. Enfin, une ambiance très chaleureuse, un personnel à l’écoute et qui nous transmet sa passion: un tout bon! Pour les grands garçons. Les Fils à Maman. Une publication partagée par Victoria (@victoria_ls) le 15 Juin 2015 à 11h20 PDT. Dans l’esprit retour en enfance années 80/90 qu’on a découvert et adoré dans leurs restaurants, le bar des Fils à Maman va devenir le QG des grands garçons. En plus des cocktails classiques réalisés à la perfection, on vous conseille de découvrir les Mangas cocktails, les créations explosives du mixologiste. Côté déco, c’est soigné et hyper cosy: mobilier chiné, canapé Chesterfiel, il y a même un baby-foot à disposition. Bref, c’est le spot parfait pour regarder un match tout en partageant des petites croquettes, des bâtonnets de poulet ou encore… des Curly (si t’as pas d’amis!). Les Fils à Maman 7, rue Geoffroy-Marie – 9e. Pour les angophiles. Une publication partagée par JulzbyJulz (@julzbyjulz) le 10 Mai 2017 à 1h42 PDT. A mi-chemin entre le bar américain et le pub anglais, l’Upper Café est le lieu idéal, à toute heure de la journée. Pour l’apéro, on craque pour leurs “goodies”: des tapas qui s’inspirent des cuisines du monde, entièrement faits maison et leur happy hour merveilleusement long (17h-21h qui dit mieux?)! Tarama maison à la truffe, tempura de crevette, nems de légumes. Autant de petits plats à partager (ou pas!) avec des cocktails aux alcools de qualité ou encore une des nombreuses bières à la carte. Upper Café 5, rue de Clichy - 9e. Pour les fans de houmous. Soumsoum. Une publication partagée par Mélodie Pasquereau ✌🏼ï¸Â (@melodie_psqr) le 19 Juin 2017 à 22h03 PDT. Si vous êtes un vrai Parisien, vous en avez forcément entendu parler! Soumsoum a fait couler beaucoup d’encre et pour cause, il s’agit du premier bar parisien entièrement dédié au houmous! Ici la fameuse purée de pois chiche se déguste sous toutes ses formes: à la patate douce, à l’aubergine, à la betterave… Au menu, des sandwichs traditionnels et des bouchées gourmandes comme le Mimosa à la coriandre ou le Tehina au caviar d’aubergine! Quand nos petites faims ont un goût de soleil… Pour les gastronomes. La Mangerie. Une publication partagée par La Mangerie (@lamangerie) le 19 Juin 2017 à 10h37 PDT. Ras-le-bol des croquetas trop grasses et des tortillas de patatas? Chez La Mangerie, le tapas se fait gourmand et raffiné, et ce n’est pas pour nous déplaire! Ici, on aime les bons produits et on le montre! Exemples? Carpaccio d’espadon, gaspacho blanc, salade de chou et fruits de la passion; agneau grillé et petite sauce à la moutarde, ou encore suprême de pintade grillée, tombée d’épinards et sauce aux cèpes… Toutes ces petites merveilles sont à partager, le tout en plein cœur du Marais. Que demander de plus? Pour les amoureux de la mer. Homies Del Mar. Une publication partagée par Homies Del Mar (@homiesdelmar) le 31 Mai 2017 à 11h22 PDT. Pour ceux qui sont en manque d’air marin, voilà l’adresse qu’il vous faut! Homies Del Mar, le petit frère iodé du restaurant de tapas Homies, propose des bouchées à partager qui font la part belle aux produits de la mer: ceviche, gambas poëlées à la crème d’avocat ou encore fish croquettes, pour ne citer que ceux-là. Tous ces généreux tapas marins se savourent bien sûr accompagnés de vins blancs savamment sélectionnés ou de délicieux cocktails tous plus originaux les uns que les autres. Le spot parfait pour donner à la capitale un petit air de vacances! Pour les adeptes de terrasses. Mais Oui Madame. Une publication partagée par Le Bonbon (@le_bonbon) le 22 Juin 2017 à 3h20 PDT. Sur le déjà prolifique boulevard de Ménil’, une nouvelle adresse de petits délices vient d’ouvrir. Ni une ni deux, on a enfilé nos plus belles baskets pour découvrir la carte, les recettes, le tenancier Elias, le tout en terrasse s’il vous plaît. Accompagné d’une bouteille de Sancerre avec glaçons de rigueur, on pioche dans les acras de morue, on plonge les tortillas dans du guacamole maison, on se lèche les doigts pour finir les délicieux hommous d’aubergine et le tzatziki et on termine sur le ceviché de cabillaud, un régal! Tout est frais, fait maison et ça se sent. Merci Elias et à bientôt! Mais Oui Madame 100, boulevard de Ménilmontant – 20e. Pour les amoureux du pinard. Le P’tit cou de la Girafe. Une publication partagée par Sandrine Gigi (@___sansan___) le 23 Juin 2017 à 16h13 PDT. La petite annexe de notre bien aimée Robe de la Girafe a tout d’un grand bar à tapas. Avec ses estivales tables en formica couleurs pastel, l’endroit est autant un caviste d’appoint qu’un bar intime pour trinquer. Côté carte: jambon italien à la truffe, parmesan 36 mois d’affinage, burrata à la crème de truffe de 300g, sardines à l’huile. On n’oublie pas non plus les petites mouillettes qui nous ramènent en enfance avec goût et apportent une jolie touche d’originalité à un lieu qui a tout bon! Le P’tit cou de la Girafe 3, rue Froment – 11e. Pour les végétariens. Le Faitout. Une publication partagée par Karine Castro (@graines_de_papilles) le 11 Juil. 2017 à 13h14 PDT. Le Faitout prouve que tapas ne riment pas (que) avec charcuterie, fromages et autres ailes de poulet. Ici on se partage (ou pas) des fromages vegan, du seitan parfumé, des fallafels ou encore du caviar d’algues à tomber. Le tout arrosé bien évidemment de verres de vin rouge ou blanc, histoire de faire plaisir aux papilles et à nos petits ventres raisonnés. Youpi. Le Faitout 23, avenue Simon-Bolivar – 19e. Pour les Corses en mal du pays. Le bouchon des Batignolles. Une publication partagée par Anna (@anaboukobza) le 26 Mai 2016 à 13h06 PDT. Vous êtes à la recherche d’un bar à tapas qui ne ressemble à aucun autre? Direction le bouchon des Batignolles. Les patrons Corses, très chaleureux, vous proposent de petites victuailles aux saveurs tout droit venus de Méditerranée, accompagnées des meilleurs vins. Chèvre pané au thym, Carpaccio de Lonzu, copeaux de Parmesan et basilic, Saumon gravlax, Goujonettes de poulet pané maison et mayonnaise au pesto ou encore Trio de légumes… Des assiettes gourmandes à consommer sans modération! Le bouchon des Batignolles 14 rue des Dames – 17e. Pour les puristes. El Sol. Ce comptoir typique espagnol promet une expérience ensoleillée pour vos papilles! Tables hautes, jambon bellota suspendus aux murs, l’ambiance vous plonge directement dans un bar à tapas authentique. Petits chipirons à l’encre, poulpe à la Galicienne, Racion de chorizo bellota… Chaque plat vous embarquera vers un voyage gustatif riche en saveurs hispaniques! El Sol 22, rue de Ponthieu – 8e. Pour les nostalgiques. Les Paresseux. Une publication partagée par Les paresseux (@les.paresseux) le 16 Juin 2015 à 1h06 PDT. Petit restaurant confiné dans la rue des Dames, les Paresseux mettent les petits plats dans les grands et surprennent par la qualité et la finesse de leur cuisine. Canapé scandinave des années 60, chaises en formica, petit frigo et vinyles accrochés au mur, on se croirait presque dans un appartement d’amis. Ryad, le directeur, favorise les échanges et l’ambiance festive avec sa bonne humeur. Les fruits et légumes viennent du marché des Batignolles, tout est fait maison et avec des produits frais, et ça se sent! Charcuterie d’Eric Ospital, Tataki de bœuf et mayonnaise au wasabi, houmous de betterave ou encore filet de thon fumé. autant de tapas d’inspiration méditerranéenne pour se régaler autour d’un bon vin. Les Paresseux 24, rue des Dames - 17e. Pour les voyageurs. Chez Nous. Une publication partagée par Julie-laure (@julie_laure) le 10 Mai 2017 à 13h01 PDT. L’un est fou de vins, l’autre est cuisinier, tous deux sont sortis de l’Ecole hôtelière de Lausanne. Leur crédo: aller chercher le bon produit là où il faut. Savourez l’Italie, respirez la Bretagne ou embarquez pour le Pays basque en deux tapas et trois mouvements, autour de la grande table d’hôte qui trône au milieu de ce bar à vins convivial. De quoi y aller franco sur le jambon de bœuf de Galice (deux ans et demi d’affinage), la vinaigrette aux zests d’agrumes et le saumon gravlax, crème montée, aneth et vodka. Chez Nous 10, rue Dauphine – 6e. Pour les gourmets. Le Petit Pan. Une publication partagée par Le Grand Pan + Le Petit Pan (@legrandpan_lepetitpan) le 13 Oct. 2016 à 10h59 PDT. Dans ce restaurant du pan du 15e arrondissement, orchestré par le chef Benoit Gauthier, ancien sous-chef de Christian Etchebest au Troquet, demandez le Grand (version gastronomique) ou le Petit (version tapas). Le minaud a traversé la rue comme un grand pour vous concocter ses tapas maison totalement frenchy. Dans le top de l’ardoise de ce néo-bistrot, on s’emballe pour les ravioles de Romans au gorgonzola, piquillos farcis au fromage frais et autres tempuras de gambas. Petit Pan a dit régalez-vous! Le Petit Pan 18, rue Rosenwald – 15e. Pour les sudistes. Dans les Landes. Une publication partagée par Fred (@fred.o_) le 3 Oct. 2016 à 13h37 PDT. Vous avez comme une envie de tapas qui changent? Dans les Landes pourrait bien vous ravir. Dans ce restaurant dédié à cette région du Sud-Ouest, le tapas s’élève au rang de la cuisine bistronomique. Fini la petite bouchée ridicule, vous pourrez déguster une ribambelle de mets déclinés autour du canard (nems de canard au foie gras, foie gras poêlé sur blinis de maïs et mélasse de raisin…), ou des créations originales telles que lle tartare de thon à la sévillane ou un camembert frit piqué de pomme verte et de céleri. Le tout à déguster dans une ambiance conviviale avec un bon verre de vin. A tester sans tarder! Dans les Landes 119, rue Monge – 5e. Le plus convivial. Sourire. Une publication partagée par Sourire resto - Sourire tapas (@sourire_resto_justinbrohm) le 5 Juin 2017 à 4h23 PDT. Trois amis qui se retrouvent après des chemins de traverse, ça peut vous donner une aventure culinaire passionnante où le tapas a le dernier mot. Leur histoire rime avec l’envie d’une signature bien à eux dans ce monde de petits mets devenus des icônes de plus en plus variées. Des produits de saison, une carte qui change tous les quatre mois, des producteurs locaux aux petits oignons, ici un tapas peut en cacher un autre! Aux côtés de leur bestseller - dites « je veux les croquettes de Comté sauce miel moutarde » - le carpaccio de melon et courgettes jaunes et pistaches débarque pour l’été. Ces tapas frenchy twistent aussi volontiers avec des saveurs asiatiques écumées lors d’un dernier trip à l’autre bout du monde. Kif intégral! - 27, rue Galande – 5e. Pour les petits budgets. Le chat ivre. Une photo publiée par Le Chat Ivre (@lechativre) le 29 Sept. 2016 à 10h09 PDT. Tout proche de la place de la Bastille, le Chat Ivre vous accueille dans un cadre chaleureux et sur leur spacieuse terrasse. Du bon vin, du bon fromage, de nombreux petits plats à partager et une patanegra à faire rougir n’importe quel charcutier espagnol, le Chat Ivre saura vous faire plaisir en toute circonstance. Le chat Ivre 22, rue des taillandiers – Paris 7/7 18.30 – 2h. Pour les « Franchoufêtards » Au deux amis. Une photo publiée par Tal Glezerman (@talglezerman) le 24 Nov. 2016 à 6h03 PST. Petit bar parisien qui voit les tapas autrement. Loin des tapas traditionnelles catalanes, les Deux Amis vous proposent des bon petits plats français à partager dans un lieu qui le soir se remplit très rapidement dans une ambiance (très) fêtarde. Accompagnez ces mets, peu copieux malheureusement, des délicieux vins qu’ils proposent. Vous l’aurez compris, le restaurant des Deux Amis n’est pas un restaurant de tout repos. Aux deux amis 45, rue Oberkampf – 11e Ouvert du mardi au samedi 09h30 – 2h. Pour les design lover’s. Farago. Une photo publiée par FARAGO (@farago_pintxoclub) le 26 Mars 2016 à 2h10 PDT. Au cœur du 10ème arrondissement de Paris, dans une rue pavée, se cache le Farago, le bar à tapas le plus design de la capitale. Idéale pour déguster des Pintxos (prononcez le bien au serveur!) cuisinés par un chef étoilé espagnol, devant un concert, entre amis ou en famille. Farago Ouvert du lundi au samedi 19h – 01h. Pour les sudistes exilés. Les niçois. Une photo publiée par Les Niçois (@lesnicois) le 26 Nov. 2016 à 11h58 PST. Pan Bagnat, pissaladière ou calamars à la plancha, cher sudiste exilé à Paris, c’est ici que tu dois te rendre si ta promenade des anglais ou ton vieux port te manque un peu trop. Si tu n’as pas trop faim tu peux toujours prendre la sélection d’olives vertes ou noir avec un petit Ricard. Il ne te manque plus que ton terrain de boules c’est ça? Descend au sous-sol, une surprise t’attend. Les niçois 7, rue Lacharrière - 11e Ouvert 7/7 12h – 2h (Dimanche 11h30- 17h) Pour les coquets. Une photo publiée par La Mangerie (@lamangerie) le 13 Juil. 2015 à 4h31 PDT. En plein centre du Marais, venez déguster des tapas comme vous n’en avez jamais vu! Une décoration hors du commun qui vous replongera en enfance, un service de qualité et une présentation digne des plus grands restaurants. La Mangerie mise sur l’élégance et sur la convivialité. Bien manger dans un décor de cours d’école c’est à présent possible. À noter que les prix des repas de la cantine ont un peu augmenté. La mangerie 7, rue de Jarente – 3e Ouvert 7/7 18h – 01h (Dimanche 12h – 16h) Pour les gloutons. Les petites bouchées. Une photo publiée par Anna (@fashion_salad) le 17 Juin 2015 à 8h57 PDT. Toujours en plein cœur du Marais, les Petites bouchées vous reçoivent dans un cadre chic et moderne. La carte des tapas est très diverse et sera ravir tous les palais parisiens. De la viande, de la Seafood et des tapas végétariennes. Le lieu est petit alors il faudra s’armer de patience si vous êtes nombreux et que vous n’avez pas réservé. Les petites bouchées 4, rue du roi de Sicile – Paris Ouvert du mardi au dimanche 11h – 23h (Service continu le week-end) Pignon. Une photo publiée par Pignon (@pignon_bar) le 20 Août 2016 à 4h30 PDT. Un restaurant convivial où il vaut mieux s’y rendre entre amis qu’avec son patron (quoi que). Une décoration brut, des bonnes tapas comme on les aime, un grande variété de bière et de vin et un baby-foot! Que demandez de plus? Il est vraiment mignon ce monsieur Pignon. Pignon 9, rue Brochant, 75017 Paris Ouvert du mardi au dimanche 09h – 2h (Dimanche 09h-18h) Pour les amoureux de la nature. Les petites écuries. Une photo publiée par Nicotine. (@charlottement_b) le 3 Juil. 2016 à 11h27 PDT. De la cuisine française traditionnel dans un cadre très simple et très chaleureux. Deux étages, une terrasse et des bons vins. Les petites écuries sauront séduire des groupes d’amis à la recherche du calme ainsi que la famille. Un grand mur végétal vous attend! Les petites écuries 40, rue des petites écuries – Paris Ouvert du lundi au samedi 08h – 02h. Pour les ibériques, les vrais! Jamon Jamon. Amoureux de la cuisine du sud ouest de l’Europe? Le Jamon Jamon est fait pour toi! Les jambons qui pendent au dessus du bar ne pourront que te donner envie de les déguster. Tous les midis, le chef propose un menu du jour à 12,90€ très copieux! Une ambiance olé olé qui te rappellera forcément tes vacances à Barcelone. Jamon Jamon 310 Rue Saint-Martin – Paris Ouvert du mardi au samedi 10h- 02H. Frenchie bar à vin. Une photo publiée par ⚪ï¸ÂÂÂÂÂŽâš«ï¸ÂÂÂÂÂŽ E M I H I R A N O âš«ï¸ÂÂÂÂŽ⚪ï¸ÂÂÂÂÂŽ (@emmmiiiiiie) le 23 Mai 2015 à 10h51 PDT. Si tu as BEAUCOUP entendu parler du restaurant Frenchie, colonisé par les touristes, et que tu n'as pas la force de réserver pour dans un mois, alors tu peux tenter de te rendre à son annexe en face, version bar à vins. C'est comme à côté, mais en plus petit. Tu pourras y déguster des plats aux-noms-qui-se-la-pètent, comme la « ventrêche de porc noir de Bigorre » ou de la mortadelle à la truffe. Le tout avec des petites herbes et fleurettes, la Gregory Marchand's touch. Tout ça quoi. Frenchie Bar à Vin 5-6 rue du Nil - 2e Tel.: 01 40 39 96 19 Site web Page Facebook. Les piétons. Une photo publiée par stiene ðŸÂÂÂÂÂ’« (@stieneth) le 17 Sept. 2016 à 12h50 PDT. Et, bien sûr, il reste les indéboulonnables parisiens, qui servent le meilleur de l'Espagne (enfin surtout niveau ambiance). Ils sont connus et reconnus, et continuent de faire salle comble. On ne s'entend pas. Ça grouille! Et c'est ça qu'est bon. Ne venez pas fêter des retrouvailles de longue date, on ne peut pas vraiment y tenir une conversation. Mais pour s'hurler au nez en trinquant, entre deux croquetas ou tortillas, planchas ou tapas - pas non plus ouf dinguo en terme de goût - c'est toujours cool. Venez tôt. Les piétons 8, rue Lombards - 4e Tel.: 01 48 87 82 87 Site web Page Facebook.

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Diagnostic du cancer du foie. En général, le processus diagnostique du cancer du foie débute lorsqu’un examen de routine révèle qu’il pourrait y avoir un problème avec le foie. Votre médecin vous questionnera sur les symptômes que vous éprouvez et effectuera un examen physique. En se basant sur ces informations, il pourrait vous diriger vers un spécialiste ou vous prescrire des examens afin de vérifier la présence d’un cancer du foie ou d’autres problèmes de santé. Le processus diagnostique peut sembler long et décourageant. C’est normal de s’inquiéter, mais essayez de ne pas oublier que d’autres affections médicales peuvent causer des symptômes semblables à ceux du cancer du foie. Il est important que l’équipe de soins élimine toute autre cause possible du problème de santé avant de poser un diagnostic de cancer du foie. On a couramment recours aux épreuves qui suivent pour éliminer ou confirmer un diagnostic de cancer du foie. De nombreux examens permettant de poser un diagnostic de cancer sont également employés pour en déterminer le stade, c’est-à-dire l’étendue de la progression de la maladie. Votre médecin pourrait aussi prescrire d’autres examens pour évaluer votre état de santé général et aider à planifier votre traitement. Antécédents médicaux et examen physique. Les antécédents médicaux consistent en un bilan des symptômes, des facteurs de risque et de tous les événements et troubles médicaux qu’une personne a éprouvés dans le passé. Au moment de vérifier vos antécédents médicaux, votre médecin vous posera des questions sur vos antécédents personnels de: symptômes pouvant indiquer la présence d’un cancer du foie cicatrisation du foie (cirrhose) infection au virus de l’hépatite B ou au virus de l’hépatite C consommation d’une grande quantité d’alcool tabagisme. Votre médecin peut aussi vous questionner sur vos antécédents familiaux de: cancer du foie facteurs de risque du cancer du foie autres cancers. L’examen physique permet au médecin de rechercher tout signe de cancer du foie. Lors de l’examen physique, il est possible que le médecin: palpe votre abdomen pour vérifier si des organes sont enflés ou s’il y a une accumulation de liquide observe vos yeux ou votre peau pour savoir s’ils sont jaunes (jaunisse) vérifie si vos pieds et vos jambes sont enflés en raison d’une accumulation de liquide (œdème) Apprenez-en davantage sur l’examen physique. Analyses biochimiques sanguines. Lors des analyses biochimiques sanguines, on mesure le taux de certaines substances chimiques dans le sang. Elles permettent d’évaluer le fonctionnement de certains organes et de détecter des anomalies. Pour diagnostiquer le cancer du foie, on peut effectuer les analyses biochimiques sanguines suivantes. Tests de la fonction hépatique. Les tests de la fonction hépatique (ou bilan hépatique) sont un ensemble d’analyses biochimiques sanguines qu’on prescrit souvent ensemble. Bien qu’ils ne permettent pas de diagnostiquer le cancer du foie, ils peuvent indiquer au médecin qu’il pourrait y avoir un problème avec le foie. L’ albumine est une protéine produite par le foie. Si les cellules du foie sont endommagées, elles ne synthétisent pas une quantité normale d’albumine. Un faible taux d’albumine peut indiquer la présence de dommages au foie. La bilirubine est un produit de la désintégration des globules rouges usés. Elle est absorbée et métabolisée par le foie. Un taux élevé de bilirubine peut signifier que le foie ne fonctionne pas normalement et qu’il est endommagé. L’accumulation de bilirubine dans le corps peut causer la jaunisse. Le temps de Quick (TQ), aussi appelé temps de prothrombine (TP) ou rapport international normalisé (RIN), est une épreuve qui permet de mesurer le temps nécessaire à la coagulation du sang. Le RIN représente une façon standard de communiquer les résultats de cette analyse. Le foie produit des protéines qui sont nécessaires à la coagulation du sang (appelées facteurs de coagulation). Les médecins ont recours au dosage des facteurs de saignement et de coagulation sanguine pour évaluer à quel point la coagulation du sang est efficace. Un temps de coagulation plus long que la normale peut être causé par des dommages au foie ou par une maladie du foie. Autres analyses biochimiques sanguines. D’autres analyses biochimiques sanguines, dont celles qui suivent, peuvent être effectuées pour savoir s’il y a des problèmes avec le foie. La glycémie est une mesure de la quantité de glucose (sucre) dans le sang. Le foie libère du glucose dans le sang pour maintenir une glycémie normale. Un faible taux de glucose dans le sang (hypoglycémie) peut indiquer que le foie est endommagé. La phosphatase alcaline (PA) est une enzyme, c’est-à-dire une protéine qui accélère certaines réactions chimiques dans le corps. On la détecte dans le foie ainsi que dans d’autres tissus corporels. Un taux élevé de PA peut être un signe que le foie est endommagé. L’ aspartate transaminase (AST) est une enzyme que l’on détecte dans les cellules du foie, des muscles et du cœur. Quand les cellules du foie ou du cœur sont endommagées, elles libèrent du SGOT dans le sang. Un taux élevé de SGOT dans le sang peut indiquer la présence de dommages au foie ou d’une maladie du foie. L’ alanine aminotransférase (ALT) est une enzyme que l’on détecte dans le foie et les reins. On mesure souvent un taux élevé d’ALT dans le sang avant l’apparition de symptômes dus à des dommages au foie, comme la jaunisse. Le temps de céphaline (TC) est une mesure du temps que prend un prélèvement de sang pour former un caillot dans une éprouvette quand on lui ajoute certains produits chimiques. Échographie. Lors d’une échographie, on emploie des ondes sonores de haute fréquence pour produire des images des structures du corps. On y a recours pour vérifier si le foie est plus gros que la normale ou s’il a épaissi, ou encore pour déterminer si une masse qui se trouve dans le foie est solide ou si elle est remplie de liquide (comme un kyste). Les médecins peuvent aussi utiliser l’échographie pour les guider vers des régions précises du foie lors d’une biopsie. Apprenez-en davantage sur l’échographie. Tomodensitométrie (TDM) Lors d’une tomodensitométrie (TDM), on emploie des appareils radiographiques particuliers pour produire des images à 3 dimensions et en coupes des organes, tissus, os et vaisseaux sanguins du corps. Un ordinateur assemble les clichés en images détaillées. Pour diagnostiquer le carcinome hépatocellulaire (CHC), on effectue 4 épreuves de TDM. C’est ce qu’on appelle une acquisition en 4 phases, ou multiphase. On effectue d’abord une épreuve sans produit de contraste, puis, avant de faire les 3 épreuves suivantes, on injecte un produit de contraste dans une veine. La façon dont le produit de contraste circule dans le foie permet aux médecins de savoir si une tumeur hépatique est un CHC. Si les médecins déterminent qu’une tumeur est un CHC au moyen de la TDM, une biopsie du foie n’est pas nécessaire. Les médecins utilisent aussi la TDM pour obtenir des renseignements sur la taille, la forme et l’emplacement de la tumeur. Ils s’en servent également pour détecter des signes de propagation du cancer aux ganglions lymphatiques, tissus ou organes voisins La TDM peut aussi aider le médecin à décider si la tumeur hépatique peut être enlevée par une chirurgie. Apprenez-en davantage sur la TDM. Imagerie par résonance magnétique (IRM) En imagerie par résonance magnétique (IRM), on a recours à de puissantes forces magnétiques et à des ondes radioélectriques pour produire des images en coupes des organes, tissus, os et vaisseaux sanguins du corps. Un ordinateur assemble les clichés en images à 3 dimensions. On peut employer l’IRM pour détecter des signes de propagation du cancer primitif du foie aux ganglions lymphatiques, tissus ou organes voisins. Apprenez-en davantage sur l’IRM. Biopsie. Lors d’une biopsie, le médecin prélève des tissus ou des cellules du corps afin de les analyser en laboratoire. Le rapport issu du laboratoire confirme la présence ou l’absence de cellules cancéreuses dans l’échantillon. Dans la plupart des cas, les médecins ont plutôt recours à la TDM avec acquisition en 4 phases pour diagnostiquer le cancer du foie, mais, si les examens d’imagerie ne leur permettent pas de confirmer qu’il y a une tumeur dans le foie, ils peuvent pratiquer une biopsie du foie. Lors d’une biopsie par forage, les médecins utilisent une grosse aiguille creuse et tranchante pour prélever un échantillon de tissu en forme de cylindre (communément appelé « carotte ») dans une tumeur ou une masse anormale. C’est le type de biopsie le plus couramment employé dans le cas du cancer du foie, car il permet d’obtenir suffisamment de tissu pour poser un diagnostic. Apprenez-en davantage sur la biopsie. Dépistage de l’hépatite. Si les médecins croient qu’une personne est atteinte d’un cancer du foie, ils prescriront une analyse sanguine pour savoir si elle est infectée aux virus de l’hépatite. Une infection chronique au virus de l’hépatite B (VHB), au virus de l’hépatite C (VHC) ou aux deux augmente le risque d’être atteint du cancer du foie. Apprenez-en davantage sur les virus de l’hépatite. Formule sanguine complète (FSC) La formule sanguine complète (FSC) permet d’évaluer la quantité et la qualité des globules blancs, des globules rouges et des plaquettes. On fait une FSC pour obtenir des renseignements de base sur votre état général de santé avant que le traitement débute. Radiographie pulmonaire. Lors d’une radiographie, on emploie de faibles doses de radiation pour produire des images des structures du corps sur film. On fait une radiographie pulmonaire pour savoir si le cancer du foie s’est propagé aux poumons. Apprenez-en davantage sur la radiographie. Dosage des marqueurs tumoraux. Les marqueurs tumoraux sont des substances que l’on trouve dans le sang, les tissus et les liquides prélevés du corps. Un taux anormal d’un marqueur tumoral peut signifier qu’une personne est atteinte d’un cancer du foie. On effectue habituellement un dosage des marqueurs tumoraux pour évaluer la réaction au traitement du cancer. Il peut aussi servir à diagnostiquer le cancer du foie. Par le passé, le marqueur tumoral utilisé dans le cas du cancer du foie était l’alpha-fœtoprotéine (AFP). De récentes recherches ont montré que le taux d’AFP peut aussi être plus élevé que la normale en présence d’autres types de cancer, dont le cancer des canaux biliaires intrahépatiques. Puisque cette analyse ne permet pas de déceler spécifiquement le carcinome hépatocellulaire, les médecins ne la recommandent plus en tant qu’épreuve diagnostique du cancer du foie. Questions à poser à votre équipe de soins. Apprenez-en davantage sur le diagnostic. Afin de prendre les bonnes décisions pour vous, posez des questions sur le diagnostic à votre équipe de soins. Genre de sac habituellement rempli d'une substance liquide ou semi-solide qu’on trouve dans le corps. Substance utilisée pour certaines interventions diagnostiques qui permet de mieux voir des parties du corps lors d’une radiographie ou d’autres tests d’imagerie. Dans la plupart des cas, le produit de contraste est injecté à l’intérieur ou autour de la structure à examiner. Le produit de contraste est aussi appelé colorant de contraste ou substance de contraste.

NATURE ET JARDIN. Tandis que la sagesse de l'homme croit oeuvrer à un objectif, la sagesse de la nature le contraint à travailler dans un autre but, très différent et meilleur - Edwin ABBOTT ABBOTT. À propos. Maison d'hôtes. Albums photos. Archives. Auteurs. Propriétaire du blog. MARCEL VANDERHOVEN - 708 notes. Derniers blogs mis à jour. Château Chenois à Waterloo. sur Waterloo-Blog Ponce Pilate sur Dolmens SAMU24 sur un hobby tout feu tout flamme Fancy-fair 2018 sur Ecole Sainte-Reine Tinlot La quatrième roue de nos 4 L sur LE PAVILLON DE LA LITTERATURE On déménage! sur Le Jardin de Silène Eloge de l'ordinaire sur Impressions du jour Idées folles sur Etre soi-e Keith Relf sur 188 CLASSIC ROCK Abandoned Hospital Escape walkthrough-365escape sur Escaperooms -jeux de détentes. Mai 2018. Catégories. Commentaires récents. Richard sur LE MOT DE LA FIN. Bonne continuation à vous alors, on vous suivra sur le. COLLIN sur LE LONGOSE JAUNE. 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Le plaisir du blog ne s'est pas envolé, le sujet est différent, j'ai toujours le plaisir du jardin et du potager mais dorénavant ce sont mes lectures que je vais partager. Ce nouveau blog vous pouvez le découvrir: http://mesamisleslivres.skynetblogs.be. Encore une fois merci à tous les jardinautes qui m'ont fait le plaisir de me suivre et que j'ai suivi pendant de longs mois, ce fut un très grand plaisir. 1 AN PLUS TARD. Ooops, pratiquement 1 an sans publication, sans visite chez mes "amis" et amies, et pendant ce temps là le compteur des visites a continué de tourner. Parfois je m'étais dit qu'à 1.000.000 de visiteurs j'arrêterais définitivement ce blog et sans m'en rendre compte cette limite a été dépassée. Il faut dire aussi que j'avais l'impression d'avoir fait le tour du sujet et que je n'avais nulle envie de me répéter tant et plus. Aujourd'hui, je trouve que j'ai un peu manqué de respect vis à vis de mes visiteurs réguliers, disparaître sans rien dire c'est un peu comme une fuite. Mes dernières publications concernaient cet immense jardin potager dans lequel nous avions mis beaucoup d'ardeur et de plaisir. Nous sommes déménagés et qui dit déménagement dit nouveau jardin, de dimension raisonnable, une partie jardin d'agrément et une partie jardin potager. Nous découvrons petit à petit les plantations de l'ancien propriétaire, nous envisageons quelques changements et bien sûr nous avons garni le potager en fonction de nos envies. Parmi les plantes et arbustes décoratifs, nous découvrons: forsythia, deutzia, photinia, hortensia, cognassier du japon, chèvrefeuille, thuyas, seringat, différents rosiers, une rocaille dont nous n'avons pas encore répertorié le contenu, un petit arbre "pleureur", des rudbeckias, des nigelles, des phlox, etc. Bref tout un monde que nous allons faire évoluer en fonction de nos envies. Voici pour commencer un tout petit avant goût. TOMATES, POMMES D'OR. Le potager a souffert pendant nos vacances, pas tant de notre absence mais bien de la chaleur. Pendant ces 15 jours le thermomètre n’est pas descendu en dessous de 35°C avec plusieurs journées au dessus de 40°C. La « gardienne » du potager a fait ce qu’elle a pu mais cette chaleur et la sècheresse n’ont pas fait le bonheur de tout le monde. C’est particulièrement les oignons qui n’ont pas apprécié le manque d’eau, par contre les tomates ont bien profité du généreux soleil. Afin d’étaler la production, nous en avons planté à différents moments de la saison, nous récoltons maintenant les premiers fruits et la suite est particulièrement prometteuse, tous les plants présentent une belle croissance, parfois un peu exubérante. Pour que le fruit puisse mûrir la tomate a besoin d’une chaleur élevée, de ce côté on peut dire qu’elle a été particulièrement choyée en cette fin de juillet et le début du mois d’août est de la même veine. La tomate est gourmande, elle pompe tant de nourriture à la terre qu’il vaut mieux ne pas en planter au même endroit pendant une période de 3 ans. La tomate, ce fruit-légume qui entre dans beaucoup de cuisines est largement cultivé, principalement dans les pays chauds, malheureusement la quantité a pris le pas sur la qualité. Quelle différence entre nos tomates cultivées en pleine terre et les tomates proposées dans les grandes surfaces! Nos tomates sont fermes, goûteuses et la chair épaisse, on pourrait les croquer comme des pommes. Il est important de savoir que le frigo «casse» les arômes de la tomate et stoppe le développement. Le goût de la tomate succombe donc aux basses températures du réfrigérateur c'est pourquoi il est préférable de conserver les tomates, à température ambiante. La tomate contient 90% d’eau et est de très faible valeur nutritive, elle joue un rôle bénéfique dans notre alimentation en fournissant des quantités appréciables de vitamine C, de provitamine A et de nombreuses vitamines du groupe B. Ses minéraux sont abondants (notamment potassium, magnésium et phosphore), et contribuent au bon équilibre acido-basique de l'organisme. La tomate peut être très bénéfique comme antitoxique pour le foie grâce à la chlorine qu'elle contient, contre le cancer du colon, celui de la prostate et du sein grâce à la Lycopène, contre le cholestérol et l'hypertension. Coupée en rondelles, elle peut soigner les coups de soleil et le jus peut être utilisé contre l’acné ou comme antifatigue. Appelée Pomme d’or par les italiens et Pomme d’amour par les provençaux, en fait elle nous vient du Mexique. Découverte par les conquistadores au XVIème siècle, elle est introduite en Europe avant la pomme de terre, le maïs ou encore le tabac. Le mot tomate vient de tomatl nom sous lequel la plante était connue dans la langue aztèque. Il faut attendre la fin des années 1700 pour qu’elle passe du statut de plante ornementale (l’agronome Olivier de Serres la vouait à la décoration des tonnelles) à celui de plante potagère. C’est en Italie, puis dans les pays méditerranéens que la tomate connut ses débuts d’utilisation culinaire en Europe. Première étape: l’Italie, puis la Provence. On lui attribuait des vertus aphrodisiaques. RECOLTE, CONSOMMATION ET CONSERVATION. Après tout le travail de préparation du terrain, des semis, du repiquage, du nettoyage, vient la récompense c’est à dire la récolte. Maintenant tous les jours le potager nous donne ce plaisir, et par conséquent en même temps vient le temps de la consommation et des conserves. Les courges, courgettes et pâtissons, avec leur côté spectaculaire, sont vraiment prolifiques, impossible évidemment de consommer toute cette production et comme ils se conservent très longtemps, nous les entreposons pour le moment dans une cave prévue à cet effet. Quelques jours plus tard, nous avons une nouvelle récolte de même importance et ce n'est pas fini. Tous les jours, nous pouvons passer en revue les cornichons, et tous les jours se sont plusieurs poignées de récoltes. Là, nous en avons traité une grosse partie pour en faire des conserves en y mêlant des carottes, des oignons, des poivrons, des tomates et du chou. Voilà qui constituera un excellent accompagnement pour quelques repas. En évoquant les choux, ceux-ci poussent à grande vitesse, la terre leur convient sans doute parfaitement, nous pouvons commencer à consommer les choux raves qui entreront dans la recette de bouillons. Les choux fleurs commencent aussi à prendre une belle forme, de même que les brocolis. D’un point de vue diététique, le chou est l’un des légumes les moins énergétiques (22kcal/100gr) et comme il peut se cuire à la vapeur, à l’eau ou dans une soupe, il ne nécessite aucune matière grasse. 200 gr de chou nous couvrent à 50% de nos besoins quotidiens en vitamine C (autant que 2 verres de jus d’oranges), à 100% de nos besoins en provitamine A et il fournit également une quantité importante de vitamine E. Il présente une forte concentration en minéraux: du calcium, du magnésium, du phosphore, du potassium, du sodium. et en plus faible quantité des oligo-éléments - zinc, cuivre, iode, fer, soufre, il est donc conseillé de le consommer comme reminéralisant, tonifiant et dépuratif. Des études ont prouvé son efficacité anticancéreuse, le consommer 2 fois par jour réduirait significativement les risques de cancer, notamment du poumon. Enfin, il est très riche en fibres (3,4 g/100 g) qui agissent activement sur les transits les plus paresseux. En conclusion, le chou est l'allié de la forme et de la ligne, ou, autrement dit le compagnon idéal d'une alimentation saine et équilibrée. Nos plantes de tomates plient littéralement sous le poids des fruits qui commencent à rougir, là aussi la consommation et la conservation sont pour bientôt. Nous consommons maintenant les paprikas (poivrons) doux tandis que nos maïs, c'est sûr nous donneront des épis de belle taille. Les jardiniers vont maintenant prendre 15 jours de congés, mais le potager sera bien gardé et au retour l'arrachage des pommes de terre pourra commencer, de même que la récolte des premières tomates et carottes. LE TEMPS DES CERISES. Les cerises peuvent être classifiées en 2 catégories et bien sûr en de multiples espèces, il y a les cerises douces (prunus avium) celles que l’on déguste en général toutes fraîches cueillies, comme les bigarreaux et les cerises acides (prunus cerasus) qui vont principalement être utilisées pour faire des confitures, les griottes par exemple. Nous en avions à disposition dans les 2 catégories, des premières nous en avions 25 kg, nous les avons mises en bocaux avec de l’eau et du sucre pour ensuite les stériliser, résultat 25 bocaux de délicieuses cerises qui accompagneront quelques repas. Dans la deuxième catégorie, nous avions 45kg à préparer pour en faire des confitures. Et là, le travail est un peu plus conséquent, dénoyauter nous a pris quelques heures. Nous avons décidé de faire la cuisson « à l’ancienne » avec du matériel d’époque: un poêle à bois, un chaudron en cuivre et le « mécanisme » pour remuer la purée de fruits. Autant dire que c’est pendant quelques heures que nous nous sommes relayés pour tourner dans les fruits jusqu’à ce que la cuisson et la consistance soient à point. Ensuite nous avons ajouté 8kg de sucre pour obtenir une délicieuse confiture légèrement acidulée, ni trop dure, ni trop coulante, le tout sans additif, sans gélifiant, sans conservateur, etc. Résultat: 50 pots! Pour parler un peu de la cerise elle-même et de ses qualités, il faut savoir que c’est le plus sucré des fruits rouges (teneur moyenne en glucides, glucose et fructose, de 15%), et le plus énergétique (68kcal aux 100g). Elle renferme des quantités intéressantes de calcium, de fer et de cuivre, son taux de magnésium est modéré de même que sa teneur en soufre et en chlore. Elle apporte un très grand nombre d’oligo-éléments (zinc, manganèse, nickel, fluor, iode, cobalt, sélénium, etc.). L’éventail vitaminique de la cerise est très large. Le taux de vitamine C peut varier entre 4 et 21 mg aux 100 g, voire 30 mg ou plus pour certaines variétés. La provitamine A (ou carotène) atteint 0,4 mg aux 100 g, dans les fruits bien colorés, ce qui est une teneur intéressante pour un fruit. Enfin, toutes les vitamines du groupe B sont présentes, à des taux généralement modérés. L’école de médecine de Salerne (X au XIII siècle) en vantait ses vertus en ces termes: « Cerise, aimable fruit, quels bien tu nous procures! Tu flattes notre goût, tu rends nos humeurs pures. Tu fais dans notre corps couler un sang nouveau, Et pour les calculeux, tu donnes ton noyau. » La légende raconte que durant leur migration, les oiseaux laissent tomber des noyaux tout le long de leur envolée et c'est ainsi que les cerisiers se retrouvent à l'état sauvage en France, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région du Caucase. Retenons aussi quelques expressions entrées dans le langage courant: Se disputer pour des queues de cerise. La cerise sur le gâteau. Et ce dicton qui prétend que: si toute l'année il y avait des cerises, messieurs les médecins n'iraient plus qu'en chemise. ET VOICI LES ZUCCHINIS. De toutes les tailles, de toutes les formes, les courgettes apparaissent maintenant au potager. La première récolte concerne les « courgettes de Nice », des courgettes rondes qui prolifèrent, les plus petites seront préparées farcies et la plus grosse nous l’avons consommée directement en quartiers panés (comme des Wiener schnitzel) cuits à la poêle. Une bonne récolte pour seulement deux plantes et quantités de fleurs laissent augurer d’une suite tout aussi fructueuse, en attendant les autres espèces et les pâtissons. Pendant ce temps là, nos concombres produisent tant et plus, tout doucement nous allons en préparer des conserves. Le jardin est maintenant complètement débarrassé de ses mauvaises herbes ( je ne sais combien de brouettes!) et nous allons pouvoir passer à la deuxième phase des semis et plantations. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la courgette ou Zucchini, suivant les pays, ne provient pas d’Italie où elle est largement utilisée dans la cuisine, mais bien d’Amérique Centrale. Et ça ne date pas d’hier puisqu’au paléolithique soit 10.000 ans avant notre ère, les courges sauvages, à cette époque elle est plutôt composée de pépins, sont consommées par les nomades entre le Mexique et le Guatemala. Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’elle est introduite en Europe et que de nombreux cultivars apparaissent. Rendons quand même aux italiens la paternité de la courgette telle que nous la connaissons aujourd’hui puisqu’ils ont eu l’idée d’en consommer une certaine variété, brillante et aqueuse, avant complète maturité. La courgette contient près de 95% d’eau, elle est riche en minéraux et oligo-éléments. Sa principale richesse est sa teneur en Potassium (230mg pour 100g), elle a donc des effets bénéfiques sur l’hypertension, tout bénéfice pour la santé cardio-vasculaire. Avec sa très faible teneur en Sodium, elle est très intéressante pour les régimes « sans sel », elle contient aussi du calcium, du magnésium et du phosphore. N’oublions pas non plus sa faible valeur calorique (15kcal pour 100g) qui en fait un aliment idéal pour les personnes qui veulent perdre du poids. D’autre part, toutes les vitamines sont pratiquement présentes mais en assez faible quantité. RECOLTE DES CONCOMBRES. C’est aux environs du 1er mai que nous avions repiqué les concombres, après des débuts un peu hésitants, nous pensions qu’ils ne résisteraient pas, ils sont devenus assez envahissants. Voyez la taille qu’ils avaient quand nous les avons repiqués, voilà maintenant comment ils sont devenus, parfois nous les redirigeons quelque peu mais nous ne les pinçons pas, nous laissons faire la nature. Les premiers jours de récolte, nous en avions 4 ou 5 de quoi accompagner le petit déjeuner ou le dîner, aujourd’hui c’est plus de 25, heureusement ils se gardent assez longtemps. Néanmoins pour en avoir plus loin dans la saison, nous en avons de nouveau semés ainsi que des pâtissons, des courges et des coloquintes. Les concombres longs et lisses dits concombres hollandais sont à la mode, ce sont ceux qu’on trouve habituellement dans le commerce et sont cultivés essentiellement en serre. Pour notre potager, nous avons choisi des plantes qui donnent des fruits courts et granuleux, une variété résistante qui a fait ses preuves, ils ressemblent à de gros cornichons mais ce sont bien des concombres qui se consomment de la même façon que les premiers. Le concombre (Cucumis sativus) est une plante potagère de la famille des cucurbitacées comme le melon, la courge, le potiron ou encore le cornichon. Il apprécie les situations ensoleillées et une terre riche. Les qualités du concombre sont multiples, tout d’abord il contient les vitamines dont on a besoin tous les jours, vitamine B1, B2, B3, B5, B6, de l’acide folique, de la vitamine C, du potassium (150mg/100g), du calcium, du magnésium, du fer, du phosphore et du zinc. D’un point de vue calorique, avec seulement 10 calories pour 100 grammes, en fait il contient 96% d’eau, voilà certainement le légume frais idéal pour les personnes qui ont peur de prendre du poids ou qui veulent en perdre. Il est donc le légume idéal pour accompagner les salades fraîcheurs de l’été, d’autant plus que sa richesse en eau lui procure des qualités rafraichissantes et désaltérantes qui participent à la bonne hydratation de l’organisme. C’est cette eau qu’il contient qui renferme les nombreux minéraux et oligo-éléments qui en font sa richesse, à tel point qu’il bat les records de densité minérale: pour 100 calories sa densité minérale est de 6g alors que la moyenne des autres végétaux oscille autour de 3g. Du fait de sa teneur élevée en potassium et de son faible taux en sodium, il favorise l’élimination des toxines et l’excès d’eau de l’organisme. Le concombre est par conséquent un excellent draineur. On dit également qu’il est un moyen efficace pour se débarrasser de la cellulite. En frottant pendant quelques minutes quelques tranches de concombre sur la peau, sa substance physio-chimique favorise le resserrement du collagène, raffermit la peau et par conséquent réduit la visibilité de la cellulite. Ce qui devrait normalement donner le même résultat sur les rides. Bon nombre de noms de légumes et de fruits sont utilisés dans des expressions très imagées, notre concombre n’échappe pas à la règle: « Avoir été élevé au jus de concombre » qui signifie: être ou paraître anémique, maladif, mou. De nombreux légumes servent à connoter de manière imagée la pâleur. On en trouve une illustration évidente dans les locutions comparatives blanc/pâle comme un navet, blanc/pâle comme une endive, blanc/pâle comme un concombre. A noter que la pâleur dont il s’agit est celle de la chair du légume. Ces sens figurés ont peut-être influencé la formation d’avoir été élevé au jus de concombre, expression imagée qui assimile le jus de concombre, aliment peu énergétique et pâle de chair, au caractère de celui qui s’en nourrit. La pâleur suggère d’ailleurs le manque de dynamisme. Pour en revenir au potager, les semis de graines de fleurs eux aussi produisent l’effet escompté, de jolies fleurs apparaissent çà et là pour donner des notes de couleurs dans le décor très vert. UN PEU DE BINAGE. Tout jardinier quelque peu informé connaît l’adage: « un binage vaut mieux que 2 arrosages ». Notre travail du jour, une grande partie du potager ayant déjà été binée, ce sera le binage de notre champ de maïs. Plantons d’abord le décor, il faut de bons outils, nos binettes sont bien acérées le travail s’en trouvera facilité, le soleil est de plomb (33°c) mais c’est le moment idéal, la terre est bien sèche et surtout nous avons un moral d’acier. Voici comment se présente le terrain. Ne jamais se tuer au travail est un principe que nous appliquons largement, prendre des périodes de repos entre chaque ligne terminée, bien boire et prendre aussi le temps de manger. A midi, c’est un repas paysan qui nous attend, un repas comme mon père adorait: du bon lard à l’ancienne, quelques radis du jardin et du pain de campagne, le tout accompagné avec modération d’un petit vin blanc local. Le binage est un travail qui a toute son importance, il permet de casser la croûte superficielle durcie par la pluie et ainsi d’aérer le sol, il stoppe la remontée de l’eau profonde et limite son évaporation. Ainsi en cassant la surface durcie, l’infiltration de l’eau de pluie ou des arrosages sera bien améliorée. De même pour la pénétration de l’oxygène de l’air jusqu’aux racines profondes qui en ont besoin pour fonctionner correctement. Et bien sûr, il nettoie le sol des mauvaises herbes indésirables. Ne comptons pas les heures, un autre adage dit: « quand on aime on ne compte pas! », ce que nous retenons et « savourons », c’est le résultat final, un champ qui n’est pas encore impeccable, quelques retouches à faire aux pieds des plantes avec des outils plus adaptés, mais un champ qui a un bien meilleur aspect. Au potager, les floraisons se succèdent, cornichons, tomates, fraisiers, poivrons et pommes de terre donnent quelques notes de couleurs dans un décor bien vert. Idem pour les petits pois, les haricots et les radis. En binant et nettoyant le potager, nous constatons aussi avec plaisir que de nombreuses coccinelles y ont trouvé un terrain de prédilection. Pour nous qui travaillons sans pesticides, ce sont des aides précieuses car ces petites bêtes se nourrissent de pucerons, elles en avalent jusqu’à 80 par jour. Et aux floraisons succèdent les fruits, nos choux raves se présentent vraiment bien et en général tous les choux que nous avons repiqués (environ 200 de toutes espèces) sont bien vigoureux. La récolte des premiers petits pois, nous en avons semé à différentes périodes pour étaler la production, aura bientôt lieu, tandis que courgettes et pâtissons grandissent à vue d’oeil. LE BUTTAGE DES POMMES DE TERRE. Le buttage des pommes de terre est une opération indispensable qui consiste à ramener de la terre au pied de la plante afin d’y constituer comme le terme le dit une butte. Cette opération vise plusieurs objectifs: le premier est d’obtenir une bonne récolte, en effet la pomme de terre a besoin d’obscurité pour bien développer ses tubercules aux rameaux souterrains. Les tubercules verdissent au soleil et produisent une substance toxique, la solanine qui les rend impropres à la consommation. Parallèlement cette opération va assouplir la terre et favoriser le développement du pied, va obliger la plante à pousser à la verticale, va la protéger des intempéries et notamment des fortes pluies qui pourraient l’écraser sur le sol et va limiter la pousse des mauvaises herbes. Un deuxième buttage un peu plus tard n’est pas à exclure pour les mêmes raisons. L’alternance de pluie et de soleil de ces derniers jours a permis une belle croissance de tous les légumes, nous aurons sans doute l’occasion de détailler cela petit à petit, en voici un méli mélo général. Les cosses des petits pois sont maintenant bien visibles, la récolte n'est plus loin, les paprikas (poivrons) sont en fleurs, la promesse de grand soleil des prochains jours va leur être très profitable, le maïs atteint maintenant une bonne trentaine de centimètres, les framboisiers montrent quelques fruits, nous n'en espérions pas tant compte tenu qu'ils ont été déplacés, radis et courgettes continuent leur croissance. Les radis jaunes grandissent à vue d'oeil, de même que les courges, choux verts et choux rouges sont maintenant bien enracinés tandis que les choux raves montrent déjà leur forme bien particulière. Tous nos semis ou plantations d'oignons se portent on ne peut mieux, idem pour l'oseille et que dire de ces belles plantes de patissons, framboisiers et radis, nous en avons déjà parlé, profitent bien, et nos betteraves rouges ont maintenant un beau feuillage, espérons que les racines seront à leur image. Et pour continuer cet inventaire non exhaustif, que dire des concombres qui prolifèrent, des fraises qui nous donnent chaque jour une belle production, des carottes qui ont fière allure (en tout cas le feuillage!), quelques fleurs de cornichons, quelques belles feuilles d'oseille, céleris, oignons, persil, tomates, paprikas, ciboulette,. complètent un tableau qui nous comble. RETOUR AU POTAGER. Après quelques jours humides et quelques jours d'absence, nous retrouvons le potager et il a bien évolué, tous nos semis et plantations ont maintenant belle allure. Nos semis de paprika, de tomates et de choux ont atteint une belle taille, il faut les déplacer et les repiquer, c'est notre principal travail du jour ainsi que le nettoyage car les mauvaises herbes, elles aussi ont bien profité. Nous commençons donc à remplir la partie tout à fait à gauche du potager: choux fleur, paprika, tomates, choux rouges, choux verts, etc. Les Pommes de terre ont déjà une belle taille, les fleurs apparaissent et dès que la terre sera un peu sèchée, ce qui ne saurait tarder, nous les butterons. Nous avons encore une belle quantité de choux à repiquer, mais la place ne manque pas. Les haricots aussi devront bientôt être buttés, ils ont l'air en pleine forme, leur feuillage est on ne peut plus sain. Les paprikas commencent à montrer leurs petits fruits, les petits pois sont en fleurs et la première tomate montre le bout de son nez. Bref, nous sommes très satisfaits des résultats et de l'avancement du potager. Et les récoltes continuent, les fraises bien sûr et une nouvelle variété de radis, des "beurre géant" (riessenbutter), tout ronds, tout rouges, croquants, à chair tendre et légèrement piquants. FRAISES, PETITS POIS, etc. Nous avions besoin de pluie, elle est arrivée, sous forme d’averses, sous forme d’orages, heureusement nous avons étés épargnés par les orages de grêlons qui sont tombés à quelques kilomètres de notre potager. Tout à coup le temps s’est considérablement rafraichi et nous a empêché de continuer comme on l’aurait voulu les travaux au jardin, en plus nous allons être absent 4 jours, le potager aura le temps de bien changer. Maintenant toute la parcelle est bien verte, tout va comme nous l’espérons sauf les melons qui n’ont pas apprécié cette soudaine chute des températures, heureusement dans quelques jours le thermomètre va repartir vers le haut. Les fraisiers commencent à produire, ils demandaient de l’eau, maintenant ils demandent du soleil. Qui ne connaît pas les fraises et leur délicieux goût, qu’elles soient fraîches, en confiture ou en pâtisserie, c’est toujours un régal. Voyons en aussi les qualités pour notre santé: Les fraises sont une bonne source de vitamine C, très important pour notre santé sachant que nous les humains nous n’avons pas la capacité, comme la plupart des mammifères, d’en produire naturellement. Or la vitamine C augmente l’immunité et est un puissant antioxydant agissant rapidement, par conséquent elle aide à prévenir le cancer. Un système immunitaire en bonne santé est certainement la meilleure défense de l’organisme. Nos yeux également exigent de la vitamine C pour se protéger contre l'exposition aux radicaux libres émanant des rayons UV du soleil qui peuvent abîmer les protéines du cristallin. Elle joue également un rôle important dans le renforcement de la cornée et de la rétine de l'œil. La vitamine C que renferment les fraises est essentielle à la formation du collagène, substance favorable à l'élasticité et à la résilience de l'épiderme. Comme le vieillissement fait perdre du collagène, manger des aliments qui renferment de la vitamine C peut nous conserver une peau plus saine et d'apparence plus jeune. On peut parler également des effets sur le mauvais cholestérol, des actions qui réduisent l’inflammation des articulations, etc. La bonne teneur en potassium des fraises peut aider à régulariser la tension artérielle et contribuer à faire baisser l’hypertension, en sorte que les fraises ont acquis la réputation d’être l’un des fruits les plus sains pour le cœur. Sans oublier que les fraises sont très peu caloriques. Bref, quand c’est la saison, profitons des bienfaits des fraises. Indépendamment des fraisiers, les petits pois commencent eux aussi à montrer leurs fleurs, de même que les concombres dont les premiers fruits apparaissent. Les carottes se présentent bien, il faudra bientôt les éclaircir, quant à nos semis de choux, ils feront bientôt l’objet d’un repiquage. Tandis que les pommes de terre et haricots devront sous peu être butés, nous reviendrons sous peu sur le pourquoi et le comment de ces actions. Comme vous voyez, les travaux ne manqueront lors de notre retour. RADIS ET FRAISES DU POTAGER. Puisque maintenant nous récoltons et consommons les premiers fruits du potager, c’est aussi l’occasion de parler de leurs bienfaits. Nous connaissons tous le slogan: « 5 fruits et légumes par jour ». C’est le moment de voir en quoi et comment cette consommation est profitable à notre organisme. Et bien sûr tous nos fruits et légumes ne contiennent aucun pesticide. Les Radis - Raphanus sativus. Tout le monde connaît sans doute l’expression: « je n’ai plus un radis » pour exprimer le fait de ne plus avoir d’argent. Cette expression provient du fait qu’au XIXème siècle, le terme radis était employé pour une petite pièce de monnaie. Par contre dans l’Antiquité les grecs portaient un tel respect à ce légume que leurs offrandes de radis au dieu Apollon étaient présentées dans des assiettes en or. Les origines du radis sont assez confuses, il semble qu’il provienne du Proche orient ou du Sud-ouest de l’Asie. Déjà connu en Egypte, il y a plus de 5000 ans soit avant la construction des pyramides, on en trouve trace sur certaines hiéroglyphes du temple de Karnak. Au Moyen-âge et à la Renaissance, c’était le légume racine le plus commun dans le Nord de l’Europe et en Angleterre, on lui prêtait nombre de propriétés médicinales. Le radis fait partie de la famille des crucifères et comme la plupart d’entre eux il contient des antioxydants et des composés bioactifs qui protégeraient contre certains cancers tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins. Les radis (légume-racine) renferment quantité de minéraux et d'oligo-éléments qu’ils ont concentrés lors de leur développement sous terre. Ils sont riches en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre. Ils apportent du fer, du zinc, du fluor, des traces d’iode et de sélénium et ils constituent également une bonne source de vitamines C (23 mg aux 100g, ce qui est loin d’être négligeable sachant que les besoins quotidien d’un adulte sont estimés à 80 mg).