boisson naturelle qui fait maigrir conjugation french


Prendre soin de son estomac avec les huiles essentielles. L’expert: Aude Maillard, Docteur en Pharmacie, Aromathérapeute et Réflexologue. Praticienne et diplômée en aromathérapie scientifique, réflexologie plantaire et olfactothérapie, Aude Maillard a une approche très complète des huiles essentielles, à la fois scientifique et énergétique.C’est aussi et avant tout une passionnée des huiles essentielles avide de transmettre son savoir.Aude Maillard anime aujourd’hui des ateliers d’Aromathérapie Aroma-Zone et est également à votre disposition pour des consultations personnalisées: pour davantage d’informations, connectez-vous sur www.aude-maillard.fr. Si la digestion commence dans le cerveau, avec la sensation d’eau à la bouche et de salivation entamées dès que les bonnes odeurs de cuisine flottent sous les narines, l’estomac est le premier réceptacle du bol alimentaire. Il a en charge un lourd travail digestif et enzymatique. Il a pour fonction de digérer toute matière qui lui arrive en la malaxant, la lysant pour la transformer en ce qui est appelé le « chyme ». Bien au-delà de sa fonction de « bétonnière », il digère et transforme également le côté subtil de la vie. Au travers de l’expression « cela me reste sur l’estomac », l’impact des évènements contrariants est très bien retranscrit et l’on comprend qu’ils se somatisent à cet endroit précis, restant bloqués, prêt à être « rendus ». L’estomac est donc aussi le centre de la digestion émotionnelle, il sert à « digérer » nos idées, nos sentiments et nos émotions. Ces maux sont en rapport avec les contraintes matérielles (argent, temps, procédures…) parfois trop lourdes à « assimiler ». Digérer, une étape nécessaire à la vie. L’estomac – étymologiquement « stoma » qui signifie « la bouche », « l’ouverture » – doit recevoir et accueillir les aliments. Il hache menu ce que la mastication n’a pas eu le temps de faire puis il finit de lyser le repas grâce à trois types d’enzymes: l’acide chlorhydrique, la pepsine (qui casse les protéines) et la lipase qui dissout les graisses. Il faut environ deux heures pour que l’estomac se vide de la totalité de son contenu. Le bol alimentaire inutilisable tel quel par l’organisme et est alors valorisé en une matière qui devient plus assimilable par l’organisme, le « chyme ». Ensuite, les enzymes du foie et du pancréas prennent le relais pour parfaire le travail. Selon les principes de médecine traditionnelle chinoise, l’estomac appartient au principe de la terre. Il a bien pour mission de réceptionner directement l’énergie de la terre par le biais des aliments. Se rappeler les critères philosophiques de la médecine traditionnelle chinoise permet de bien comprendre les fonctionnalités et les subtilités du corps humain. L’énergie de la terre, dans le sens de l’humus, du terreau et du support fécond, est à la fois yin et yang. Elle reçoit, cultive et fait pousser pour récolter. On comprend donc que l’estomac et tous ses maux sont en rapport direct avec notre capacité à intégrer le monde qui nous entoure pour vivre, se construire, grandir et s’épanouir tout au long du chemin de vie. L’équilibre de l’estomac peut donc être perturbé par de multiples facteurs, tant alimentaires, mécaniques qu’émotionnels ou psychiques. Lui donner des petits coups de pouce de temps en temps peut contribuer non seulement à faire pétiller la digestion mais aussi à éviter « de ruminer » ou « tourner en rond ». Ecouter et réagir face aux signaux d’alarme. Les pathologies de l’esto mac résonnent souvent avec le déséquilibre de plusieurs systèmes, nerveux, digestifs, circulatoires. Leur retentissement est parfois sournois et différent d’un individu à un autre. Il peut être utile de connaître les différentes manières dont le déséquilibre gastrique peut s’exprimer: brûlure gastro-œsophagienne, irritation de la gorge, voix cassée, sensation de remontées liquides acides dans la bouche, mauvaise haleine, présence de grain de caséum coincé dans les amygdales, douleurs ou crampes au niveau du diaphragme et du plexus solaire, nausées voire vomissements, parfois troubles intestinaux. D’une manière moins évidente, d’autres symptômes comme les ronflements, les apnées du sommeil, les aphtes, la toux sèche chronique peuvent être aussi des manifestations de l’hyperacidité gastrique. Si l’équilibre semble rompu, un certain nombre de mesures s’imposent. Les premières sont alimentaires. Des aliments sont à supprimer impérativement: piments, poivre, café, crudités, orange (surtout au petit-déjeuner), alcools forts. D’autres sont à diminuer: aliments gras, fritures, vin, charcuterie. Les aliments favorables au rafraîchissement de l’estomac sont: banane, carotte, citrouille, fraise, épinard, miel, melon, pomme, pomme de terre. Le repas doit être frugal et pris assis, chaque bouchée devra être mastiquée au moins une vingtaine de fois. L’eau doit être limitée pendant la prise alimentaire car elle dilue les sucs gastriques, l’ambiance doit être au calme et à l’apaisement. Dans un intérêt énergétique, faire « les cent pas digestifs » stimule le méridien de l’estomac qui se termine sur le deuxième orteil et participe à faire redescendre la tension diaphragmatique liée à la digestion. Sur un registre aromatique, pour soutenir les estomacs fragiles, l’ HE de basilic tropical et celle de menthe poivrée sont particulièrement recommandées. Toutes les deux puissantes antispasmodiques, elles soulagent instantanément les muscles spasmés. En geste simple, prendre à la fin de chaque repas (5 jours sur 7 sur quelques semaines si besoin), 1 goutte de chaque dans une cuillère d’huile végétale de colza ou de lin permet d’ alléger la digestion, de seconder le travail stomachique, de chasser la fatigue post-prandiale et de dégager l’haleine ainsi que toute la sphère digestive haute. Attention la menthe poivrée est déconseillée au quotidien chez les sujets cardiaques ou hypertendus ainsi que les femmes enceintes et allaitantes. Si cela ne suffisait pas, ce geste simple peut être renforcé par la prise d’un peu de miel de Manuka ou d’ argile verte. En suivant les recommandations données plus bas dans le protocole aromatique spécial brûlure d’estomac. Ces deux derniers sont particulièrement cicatrisants et anti-inflammatoires voire même antibiotiques (pour le miel). Pour mieux digérer le subtil. Lorsque les inconforts gastriques sont en rapport direct avec les sphères émotionnelle et psychique, que les brûlures et les remontées acides se font remarquer les jours de stress pendant lesquels la course après le temps crée oppressions et nœuds diaphragmatiques, la solution la plus efficace pour remettre de l’ordre au niveau de l’estomac est la gestion du stress. Des exercices respiratoires privilégiant des inspirations courtes et des expirations plus longues en lâcher prise, procure une dynamisation du système nerveux parasympathique, celui qui met au repos l’organisme. Il s’en suit en quelques secondes une augmentation des sécrétions enzymatiques digestives et une augmentation du péristaltisme, favorable au confort digestif et à la détente musculaire. Les huiles essentielles à choisir spécifiquement sont celles d’ angélique, de camomille noble et de basilic tropical. A mélanger dans un flacon de 10 ml à raison de 30 gouttes chacune, puis compléter jusqu’en haut du flacon avec HV de noyau d’abricot. Cette synergie est à utiliser par 3 voies d’administration différentes: voie olfactive, 2 gouttes à respirer à l’intérieur des poignets, aussi souvent que nécessaire pour faire descendre la tension nerveuse. Voie cutanée, appliquer 10 gouttes sur l’estomac en remontant vers la gorge si besoin, 3 à 6 fois par jour, et enfin voie sublinguale: 3 à 5 gouttes en bouche 4 fois par jour. Cette fragrance aromatique a une touche rafraîchissante et procure instantanément une sensation calmante et relaxante musculaire. Les estomacs tendus ne sauront pas lui résister. Elle peut être associée à la formule proposée dans le miel de Manuka. Indications: brûlure d’estomac, inconfort gastrique, remontées acides, échauffement de l’œsophage et de la gorge.A réaliser dans un flacon de 10 ml, en verre teinté, muni d’un compte-gouttes.

recette maison pour maigrir rapidement

Foie: Symptômes. Physiologie. La fonction du foie est schématiquement celle d'un énorme filtre. Il possède également un rôle de traitement du sang chargé de nutriments qui lui parviennent. C'est à travers la veine porte hépatique que le sang riche en oxygène, en provenance des intestins, est acheminé au foie. Après être passé par les sinusoïdes du foie, où les capillaires sanguins dilatés passent entre les rangées d’ hépatocytes (cellules du foie), le sang de la veine porte et de l'artère hépatique, traverse les sinusoïdes et se déverse dans les veines centrales du foie. Il est acheminé aux veines hépatiques qui drainent le foie et se déverse dans la veine cave inférieure. A l'intérieur du foie, on trouve des macros-phagocytes stellaires, appelés également cellules Kupffer. Les macros-phagocytes stellaires sont des cellules appartenant à une variété de globules blancs de volume important, ayant pour but de débarrasser le sang des débris tels que les bactéries et les globules rouges usagés. Le rôle des hépatocytes est non seulement de produire de la bile, mais également de transformer les nutriments transportés par le sang. Le glucose (sucre) est transformé en glycogène: longue chaîne de glucides accolés les uns aux autres et servant de réserve énergétique immédiate. Les autres fonctions du foie sont (liste non exhaustive): Mise en réserve des vitamines liposolubles (solubles dans les corps gras). Maintien de la propreté du sang (détoxication): il débarrasse le sang de l' ammoniac qui se transforme en urée et est éliminée par les urines. Physiopathologie. Le terme hépatomégalie désigne un gros foie. Voici une liste non exhaustive de pathologies hépatiques avec ou sans hépatomégalie: Diagnostic différentiel. En ce qui concerne les hépatites pré-ictériques c'est-à-dire, avant que survienne la jaunisse et également pour les formes ictériques, c'est-à-dire chez les malades ne présentant pas de jaunisse, il ne faut pas confondre une hépatite aiguë avec une grippe, des poussées de rhumatismes concernant les articulations, poussée rhumatismale articulaire aiguë, une gastro-entérite, une mononucléose due à un virus d'Epstein- Barr. En ce qui concerne les hépatites ictériques c'est-à-dire au moment où survient la jaunisse, d'autres hépatites virales en dehors de l'hépatite aiguë, peuvent s'observer surtout chez les patients immunodéprimés c'est-à-dire ne présentant pas toutes les capacités pour se défendre contre les infections entre autres. Ces maladies sont (liste non exhaustive): Les infections par le cytomégalovirus. Par le virus d'Epstein-Barr. Par le virus herpès simplex. Par le virus Coxsackie. Par le virus ECHO. La seule façon de poser le diagnostic avec certitude est de rechercher les anticorps c'est-à-dire à travers une analyse sérologique. De façon générale, les hépatites de nature virales, ne doivent pas être confondues avec les hépatites faisant suite à une intoxication par l'alcool ou par un médicament. Les formes d'hépatite avec cholestase, ne doivent pas être confondues avec une obstruction cette fois-ci réelle, des voies biliaires.

comment faire pour perdre du poids rapidement suri

Les Hépatites. LES HÉPATITES. 1- RAPPELS SUR LE FOIE. Le foie est une glande annexe de l’appareil digestif, située sous le diaphragme dans la cavité abdominale. Le foie a la particularité de pouvoir se régénérer tout seul. Il assure différentes fonctions dans l’organisme: Le métabolisme des lipides et glucides: Le foie assure le maintien d’une glycémie correcte dans l’organisme par le stockage du glycogène (assemblage de molécules de glucose, fructose, galactose) et la glycogénèse en cas de baisse de la glycémie. Il dégrade également les lipides afin de fournir sa propre énergie, synthétise le cholestérol et les lipoprotéines qui permettent le transport dans le sang du cholestérol, des lipides et des acides gras. La synthèse des protéines sanguines: Par la synthèse du cholestérol et la production d’albumine, de globine, des facteurs de coagulation, des protéines du métabolisme du fer (ferritine et transferrine) et des lipoprotéines qui permettent le transport des lipides. La détoxification: Il assure la dégradation des produits toxiques en produits non toxiques pour l’organisme pour les éliminer dans les selles ou les urines (alcool, substances actives des médicaments, ammoniac, bilirubine). La production de bile: Le foie produit la bile, substance qui permet la digestion des graisses dans l’intestin grêle. 2- GÉNÉRALITÉS SUR LES HÉPATITES. L’hépatite est une inflammation du foie résultant de l’infection par un virus, de l’absorption de produits chimiques, de médicaments ou d’alcool. Parfois, l’hépatite peut être de cause auto-immune. Les hépatites sont classées en deux catégories: Les hépatites virales Les hépatites non virales. Il existe 5 virus responsables des hépatites (A, B, C, D, E). Les hépatites toxiques (non virales) sont causées la plupart du temps par la consommation de certaines substances hépatotoxiques. 3- LES VIRUS RESPONSABLES DES HÉPATITES. a- Le virus de l’hépatite A (VHA) Le virus est présent dans les selles de la personne contaminée. Transmission: consommation d’eau et d’aliments contaminés par les selles, pratiques sexuelles avec contact anal. Incubation: 2 à 4 semaines. Evolution: guérison le plus souvent, manifestation bénigne, rarement le pronostic vital peut être engagé, une fois contaminé le patient reste immunisé à vie. b- Le virus de l’hépatite B (VHB) Présent dans les différents liquides biologiques du patient infecté (sperme, sécrétions vaginales, menstruations, sang, salive). Transmission: exposition a du sang contaminé, du sperme ou tout autre liquide biologique, transmission de la mère à l’enfant lors de l’accouchement, transfusion de sang ou produit sanguin contaminé, injection avec du matériel contaminé, tatouage ou piercing avec du matériel contaminé, traitement d’acupuncture avec des aiguilles non stérilisées. Incubation: 6 semaines à 4 mois. Évolution: la plupart du temps asymptomatique de découverte fortuite, évolution la plupart du temps vers la guérison (rare) ou vers la chronicité, la cirrhose, le carcinome hépatocellulaire. c- Le virus de l’hépatite C (VHC) Présent dans le sang du patient. Transmission: idem que l’hépatite B avec possible échange de sang (menstruation, lésions vaginales, coupure…). Incubation: 7 à 8 semaines mais variable entre 2 à 26 semaines. Evolution: silencieuse le plus souvent asymptomatique, évolution possible vers la chronicité, la cirrhose, le carcinome hépatocellulaire. d- Le virus de l’hépatite D (VHD) Présent chez les sujets contaminés par le VHB. Transmission: contact avec du sang ou des liquides biologiques d’une personne contaminée. Incubation: 5 à 12 semaines. Evolution: guérison dans la plupart du temps. e- Le virus de l’hépatite E (VHE) Présent dans les selles. Transmission: idem que l’hépatite A, consommation de viande dont l’animal est contaminé. Incubation: 15 à 75 jours. Evolution: guérison sans séquelle, gravité chez la femme enceinte (mortalité importante). 4- LES HÉPATITES NON VIRALES. Plusieurs causes aux hépatites toxiques: La consommation de médicaments Hépatites cytolytiques: nécrose des cellules hépatiques Hépatites cholestatiques: gêne dans l’élimination de la bile Plusieurs médicaments peuvent induire une hépatite mais le plus courant est le paracétamol qui peut entraîner des hépatites fulminantes (apparition brutale d’une atteinte hépatique et cérébrale évoluant rapidement vers le coma) Ingestion de champignons non comestibles: amanite phalloïde Intoxication par tétrachlorure de carbone et hydrocarbone Consommation excessive d’alcool Consommation de plantes toxiques.

menu hebdomadaire pour maigrir vite

Détox: 7 Plantes Pour Nettoyer Le Foie. Le foie est la plaque tournante de la détoxication. Nous ne pouvons pas survivre sans foie alors que nous pouvons nous passer de notre estomac ou de notre colon. Le foie joue un rôle d’une véritable usine pour transformer les protéines, les glucides et les lipides en substances utilisables par nos. Il stock le sucre sous forme de glycogène pour un usage ultérieur: c’est un acteur important dans la régulation de la glycémie. C’est dans le foie que la bile est fabriquée et qui va émulsionner les lipides. C’est dans le foie que se fabrique le cholestérol qui un précurseur de la synthèse de nos hormones sexuelles. La fonction biliaire est le grand filtre du corps. Le foie est un organe souvent atteint par les congestions et surcharges. Son drainage est donc important autant en entretien qu’en curatif. Une vésicule biliaire qui fonctionne bien permet d’éviter la formation de boues et calculs biliaires. Signes et manifestations indiquant l’utilité d’utiliser des plantes pour drainer cet organe: Insuffisance hépatique, Nausées, Troubles et lourdeurs de l’appareil digestif, Alternance de diarrhées et constipation, Vertiges, Maux de têtes, Urticaire. Drainage de la sphère hépatique. Cure phytothérapie # 1: Préparer la cure avec un mélange(1) de 100 g de racines de pissenlit concassées et 100 g de copeaux d’aubier de tilleul et un mélange(2) avec 50 g de romarin et 50 g de fumeterre. Faire une décoction avec 10 g de tilleul pissenlit pendant 5 minutes, arrêter le feu, ajouter 6 g du mélange romarin fumeterre. Dose d’une cuillère à soupe. Cure sur 21 jours. Cure phytothérapie # 2: Tisane de feuilles d’artichaut (6 g pour ¼ litre d’eau par repas), ½ heure avant un repas, active la sphère hépatique, foie et vésicule biliaire. Cure phytothérapie # 3: Préparer le composé de feuilles suivant: mélisse +sauge + 2 parts de pissenlit + 2 parts d’artichaut. Infusion du mélange (une cuillère à soupe par tasse) après les repas durant 15 jours. Cure phytothérapie # 4: Un drainage simple avec une décoction (5 minutes) de 20 g d’aubier de tilleul concassé, pour ¾ litre d’eau. A boire dans la journée. Cure de 3 semaines. Cure phytothérapie # 5: Faire une synergie de plantes: fumeterre 0,08 g + artichaut 0,08 g + radis noir 0,08 g + chardon-marie 0.08 g. Préparer des gélules contenant 0,32 g par gélule, de poudre de cette synergie de plantes. Prendre 1 gélule avant les 2 repas pendant 3 semaines. Cure phytothérapie # 6: Faire une synergie de plantes: fumeterre 0,08 g + boldo 0,08 g + pissenlit racines 0,20 g. Préparer des gélules contenant 0,36 g par gélule, de poudre de cette synergie de plantes. Prendre 1 gélule avant les 2 repas. Cure sur 3 semaines. Cure phytothérapie # 7: Masser légèrement la zone hépatique avec un mélange, dans le creux de la main, d’un peu d’huile d’amande douce et quelques gouttes de lavande et de romarin. Maintenir cette zone au chaud pour favoriser la circulation sanguine dans la sphère hépatique. Ces massages activent les échanges et atténuent la congestion. Cure phytothérapie # 8: Drainage par gemmothérapie. Le macérat glycériné extrait de bourgeon de Romarin officinale a une activité hépato-protectrice. Diluer dans un peu d’eau 15 gouttes et 3 fois par jour. Cure phytothérapie # 9: Drainage homéopathique avec phosphorus 15 CH à raison de 5 granules 2 fois par semaines. Cure phytothérapie # 10: Drainage homéopathique avec Carduus Marianus pour le lobe gauche + Chelidonium Majus pour le lobe droit + Taraxacum dens Leonis pour le lobe central en TM (3 CH), qsp 1 flacon de 30 ml – (qsp=quantité suffisante pour). Posologie: 10 à 15 gouttes, 1/4 d’heure avant les repas. Drainage de la vésicule biliaire et atonie vésiculaire. Cure phytothérapie # 1: Drainage homéopathique avec Raphanus Sativus TM + Radis Noir TM. (TM=Teinture mère) Une cuillère à café dans un jus de citron tiède. Prise à jeun. Cure de 12 jours. En ampoules: 1 ampoule par jour. Cure phytothérapie # 2: Drainage homéopathique de la vésicule avec chelidonium majus 4CH, à raison de 3 granules au réveil. Cure phytothérapie # 3: Pour drainer la vésicule lors de lithiase biliaire. Faire une synergie de plantes: fumeterre 0,1 5 g +racines de radis noir 0.25 g. Préparer des gélules contenant 0,40 g par gélule de cette synergie de plantes. Prendre 1 gélule le matin avec 2 gélules d’artichaut dosées à 0,25 g. Cure sur 3 semaines. Cure phytothérapie # 4: Drainage homéopathique de la vésicule avec chelidonium majus 4CH. Prendre 1 gélule le matin avec 2 gélules d’artichaut dosées à 0,25 g. Cure sur 3 semaines. Plantes du drainage. Elle peut remplacer avantageusement le beurre pour les personnes fragiles du foie, des intestins, du système circulatoire et du cœur.

graisse abdominale homme arbre opéré

Protéger son foie par les médecines douces. La majorité des thérapeutes qui pratiquent les médecines naturelles reconnaissent l’importance majeure du foie dans le fonctionnement de l’organisme. En revanche, la médecine officielle s’y intéresse très peu. Elle nous offre la vaccination contre l’hépatite B (un désastre) et la greffe du foie… lorsqu’il est déjà trop tard. Seule la médecine alternative sait tirer parti des dons de la nature afin de préserver notre foie ou de le guérir lorsqu’il est malade. Le foie est la glande la plus volumineuse de l’organisme ce qui lui permet d’assurer un travail colossal indispensable à la vie. Sans rentrer dans les détails, on peut résumer l’activité du foie à trois fonctions: Métabolique: le foie joue un rôle majeur dans le métabolisme des sucres, des protéines et des graisses. Synthétique: des protéines à partir des acides aminés, du cholestérol et des sels biliaires qui constituent la bile indispensable à l’absorption des graisses. Épurative: Le foie « détoxique » la plupart des « poisons » absorbés par l’alimentation, dont les médicaments, qu’il transforme en composés non toxiques. Il assure avec les reins l’élimination des déchets produits par notre métabolisme. Le foie, constamment agressé. Il est fondamental de garder un foie sain si l’on veut jouir d’une bonne santé. Malheureusement, il souffre beaucoup tout au long de notre vie car les facteurs d’agression du foie sont multiples. Citons en premier lieu l’incroyable consommation de médicaments qui caractérise notre société. Je pense en particulier aux antidépresseurs, aux somnifères, aux antibiotiques mais aussi à la pilule contraceptive, mal nécessaire mais toxique pour le foie. Je pense également à notre alimentation trop riche, trafiquée ou contaminée par des pesticides et des conservateurs. L’abus d’alcool (la France détient à ce niveau un triste record) est également un facteur majeur de souffrance hépatique. C’est pourquoi, je conseille à tous mes patients d’entreprendre plusieurs fois par an une cure de désencrassement et de revitalisation du foie. Pour ce faire, la phytothérapie nous offre de nombreux remèdes comme le pissenlit, l’artichaut, le chardon Marie ou la fumeterre. Mais, c’est avec le Desmodium que j’obtiens les résultats les plus spectaculaires. Le desmodium, LE grand remède du foie. L'action de cette plante très répandue en Afrique (du Sénégal au Congo en passant par la Côte d’Ivoire) a été découverte par le Dr Pierre Tubéry et son épouse le Dr Anne-Marie Tubéry. Leurs recherches leur ont permis de découvrir qu'en Afrique, le Desmodium Adscendens est utilisé par les tradipraticiens pour diverses affections hépatiques. Cette plante herbacée vivace fréquente généralement les lieux humides ou le pied des palmiers à huile. Ce sont ses saponosides qui sont responsables de son action hépatorégulatrice. Une étude clinique réalisée sur des hommes atteints d’hépatite B à l’hôpital de Bamako, au Mali, a ainsi montré que l’administration d’une décoction de Desmodium entraîne une rapide diminution de la bilirubine (l’élévation anormale de la bilirubine dans le sang reflète un mauvais fonctionnement du foie et de la vésicule biliaire et se traduit par une « jaunisse » ou ictère). Son emploi est on ne peut plus simple. Il suffit de faire bouillir pendant 15 minutes 10 grammes de plante sèche (tiges et feuilles) dans un demi-litre d’eau et de filtrer. On obtient une boisson que l'on consommera dans la journée et continuer le traitement jusqu’à disparition des symptômes. Malheureusement la plante sèche ne se trouve que chez les herboristes. En revanche, on peut en trouver dans presque toutes les boutiques bio tant son succès dans les pathologies hépatiques est reconnu désormais. On prend alors du Desmodium en gélules (voir ici) Dose habituelle. Prendre 2 gélules 3 fois par jour. Prendre 1 gélule 3 fois par jour. Associer au desmodium un grand remède homéopathique des hépatites: Phosphorus. En pharmacie, procurez-vous un tube de granules de Phophorus en 7 CH et en 15 CH. Phosphorus 7 CH: 3 granules une fois par jour. Phosphorus 15 CH: 3 granules le 8ème jour, le 16ème, le 24ème et le 32ème (ne pas prendre la 7 CH ces jours-là.) Les hépatites virales. Ce sont des inflammations aiguës du foie provoquées par un virus. Les 3 virus les plus fréquemment rencontrés sont les virus A, B et C. Mais d’autres maladies virales (comme la mononucléose) peuvent aussi provoquer des hépatites. Cependant, seules les hépatites B et C peuvent évoluer vers la chronicité avec le risque de développer une cirrhose ou un cancer du foie. Le traitement des hépatites virales en médecine naturelle donne des résultats spectaculaires mais il faut bien distinguer la phase aiguë (pendant la maladie) de l’éventuelle phase chronique (séquelles d’une hépatite ancienne). L’hépatite aiguë caractérisée par différents signes comme le teint jaune, la fatigue, des troubles digestifs, des transaminases augmentées au niveau de la biologie sanguine, s’améliore en une semaine, et disparaît en 2 à 4 semaines avec le desmodium. Protéger le foie lors des cures de chimiothérapie. La prévention des effets hépato-digestifs de la chimiothérapie anticancéreuse est aussi une bonne indication du desmodium. Il faut prendre 2 gélules 3 fois par jour, à commencer 2 à 3 jours avant la chimiothérapie et continuer si possible pendant la durée de celle-ci. Arrêter lorsque l’état digestif est normalisé. Le silicium organique constitue une bonne association au desmodium pour minimiser les nombreux effets secondaires de la chimiothérapie anti-cancéreuse. Rôle de la vésicule biliaire dans la colite hépatique, plus connue sous le nom "crise de foie" Le foie fabrique quotidiennement environ 1 litre de bile qui est stockée dans la vésicule biliaire avant d’être expulsée dans l’intestin. La bile est absolument nécessaire pour la digestion des graisses. Certaines personnes (surtout si leur alimentation est grasse) sécrètent une bile trop épaisse, « boueuse ». Ce phénomène peut être à l’origine de certains malaises digestifs que l’on désigne sous le nom de « crise de foie ». Lorsque le phénomène s’accentue, la vésicule peut être le siège de calculs biliaires responsables de la crise de colite hépatique. Le traitement naturel des crises de foie sera le desmodium à raison de 6 capsules par jour (3 le matin à jeun et 3 le soir au coucher). Dissoudre et évacuer les calculs biliaires et rénaux. En cas de calculs vésiculaires, on réalise en plus la préparation suivante: Prendre un radis noir de la grosseur d’un poing, le couper en tranches en gardant les pelures. Y ajouter une cuillère à soupe de graines de lin et une pincée de feuilles de cassis (groseiller noir). Faire bouillir le tout dans un litre d’eau et lorsque le liquide se réduit à la moitié de son volume initial, le passer à travers une étamine. Verser dans une bouteille et y ajouter un demi-litre d’eau de vie (40 à 45°). Laisser reposer le mélange pendant 2 à 3 jours. Prendre un verre à liqueur de cette solution le matin au lever et le soir au coucher. Le traitement doit se poursuivre sur une période de vingt jours. Il faudra l’interrompre pendant vingt jours et le reprendre ensuite si nécessaire. C'est un peu compliqué, je vous l'accorde. Si vous voulez faire plus simple procurez-vous des bâtons d'aubier de tilleul!en boutique bio) dont vous ferez des infusions. Pour en savoir plus sur l'aubier de tilleul lisez cet article. La Vie Naturelle Tél.: 0 800 404 600 Site: www.la-vie-naturelle.com. Ces conseils ne vous dispensent pas de consulter un thérapeute des médecines alternatives. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com. Pour accéder directement à une liste de naturopathes dans les plus grandes villes, cliquez sur un des liens ci-dessous.

Pasteur. Une hépatite est une inflammation du foie causée par des substances toxiques, ou par des virus (majorité des cas). A ce jour, 5 virus provoquant une infection ciblée et une inflammation du foie ont été identifiés. Ces virus, désignés par les lettres A, B, C, D, et E, diffèrent par leur mode de transmission (féco-orale pour les virus A et E; parentérale pour les virus B et C) et leur agressivité. Hépatite B: plus de 370 millions de porteurs chroniques (pouvant transmettre le virus), et plus de 600 000 décès annuels. Hépatite C: de 130 à 170 millions de porteurs chroniques dans le monde, et près de 350 000 décès annuels. Aidez-nous à faire avancer la recherche. Cause. Dès que les virus atteignent le foie, ils pénètrent dans ses cellules, les hépatocytes, et s’y multiplient. Le système immunitaire qui assure les défenses de l’organisme détruit alors les cellules infectées, ce qui provoque l’inflammation du foie. Des symptômes caractéristiques de l’inflammation aiguë du foie sont éventuellement observés lors de la contamination par ces virus et peuvent durer plusieurs semaines: jaunissement de la peau et des yeux (jaunisse ou ictère), urines foncées, selles décolorées, fatigue extrême, nausées, vomissements et douleurs abdominales. Il est impossible de distinguer les différentes formes d’hépatites sur la base des symptômes de la phase aiguë de la maladie. Au contraire des virus de l’hépatite A et de l’hépatite E, les virus de l’hépatite B et de l’hépatite C peuvent conduire à un état de portage chronique, signifiant que le sujet ne se débarrasse pas du virus et peut développer de nombreuses années plus tard les complications graves d’une hépatite chronique: cirrhose et cancer du foie. Alors que les virus des hépatites A et B ont été identifiés dans les années 1960-1970, les virus des hépatites C et E, antérieurement désignés sous le nom d’hépatites « non A- non B » ont été identifiés plus récemment, en 1989-1990. Hépatite B. L’hépatite B est l’une des principales maladies humaines: on estime à 2 milliards le nombre de personnes ayant été infectées par le virus, dont plus de 370 millions sont des porteurs chroniques et peuvent transmettre le virus pendant des années. Les porteurs chroniques sont exposés à un risque élevé de décès par cirrhose du foie ou cancer du foie, maladies qui font environ un million de morts chaque année. Symptômes. L’hépatite B aiguë est souvent asymptomatique, ou provoque des symptômes évoquant une grippe (perte d’appétit et troubles digestifs, nausées, vomissements, fatigue, fièvre). Une personne infectée sur trois présente les symptômes caractéristiques d’une inflammation aiguë du foie (jaunisse ou ictère, urines foncées, selles décolorées). La période d’incubation de l’hépatite B varie de 45 à 180 jours, avec une moyenne située entre 60 et 90 jours. Il est important de souligner que chez près 1 personne sur 10, et encore plus fréquemment chez le nourrisson et l’enfant en bas âge, l’hépatite B aiguë ne guérit pas et devient une infection chronique. La plupart de ces porteurs chroniques n’ont pas de symptômes apparents bien que leur foie présente des signes d’inflammation et qu’ils restent susceptibles de contaminer leur entourage. Epidémiologie. Dans la plupart des pays en développement (en Afrique subsaharienne, dans une grande partie de l’Asie et dans le Pacifique), les porteurs chroniques représentent 8% à 15 % de la population. Dans ces régions, le cancer du foie causé par l’hépatite B figure parmi les trois premières causes de décès par cancer chez l’homme. L’Amazonie et le sud de l’Europe orientale et centrale sont également très touchés. Au Moyen-Orient et dans le sous-continent indien, les porteurs chroniques représentent 5% environ de la population. L’infection est moins courante en Europe occidentale et en Amérique du Nord, où les porteurs chroniques représentent moins de 1% de la population. En France, on estime qu’environ 300 000 personnes seraient des porteurs chroniques du virus de l’hépatite B (VHB), dont 9% seraient également co-infectées par le VIH. Transmission. Le virus de l’hépatite B se transmet par tous les liquides et sécrétions biologiques, le plus souvent par contact sexuel et par le sang. L’hépatite B est considérée comme une maladie infectieuse extrêmement contagieuse: le virus de l’hépatite B est 50 à 100 fois plus infectieux que celui du SIDA. Les principales voies de transmission sont les contacts sexuels, les injections (toxicomanie) et transfusions à risques, la transmission de la mère à l’enfant à l’accouchement et le contact étroit avec une personne infectée. Statistiquement dans le monde, les modes de transmission les plus fréquents sont de la mère à l’enfant, entre enfants d’une même famille et par réutilisation de seringues et d’aiguilles non stérilisées. Dans de nombreux pays en développement, la quasi totalité des enfants sont infectés par le virus. Le virus ne peut être transmis ni par l’eau ou les aliments contaminés, ni par simple contact sur les lieux de travail. Traitement. Il n’existe pas de médicament permettant de traiter une hépatite aiguë pour améliorer les chances de guérison. L’efficacité des produits dits hépatoprotecteurs (protégeant le foie) n’est pas démontrée. La personne infectée doit attendre que le système de défense de son organisme vienne naturellement à bout des virus. Aussi longtemps que la guérison n’est pas intervenue, les liquides et sécrétions naturelles du corps - sang, sperme, sécrétions vaginales, salive - restent contagieux. Une fois l’hépatite guérie, le foie retrouve un état normal et le patient est alors protégé toute sa vie contre cette maladie. L’hépatite B chronique est traitée chez certains par l’Interféron-alpha et par des médicaments anti-viraux spécifiques comme la Lamivudine, l’Adefovir ou l’Entecavir, mais il s’agit de traitements dont le coût se chiffre en milliers d’Euros auxquels l es malades des pays en développement ne peuvent accéder. De plus, des virus résistants se développent fréquemment lors de ces traitements. En cas de cirrhose, une greffe du foie peut être pratiquée. Le vaccin. En raison de la faible efficacité des traitements, la vaccination contre l’hépatite B est la principale mesure fiable et importante pour se protéger de cette maladie. Depuis 1981, on dispose de vaccins anti-hépatite B très efficace, dont un mis au point à l’Institut Pasteur (GenHevac B). Trois injections de ce vaccin confèrent à 98% des personnes vaccinées une protection contre une infection par le virus de l’hépatite B. Chez 90% des personnes vaccinées, cette protection dure au moins 10 ans, probablement même toute la vie. Ce vaccin de surcroît prévient la survenue des graves complications que sont les hépatites aiguës fulminantes, les cirrhoses, et les cancers du foie. A l’Institut Pasteur. Le laboratoire de Pathogenèse des virus de l’hépatite B (Institut Pasteur/Inserm 845), dirigé par Marie-Louise Michel, étudie la réponse immunitaire aux différentes protéines du virus chez des sujets infectés. Les chercheurs ont conçu un candidat-vaccin thérapeutique pour les porteurs chroniques du virus, actuellement en cours d’essai clinique sous l’égide de l’ANRS (phase II, vaccin ADN combiné aux anti-viraux). Un autre axe de recherche de l’équipe porte sur les mécanismes d’inflammation et de régénération du foie dans des modèles animaux. Muriel Vray, au sein de l’ unité d’Epidémiologie des maladies émergentes, coordonne une étude sur la couverture vaccinale des enfants de moins de 5 ans au Sénégal et en République Centrafricaine. Christine Neuveut, au sein de l’ unité Hépacivirus et immunité innée, établit l’identification des effecteurs cellulaires impliqués dans la réplication et la pathogenèse du VHB. Hépatite C. Le virus de l’hépatite C (VHC) a été identifié en 1989 comme l’ agent majeur des hépatites post-transfusionnelles antérieurement désignées sous le nom « d’hépatites non-A, non-B ». Le VHC est classé dans un genre à part (hepacivirus) au sein de la grande famille des Flaviviridae, qui comprend également de nombreux autres virus importants sur le plan médical ou vétérinaire, comme par exemple le virus de la fièvre jaune, celui de la dengue, du Nil occidental (genre flavivirus), ou encore le virus de la diarrhée bovine (genre pestivirus). L’homme et le chimpanzé sont apparemment les seules espèces sensibles à l’infection par le virus de l’hépatite C. Lors de la réplication du génome viral, des erreurs sont fréquentes et conduisent à la circulation d’un grand nombre d’espèces moléculaires virales dans la population humaine. On regroupe les variants viraux identifiés à ce jour en 7 génotypes qui présentent des susceptibilités variables aux traitements. Symptômes. L’hépatite C aiguë survient après une période d’incubation moyenne de 6 à 10 semaines. Elle est majoritairement asymptomatique. Lorsqu’elle est symptomatique, les symptômes sont semblables à ceux observés au cours d’autres hépatites virales (fatigue, nausées, douleurs suivies par l’apparition d’urines foncées et d’un ictère). A ce stade, l’état général du foie, que l’on peut estimer en mesurant la concentration des transaminases dans le sang, est peu affecté. Dans de rares cas, l’infection par le VHC peut déclencher un dysfonctionnement grave du foie (hépatite fulminante). La guérison est affirmée par l’absence de détection du virus dans le sang au-delà de 6 mois après l’infection aiguë et la présence d’anticorps anti-VHC. Il est admis que seuls 15 à 35% des hépatites C aiguës, symptomatiques ou non, vont évoluer vers une guérison, alors que 65 à 85% des patients infectés vont développer une infection chronique. Celle-ci peut conduire à une dégradation progressive du foie, conduisant à une cirrhose. En Europe et en Amérique du Nord, le risque d’une telle évolution est évalué à 20%, 10 à 20 ans après l’infection, et serait plus élevé au Japon. Trois facteurs principaux participent au risque de cirrhose: la durée de l’infection virale chronique, l’âge au moment de la contamination, et l’association d’une consommation importante d’alcool. A partir du stade de cirrhose du foie, il existe un risque important de progression vers un carcinome hépatocellulaire, avec un taux de 1 à 4% par an. L’état de cirrhose liée à l’hépatite C représente une indication majeure de transplantation hépatique. Le développement de thérapies efficaces anti-VHC, actuellement en cours, permettra d’inhiber la réinfection du greffon sain par le VHC du patient, et donc d’augmenter la survie globale des transplantés pour cirrhose C (actuellement de l’ordre de 70% à 5 ans post-transplantation). Epidémiologie. Les données épidémiologiques actuelles permettent d’évaluer à environ 130 à 170 millions le nombre de porteurs chroniques du virus de l’hépatite C dans le monde, avec une séroprévalence moyenne d’environ 2,2 %. Cette prévalence est variable selon les pays: très faible en Europe du Nord, plus élevée en Asie du Sud-est et en Afrique, atteignant plus de 20% en Egypte. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) évalue à près de 350 000 le nombre des décès annuels consécutifs aux infections par le virus de l’hépatite C. En France, on estime à environ 400 000 le nombre de personnes séropositives pour le VHC dont 65% en infection chronique, et à 4 000 le nombre de nouveaux cas d’infection par an. On estime que 24% des patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sont également infectés par le VHC. L’évolution silencieuse de la maladie et la fréquence élevée d’établissement d’infections chroniques expliquent l’existence d’un grand réservoir de sujets infectés. Transmission. Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par voie sanguine (transfusion, utilisation de drogues par voie intraveineuse, transplantation d’organes). La transmission par voie transfusionnelle a été la plus répandue avant l ’introduction du dépistage systématique des dons du sang en 1991 dans les pays développés, où elle est désormais maîtrisée. On estime que les injections à risque (notamment de drogues), pratiquées avec du matériel non stérile, ou la transfusion de produits sanguins contaminés sont chaque année à l’origine de 2 millions de nouvelles infections par le virus de l’hépatite C dans le monde. Le risque de transmission materno-fœtal du VHC est de l’ordre de 5% si le VHC est détectable dans le sang de la mère au moment de la naissance. Bien que la transmission par voie sexuelle soit controversée, elle n’a jamais été exclue. Les co-infections VHC / VIH sont un problème croissant dans les pays où l’épidémie d’infection par le VIH est concentrée et chez les consommateurs de drogues injectables. Il est à noter que dans environ 10% des cas d’hépatite C, aucun facteur de risque n’est retrouvé et on regroupe ces cas sous le terme d’« hépatites sporadiques ». Le traitement. Le traitement actuel associe l’administration d’interféron-alpha pégylé et de ribavirine. Ce traitement, dont les effets secondaires peuvent être importants, n’est pas préconisé dans la phase aiguë de la maladie, qui aboutit généralement à une guérison spontanée, mais seulement dans 15 à 30 % des cas. Le traitement est administré dans le cas d’infections chroniques lorsque la fibrose hépatique devient importante. La durée du traitement (6 à 12 mois) dépend de plusieurs facteurs, dont la nature du génotype viral. Le succès du traitement est déclaré quand la virémie (dosage du virus dans le sang) reste indétectable et les transaminases durablement normalisées pendant au moins 6 mois après l’arrêt du traitement (réponse virologique soutenue). L’efficacité globale du traitement atteint 80% dans les cas d’infection par les génotypes 2 ou 3, mais est d’environ 45% dans les cas d’infection par les virus les plus résistants au traitement (génotype 1). De nouvelles approches thérapeutiques ciblant spécifiquement le virus ont été développées au cours des dernières années, grâce à une meilleure connaissance de la structure et de la fonction des protéines virales. Ainsi, des essais cliniques récents associant l’interféron-alpha et la ribavirine à différentes petites molécules synthétisées chimiquement et destinées à bloquer spécifiquement une des enzymes du virus (notamment la protéase majeure) ont montré une augmentation très nette (20%) du taux de guérison chez des patients infectés avec le VHC de génotype 1, soit une réponse virologique soutenue d’environ 60-70%. Une tri-thérapie anti-VHC associant l’interféron-alpha, la ribavirine, et un inhibiteur chimique de la protéase majeure du VHC est maintenant disponible. Cependant le coût de cette trithérapie est très élévé (environ 40,000 €) et les malades des pays en voie en développement ne peuvent facilement en bénéficier.Par ailleurs, Différentes autres molécules anti-VHC (ciblant la polymérase ou d’autres protéines non structurales du virus) sont continuellement passées au crible des essais cliniques afin d’augmenter l’arsenal thérapeutique contre cette infection. Par ailleurs, on cherche également à developper la production de certains produits naturels qui se sont montrés efficaces contre le VHC et la recherche de vaccins thérapeutiques et préventifs est toujours en cours. Vaccin. Il n’existe aucun vaccin à l’heure actuelle contre l’hépatite C. Ainsi, le moyen le plus efficace de lutter contre l’hépatite C réside en la maîtrise du risque de transmission nosocomiale du VHC (transfusions sanguines, injections à risque, etc) et la politique de réduction des risques chez les usagers de drogues injectables. Le dépistage des personnes à risque, notamment des personnes ayant reçu des produits sanguins avant 1992, constitue également un élément important de la lutte contre cette infection. A l’Institut Pasteur. L’ unité Hépacivirus et immunité innée, dirigée par Eliane Meurs, étudie les modes d’interaction du virus de l’hépatite C et du virus de l’hépatite B avec leur hôte commun (hépatocytes), dans le but de développer de nouvelles approches pour inhiber leur réplication, propagation et maintien dans l’hôte. Les projets principaux incluent la caractérisation des interactions du virus de l’hépatite C avec des composants de la voie d’induction de la réponse immune innée des cellules (groupe Eliane Meurs), la caractérisation des mécanismes impliquées dans l’entrée du VHC et dans son transport intracellulaire (groupe de Agata Budkowska) et la caractérisation des effecteurs cellulaires impliqués dans la réplication et la pathogenèse du VHB (groupe de Christine Neuveut). L’ unité Epidémiologie des maladies émergentes dirigée par Arnaud Fontanet effectue une étude sur l’épidémiologie et le traitement des infections par le VHC en Égypte, pays où la prévalence de l’infection par le VHC est la plus élevée au monde, atteignant 45% chez les plus de 40 ans en zone rurale. Cette équipe coordonne le site de recherche de l’ANRS sur les hépatites virales en Egypte. L’ unité d’Immunobiologie des cellules dendritiques, dirigée par Matthew Albert, est associée à ce projet, et s’intéresse notamment aux biomarqueurs associés à la guérison spontanée de l’hépatite C en phase aiguë (projet SPHINX financé par la Communauté Européenne). Par ailleurs, un programme international de recherches sur le VHC, initié par la Direction du Réseau international des instituts Pasteur, est coordonné à l’Institut Pasteur par Pascal Pineau, de l’ unité de recherche Organisation nucléaire et oncogenèse, par Vincenzo Barnaba, Angela Santoni (Université de Rome), Pénélope Mavromara (Institut Pasteur Hellénique, Athènes, Grèce) et Sergei Mukomolov (Institut Pasteur de Saint Petersbourg). Un consortium intitulé DHEVIRT ( Decoding HEpatitis VIruses-Related Tumors ) regroupe ces différents groupes et certains des groupes de l’Institut Pasteur, nommés ci-dessus. Ce consortium étudie les interactions entre le VHB ou le VHC et leur micro-environnement tissulaire (foie, tissu lymphoide) afin de caractériser les éléments déclenchant le processus de tumorigenèse et d’identifier des outils utilisables en clinique.