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Cholestase.com. Information sur la cholestase. Symptômes, causes et traitement. Cholestase. La cholestase n’est pas une maladie, mais un symptôme de nombreuses maladies possibles. Est définie comme une condition de formation de la bile réduite. La définition clinique de la cholestase est une condition dans laquelle les substances normalement excrétées dans la bile sont conservés. Les deux différences de base sont un type de cholestase obstructive lorsqu’il existe une obstruction mécanique dans le système de conduits tel qu’il peut se produire à partir d’un calcul biliaire ou une tumeur maligne et de la cholestase types métaboliques qui sont des perturbations dans la formation d’bile qui se produit en raison de défauts génétiques ou acquis un effet secondaire de nombreux médicaments. Symptômes. Le symptôme le plus évident de la cholestase est le prurit. Une personne sur cinq femmes se plaignent de démangeaisons pendant la grossesse. Continuer la lecture → Causes. Cholestase extra-hépatique se produit à l’extérieur du foie. Elle peut être causée par des tumeurs des voies biliaires, des kystes, le rétrécissement de la voie biliaire, etc. La grossesse est l’une des nombreuses causes possibles de la cholestase. En savoir plus sur les causes de cholestase et cholestase gravidique. Complications. Cholestase peut conduire à une maladie du foie et la fibrose hépatique secondaire. Continuer la lecture → Diagnostic. Un médecin tente de déterminer si la cause de cholestase est à l’intérieur ou à l’extérieur du foie sur la base des symptômes et les résultats de l’examen physique. Continuer la lecture → Traitement. Un blocage des canaux biliaires peut généralement être traité par chirurgie ou endoscopie. Continuer la lecture →

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Nodule, douleur, écoulement, changements de la peau. Si une femme remarque un nouveau changement au niveau de ses seins, elle doit contacter un médecin ou une infirmière praticienne spécialisée (IPSPL). Nodule. Un nodule palpé (bosse) dans le sein n’est pas nécessairement un cancer, surtout chez les jeunes femmes. Des nodules peuvent apparaître avant les menstruations et disparaître après celles-ci. Environ 90 % des nodules observés chez les femmes de 20 à 50 ans ne sont pas des cancers. Les fibroadénomes et les kystes sont les nodules bénins les plus fréquents. La dysplasie mammaire ou maladie fibrokystique du sein est une cause fréquente de seins granuleux ou présentant des nodules dans les 2 seins. Les femmes de plus de 50 ans, celles ayant déjà fait un cancer du sein et celles avec une histoire familiale importante, ont plus de chances qu’un nodule palpé soit cancéreux. Un nodule est inquiétant lorsqu’il est ferme, peu mobile et à contours irréguliers et si des changements de la peau l’accompagnent. Une femme doit toujours consulter son médecin ou infirmière praticienne spécialisée de première ligne (IPSPL) si un nodule nouveau persiste. En présence d’un nodule suspect, le médecin ou l’IPSPL complètera son examen clinique du sein par des examens; mammographie pour les femmes de plus de 30 ans échographie ponction à l’aiguille fine ou biopsie à l’aiguille de gros calibre. Douleur. Seulement 5 % des cancers du sein s’accompagnent de douleurs. Les douleurs aux seins sont fréquentes. Plus de 66% des femmes ressentent des douleurs aux seins d’intensité variables. La douleur peut être associée au syndrome prémenstruel et être variable d’un mois à l’autre. La grossesse, la prise d’hormones à la ménopause et les anovulants peuvent être des causes de douleurs aux seins. Les soutiens-gorges trop serrés peuvent occasionner aussi des douleurs aux seins. La douleur peut être ressentie aux seins mais être causée par des problèmes au niveau des muscles, des articulations et des nerfs. L’examen physique des seins et de la cage thoracique et même du cou peut permettre de préciser l’origine de la douleur. L’infection au sein peut aussi donner de la douleur aigüe à un seul sein. Cette douleur peut s’accompagner de rougeurs, de chaleur et parfois de fièvre. Pour en savoir plus, consulter les sections Kyste ou abcès. La maladie de Mondor est une phlébite superficielle qui apparaît le plus souvent spontanément mais qui peut survenir après une chirurgie. Elle ne nécessite pas d’autres traitements que le soulagement de la douleur. Elle peut laisser un cordon sensible sous le sein pendant quelques semaines. Écoulement. En général, lorsque les deux seins coulent, il ne s’agit pas d’un cancer du sein. L’écoulement de lait appelé « galactorrhée » est habituellement observé au niveau des deux seins et met en cause plusieurs canaux. Il peut persister plusieurs mois après l’allaitement. Certains médicaments peuvent être responsables d’une galactorrhée. Un traumatisme ou une chirurgie au thorax peuvent aussi déclencher une galactorrhée. Plus rarement, une tumeur bénigne de l’hypophyse (petite glande située dans le cerveau) peut être responsable d’une galactorrhée persistante. L’ ectasie canalaire est une dilatation plus importante des canaux galactophores. Elle peut se manifester par un écoulement le plus souvent provoqué par une manipulation du mamelon par la femme ou son partenaire. Cet écoulement peut être observé au niveau des deux seins. Il est d’une texture épaisse, le plus souvent verdâtre bien qu’il ne soit pas infecté. Plusieurs canaux peuvent présenter un écoulement de couleurs différentes en même temps. Éviter la stimulation des mamelons permet de faire cesser cet écoulement. La galactophorite aigüe ou subaigüe est une inflammation des canaux galactophores s’accompagnant de douleurs et de rougeurs au niveau du mamelon. Elle peut donner un écoulement de pus. Le papillome intracanalaire (PIC) est la cause de 52 à 57 % des écoulements spontanés, survenant sans pression et tachant les vêtements. Dans ce cas, l’écoulement est observé au niveau d’un seul canal et d’un seul sein. Il est de couleur jaune citrin, un peu collant et du sang peut s’y mêler. Le PIC est rarement palpable et est rarement vu à la mammographie. L’examen clinique du sein permet de préciser le diagnostic. Une chirurgie sera le plus souvent recommandée et en particulier si une masse est palpée. Le PIC est une tumeur intracanalaire bénigne. Une autre lésion bénigne peut expliquer l’écoulement dans 14 à 32 % des cas. Un écoulement spontané d’un seul sein et d’un seul canal, de couleur jaune citrin, avec du sang, franchement sanguinolent ou clair comme de l’eau de roche, peut aussi révéler un carcinome intracanalaire dans 2 à 5 % des cas. Il ne sera pas toujours palpable ou vu à la mammographie. C’est pourquoi on propose la chirurgie pour des écoulements de ce type. Si une masse palpée ou des changements cutanés accompagnent un écoulement de sang, il pourrait y avoir un cancer canalaire infiltrant. Changements de la peau. Inversion ou rétraction du mamelon. L’inversion du mamelon est présente chez environ 3 % des femmes sans qu’il y ait de maladies associées. Dans 87 % des cas, cette inversion sera présente aux deux seins. L’inversion lente du mamelon sur plusieurs années est plus souvent due à des suites d’une galactophorite. Une chirurgie peut avoir entraîné l’inversion du mamelon. Cependant, un cancer du sein pourra occasionner une rétraction permanente d’un mamelon sans qu’il soit possible de faire bouger le mamelon. Voussure (bombement du sein) La voussure d’un sein peut avoir diverses causes. Le cancer du sein doit toujours être éliminé. Un volumineux kyste pourrait entraîner ce genre de déformation tout comme une prothèse mammaire déplacée ou une tumeur phyllode. Rétraction cutanée. La rétraction cutanée associée au cancer du sein entraîne une déformation du sein et elle peut être ou non accompagnée de peau d’orange comme le dessin ci-contre. Des changements cicatriciels, un kyste inflammatoire du sein ou un kyste infecté de la peau du sein peuvent à l’occasion donner un peu de rétraction au niveau de la peau. Peau d’orange. Il s’agit d’un épaississement de la peau du sein causé par une obstruction des canaux lymphatiques du sein. Le gonflement de la peau qui en résulte, accentue les pores de la peau, lui donnant l’aspect d’une pelure d’orange. On observe la peau d’orange (voir dessin précédent) lorsqu’un cancer obstrue les canaux lymphatiques. La peau d’orange s’observe aussi suite à des traitements de radiothérapie du sein bien qu’il n’y ait plus de cancer dans le sein. On peut aussi observer de la peau d’orange lorsqu’il a une infection du sein comme une lymphangite, une mastite ou un abcès. Ulcération du mamelon. Il peut être d’origine traumatique, cependant la persistance d’une ulcération après deux semaines tout comme la présence d’un eczéma persistant du mamelon ou de l’aréole doit faire penser à une maladie de Paget du mamelon ou à un cancer ulcéré. Nouvelles veines dilatées. L’augmentation du volume des seins soit lors de la grossesse ou soit à la ménopause ou lors d’une prise de poids importante peut rendre apparentes des veines qui ne l’étaient pas au niveau des deux seins. L’apparition de nouvelles veines au niveau d’un seul sein surtout si elle s’accompagne de masse ou de rougeurs doit faire penser à un cancer.

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Dominique Abran Naturopathe Montréal. Avez vous déjà entendu parlé de cure de nettoyage, de cure de foie, ou encore de détoxication? Le printemps est un moment propice pour faire une petite cure de nettoyage. Après un hiver rigoureux où souvent les gens bougent moins et mangent plus, quoi de mieux qu’une petite cure qui aide le corps à faire sortir les toxines. Malheureusement tous accumulent des toxines, ou si vous préférez des déchets que l’organisme fait, mais aussi des toxines qui viennent de l’extérieur: résidus de pesticides, pollutions, médicaments, métaux lourds,etc. Mais heureusement tous peuvent aider leur corps à se nettoyer, à éliminer ses toxines qui embourbent nos cellules. Les bénéfices sont grands. Voici 10 bonnes raisons de faire une cure de détoxication du printemps. Augmentez votre niveau d’énergie, ayez une belle vitalité. Diminuez vos rages de sucre ou de sel. Obtenez une belle peau. La peau sert d’organe d’élimination, donc si vous aidez votre foie et vos reins à mieux éliminer votre peau sera récompensée. Améliorez votre digestion et votre assimilation. Une cure permet d’avoir des selles régulières et de diminuer les ballonnements et les flatulences. Aidez à prévenir et à soulager les allergies saisonnières. Réduisez l’excès de liquide, le corps va par mécanisme de protections retenir l’eau, donc diminution de rétention d’eau ou œdème. Armez votre corps d’antioxydant et de phytonutriments. Renforcez les mécanismes de défense naturels de votre organisme. Prévenez l’irritation et l’épuisement de vos organes d’élimination (foie et reins). Les organes d’élimination peuvent ainsi mieux fonctionner et mieux éliminer les déchets au quotidien. Aidez la perte de poids, car les toxines sont entreposées dans les graisses. Prêt? Partez… Par où commencer pour se nettoyer. Il existe une panoplie de produits sur le marché, certains de bonne qualité, d’autres de piètre qualité. Avant de courir à la pharmacie et d’acheter n’importe quoi voici des conseils de base. Eau. On boit quoi en cure….de l’eau et de l’eau et encore de l’eau. Pas de jus, ni de thé, ni de boisson gazeuse, ni d’alcool, ni de café (idéalement en cure on arrête le café, car le café ralentit la détoxication du foie, toutefois si vous éprouvez des maux de tête lorsque vous cessez de prendre votre café, essayez de diminuer votre consommation, consommez le minium pour ne pas avoir de symptômes désagréables.) De l’eau et des tisanes seront donc permis durant une cure de foie. Un peu de jus de citron peu aider à boire de l’eau, un zeste d’orange pourrait aussi être une option. Notez que le foie adore le citron, ce fruit aidera la digestion des gras, il supportera le foie durant la cure. Un petit truc prenez une tasse d’eau tiède ou chaud avec le jus d’un demi citron à jeun le matin avant votre petit déjeuner ou encore après les repas. N’oubliez pas d’optez pour une eau pure de source ou filtrée et de boire au minimum 2 litres d’eau par jour. Bougez. L’exercice fait augmenter la circulation sanguine, le cœur pompe plus de sang et la lymphe circule plus. La lymphe est un liquide qui a un rôle dans le système immunitaire, un rôle nutritif et un rôle de drainage et d'épuration, elle véhicule une partie des déchets cellulaires. Assurez-vous de bougez quotidiennement au minimum de 15 minutes par jour. Une marche d’un bon pas à extérieur sur l’heure du dîner peut faire la différence entre énergie ou fatigue l’après-midi. Savez-vous que 4 minutes d’exercice intense par intervalle équivaut à une heure de marche par jour en terme de bénéfices cardio- vasculaire. Qui n’a pas 4 minutes par jour pour améliorer sa santé? Je vous lance au défi TABATA. Faites 20 secondes d’activité physique intense comme des sauts à la corde, des jump and jack, ou des squatte, (voir d’autres exemples d’exercice) puis 10 secondes de pause pour un total de 8 sessions. Voir le blog pour plus d’information. TABATA TRAINING. Dés maintenant vous avez deux défis: boire de l’eau et faire de l’exercice. Ceci fait partie de la cure de nettoyage du printemps. Le prochain article traitera de l’alimentation durant la cure.

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Détoxifier son foie. Comment détoxifier son foie? Mal à la tête, fatigue, estomac gonflé, kilos en trop … et si votre foie était engorgé et qu’il fallait le purger pour le régénérer? Boissons, aliments bon pour le foie, découvrez comment nettoyer son foie naturellement.. Partager cette astuce. ont trouvé cette astuce utile, et vous? ça a marché pour moi. Comment détoxifier son foie? Mal à la tête, fatigue, estomac gonflé, kilos en trop … et si votre foie était engorgé et qu’il fallait le purger pour le régénérer?Boissons, aliments bon pour le foie, découvrez comment nettoyer son foie naturellement. Régénérer son foie. Nettoyer son foie: pourquoi? Quand son foie qui ne fonctionne pas bien, il n’arrive plus à éliminer les toxines en circulation dans notre organisme. Alors: - La digestion devient difficile. - Les mains, les chevilles, les pieds sont gonflés. - La peau peut devenir jaune ou devenir plus sensible. - L’estomac est douloureux. - on est fatigué, sans énergie. Pour en savoir plus sur les signes d’un problème au foie. Nettoyer son foie: conseils. Pendant la cure détox. - Oubliez le tabac et l’alcool. - Evitez de manger de la viande. - Evitez les sucreries. - Supprimer le fromage, le pain, le lait, les œufs, le café, le chocolat. - Evitez les matières grasses d'origine animale, optez pour l’huile colza ou de noix. - Evitez de prendre tous compléments alimentaires. - Sous traitements médicamenteux ne commencez pas cette diète sans en parler à votre médecin. - Reposez-vous et relaxez-vous: le foie est sensible à la fatigue et au stress. - Bougez au moins trente minutes par jour. - Pour nettoyer son foie adoptez une diète riche en fruits et légumes. Durée de la cure détox. On peut nettoyer son foie en un jour comme en une semaine mais il est plutôt conseillé de faire une cure de nettoyage de foie pendant un ou mieux deux jours, pendant un week-end. Que boire pour détoxifier son foie. Pour éliminer les toxines il faut boire! En plus de boire ½ litre d’eau par jour, buvez des tisanes et des jus de fruits riches en vitamine C. - Citron. Le citron est d’une remarquable efficacité pour stimuler, drainer et régénérer son foie encombré. Commencez la journée en buvant le jus d’un demi- citron frais mélangé à de l’eau chaude. - Jus de pamplemousse. La richesse du pamplemousse en vitamine C, en flavonoïdes, en antioxydants et en acides naturels est un fruit qui aide le foie à éliminer les graisses qu'il ne parvient pas à évacuer et permet ainsi à détoxifier le foie. - Jus de pomme. Boire du jus de pommes est idéal pour nettoyer le foie d’une façon naturelle. ½ kilo de pommes entières avec la peau. Lavez bien vos pommes sous l’eau en ajoutant une goutte de savon de Marseille. Rincez-les puis essuyez-les bien. Mixez les pommes, avec le jus de citron. Sucrez si besoin est avec un peu de miel. En cas de diarrhée importante, ajoutez de l’eau. - Jus de carottes. La carotte contient des composants dépuratifs qui aident à détoxifier le foie. Epluchez les carottes, lavez-les soigneusement puis coupez-les en morceaux puis mettez-les dans la centrifugeuse. - Thé vert. Le thé vert stimule le foie et l’aide à évacuer des toxines et les graisses qui s’y sont accumulées. Buvez une tasse de thé vert le matin et une autre l’après midi. Nettoyer son foie avec des tisanes. Pour aider à nettoyer votre foie buvez 2 fois par un jour: - Tisane d'artichaut. Dans une tasse sur 2 cuillerées à café de feuilles d’artichaut versez de l’eau bouillante. Laissez infuser une dizaine de minutes. Buvez une tasse 3 fois par jour, de préférence avant les repas. -Tisane de chardon-Marie. Dans une tasse sur une cuillerée à thé de feuilles de chardon-marie ou 5 g de fruits broyés versez de l’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. - Tisane au gingembre. Faites bouillir les tranches de gingembre (un bout de gingembre de la taille d’une prune suffit pour 2 litres d’eau) dans l’eau pendant 15 minutes. Retirez du feu, laissez refroidir puis filtrez. Ajoutez du miel et même du citron au moment de boire la tisane. -Tisane de thym. Dans une tasse versez de l’eau bouillante sur 2 cuillerées à café de thym séché. Filtrez et buvez une tasse avant le repas. Que manger pour détoxifier son foie. Fruits et légumes sont à manger en priorité non seulement ils apportent des vitamines et mais aideront à détoxifier le foie. - Bouillon aux poireaux. Il s’agit d’un bouillon de légumes diurétique et drainant pour le foie. Ingrédients. 3 poireaux entiers. 2 petits navets. 1 branche de céleri. 1 bouquet garni. Recette Lavez et épluchez les légumes et coupez-les en rondelles. Jetez-les dans une casserole d’eau. Portez aÌ€ ébullition. Laissez cuire aÌ€ feu doux pendant 20 minutes environ. Salez si besoin est. Servez chaud en laissant les légumes. Mangez également: - Ail. L’ail est composé de nutriments qui aident à éliminer les toxines. - Artichaut. L'artichaut favorise la sécrétion de la bile et nettoie le foie. - Avocat. L'avocat, malgré qu’il soit gras possède un effet purifiant et détoxifiant, qui aide le foie à se régénérer. - Betterave. La betterave aide à combattre les toxines et nettoie le foie en profondeur. - Brocoli, chou vert, chou rouge, chou-fleur, chou de Bruxelles. Ces légumes crucifères débarrassent le foie des toxines. - Cannelle. Cette épice aide au bon fonctionnement du foie. - Curcuma. Le curcuma, est un détoxifiant puissant, qui protège et régénère le foie endommagé. - Epinards. Les épinards, et autres légumes à feuille: roquette, pissenlits, cresson, chicorée. contiennent des composés organiques très utiles à la détoxification du foie. - Graines germées. Mangez des graines germées! Graines et légumineuses germées ont un effet détoxifiant pour le foie. - Miel. Le miel bio, et particulièrement le miel de romarin, a des propriétés drainantes sur le foie. - Radis noir. Le radis noir est un des meilleurs draineur du foie. - Riz complet. Le riz est idéal pour stimule l’expulsion des toxines et désencrasser le foie. Si vous trouvez le riz un peu trop sec, versez dessus, juste une ou deux gouttes d’huile d’olive, mais pas plus. Abonnez-vous à ma sélection d'astuces et conseils hebdomadaires et recevez immédiatement mon guide du Tout Propre par e-mail!

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Groupe d'Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif. L'azathioprine: IMUREL® la 6-mercaptopurine: PURINETHOL® Cette fiche redigée en 2008 et actualisée en 2017 par les gastroentérologues du GETAID (Groupe d’Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires Digestives) a pour but de mieux faire connaître au patient le traitement qui lui est proposé. Elle est destinée aux patients atteints de maladie inflammatoire chronique intestinale (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique) car elle tient compte des modalités spécifiques d’utilisation des médicaments dans ces maladies. Elle constitue un complément à la fiche légale présente dans chaque lot de médicament. Elle peut être téléchargée gratuitement sur le site du GETAID (www.getaid.org ). INDICATIONS ET EFFICACITÉ. L'Azathioprine (Imurel®) et la 6-mercaptopurine (Purinéthol®) sont des médicaments qui freinent l'immunité qui est excessive dans les maladies inflammatoires chroniques intestinales. Ils appartiennent donc à la classe des immunosuppresseurs. Ils sont indiqués dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, modérées à sévères chez les patients chez qui une corticothérapie est nécessaire. Une réponse complète (rémission sans corticoïdes) ou incomplète (rémission avec une dose de corticoïdes plus faible que la dose de corticodépendance initiale) est obtenue dans 40 à 70 % des cas. La réponse à ces médicaments est souvent lente: elle prend en moyenne 3 mois, parfois davantage. Ce ne sont donc pas des médicaments susceptibles de résoudre une situation urgente. Le Purinéthol® est un dérivé de l’Imurel® (l’azathioprine est transformé en 6-mercaptopurine dans l’organisme) et l’action des deux médicaments est considérée équivalente (mais la dose administrée est différente). On utilise en France plutôt l’Imurel®, car le laboratoire qui le commercialise a fait des démarches pour obtenir des autorités de santé, une indication spécifique du produit dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, alors que cela n’a pas été fait pour le Purinéthol®. Ce dernier peut néanmoins être utilisé à la place de l’Imurel®. La durée optimale du traitement n’est pas connue mais tous les spécialistes considèrent qu’elle doit être prolongée au minimum plusieurs années si le traitement est efficace et bien toléré. L’Imurel® et le Purinéthol® peuvent aussi être prescrits en association avec une biothérapie (anticorps monoclonaux). On parle alors de « combo-thérapie » dont les objectifs sont à la fois d’additionner l’effet anti-inflammatoire des deux traitements, et aussi de réduire l’immunisation contre les anticorps monoclonaux grâce à l’effet immunosuppresseur de l’Imurel® et du Purinéthol®. PRÉCAUTIONS D'EMPLOI - GROSSESSE. Comme avec tous les immunosuppresseurs, les vaccins vivants sont contre-indiqués: fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose (BCG), varicelle. En revanche, les vaccins inactivés, comme celui de la grippe, peuvent être utilisés. L'association avec l'allopurinol (Zyloric®) est possible mais doit être très prudente et nécessiter une diminution de dose car elle augmente le risque d’effets secondaires. Les études de toxicologie chez l’animal ont conclu à un risque pour le foetus, dans certaines espèces, ce qui justifie la recommandation de ne pas administrer le traitement en cas de grossesse. Toutefois, des études menées chez l’homme ou la femme n’ont pas montré d’augmentation significative du risque de malformation du foetus ou d’autres complications de la grossesse par rapport au risque naturel. Aussi, si le traitement est indispensable pour contrôler la maladie, on doit envisager qu’il soit poursuivi au moment de la conception (chez l’homme et chez la femme) et tout au long de la grossesse. L'attitude à adopter vis-à-vis du traitement est donc discutée au cas par cas avec le spécialiste, en cas de désir de grossesse. La décision met en balance les risques théoriques (liés aux données chez l’animal) et ceux de la maladie intestinale elle-même. Néanmoins, les dernières recommandations du groupe ECCO (European Crohn's Colitis Organization), parues en 2015, soulignent l'intérêt qu'il y a à poursuivre ce traitement pendant la grossesse quand son indication de départ est indiscutable, les bénéfices l'emportant largement sur les risques. Par précaution, l'allaitement n’est pas officiellement recommandé, mais il faut savoir que la quantité de produit passant chez l'enfant via le lait est très faible (moins de 0,6% de la dose maternelle) et les risques pour l'enfant probablement nuls. DOSE – EFFETS INDESIRABLES – SUIVI MÉDICAL. La dose initiale est adaptée au poids de la personne et est habituellement comprise entre 2 et 2,5 mg/kg/j pour l’Imurel® et 1 et 1,5 mg/kg/j pour le Purinéthol®. Cette dose peut être augmentée ou diminuée selon l'efficacité, la tolérance et les résultats des dosages sanguins. Les effets secondaires de ces médicaments sont variés et bien connus (ces médicaments sont utilisés depuis les années 1960). Beaucoup d’entre eux peuvent être évités ou minimisés par une surveillance rigoureuse de la prise de sang. 1. Ces médicaments entraînent souvent une baisse des globules blancs, plus rarement des plaquettes et des globules rouges. La détermination du génotypage TPMT, avant institution d’un traitement par Imurel®, a également un intérêt pour savoir quels sont les patients susceptibles de faire un accident hématologique sous Imurel®. Cet effet peut se manifester dès les premiers jours: certaines personnes (moins de 1%) sont en effet très sensibles au médicament et il est fondamental de s’en apercevoir vite. C’est pour cette raison qu’ une surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) est nécessaire toutes les semaines pendant les huit premières semaines de traitement. Par la suite, il est nécessaire de maintenir pendant toute la durée du traitement une surveillance trimestrielle de la NFS. En effet, on observe d’abord généralement une baisse lente des globules blancs, en particulier des lymphocytes, qui se stabilise en général après plusieurs mois. Mais même après plusieurs années, une baisse des globules blancs reste possible, justifiant de de ne pas relacher la surveillance de la NFS.. Cette baisse tardive des globules blancs est généralement causée par des facteurs associés, comme une infection virale, la prise d’un autre médicament (allopurinol. ) ou un manque en certaines vitamines… La chute des globules blancs, lorsqu'elle est profonde, peut être responsable de fièvre et d'infections. La surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) doit donc être très stricte et les résultats doivent être immédiatement communiqués au médecin. On peut observer sous traitement une augmentation de la taille des globules rouges (baisse modérée du nombre et augmentation du volume globulaire moyen ou VGM) qui témoigne de l’action du médicament et ne prête pas à conséquences. Le Tableau ci-dessous peut vous aider à interpréter les résultats de la NFS et donne les éléments d’alerte. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol ® en attendant sa réponse. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol Ò. Appelez impérativement votre médecin notamment pour qu'il vous prescrive une surveillance biologique adaptée, et dans tous les cas avant de tenter de reprendre le traitement. 2. Certaines manifestations d'intolérance sont d'origine allergique, survenant habituellement précocement (premier mois) après le début du traitement: fièvre, éruption cutanée, douleurs des articulations, syndrome grippal,. Deux d’entre elles doivent être signalées car elles peuvent faire croire à tort à des symptômes de la maladie: les pancréatites aiguës (3 % des cas), responsables de douleurs fortes et permanentes dans la partie haute de l'abdomen, ne ressemblant pas aux spasmes habituels des MICI; leur diagnostic repose sur la mise en évidence d’une augmentation importante de la lipase sanguine; des troubles digestifs intenses (moins de 1 % des cas) avec diarrhée, douleurs abdominales, vomissements, parfois un malaise et une chute de la tension. L’arrêt du traitement doit être immédiat et définitif et permet la disparition complète des symptômes, sans séquelles. Dans certains cas, on peut tenter d’utiliser le Purinethol® en remplacement de l’Imurel® (ou l’inverse si le Purintéhol® a été utilisé en premier) car il peut être toléré environ une fois sur deux (sauf en cas de pancréatite). 3. Une toxicité hépatique (pour le foie) est possible (1-3% des cas) et ne donne le plus souvent aucun symptôme. Il faut faire un dosage des enzymes hépatiques (transaminases ASAT et ALAT, gamma-GT) avant le traitement, tous les mois pendant les trois premiers mois puis tous les trois mois. Ces anomalies sont habituellement rapidement réversibles après diminution ou arrêt du médicament. Une complication hépatique particulière, l'hyperplasie nodulaire régénérative, atteindrait préférentiellement les patients de sexe masculin ayant eu une résection intestinale étendue. Le dépistage de cette complication nécessite également la surveillance régulière du taux de plaquettes, dont la diminution progressive et tardive doit rendre vigilant. Les atteintes sévères du foie sont exceptionnelles mais doivent être repérées précocement par la prise de sang. 4. La baisse modérée de l'immunité provoquée par ces médicaments accroît légèrement le risque d'infection (environ 1% des cas). Ces infections sont surtout dues à des virus (infection à cytomégalovirus, mononucléose infectieuse, herpes, zona…); elles se manifestent surtout plus intensément, certaines d’entre elles seraient passées inaperçues sans le traitement, et sont parfois d'évolution plus prolongée. Elles sont favorisées par l'association à d'autres traitements immunodépresseurs (corticoïdes, ciclosporine, Remicade®). L’apparition subite d’une fièvre, d’une fatigue ou de ganglions inexpliqués, doit être signalée rapidement au médecin. 5. Une perte inhabituelle des cheveux est parfois constatée; elle est le plus souvent due à autre chose que le traitement et ne doit donc que très rarement conduire à son arrêt. 6. Le risque de lymphome (proliférations tumorales à partir de certaines cellules appartenant au tissu lymphoïde des ganglions, de la moelle et de certains organes, induites notamment par le virus d'Epstein-Barr) est réel mais très rare. La fréquence rapportée dans plusieurs séries de patients ayant une maladie de Crohn ou une rectocolite hémorragique traitée par Imurel® ou Purinethol® est en moyenne chaque année de 1 cas pour 1000 patients. Ce risque est plus important chez les sujets âgés (> 65 ans) et de sexe masculin. Deux types particuliers de lymphomes, très rares, mais potentiellement très graves, sont à connaître et atteignent préférentiellement les patients jeunes ( ® et le Purinethol ® n’ont pas d’effet connu sur la fertilité, chez l’homme et chez la femme. Ils ne modifient pas la qualité du sperme. Compte tenu de la sévérité de certains des effets secondaires, même s'ils sont très rares, les indications du traitement doivent être posées par un spécialiste averti. Le patient doit être bien informé des risques du traitement et des contraintes qu'il impose. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Le tabac aggrave la maladie de Crohn et tout doit être fait pour en arrêter la consommation. La prise régulière et scrupuleuse de tout traitement est nécessaire à son efficacité. Si vous éprouvez des difficultés dans ce domaine, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

La cirrhose sans alcool, vers une nouvelle épidémie. La stéatohépatite, qui peut dégénérer en cirrhose voire en cancer, ne concerne plus uniquement les patients alcooliques mais aussi de plus en plus d'obèses et de diabétiques. C'est un point de moins dans le camps des amateurs de sucres. À longueur de colonnes on nous parle surpoids, diabète et risques cardio-vasculaire… Mais en négligeant un organe qui souffre à bas bruit de nos mauvaises habitudes: le foie. Trente à cinquante pour cent des adultes américains auraient un foie trop gras. En termes médicaux, cela s'appelle la stéatose métabolique, ou NAFLD (pour «non-alcoholic fatty liver disease»), qui si elle se complique d'inflammation et d'atteintes des cellules hépatiques peut évoluer en stéatohépatite métabolique. Un terme que Vlad Ratziu, professeur d'hépatologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), préfère à l'appellation de stéatohépatite non-alcoolique («NASH»), souvent utilisée parce que les malades présentent «les mêmes lésions du foie que dans l'hépatite alcoolique, alors qu'ils boivent peu ou pas du tout d'alcool», précise le Pr Lawrence Serfaty, hépatologue à l'hôpital Saint-Antoine et co-organisateur, fin juin à l'Institut Pasteur, d'un symposium dédié à cette maladie. Graisses et fructose. La NASH peut entraîner une fibrose, qui peut évoluer en cirrhose voire en cancer, et «nous avons plein d'exemples de patients qui ne boivent pas une goutte d'alcool, n'ont jamais eu d'hépatite virale, et se voient diagnostiquer une cirrhose avec pour seul facteur de risque, le fait qu'ils boivent plusieurs sodas par jours», témoigne Lawrence Serfaty. En France, «au vu du nombre de personnes obèses ou en surpoids, on peut estimer que 20 % environ des adultes ont une stéatose», indique le Pr Ratziu. D'aucuns parlent même d'«épidémie» tant le nombre de cas augmente en parallèle de l'obésité et du diabète. Accusé principal selon Lawrence Serfaty: «Notre alimentation, trop riche en graisses et en fructose, qui est très toxique pour les cellules hépatiques. Une étude publiée début juin par des chercheurs américains dans le Journal of Hepatology, menée sur 2 634 patients, montre que les personnes buvant quotidiennement des boissons sucrées auraient 55 % de risques supplémentaires de développer une stéatose métabolique. Une autre étude américaine invitait des étudiants à manger au fast-food deux fois par jour: «en deux semaines, leurs transaminases avaient augmenté», indique Lawrence Serfaty, qui précise que cette maladie du foie trop gras est présente chez de plus en plus d'adolescents. Une maladie mal connue qui évolue sans symptômes. La difficulté est que cette maladie, mal connue des médecins, évolue en silence, sans aucun symptôme, et est le plus souvent «cachée» par d'autres facteurs de risques: surpoids ou obésité (90 % des obèses seraient concernés), voir simple excès de graisse abdominale, diabète, hypertension, dyslipidémie. «Chez ces patients, on surveille le risque d'artériosclérose, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, mais trop de médecins oublient que le foie aussi peut être atteint», regrette Vlad Ratziu. «Mais 15 à 20 % des patients n'ont aucun facteur de risque métabolique», note le Pr Serfaty. «Le diagnostic définitif ne peut être posé qu'avec une biopsie du foie, geste invasif qui ne peut évidemment pas être fait chez tout le monde», explique Lawrence Serfaty. Une hausse importante des transaminases, repérable par simple prise de sang, est toutefois un marqueur indirect de stéatohépatite, qui peut aussi être observée à l'imagerie médicale. «Quand on cherche, on trouve», conclut le Pr Serfaty. Or le diagnostic est essentiel, non seulement pour éviter que la maladie ne dégénère en cirrhose ou en cancer, mais aussi parce que «ces pathologies peuvent agraver la toxicité de certains médicaments», indique Bernard Fromenty, pharmacien et directeur de recherche de l'Inserm spécialisé en toxicologie. «Nous savons que le paracétamol est très toxique pour le foie en cas de surdosage, et le seul de toxicité serait plus bas, et les lésions plus graves chez les personnes souffrant de NASH. Certains antirétroviraux, le méthotrexate très utilisé en dermatologie et contre certains cancers du sang, et le tamoxifène contre le cancer du sein sont aussi suspectés d'être toxiques pour ces patients, même aux doses recommandées.» Problème: on ne connaît pas bien les mécanismes responsables de ces sur-toxicité, ni l'ensemble des médicaments concernés. Nouvelles molécules. Les médicaments étaient, jusqu'à peu, «pas très efficaces et assez toxiques, note l'hépatologue, mais de nouvelles molécules arrivent». L'une d'elle, développée par le laboratoire français Genfit, a montré des résultats prometteurs dans une étude pilotée par le Pr Ratziu. Il a entraîné une réversion de la stéatohépatite sans effets secondaires et «a amélioré le profil de risque cardio-métabolique» des patients, explique le médecin. Lorsque le foie est trop abîmé, la greffe est l'ultime solution, et la NASH est devenue la principale indication pour les greffes hépatiques aux États-Unis. Mais avant tout, le premier des traitements est une bonne hygiène de vie: perte de poids, exercice physique, rééquilibre du diabète éventuel. Et surtout, une meilleure alimentation. «Mieux vaut un verre de vin qu'un litre de soda!», sourit le Pr Serfaty. Conseil d'hépatologue… LA RÉDACTION VOUS CONSEILLE: