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Nettoyage foie: artichaut et radis noir. Nettoyage du foie: artichaut et radis noir. Nettoyage foie: Artichaut. Le foie, qui joue un rôle primordial dans la désintoxication, filtre le sang pour en éliminer les toxines. Il élimine également, par processus enzymatique certaines substances chimiques indésirables. Lorsque le foie a transformé une toxine il doit l’éliminer de l’organisme le plus rapidement possible. Tout comme il est possible de polluer l’environnement, notre corps peut aussi subir le même sort. Si on y introduit une trop grande quantité de substances toxiques ou si on limite sa capacité de se débarrasser de ses déchets, on le pollue. Les vertus de l’artichaut sont connues. Ses feuilles sont utilisées pour traiter les maladies du foie et de la vésicule biliaire. La feuille est constituée en majorité de cynarine, qui est amphocholorétique c’est à dire régulateur de la quantité de bile admise dans l’intestin par contrôle du sphincter d’Oddi. La feuille d’artichaut traite ainsi avec succès les troubles du foie et de la vésicule biliaire. Les feuilles d’artichaut contribuent à régénerer la cellule hépatique, elles constituent un excellent remède contre la cirrhose et stimulent le renouvellement du foie. Excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire, le radis noir est connu pour favoriser l’élimination des déchets et toxines, rétablissant ainsi un fonctionnement harmonieux de ces organes (drainage foie). Il soigne les troubles hépatiques et biliaires (coliques hépatiques, migraines d’origine hépatique, allergies digestives…). Il existe des compléments alimentaires qui aident à nettoyer le foie, et par là tout l’organisme, grâce à ces ingrédients naturels. Il existe ainsi le Détox Foie pour femme et le Détox Foie pour homme de D-Lab, qui vous aident à détoxifier votre organisme.

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Détox: 11 manières d’aider ton foie. Bienvenue sur Sante'z Vous Bien! Si vous êtes nouveau ici, je vous propose de découvrir les secrets de 5 "Super Aliments" qui boostent la santé Clique ici pour télécharger gratuitement le guide. J’entends très souvent parler de détox du foie et particulièrement en période de fêtes, lorsque nous mangeons plus que de raison! D’ailleurs, si toi aussi tu as déjà fait une détox, dis-nous en commentaire pourquoi tu as fait cette détox du foie et penses-tu qu’elle t’a vraiment fait du bien? Merci beaucoup. Le sujet du foie me tient particulièrement à cœur, car ma petite nièce, a une maladie grave des voies biliaires, qui affecte et intoxique son foie un peu plus tous les jours. Très prochainement, elle sera greffée et recevra un foie en bonne santé. Alors, si toi tu as un foie qui fonctionne, aies de la gratitude pour lui et surtout protège le. Comment? C’est ce que je te propose de découvrir dans cet article. Le foie, un organe à tout faire! Le foie est l’organe interne le plus gros. Il est super important car il assure plus de 500 fonctions. Parmi ses fonctions, pour n’en citer que quelques-unes, il stocke le sucre sous forme de glycogène, il stocke également des vitamines, il permet à notre corps de s e débarrasser de ses déchets ou des toxines, il produit grâce à la vésicule biliaire, la bile importante à la digestion. Sa fonction de détoxification permet en quelque sorte de nettoyer le sang et de le débarrasser des déchets que produits notre corps, mais aussi apporté de l’extérieur, par l’alimentation, la pollution, les cosmétiques, inhalation… Certains déchets ou même des toxines sont également produits par les microorganismes présents dans notre corps. Dans cet article, je vais surtout te parler du rôle de détoxification du foie et te donner des clés pour l’aider à assurer correctement son job de nettoyeur du sang! Comment protéger notre foie pour qu’il assure au mieux sa fonction de détox. 1- Attention au sucre, surtout le fructose des produits industriels! Avant de parler plus en détail de détox, je veux te parler des e ffets néfastes d’une consommation excessive de sucre sur notre foie. Le foie a pour fonction de stocker le sucre, le glucose pour être précise, sous forme de glycogène. C’est-à-dire, que lorsque tu manges du sucre ou des aliments à index glycémique élevé, ton taux de glucose ou glycémie, dans le sang va augmenter. Afin de diminuer et de ramener à la normale ta glycémie, le pancréas va libérer une hormone, l’insuline. Je suis sûre que tu as déjà entendu parler de l’insuline, car c’est l’hormone que les diabétiques doivent s’injecter pour réguler leur taux de glucose dans le sang. Elle a pour fonction de faire entrer le sucre dans tes cellules et surtout dans ton foie pour faire tes réserves d’énergie. Si tu consommes trop de sucre, ton foie va se saturer, et il va alors transformer le sucre en gras. Un sucre qui est très mauvais pour ton foie, c’est le fructose contenu dans beaucoup de produits industriels ultra-transformés. Si tu regardes la liste d’ingrédients de certains produits, tu le verras appelé, sirop de fructose ou encore sirop de maïs, car le maïs est très riche en fructose. Consommé en trop grosse quantité, le sucre, dont le fructose va alors se transformer et être stocké sous forme de gras dans le foie. A la longue, le foie de vient gras. Et chez des personnes diabétiques ou souffrant d’obésité et sédentaires, on voit apparaître de véritables foies gras. Ce foie gras porte un nom, il s’agit d’une stéatose hépatique non alcoolique. C’est exactement ce qui se passe lorsque les oies ou les canards sont gavés avec du maïs pour faire…. …du foie gras. Il est malheureusement aujourd’hui de plus en plus observé, ces cas de stéatose hépatique, même chez des enfants jeunes. Mon premier conseil pour préserver ton foie, c’est de réduire les produits ultra-transformés trop riche en sucre, dont le fructose. 2- Manger des aliments bruts et le moins transformés possibles. Les fruits et légumes frais sont riches en molécules anti-inflammatoires, et certaines sont même hépatoprotectrices, c’est-à-dire qu’elles vont protéger les hépatocytes, qui sont les cellules du foie. Les nombreux aliments conseillés pour la détox du foie, comme le radis noir, le curcuma, le thé vert, l’ail, le brocoli (les légumes crucifères de la famille des choux)… possèdent tous des propriétés anti-inflammatoires. Des molécules contenues naturellement dans nos aliments frais, protègent le foie de la formation de fibrose, qui peut se compliquer en cirrhose. La fibrose, c’est quand le foie est très inflammatoire. Il produit alors beaucoup de fibre qui le rende très rigide. Avec le temps, il ne peut plus assurer toutes ses fonctions. Citons: l’asthaxantine, qui fait partie des caroténoïdes, comme le beta-carotène contenu dans la carotte, mais en plus puissant. On en trouve dans le saumon, les crevettes et c’est lui qui donne sa couleur rose au flamant rose! Attention, je ne suis pas en train de te dire qu’il faut manger du flamant rose! Evite le saumon d’élevage et préfère le saumon sauvage. Il y a aussi la myrtille. Le resvératrol, que l’on trouve dans le raisin noir mais aussi le chocolat noir. Certains vont te proposer des compléments alimentaires ou des thés spéciaux détox du foie. Personnellement, je préfère manger des produits frais avec des vrais fruits et légumes délicieusement cuisinés par mes soins que d’avaler des gélules sans gout et qui en plus, coûtent souvent très chères. Pense à consomme des salades, c’est-à-dire des aliments crus, en entrée par exemple. L’avantage du cru, c’est qu’il préserve les nutriments qui risquent d’être abîmés et perdre de leurs bénéfices avec la cuisson. 3- Privilégier le bio. Les pesticides contenus dans les fruits et légumes non bio sont de plus en plus incriminés dans diverses maladies. Les agriculteurs utilisant ces molécules chimiques en grosse quantité sont plus souvent frappés par certains types de cancer. Les pesticides sont reconnus comme des toxiques par notre corps et vont aussi transiter par le foie qui va se charger de les détoxifier afin de rendre leur élimination possible. Le mieux est donc de consommer des aliments peu ou pas transformés et bio. Attention, les produits bio, mais industriels sont aussi à éviter. Ils présentent de manière générale, les mêmes inconvénients que les produits conventionnels ultra-transformés. 4- Attention aux tisanes ou autres produits « détox du foie » A la pharmacie, vous trouverez plein de produits miracles qui soi-disant vont vous aider à détoxifier ou à booster le nettoyage du foie. Sont-ils vraiment efficaces? Afin de répondre à cette question, j’ai regardé la littérature scientifique. En faisant ces recherches sur les dernières avancées concernant les aliments protecteurs de notre foie, je suis tombée sur une publication scientifique où il était question d ’une femme, qui s’est intoxiquée le foie avec un thé détox du foie. C’est ballot! Cette pauvre femme a consommé le thé pendant deux semaines, trois fois par jour, avant de déclencher une insuffisance hépatique aiguë. Parmi les plantes utilisées dans ce thé, les chercheurs à l’origine de cet article, précisaient que plusieurs d’entres elles étaient hépatotoxiques, c’est-à-dire, toxiques pour les cellules du foie. Même si les chercheurs ne peuvent pas affirmer à 100% que c’est ce thé détox du foie qui a été responsable de l’insuffisance hépatique de cette dame, cette étude nous fait réfléchir, sur ce que nous pouvons gober au sens propre et figuré. Vous connaissez aussi peut-être l’histoire du monastère où plusieurs sœurs ont déclenché des cirrhoses de foie à force d’avoir consommé tous les jours des tisanes de thym. Il faut donc consommer avec modération toutes ces plantes aromatiques et médicinales. Elles sont riches en molécules actives qui à haute dose, peuvent avoir des effets négatifs. 5- Ne pas abuser pas de l’automédication. L’automédication, c’est quand tu prends des médicaments sans l’avis de ton médecin. Certains médicaments sont plus faciles à prendre que d’autre, car on peut les obtenir sans ordonnance, comme le paracétamol, qui est utilisé pour lutter contre la douleur ou la fièvre. Prendre un médicament, même ceux que tu peux obtenir sans ordonnance, n’est pas anodin. Les molécules qu’ils contiennent sont très actives. Et c’est souvent le foie qui va être responsable de détoxifier les médicaments, et une consommation trop importante, comme le non-respect des doses maximales, peut sérieusement l’endommager. 6- Consommer du café, mais en quantité raisonnable. Si en période de fêtes, tu as abusé de mauvais gras, de sucre, d’alcool, de viandes et qu’en plus tu consommes des médicaments et aussi beaucoup trop de café … ton foie va être surchargé de travail. Il va alors avoir du mal à assurer correctement son travail de détoxification et de nettoyage de notre sang. Le café en quantité raisonnable, c’est-à-dire 3 tasses environ / jour, est un excellent anti-inflammatoire pour notre organisme, dont notre foie et a même démontré des propriétés hépatoprotectrices. D’après une étude, 1 tasse de café consommée quotidiennement a entraîné une réduction de 15% du risque de décès par maladie hépatique chronique; 4 tasses par jour ont été associées à une réduction de 71%. 7- Attention à la cigarette électonique. Ton foie assure la détox de la caféine mais aussi de la nicotine pour les fumeurs. Donc pour ton foie réduit ta consommation de café si tu en bois plus de trois tasses par jour. Et pour ta santé, arrête de fumer! La vaporette même si elle peut être utilise pour aider à l’arrêt de la cigarette n’est pas du tout une alternative saine. D’autant plus qu’elle contient du propylène glycol, qui est toxique pour ton foie! 8- Réduire la viande rouge et les protéines animales. La viande est riche en protéines. Pour notre santé, nous avons besoin de consommer des protéines mais en quantité raisonnable. En France, nous consommons deux fois trop de viande rouge, or ce type de viande est associée à un risque accru de développer un cancer colorectal. Si tu veux aider ton foie à retrouver ses esprits, limite, voir arrête complètement, les protéines animales, particulièrement la viande rouge, pendant quelques jours. C’est en effet le foie qui va permettre l’élimination des déchets protéiques. 9- Boire beaucoup d’eau, attention à l’alcool. Le foie détoxifie aussi l’alcool afin de permettre son élimination de notre corps. Bon, l’alcool est bien sûr à consommer avec modération. Tu dois savoir que la consommation excessive et chronique d’alcool peut conduire à une cirrhose du foie. La seule solution est alors la greffe! Les cirrhoses peuvent aussi être dues à des virus qui touchent le foie, comme les hépatites. Le mieux est de boire de l’eau et en quantité suffisante, soit environ 1,5 L par jour! 10- Attention aux cosmétiques. Les cosmétiques que nous appliquons sur notre peau ne sont pas censés traverser la barrière cutanée et donc rester à la surface, au niveau de la couche cornée. Si tu prends le temps de regarder la composition des produits cosmétiques, tu verras la longue liste des molécules qui les composent dont des conservateurs, des colorants, des parfums… et qui pénètrent la peau parfois. Parmi ces molécules, le phénoxyéthanol est utilisé comme conservateur et pourrait être toxique pour le foie à haute dose. Eviter les cosmétiques qui contiennent ce conservateur, surtout les produits qui ne se rincent pas. On en trouve même dans les lingettes bébé. Quand je travaillais dans le monde des ingrédients cosmétiques, un client allemand ne voulait absolument pas de phénoxyéthanol dans les produits qu’ils nous achetaient, car ce conservateur à très mauvaise image en Allemagne. A la naissance de mon fils, j’ai reçu des tas de cadeaux pour lui, dont des cosmétiques de cette marque allemande, dont des laits hydratants… Et dedans, il y avait du phénoxyéthanol! C’est passé direct à la poubelle!! Pourquoi mettre cette molécule chimique dans les cosmétiques destinés aux bébés français. Parce que quand il s’agit de faire du profit auprès de personnes non informées, c’est plus facile de leur vendre des produits même néfastes à la santé!! 11- Maintenir un poids de forme. Ou bien, il faut que tu perdes du poids, si tu as un important surpoids, voir même si tu souffres d’obésité. Pour maintenir son poids ou en perdre, ce sont les mêmes stratégies à mettre en place. Si tu as du poids à perdre, il te faudra être patient(e) et bienveillant(e) envers toi-même. Ça se joue, dans ton assiette, dans tes baskets et même ton ta tête. Pour les aliments à privilégier, je t’en ai parlé au-dessus: mange de produits frais, bruts, évite les produits raffinés, dont le sucre, cuisine toi-même. Mange de préférence les fruits entres les repas et non pas en dessert. Bouge régulièrement, marche de manière rapide au moins 30 minutes par jour qui d’après les scientifiques, va réduire ton risque de développer de nombreuses maladies de 40%. Apprends à gérer ton stress, surtout s’il est chronique. Lorsqu’on est trop souvent stressé, les niveaux de l’hormone du stress, le cortisol, sont trop élevés, ce qui a de nombreuses conséquences sur notre santé, dont la prise de poids, surtout au niveau du ventre. Te voilà armé pour protéger ton foie et le préserver en bonne santé le plus longtemps possible, car il faut que tu saches que lui aussi il vieillit, et c’est à toi de faire en sorte qu’il vieillisse bien! Partage ton expérience en commentaire, si tu as fait des détox par exemple. Merci beaucoup. Références. Heath RD, Brahmbhatt M, Tahan AC, Ibdah JA, Tahan V. Coffee: The magical bean for liver diseases. World J Hepatol. 2017 May 28;9(15):689-696. Zhong HH, Hu SJ, Yu B, Jiang SS, Zhang J, Luo D, Yang MW, Su WY, Shao YL, Deng HL, Hong FF, Yang SL. Apoptosis in the aging liver. Oncotarget. 2017 Sep 21;8(60):102640-102652.

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Cirrhose. AUTEURS. ADAPTATION / VALIDATION. Sommaire. La cirrhose et une maladie chronique du foie. Les cellules normales sont progressivement remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel, ce qui conduit à une diminution du fonctionnement de cet organe. Brève description. La cirrhose et une maladie chronique du foie. Les cellules normales sont progressivement remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel, ce qui conduit alors à une altération et une diminution du fonctionnement de cet organe. Le foie assure de nombreuses fonctions vitales pour l’organisme: nutrition (métabolisme des sucres et des graisses) épuration (destruction des toxines et transformation des médicaments, conversion de l’ammonium en urée) synthèse (métabolisme des protéines, production des facteurs de coagulation) sanguine (destructions des vieux globules rouges, transformation de la bilirubine libre (toxique) provenant de la destruction normale de globules rouges, en bilirubine conjuguée (non toxique)) stockage (glycogène, vitamines, fer, cuivre, etc.) La cirrhose modifie l’architecture du foie et affecte ses fonctions, ce qui provoque diverses complications, notamment des modifications de la circulation veineuse du foie avec des répercussions au niveau de l’abdomen, des varices œsophagiennes ou gastriques, ou des troubles de la coagulation sanguine. La cirrhose augmente également le risque de développer un cancer du foie (aussi appelé hépatocarcinome ou carcinome hépatocellulaire). La cirrhose est une maladie qui met plusieurs années pour se développer. C’est une maladie sérieuse et potentiellement mortelle. Il est cependant possible de prévenir et de traiter les deux causes les plus fréquentes de la cirrhose: la consommation problématique d’alcool et les hépatites virales. Symptômes. Les symptômes dépendent du degré de la cirrhose et de la capacité du foie à (encore) fonctionner normalement. C’est pourquoi, aussi longtemps que les fonctions normales sont remplies et qu’il n’y a pas de complications, la cirrhose peut passer inaperçue. Elle ne provoque pas de symptômes ou simplement une légère fatigue. Lorsque le foie ne fonctionne plus normalement, les symptômes sont liés au manque de certains composants produits par le foie ou à l’accumulation de diverses substances que le foie est habituellement chargé de transformer ou d’éliminer (bilirubine, ammonium par exemple): une jaunisse (ictère), issue de l’accumulation de bilirubine et caractérisée par l’apparition d’une coloration jaune au niveau des yeux, des muqueuses (membrane tapissant l’intérieur de la bouche, conjonctive (blanc de l’œil) et de la peau. Parfois, l’ictère peut aussi s’accompagner de démangeaisons (prurit). une accumulation d’eau au niveau du ventre (ascite) et/ou des chevilles (œdèmes) une encéphalopathie hépatique, qui se manifeste par des troubles de la concentration, du comportement et du sommeil (inversion du rythme avec insomnie nocturne et endormissement durant la journée), d’une agitation ou au contraire d’une léthargie des saignements plus fréquents (par exemple: hématomes, saignements des gencives) Causes. Les causes de cirrhose sont multiples. Parfois, une même personne peut présenter plusieurs causes différentes. En Suisse, les causes les plus fréquentes sont: une consommation problématique d’alcool des infections chroniques par des virus qui prennent le foie pour cible (hépatites virales chroniques B, C et D) des troubles métaboliques: obésité, diabète, hypertension artérielle, troubles du cholestérol et des autres lipides, absence d’exercice physique régulier, déséquilibre alimentaire des maladies génétiques qui favorisent une accumulation excessive de fer (hémochromatose) ou de cuivre (maladie de Wilson) dans le foie des anomalies du fonctionnement du système immunitaire, qui endommage le foie de manière inappropriée (hépatite auto-immune, cirrhose biliaire primitive, cholangite primaire sclérosante) la prise de certains médicaments (par exemple amiodarone, nitrofurantoïne, méthotrexate, énalapril, acide valproïque) ou de toxiques (par exemple alcaloïdes, kava-kava, alcaloïdes de la pervenche) Facteurs de risque. Les facteurs de risques de la cirrhose sont: une consommation problématique d’alcool des comportements qui augmentent le risque de contamination par les virus des hépatites. L’infection par le virus de l’hépatite B peut se produire au cours de rapports sexuels non protégés avec un(e) partenaire infecté(e), particulièrement en l’absence d’une vaccination efficace. Le virus de l’hépatite C peut se transmettre lors de la consommation de drogues par voie intraveineuse ou intra-nasale. une hygiène de vie déséquilibrée avec des excès alimentaires et un manque d’exercice physique régulier. Traitements. Le traitement de la cirrhose, qu’il concerne les causes ou les complications, demande en général un suivi régulier par le médecin traitant ou le spécialiste. Traitement des causes de cirrhose. Pour traiter une cirrhose, il s’agit avant tout de traiter sa cause et ce idéalement avant que les cicatrices n’atteignent le stade de cirrhose. De plus, tout facteur connu pour avoir un effet toxique sur le foie doit être éliminé aussi. Ainsi, indépendamment de la cause de la cirrhose, la consommation d’alcool doit être fortement limitée, voire complètement arrêtée pour la plupart des personnes atteintes de cirrhose. Les hépatites virales chroniques peuvent souvent être traitées, soit en vue d’éliminer le virus (hépatite C chronique) soit, plus souvent, pour maintenir le virus sous contrôle (hépatite B chronique, éventuellement hépatite D chronique). Deux classes de médicaments sont principalement utilisées. Ils agissent soit sur le système immunitaire (interféron), soit sur le virus lui même (médicaments antiviraux). Les traitements comprennent souvent une association de ces deux classes de médicaments pour une durée de plusieurs mois. Des exemples de traitements sont: hépatite C: interféron alfa pégylé (Pegasys, PegIntron) en injection sous-cutanée, combiné à la ribavirine (Copegus, Rebetol) par voie orale et, dans certains cas, le bocéprevir (Victrelis) ou le télaprévir (Incivo). De nouveaux médicaments sont en cours de développement et seront disponibles dans les années à venir. hépatite B: interféron alfa pégylé ou comprimés à prendre de manière très régulière et à long terme (lamivudine (Zeffix et autres), telbivudine (Sebivo), adéfovir (Hepsera), ténofovir (Viread), entécavir (Baraclude), emtricitabine (Emtriva) hépatite D: toujours présente en cas d’hépatite B chronique, elle se traite par interféron alfa pégylé (Pegasys, PegIntron) Les cirrhoses liées à un trouble métabolique font en premier lieu l’objet de modifications de l’hygiène de vie: perte de poids lente en cas de surpoids, équilibre dans les apports alimentaires, activité physique régulière, c’est-à-dire au moins trois fois 30 minutes en continu par semaine. Un traitement médicamenteux du diabète, de l’hypertension et, chez certains patients, des troubles du cholestérol, peut aussi être nécessaire. En cas d’hémochromatose (accumulation anormale de fer), des prélèvements de sang régulier (saignées ou phlébotomies) et un régime pauvre en fer sont recommandés. Pour la maladie de Wilson (accumulation anormale de cuivre), en plus d’un régime pauvre en cuivre, des médicaments qui permettent de diminuer l’absorption du cuivre par les intestins sont également prescrits (D-pénicillamine, trientine, zinc). Lors d’ hépatite auto-immune (provoquée par des anomalies du fonctionnement du système immunitaire), le traitement consiste à diminuer l’activité du système immunitaire par des médicaments tels que la cortisone ou d’autres immunosuppresseurs. En cas de cirrhose biliaire primitive ou de cholangite primaire sclérosante, le traitement consiste à rendre la bile plus fluide. Les complications de la cirrhose sont traitées par divers médicaments ou interventions chirurgicales (voir: Evolution et complications). Pour le traitement des complications de la cirrhose, voir: Evolution et complications. Evolution et complications possibles. L’évolution d’une cirrhose peut se faire de deux manières: 1) La cause de la cirrhose est contrôlée et l’hygiène de vie est équilibrée. La cirrhose peut alors rester compensée, c’est-à-dire ne pas provoquer de complications. 2) La cause de la cirrhose reste présente ou ne peut pas être contrôlée. Des complications peuvent apparaître; les plus fréquentes sont: un ictère (jaunisse) une accumulation d’eau dans le ventre (ascite) et/ou les chevilles (œdèmes) une hémorragie digestive liée à une rupture de varice (veine dilatée au niveau de l’œsophage, de l’estomac ou de l’intestin) dans le tube digestif. Le saignement se manifeste soit par des vomissements contenant du sang rouge ou brun-noirâtre, soit par du sang rouge en grande quantité (plus de 1 dl) ou noir dans les selles. L’hémorragie est souvent accompagnée d’une diminution de l’état général, de vertiges, voire d’une perte de connaissance une perte musculaire en raison d’un mauvais état de nutrition des infections, qui se manifestent par de la fièvre, ainsi qu’une baisse importante et rapide de l’état général des troubles de la concentration et du comportement un cancer du foie (carcinome hépatocellulaire ou hépatocarcinome). Il peut notamment se manifester par une perte de poids non volontaire et une fatigue marquée. Une ou plusieurs des complications mentionnées ici peuvent être associées. Traitement des complications de la cirrhose. jaunisse: il n’existe pas de traitement spécifique, mais si elle entraîne des démangeaisons, certains médicaments tels que la colestyramine (Quantalan et autres), les antihistaminiques, la rifampicine (Rimactan et autre) ou la naloxone peuvent être utiles accumulation d’eau dans le ventre (ascite) et/ou les chevilles (œdème): un régime pauvre en sel et des médicaments diurétiques (qui stimulent l’élimination de l’urine) peuvent être prescrits. en présence de varices digestives: lorsque qu’elles n’ont pas (encore) saigné, des médicaments abaissant la pression (par exemple: propranolol (Indéral)) peuvent être prescrits. Si les varices digestives se sont rompues et ont entraîné un saignement, elles doivent être traitées par endoscopie (ligature, injection de « colle »). perte musculaire importante: une prise en charge par une diététicienne spécialisée est nécessaire infections: troubles de la concentration ou du comportement liés à l’accumulation d’ammonium (habituellement éliminé par le foie, lorsqu’il fonctionne normalement): des laxatifs de type lactulose (Duphalac et autres) sont utilisés. cancer du foie: détecté à temps, il peut être traité par différentes méthodes (chirurgie, chimiothérapie, transplantation du foie). Prévention. La prévention primaire, qui vise à éviter la survenue de la cirrhose, est liée au traitement de la cause et des facteurs de risque. Plus précisément, il s’agit de: traiter la consommation problématique d’alcool prévenir l’apparition des hépatites par la vaccination (contre le virus de l’hépatite B) et des comportements appropriés (usage de préservatifs lors des rapports sexuels avec des partenaires occasionnels; consommation de drogues avec du matériel stérile (aiguilles, seringues, pailles)) maintenir un mode de vie équilibré, tant du point de vue de l’alimentation que de l’exercice régulier. La prévention secondaire cherche à éviter les complications de la cirrhose. Elle comprend également l’arrêt de la consommation d’alcool et le maintien d’une bonne hygiène de vie, ainsi qu’une prise très régulière des médicaments prescrits pour la maladie du foie et un suivi régulier chez le médecin traitant pour dépister d’éventuelles complications (examen physique, prise de sang, ultrason de l’abdomen). Quand contacter le médecin? Appelez le 144: en cas de saignements digestifs (voir aussi: J’ai vomi du sang) ou si les selles contiennent une grande quantité de sang rouge (plus de 1 dl) en cas d’apparition rapide d’une confusion, d’une irritabilité ou d’une léthargie, ou de troubles du sommeil (inversion du rythme avec insomnie nocturne et sommeil le jour) En cas de diminution brusque et importante de l’état général. Contactez la centrale des médecins de garde en cas de: si les selles contiennent du sang noir. Contactez votre médecin traitant en cas de: gonflement du ventre (voir aussi: J’ai le ventre gonflé/ballonné) ou des chevilles (voir aussi: J’ai les deux chevilles enflées) diminution progressive de l’état général de fièvre, de fatigue marquée ou de perte de poids inexpliquée jaunisse (coloration jaune au niveau des yeux ou de la peau) hématomes (bleus) qui semblent apparaître facilement sur la peau saignements répétés des gencives prise de risque lors de rapports sexuels non protégés ou de consommations de substances inquiétudes concernant sa propre consommation d’alcool. Informations utiles au médecin. En cas de cirrhose ou de suspicion de cirrhose, le médecin s’intéressera en particulier: à l’existence d’une maladie ayant nécessité une hospitalisation dans le passé, d’une maladie métabolique (diabète, hypertension artérielle, trouble du cholestérol, excès pondéral), d’une maladie de la thyroïde, de troubles psychiatriques (dépression par exemple), de maladies articulaires (polyarthrite rhumatoïde ou une arthrose déformante par exemple) ou de maladies sexuellement transmissibles à l’existence de maladies du foie, de cancers du foie ou d’autres organes abdominaux, ainsi que de maladies métaboliques (obésité, diabète, hypertension artérielle, troubles du cholestérol et des autres lipides) dans la famille à l’existence d’un ou plusieurs des symptômes suivants: fatigue inhabituelle, changement de poids, douleurs abdominales, troubles du transit, présence de sang dans les selles, nausée, perte d’appétit, jaunisse, démangeaisons, troubles cutanés spontanés (plaies douloureuses aux extrémités, hématomes, décoloration par plaques), douleurs articulaires, œdèmes des chevilles, augmentation du périmètre abdominal, sécheresse de la bouche et/ou des yeux, saignements des gencives lors du brossage des dents ou épisodes spontanés de saignement du nez. aux médicaments pris régulièrement ou occasionnellement, qu’ils aient été prescrits par un médecin ou achetés sans ordonnance en pharmacie, y compris les médicaments à base de plantes. aux habitudes personnelles concernant la prise de compléments alimentaires, de vitamines et de tisanes. Examens. Lors de l’examen physique, le médecin recherchera la présence d’œdèmes des membres inférieurs, d’une augmentation du périmètre abdominal, d’un agrandissement de la taille du foie ou de la rate, d’une diminution de la masse musculaire des jambes, des bras ou du visage, de lésions cutanées et d’hématomes, d’une jaunisse, d’un érythème palmaire (rougeur de la paume des mains), d’angiomes stellaires sur le thorax (petits vaisseaux dessinant une forme d’étoile), d’un signe de la « tête de méduse » (dilatation des vaisseaux sous-cutanés tout autour de l’ombilic), d’un astérixis (mouvements spastiques des mains lors de l’extension des bras), d’un ralentissement de la pensée, d’une confusion mentale. Selon le diagnostic présupposé, le médecin pourra demander une prise de sang comprenant par exemple: formule sanguine, TP (test de coagulation dépendant du foie), mesure des sels minéraux (sodium et potassium), de la fonction des reins (créatinine), de l’albumine (protéines produites par le foie), des tests hépatiques (ASAT ou GOT, ALAT ou GPT, phosphatase alcaline, gamma GT, bilirubine totale), de l’alfa-fœtoprotéine (un marqueur du cancer du foie). D’autres tests sanguins permettent d’identifier la cause de la cirrhose (infection virale, maladie auto-immune, génétique ou métabolique). Des examens tels que l’ultrason de l’abdomen, l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), un scanner, ou une combinaison de plusieurs de ces techniques d’imagerie seront peut-être nécessaire. Chez certains patients, pour confirmer l’existence d’une cirrhose ou préciser la cause de la cirrhose, une biopsie du foie peut être indiquée. Il n’existe pas de kit de dépistage de la cirrhose ou des maladies du foie en pharmacie ou en grande surface.

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Maladie foie. All our news, features and news selected from other sources. A fortnightly summary of HIV research news. The Fourth Joint Conference of BHIVA (British HIV Association) with BASHH (British Association for Sexual Health and HIV) took place in Edinburgh, UK from 17 to 20 April 2018. What is HIV? And what is AIDS? Find answers to some common questions in this section. How is HIV transmitted - and how is it not transmitted? Find out the answers in this section. Worried you might have HIV? Have an HIV test - it's the only way to know for sure. HIV treatment is not a cure, but it is keeping millions of people well. Start learning about it in this section. In this section we have answered some of the questions you might have if you have just found out you have HIV. Find healthcare services and support. Antiretroviral drugs chart A one-page reference guide to the anti-HIV drugs licensed for use in the European Union, with information on formulation, dosing, key side-effects and food restrictions. Your next steps A booklet with information for people who’ve just found out they have HIV. An introduction to key issues about HIV treatment and living with HIV, presented as a series of illustrated leaflets. Our award-winning series of booklets, with each title providing a comprehensive overview of one aspect of living with HIV. A range of interactive tools to support people living with HIV to get involved in decisions about their treatment and care. Short factsheets, providing a summary of key topics. Particularly useful when looking for information on a specific issue, rather than exploring a wider topic. Find contact details for over 900 key organisations in more than 189 countries. An instant guide to HIV & AIDS in countries and regions around the world. The most comprehensive listing of HIV-related services in the UK. Coming soon: news from CROI 2018 27 February 2018 The annual Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections (CROI) is. New edition: HIV, stigma & discrimination 02 February 2018 A new edition of our booklet HIV, stigma & discrimination is. New edition: HIV & hepatitis 12 January 2018 A new edition of our booklet HIV & hepatitis is now available.

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TACHYCARDIE. La tachycardie est une accélération du rythme cardiaque. Un cœur adulte en bonne santé bat entre 60 et 100 fois par minute quand la personne est au repos. Pour une personne souffrant de tachycardie, le rythme dans les cavités supérieures ou inférieures, voire dans les deux, augmente de manière significative. La fréquence cardiaque est contrôlée par des signaux électriques envoyés à travers les tissus cardiaques. La tachycardie survient quand une anomalie du cœur produit des signaux électriques plus rapides que la normale. Dans certains cas, une tachycardie peut ne causer aucun symptôme ou complication. Toutefois, une tachycardie peut aussi gravement perturber la fonction cardiaque normale, augmentant ainsi le risque d' accident vasculaire cérébral ou provoquant un arrêt cardiaque soudain et même la mort. Des traitements peuvent aider à contrôler une tachycardie ainsi que ses causes. Symptômes de la tachycardie. Lorsque le rythme cardiaque est trop rapide, le cœur ne peut pas pomper efficacement le sang vers le reste du corps, ce qui prive certains organes et certains tissus de l’oxygène dont ils ont besoin. Cela peut alors entraîner des symptômes de tachycardie, qui sont: Des vertiges Un essoufflement Des étourdissements Un pouls rapide Des palpitations cardiaques, c'est à dire un rythme cardiaque rapide, désagréable et irrégulier ou une sensation de « flop » dans la poitrine Des douleurs à la poitrine Des évanouissements (syncopes) Certaines personnes atteintes de tachycardie ne présentent aucun symptôme visible. L’affection peut n’être découverte que lors d'un examen physique ou un test de surveillance cardiaque appelé électrocardiogramme. Consultation médicale pour une tachycardie. Un certain nombre de maladies peuvent provoquer un rythme cardiaque rapide et des symptômes de tachycardie. Il est important d’obtenir un diagnostic précis ainsi que des soins appropriés. Consultez votre médecin si vous ou votre enfant éprouvez des symptômes de tachycardie. Si vous faiblissez ou avez des difficultés à respirer ou encore des douleurs thoraciques qui durent plus de quelques minutes, appelez vite les services d’urgence médicale de votre région ou de votre ville. Appelez également les services d’urgence médicale si vous constatez ces symptômes chez vos proches. Quelles sont les causes de la tachycardie? La tachycardie est causée par une perturbation des impulsions électriques normales qui contrôlent le rythme de l’action de pompage du cœur. Plusieurs facteurs peuvent causer ou contribuer à cette perturbation du système électrique du cœur. Les facteurs de tachycardie peuvent être: Des dommages aux tissus cardiaques causés par certaines maladies Des anomalies des voies "électriques" du cœur présentes dès la naissance Des maladies ou des anomalies congénitales du cœur L’ hypertension Le tabagisme La fièvre La consommation excessive d’alcool La consommation excessive de boissons contenant de la caféine Des effets secondaires de médicaments La consommation excessive de drogues récréatives comme la cocaïne Un déséquilibre des électrolytes ou des substances minérales qui sont nécessaires à la conduite des impulsions électriques Une hyperactivité de la thyroïde (hyperthyroïdie) Définition de la tachycardie. Le cœur est constitué de quatre cavités – deux cavités supérieures appelées oreillettes et deux cavités inférieures appelées ventricules. Le rythme cardiaque est normalement contrôlé par un stimulateur cardiaque naturel appelé « le nœud sinusal », situé dans l’oreillette droite. Le nœud sinusal produit des impulsions électriques qui sont à l’origine de chaque battement de cœur. À partir du nœud sinusal, les impulsions électriques voyagent à travers les oreillettes, ce qui provoque la contraction des muscles de celles-ci, entraînant ainsi le pompage du sang vers les ventricules. Puis, les impulsions électriques arrivent dans un amas de cellules appelé nœud auriculo-ventriculaire (AV) qui est normalement la seule voie de passage des impulsions depuis les oreillettes vers les ventricules. Le nœud AV ralentit les signaux électriques avant de les envoyer vers les ventricules. Ce léger décalage permet aux ventricules de se remplir de sang. Lorsque des impulsions électriques atteignent les muscles des ventricules, ceux-ci se contractent, ce qui permet le pompage du sang vers les poumons et le reste du corps. Différents types de tachycardie. La tachycardie survient lorsqu’un dysfonctionnement dans les signaux électriques provoque un battement de cœur plus rapide que la normale. Les types de tachycardie les plus courants sont: Fibrillation auriculaire. La fibrillation auriculaire est une accélération du rythme cardiaque causée par des impulsions électriques chaotiques qui surviennent dans les oreillettes. Ces signaux entraînent des contractions faibles, rapides et désordonnées dans les oreillettes. La fibrillation auriculaire peut être temporaire, mais certains symptômes ne s’arrêteront pas s'ils ne sont pas traités. La plupart des personnes atteintes de fibrillation auriculaire ont généralement des anomalies structurelles du cœur liées à des affections telles qu’une maladie cardiaque ou une hypertension artérielle. Il existe d'autres facteurs qui peuvent entraîner une fibrillation auriculaire telle qu’un trouble des valvules cardiaques, une hyperthyroïdie ou une consommation excessive d'alcool. Flutter auriculaire. Le flutter auriculaire est un battement très rapide mais régulier des oreillettes, causé par des signaux électriques irréguliers dans ces oreillettes. Le rythme rapide provoque alors une contraction faible des oreillettes. Les signaux rapides qui traversent le nœud AV provoquent un rythme ventriculaire rapide et parfois irrégulier. Les symptômes de flutter atrial peuvent s’améliorer d’eux-mêmes, mais peuvent persister s’ils ne sont pas traités. Les personnes qui éprouvent des flutters auriculaires éprouvent souvent des fibrillations auriculaires à d’autres moments. Tachycardie supraventriculaire (TSV) La TSV, qui survient quelque part au-dessus des ventricules, est causée par une impulsion électrique anormale, anomalie généralement présente dès la naissance et qui crée une boucle de signaux qui se chevauchent. Dans une TSV, une anomalie dans le nœud auriculo-ventriculaire provoque une "division" du signal électrique en deux, envoyant un signal vers les ventricules et l’autre vers les oreillettes. Une autre anomalie courante est la présence d'une voie électrique supplémentaire venant des oreillettes vers les ventricules qui contourne le nœud auriculo-ventriculaire. Il résulte alors un signal descendant d’une voie et d’un autre signal montant dans une autre voie. Ce trouble des signaux électriques est appelé le syndrome de Wolff-Parkinson-White. Tachycardie ventriculaire. La tachycardie ventriculaire est un battement rapide qui provient d’une anomalie des signaux électriques dans les ventricules. Ce battement rapide des ventricules ne leur permet pas de se remplir et de se contracter efficacement pour pomper le sang vers le corps. La tachycardie ventriculaire est généralement une urgence médicale vitale. La fibrillation ventriculaire. La fibrillation ventriculaire se produit lorsque des impulsions électriques rapides et chaotiques provoquent des tremblements inefficaces chez les ventricules qui ne leur permettent pas de pomper le sang nécessaire à l’organisme. Ce grave problème est mortel si le rythme du cœur ne revient pas à la normale en quelques minutes. La plupart des personnes qui souffrent de fibrillation ventriculaire souffrent généralement d’une maladie cardiaque sous-jacente ou ont subi un traumatisme grave, comme le fait d’avoir été frappé par la foudre. Quels sont les facteurs de risques de la tachycardie? Toute affection qui provoque une pression sur le cœur ou des tissus cardiaques endommagés peut augmenter le risque de tachycardie. Les changements de style de vie ou les traitements médicaux peuvent réduire les risques associés aux facteurs suivants: Maladie cardiovasculaire Hypertension Tabagisme Forte consommation d’alcool Lourde consommation de caféine Utilisation de drogues récréatives Stress psychologique ou anxiété. Les autres facteurs qui peuvent augmenter le risque de tachycardie sont: L’âge avancé: Le vieillissement des tissus du cœur augmente le risque de développer une tachycardie. L'hérédité: S’il y a des antécédents de tachycardie ou d’autres troubles du rythme cardiaque dans votre famille, vous êtes plus susceptibles de développer une tachycardie. Quelles sont les complications de la tachycardie? L’intensité des complications de la tachycardie varie en fonction de facteurs tels que le type de tachycardie, la rapidité du rythme cardiaque et sa durée ainsi que l’existence d’autres maladies cardiaques. Les complications possibles sont: Les caillots sanguins qui peuvent provoquer un AVC ou une crise cardiaque L'incapacité du cœur à pomper suffisamment le sang: insuffisance cardiaque Les évanouissements fréquents La mort subite, habituellement associée à une tachycardie ventriculaire ou à une fibrillation ventriculaire. Tachycardie: Examens et diagnostic. Votre médecin peut exprimer un diagnostic d'une tachycardie spécifique en fonction de vos réponses sur les symptômes, de vos examens physiques et de vos tests cardiaques. Les tests habituels sont les suivants: Électrocardiogramme (ECG) Un électrocardiogramme - aussi appelé un ECG - est un outil essentiel pour le diagnostic de la tachycardie. Un ECG utilise de petits capteurs (électrodes) attachés à la poitrine et les bras et qui enregistrent les signaux électriques qui transitent à travers votre cœur. Votre médecin peut rechercher des indices parmi ces signaux afin de déterminer de quel type de tachycardie vous souffrez et quelles anomalies cardiaques peuvent causer une accélération de votre rythme cardiaque. Essai électrophysiologie. Votre médecin peut vous recommander un test électrophysiologie pour confirmer le diagnostic ou pour détecter l’origine des problèmes dans les signaux électriques de votre cœur. Durant cet essai, des tubes minces et flexibles (cathéters) avec des électrodes au bout sont enfilés dans vos vaisseaux sanguins à différents endroits dans votre cœur. Une fois en place, les électrodes peuvent cartographier précisément la propagation des impulsions électriques à chaque battement et d'identifier des anomalies dans votre circuit. Le test de la table inclinée. Ce test permet à votre médecin de mieux comprendre comment votre tachycardie entraîne des évanouissements. Sous une surveillance attentive, vous recevrez un médicament qui provoque un épisode de tachycardie. Vous reposez à plat sur une table spéciale, puis la table est inclinée comme si vous étiez debout. Votre médecin observe la façon dont votre cœur et votre système nerveux répondent à ces changements de position. Tachycardie: Traitements et médicaments. L’objectif du traitement de la tachycardie est de ralentir le battement rapide du cœur quand il se produit, de prévenir les éventuelles répliques et minimiser les complications. Un rythme cardiaque rapide peut se corriger, et vous pourrez même ralentir votre rythme cardiaque à l'aide de simples mouvements physiques. Cependant, vous pouvez avoir besoin de médicaments ou d'autres traitements médicaux pour ralentir votre rythme cardiaque. Les moyens de ralentir votre rythme cardiaque peuvent être: Une manœuvre vagale. Lors d'un épisode d’ accélération du rythme cardiaque, votre médecin peut vous demander d'effectuer une action appelée une manœuvre vagale. La manœuvre vagale affecte le nerf pneumogastrique, qui aide à réguler votre rythme cardiaque. La manœuvre consiste à tousser, à se courber comme si on a des coliques et à se mettre un sac sur le visage. Un médicament antiarythmique. Si la manœuvre vagale ne peut pas arrêter l’accélération du rythme cardiaque, vous pouvez avoir besoin d'une injection d'un médicament antiarythmique afin de rétablir un rythme cardiaque normal. Une injection de ce médicament est administrée dans un hôpital. Votre médecin peut aussi vous prescrire un médicament antiarythmique en forme de pilules, telles que la Flécaïnide (Tambocor) ou la Propafénone (Rythmol), à prendre si vous avez un épisode d'accélération du rythme cardiaque qui ne répond pas aux manœuvres vagales. La cardioversion. Dans la procédure de cardioversion, un choc est délivré à votre cœur par des palettes ou des patchs posés sur votre poitrine. Le courant affecte les impulsions électriques dans votre cœur et redonne un rythme normal. Il est généralement utilisé lors des soins d'urgence et lorsque la manœuvre vagale et les médicaments ne sont pas efficaces. Tachycardie: Prévention. Avec les traitements suivants, il peut être possible de prévenir ou de traiter les épisodes de tachycardie. L'ablation par cathéter. Cette procédure est utilisée le plus souvent quand une voie électrique supplémentaire est responsable d'une augmentation du rythme cardiaque. Dans cette procédure, les cathéters sont introduits à travers les vaisseaux sanguins de votre cœur. Les électrodes aux extrémités du cathéter peuvent utiliser la chaleur, le froid extrême ou l'énergie de radiofréquence pour neutraliser ou ablater la voie électrique supplémentaire et l'empêcher d'envoyer des signaux électriques. Cette procédure est très efficace, en particulier pour la tachycardie supraventriculaire. L'ablation par cathéter peut également être utilisée pour traiter la fibrillation auriculaire et le flutter auriculaire. Les médicaments antiarythmiques. Les médicaments antiarythmiques peuvent prévenir l’accélération du rythme cardiaque lorsqu'ils sont pris régulièrement. Les inhibiteurs calciques ou les médicaments bêtabloquants sont des médicaments qui peuvent être prescrits soit comme une alternative ou en combinaison avec des médicaments antiarythmiques. Stimulateur cardiaque. Un stimulateur cardiaque est un petit appareil qui est implanté chirurgicalement sous la peau. Lorsque le dispositif détecte un rythme cardiaque anormal, il émet une impulsion électrique qui aide le cœur reprendre un rythme normal. Défibrillateur implantable. Si vous êtes à risque d'avoir une tachycardie, votre médecin peut vous recommander un défibrillateur implantable. L'appareil, de la taille d'un téléphone cellulaire, est implanté chirurgicalement dans votre poitrine. Le défibrillateur implantable surveille en permanence votre rythme cardiaque, détecte une augmentation du rythme cardiaque et délivre des chocs électriques calibrés avec précision afin de rétablir un rythme cardiaque normal. Chirurgie à coeur ouvert. Une chirurgie à cœur ouvert peut être nécessaire dans certains cas de destruction d'une voie électrique supplémentaire. Dans un autre type de chirurgie appelée « procédure labyrinthe », un chirurgien fait de petites incisions dans le tissu cardiaque pour créer un labyrinthe de tissu cicatriciel. Parce que le tissu cicatriciel ne conduit pas l'électricité, il interfère alors avec les impulsions électriques parasites qui causent certains types de tachycardie. La chirurgie n’est généralement effectuée que lorsque les autres options thérapeutiques ne fonctionnent pas ou que lorsque la chirurgie est nécessaire pour traiter une autre maladie cardiaque. Prévention des caillots sanguins. Certaines personnes atteintes de tachycardie ont un risque accru de développer des caillots sanguins qui peuvent provoquer un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque. Votre médecin peut vous prescrire un médicament anticoagulant, tel que le Dabigatran (Pradaxa) ou la Warfarine (Coumadin) pour aider à réduire vos risques. Tachycardie: Prévention. Le moyen le plus efficace de prévenir la tachycardie est de réduire les risques de développer une maladie cardiaque. Si vous avez déjà une maladie cardiaque, il est préférable de bien la surveiller et de suivre votre traitement à la lettre afin de réduire tout risque de tachycardie. Tachycardie: Prévention des maladies cardiaques. Afin de pouvoir traiter et d’éliminer les facteurs de risque qui peuvent entraîner une maladie cardiaque, il est essentiel de prendre les mesures suivantes: Faites des exercices physiques et adoptez une alimentation saine. Pour votre cœur, faites des exercices réguliers et adoptez une alimentation faible en matière grasse et riche en fruits et légumes. Maintenez un poids moyen. Etre en surpoids augmente le risque de développer une maladie cardiaque. Contrôlez votre tension artérielle et votre cholestérol. Adoptez un style de vie saine et ne prenez que des médicaments prescrits par votre médecin pour l’hypertension artérielle et le niveau de cholestérol élevé. Buvez de l’alcool avec modération. Si vous buvez de l'alcool, consommez-en avec modération. Pour certaines affections, il est recommandé d’éviter complètement l'alcool. Demandez à votre médecin afin d’obtenir des conseils spécifiques concernant votre état de santé. Si vous ne pouvez pas contrôler votre consommation d'alcool, demandez conseil à votre médecin à propos d'un programme de désintoxication alcoolique. Ne consommez pas de drogues récréatives. Ne consommez pas de stimulants, tels que la cocaïne. Demandez conseil votre médecin à propos d'un programme approprié pour vous aider à arrêter. Utilisez les médicaments en vente libre avec prudence. Certains médicaments contre le rhume ou la toux contiennent des stimulants qui peuvent déclencher une accélération du rythme cardiaque. Demandez à votre médecin quels médicaments vous devez éviter. Limitez la caféine. Si vous consommez des boissons contenant de la caféine, faites-le avec modération. Contrôlez votre stress. Évitez le stress inutile et apprenez des techniques pour gérer votre stress d'une manière saine. Effectuez régulièrement des bilans de santé. Faites régulièrement des examens physiques et signalez tout symptôme à votre médecin. Maladie cardiaque: Tachycardie et arythmie. Si vous avez déjà une maladie cardiaque, il existe des mesures que vous devez prendre afin de réduire les risques de développer une tachycardie ou une arythmie: Suivez bien votre traitement. Assurez-vous d’avoir bien compris votre programme de traitement, et prenez tous les médicaments prescrits par votre médecin. Déclarez immédiatement tout changement. Si vos symptômes changent, s'aggravent ou si vous développez de nouveaux symptômes, parlez-en immédiatement à votre médecin. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant la tachycardie. Tachycardie: Forum et témoignages. Votre expérience sur la tachycardie peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! Nous vous proposons de laisser vos commentaires dans le forum ci-dessous.

Santé: Quand le thé vert fait mal au foie. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a décidé de se pencher sur les risques des préparations à base de thé vert, après avoir reçu 17 signalements d’effets indésirables de nature hépatique. thé vert: le remède miracle? Cancer, diabète, problèmes cardiovasculaires… qu’il soit vert ou noir, le thé est souvent vanté pour ses prétendus effets préventifs. Des lauriers à nouveau tressés lors des récentes Journées européennes de la Société française de cardiologie: boire au moins trois tasses de thé par jour serait protecteur contre les maladies cardiovasculaires, ont rappelé des médecins. Face à ces louanges récurrentes, les deux avis que vient de publier l’Anses au sujet du thé vert ont un petit air d’inattendu. L’agence y fait état « de nombreux effets indésirables en lien avec la consommation de préparations à base de thé vert (…) à travers le monde ». En France, elle indique avoir reçu 17 signalements entre mai 2009 et mai 2011. Compléments alimentaires, cures, un vrai danger. Dans tous les cas (15 femmes et 2 hommes, âgés de 19 à 72 ans), il s’agissait d’hépatites, dont l’imputabilité au thé vert a été jugée «vraisemblable» dans 7 cas, «très vraisemblable» dans 1 cas. Un nombre certes faible au vu de la consommation totale de thé vert dans le pays, mais qui incite à « poursuivre une surveillance attentive des cas déclarés dans le système de nutrivigilance », juge l’Anses. Ces 17 personnes avaient consommé du thé vert sous forme de compléments alimentaires, à l’exception d’une, celle dont le cas était d’imputabilité «très vraisemblable»: la jeune femme, âgée de 19 ans, avait bu 6 bols de thé vert par jour pendant 3 mois dans le cadre d’un régime amincissant. « A l’arrêt de la consommation, les transaminases [enzymes hépatiques, ndlr] se sont normalisées et les douleurs abdominales ont disparu », indique l’Anses. Si les incertitudes scientifiques sont nombreuses quant aux effets des nombreux composants du thé vert, le second avis de l’Anses souligne particulièrement l’abondance de l’un d’entre eux, le gallate du (-)-épigallocatéchol (ECGC). Une molécule de la classe des catéchols, à laquelle l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a accordé une dose journalière admissible (DJA) de 0,5 milligramme par kilo de poids corporel, sur la base de travaux montrant une toxicité hépatique chez l’animal. « En retenant les valeurs les plus élevées de la littérature, la DJA de ce composé peut être dépassée avec des préparations de thé vert dans certaines conditions de préparation ou d’utilisation usuelles », indique l’Anses. Pallier les risques. Notamment en buvant le premier infusat du thé -les Chinois quant à eux le jettent, ne buvant que le second. Ou encore en recourant à certains compléments alimentaires à base de thé vert, aux « compositions insuffisamment caractérisées, très variables selon les lots et les origines géographiques ». Des produits qui devraient même être « évités sans un avis médical », et dont l’étiquetage devrait mentionner les risques en cas de surdosage, estime l’Anses. Face au flou des connaissances, « il est indispensable de disposer de données complémentaires, notamment des résultats de dosage d’EGCG actualisés dans différents produits disponibles sur le marché français et selon différents modes d’utilisation afin d’être en mesure de mieux caractériser l’exposition des consommateurs », conclut l’agence.