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Maladie foie. 30 Aliments Bons pour le Foie. Ail. Banane. Betterave. Brocoli. Carambole. Carotte. Goyave. Melon. Papaye. Poivron. Tomate. Ail. Asperge. Avocat. Champignons. Chou. Choux de Bruxelles. Noix. Oignons. Papaye. Citron. Graines de Carvi. Noix. Poivre de Cayenne. Soja.

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Comment nettoyer son foie rapidement? Nettoyer son foie permet d'augmenter la production de bile et de rincer la vésicule biliaire. Sachez qu'à l'aide de produits naturels, vous pourrez faire le grand nettoyage dans votre ventre. Si vous ne savez pas quels aliments consommer et donc, comment vous y prendre, lisez cet article. Il vous suffira de lire et surtout de suivre ces quelques étapes pour pouvoir nettoyer naturellement votre foie et ainsi vous sentir mieux dans votre corps. Étapes de réalisation. Pendant trois jours, ne mangez que des pommes et des betteraves. Mangez-en autant que vous le souhaitez. Vous pouvez faire une salade de betterave en y ajoutant du vinaigre de cidre de pomme. Buvez aussi beaucoup d'eau. Pendant ces trois jours, vous ne devez rien manger d'autre. Le troisième jour, mélangez deux cuillères à café de sel dans un grand verre d'eau. Ajoutez-y un peu de jus de citron. Répétez-cela toutes les huit heures. Cependant, vous devez n'en boire que trois fois au total. Avant de vous coucher le troisième soir, buvez un grand verre d'eau contenant 6 cuillères à café d'huile d'olive et un peu de jus de citron. Ensuite, allez vous coucher immédiatement. Et voilà, le temps que les aliments naturels agissent et votre foie sera totalement nettoyé. Bonjour, C'est déconseillé de prendre des médicaments en même temps: http://www.agirsante.fr/preparation.html. bodo a écrit: je peux faire nettoyer la fois même si je suis hypertendu et prend le médicament tout les jours? merci. Sur le même thème. Vous ne dormez pas très bien la nuit? Vous vous sentez fatigué le matin? Vous êtes las? Et oui, le manque de sommeil est handicapant. S’il se prolonge, il est même dangereux pour la santé. Mais avant d’avoir recours aux somnifères, il est. La bronchiolite est une pathologie qui touche principalement les nourrissons. Le pic de l’épidémie est relevé pendant la période des fêtes de fin d’année. Pour éviter de passer Noël à l’hôpital, vous devez donc faire très attention et pre. Qui n'a pas déjà dormi dans une mauvaise position, n'est pas resté trop longtemps mal assis devant son ordinateur, ou n'a pas bricolé dans une mauvaise position? Le résultat: des douleurs cervicales parfois aiguës ou des raideurs dans les épaule.

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Le foie et les hépatites. [title size= »2″]Le foie[/title] Le mot grec pour foie est « hepar » — c’est pourquoi les mots médicaux associés au foie commencent souvent par « hépato » ou « hépatique ». Les Grecs considéraient que le foie était le siège des émotions. Ils pratiquaient « l’hépatoscopie » au cours de laquelle on sacrifiait des bœufs ou des chèvres pour examiner leur foie afin de déterminer la réussite ou l’échec de leurs campagnes militaires. Les Grecs considéraient le foie comme l’organe le plus étroitement en contact avec les divinités. Histoire des hépatites virales. Des sumériens à la découverte du virus de l’hépatite C 5000 ans d’histoire. En savoir plus >> Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain. Il pèse entre 1400 et 1600 grammes et est constitué pour 90 à 95 % de cellules spécifiques, appelées hépatocytes, au nombre d’environ 500 milliards. À tout moment le foie contient environ 10% du sang de votre organisme et il y pompe environ 2016 litres par jour soit 1,4 litre à la minute. C’est un centre de transformation, une station d’épuration, une usine de fabrication et un centre de régulation. [title size= »2″]Hépatite A[/title] VHA est présent dans le monde entier mais les niveaux d’incidence et de prévalence sont liés au niveau de développement économique des régions. Schématiquement, plus les conditions socio-économiques sont mauvaises, plus le taux de personnes ayant rencontré le virus est grand (jusqu’à 100% dans certaines zones d’Afrique) et plus la contamination se fait tôt dans l’enfance. En France, en 1970, 50% des personnes âgées d’au moins 20 ans avaient rencontré le virus. Ils ne sont plus que 10 à 20% aujourd’hui grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène; d’où un risque important d’infection lors de voyages en pays de forte prévalence. Comment contracte-t-on l’hépatite A? Le virus de l’hépatite A est présent dans les selles des personnes infectées. l’hépatite A se transmet donc par voie fécale-orale, soit de personne à personne, soit par des aliments ou de l’eau contaminée. Par exemple, on peut contracter le virus en omettant de se laver les mains après avoir changé les couches d’un bébé ou après être allé aux toilettes. On peut aussi l’attraper en consommant de l’eau contaminée ou des aliments qui ont été en contact avec de l’eau contaminée, comme des mollusques et des crustacés crus ou insuffisamment cuits, des légumes, des salades et des fruits non pelés. La contamination peut aussi se produire lorsqu’une personne infectée manipule des aliments. Le virus peut également être transmis au cours de rapports sexuels oraux ou anaux. Le virus peut se transmettre partout où les conditions sanitaires et l’hygiène personnelle sont déficientes. La période de contagion commence 15 jours avant l’apparition des symptômes et se termine 15 jours après leur disparition. [checklist] Délai d’incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: La plupart des gens qui font une hépatite A, qu’elle soit légère ou grave, récupèrent de façon naturelle. Les symptômes disparaissent habituellement au bout de 4 à 6 semaines. Il existe un vaccin contre le VHA. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite A et l’hépatite B. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite B[/title] L’hépatite B est la maladie sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. 2 milliards d’individus, soit une personne sur trois dans le monde, ont déjà été en contact avec le virus. Actuellement, 350 millions de personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. L’hépatite B provoque 2 millions de décès par an: c’est la deuxième cause de cancer dans le monde après le tabac. En France 280 000 personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. Elle est à l’origine de 1 500 décès par an. Plus de la moitié des personnes contaminées par le virus de l’hépatite B ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite B? Le virus de l’hépatite B est extrêmement contagieux: dix fois plus que le virus de l’hépatite C, cent fois plus que le virus du sida. Il est aussi plus résistant et n’est pas détruit par l’alcool et l’éther. Le virus contenu dans du sang séché peut demeurer stable jusqu’à sept jours à une température de 25 °C. Le VHB se transmet par contact avec le sang et d’autres liquides biologiques (le sperme, les sécrétions vaginales, le lait maternel). Si l’on n’est pas vacciné, on peut être contaminé par: Un rapport sexuel (vaginal, anal ou buccogénital) avec une personne infectée. Le partage ou la manipulation de seringues et de matériel d’injection ou de sniff (cuillère, coton, paille, etc). Le contact direct du sang d’une personne non contaminée avec le sang d’une personne infectée. La grossesse et/ou l’accouchement (transmission du VHB d’une mère contaminée à son nouveau-né). Le partage de rasoirs, brosses à dents, ciseaux, coupe-ongles, pinces à épiler, bijoux de piercing, boucles d’oreille, etc. Le tatouage, l’acupuncture et le piercing réalisés sans les règles d’hygiène nécessaires (le matériel doit être à usage unique ou stérilisé à l’autoclave). On ne peut pas être contaminé par la nourriture, l’eau, l’utilisation commune de toilette. Dans 90 % des cas, l’organisme élimine naturellement le virus. [checklist] Délai d’incubation: 50 à 100 jours. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et desyeux).Autres symptômes généraux, comme de la fatigue, une perte d’appétit, des douleurs aux articulations, des douleurs à l’estomac et une sensation de malaise. Il existe un traitement qui permet de stopper l’évolution dans plus de 50% des cas. Il existe un vaccin efficace contre le VHB. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite B et l’hépatite A. En savoir plus en consultant la brochure: « être hépatant » no 9. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite C[/title] L’hépatite C est une maladie relativement fréquente. On estime que 170 millions de personnes, soit 3 % de la population mondiale, ont une infection chronique par le VHC dans le monde et que 3 à 4 millions de personnes sont nouvellement infectées chaque année. On considère que le VHC est responsable d’environ 20 % des cas d’hépatites aiguës et de 70 % des cas d’hépatites chroniques. L’hépatite chronique C est une cause majeure de cirrhose et de cancer primitif du foie (carcinome hépato-cellulaire). L’évolution silencieuse de la maladie et la fréquence élevée de passage à la chronicité expliquent l’existence d’un grand réservoir de sujets infectés. En France 220 000 personnes sont atteintes d’hépatite C chronique dont 1/3 encore non dépistés. Elle est à l’origine de 2600 décès par an. Environ un tiers des personnes contaminées par le virus de l’hépatite C ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite C? Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par le contact direct avec du sang ou des produits sanguins contaminés. On a répertorié plusieurs cas d’infection par des produits sanguins avant qu’ils soient soumis à des tests pour détecter la présence du virus de l’hépatite C. Toutefois, les techniques de détection actuelles ont virtuellement éliminé le risque de transmission de l’hépatite C aux utilisateurs du système Francais de collecte et de distribution de sang. A l’heure actuelle, la principale voie de transmission du virus de l’hépatite C réside dans l’usage, par les utilisateurs de drogues injectables, de seringues et d’autres instruments contaminés ( 70% des 5000 nouveaux cas par an). Le risque d’infection est également présent lors de l’utilisation de matériel contaminé servant au tatouage, au perçage corporel, à l’acupuncture et à l’inhalation de cocaïne par voie nasale (sniffer). Le risque d’infection par contact sexuel (pratiques traumatiques) ou durant la grossesse reste faible (moins de 5 % plus si la mère présente une double infection hépatite C et VIH) L’hépatite C peut aussi être propagée par le partage, avec une personne infectée, d’articles personnels comme un rasoir ou une brosse à dents. La maladie risque aussi de faire son apparition chez les personnes qui ont reçu des transfusions sanguines avant 1992. L’hépatite C ne se propage pas par contact occasionnel comme le fait de serrer quelqu’un dans ses bras, de l’embrasser, de baiser profond ou de lui serrer la main ou encore à cause de la proximité d’une personne qui éternue ou tousse. Le virus n’est pas présent non plus dans les aliments ou dans l’eau. [checklist] Durée incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: De 20 % à 30 % des personnes infectées peuvent faire de la jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux). D’autres symptômes de nature générale (malaises, perte d’appétit, douleurs à l’estomac, urine foncée et fatigue) sont observés chez 10 % à 20 % des personnes infectées. De 70 % à 80 % des personnes infectées ne présentent aucun signe ou symptôme d’infection. De 20 % à 30 % des personnes atteintes d’hépatite C aiguë guérissent sans traitement. Il existe un traitement qui permet de guérir dans plus de 50 % des cas (50 à 80 % selon le genotype du virus). Il n’existe pas de vaccin. [tabs tab1= »Hépatite C » tab2= »Traitements »] [tab id=1] [/tab] [tab id=2] [/tab] [/tabs] [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite D[/title] Les plus forts taux de prévalence sont observés en Italie, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique du Sud; dans les pays méditerranéens, les infections à VHD sévissent à l’état endémique chez les personnes infectées par le VHB et la transmission du VHD est généralement favorisée par les contacts intimes; dans les régions de non-endémicité. Ce virus n’infecte donc que les personnes déjà infectées par le VHB, soit que l’infection soit simultanée par le VHB et le VHD, soit que le VHD surinfecte une hépatite B chronique. Comment contracte-t-on l’hépatite D? Le virus de l’hépatite D se transmet par l’intermédiaire du sang ou de ses dérivés et touche principalement les utilisateurs de drogues injectables et les hémophiles. [checklist] Signes et symptômes: Les symptômes de l’hépatite D sont identiques à ceux de l’hépatite B. Ces symptômes sont notamment les suivants: jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux), fatigue, perte d’appétit, douleurs aux articulations, douleurs à l’estomac et malaises. Il existe un traitement. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite E[/title] L’hépatite E n’est pas limitée aux pays les plus pauvres du tiers monde. Elle se rencontre aussi dans les pays développés. En dehors des épidémies, le maintien de la maladie se fait soit par l’existence continuelle de quelques cas sporadiques et une persistance très longue du virus chez certains sujets, soit par le biais d’un réservoir animal. L’homme semble être le principal réservoir de virus et l’existence d’un réservoir animal reste à démontrer. Les pays industrialisés constituent la zone non endémique, dans laquelle seulement quelques cas d’hépatite E sont observés et ne représentent que 0,1 à 1 % des hépatites aiguës. Comment contracte-t-on l’hépatite E? Le virus de l’hépatite E se transmet par voie fécale-orale, ingestion d’eau contaminée (véhicule de transmission le plus fréquent). La transmission de personne à personne semble peu fréquente; lors d’une épidémie, les cas d’infection secondaire dans l’entourage familial sont rares (possibilité de transmission par les aliments). [checklist] Durée incubation: 26-42 jours en moyenne. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux); autres symptômes généraux, comme des malaises, une perte d’appétit, des douleurs à l’estomac et une inflammation du foie. Le VHE se retrouve dans les matières fécales à partir d’environ 1 semaine avant le début de la maladie et jusqu’à 2 semaines par la suite. Environ 90 % des enfants de moins de 10 ans infectés par le VHE qui vivent dans les régions où le virus est présent ne manifestent aucun symptôme. Le VHE est une maladie que l’organisme est habituellement en mesure de combattre naturellement. Il n’existe pas de thérapie ni de restriction concernant le régime alimentaire ou les activités. Edition d’une Fiche spéciale Hépatite E par le Ministère de la Santé. En France, l’hépatite E circule de façon sporadique. En 2009, plus de 250 cas ont été recensés, dont la moitié dans le sud de la France. Un groupe de travail interministériel et inter-agences a eu pour objectif de rédiger un document d’information à destination des professionnels de santé pour leur permettre de conseiller au mieux leurs patients les plus à risque de développer des formes graves, et répondre à leurs questions. Les autorités sanitaires recommandent aux patients à risque (femmes enceintes, personnes immunodéprimées, personnes présentant une hépatopathie chronique sous jacente…) de ne pas consommer, même cuits, les produits les plus à risques et dont la transmission alimentaire a été démontrée (produits à base de foie cru de porc et produits à base de sanglier ou de cerf). [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite G[/title] Également connu sous le nom de virus GB-C (VGB-C) La proportion de personnes porteuses se situe entre 2 % et 5 %. Les personnes infectées par le VHG/VGB-C sont souvent coinfectées par d’autres virus, comme le virus de l’hépatite C (VHC), le virus de l’hépatite B (VHB) et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Comment contracte-t-on l’hépatite G? Le virus se transmet par le sang ou les produits sanguins infectés. Le VHG/VGB-C peut se transmettre par le partage d’articles personnels contaminés et par d’autres comportements analogues (transmission parentérale). Il peut aussi être transmis par une mère à son nouveau-né lors de l’accouchement (transmission verticale) ou par diverses activités sexuelles. [checklist] Signes et symptômes: Contrairement aux autres virus de l’hépatite, le VHG/VGB-C ne cause de symptômes dans pratiquement aucun cas. Il n’existe pas de traitement recommandé contre l’hépatite G. [/checklist] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.

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Cancers du foie: les traitements. Lorsqu’ils sont diagnostiqués à un stade précoce, les cancers du foie peuvent être traités par chirurgie (greffe de foie ou ablation de la tumeur) ou détruits in situ (radiofréquence). Lorsque le cancer est plus évolué, les traitements utilisés sont la chimiothérapie et les thérapies ciblées. Le choix du traitement d’un cancer du foie est orienté selon les données recueillies au cours des examens de diagnostic et du bilan d’extension: ainsi interviennent les caractéristiques et localisations du ou des nodules cancéreux, leur éventuelle extension à d’autres organes (présence de métastases), l’état du reste du foie (cirrhose, hypertension portale) et enfin l’état général du malade. Toutes ces données sont rassemblées et discutées au cours d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) qui réunit tous les médecins et soignants concernés par la prise en charge du patient: chirurgien, oncologue, radiothérapeute, infirmière… À l’issue de cette réunion, le plan de traitement privilégié par le corps médical est ensuite proposé et discuté avec le patient. Schématiquement, les traitements de référence sont les suivants: pour les cancers de stade A, la transplantation hépatique, la résection chirurgicale de la tumeur ou la destruction percutanée (radiofréquence); pour les cancers de stade B, la chimioembolisation; pour les cancers de stade C, la chimiothérapie et les thérapies ciblées; pour les cancers de stade D, le traitement palliatif. La transplantation est le traitement le plus efficace car il traite à la fois le cancer et la cirrhose. Elle consiste à retirer la totalité du foie pour le remplacer par un organe sain (complet ou partiel) prélevé chez un donneur anonyme. Brochure: les cancers du foie. Cette brochure de la collection Comprendre et agir apporte une information fiable et accessible aux patients, leur proche et à l’ensemble des personnes concernées par la maladie. Cette greffe est une opération lourde qui nécessite une préparation rigoureuse et qui demande ensuite un traitement médicamenteux à vie. La transplantation n’est pas souvent réalisable pour les patients atteints d’hépatocarcinome; seuls ceux de moins de 65 ans et dont l’état général n’est pas trop altéré (nodules de petite taille, score de Child-Pugh bas, pas d’addiction ou de maladie concomitante sévère) peuvent subir une telle intervention. Par ailleurs, l’attente d’un greffon est longue et souvent peu compatible avec le rythme d’évolution du cancer. L’équipe médicale peut néanmoins proposer une surveillance active ou un autre traitement en attendant la disponibilité d’un greffon. Pour les personnes qui bénéficient d’une transplantation, le taux de survie à 5 ans est de 68 %. En pratique. L’opération nécessite une parfaite coordination entre l’équipe en charge du prélèvement du greffon et celle en charge de la greffe. Elle a lieu sous anesthésie générale et dure entre 5 à 7 heures. L’abdomen est ouvert juste sous les côtes. Après retrait du foie malade, le greffon est mis en place et reconnecté au reste de l’organisme par les vaisseaux sanguins et les voies biliaires. Les suites de la greffe. Après l’opération, le patient est placé en observation pendant quelques jours dans un service de soins intensifs. Il reste ensuite hospitalisé durant deux à quatre semaines. Parmi les paramètres de surveillance (hémorragie, infection…), l’un des plus importants est le risque de rejet du greffon: il est dû aux mécanismes de défense de l’organisme contre cet organe considéré comme un corps étranger. Ce risque est élevé durant les premiers jours suivant la transplantation; il diminue au fil du temps mais reste néanmoins un risque chronique tout au long de la vie. Pour prévenir une situation de rejet, le malade reçoit un traitement antirejet: des médicaments immunosuppresseurs inhibent la réaction des défenses immunitaires du patient contre le greffon. Ce traitement, prescrit dès le jour de l’opération, est ensuite adapté et maintenu à vie. Certains signes cliniques (fièvre, fatigue, ascite) et/ou données biologiques peuvent laisser suspecter un rejet. C’est la raison pour laquelle le patient doit se soumettre régulièrement à des examens cliniques et des prises de sang. En cas de suspicion, une biopsie du foie est nécessaire pour confirmer le rejet. Dans ce cas, le traitement immunosuppresseur est augmenté. La pénurie de donneurs. La greffe de foie se fait généralement à partir de greffons provenant de sujets en état de mort cérébrale. De façon plus rare, elle est réalisée grâce à un donneur vivant chez qui une partie du foie est prélevée. Comme pour d’autres organes, il y a actuellement une pénurie importante de greffons de foie. En France, le nombre de nouveaux inscrits en attente d’une transplantation hépatique augmente chaque année: il était de 1 870 en 2013, dont 470 pour cause d’hépatocarcinome. Or, le nombre de greffons disponibles a été de 1 241 seulement cette même année. Lorsque la tumeur est diagnostiquée à un stade précoce et que sa localisation le permet, une chirurgie peut être proposée. L’opération consiste à retirer la partie du foie dans laquelle se trouve la tumeur. Cette opération est uniquement proposée aux patients dont le foie présente une activité normale ou légèrement dégradée. Elle n’est pas envisagée en cas de cirrhose évoluée car pour qu’elle réussisse, il faut que la partie du foie restant puisse assurer à elle seule les fonctions habituelles et soit capable de se régénérer pour remplacer la partie retirée au cours de l’opération. En pratique. L’hépatectomie partielle est réalisée sous anesthésie générale. Le plus souvent, le chirurgien réalise une laparotomie pour accéder au foie: cet acte consiste à réaliser une incision de quelques centimètres au niveau du côté droit de l’abdomen du patient, en dessous des côtes. Lorsqu’elle est envisageable, la cœlioscopie (ou laparoscopie) est privilégiée: cette technique, peu invasive, consiste à effectuer des incisions, de quelques millimètres seulement, au niveau de l’abdomen pour introduire une caméra et des instruments chirurgicaux miniaturisés. Le chirurgien repère ensuite avec précision la localisation de la ou des tumeur(s) dans l’organe à l’aide d’une sonde d’échographie. Selon sa/leur position et celle des vaisseaux sanguins avoisinants, le chirurgien détermine s’il peut uniquement retirer les nodules ou s’il doit élargir l’exérèse à un segment plus large, voire un lobe du foie. Dans tous les cas, les nodules sont retirés ainsi qu’une marge de tissus sains pour être sûr de ne pas laisser de cellules cancéreuses sur place. Les suites de l'opération. En l’absence de complications immédiates et si le foie retrouve une activité correcte, l’hospitalisation dure entre une semaine et 10 jours. Dans le cas contraire, elle est prolongée le temps que la situation se stabilise. Durant cette période, la douleur est prévenue ou traitée grâce à des traitements antalgiques. Les risques d’infection post-opératoire sont également prévenus grâce à la mise en place d’un traitement antibiotique. Après l’opération, et pour évaluer la reprise de la fonction hépatique, les médecins sont attentifs: à l’insuffisance hépatique due à la petite taille du foie laissé en place. Dans ce cas, le patient peut présenter dans les cinq à sept jours suivant l’opération de la fièvre, une jaunisse, de la fatigue… Ces symptômes sont pris en charge par l’équipe médicale. Ils disparaissent généralement après quelques jours. À la reprise de la production de la bile par le foie et au fait que l’opération n’ait pas créé de fuite (qui nécessite alors une nouvelle opération). Pour permettre cette surveillance, un drain est mis en place au niveau de l’abdomen à la fin de l’opération. Il est généralement conservé quelques semaines avant d’être retiré.

On sait que l’urine mousseuse est l’un des symptôms de la maladie rénale. Mais l’urine mousseuse ne signifie pas sûrement la maladie rénale. Les raisons sont nombreux. Si vous vous inquiètez de votre urine mousseuse, lisez sérieusement cet article. Ou demandez le médecin directement en ligne ou laisser un message. Ou envoyer un mail à: insuffisance-renal@hotmail.com. Les raisons de l’urine mousseuse: 1. Lorsque la maladie du rein ou de la foie, la bilirubine de l'urine ou la teneur en protéines ont augmenté, la tension de surface de l'urine augmente pendant la miction peut produire plus de bulles; 2. Les maladies de la vessie telles que la cystite, cancer de la vessie, ou autre infection des voies urinaires, la composition des urines change bulles; 3. Niveaux de la diabète, l'urine ou l'urine cétone augmente change la valeur de pH, la tension superficielle accrue d'urine; 4. Bactéries des voies urinaires chez la présence de gaz, de l'urine peut produire des bulles; 5. Le couple se est séparé très longtemps pour arrêter la vie sexuelle; excitation sexuelle fréquente qu'en raison de l'augmentation de la sécrétion de la glande urétrale de mucus, la tension superficielle de l'urine a augmenté, il y aura plus de bulles dans l'urine. En outre, l'urgence, la miction, l'urine pressions plus rapide, de sorte que l'urine augmente la tension superficielle, également vu une augmentation dans les bulles. En bref, parce qu'il y a beaucoup de bulles dans l'urine, en particulier lorsque les bulles d'urine, petites et à long terme, devrait aller à l'hôpital le plus tôt possible. En général, les mousses dans l'urine qui ont tailles différents de grande ou de petit, et la durée courte, qui est due à des substances organiques (glucose) et le matériau inorganique (sels minéraux) dans l'urine, des urines mousseuses à cause de la tension forte,. Cette urine de mousse ne signifie pas sûrement un problème de santé, pas de panique. Mais si ce est une bulle weeny et persistant, d'être vigilant à savoir si c'est la maladie rénale.