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Groupe d'Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif. L'azathioprine: IMUREL® la 6-mercaptopurine: PURINETHOL® Cette fiche redigée en 2008 et actualisée en 2017 par les gastroentérologues du GETAID (Groupe d’Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires Digestives) a pour but de mieux faire connaître au patient le traitement qui lui est proposé. Elle est destinée aux patients atteints de maladie inflammatoire chronique intestinale (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique) car elle tient compte des modalités spécifiques d’utilisation des médicaments dans ces maladies. Elle constitue un complément à la fiche légale présente dans chaque lot de médicament. Elle peut être téléchargée gratuitement sur le site du GETAID (www.getaid.org ). INDICATIONS ET EFFICACITÉ. L'Azathioprine (Imurel®) et la 6-mercaptopurine (Purinéthol®) sont des médicaments qui freinent l'immunité qui est excessive dans les maladies inflammatoires chroniques intestinales. Ils appartiennent donc à la classe des immunosuppresseurs. Ils sont indiqués dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, modérées à sévères chez les patients chez qui une corticothérapie est nécessaire. Une réponse complète (rémission sans corticoïdes) ou incomplète (rémission avec une dose de corticoïdes plus faible que la dose de corticodépendance initiale) est obtenue dans 40 à 70 % des cas. La réponse à ces médicaments est souvent lente: elle prend en moyenne 3 mois, parfois davantage. Ce ne sont donc pas des médicaments susceptibles de résoudre une situation urgente. Le Purinéthol® est un dérivé de l’Imurel® (l’azathioprine est transformé en 6-mercaptopurine dans l’organisme) et l’action des deux médicaments est considérée équivalente (mais la dose administrée est différente). On utilise en France plutôt l’Imurel®, car le laboratoire qui le commercialise a fait des démarches pour obtenir des autorités de santé, une indication spécifique du produit dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, alors que cela n’a pas été fait pour le Purinéthol®. Ce dernier peut néanmoins être utilisé à la place de l’Imurel®. La durée optimale du traitement n’est pas connue mais tous les spécialistes considèrent qu’elle doit être prolongée au minimum plusieurs années si le traitement est efficace et bien toléré. L’Imurel® et le Purinéthol® peuvent aussi être prescrits en association avec une biothérapie (anticorps monoclonaux). On parle alors de « combo-thérapie » dont les objectifs sont à la fois d’additionner l’effet anti-inflammatoire des deux traitements, et aussi de réduire l’immunisation contre les anticorps monoclonaux grâce à l’effet immunosuppresseur de l’Imurel® et du Purinéthol®. PRÉCAUTIONS D'EMPLOI - GROSSESSE. Comme avec tous les immunosuppresseurs, les vaccins vivants sont contre-indiqués: fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose (BCG), varicelle. En revanche, les vaccins inactivés, comme celui de la grippe, peuvent être utilisés. L'association avec l'allopurinol (Zyloric®) est possible mais doit être très prudente et nécessiter une diminution de dose car elle augmente le risque d’effets secondaires. Les études de toxicologie chez l’animal ont conclu à un risque pour le foetus, dans certaines espèces, ce qui justifie la recommandation de ne pas administrer le traitement en cas de grossesse. Toutefois, des études menées chez l’homme ou la femme n’ont pas montré d’augmentation significative du risque de malformation du foetus ou d’autres complications de la grossesse par rapport au risque naturel. Aussi, si le traitement est indispensable pour contrôler la maladie, on doit envisager qu’il soit poursuivi au moment de la conception (chez l’homme et chez la femme) et tout au long de la grossesse. L'attitude à adopter vis-à-vis du traitement est donc discutée au cas par cas avec le spécialiste, en cas de désir de grossesse. La décision met en balance les risques théoriques (liés aux données chez l’animal) et ceux de la maladie intestinale elle-même. Néanmoins, les dernières recommandations du groupe ECCO (European Crohn's Colitis Organization), parues en 2015, soulignent l'intérêt qu'il y a à poursuivre ce traitement pendant la grossesse quand son indication de départ est indiscutable, les bénéfices l'emportant largement sur les risques. Par précaution, l'allaitement n’est pas officiellement recommandé, mais il faut savoir que la quantité de produit passant chez l'enfant via le lait est très faible (moins de 0,6% de la dose maternelle) et les risques pour l'enfant probablement nuls. DOSE – EFFETS INDESIRABLES – SUIVI MÉDICAL. La dose initiale est adaptée au poids de la personne et est habituellement comprise entre 2 et 2,5 mg/kg/j pour l’Imurel® et 1 et 1,5 mg/kg/j pour le Purinéthol®. Cette dose peut être augmentée ou diminuée selon l'efficacité, la tolérance et les résultats des dosages sanguins. Les effets secondaires de ces médicaments sont variés et bien connus (ces médicaments sont utilisés depuis les années 1960). Beaucoup d’entre eux peuvent être évités ou minimisés par une surveillance rigoureuse de la prise de sang. 1. Ces médicaments entraînent souvent une baisse des globules blancs, plus rarement des plaquettes et des globules rouges. La détermination du génotypage TPMT, avant institution d’un traitement par Imurel®, a également un intérêt pour savoir quels sont les patients susceptibles de faire un accident hématologique sous Imurel®. Cet effet peut se manifester dès les premiers jours: certaines personnes (moins de 1%) sont en effet très sensibles au médicament et il est fondamental de s’en apercevoir vite. C’est pour cette raison qu’ une surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) est nécessaire toutes les semaines pendant les huit premières semaines de traitement. Par la suite, il est nécessaire de maintenir pendant toute la durée du traitement une surveillance trimestrielle de la NFS. En effet, on observe d’abord généralement une baisse lente des globules blancs, en particulier des lymphocytes, qui se stabilise en général après plusieurs mois. Mais même après plusieurs années, une baisse des globules blancs reste possible, justifiant de de ne pas relacher la surveillance de la NFS.. Cette baisse tardive des globules blancs est généralement causée par des facteurs associés, comme une infection virale, la prise d’un autre médicament (allopurinol. ) ou un manque en certaines vitamines… La chute des globules blancs, lorsqu'elle est profonde, peut être responsable de fièvre et d'infections. La surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) doit donc être très stricte et les résultats doivent être immédiatement communiqués au médecin. On peut observer sous traitement une augmentation de la taille des globules rouges (baisse modérée du nombre et augmentation du volume globulaire moyen ou VGM) qui témoigne de l’action du médicament et ne prête pas à conséquences. Le Tableau ci-dessous peut vous aider à interpréter les résultats de la NFS et donne les éléments d’alerte. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol ® en attendant sa réponse. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol Ò. Appelez impérativement votre médecin notamment pour qu'il vous prescrive une surveillance biologique adaptée, et dans tous les cas avant de tenter de reprendre le traitement. 2. Certaines manifestations d'intolérance sont d'origine allergique, survenant habituellement précocement (premier mois) après le début du traitement: fièvre, éruption cutanée, douleurs des articulations, syndrome grippal,. Deux d’entre elles doivent être signalées car elles peuvent faire croire à tort à des symptômes de la maladie: les pancréatites aiguës (3 % des cas), responsables de douleurs fortes et permanentes dans la partie haute de l'abdomen, ne ressemblant pas aux spasmes habituels des MICI; leur diagnostic repose sur la mise en évidence d’une augmentation importante de la lipase sanguine; des troubles digestifs intenses (moins de 1 % des cas) avec diarrhée, douleurs abdominales, vomissements, parfois un malaise et une chute de la tension. L’arrêt du traitement doit être immédiat et définitif et permet la disparition complète des symptômes, sans séquelles. Dans certains cas, on peut tenter d’utiliser le Purinethol® en remplacement de l’Imurel® (ou l’inverse si le Purintéhol® a été utilisé en premier) car il peut être toléré environ une fois sur deux (sauf en cas de pancréatite). 3. Une toxicité hépatique (pour le foie) est possible (1-3% des cas) et ne donne le plus souvent aucun symptôme. Il faut faire un dosage des enzymes hépatiques (transaminases ASAT et ALAT, gamma-GT) avant le traitement, tous les mois pendant les trois premiers mois puis tous les trois mois. Ces anomalies sont habituellement rapidement réversibles après diminution ou arrêt du médicament. Une complication hépatique particulière, l'hyperplasie nodulaire régénérative, atteindrait préférentiellement les patients de sexe masculin ayant eu une résection intestinale étendue. Le dépistage de cette complication nécessite également la surveillance régulière du taux de plaquettes, dont la diminution progressive et tardive doit rendre vigilant. Les atteintes sévères du foie sont exceptionnelles mais doivent être repérées précocement par la prise de sang. 4. La baisse modérée de l'immunité provoquée par ces médicaments accroît légèrement le risque d'infection (environ 1% des cas). Ces infections sont surtout dues à des virus (infection à cytomégalovirus, mononucléose infectieuse, herpes, zona…); elles se manifestent surtout plus intensément, certaines d’entre elles seraient passées inaperçues sans le traitement, et sont parfois d'évolution plus prolongée. Elles sont favorisées par l'association à d'autres traitements immunodépresseurs (corticoïdes, ciclosporine, Remicade®). L’apparition subite d’une fièvre, d’une fatigue ou de ganglions inexpliqués, doit être signalée rapidement au médecin. 5. Une perte inhabituelle des cheveux est parfois constatée; elle est le plus souvent due à autre chose que le traitement et ne doit donc que très rarement conduire à son arrêt. 6. Le risque de lymphome (proliférations tumorales à partir de certaines cellules appartenant au tissu lymphoïde des ganglions, de la moelle et de certains organes, induites notamment par le virus d'Epstein-Barr) est réel mais très rare. La fréquence rapportée dans plusieurs séries de patients ayant une maladie de Crohn ou une rectocolite hémorragique traitée par Imurel® ou Purinethol® est en moyenne chaque année de 1 cas pour 1000 patients. Ce risque est plus important chez les sujets âgés (> 65 ans) et de sexe masculin. Deux types particuliers de lymphomes, très rares, mais potentiellement très graves, sont à connaître et atteignent préférentiellement les patients jeunes ( ® et le Purinethol ® n’ont pas d’effet connu sur la fertilité, chez l’homme et chez la femme. Ils ne modifient pas la qualité du sperme. Compte tenu de la sévérité de certains des effets secondaires, même s'ils sont très rares, les indications du traitement doivent être posées par un spécialiste averti. Le patient doit être bien informé des risques du traitement et des contraintes qu'il impose. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Le tabac aggrave la maladie de Crohn et tout doit être fait pour en arrêter la consommation. La prise régulière et scrupuleuse de tout traitement est nécessaire à son efficacité. Si vous éprouvez des difficultés dans ce domaine, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

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Comment traiter naturellement un foie trop gras? La maladie du foie trop gras est très commune: un adulte sur cinq en souffre, et la plupart d’entre eux ne soupçonnent même pas en être atteints! Voilà pourquoi cette maladie peut être très dangereuse et mettre la vie d’une personne en danger. Le foie gras non alcoolique, aussi appelé stéatose hépatique, est une maladie du foie provoquée par la présence excessive de graisse au niveau du foie. Le foie a des difficultés à décomposer les graisses, et celles-ci s’accumulent ainsi dans le tissu hépatique. À long terme, l’accumulation de graisse peut agrandir le foie, et les cellules de cet organe peuvent être remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel. Ainsi, le foie ne pourra pas fonctionner normalement, et cela pourrait même provoquer une insuffisance hépathique ou un cancer du foie. C’est pourquoi il est essentiel de savoir si nous souffrons de cette maladie pour commencer le meilleur traitement dès que possible. De la même manière, le plus important est de détecter la maladie au plus tôt, puisqu’en suivant les recommandations du spécialiste et en réalisant des changements dans notre régime alimentaire et notre style de vie, parmi d’autres choses, il sera facile de stopper son évolution et même de la faire disparaître dans la plupart des cas. D’après certaines études, il est démontré que les personnes souffrant de diabète, celles avec de hauts niveaux de cholestérol ou les personnes obèses peuvent être atteintes d’un foie trop gras. Cette maladie est plus commune chez les hommes. En outre, les personnes ayant une résistance à l’insuline peuvent souffrir de cette maladie, non pas parce qu’elles sont diabétiques, mais parce que les cellules du corps ne répondent pas à l’hormone qui contrôle le sucre dans le sang, et le pancréas doit produire plus d’insuline pour que le corps réponde correctement. Quels sont les symptômes de la maladie? L’accumulation d’un excès de graisse dans le foie handicape et limite sa capacité à éliminer les toxines et le cholestérol du sang. Il ne peut plus réaliser d’autres fonctions normalement, ce qui affecte aussi la santé de tout l’organisme. Au début, il n’y a pas de symptômes importants, mais plus tard, la situation s’aggrave. Voici quelques symptômes: Fatigue Faiblesse Nausées Beaucoup de difficulté à se concentrer Douleur sur la partie supérieure droite de l’abdomen Décoloration de quelques parties du corps, comme le cou ou les aisselles Anxiété en fin d’après-midi Fibromyalgie Acide urique Haut niveau de triglycérides et cholestérol Graisse abdominale Perte de cheveux et acné Ronflements et dans quelques cas, verrues sur le cou et les aisselles. Si la maladie n’est pas traitée à temps et que la graisse continue à augmenter, il peut y avoir des complications, notamment une inflammation et une cirrhose qui provoqueront: Quels aliments éviter en cas de foie trop gras? D’après certaines recherches, il est très important d’éliminer les aliments qui contiennent du sucre, surtout ceux à haute teneur en fructose, comme le sirop de maïs, ainsi que les carbohydrates raffinés et les pâtisseries élaborées avec de la farine blanche. Toutes les personnes atteintes par cette maladie présentent beaucoup de déficiences nutritionnelles, bien qu’elles mangent en abondance et consomment beaucoup de calories. Quels aliments consommer lorsque nous souffrons de cette maladie? Les patients doivent consommer une quantité supérieure d’antioxydants et de nutriments anti-inflammatoires présents dans les végétaux, pour arrêter ainsi la destruction des cellules du foie. De même, il est important de consommer beaucoup de fruits et de légumes, car il s’agit d’aliments très riches en antioxydants et en phyto-nutriments (qui aident à combattre ces problèmes, notamment l’inflammation). L’extrait de chardon-marie. Les recherches ont démontré que l’extrait de chardon-marie est un complément très efficace pour traiter le foie trop gras, car il contient une substance active appelée silymarine, qui permet la guérison du foie en le protégeant des radicaux libres, puisqu’elle augmente la concentration des antioxydants les plus puissants du corps, tels que le glutathion et la superoxyde dismutase. En plus, cette plante stimule la synthèse des protéines, ce qui entraîne la régénération des cellules du foie et la formation d’un nouveau tissu hépatique. Il est très important de consommer un extrait de chardon-marie contenant 80% de silymarine et d’en prendre 175 mg deux fois par jour. La vitamine E. La vitamine E est un complément naturel très important et efficace contre cette maladie. D’après un essai clinique publié dans le New England Journal of Medicine, les patients atteints d’un foie trop gras qui avaient pris un complément à base de vitamine E ont montré une grande amélioration de tous les symptômes de cette maladie, comme l’inflammation, l’agrandissement du foie et l’accumulation de graisse. Et en plus, la plupart des patients ont résolu leurs problèmes de santé. Le limonène. Le limonène est un composé présent dans les huiles essentielles, qui est extrait des écorces des agrumes. Il est idéal pour éviter l’accumulation de graisse et prévenir la résistance à l’insuline. Changez votre style de vie. L’exercice améliore la résistance à l’insuline, et c’est pour cela qu’il est important de réaliser au moins une demie heure d’exercice aérobique cinq fois par semaine. Dans le cas d’une obésité extrême, il est recommandé de se soumettre à une chirurgie bariatrique pour améliorer ainsi le diabète, l’hypertriglycéridémie et l’hypertension artérielle. Rappelez-vous qu’il est très important de contrôler sa perte de poids! Comment prévenir cette maladie? Évitez la consommation d’alcool. Évitez au maximum la consommation d’analgésiques et d’anti-inflammatoires. Perdez du poids progressivement. Vaccinez-vous contre l’hépatite A et B. Augmentez votre apport en antioxydants. Si vous présentez certains symptômes listés ci-dessus, il faut consulter votre médecin de confiance pour que la maladie soit diagnostiquée rapidement. N’attendez pas trop, car votre foie sera rapidement touché et les traitements seront inutiles après! Rappelez-vous que tout changement de comportement de votre organisme est une signal d’alarme vous indiquant que quelque chose ne va pas. Essayez donc de surveiller votre corps pour identifier ce qui ne va pas et pouvoir suivre le traitement approprié. Comme mesure préventive, lorsque nous n’avons aucun symptôme, il est conseillé de diminuer la consommation de sucre et de manger plus de fruits et de légumes. Vous pouvez également prendre un complément parmi ceux conseillés ci-dessus, comme le chardon-marie ou les vitamines E et D. Ainsi, vous aurez plus d’énergie et vous serez plus protégé contre le risque de développer un foie trop gras!

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ŒDEME. Œdème pulmonaire, Cérébral, Quincke Inflammatoire, Lymphatique, Définition. Un œdème peut se définir par un gonflement causé par un excès de liquide emprisonné dans les tissus du corps. Bien qu'un œdème puisse toucher n’importe quelle partie du corps, il est le plus souvent remarqué au niveau des mains, des bras, des pieds, des chevilles et des jambes. Des œdèmes peuvent également survenir sur certaines autres parties du corps, comme les lèvres au moment d'une injection d'acide hyaluronique. L’ œdème peut résulter de la prise d’un médicament, d’une grossesse ou d’une maladie sous-jacente telle qu’une insuffisance cardiaque, une maladie rénale ou encore une cirrhose. L’ œdème peut être le plus souvent soulagé en prenant des médicaments qui éliminent les excès de liquide ou qui réduisent la quantité de sel dans la nourriture. Quand l’ œdème est lui-même un signe d’une maladie sous-jacente, la maladie nécessite alors un traitement séparé. Quels sont les symptômes d'un Œdème? Les signes et les symptômes caractéristiques d’un œdème sont: Un gonflement ou une enflure des tissus sous-cutanés Une peau tendue et brillante Une peau qui conserve une fossette après avoir été pressée pendant quelques secondes Une augmentation de la taille abdominale. Consultation médicale pour un œdème. Prenez rendez-vous avec votre médecin si votre peau est gonflée, étirée ou brillante. Consultez immédiatement votre médecin si vous ressentez: Un essoufflement Une difficulté à respirer Une douleur à la poitrine. Quelles sont les causes d'un Œdème? L’ œdème survient lorsque de minuscules vaisseaux sanguins appelés vaisseaux capillaires perdent des fluides. Ces fluides s’accumulent alors dans les tissus environnants, ce qui conduit à un gonflement. Les causes suivantes peuvent également entraîner des cas bénins d’ œdème: Être assis ou rester dans une même position pendant trop longtemps Manger trop d’ aliments salés Les signes et symptômes prémenstruels La grossesse. L’ œdème peut également être un effet secondaire de certains médicaments, tels que: Les vasodilatateurs Les inhibiteurs calciques Les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens Les œstrogènes Certains médicaments contre le diabète appelés les thiazolidinediones. Cependant, dans certains cas, l’ œdème peut être un signe d’une affection médicale sous-jacente plus grave. Les maladies et affections qui peuvent provoquer un œdème sont: Œdème et insuffisance cardiaque congestive. Œdème et cirrhose. Œdème et maladies du rein. Œdème et dommages aux reins. Œdème et veines endommagées des jambes (insuffisance veineuse chronique) Œdème et système lymphatique insuffisant. Œdème: Facteurs de risque. Le risque de provoquer un œdème peut être augmenté si vous prenez certains médicaments, tels que: Les vasodilatateurs Les inhibiteurs calciques Les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens Les œstrogènes Certains médicaments contre le diabète appelés les thiazolidinediones. Quelles sont les complications liées à un œdème? S’il n’est pas traité, l’ œdème peut causer: Un gonflement de plus en plus douloureux Une difficulté à marcher De la rigidité Une peau tendue qui peut devenir irritée Un risque accru d’ infection dans la zone enflée Une cicatrisation entre les couches de tissu Une diminution de la circulation sanguine Une diminution de l'élasticité des artères, des veines, des articulations et des muscles Une augmentation du risque d' ulcères cutanés. Œdème: Analyses et diagnostic. Pour essayer de comprendre ce qui pourrait être la cause d'un œdème, votre médecin effectuera un examen physique et vous posera des questions sur vos antécédents médicaux. Cette information est souvent suffisante pour déterminer la cause sous-jacente d'un œdème. Dans certains cas pourtant, les radiographies, les examens d'échographie, les analyses de sang ou les analyses d'urine peuvent être nécessaires. Œdème: Traitement et médicaments. Les œdèmes légers disparaissent d’eux-mêmes, en particulier si vous élevez votre membre enflé au-dessus du niveau du cœur. Les œdèmes sévères peuvent être traités par des médicaments qui aident votre organisme à éliminer les excès de fluide dans les urines. L’un des diurétiques les plus courants est le furosémide (Lasix). Le traitement à long terme, lui, se concentre généralement sur le traitement de la cause sous-jacente du gonflement. Remèdes et mode de vie à adopter avec un œdème. Les 5 astuces suivantes permettent de diminuer un œdème et l'empêcher de revenir. Avant d'essayer ces techniques à la maison, demandez à votre médecin concernant celles qui vous conviennent. Faire des mouvements: Le fait de bouger et utiliser les muscles de la partie de votre corps touchée par l' œdème peut aider à pomper l'excès de liquide vers votre cœur. Demandez conseil à votre médecin à propos des exercices que vous pouvez faire et qui peuvent réduire l'enflure. Elever au-dessus du niveau du cœur: Tenez la partie enflée de votre corps au-dessus du niveau de votre cœur pendant au moins 30 minutes, trois ou quatre fois par jour. Dans certains cas, l'élévation de la partie du corps touchée par l’ œdème pendant votre sommeil peut être utile. Masser la zone: Massez la zone touchée en direction de votre cœur en effectuant une pression ferme, mais pas douloureuse. La pression peut aider à déplacer l'excès de liquide hors de cette zone. Comprimer les zones touchées: Si l'un de vos membres est affecté par un œdème, votre médecin pourrait vous recommander de porter des bas de contention, des manchons ou des gants. Ces vêtements peuvent maintenir la pression sur vos membres afin d’empêcher le fluide de s'accumuler dans les tissus. Réduire la consommation de sel: Suivez les recommandations de votre médecin à propos de la limitation de la quantité de sel que vous consommez. Œdème et grossesse. En raison du besoin de liquide par le fœtus et le placenta, le corps d'une femme enceinte conserve alors plus de sodium et d'eau que d'habitude, ce qui augmente le risque d' œdème. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant un œdème. Œdème: Forum et Témoignages. Votre expérience sur un œdème peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! Nous vous proposons de laisser vos commentaires dans le forum ci-dessous.

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lessentieldejulien.com. Dans l’approche naturelle de la beauté, la santé du foie joue un rôle non négligeable. Beaucoup d’entre nous luttent contre des problèmes de peau qui parfois n’en finissent pas, l’acné par exemple. Peu pensent à chouchouter leurs organes internes et à draîner leur foie en particulier afin de retrouver une mine radieuse… Quelques pistes à évoquer en cette saison propice à la détox du foie… Le foie fonctionne comme une « usine » Le foie transforme les nutriments en de précieux éléments cellulaires. Comme toutes les usines, le foie a son lot de déchets à rejeter. Si les toxines sont trop abondantes, la détoxification s’enraye. Les toxines sont soit stockées sous forme de graisses, soit assez mal éliminées par la peau (qui est un émonctoire elle aussi dans cet aspect). Les femmes en savent quelque chose: la cellulite peut parfois être attribuée à une faiblesse du foie. Dans ce cas précis, les huiles essentielles sont doublement efficaces: elles peuvent aider à drainer le foie (lire plus bas), mais elles peuvent aussi entrer dans une formule d’ huile de massage anti-capitons. Un exemple avec une recette anti-capitons et anti-peau d’orange: – 2 cuillères à soupe d’huile végétale de calophylle – 3 cuillères à soupe d’huile végétale de noisette – 10 gouttes d’essence de citron – 15 gouttes d’huile essentielle de criste marine – 15 gouttes d’huile essentielle de cyprès – 10 gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atas (facultatif) ou d’eucalyptus citronné si cellulite douloureuse (pas facultatif alors;-)) On masse cette huile deux fois par jour assez énergiquement sur la zone à capitons (fessiers, cuisses) Le foie est lié à l’acné ou la séborrhée!? C’est le cas classique: on s’est rué sur les charcuteries et le chocolat et, hop, les vilains boutons sont revenus! Il n’y a aucun lien au sens dermatologique entre alimentation et boutons, mais tout le monde peut vérifier que l’éviction de certaines graisses néfastes ou de produits laitiers peut participer à l’amélioration de l’acné. Comment procéder? Drainer, c’est bien mais cela ne suffit pas. Si on souffre d’acné ou d’imperfections du visage (traces et taches, rosacée, séborrhée ou peau très grasse et pores dilatés), on peut tenter une cure de drainage en marge de l’adoption des soins adaptés au visage acnéique (cliquez pour voir les vidéos). Pour drainer le foie, les puristes ont souvent recours à la phytothérapie avec les extraits de chardon marie, d’artichaut et de pissenlit (demandez alors conseil à votre herboriste pour recevoir des conseils de décoction). La gemmothérapie propose aussi quelques plantes détoxifiantes en extraits de bourgeons (bourgeons de cassis et bouleau vont souvent de paire). En aromathérapie, il existe des façons simples de détoxifier le foie tout en bénéficiant de l’action hépatoprotectrice de certaines essences comme le citron par exemple. Ainsi, on peut entamer une cure de 20 jours en prenant chaque matin dans une cuillère à café d’huile végétale (olive) ou de miel ou sur une boulette de mie de pain 1 goutte d’essence de citron ET 1 goutte d’huile essentielle de romarin verbénone (attention, pas si vous êtes enceinte). Attention, si on prend les huiles essentielles pures par voie orale, il faut se rappeler qu’un total de 4 à 6 gouttes d’huiles essentielles à prendre par jour représente le maximum pour un individu sain. Et que le romarin verbénone n’est pas adapté aux femmes enceintes. Dans tous les cas, on observe la cure pendant 20 jours et on n’oublie pas les gestes de beauté essentiels que sont le nettoyage en douceur et l’hydratation quotidienne. Et pour ces conseils de soin là, n’oubliez pas mon livre « Adoptez la Slow Cosmétique » (quoi? vous ne l’aviez pas encore lu!? 🙂 ) Pas envie de vous draîner le foie? Ce n’est en effet pas un must mais cela n’est finalement pas si difficile et cela ne coûte rien d’essayer… Les effets sur la peau sont en tout cas presque toujours là au niveau du teint: on a l’air plus frais et la bonne mine revient… C’est déjà ça 😉

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Cirrhoses du foie. Qu'est-ce qu'une cirrhose du foie? Selon la taille des nodules, on distingue les cirrhoses micronodulaires et macronodulaires. Causes et facteurs de risque. Les autres causes de cirrhoses. Evolution de la cirrhose. Les complications possibles sont nombreuses: Ne pas confondre avec. Traitement de la cirrhose. Il n'existe aucun traitement curatif de la cirrhose. Le traitement se limite: La greffe de foie. Les principales indications de cette chirurgie lourde sont:

Maladie foie. Tirés à part: D. A. Vuitton, à l'adresse ci-dessus. Les hépatites virales restent les vedettes des maladies infectieuses hépatiques de ce début du XXI e siècle, tant en terme de santé publique que d'intérêt scientifique. Mais elles ne doivent pas faire oublier que le foie, par sa position anatomique, est interposé comme un filtre entre les agents pathogènes de toute nature provenant des muqueuses digestives et de la circulation systémique. Pour les parasites ingérés, mais aussi pour ceux dont la migration implique un passage dans les vaisseaux drainés par le système porte, le foie est un site anatomique d'élection. Le foie a, de plus, des particularités immunologiques qui l'amènent à combiner l'immunité naturelle, de première ligne, assurée par les cellules de Kupffer et d'étranges propriétés de tolérance immune, encore mal élucidées. Cette situation anatomique et immunologique originale et les fonctions générales de détoxification du foie l'exposent à être le témoin privilégié des interactions entre l'hôte et bien d'autres agents pathogènes que les virus hépatotropes. La nature même de « parasite » impose à la fois une reconnaissance immunologique initiale et une tolérance prolongée, assurant l'équilibre entre protection du parasite, au moins jusqu'à sa maturation vers la fertilité, et protection de l'hôte (qui garantit la survie du parasite lui-même). Ces particularités, et l'équipement du foie en cellules particulièrement adaptées à développer un processus de fibrogenèse, contribuent aussi à la chronicité et aux complications de certaines infections hépatiques parasitaires. Une énumération de toutes les maladies parasitaires qui, à un moment ou un autre de leur évolution, ou en fonction de l'état particulier du malade — ou de sa localisation géographique —peuvent atteindre le foie, serait fastidieuse et de peu d'intérêt pour la pratique. Dans cette mise au point, le choix a été fait de privilégier les pathologies les moins inhabituelles et/ou les plus intéressantes quant à leur apport à la réflexion hépatologique, dans la perspective d'un praticien européen, confronté occasionnellement avec leur diagnostic et leur prise en charge. Le plan adopté suit les circonstances de cette confrontation: maladies parasitaires « opportunistes », dans le contexte d'une immunodépression; maladies parasitaires « exotiques », rencontrées chez des malades originaires des zones connues d'endémie, essentiellement tropicales, ou chez des voyageurs ayant séjourné dans ces zones; abcès et kystes parasitaires « importés », acquis ailleurs et évoluant à bas bruit; et enfin, maladies parasitaires « autochtones », contractées en France ou dans des pays européens voisins, mais dont la relative rareté et les particularités épidémiologiques peuvent déconcerter le clinicien. Le tableau I donne une vue synoptique des principales maladies hépatiques à helminthes, avec leurs caractéristiques épidémiologiques, parasitologiques et thérapeutiques. La clonorchiose et l'opistorchiose, rares, le plus souvent asymptomatiques ou donnant une symptomatologie identique à celle de la distomatose [1 Vuitton DA, Piarroux R, Bresson-Hadni S. Non-viral infectious diseases of the liver. In: Hepatology. Bianchi-Porro G, Cremer M, Krejs G, Ramadori G, Rask-Madsen J, Isselbacher KJ eds. Mc Graw-Hill, NewYork-Milan 1999 a: 644-67. L'atteinte hépatique par les maladies parasitaires se manifeste d'autant plus que les défenses immunitaires sont déprimées, et le foie devient alors le siège d'infections qui ne l'atteignent guère, voire jamais, chez l'individu aux défenses immunitaires intactes. L'épidémie de sida a révélé les localisations hépatiques possibles et parfois préoccupantes d'infections comme la pneumocystose, la leishmaniose, la toxoplasmose, les cryptosporidioses et microsporidioses; leur incidence dans les pays développés a considérablement décru après l'introduction des trithérapies antirétrovirales [2 Kaplan JE, Hanson D, Dworkin MS, Frederick T, Bertolli J, Lindegren ML, et al. Epidemiology of human immunodefiency virus-associated opportunistic infections in the United States in the era of highly active antiretroviral therapy. Clin Infect Dis 2000; 30 Suppl 1: S5-14. Les voyages transcontinentaux, professionnels ou touristiques, les expatriations temporaires apportent au retour en Europe, leur contingent de pathologies « importées » [3 Hochberg N, Ryan ET. Medical problems in the returning expatriate. Clin Occup Environ Med 2004; 4: 205-19. Pour beaucoup de médecins — et de non-médecins —« parasite » rime avec « exotique ». Cependant, les parasitoses ne sont pas intrinsèquement liées au climat sub-tropical ou au sous-développement. Elles font encore partie des maladies infectieuses « autochtones » à garder en mémoire en présence d'un malade quelle que soit son origine géographique et son passé de voyageur, car elles sont pour certaines, comme l'échinococcose alvéolaire et la distomatose, présentes à l'état endémique dans certaines régions françaises. De plus, la mobilité des personnes et des familles amène à rencontrer actuellement de plus en plus souvent dans des régions « non endémiques » ou réputées comme telles, des malades qui ont été contaminés dans leur région d'origine ou qui ont passé des vacances répétées dans des régions « à risque » [4 Kern P, Bardonnet K, Renner E, Auer H, Pawlowski Z, Ammann RW, et al. European Echinococcosis Registry: assessment of human alveolar echinococcosis in Europe from 1982 to 2000. Emerging Inf Dis 2003a; 9: 343-9; on line: click Here.