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Douleur foie. 2 MALADIE PSYCHOSOMATIQUE ET STRESS EMOTIONNEL. 2.1 Médecine Psychosomatique Définition: Etude des perturbations psychiques d’ordre affectif et des troubles viscéraux qui en constituent la manifestation corporelle; également du retentissement psychique des altérations organiques (somatiques).Garnier Delamare 1999. Somatisation: conversion de troubles psychiques en symptômes fonctionnels corporels. L’hypothèse de base de la médecine psychosomatique est l’unité fonctionnelle soma-psyché. Ceci ne résout cependant pas les difficultés découlant de la pluralité de méthodes entraînant une multiplicité d’hypothèses. Le terme psychosomatique désigne des affections, de pathologie générale, relevant en partie ou en totalité de facteurs psychologiques, conscients ou le plus souvent, inconscients. Ces affections sont une conséquence du stress* émotionnel, dont les mécanismes neuro-hormonaux commencent à être entrevus. 2.2 Stress psychique et maladies psychosomatiques 2.2.1 Stress psychique: Le terme psycho-émotionnel semble mieux convenir car le psychisme dans sa fonction intellectuelle ou dans son raisonnement et son discours n'est guère générateur de stress. En revanche, l'affectivité dans ses contenus et ses débordements émotionnels a une dynamique à retentissement organique par le déclenchement de divers mécanismes neuro-hormonaux et immunitaires. Pour Laborit, le stress est dû à l'inhibition de l'action et on parlera plus volontiers de maladie de l'inhibition comportementale ou comportementalo-organique que de maladie psychosomatique. « L’événement psychologique serait une cause de l’affection organique alors que nous ne pouvons le concevoir maintenant lui-même que comme une réponse à une relation entre l’homme, chargé de ses “histoires” biologiques, et son milieu. Le poids de la mémoire, processus organique, biochimique, y est prépondérant et nous savons qu’elle constitue la substance même de ces émotions*. « Or, ce sont celles-ci qui s’apparient avec les réactions physiologiques dont elles sont l’expression plutôt que la cause, réactions à une situation événementielle. » 2.2.2 Prévalence de l'émotion Il y a chez les individus un véritable clivage selon la dominante de l'émotion ou du rationnel. On magnifie l'esprit cartésien mais l'homme est très accessoirement cartésien. Le dynamisme de l’émotion pulvérise la logique. Mais l'émotion dans la profondeur de ses retentissements organiques risque de conduire l'homme à la mort à travers la diversité des bouleversements psychosomatiques. L'émotion peut être seule en cause ou combinée à des facteurs prédisposants: elle joue alors le rôle d'élément déclenchant. C'est l'exemple de Trousseau faisant une crise d'asthme en surprenant son serviteur en train de dérober l'avoine de son cheval. 2.2.3 Choix de la cible organique Pourquoi l'impact de l'émotion est-il différent selon les individus, dans le choix de la cible organique? Selye invoque l'exemple de la chaîne dont le maillon le plus faible cédera le premier. Pour lui «les maladies à stress les plus courantes sont: l'ulcère gastro-duodénal, l'hypertension artérielle, les troubles du rythme cardiaque, les maladies coronaires, les dépressions nerveuses, mais aussi les maladies de la peau et les migraines» ainsi que la réaction du tissu conjonctif. Dans l'ulcère duodénal, le rôle d'un agent infectieux, helicobacter pylori, a été récemment démontré. Mais la maladie psychosomatique, maladie à stress, peut s'exprimer dans tous les appareils. Une revue ne peut être que partielle, sommaire; elle suggère pourtant l'ampleur du mécanisme psychosomatique, peut-être son universalité. 2.3 Le stress permanent. Selon Loo P. et Loo H le stress émotionnel peut être conscient; souvent, il est inconscient et plus nocif peut-être, car méconnu et durable. Comme le disait Selye, avec humour, il a été longtemps inconcevable que la présence d'une belle-mère mal tolérée puisse induire une colite spasmodique ou des manifestations allergiques cutanées. La médecine a été réticente à admettre les mécanismes psychosomatiques, tellement conditionnée par le dualisme cartésien (le corps et l'âme sans dépendance réciproque) et focalisée sur les grandes découvertes de Pasteur. Le rapport dominant-dominé, objet de tant d'études modernes chez l'animal, a un retentissement biologique important, dont l'extrapolation à l'homme n'a rien d'audacieux. Le stress modifie le terrain, effondre les défenses immunitaires, accumule des réserves de combat inutilisables dans la vie moderne et par là, nocives à l'organisme. Le stress émotionnel a les mêmes effets que le stress physique, toxique, infectieux avec de plus la permanence, car la mémoire affective du système limbique en perpétue le potentiel. Le stress psycho-émotionnel est souvent un stress chronique. Ce n'est pas toujours un événement qui bouleverse, intense et soudain, mais souvent une situation stable, paisible d'apparence mais à contenu contraignant (exemple de Selye: vivre avec une personne que l'on n'aime pas). Parfois, ce sont des situations où le «moi» se sent dévalorisé ou considère sa fonction comme dévalorisante (par exemple un infarctus dans un groupe d'ingénieurs astreints à une tâche sans prestige). La qualité de l'émotion n'est pas seule en cause. Souvent, la soudaineté ou l'intensité peuvent être stressantes même pour une émotion heureuse. Par exemple, la mort soudaine d'un maire apprenant sa réélection. La notion de stress émotionnel est perçue du grand public tout en demeurant pour lui obscure car le stress reste, malgré les progrès de la biologie, difficile à appréhender dans la complexité de sa stratification: facteurs génétiques, acquis, actuels, réponse hormonale, réaction du système nerveux, etc. 2.4 Psychose, névrose, maladie psychosomatique Elles ont en commun la mise en cause, réelle ou imaginaire, de l'intégrité organique. Dans la psychose (affection mentale avec une atteinte globale de la personnalité par le processus pathologique), les thèmes hypocondriaques expriment un « vécu délirant » ayant pour objet le corps altéré ou transformé. Elle ne présente cependant pas d'atteinte organique contrairement à la névrose et aux atteintes psychosomatiques. La névrose(affection nerveuse très répandue, liée à la vie psychique mais sans altération de la personnalité et s’accompagnent d’une conscience pénible et le plus souvent excessive de l’état morbide), dont l'expression peut être organique, comporte des troubles fonctionnels. Ils sont allégués, mis en avant pour servir d’excuse, dans les états névrotiques (mal de tête, mal au dos, spasmes, palpitations, fatigue, etc..), ou apparents dans la conversion hystérique (paralysie, contractures, aphonie, etc.), plus rare aujourd'hui. Les névroses sont un mode de défense, quand les conditions de la vie dépassent les possibilités d'adaptation. L'hystérie, par exemple, forme d'aménagement de l'émotion, libère dans ses manifestations histrioniques (comportement théâtral et excessif), la dynamique sous-jacente et par là se protège contre les conséquences organiques du stress. La névrose manifeste librement ses émotions. Le stress aura, par cette salutaire dérivation, peut-être un aspect organique, mais fonctionnel, non lésionnel. Névrose et maladie psychosomatique ont aussi en commun la dynamique émotionnelle. Ils reflètent un état affectif particulier. La maladie psychosomatique a des troubles organiques mais lésionnels, non fonctionnels. Elle déconcerte les psychanalystes, car ils se heurtent au réel. Le symptôme psychosomatique a été déclaré par l'un d'eux « un symptôme bête» Marty(1980). "Le manque d'enracinement dans le passé" du psychosomatique est à l'opposé de la névrose, puisque pour eux la névrose prend source dans le passé, elle retentit des lointains échos de la vie infantile; elle est conditionnée par la mémoire affective où est stockée toute une charge émotionnelle. De plus, à l'inverse du psychosomatique, " centré sur l'immédiat, avec une grande difficulté à exprimer ses affects ", la névrose les épanche, avec quelle prodigalité. Dans la vie moderne où les émotions sont pudiquement contenues, l'hystérie régresse ou se transforme mais les troubles psychosomatiques semblent augmenter. En somme, la dynamique émotionnelle a deux issues, la névrose ou la voie psychosomatique. Parfois, les deux voies peuvent être simultanément empruntées comme si, quand l'une est saturée, une dérivation s'établit vers la seconde. Pour Haynal, la participation de facteurs psychologiques (émotionnels) est nécessaire pour aboutir à la manifestation des symptômes fonctionnels accompagnant l’angoisse et la dépression.. Se constituent alors des troubles somatoformes avec symptômes physiques suggérant l’existence d’une maladie somatique. Les examens et investigations pratiqués alors par le médecin ne permettent pas de poser un diagnostic médical ni de déceler un mécanisme physiopathologique expliquant les plaintes. On parle alors de pathologie névrotique. 2.5 Pathologies fonctionnelles. A Pathologies fonctionnelles digestives. Elles sont de loin les plus fréquentes. Au niveau de l’œsophage Dysphagies Spasmes de l’œsophage Troubles de la déglutition Reflux œsophago-gastriques. Au niveau de l'estomac Hyperchlorhydrie, gastralgies, gastrites Ulcère peptique Dilatation stomacale Aérogastrie Nausées, vomissements Difficultés de digestion Epigastralgies. Au niveau des intestins Atonie ou hypertonie intestinale Pneumatisme (aérocolie) Diverticulite (pneumatisme associé â hvpertonie) Troubles du péristaltisme Constipation ou diarrhée Troubles de la défécation Colopathies fonctionnelles Colites. B Pathologies fonctionnelles cardio-vasculaires. Au niveau du coeur Douleurs thoraciques: Précordialgies Névralgies intercostales Dorsalgies Douleurs axillaires Douleurs de l'épaule ou du bras. Arythmies et palpitations Tachycardie ou bradycardie Angine de poitrine. Au niveau des artéres et des veines Hyper ou hypotension d'origine neuro-végétative Spasmes vaso-constricteurs des membres Acrocyanose Troubles de la vaso-motricité cérébrale (migraines) C Pathologies fonctionnelles respiratoires. Asthme Troubles du diaphragme Troubles de ta cadence respiratoire: dyspnées Polypnées Dilatation des bronches Bronchite chronique Emphysème Toux. D Pathologies fonctionnelles hépato-vésiculo-pancréatiques. Paresse vésiculaire Difficultés de digestion Migraines et cervicalgies Pseudo PSH ou NCB Pseudo épicondylite Congestion hépatique Coliques hépatiques Ictère neuro végétatif Diabète. E Pathologies fonctionnelles de la sphère O.R.L. Troubles de la lacrymation Troubles de l'accomodation Myosis ou mydriase Conjonctivite Troubles des muqueuses naso-sinusales Rhinites allergiques Rhinorrhées Rhinites atrophiques ou hypertrophiques Sinusites Troubles du carrefour trachéo-oesophagien Migraines et céphalées Algies vasculaires de la face Acouphènes Vertiges Otalgies et parotalgies. F Pathologies fonctionnelles génito-urinaires. Enurésie, anurie Pollakiurie Cystalgies Algies pelviennes Dysménorrhées, aménorrhées Douleurs ovariennes Congestions utérines Troubles vaginaux Stérilité Déficience des contractions utérines. G Pathologies fonctionnelles cutanées. Démangeaisons Prurit Urticaires Eczéma Verrues Paresthésies et dysesthésies. H Pathologies fonctionnelles hormonales. Hypo ou hyperthyroïdie Insuffisance hypophysaire Insuffisance surrénalienne. I Pathologies fonctionnelles psychiques. Hyper ou hypo-activité intellectuelle Anxiété Etat dépressif Angoisses Cauchemars Troubles de la mémoire Retards scolaires Insomnies Somnolence et Hypersomnies Hyperkinésie Irritabilité ou agressivité Asthénie Anorexie ou hyperphagie Troubles de l'éjaculation Troubles de la lubrification vaginale Impuissance. J Pathologies fonctionnelles métaboliques. Spasmophilie Tétanie Asthénie musculaire Obésité Amaigrissement Rétention hydrique Cellulite. K Pathologies fonctionnelles ostéo-articulaires et musculaires. Algies vertébrales et articulaires fugaces et erratiques Douleurs musculaires Hyper ou hypotonie musculaire Pseudo tendinites Faiblesse musculaire Fatigabilité musculaire Crampes Paresthésies mobiles. L’étendue de ces pathologies fonctionnelles, suite à une atteinte du système neuro végétatif (consécutive à un stress émotionnel), établie par Caporossi R, nous montre déjà le retentissement corporel considérable de l’émotion. 2.6 Conclusion « Nous commençons à comprendre aujourd'hui que beaucoup de maladies courantes sont davantage dues au manque d'adaptation au stress qu'à des accidents causés par des microbes, des virus, des substances nocives ou tout agent externe ». Selye. « Aussi, le stress est-il une illustration de la médecine totale, de la psychosomatique. Face à des philosophies ou des religions qui les dissocient, il réunifie le corps et l'âme ». Fauvet, 1980. Pour Haynal et Pasini, Les modèles qui se dégagent des expérimentations plaident pour une acception très large du terme « psychosomatique », encore appuyée par les observations cliniques de ces dernières décennies (en particulier par les recherches menées dans les groupes Balint ou avec d'autres méthodes d'observation du champ psychosocial). Notamment, il se décante une image de la maladie (et de la santé) dans laquelle différents facteurs jouent un rôle à des degrés divers. Il est évident qu'une infection massive (par exemple lors d'accidents de laboratoire), avec des microbes hautement virulents, aboutit dans presque 100 % des cas à une maladie manifeste, tandis que dans des cas d'infection moins extrême, la résistance de l'organisme va jouer et, dans cette résistance, l'équilibre psychique de l'individu. Pour des maladies infectieuses (comme la grippe, la tuberculose), des raisons psychosociologiques peuvent être responsables d'une baisse de résistance aboutissant à la maladie. Dans cette perspective, pratiquement toutes les maladies peuvent être considérées comme des maladies psychosomatiques où les facteurs psychiques et somatiques joueraient des rôles d'importance variable. A l'extrême, pour des raisons pratiques, on peut négliger la participation somatique (maladies purement « psychogéniques») dans certaines (par exemple l'anorexie), et à l'autre bout des états morbides pour lesquels la détermination somatique est prépondérante avec une participation pratiquement négligeable des facteurs psychologiques (par exemple certaines maladies infectieuses). 2.7 Apport au mémoire Nous agissons souvent sur des pathologies organiques, fonctionnelles ou lésionnelles (dans le vocabulaire défini par les psychiatres), donc de ce point de vue, névrotiques voir psychosomatiques. L’importance de l’émotion dans ces pathologies est largement prouvée. Certains de nos patients sont sous stress permanent et la pathologie mécanique que nous rencontrons peut être de nature émotionnelle ou maintenue par celle ci. L’émotion est prépondérante dans toute pathologie à connotation psychosomatique ou névrotique et nous devons saisir la plainte de nos patients et discerner cette composante émotionnelle.

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Douleur foie. Le cerveau humain est constitué d'environ 100 milliards de neurones capables d'établir chacun jusqu'à 10.000 connexions. Le nombre de connexions potentielles est donc astronomique: 1 million de milliards (10 puissance 15). Le cerveau compte également des cellules gliales, en nombre 10 à 50 fois plus important que les neurones. Longtemps, on a cru qu'elles ne jouaient qu'un role subalterne en facilitant les échanges entre les neurones. Mais on a découvert récemment que ces cellules gliales établissent elles aussi des connexions, à la fois entre elles et avec les neurones. Leur rôle exact est encore méconnu mais on sait que le cerveau d'Einstein contenait un nombre très important de ces cellules gliales. Le cerveau est donc un système incroyablement complexe avec 2 réseaux complets qui travaillent en paralèlle et en interaction. Par ailleurs, le cerveau est à la fois un système électrique, chimique, et probablement magnétique et quantique. Au niveau physiologique, le cerveau est divisé en 2 hémisphères reliés au centre par un faisceau de fibres nerveuses par lesquelles transitent les échanges d'informations entre les 2 hémisphères. L'hémisphère gauche commande la partie droite du corps. Il contrôle la parole, l'écriture, le calcul, et pense de façon logique et sérielle. C'est le cerveau rationnel. L'hémisphère droit a une perception du monde plus spatiale, globale et intuitive. Il reconnait les formes et les visages, il pense de façon associative et holistique, et c'est aussi lui qui nous fait comprendre et apprécier l'art, la musique, ou la beauté de la nature. C'est le cerveau intuitif. On a cru longtemps que chaque fonction était assurée par une zone précise du cerveau, dans l'un des 2 hémisphères. Nous savons maintenant que la plupart des fonctions activent plusieurs zones du cerveau réparties dans les 2 hémisphères (même si il y a souvent une dominante d'un coté ou de l'autre). Le cerveau est également constitué de 3 couches qui se sont formées successivement au cours de l'évolution des vertébrés. La premier cerveau, le plus proche de la moelle épinière, est le cerveau reptilien. Il gère le métabolisme, les réflexes et les besoins primaires (manger, se reproduire, fuir ou combattre). La 2è couche est le cerveau limbique, ou cerveau émotionnel, que nous avons an commun avec les autres mammifères. La 3è couche, la plus périphérique, est le cortex. Il apparait chez les mammifères évolués et permet le raisonnement, les capacités d'abstraction et de conceptualisation, et l'aptitude au langage. Chez le chat ou le chien, le cortex est à peine présent. Son épaisseur est inférieure à 1 millimètre. Chez l'homme, l'épaisseur du cortex est comprise entre 1 et 4,5 millimètres. La couche extérieure du cerveau humain est plissée de circonvolutions, ce qui permet d'accroitre la surface du cortex, et donc l'intelligence. La surface du cortex humain atteint ainsi 2 mètres carrés. Le cerveau du chat ou du chien a peu de circonvolutions. Elles sont plus nombreuses chez le singe, nettement plus chez l'homme, et encore plus chez. le dauphin, dont le cerveau est également plus volumineux que le cerveau humain, et avec une structure plus performante (détails dans le topic sur "l'intelligence animale"). Le neurone est une cellule dont la structure rappelle celle d'un arbre. A partir du noyau et du corps cellulaire, le neurone étend un long prolongement appelé "axone" avec de multiples ramifications à son extrémité qui sont autant de connexions vers d'autres neurones. Le tronc de l'axone est entouré d'une gaine constituée de cellules gliales. C'est par l'axone que le neurone envoie une impulsion électrique vers d'autres neurones. A l'opposé de l'axone, le neurone étend d'autres ramifications encore plus nombreuses et "fractalisées" à partir du corps cellulaire; ce sont les "dentrites". C'est par elles que le neurone reçoit les impulsions en provenance d'autres neurones. La chimie des émotions. Lorsque les impulsions électriques en provenance des autres neurones atteint un certain seuil d'excitation, le neurone envoie alors une impulsion vers tous les autres neurones auxquels il est connecté en "sortie" (c'est à dire les neurones auxquels son axone est connecté). Lorsqu'un neurone étend une connexion vers un autre, une ramification pousse jusqu'au neurone cible, se frayant parfois un long chemin entre des zones cérébrales éloignées. Cette ramification se termine par une sorte de bouton qui contient des messagers chimiques, les neuromédiateurs. 2. Vésicule synaptique avec des neurotransmetteurs. 4. Fente synaptique avec neurotransmetteur libéré (ex: sérotonine ou dopamine) 5. Récepteurs postsynaptiques activés par neurotransmetteur (induction d'un potentiel postsynaptique) 6. Canal calcium. 7. Exocytose d'une vésicule. 8. Neurotransmetteur recapturé. L'influx nerveux envoyé par le neurone émetteur provoque un lâcher de ces neuromédiateurs dans la synapse, une mince fente de 2 nanomicrons entre la terminaison de l'axone et un récepteur présent à la surface du neurone cible. Chaque récepteur est comme une serrure dont la forme correspond à la molécule d'un neuromédiateur spécifique. Si la forme du récepteur correspond à celle de la molécule, celle-ci active le récepteur, ce qui augmente le niveau d'excitation du neurone cible. Si une molécule étrangère à l'organisme a une forme similaire à celle d'un récepteur, elle activera le neurone correspondant de la même façon qu'un neuromédiateur. C'est le principe de certaines drogues. Les neuromédiateurs sont "nettoyés" au bout d'un certain temps, car sinon, chaque stimuli, chaque sensation ou chaque pensée durerait une éternité. Les médiateurs sont soit dégradés par une enzyme, soit "recapturés" par le neurone émetteur ou bien par les cellules gliales. C'est là que certaines drogues comme l'extacy agissent également, en bloquant la recapture d'un neuromédiateur, en l'occurence la sérotonine, ce qui démultiplie la durée et l'intensité de son effet. Il existe des neuromédiateurs qui excitent les neurones, et d'autres qui les inhibent. Il y a donc un jeu d'équilibre permanent entre l'accélérateur et le frein. Chaque neurone n'émet qu'une seule sorte de neuromédiateur. Il existe ainsi des neurones à adrenaline, des neurones à dopamine, à sérotonine, etc. Mais chaque neurone est excité par tous les neuromédiateurs pour lesquels il a développé des récepteurs. Les principaux neuromédiateurs. La sérotonine "Molécule du bonheur", elle a un effet essentiel sur l'humeur et l'anxiété: à concentration élevée, elle rend optimiste et serein. Elle aurait également très positifs des effets sur le sommeil, l'atténuation de la douleur, l'appétit et la pression artérielle. L'Ecstasy et le LSD accroissent fortement le taux de sérotonine. (mais attention à l'ecstacy, elle a aussi un effet toxique sur les neurones à sérotonine qu'elle finit par détruire) Les endorphines Les endorphines ont une forme moléculaire et un effet proche de la morphine. C'est la morphine naturelle du corps. Elles atténuent la douleur, diminuent la nervosité et donnent une sensation de bien-être. L'opium, tiré des graines de pavot avec lesquelles on produit aussi la morphine et l'héroine, a pour effet de se faire passer pour des endorphines auprès des récepteurs neuronaux. La dopamine Elle contrôle la stimulation de plusieurs zones du cerveau, et joue un rôle primordial dans la motivation. La cocaïne empêche la recapture de la dopamine et accentue donc son action. La nicotine provoque aussi une augmentation de la transmission dopaminergique. L'acétylcholine C'est le premier neurotransmetteur qui a été découvert. Elle entre en jeu dans les aires du cerveau associées à la mémoire, l'attention, l'apprentissage. On note d'ailleurs une carence en acétylcholine chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. L'adrénaline Elle agit comme un stimulant physique et mental. Elle accélère la vitesse de la respiration, dilate les pupilles et accroît le rythme cardiaque. Mais en excès, elle rend nerveux et peut entraîner la paranoïa. Le glutamate C'est le neurotransmetteur le plus courant (1/3 des transmissions synaptiques). Une carence en glutamate entraîne donc des difficultés d'apprentissage et de mémorisation à long terme. Le cortisol Cette neuro-hormone liée au stress mobilise les ressources énergétiques de l'organisme, augmente la tension, réduit l'appétit et le sommeil. L'excès de cortisol a des effets désastreux aussi bien sur l'organisme que sur l'humeur, le cortisol étant antagoniste de la sérotonine dont il altère les récepteurs. GABA (gamma-amino butyric acid) Le principal neurotransmetteur inhibiteur. Comme on vient de le voir, le neurone a la même structure qu'un arbre. Si nous n'avions pas un cerveau entre les deux oreilles et que nous trouvions par hasard des neurones. En les observant, même au microscope, nous douterions-nous que ces cellules minuscules, mêmes connectées à d'autres, puissent produire de la pensée. Dans une forêt, il y a des échanges de molécules entre les arbres, à la fois au niveau des racines et du feuillage. Et si les forêts "pensaient". L'activité électrique du cerveau produit une oscillation électromagnétique mesurable grâce à l'électro-encéphalogramme (EEG). Ces ondes ont une très faible amplitude, une fréquence très courte (quelques hertz), et une faible puissance (quelques microvolts) Il existe 4 types d'ondes cérébrales, selon notre état intérieur et notre activité: - Les ondes gamma (entre 20 et 40 Hz) sont produites pendant les moments d'intense concentration. - Les ondes beta (entre 12 et 20 Hz) sont produites pendant la plupart de nos tâches ordinaires, lorsqu'on s'agite ou qu'on est occupé par des activités matérielles. - Les ondes alpha (entre 8.5 et 12 Hz) sont produites dans état de conscience apaisé, lorsque nous sommes relaxés, contemplatifs, laissant aller notre imagination. Elles sont produites également lorsqu'on se détend en fermant les yeux, notamment avant de s'endormir. - Les ondes theta (entre 4.5 et 8 Hz) sont produites pendant le sommeil, ou bien dans des états modifiés de la conscience, par exemple sous l'effet de certaines drogues ou de l'hypnose. - Les ondes delta (jusqu'à 4 Hz) sont produites pendant la phase de sommeil paradoxal, c'est à dire quand nous rêvons. Elles peuvent être produites à l'état éveillé chez les très jeunes enfants, ou bien dans des états modifiés de la conscience. Le cerveau magnétique. L'activité des neurones produits des champs magnétiques que l'on peut mesurer grâce à un magnéto-encéphalogramme (MEG). On sait aussi que le cerveau est réceptif aux champs magnétiques extérieurs. Comme dans le cerveau des oiseaux migrateurs, certains neurones du cerveau humain contiennent des cristaux de magnétite, un composé utilisé pour l'aiguille des boussoles. Le cerveau serait donc un système ouvert, avec une fonction d'émetteur et de récepteur. On a découvert récemment des cristaux de magnétite à l'avant du crâne des pigeons. 10 millions de petits cristaux sont concentrés dans une petite zone de 2 milimètres. On ignore encore comment les informations sur le champ magnétique sont transmises au cerveau, mais les expériences montrent que les pigeons utilisent leur perception du champ magnétique pour s'orienter dans leur migration. Ainsi, si on les relache à un endroit où on modifie artificiellement le champs magnétique, les pigeons deviennent incapables de retrouver leur chemin. Le cerveau quantique. Le mathématicien anglais Roger Penrose a formulé une hypothèse selon laquelle la conscience résulterait d'une superposition d'états quantiques, plus précisément de la "réduction du paquet d'ondes" d'états quantiques superposées dans les molécules de tubuline présentes dans les neurones. L'hypothèse du cerveau quantique se heurte néanmoins à la fragilité des états quantiques supposés, et au temps de réponse infimes qu'ils imposeraient aux neurones, dont les cycles de décharge sont beaucoup plus lents. Par ailleurs, l'hypothèse n'a pas encore pu être vérifiée expérimentalement. La synchronisation neuronale. Un autre type de stimulation cérébrale est celle qui vise à renforcer la synchronisation neuronale qui est une clé essentielle du bonheur, des états d'inspiration et de la créativité. "Le déclic créatif s'expliquerait par la capacité de notre esprit à reconnaitre des formes très rapidement. Soudainement, tous les neurones synchronisent leur transmission d'impulsions et font feu au même moment. Si les spécialistes parviennent à expliquer ce processus simultané, nous aurons accompli un grand pas dans la compréhension de l'énigme de la création." (Dr Michel Bourgignon du service de médecine nucléaire de la faculté d'Orsay) De même, les états d'extase ou "d'illumination" se produisent lorsque la synchronisation est totale, lorsque tout notre cerveau est accordé sur un même rythme. La cacophonie devient alors de la musique. Dans la mémoire, l'association d'informations s'effectue lorsque les neurones dont proviennent les informations pulsent à la même fréquence, c'est à dire lorsque les impulsions de ces neurones sont synchronisées, ce qui établit une résonnance. Et c'est également par résonnance que nous rappelons les souvenirs en mémoire. Nous pensons à un événement passé, et par résonnance, les souvenirs associés vont revenir eux aussi. La synchronicité joue donc un rôle essentiel dans les fonctions mentales de traitement et d'organisation de l'information. Les performances d'un cerveau dans le traitement de l'information seront d'autant plus grandes que les neurones de ce cerveau seront bien synchronisés. L'une des fonctions du sommeil pourrait être de rétablir cette synchronisation. Une pensée unifiée permet aussi aux neurones de mieux se synchroniser. Lorsque nous sommes "un", lorsque toutes les parties de nous-mêmes vibrent à l'unisson, nous renforçons la synchronisation neuronale. C'est ce qui se produit lorsque nous sommes "unifiés" par la beauté d'une musique. Pour favoriser "artificiellement" la synchronisation neuronale, il existe plusieurs pistes. L'une d'elle est la synchronisation des perceptions sensorielles. Nous en faisons l'expérience lorsque nous regardons un film ou un feu d'artifice musical, ou lorsque nous sommes à un concert où la musique est accompagnée par des effets visuels. C'est aussi ce qui se passe quand nous dansons, ou quand nous regardons quelqu'un qui bouge vraiment bien sur la musique, ou encore dans les sports de glisse comme le surf. Une autre piste pour induire la synchronisation neuronale est celle explorée par Robert Monroe qui utilise la propension du cerveau à s'ajuster sur les fréquences reçues de l'extérieur. L'idée de Monroe était de synchroniser les 2 hémisphères, le rationnel et l'intuitif, en se basant sur la découverte d'un professeur de médecine américain Gerald Oster en 1973, et expliquée par cet article.

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Maladie chronique: La vraie liste des maladies chroniques. Pour répondre à cette question, tentons d’abord de réaliser la définition du terme « maladie chronique », car il n’en existe aucune d’officielle d’après mes recherches: « Une maladie est dite chronique lorsqu’elle dure depuis plusieurs mois. On utilise aujourd’hui ce terme pour définir toute maladie ne pouvant pas être soignée rapidement, ou n’ayant pas de remède. Dans ce dernier cas, les symptômes de la maladie reviendront inévitablement un jour. » Si l’on prend à la lettre cette définition, qui me semble la plus exacte, il n’existe pas de liste exhaustive de maladies chroniques. Une douleur au dos dont l’origine est inconnue et le traitement sans succès peut devenir chronique. Une allergie est d’après la définition (et d’après moi) aussi considérée comme une maladie chronique puisqu’il n’existe pas de remède miracle et que les symptômes reviennent de manière répétée. Mais le terme « maladie chronique » est d’avantage utilisé pour les maladies graves. On trouve ainsi la seule liste des 30 maladies prises en charge en affection longue durée (ALD) par la sécurité sociale: Accident vasculaire cérébral invalidant Insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques Artériopathie chronique avec manifestations ischémiques Bilharziose compliquée Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé et infection par le VIH Diabète de type 1 et diabète de type 2 Épilepsie grave Hémoglobinopathies, hémolyses, chroniques constitutionnelles et acquises sévères Hémophilies et affections constitutionnelles de l’hémostase graves Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves; cardiopathies congénitales graves Lupus érythémateux disséminé Maladies chroniques actives du foie et cirrhoses Maladie coronaire Maladie d’Alzheimer Maladie de Crohn Maladie de Lyme Maladie de Parkinson Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé Mucoviscidose Myopathie Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif Paraplégie Périartérite noueuse, lupus érithémateux aigu disséminé, sclérodermie généralisée évolutive Polyarthrite rhumatoïde évolutive grave Affections psychiatriques de longue durée (Schizophrénie, trouble bipolaire type 1, trouble de la personnalité limite) Rectocolite hémorragique (RCH) ou colite ulcéreuse Sclérose en plaques Scoliose structurale évolutive (dont l’angle est égal ou supérieur à 25 degrés) jusqu’à maturation rachidienne Spondylarthrite ankylosante appelée désormais nosologiquement de spondylarthropathies Suites de transplantation d’organe Tuberculose active, Lèpre Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique, leucémie. Au 31 décembre 2010, on dénombrait 9 millions de personnes du Régime général bénéficiant de l’exonération du ticket modérateur au titre d’une affection de longue durée (ALD), soit moins d’une personne sur six en France. Impressionnant, d’autant que certaines personnes sont touchées par plusieurs ALD. Autre chiffre intéressant; les ALD représentent 67% des coûts de la sécurité sociale. On comprend pourquoi la sécurité sociale n’a pas intérêt à étendre cette liste en prenant mot pour mot la définition exacte d’une maladie chronique. Je rajouterai donc à cette première liste les maladies chroniques suivantes: Acné Allergies Algies Vasculaires Faciales Angine de poitrine Aphtose Arthrose Asthme Bronchite chronique Calculs biliaires Céphalées de tension Cirrhose biliaire primitive Cholangite sclérosante primitive Chondrocalcinose Colopathie fonctionnelle Dégénérescence maculaire Dermatomyosite Diabète Douleurs chroniques Drépanocytose Dyspepsie Eczéma constitutionnel Embolies pulmonaires à répétition Endométriose Epilepsie Fatigue inexpliquée Fibromyalgie Gastrite chronique Glaucome Gougerot Goutte Guillain-Barré Hépatite autoimmune Histiocytose langheransienne Hypertension artérielle sévère Insuffisances cardiaques et cardiopathies non graves Infection virus HIV (SIDA) Infections ORL récidivantes Maladie de still Maladie de Lapeyronie Maladie de Basedow Maladie de Verneuil ou Hidrosadénite suppurée Maladie inflammatoire chroniques de l’intestin (MICI) Mastocytose cutanée Migraines chroniques Néphropahies Périartérite noueuse Personne ayant des séquelles d’une blessure ou fracture Polypes nasosinusiens Prurit Pseudo polyarthrite rhizomélique Psoriasis Rhumatisme inflammatoire Rhumatisme psoriasique Rhume des foins Sclérodermie Sinusite chronique Spasmophilie Tendinite chronique Tout déficit immunitaire Toutes les maladies génétiques (orphelines) Tout accident cardiovasculaire Toute malformation congénitale Uvéite antérieure aiguë Toute autre maladie nécessitant un traitement de longue durée. Il se peut qu’il manque certaines maladies considérées comme chroniques, alors si vous constatez qu’une maladie manque, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire. Merci pour votre aide. Je hais les spams, votre email ne sera jamais revendu ou donné à un tiers.