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LES VINS THERAPEUTHIQUES. Absinthe pour l'anémie et le surmenage Prendre une poignée de feuilles d'absinthe séchées à l'ombre et verser dessus 1 litre de vin blanc. Laisser macérer à froid pendant 24 heures dans un récipient bien fermé. Passer ensuite et garder au frais. Boire 1 verre le matin à jeun pendant 15 jours. Absinthe pour une bonne digestion et lutter contre les vers intestinaux Laissez macérer 30 gr de sommités fleuries d'absinthe avec 60 ml d'alcool à 60° pendant 24 heures et ajoutez ensuite 1 litre de vin blanc. Laissez macérer le tout pendant 10 jours en agitant de temps en temps. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Absinthe pour les ulcères de l'estomac Mettre 50 à 100 gr de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc. Laisser macérer 8 jours et filtrer. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Acacia pour l'anémie Préparer un vin avec 20 gr de fleurs pour 1 litre de vin blanc. Laisser macérer une semaine. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Achillée millefeuille - Affections biliaires, ballonnements, diarrhées, troubles hépatiques Faire macérer pendant 5 jours dans 500 ml de vin blanc 20 gr de sommités fleuries. Filtrer. Boire un petit verre après les repas. Conserver dans une bouteille fermée et à l'abri de la lumière. Achillée millefeuille pour l'indigestion et les refroidissements Faire macérer 100 gr de fleurs fraîches dans un litre de vin pendant une semaine au soleil. Filtrer. Edulcorer au sucre ou au miel. A prendre une fois par jour, un verre à liqueur. Aigremoine pour la mauvaise cicatrisation des plaies et les cicatrices Faire bouillir 5 minutes et laisser infuser pendant 1 heure 200 gr d'aigremoine séchée dans 1 litre de vin rouge. Nettoyer la plaie et appliquer en compresses. Aigremoine pour lavage des plaies purulentes et des ulcère variqueux Faire bouillir 5 min et laisser infuser 1 heure 200 gr de plantes sèches dans 1 litre de vin rouge. Filtrer. Nettoyer la plaie. Ail pour l'hypertension artérielle Faire macérer pendant 15 jours 100 gr d'ail cru haché menu dans un bocal contenant 1 litre de vin blanc sec. Agiter tous les jours le mélange. Filtrer. Boire chaque matin à jeun la valeur d'une cuillère à soupe de vin. Cure d'une à deux bouteilles. Alkékenge. Faire macérer 100 gr de baies d'alkékenge dans 1 litre de vin blanc pendant 10 jours en agitant de temps en temps. Filtrez. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Angélique. Faire macérer pendant une semaine 30 gr de racines d’angélique, 20 gr de racines de gentiane dans 1 litre de vin. Un verre au début des repas. Angélique pour le surmenage Faire macérer 25 gr de racines et 25 gr de jeunes pousses d’angélique dans 1 litre de vin blanc durant 3 jours. Boire un verre à liqueur après chaque repas. Artichaut pour l'hydropisie Nettoyer et piler dans un mortier des feuilles d'artichaut pour en exprimer 1 litre de jus. Mélanger le jus avec 1 litre de vin de madère ou autre vin. Prendre 3 Cuillères à jeun tous les matins et 3 autres au coucher. Aulne glutineux pour la digestion Macération à froid avec 60 gr de racines coupées en tranche. Mettre à macérer dans 1 litre de vin rouge pendant 15 jours. Bien fermé le récipient. Prendre 1 cuillère après les repas. Aunée pour la digestion, le manque d'appétit et comme tonifiant de l'estomac Faire macérer 60 gr de racines d'aunée dans 1 litre de vin rouge pendant huit jours. Filtrez. Ajoutez éventuellement 200 gr de sucre ou de miel. Bardane pour l'insuffisance urinaire Faire macérer 4 gr de semences de bardane en poudre dans 120 gr de vin blanc. Laisser macérer pendant 6 heures. Boire quotidiennement des petits verres à apéritif. Bleuet pour la bronchite Boire avant chaque repas un verre à liqueur de vin de bleuet en faisant macérer 50 gr de plante entière sans les racines dans un litre de bon vin rouge pendant 48 heures. Filtrer. Mettre en bouteille. Boldo pour le bon fonctionnement du foie Faire macérer 15 gr de boldo dans 30 gr d'alcool à 90°. Mélanger ensuite avec 50 cl de vin cuit ou de porto. Boire avant chaque repas. Bourrache pour amygdalite, maux de gorge, pharyngite et toux Faire macérer 15 gr de sommités fleuries de bourrache dans 500 ml de vin blanc pendant une semaine. Filtrez et boire 2 ou 3 verres par jour en cas de besoin. Bourrache pour la furonculose et la toux Faire bouillir le mélange suivant: 30 gr de bourrache, 30 gr de pissenlit et 30 gr de racines de chicorée dans un litre de vin blanc pendant 3 minutes puis laissez infuser 3 jours. Bryone dioïque pour l’hydropisie, œdèmes et pleurésie Faire macérer 50 gr de racines fraîches écrasées dans 1 litre de vin blanc pendant 7 jours. Passer. Filtrer. Prendre 2 fois 1 à 2 verres à liqueur par jour. Camomille romaine pour les brûlures de l’estomac Mettre 20 fleurs de camomille et 20 morceaux de sucre dans 1 litre de vin blanc. Laisser reposer 1 mois avant de l’utiliser. Boire un verre à bordeaux par jour. Camomille romaine pour la digestion Mettre camomille avec 80 gr de fleurs séchées dans 1 litre de vin blanc. Faire infuser une semaine. Boire 1 verre à liqueur après les principaux repas. Cassis pour le lymphatisme, maladies de la nutrition et troubles de l’âge Faire macérer pendant 3 jours, 500 grammes de baies de cassis dans 1 litre de bon vin rouge. Le 4 ième jour, passer au tamis, ajouter un sirop de sucre. Prendre un verre à apéritif avant chaque repas. Cataire pour les affections pulmonaires - Catarrhes pulmonaires chroniques, coqueluche. 20 g de sommités sèches de cataraire, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux. Laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour. Filtrer. Sucrer au moment de l'emploi, si nécessaire. Prendre un petit verre 3 à 5 fois par jour. Cataire pour les affections nerveuses à manifestations psychique s - Anxiété, insomnie,nervosisme Vin avec 20 g de sommités sèches de cataire, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux. Laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour. Filtrer. Sucrer au moment de l'emploi, si nécessaire. Prendre un petit verre 3 à 5 fois par jour. Cerfeuil pour l’hydropisie Vin avec 2 poignées de cerfeuil pilé à faire infuser dans 1 litre de vin blanc. Boire 3 verres à vin par 24h. Chardon béni pour la pleurésie Piler 5 gr de feuilles de chardon béni et les ajouter dans 2 litres de vin. Prendre un verre par repas. Chicorée pour la diurèse Faire macérer 20 gr de racines dans un litre de vin blanc pendant 10 à 15 jours. Boire un verre avant les repas. Cola pour la fatigue physique et intellectuelle et le surmenage 60 gr de noix de kola, 1 litre de vodka, 30 gr de miel ou sucre doux. Laisser macérer pendant 6 jours en remuant chaque jour. Filtrer. Boire un verre vers 10 h et 1 verre vers 12h. Consoude pour les maladies chroniques des voies respiratoires Faire macérer 2 à 3 racines hachées dans 1 litre de vin blanc pendant 4 à 6 semaines. Eglantier pour les affections urinaires - Calcul, colique néphrétique, lithiase Faire macérer de la poudre des fruits dans un verre de vin blanc, toute une nuit, à raison d’une cuillère à café. Epine-vinette - Augmentation des plaquettes, drainage de la vésicule biliaire, infection microbienne Vin dépuratif et tonique: mélanger 1 litre de vin rouge et 150 gr de baies fraîches d’épine-vinette écrasées. Faire macérer 1 mois à l’abri de la lumière en remuant régulièrement. Filtrer et ajouter 250 gr de sucre brun brut. Bien agiter. Mettre en bouteilles. Se conserve 6 mois. Boire un petit verre pur ou dilué dans de l’eau avant les repas. Frêne pour l'arthrite et l'arthrose Faire bouillir une cinquantaine de feuilles fraîches dans 500 ml d'eau de vin blanc pendant 20 minutes. Laissez refroidir et ajoutez encore 1 litre de vin blanc. Filtrez. Boire 2 petits verres par jour avant les repas. Frêne pour la colite, la constipation et la diurèse Faire macérer 20 gr de feuilles dans 500 ml de vin blanc pendant 8 à 10 jours. Boire 2 verres à liqueur après le dîner. Genévrier pour les calculs urinaires Mélanger 100 gr de baies écrasées de genévrier 100 gr, 2gr d’ huile essentielle de genévrier 2 gr, 20 gr de rhum blanc, 50 gr de rameaux de genévrier dans 1 litre de vin blanc et 60 gr de sucre. Mettre en bouteille, bien boucher et laisser macérer 8 jours. Remuer tous les jours. Filtrer le 9ième jour. Boire un verre à liqueur au repas du midi. Genévrier en cas de convalescence et de fatigue Faire macérer pendant 4 jours 25 gr de baies broyées écrasés dans un litre de vin blanc doux. Filtrer et ajouter 20 gr de sucre. Genévrier pour la cystite et la diurèse Faire macérer 2 poignées de fruits dans un litre de vin blanc pendant 8 jours puis filtrez. Boire 2 à 3 verres à liqueur par jour. Genévrier pour la lithiase urinaire Mélanger 30 gr de baies concassées, 15 gr de rameaux coupés de genévrier et 1 litre de vin blanc. Laisser macérer 4 jours et ajouter 30 gr de sucre. Boire un verre à liqueur à un verre ordinaire par jour. Genévrier pour la rétention urinaire Mélanger 1 litre de vin blanc avec 30 gr de racines de chiendent, 30 gr de racines de persil, 15 gr de baies de genièvre concassées, 8 gr de fleurs de millepertuis. Laisser macérer 5 jours et ajouter 30 gr de sucre. Boire un verre à liqueur à un verre ordinaire par jour. Gentiane jaune pour diarrhée chronique et nausées Faire macérer 10 gr de racine dans de vin rouge ou blanc pendant une semaine puis filtrer. Prendre en verre à liqueur avant les repas. Gentiane jaune pour manque d’appétit et insuffisance de suc gastrique Faire macérer 10 gr de racine dans de vin rouge ou blanc pendant une semaine puis filtrer. Prendre en verre à liqueur avant les repas. Gui blanc. Faire macérer 40 g de feuilles séchées coupées en morceaux dans un litre de "bon" vin blanc pendant 24 heures, et filtrer ou faire macérer 40 gr de feuilles fraîches par litre de vin blanc. Laisser macérer pendant 6 jours. Boire 2 verres par jour (goût amer). Prendre un verre à Bordeaux midi et soir, avant les repas. Hysope pour la pleurésie Faire bouillir 20 gr de feuilles d’hysope dans 1 litre de vin. Délayer dans la décoction 2 cuillères à soupe de miel afin d’obtenir un sirop. Boire un verre le matin. Marjolaine pour la sciatique Laisser macérer pendant 2 semaines 3 poignées de feuilles dans 1 litre de vin rouge. Agiter tous les jours. Filtrer. Frictions sur les endroits douloureux, 2 à 3 fois par jour. Menthe pour les douleurs intestinales et la fermentation intestinale Faire macérer 20 gr de feuilles dans un litre de vin blanc pendant 10 jours. Boire un verre en cas de besoin. Moutarde noire en cas d'anémie Faire macérer 300 gr de semences de moutarde noire pendant 8 jours dans un bon litre de vin rouge. Filtrer. Prendre un verre chaque midi. Navet pour embarras du foie Prendre 8 gr de semences de navet concassées, les faire infuser pendant la nuit dans un verre de vin blanc sur des cendres chaudes. Prendre le tout en 9 doses, le matin à jeun. Néflier - Affections urinaires (Inflammation, lithiase urinaire et rénale, rétention urinaire) Vin de néflier en réduisant en poudre des noyaux de néflier et faire infuser dans du vin blanc. Noisettes contre l'hydropisie et l'obésité (dépuratif) Faire infuser dans 2 litres de vin blanc sec 500 gr de noisettes concassées, toute une nuit. A boire à raison d'un verre par repas. Oignons pour l’asthme Verser ½ litre de vin blanc sec bouillant sur 200 gr d’oignons crus coupés en fine tranches. Laisser macérer 24 heures puis ajouter 100 gr de miel. Prendre 1 verre d’apéritif entre les repas et le soir avant le coucher. Cure de 3 semaines. Oignon pour le bon fonctionnement du foie Vin d’oignon qui se prépare en hachant finement une bonne livre d’oignons et en les laissant macérer dans 1 litre de vin blanc sec avec 150 à 200 gr de miel. Laisser reposer 2 jours en remuant de temps en temps. Filtrer. Prendre 1 verre à porto, matin et soir. Oignons pour la voix étouffée Verser 1/2 litre de vin blanc très chaud sur 200 gr d'oignons crus coupés en tranches puis laisser macérer 24 heures. Ajouter 2 cuillères à soupe de miel liquide. Prendre 3 à 4 fois par jour, entre les repas et le soir au coucher. Origan pour les affections de l’estomac Aérophagie, atonies gastriques, ballonnements, crampes, digestions lentes et difficiles, estomac paresseux, fermentation intestinale, inappétence, sensation de réplétion. Laisser macérer pendant une semaine 50 gr d’origan dans 1 litre de vin de bordeaux. Agiter tous les jours. Filtrer. 1 petit verre à apéritif avant les deux repas comme tonique et 1 petit verre après les deux repas comme digestif. Origan pour les digestion difficiles et l’indigestion Faire macérer 30 gr de sommités fleuries dans 1 litre de vin blanc pendant 10 jours. Boire un verre à liqueur en cas de nécessité. Pâquerette pour l’asthme, bronchite, toux Faites bouillir 10 gr de plante dans 500 ml de vin blanc pendant 5 minutes. Filtrez. Boire 3 ou 4 verres à liqueur par jour. Pâquerette contre les chutes (bleues, contusions, hématomes), furoncle et torticolis Frictions avec du vin: faire macérer 50 gr de fleurs de pâquerette dans un litre de vin rouge pendant 8 jours. Filtrez. Persil, de vinaigre et de miel pour les affections de la circulation Mélanger 1 litre de vin rouge ou blanc avec 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc, 250 gr de miel et 10 à 12 grosses tiges de persil. Faire chauffer le tout 10 minutes. Filtrer et mettre en bouteille. Prendre 1 cuillère à soupe matin, midi et soir. Peuplier noir - Affections pulmonaires (Bronchite, catarrhe, toux rebelle trachéite) Vin en faisant macérer pendant 8 jours 100 gr de bourgeons de peuplier dans 1 litre de vin rouge doux. Le 9 ième jour, filtrer. Prendre un verre à apéritif avant les deux repas. Peuplier noir pour faciliter l'expectoration et la toux Faire macérer 60 gr de bourgeons de peuplier noir dans un litre de vin rouge pendant 8 jours. Filtrer. Piloselle - Athérosclérose, bronchite, fièvre, Petites pierres des reins et de la vésicule biliaire Broyer 60 gr de fleurs et de tiges de piloselle fraîche dans un mixeur pendant 20 secondes avec 500 ml de vin blanc. Mettre en bouteilles. Laisser macérer 1 mois à l’abri de la lumière. Filtrer. Prendre 1 cuillère à thé, 6 fois par jour dilué dans du jus de fruit. Poireaux pour les affections du sang, azotémie, sang lourd Vin en faisant macérer 10 jours 30 gr de radicelles dans 1 litre de vin blanc. Boire un verre à vin chaque matin. Poireaux. Affections urinaires - Cystite, rétention urinaire. Vin avec 30 gr de racines ou de semences macérer dans un litre de vin blanc. Boire 1 verre à porto chaque matin à jeun. Poireaux - Cellulite, diabète, rétention d’eau Faire bouillir 1 kgr de blancs de poireaux dans 2 litres de vin blanc sec. Laisser réduire de moitié. Filtrer. Boire un verre à vin le matin à jeun. Réglisse (tonique) Faire macérer un morceau de racine dans du vin blanc ou rouge pendant quelques semaines. Boire un verre à apéritif après les repas. Rhubarbe palmée. Affections de l’estomac et des intestins Catarrhe gastrique, constipation (surtout chez les personnes fatiguées ou dont les sucs digestifs ne sont pas performants), crampe, diarrhée, dysenterie, dyspepsie, parasites, pituite (faiblesse) Affections du foie - Affection biliaire, engorgement, hépatisme, jaunisse. Atonie gastrique. Faiblesse générale. Maladies de la rate. Prendre 60 à 80 g de racines et laisser macérer 10 jours dans 1 bon litre de vin blanc doux. Filtrer et boire 1 à 2 cuillères à soupe (laxatif), 2 à 3 fois par jour, pour une action purgative toutes les ½ heures mais pas plus de 3 fois. Romarin pour la diurèse Faire macérer 40 gr de plante dans 1 litre de vin rouge pendant 3 jours. Boire 2 verres à liqueur par jour. Cure de vin jour. Romarin pour douleurs musculaires et entorses Laisser macérer pendant une semaine une poignée de feuilles dans 50 cl de vin blanc sec. Filtrer. Imbiber une compresse. Faire 3 compresses par jour et en conserver une toute la nuit. Romarin en cas d'impuissance Laisser macérer deux poignées de feuilles pendant 48 heures dans 1 litre de vin rouge et filtrer. Cure d'une bouteille, 1 verre à liqueur avant les principaux repas. Romarin. Mettre 1 à 2 poignées de fleurs et de feuilles romarin dans 1 litre de vin blanc doux. Faire macérer pendant 1 semaine. Filtrer. A prendre deux fois par jour après les repas, à raison d'un verre de liqueur. Sauge pour les a ffections de la bouche (Aphtes, douleur dentaire, inflammation, parodontose, stomatite) Laisser infuser 3 jours une poignée de feuilles sèches ou fraîches dans un litre de vin rosé bouillant. Agiter fréquemment puis filtrer. Faire 2 bains de bouches par jour avec un petit verre de vin. Sauge pour les a ffections de la gorge (Amygdalite, enrouement, laryngite, pharyngite) Faire macérer 40 gr de feuilles dans un litre de vin blanc pendant une semaine. Boire un verre à liqueur en cas de besoin. Sauge en cas d'anémie et rachitisme Faire macérer 100 gr de feuilles de sauge dans 1 litre de vin bordeaux pendant 10 jours. Boire chaque jour 1 ou 2 verres. Sauge pour asthénie, convalescence, fatigue et surmenage Vin stimulant avec 80 gr de feuilles de sauge et 1 litre de vin rouge ou blanc. Laisser macérer 1 semaine. Prendre 1 à 3 cuillères à soupe après les repas. Cure d’une bouteille. Sauge pour la dépression Mettre gr de feuilles de sauge et 1 litre de vin rouge ou blanc. Laisser macérer 1 semaine. Prendre 1 à 3 cuillères à soupe après les repas. Cure d’une bouteille. Sauge pour fièvres intermittentes Vin stimulant avec 80 gr de feuilles de sauge et 1 litre de vin rouge ou blanc. Laisser macérer 1 semaine. Prendre 1 à 3 cuillères à soupe après les repas. Saule pour les douleurs des rhumatismes, maux d’estomacs, migraines hépatiques Faire macérer 50 gr d’écorce de saule séchée et broyée dans 750 ml de vin blanc doux (muscat, muscadet) pendant 1 mois filtrer. Boire 2 cuillères à soupe par jour avant les repas. Sceau-de-salomon contre les hernies des enfants 25 gr de racines de sceau-de-salomon lavées et coupées en morceaux à faire infuser 24 heures dans 25 cl de vin blanc. Prendre pendant 1 mois, 3 verres par jours. Sorbier contre les ascites, les néphrites chroniques, les oedèmes et les rhumatismes Recueillir 10 gr d’écorce interne des rameaux coupés. Faire macérer pendant 48 heures dans un litre de vin blanc. Filtrer. Boire trois verres par jour. Thym pour les crises d'asthme Faire macérer pendant 8 jours 50 gr de feuilles dans 1 litre d'excellent vin doux. Agiter tous les jours. Filtrer. Boire un petit verre à liqueur dès le début de la crise. Valériane - Hypertension, nervosité Broyer 50 gr de racines fraîches lavées et séchées 2 heures au soleil de valériane au robot et mélanger avec 200 ml de vin blanc acide. Laisser macérer 1 mois. Filtrer. Mettre en bouteilles. Prendre 10 gouttes, le matin à jeun et au besoin répéter midi et soir. Valériane - Insomnie, spasmes Broyer 50 gr de racines fraîches lavées et séchées 2 heures au soleil de valériane au robot et mélanger avec 200 ml de vin blanc acide. Laisser macérer 1 mois. Filtrer. Mettre en bouteilles. Prendre 20 gouttes 20 minutes avant le coucher.

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Symptômes et Traitement. Traitements et remèdes. Foie Symptômes. Quels sont les symptômes d’un abcès du foie? Les symptômes de l’abcès du foie varient selon les individus, mais le plus souvent une combinaison des symptômes énumérés ci-dessous. En soi, un abcès du foie n’est pas la vie en danger, mais elle peut devenir dangereuse si elle s’ouvre et se propage l’infection. Cela peut se produire soudainement, de sorte que vous devriez consulter votre fournisseur de soins de santé si vous avez un des symptômes suivants. Les symptômes courants d’un abcès du foie. Vous pouvez rencontrer n’importe quelle combinaison de symptômes abcès du foie. À certains moments, un de ces symptômes peuvent être graves: La douleur abdominale (surtout dans la partie supérieure droite de l’abdomen) Selles couleur d’argile Urine foncée Diarrhée Fièvre ou frissons La douleur articulaire Perte d’appétit Malaise ou léthargie Nausées, avec ou sans vomissements Transpiration Perte de poids inexpliquée Jaunissement de la peau et du blanc des yeux ( ictère ) Symptômes graves qui pourraient indiquer une condition potentiellement mortelle. Dans certains cas, un abcès du foie peut être mortelle. Consulter immédiatement un médecin si vous, ou quelqu’un que vous êtes avec, aucun de ces symptômes vie en danger, y compris: Changement dans le changement de comportement l’état mental ou soudaine, comme la confusion, le délire, la léthargie, des hallucinations et des délires Haute fièvre (supérieure à 101 degrés Fahrenheit) Mouvements saccadés Malaise ou léthargie Rythme cardiaque rapide (tachycardie) Les problèmes respiratoires ou de la respiration, tels que l’essoufflement, difficulté à respirer ou une incapacité à respirer, respiration laborieuse, une respiration sifflante, ou d’étouffement Une douleur intense Vomissement.

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Le foie trinque deux fois. La prévalence de l’hépatite C semble plus importante chez les buveurs excessifs que dans la population générale. La progression de la maladie hépatique est plus rapide, plus agressive et l’efficacité du traitement contre l’hépatite C est diminuée chez les patients consommant de l’alcool. L’alcool n’a pas besoin du virus de l’hépatite C (VHC) pour donner une maladie du foie. En France, deux hommes sur trois et près d’une femme sur trois consomment de l’alcool tous les jours. Un million et demi à 2 millions de personnes sont dépendantes de l’alcool et 5 à 6 millions ont une consommation à risque, de plus de 4 verres de vin à 10°/jour chez l’homme et 2 verres/jour chez la femme). Le Haut comité de la santé publique estime que 15% de la population française est consommatrice à risque, 10% pour l’INSEE. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (2005), la mortalité imputable à la consommation d’alcool représente 40 000 à 50 000 décès chaque année, soit entre 7 et 10% de la mortalité globale par cirrhose, psychose, cancer des voies aérodigestives supérieures, mais aussi via de nombreuses pathologies (accidents vasculaires cérébraux, cancer du sein, accidents de la route, accidents domestiques, etc.). La comptabilité peut se faire en verre ou en grammes d’alcool par jour ou par semaine: un verre d’alcool vaut 10 g. Dégradation et toxicité de l’alcool. L’alcool ou éthanol est une petite molécule absorbée par diffusion lente au niveau gastrique et la majeure partie (70% à 80%) est absorbée au niveau de l’intestin grêle (duodénum et jéjunum). L’essentiel de la dégradation de l’éthanol a lieu dans le foie. La rapidité d’absorption de l’éthanol peut être modifiée par l’absorption de nourriture ou de médicaments. Après avoir traversé la muqueuse digestive, l’alcool gagne le foie par la veine porte, puis la circulation générale par les veines sus hépatiques. Cinq à 20% de la dose ingérée, sont déjà éliminés dans ce premier passage. Le foie élimine plus de 80% de l’alcool ingéré, par transformation en acétaldéhyde par trois enzymes, alcool déshydrogénase (ADH), cytochrome P450 (le CYP2E1) et catalase. L’acétaldéhyde est ensuite oxydé en acétate par l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH). Les ADH et ALDH peuvent avoir une affinité pour l’éthanol ou l’acétaldéhyde et une vitesse de “fonctionnement” différentes selon les individus. Ainsi, 50% de la population asiatique, ont une activité ALDH déficiente voire nulle, et présentent une intolérance à l’alcool en raison d’une accumulation de l’acétaldéhyde. L’activité de l’ADH diminue avec l’âge. Le CYP2E1 peut être induit ou inhibé dans certaines situations (obésité, jeûne, diabète) et par des médicaments (antituberculeux, inhibiteurs de protéases). Le CYP2E1 métabolise aussi d’autres médicaments (paracétamol par exemple), les conduisant à des métabolites parfois plus toxiques et il active les nitrosamines présentes dans l’environnement (aliments, boissons, fumée de cigarette) potentialisant leur rôle cancérigène. Ainsi, les interactions entre alcool et médicaments sont très diverses: modification des concentrations du médicament ou de l’un de ses métabolites dans le sang, mais aussi modification de l’effet du médicament sans action sur ses concentrations (par exemple, action au niveau des récepteurs du médicament). Maladie alcoolique du foie. Dans le foie, l’oxydation de l’éthanol perturbe le métabolisme des sucres et des graisses, favorisant l’accumulation de triglycérides dans le foie (stéatose). L’acétaldéhyde, métabolite de l’alcool, est très toxique car très réactif, il est capable de transformer les molécules environnantes. Il diminue ainsi l’activité d’enzymes, entraîne une inflammation et stimule la production de collagène qui forme la fibrose dans le foie. Ainsi survient la “stéatohépatite alcoolique”. L’acétaldéhyde est particulièrement toxique pour la mitochondrie et favorise la mort cellulaire. La cirrhose alcoolique est une maladie de constitution progressive. Le temps nécessaire à sa constitution est estimé à 20-25 ans. Un accroissement significatif du risque de cirrhose est observé pour une dose d’alcool entre 7 et 14 verres par semaine chez les femmes, et 14 à 27 chez les hommes. Les femmes sont donc plus sensibles à l’hépatotoxicité de l’alcool que les hommes et il semble que la rapidité de progression augmente avec l’âge (1). Alcool et dénutrition. La valeur énergétique de l’alcool est de 7 kcal par gramme. Chez un sujet consommant une bouteille de vin (75 cl à 12 °, soit 72 grammes d’alcool) par jour, l’énergie apportée par l’alcool sera de 504 calories, soit le quart ou le cinquième de la ration calorique quotidienne d’un sédentaire. La part calorique due à l’alcool entraîne une majoration de l’apport calorique total quotidien ou, cas le plus fréquent, se substitue à une fraction des apports alimentaires. Or les calories apportées par l’alcool sont peu stockées (2) et ne s’accompagne pas de nutriments (vitamines, oligoéléments). L’alcool, par son propre métabolisme et par les inductions métaboliques qu’il provoque, va ”voler” les vitamines, dont les besoins quotidiens ne sont déjà pas toujours couverts par l’alimentation. Ainsi, lorsque la consommation d’alcool est supérieure à 30% des apports énergétiques, la consommation de vitamine C est généralement inférieure aux apports recommandés. Au total, la consommation excessive d’alcool s’accompagnera d’un déséquilibre progressif des apports quantitatifs et qualitatifs. Alcool et hépatite C. La prévalence de l’hépatite C semble plus importante dans la population des buveurs excessifs que dans la population générale. Il est possible que l’infection soit liée à un antécédent d’usage de drogues (3-4); 10% des sujets consultant pour un sevrage étaient infectés par le VHC (5). La connaissance d’une sérologie VHC positive entraîne dans 50% des cas une diminution de la consommation d’alcool (6). Il y aurait 5% de buveurs excessifs dépendants de l’alcool infectés par le VHC, ce qui pourrait représenter 75 000 personnes en France. Progression de la maladie hépatique et alcool. L’élimination spontanée du virus de l’hépatite C est diminuée chez les patients consommateurs d’alcool. Si 30 à 40% des sujets infectés par le VHC éliminent spontanément le virus, ce chiffre est moitié moindre chez les consommateurs d’alcool (7). Par ailleurs, les anomalies du bilan hépatique sont plus importantes en cas de consommation d’alcool, même modérée, chez les patients infectés par le VHC (8-9). Inversement, l’arrêt de l’alcool entraîne une diminution des enzymes hépatiques (10). Les malades alcooliques ont des lésions du foie plus prononcées à la biopsie (scores d’inflammation, de nécrose et de fibrose) que les malades non consommateurs d’alcool (11). Une étude sur 2 235 patients infectés par le VHC et ayant eu une biopsie hépatique, a montré qu’une consommation d’alcool supérieure à 50 g/jour augmentait significativement le risque de progression vers la cirrhose (12). Une étude américaine portant sur les causes de décès entre 2000 et 2002 montre que l’âge au moment du décès des hommes infectés par le VHC et consommateurs d’alcool est de 50 ans contre 55 ans pour les hommes infectés par le VHC et n’ayant pas de «maladie alcoolique». Cirrhose. Une étude portant sur 6 664 malades a montré que la consommation de plus de 6 verres/jour chez l’homme et 5 chez la femme pendant plus d’un an, augmentait le risque de développer une cirrhose (34,9 % versus 18,2) (13). Le risque de cirrhose est augmenté, même lorsque la consommation d’alcool est faible (140 g/semaine ou 30 g/jour) (14-15). Mais ce risque augmente avec la quantité d’alcool ingérée (16). Carcinome hépatocellulaire. L’intervalle de temps entre une contamination (daté lors d’une transfusion) et le diagnostic de carcinome hépatocellulaire (CHC) ou cancer sur cirrhose pourrait être plus court chez les malades consommant plus de 5 verres par jour que chez les malades ayant une consommation moins importante d’alcool (17). Dans une étude épidémiologique sur 1 500 patients infectés par le VHC, 4,3% des malades ont développé un CHC en 4 ans (18). Mais le risque de développer un CHC était près de deux fois plus élevé chez les malades ayant consommé plus de 500 kg d’alcool par rapport aux malades en ayant consommé moins. Le risque est 26 fois supérieur chez les individus consommant moins de 40 g d’alcool par jour, de 62 fois entre 40 et 80 g/jour et de 126 lorsque la consommation dépasse 80 g/jour. Impact sur la multiplication virale. La majorité des études montrent qu’une consommation excessive d’alcool entraîne une augmentation de la virémie (14,19). L’étude de Pessione et al. (14) montre une corrélation nette entre la consommation d’alcool la semaine précédant la mesure de la virémie, et la virémie elle-même. Mais une méta analyse récente n’a pas retrouvé de relation entre virémie et consommation d’alcool (20): Il est difficile d’expliquer les discordances entre les différentes études sur l’effet de l’alcool sur la virémie. Il est possible que certaines études sous-estiment la consommation d’alcool des malades, ou que ces derniers modifient leur consommation au moment de l’entrée dans les études. Certaines différences pourraient être liées aux tests employés pour la quantification de la virémie. Seule une étude montre une relation entre la consommation d’alcool et la quantité de VHC intra-hépatique (21). Mécanismes des interactions alcool-VHC. L’alcool inhibe une partie de la réponse immunitaire: les cellules T helper, l’activité cytotoxique médiée par les lymphocytes et la sécrétion de certaines «hormones de l’immunité», les cytokines (22). Les cellules dendritiques qui jouent le rôle de cellules «présentatrices d’antigène» donc qui stimulent les lymphocytes, sont altérées par la consommation d’alcool (23). Par ailleurs, la protéine de capside du VHC et l’alcool pourraient activer une molécule qui joue un rôle dans l’inflammation (24-25). Diminution de l’accès au traitement anti-VHC. Auparavant, tous les protocoles de traitement de l’hépatite C ont exclu les consommateurs d’alcool. Les. données dans la littérature de traitement de l’hépatite C chez ces patients sont donc limitées. Jusqu’en 2002 il était recommandé d’obtenir un sevrage complet des malades avant de débuter un traitement anti VHC. Une étude (26) menée entre 1999 et 2001 dans 24 hôpitaux américains, sur 4 462 malades, a montré que les malades ayant une consommation d’alcool récente se voyaient moins souvent proposer un traitement anti-VHC que les malades abstinents. Depuis la conférence de consensus sur le traitement de l’hépatite C de février 2002, il est recommandé de diminuer au maximum la consommation d’alcool, mais l’abstinence n’est pas un prérequis absolu avant traitement. Néanmoins, les données disponibles incitent fortement à tenter d’obtenir une consommation nulle sous traitement. Diminution de l’efficacité du traitement anti VHC. Les sujets abstinents ont environ cinq fois plus de réponse virologique prolongée (négativation de la PCR VHC 6 mois après l’arrêt du traitement) que les sujets consommant plus de 60 g/jour (p = 0,06) (19). Mais dans une étude américaine récente (26), l’analyse des causes d’échec du traitement montre que les malades consommateurs de plus de 20 g d’alcool par jour ont un risque d’arrêter le traitement de façon prématurée deux fois plus grand que les non-consommateurs d’alcool. Dans cette étude, en retirant de l’analyse les malades qui arrêtent précocement le traitement anti-VHC, le taux de succès thérapeutique était comparable entre consommateurs et non consommateurs d’alcool. Diminution de l’observance. Il est donc possible que la diminution d’efficacité du traitement anti-VHC soit liée à des arrêts prématurés du traitement chez les consommateurs d’alcool. Au cours du traitement anti-VHC, les troubles de l’observance associés à la prise d’alcool et à un syndrome dépressif n’ont pas été étudiés, contrairement à ce qui a été fait au cours de l’infection à VIH. Il a été clairement montré que, chez les malades infectés par le VIH ou chez les malades atteints de tuberculose, une consommation d’alcool était associée à des troubles de l’observance (27). Plusieurs explications sont données: l’altération de l’état de conscience due à l’alcool entraîne un oubli des prises de médicaments et la baisse du “désir de guérir” chez les consommateurs d’alcool. Augmentation des effets secondaires du traitement. L’interféron et la ribavirine ont des effets neuropsychiatriques importants: troubles de la concentration, irritabilité, insomnies, dépression. De ce fait, un syndrome dépressif est une contre-indication à l’institution d’un traitement anti-VHC et il nécessite une prise en charge psychiatrique et un avis spécialisé avant tout début de traitement. Or la consommation excessive d’alcool semble fortement liée à des troubles anxieux et/ou des troubles de l’humeur tel qu’un syndrome dépressif (28). Dans ce contexte, le traitement anti-VHC sans correction de la dépression peut donc être très délétère et aggraver ces troubles anxieux. Des tentatives de suicide ont été rapportées sous interféron. L’anémie, la thrombopénie, sont des anomalies hématologiques très fréquemment retrouvées sous interféron et ribavirine. L’alcool entraîne également ces anomalies et les aggrave sous traitement anti-VHC. L’interféron entraîne une stimulation immune. Il a été décrit, sous interféron, probablement via ce phénomène de stimulation non spécifique de l’inflammation, une aggravation des hépatites alcooliques aigües (29). Coïnfection et alcool. En France, en 2003, sur 27 patients infectés par le VIH et décédés par maladie du foie, 25 avaient une coïnfection par le VHC et 17 de ces 25 malades avaient une consommation d’alcool supérieure à 30g par jour (30). La maladie du foie est donc plus agressive chez les patients coïnfectés par le VIH et le VHC, l’alcool est là encore un facteur aggravant, comme le prouvent ces chiffres de mortalité. S’il est acquis que l’observance du traitement anti-VIH est réduite chez les patients buveurs excessifs, une étude portant sur 396 sujets VIH et consommateurs d’alcool montre que chez les coïnfectés par le VHC, le chiffre de CD4 est plus bas, même s’ils sont observants (31). Ces moins bons résultats peuvent correspondre simplement à un chiffre plus bas de lymphocytes totaux par le développement de la cirrhose. En effet, quand la cirrhose progresse, ce qui semble plus rapide chez les malades coïnfectés et consommateurs d’alcool, la rate augmente de volume (splénomégalie) et “piège” les globules blancs et les globules rouges. Au total, les globules sont là mais ne sont pas circulants dans le sang et donc, ne sont pas retrouvés à la prise de sang. Chez les buveurs excessifs, le traitement de l’alcoolo-dépendance peut être une opportunité pour débuter une prise en charge suivie de l’infection VIH et de l’infection VHC (32). Le traitement anti-VHC est d’autant plus important chez les malades coïnfectés par le VIH qu’il existe une maladie du foie souvent plus avancée. Conclusion. Au total, l’association alcool-infection par le VHC est particulièrement nocive pour le foie. L’ensemble des résultats publiés s’accorde à propos du rôle de l’alcool dans l’aggravation d’une cirrhose liée au VHC et un accroissement du risque de CHC. En conséquence, il est recommandé aux patients de n’avoir qu’une. consommation d’alcool occasionnelle voire l’abstinence totale. En cours de traitement, la consommation d’alcool semble diminuer l’observance et exacerber les effets secondaires de l’interféron et de la ribavirine, il est donc fortement recommandé d’être abstinent même si le risque d’une diminution de l’efficacité du traitement n’est pas clairement établi comme un effet lié à la consommation d’alcool. Spontanément, après l’annonce d’une infection par le VHC, 75 % des malades réduisent ou interrompent leur consommation d’alcool. Une brève intervention thérapeutique, l’information sur les risques à poursuivre une consommation d’alcool suffit donc dans la grande majorité des cas pour obtenir une réduction de cette consommation. Dans les rares cas de dépendance alcoolique, une action coordonnée hépatologique, psychiatrique et alcoologique est garante de la réussite de la prise en charge. Celle-ci est souvent une entreprise longue avec parfois des hospitalisations. La durée d’évolution de la maladie hépatique permet de s’attaquer d’abord à la consommation d’alcool pour la réduire au maximum. L’éventualité d’un traitement anti-VHC peut même être pour certains patients une motivation supplémentaire permettant la réduction de l’alcoolisation. Reste qu’il est difficile de mener à bien un traitement anti-VHC si le patient alcoolo-dépendant a été désocialisé par sa dépendance: on ne peut réaliser un traitement par interféron chez des patients sans domicile. La prise en charge hépato-alcoologique est avant tout psychosociale. Anne Gervais, Hépatologue à l’hôpital Bichat. Photo: D.R. Peinture d’Arnaud Taéron, « Marius ». (1) Pol S, Lamorthe B, Thi NT et al. Retrospective analysis of the impact of HIV infection and alcohol use on chronic hepatitis C in a large cohort of drug users. J Hepatol. 1998 Jun;28(6):945-50. (2) Pirola R, Lieber S. 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Thrombose veineuse. AUTEURS. ADAPTATION / VALIDATION. Sommaire. La thrombose est la conséquence d'un caillot de sang qui bloque la circulation sanguine dans une veine. Elle se manifeste par des douleurs du membre atteint, avec ou sans gonflement. Brève description. La thrombose veineuse est la formation d’un caillot de sang dans une veine, ce qui a pour effet d’empêcher, partiellement ou complètement, la circulation du sang vers le cœur. Dans le langage courant, on parle souvent de phlébite, mais ce terme correspond en réalité à une inflammation d’une veine le plus souvent superficielle. La thrombose peut survenir dans n’importe quelle veine du corps, mais elle est toutefois plus fréquente au niveau des membres inférieurs. On distingue la thrombose veineuse superficielle de la thrombose veineuse profonde qui est une affection plus grave. Comme leurs noms l'indiquent, la thrombose superficielle touche les veines qui se trouvent près de la surface de la peau, tandis que la thrombose profonde touche le système veineux profond. La thrombose veineuse profonde, si elle n’est pas diagnostiquée ou traitée rapidement peut avoir de graves conséquences. Un fragment de caillot sanguin peut alors migrer vers le poumon et donner lieu à une embolie pulmonaire qui peut être mortelle. La thrombose veineuse superficielle est moins grave. Elle ne doit cependant pas être banalisée, car elle peut, à terme, évoluer vers une thrombose profonde. Symptômes. La thrombose veineuse profonde s’accompagne souvent de douleur (comme un engourdissement ou une lourdeur). Ceci est du à la mise sous tension du muscle à cause de la stagnation du sang dans les veines en aval de l’occlusion (ou du rétrécissement). Ainsi, lorsque la thrombose se situe dans la racine de la cuisse, la douleur sera ressentie dans la jambe entière et pourra entraîner une difficulté à la marche. En revanche, si la thrombose est plus basse, au niveau du genou ou du mollet, la douleur sera ressentie dans le mollet ou le pied. D’autres symptômes peuvent encore être présents, comme un œdème (jambe gonflée), une rougeur, une chaleur, une dilatation des veines superficielles. La présence de difficultés respiratoires ou de douleurs dans la poitrine sont des signes de gravité faisant suspecter une embolie pulmonaire. Dans ce cas, une consultation en urgence et un traitement rapide s’imposent. Causes. Dans près de 50% des thromboses, on ignore la cause; la thrombose veineuse est alors dite «idiopathique» ou «primaire». Trois mécanismes principaux sont impliqués dans la survenue des thromboses: la stagnation du sang dans une veine (stase veineuse) qui peut favoriser la coagulation sanguine et par conséquent la formation d’un caillot une anomalie du système de la coagulation qui rend le sang trop facilement coagulable, ce qui peut entraîner la formation d’un caillot sanguin un traumatisme de la paroi du vaisseau sanguin qui entraîne la stimulation du système de coagulation et ainsi la formation d’un caillot sanguin. Facteurs de risque. Les facteurs de risque d’une thrombose sont: l’obésité l’avance en âge un traitement hormonal (contraception hormonale comme la pilule, les patchs ou les implants) ou une substitution hormonale après la ménopause) les situations d’immobilité (comme un long voyage en avion, une convalescence, une hospitalisation, une position de travail stationnaire, le port d’un plâtre ou d’une attelle) qui favorisent la stagnation du sang dans les veines la compression veineuse, qui peut être due à une grossesse ou à la présence d’une tumeur ou d’une autre masse les interventions chirurgicales (particulièrement les opérations orthopédiques ou abdominales, les césariennes), la pose d’un cathéter ou d’une perfusion, l’injection intraveineuse de drogues, les chutes ou les accidents sont autant de situations qui peuvent léser la paroi des veines et entraîner une thrombose des facteurs génétiques, certaines tumeurs, la grossesse peuvent faciliter la coagulation du sang. Traitement. En première intention, le médecin prescrira un traitement d’anticoagulants au long cours, pour une durée minimale de trois mois. Ce traitement a pour but d’éviter que la thrombose progresse, que le caillot grossisse et qu’une embolie pulmonaire se développe. Les anticoagulants ont la faculté de fluidifier le sang. Il en existe différentes classes: les antagonistes de la vitamine K (antivitamines K), en comprimés ( Sintrom, Marcoumar, etc.) les injections d’héparine, pratiquées par la personne elle-même ( Clexane, Fragmin, Fraxiparin, etc.) les injections de fondaparinux ( Arixtra ), pratiquées par la personne elle-même. D’autres mesures sont également nécessaires: pour favoriser le retour veineux, surélever les pieds du lit d’environ 15-20 cm (sauf contre-indications) pendant la nuit (le jour aussi, il est conseillé de surélever la jambe atteinte pour drainer le sang vers la partie centrale du corps) le port de bas de contention (prescrits par le médecin) permet de réduire la douleur et d’éviter l’apparition du syndrome post-thrombotique (ou insuffisance veineuse profonde) [Voir complications] Evolution et complications possibles. La complication à court terme, en l’absence de traitement, est l’embolie pulmonaire. Selon la taille du caillot qui a migré vers les poumons, elle peut être mortelle. La complication à moyen terme (toujours en l’absence de traitement) est la récidive de la thrombose. Une complication à long terme est le syndrome post-thrombotique. Fréquent, il survient avec ou sans traitement anticoagulant et surtout dans les cas de thromboses qui touchent les veines du bassin ou du premier tiers de la cuisse. Après une thrombose, les veines ne sont parfois plus capables de fonctionner correctement, ce qui rend les jambes toujours plus enflées et lourdes. A la longue, des varices et des ulcères de la jambe peuvent apparaître. Le risque de survenue du syndrome post-thrombotique peut être diminué d’au moins 50% en portant des bas de contention pendant deux ans au minimum après l’épisode de thrombose profonde. Une personne qui a déjà eu un premier épisode de thrombose profonde présente un risque accru d’avoir une nouvelle thrombose, cela d’autant plus si la cause n’a pas été identifiée la première fois (thrombose idiopathique). Une thrombose peut se recanaliser spontanément (rétablissement du flux sanguin), mais ce processus est plus au moins lent et peut rester incomplet (la veine garde alors un certain degré d’obstruction), même une année après. Trois ans après une thrombose veineuse profonde, une thrombose résiduelle peut persister dans 50% des cas. Prévention. Pour prévenir la thrombose veineuse profonde ou pour éviter des récidives, il est conseillé: d’éviter les situations d’immobilisation prolongée de bien s’hydrater, surtout lors d’efforts physiques intenses de porter des bas de compression (prescrits par le médecin) lorsque l’on présente certains facteurs de risque de suivre un traitement anticoagulant prescrit de manière préventive avant certaines interventions chirurgicales, une césarienne ou lorsqu’on porte un plâtre.

Foie et peau. Il existe peu de champs de la connaissance médicale où les données académiques sont à ce point différentes des idées qui prévalent dans la population générale, et donc dans les lieux physiques ou virtuels où prospèrent ceux qui font profession de vivre d’idées fausses, parfois en toute bonne foi… La cause de ce malentendu est peut être la manifestation clinique la plus connue, et la plus visible, d’un « problème de foie », je veux parler de l’ ictère, connu sous le nom de jaunisse dans le langage courant. Ce terme traduit la couleur jaune de la peau, liée à l’excès dans le sang, et partant dans tous les tissus dont la peau, d’un constituant majeur de la bile, la bilirubine. Cette augmentation dans le sang et dans la peau de la quantité de bilirubine est retrouvée dans un grand nombre de maladie du foie. C’est peut être cette manifestation fréquente d’un dysfonctionnement hépatique, par son caractère très visible, qui explique une croyance répandue, que l’on pourrait énoncer ainsi: « ma peau est malade car mon foie ne fonctionne pas, (ou est engorgé, ou encore paresseux) ». L’idée (fausse!!) étant que cet « engorgement du foie » s’accompagnerait d’une nécessité pour la peau de prendre le relais, en temps qu’organe de nettoyage, pour l’évacuation d’impuretés, les manifestations cutanées visibles étant la conséquence de ce déplorable état de fait… Cette explication est souvent invoquée devant une acné, des rougeurs diverses, un teint brouillé… Toujours est il que cette hasardeuse association d’idée foie-peau permet de proposer toute une gamme de produits, allant de régimes dits dépuratifs à divers élixirs de Jouvence, volontiers à base de plante, dont la caractéristique générale est d’être totalement inefficaces, ce qui au demeurant n’a pas beaucoup d’importance car ils sont censés traiter une maladie qui n’existe pas!! L’approche médicale est plus rébarbative, et moins spectaculaire: Les fonctions du foie. La fonction de synthèse: le foie irrigué par le sang issu de la vascularisation intestinale, est en première ligne pour prendre en charge les différentes substances, issues du passage à travers la paroi intestinale des aliment digérés. Ces substances sont rarement utilisables sous leur forme initiale par l’organisme et une étape de transformation dans le foie est le plus souvent nécessaire afin qu’elles soient intégrées à l’organisme. La fonction d’élimination: le foie, un peu comme le rein, est susceptible de capter dans le sang des produits issu du métabolisme (fonctionnement) de l’organisme et, souvent après les avoir transformés, les éliminer dans la bile puis dans les intestins. C’est l’exemple de la bilirubine. Ces deux fonctions principales permettent de comprendre le caractère vital du fonctionnement hépatique, puisqu’en son absence un décès rapide survient tant par insuffisance de production des protéines nécessaires à la vie que par défaut d’évacuation des toxines. En France les causes de maladies du foie les plus fréquentes sont l’alcool pour l’essentiel (elle explique encore 70% des cirrhoses), les autres causes fréquentes sont l’hépatite C (1% population générale), l’hépatite B (0.7 %), les maladies génétiques (hémochromatose primitive 0.4%). Il faut faire une place à part pour signaler l’émergence rapide, presque explosive, des maladies du foie liées au surpoids (30% de la population générale) et à l’obésité (10%). Il est à craindre que dans les années à venir ces maladies soient les plus fréquentes des maladies du foie. C’est bien sur en rapport avec ces causes fréquentes qu’il faut considérer les manifestations cutanées éventuellement associées. Manifestations cutanées de maladies hépatiques: LE PRURIT: les causes hépatiques d’ictères, qu’il s’agisse d’une insuffisance de fonctionnement hépatique (hépatite aigué grave ou cirrhose), d’un défaut d’évacuation de la bile (obstacle sur les voies biliaires, calcul ou autre), peuvent s’accompagner de démangeaisons, parfois très sévères, sans lésions visibles sur la peau, liées probablement à la présence de sels biliaires dans la peau. Ces démangeaisons peuvent survenir avant la coloration cutanée et sont très facilement rapportées à leur cause hépatique par une prise de sang. LES ANGIOMES STELLAIRES: la présence en grand nombre de ces malformations vasculaires siégeant dans la peau, et se caractérisant par la présence d’un peloton de petits vaisseaux rouges issus d’une zone centrale, est volontiers retrouvée dans les cas de cirrhose. Ils existent bien évidemment en dehors de toute maladie du foie et n’ont, isolément, aucun caractère spécifique. LES MANIFESTATIONS CUTANEES DES HEPATITES VIRALES: Elles peuvent précéder les signes en rapport avec l’atteinte du foie, il peut s’agir d’une éruption liée à la phase initiale d’une hépatite aigué B (urticaire). Dans l’hépatite chronique C il peut s’agir d’une urticaire, de phénomène de Raynaud (décoloration des doigts, souvent douloureuse, en rapport avec un défaut d’apport sanguin à ce niveau), de démangeaison en cas de lichen plan (papules violacées, sur la peau, lésions blanchâtres en dentelles dans la bouche) souvent associé aux hépatites chroniques C. D’autres symptômes existent, ils sont exceptionnels. LE FAUX BRONZAGE DE L’HEMOCHROMATOSE: cette maladie génétique, entraînant une surcharge en fer dans tout l’organisme, peut être responsable d’une maladie du foie, pouvant aller jusqu’à la cirrhose, le dépôt de fer et les dépôts mélaniques dans la peau entraînent une coloration brune grisâtre sur les zones découvertes mais également les organes génitaux et les cicatrices. L’ancien nom de diabète bronzé est en rapport avec cette particularité et la fréquente association au diabète. LA PORPHYRIE CUTANEE TARDIVE: il s’agit d’une maladie se manifestant par une fragilité cutanée, des bulles sur la peau, aboutissant à des décollements de la peau, les lésions prédominent sur les zones exposées au soleil. Cette maladie est souvent associée à des perturbations du fonctionnement du foie, ces perturbations peuvent être liées à une consommation excessive d’alcool, à une surcharge en fer ou à une hépatite virale (hépatite C). D’UNE MANIERE GENERALE: beaucoup de maladies qui touchent l’organisme dans son entier s’accompagnent évidemment de signes au niveau de la peau et du foie, ce sont des maladies rares. Manifestations hépatiques des traitements antiviraux: L’essentiel du problème est en rapport avec l’usage de la Ribavirine dans le traitement des hépatites chroniques C, a minima il s’agit d’une sécheresse cutanée, utilement combattue par des produits hydratants, il s’agit parfois d’un prurit qui peut être très gênant, d’autre complications rares peuvent survenir. Manifestations hépatiques des traitements dermatologiques: Dans le traitement de l’acné, la prise d’ isotrétinoïne (plus connue sous le nom de Roaccutane), de même que celle de certains antibiotiques, peut entraîner une discrète inflammation hépatique, sans gravité le plus souvent. Elle doit être dépistée et surveillée (par des prises de sang régulières) en raison de cas d’authentiques hépatites, liées au médicament, et qui nécessitent l’arrêt du traitement. De même, la prise orale de terbinafine (Lamisil) pour certaines mycoses cutanées ou onychomycoses, doit être accompagnée d’une surveillance des tests biologiques hépatiques. Malgré le caractère spectaculaire de cette « jaunisse » qui expose, sur la peau, la manifestation évidente du dysfonctionnement d’un invisible et mystérieux viscère, on voit bien que rechercher dans une maladie du foie l’explication à un problème cutané ne sera que rarement couronné de succès! Pourtant le foie et la peau ont en commun une particularité: la grande majorité des troubles graves qui les affectent sont en rapport avec des facteurs de risques liés au mode de vie: le soleil pour la peau, l’alimentation et l’alcool pour le foie. C’est l’usage harmonieux/parcimonieux de ces plaisirs qui, finalement, sera le meilleur protecteur de nos cellules, hépatiques ou cutanées!