comment faire pour maigrir rapidement naturellement bien sur


Groupe d'Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif. L'azathioprine: IMUREL® la 6-mercaptopurine: PURINETHOL® Cette fiche redigée en 2008 et actualisée en 2017 par les gastroentérologues du GETAID (Groupe d’Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires Digestives) a pour but de mieux faire connaître au patient le traitement qui lui est proposé. Elle est destinée aux patients atteints de maladie inflammatoire chronique intestinale (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique) car elle tient compte des modalités spécifiques d’utilisation des médicaments dans ces maladies. Elle constitue un complément à la fiche légale présente dans chaque lot de médicament. Elle peut être téléchargée gratuitement sur le site du GETAID (www.getaid.org ). INDICATIONS ET EFFICACITÉ. L'Azathioprine (Imurel®) et la 6-mercaptopurine (Purinéthol®) sont des médicaments qui freinent l'immunité qui est excessive dans les maladies inflammatoires chroniques intestinales. Ils appartiennent donc à la classe des immunosuppresseurs. Ils sont indiqués dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, modérées à sévères chez les patients chez qui une corticothérapie est nécessaire. Une réponse complète (rémission sans corticoïdes) ou incomplète (rémission avec une dose de corticoïdes plus faible que la dose de corticodépendance initiale) est obtenue dans 40 à 70 % des cas. La réponse à ces médicaments est souvent lente: elle prend en moyenne 3 mois, parfois davantage. Ce ne sont donc pas des médicaments susceptibles de résoudre une situation urgente. Le Purinéthol® est un dérivé de l’Imurel® (l’azathioprine est transformé en 6-mercaptopurine dans l’organisme) et l’action des deux médicaments est considérée équivalente (mais la dose administrée est différente). On utilise en France plutôt l’Imurel®, car le laboratoire qui le commercialise a fait des démarches pour obtenir des autorités de santé, une indication spécifique du produit dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, alors que cela n’a pas été fait pour le Purinéthol®. Ce dernier peut néanmoins être utilisé à la place de l’Imurel®. La durée optimale du traitement n’est pas connue mais tous les spécialistes considèrent qu’elle doit être prolongée au minimum plusieurs années si le traitement est efficace et bien toléré. L’Imurel® et le Purinéthol® peuvent aussi être prescrits en association avec une biothérapie (anticorps monoclonaux). On parle alors de « combo-thérapie » dont les objectifs sont à la fois d’additionner l’effet anti-inflammatoire des deux traitements, et aussi de réduire l’immunisation contre les anticorps monoclonaux grâce à l’effet immunosuppresseur de l’Imurel® et du Purinéthol®. PRÉCAUTIONS D'EMPLOI - GROSSESSE. Comme avec tous les immunosuppresseurs, les vaccins vivants sont contre-indiqués: fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose (BCG), varicelle. En revanche, les vaccins inactivés, comme celui de la grippe, peuvent être utilisés. L'association avec l'allopurinol (Zyloric®) est possible mais doit être très prudente et nécessiter une diminution de dose car elle augmente le risque d’effets secondaires. Les études de toxicologie chez l’animal ont conclu à un risque pour le foetus, dans certaines espèces, ce qui justifie la recommandation de ne pas administrer le traitement en cas de grossesse. Toutefois, des études menées chez l’homme ou la femme n’ont pas montré d’augmentation significative du risque de malformation du foetus ou d’autres complications de la grossesse par rapport au risque naturel. Aussi, si le traitement est indispensable pour contrôler la maladie, on doit envisager qu’il soit poursuivi au moment de la conception (chez l’homme et chez la femme) et tout au long de la grossesse. L'attitude à adopter vis-à-vis du traitement est donc discutée au cas par cas avec le spécialiste, en cas de désir de grossesse. La décision met en balance les risques théoriques (liés aux données chez l’animal) et ceux de la maladie intestinale elle-même. Néanmoins, les dernières recommandations du groupe ECCO (European Crohn's Colitis Organization), parues en 2015, soulignent l'intérêt qu'il y a à poursuivre ce traitement pendant la grossesse quand son indication de départ est indiscutable, les bénéfices l'emportant largement sur les risques. Par précaution, l'allaitement n’est pas officiellement recommandé, mais il faut savoir que la quantité de produit passant chez l'enfant via le lait est très faible (moins de 0,6% de la dose maternelle) et les risques pour l'enfant probablement nuls. DOSE – EFFETS INDESIRABLES – SUIVI MÉDICAL. La dose initiale est adaptée au poids de la personne et est habituellement comprise entre 2 et 2,5 mg/kg/j pour l’Imurel® et 1 et 1,5 mg/kg/j pour le Purinéthol®. Cette dose peut être augmentée ou diminuée selon l'efficacité, la tolérance et les résultats des dosages sanguins. Les effets secondaires de ces médicaments sont variés et bien connus (ces médicaments sont utilisés depuis les années 1960). Beaucoup d’entre eux peuvent être évités ou minimisés par une surveillance rigoureuse de la prise de sang. 1. Ces médicaments entraînent souvent une baisse des globules blancs, plus rarement des plaquettes et des globules rouges. La détermination du génotypage TPMT, avant institution d’un traitement par Imurel®, a également un intérêt pour savoir quels sont les patients susceptibles de faire un accident hématologique sous Imurel®. Cet effet peut se manifester dès les premiers jours: certaines personnes (moins de 1%) sont en effet très sensibles au médicament et il est fondamental de s’en apercevoir vite. C’est pour cette raison qu’ une surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) est nécessaire toutes les semaines pendant les huit premières semaines de traitement. Par la suite, il est nécessaire de maintenir pendant toute la durée du traitement une surveillance trimestrielle de la NFS. En effet, on observe d’abord généralement une baisse lente des globules blancs, en particulier des lymphocytes, qui se stabilise en général après plusieurs mois. Mais même après plusieurs années, une baisse des globules blancs reste possible, justifiant de de ne pas relacher la surveillance de la NFS.. Cette baisse tardive des globules blancs est généralement causée par des facteurs associés, comme une infection virale, la prise d’un autre médicament (allopurinol. ) ou un manque en certaines vitamines… La chute des globules blancs, lorsqu'elle est profonde, peut être responsable de fièvre et d'infections. La surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) doit donc être très stricte et les résultats doivent être immédiatement communiqués au médecin. On peut observer sous traitement une augmentation de la taille des globules rouges (baisse modérée du nombre et augmentation du volume globulaire moyen ou VGM) qui témoigne de l’action du médicament et ne prête pas à conséquences. Le Tableau ci-dessous peut vous aider à interpréter les résultats de la NFS et donne les éléments d’alerte. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol ® en attendant sa réponse. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol Ò. Appelez impérativement votre médecin notamment pour qu'il vous prescrive une surveillance biologique adaptée, et dans tous les cas avant de tenter de reprendre le traitement. 2. Certaines manifestations d'intolérance sont d'origine allergique, survenant habituellement précocement (premier mois) après le début du traitement: fièvre, éruption cutanée, douleurs des articulations, syndrome grippal,. Deux d’entre elles doivent être signalées car elles peuvent faire croire à tort à des symptômes de la maladie: les pancréatites aiguës (3 % des cas), responsables de douleurs fortes et permanentes dans la partie haute de l'abdomen, ne ressemblant pas aux spasmes habituels des MICI; leur diagnostic repose sur la mise en évidence d’une augmentation importante de la lipase sanguine; des troubles digestifs intenses (moins de 1 % des cas) avec diarrhée, douleurs abdominales, vomissements, parfois un malaise et une chute de la tension. L’arrêt du traitement doit être immédiat et définitif et permet la disparition complète des symptômes, sans séquelles. Dans certains cas, on peut tenter d’utiliser le Purinethol® en remplacement de l’Imurel® (ou l’inverse si le Purintéhol® a été utilisé en premier) car il peut être toléré environ une fois sur deux (sauf en cas de pancréatite). 3. Une toxicité hépatique (pour le foie) est possible (1-3% des cas) et ne donne le plus souvent aucun symptôme. Il faut faire un dosage des enzymes hépatiques (transaminases ASAT et ALAT, gamma-GT) avant le traitement, tous les mois pendant les trois premiers mois puis tous les trois mois. Ces anomalies sont habituellement rapidement réversibles après diminution ou arrêt du médicament. Une complication hépatique particulière, l'hyperplasie nodulaire régénérative, atteindrait préférentiellement les patients de sexe masculin ayant eu une résection intestinale étendue. Le dépistage de cette complication nécessite également la surveillance régulière du taux de plaquettes, dont la diminution progressive et tardive doit rendre vigilant. Les atteintes sévères du foie sont exceptionnelles mais doivent être repérées précocement par la prise de sang. 4. La baisse modérée de l'immunité provoquée par ces médicaments accroît légèrement le risque d'infection (environ 1% des cas). Ces infections sont surtout dues à des virus (infection à cytomégalovirus, mononucléose infectieuse, herpes, zona…); elles se manifestent surtout plus intensément, certaines d’entre elles seraient passées inaperçues sans le traitement, et sont parfois d'évolution plus prolongée. Elles sont favorisées par l'association à d'autres traitements immunodépresseurs (corticoïdes, ciclosporine, Remicade®). L’apparition subite d’une fièvre, d’une fatigue ou de ganglions inexpliqués, doit être signalée rapidement au médecin. 5. Une perte inhabituelle des cheveux est parfois constatée; elle est le plus souvent due à autre chose que le traitement et ne doit donc que très rarement conduire à son arrêt. 6. Le risque de lymphome (proliférations tumorales à partir de certaines cellules appartenant au tissu lymphoïde des ganglions, de la moelle et de certains organes, induites notamment par le virus d'Epstein-Barr) est réel mais très rare. La fréquence rapportée dans plusieurs séries de patients ayant une maladie de Crohn ou une rectocolite hémorragique traitée par Imurel® ou Purinethol® est en moyenne chaque année de 1 cas pour 1000 patients. Ce risque est plus important chez les sujets âgés (> 65 ans) et de sexe masculin. Deux types particuliers de lymphomes, très rares, mais potentiellement très graves, sont à connaître et atteignent préférentiellement les patients jeunes ( ® et le Purinethol ® n’ont pas d’effet connu sur la fertilité, chez l’homme et chez la femme. Ils ne modifient pas la qualité du sperme. Compte tenu de la sévérité de certains des effets secondaires, même s'ils sont très rares, les indications du traitement doivent être posées par un spécialiste averti. Le patient doit être bien informé des risques du traitement et des contraintes qu'il impose. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Le tabac aggrave la maladie de Crohn et tout doit être fait pour en arrêter la consommation. La prise régulière et scrupuleuse de tout traitement est nécessaire à son efficacité. Si vous éprouvez des difficultés dans ce domaine, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

maigrir rapidement femme cherche homme

Nettoyer son foie naturellement. Le foie remplit des fonctions vitales pour l’organisme. Ses mécanismes d’épuration peuvent parfois s’engorger en cas d’excès de toxines, d’une alimentation trop riche… Nettoyer son foie permet de l’aider dans ses fonctions d’élimination, de se libérer des calculs biliaires et de prévenir un grand nombre de maladies. Un organe aux fonctions vitales. Le foie, glande la plus volumineuse de l’organisme, assure plusieurs fonctions vitales: il stocke les nutriments apportés par la digestion et les transforme en molécules plus complexes. Il peut transformer les glucides en glycogène et le stocker. Les acides gras sont transformés en molécules lipidiques complexes (triglycérides). Le foie synthétise ou dégrade le cholestérol; le foie synthétise la bile. Celle-ci est transportée vers la vésicule biliaire, qui la déverse dans le duodénum, où sa fonction sera d’aider à la digestion. Le foie synthétise aussi les protéines plasmatiques; enfin, le foie est l’usine de recyclage de l’organisme: il est en charge de détoxifier le corps, en métabolisant l’alcool, les résidus de drogues et médicaments, les toxines internes et alimentaires… Quelles plantes pour le foie? Parmi les végétaux qui soutiennent la vitalité du foie, citons: le radis noir (en jus, à raison d’1 cuillère à soupe 4 fois par jour), l’artichaut qui favorise la sécrétion biliaire (2 g de feuilles séchées, en infusion, 3 fois par jour), le pissenlit qui aide à l’évacuation des toxines (3 à 5 g de feuilles séchées en infusion jusqu’à 3 fois par jour), la tisane dépurative Nature & Partage, mélange de 6 plantes contribuant au bon fonctionnement du foie, peut être prise en cure de 10 jours, à chaque changement de saison. Quand le foie va mal… Le foie, acteur majeur de détoxification, et la vésicule biliaire assurent donc un certain nombre de fonctions essentielles. Du fait de l’ importance de ces organes, les maladies qui les affectent – insuffisance hépatique, cirrhose, calculs biliaires – sont préoccupantes et impactent notre santé en général. On ne commence à percevoir une gêne au niveau du foie qu’à partir du moment où 60% de cet organe est obstrué par des calculs. A ce stade, les examens hépatiques de labo se révèlent encore « normaux »! Mais la sécrétion de bile nécessaire à un fonctionnement normal du foie (1,6 litre/jour) est déjà réduite. Ceci entraîne une insuffisance de la fonction digestive et une intoxination croissante avec apparition de symptômes divers. Pourquoi nettoyer son foie? Le nettoyage du foie vise à l’aider dans sa fonction d’élimination et à prévenir la formation de calculs. A titre préventif, c’est donc un puissant moyen de se maintenir en bonne santé. En soutenant votre foie dans sa régénération, vous permettez à votre organisme de se détoxifier. Et vous agissez favorablement sur de nombreux troubles inattendus! Il existe de nombreux programmes pour nettoyer le foie, plus ou moins accessibles. Parmi eux, la méthode d’Andreas Moritz a fait de nombreux adeptes. L’auteur du best-seller L’incroyable nettoyage du foie et de la vésicule biliaire est un praticien de l’iridologie, du shiatsu, de la médecine vibratoire et de l’Ayurveda. Son livre explique la cause de la présence des calculs dans le foie et la vésicule biliaire, et en quoi ils sont responsables de nombreuses maladies répandues dans le monde d’aujourd’hui. Selon Andreas Moritz, le nettoyage du foie constitue une « méthode simple pour éliminer ces calculs «; il livre également des informations pratiques pour éviter la formation de nouveaux calculs. La méthode d’Andreas Moritz. Avant de commencer la cure du foie * selon Andreas Moritz, il est vivement conseillé de consulter votre médecin pour un examen qui déterminera si cette cure n’est pas contre indiquée. Les effets secondaires sont très rares, mais existent. Le principal risque est qu’un gros calcul reste bloqué dans le cholédoque lors de son évacuation. Le mieux est encore de réaliser une échographie du foie afin de vérifier l’absence de calculs de plus de 3 cm. De même, des inconforts peuvent être ressentis, notamment pendant la cure lorsque les toxines sont libérées. Il est bien entendu recommandé de respecter scrupuleusement les dosages: un excès de sel d’Epsom pourrait s’avérer néfaste pour l’organisme. La méthode d’Andreas Moritz, d’une grande simplicité et d’un coût abordable, nécessite six jours de préparation suivis de 16h à 20 heures pour le nettoyage en soi. Les ingrédients nécessaires sont les suivants: 6 litres de jus de pomme (ou un sachet d’acide malique si vous n’aimez pas le jus de pomme) destinés à ramollir les les calculs; 2 sachets de 30 g de sulfate de magnésium (ou sel d’Epsom) 1/2 verre d’huile d’olive extra vierge pressée à froid du jus de pamplemousse bio. La lecture de son ouvrage est fortement conseillée pour ceux qui aimeraient découvrir le protocole en détail, approfondir son approche et obtenir les conseils d’un auteur qui fait autorité dans le domaine de la santé naturelle. * un résumé du protocole d’Andreas Moritz est disponible sur simple demande auprès de Nature & Partage. Nos conseils pour un nettoyage du foie réussi. nettoyer votre côlon avant la cure de nettoyage du foie, permet d’éviter les éventuels nausées ou malaises qui pourraient survenir lors de celle-ci. Lorsque le foie se décharge, il se fait via le conduit biliaire qui mène au côlon. Dans le cas d’un côlon encombré, les déchets refluent dans le système sanguin et cela peut vous rendre malade. Le nettoyage du côlon (hydrothérapie ou lavement) prépare et facilite grandement votre cure du foie; choisir un début de week-end pour le nettoyage, afin de pouvoir se reposer le jour suivant; si vous prenez des médicaments: pendant le jour du nettoyage proprement dit, évitez de prendre médicaments, vitamines ou suppléments. Il est important de ne pas donner au foie du travail supplémentaire. un nettoyage du foie peut être répété plusieurs fois dans l’année, avec au minimum 2 à 3 semaines d’écart entre deux nettoyages. Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire.

image pour maigrir vite homme

Forum "FOIE" Je relance la file sur le foie copier/coller: (*je reprends le cours de la file*)

astuces naturelles pour maigrir totaljerkface

Forum - Douleurs, Ventre, Dos. Courbatures. J'ai essayé toutes les positions, mais rien à faire. Sur le dos, sur le ventre, en foetus, sur le côté, les douleurs dans le dos arrivent inexorablement au bout de 2h. [. ] Bonjour, peut-être as-tu fais un faux mouvement sans même t'en rendre compte de suite, et le problème est quelquefois assez simple. on a mal, donc on se crispe les autres muscles (inconsciemment) et du coup la douleur musculaire perdure, voire s'amplifie. [. ] Problème vaginal douleurs au bas ventre et au dos,infection(chlamydia) et fibromes autour des ovaire. Re. Problème vaginal douleurs au bas ventre et au dos,infection(chlamydia) et fibromes autour des o. [. ] Il faut consulter votre gynécologue, les gens sur un forum ne pourront rien faire pour vous. [. ] douleurs bas du ventre + bas du dos. Je suis légèrement constipée mais habituellement ça ne me provoque pas de douleurs dans le dos, avez vous une idée de ce que cela peut etre. [. ] Heeem okay tous ces noms me font peur. A savoir que la douleur est beaucoup plus importante dans le dos, surtout dés que je me lève. Le ventre c'était mes intestins qui me jouaient encore des tours je pense. [. ] Douleurs inexpliqués. - douleurs dans le bas du ventre, le bas du dos (haut des fessiers), le derrière et l'intérieur des cuisses, au niveau de la prostate et testicules. [. ] En effet, après avoir traité inutilement pour une soi-disant prostatite (qui de part les fluoroquinolonne m'a fichu les tendons d'achilles en l'air. ) j'ai au bout de 1 an de douleurs consulté un ethiopathe. Il a identifié un souci au niveau de mon coxis. [. ] A quoi correspondent mes douleurs? cela fait plusieurs jours que je me sens pas tres bien. En effet, j'ai des douleurs dans le bas du dos, aux dents, point de coté. mais ce qui me gene le plus et qui me fait le plus mal c'est des douleurs au bas du ventre coté gauche, ca me fait des pointes qui ne durent pas longtemps. [. ] Seul un médecin généraliste ou un gynécologue pourra vous donner des indications, après vous avoir correctement interrogée et examinée. Il est impossible de faire un diagnostic par internet, trop de choses rentrent en jeu. [. ] Rectocolite Ulcero-hemorragique - Page 3. me re voila. desolée pas trés douée sur un forum c'est la 1ere fois. Bon est ce que quelqu'un pourrait éclairer ma lanterne j'ai 24 ans ( j'ai arreté de fumer il y a presque 4 mois. ) et je vis depuis 15 jours avec des saignements (glaires) au niveau des selles, avec des faux besoin d'aller au toilette et une douleur enorme au niveau du ventre. [. ] J'ai juste une petite question, lorsque vous avez une crise pouvez-vous aller travailler. Je demande car moi hier et aujourd'hui je n'ai pas pu aller travailler tellement j'ai mal au ventre, crampes, je n'arrive pas à marcher en restant le dos droit. le gastro m'a donné du pentasa depuis hier seulement mais j'aimerais bien allez bosser car rester à la maison avec les douleurs non ce n'est pas vraiment mon truc. [. ] Troubles urinaires. - Page 2. - puis des crises ou la douleur devient plus intense et se déplace (tout le bas ventre, le long de ma hanche et monte jusqu'à mes cotés, toujours coté droit, avec les mêmes douleurs dans le dos, comme un effet miroir ), accompagnées de nausées et maux de tête. [. ] J'ai passé des examens hier suite à de fortes douleurs dans le bas ventre /flanc droit, à droite seulement (avec parfois de gros pics de douleurs à peine supportables de plusieurs heures voire plusieurs jours), et avec des envies fréquentes d'uriner (depuis 15 jours) + arrêt de la pilule depuis 1 mois pour essais bébé. [. ] besoin d'avis sur des symptomes due a des desordres: cardiaque,pulmonaire,foie? ) mais j'hesite avec un probleme au foie ou a l'estomac, par rapport a mon excé d'appetit et a mes douleurs derriere le dos. pour ce qui est du foie, je ne supporte pas l'alcool, si je bois, je me sens deconnecté, et j'oublie ce qui s'est passé avant sans tomber dans les pommes. [. ] Oh pourquoi existe til un forum sur la santé. Je ne suis pas idiote je me suis inscrite en complementarité de mon médecin que je vais voir sous peu. Car je pensais que je rencontrerai sur ce site des personnes ayant des compétences dans le domaine médicale, ce que google m'a indiqué. [. ] migraine! Depuis ma plus jeune enfance je souffre de migraines sévères. Le déroulement de ma migraine (troubles visuels type taches de couleurs en expansion, 15 minutes de calme puis douleur sévères dans un des hémisphères de cerveau), ainsi que des examens médicaux de toute sorte pendant 15 ans m'ont classe dans le vrais migraineux (cad on sait pas pourquoi, tout ce qu'on peux faire c'est te donner des dérivés d'opium pour pas que ça fasse mal quand tu te tape la tête contre les murs). [. ] En ce qui concerne la relation dent-diarrhée chez l'enfant, ça peut être lié aux contractions dues à la douleur (lorsqu'on a mal quelque part on a tendance à se contracter, et suite à un mal de dos on peut avoir mal au ventre et vice-versa. ). [. ] Félix le chat. on observe souvent des chats noir sur le dos et blanc sur le ventre (à quelque taches près) mais on observe rarement l'inverse. Pourquoi Désavantage évolutif. [. ] Vu la variété de couleur et de forme chez le chat domestique, si il y avait un gène qui favorise le blanc sur le dos, et la couleur sur le ventre, à mon avis, il ressortirait sans problème. [. ]

perdre la graisse abdominale homme et femme accouplement

719 – MALADIE DU FOIE GRAS. 30% d’entre nous sont atteints de stéatose du foie. Résultat de malbouffe, sucres, graisses, pollution chimique et médicaments. Mais nous sommes les premiers responsables! Le foie est chargé de toutes les besognes: Il métabolise, il fabrique, il sécrète, il filtre, il trie, il détruit, il détoxifie et il épure! Tout ce que nous ingérons et respirons passe entre ses mains, le bon comme le mauvais… La civilisation des excès. Nous mangeons trop et nous mangeons mal. Trop de graisses, trop de viande rouge et surtout trop de sucre. Il y a aujourd’hui deux fois plus de personnes, dans le monde, souffrant d’excès caloriques que de personnes ne mangeant pas à leur faim. J’ai déjà abordé ce sujet essentiel dans ma chronique 676: « le syndrome métabolique ». Les conséquences de cette abondance se traduisent dans les dépenses de santé pour tenter de lutter contre l’explosion du nombre de diabète, d’obésité et de maladies cardiovasculaires. Les dépenses de santé augmentent en même temps que notre consommation alimentaire. Les laboratoires pharmaceutiques et les professionnels de santé se frottent les mains! Ce sont eux qui profitent de nos inconséquences… La prise de médicaments chimiques surcharge aussi le foie qui doit les éliminer. Il faut savoir que la grande majorité des médicaments sont hépatotoxiques! Ne rêvez plus sur l’augmentation de l’espérance de vie. Désormais elle régresse, tant notre hygiène de vie est devenue déplorable, en alliant malbouffe, sédentarité, surconsommation médicamenteuse et pollution chimique… Maladie du foie gras. Les résultats de cette surcharge hépatique se traduit par ce que les médecins dénomment « la stéatose hépatite non alcoolique », ou NASH selon l’acronyme anglais. Autrement dit, le foie devient gras comme celui des oies que l’on gave! A long terme, le foie devient fibreux et du tissu cicatriciel envahit peu à peu les cellules hépatiques au point de les étouffer. C’est le stade de la cirrhose, c’est-à-dire la dégénérescence du foie. Il n’y a pas que les alcooliques qui sont atteints de cirrhose! Tout ce processus se déroule en silence, sans douleur et sans symptôme. On continue à se gaver et à s’intoxiquer avec la chimie sans s’en rendre compte… jusqu’à l’accident vasculaire ou l’insuffisance hépatique sévère, lorsqu’il est déjà trop tard! En attendant, les laboratoires pharmaceutiques fourbissent leurs armes et cherchent le médicament miracle qui nous permettrait de continuer à surcharger notre foie sans incidence fâcheuse. C’est bien sûr une illusion et une tromperie, car seule la prévention peut nous prémunir de ces maladies. Maladie du soda. Autrefois, la stéatose hépatite touchait les bourgeois âgés, trop bien nourris pendant trop longtemps. Elle touche aujourd’hui les plus jeunes, en particulier les consommateurs assidus de sodas. En effet, le sucre est l’ennemi numéro un. On le retrouve désormais partout, dans les yaourts, les céréales pour le petit déjeuner et dans les innombrables boissons sucrées. On considère que le lobby des boissons sucrées est coresponsable de la surcharge pondérale d’un quart de l’humanité! Pendant ce temps-là les laboratoires pharmaceutiques ont vendu, l’année dernière, pour 44 milliards de dollars d’antidiabétiques dans le monde. Méfiez-vous surtout du « sirop de maïs » ou corn syrup. Il ne coûte pas cher et on le trouve partout, même dans les saucisses! Il contient beaucoup de fructose, un sucre particulièrement malveillant pour votre foie. Que faire? Vous avez compris que nous sommes responsables de nos maladies. La réponse est donc entre vos mains. Mangez moins et mangez mieux, surtout des fruits et des légumes. Apprenez à les assaisonner avec des épices et des herbes. Fuyez les produits sucrés comme la peste, de même que les viennoiseries et le pain blanc. Une surtaxe sur les produits sucrés et l’interdiction de publicité comme pour l’alcool et le tabac, constitueraient une avancée vers une vraie politique de prévention. Il existe quelques compléments nutritionnels pour vous aider à soulager votre foie surchargé et à vous protéger contre les maladies dégénératives. Je citerai tout d’abord la Spiruline, cette algue bleue qui détoxifie et protège le métabolisme. Ensuite l’huile de poisson, riche en acides gras à longues chaînes Oméga 3, qui a une action anti-inflammatoire globale et protège des maladies cardiovasculaires. Ne pas oublier la Stevia dont le fort pouvoir adoucissant permet de remplacer le sucre dans maintes occasions. Avec une bonne hygiène de vie, axée sur une alimentation saine et une activité physique régulière, nous pouvons éviter les trois quarts de nos maladies. Le jeu en vaut la chandelle et il n’est jamais trop tard pour bien faire… Sinon, ne nous plaignons plus de l’augmentation des dépenses de santé! Je renouvelle mon offre à tous ceux qui sont abonnés sur le site chronique-libre.com: Envoi gratuit de mon livre « Restez jeune et en bonne santé ».

Douleur foie. Pour la version imprimable, cliquez ici. Il n’est guère de sujet plus prolixe que celui qui traite des liens bénéfiques qui semblent exister entre la consommation de vin et la santé. Depuis le French Paradox jusqu’aux études, essentiellement américaines, sur le sujet, on nous annonce régulièrement de nouvelles découvertes confirmant les vertus préventives du gros rouge qui tache contre les troubles cardiovasculaires et même contre le cancer. Il n’empêche que de nombreuses personnes s’inquiètent, malgré tout, à propos des résidus de pesticides habituellement contenus dans ce breuvage, et beaucoup d’autres encore qui ne savent que penser, en particulier, des sulfites qu’on lui ajoute pour le conserver, et qui leur donnent parfois mal à la tête. Bénéfices du vin pour la santé: On objectera que malgré que l’usage du vin soit fort répandu, bien des gens continuent quand même à souffrir de maladies cardiovasculaires et de cancers. Certes, mais il faut bien se représenter que le vin n’a d’effet positif qu’à dose «thérapeutique», ce qui équivaut à environ trois verres maximum par jour pour un travailleur manuel. Au delà de cette dose frugale, le vin devient, au contraire, un farouche ennemi de la santé. L’alcoolisme n’étant ni un remède préventif ni curatif, il est indispensable de consommer peu mais régulièrement, par exemple en ne buvant que de l’eau aux repas, terminés par un verre de bon vin. Si on doute de ses capacités à se restreindre à ces quotas, mieux vaut renoncer totalement au vin et ne boire que de l’eau! Le vin rouge contient environ 600 substances utiles à la santé et notamment des acides aux effets similaires à ceux de l’estomac; il aide donc la digestion de ceux qui, à des degrés divers, souffrent d’hypochlorhydrie et de difficultés digestives, notamment vis-à-vis des aliments gras; Il soulage certains embarras gastriques et diminue même le nombre des cancers de l’estomac. Est-ce pour cette raison que l’apôtre Paul recommandait à son compagnon de route: « 1 Timothée 5:23 …fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions ». Par extension, le vin ouvre aussi l’appétit et fait donc grossir, non pas par lui-même, mais indirectement lorsqu’il est consommé aux repas. Il vaut donc mieux le consommer à la fin des repas afin de ne pas se suralimenter. Le vin réduit les pics d’hyper insulinémie postprandiaux, donc également les symptômes désagréables qui s’y rattachent et que l’on nomme (d’ailleurs à tort): rebonds hypoglycémiques mais qui sont, en réalité, un travail d’hyperglycémisation. L’alcool qu’il contient entrave l’effet du glucagon, une hormone hyperglycémiante qui joue dans la genèse des symptômes de cette fausse hypoglycémie de rebond. Toutefois, un excès de vin peut produire une réelle hypoglycémie chez les diabétiques! Il assure une meilleure assimilation des éléments nutritifs, et notamment des protéines; c’est pourquoi certains culturistes avisés en consomment aux repas; mais il ne faut pas oublier que les protéines se dégradent à partir d’une certaine température de cuisson et favorisent alors davantage la prise de graisse que la tonicité musculaire. Selon la presse spécialisée, le vin rouge s'oppose au mauvais cholestérol et à l’agrégation des plaquettes sanguines, (ce qui limite les cas de thromboses et d’accidents cardiovasculaires). Des statistiques montrent, en effet, un moindre pourcentage d’accidents cardiovasculaires parmi les consommateurs raisonnables de vin rouge. Le vin possède des effets neuroleptiques, c'est-à-dire qu’il émousse le pic des émotions et allège l’anxiété et le stress, procure une légère euphorie et un certain apaisement moral; il améliore donc le confort émotionnel global, tout en favorisant la bonne humeur et le sommeil. La matière la plus mise en relief, dans le vin, est son resvératrol. Le resvératrol est une substance défensive naturellement produite par certaines plantes, dont notamment la peau du raisin, surtout le rouge, face à diverses agressions comme le rayonnement ultra-violet, les bactéries ou les champignons. Ce qui explique pourquoi le vin bio en contient un peu plus que le vin de culture traditionnelle. Les pesticides s’opposant aux champignons et bactéries, il s’ensuit une moindre teneur de resvératrol dans le raisin traité. Ce composé polyphénolique se retrouve également dans le jus de raisin non fermenté, mais comme cette boisson ne contient pas moins de pesticides que le vin, et qu’il faudrait en consommer de grandes quantités pour rivaliser avec celui du vin, il vaut mieux rechercher cette substance dans une consommation raisonnable de ce dernier, d’autant que le resvératrol est plus actif encore lorsqu'il est associé à l'alcool. D’autres avantages du resvératrol concernent ses propriétés contre le vieillissement, l’ostéoporose, les inflammations et les accidents cardiovasculaires en fluidifiant le sang et en luttant contre le mauvais cholestérol. (Un excès de cette boisson augmente, au contraire, les problèmes cardiovasculaires, notamment en majorant la tension). Des chercheurs américains ont découvert l’existence, dans le raisin, de nouveaux flavonoïdes aux propriétés anticancéreuses. Ces substances agiraient en synergie et seraient encore plus efficaces que le resvératrol seul. Ces nouveaux flavonoïdes sont des cyanidines, des procyanidines, de la myricétine et de la rutine – qui auraient, prétendent-ils, une activité anticancéreuse plus marquée encore que celle des polyphénols du thé vert. Mais un autre type de polyphénols, l’acutissimine A, inhiberait elle aussi la croissance des cellules cancéreuses. Pour les scientifiques de l’Institut européen de chimie et de biologie IECB, le vin rouge élevé en fûts de chêne présenterait une concentration plus élevée en acutissimine A, cette molécule se développant dans le vin lorsqu’il vieillit au contact du chêne. Certaines autres recherches ont abouti au constat que les isoflavones du vin agissent à la manière de ceux du soja dans la lutte contre le cancer du sein et l’ostéoporose de la femme d’âge mûr. Ils exercent une action oestrogen-like en sensibilisant les récepteurs à њstrogènes. Ce qui amène à conclure que le resvératrol est une alternative possible au traitement hormonal de substitution pour le maintien de la densité osseuse, mais sans ses dangers, notamment le risque de cancer du sein. (J. Biol. Chem, 10.1074/jbc.M702452200). Les vertus anti-cancer du resvératrol sont de plus en plus reconnues par la science officielle. Les chercheurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières, en collaboration avec le Cancer Institute du New Jersey et l'Université Laval, ont démontré que le resvératrol se lie à l'albumine dont il se sert comme vecteur pour se distribuer partout dans le corps humain et aller se loger au cњur même de l'hélice de l'ADN. De là, il peut combattre les radicaux libres lorsque ces derniers risquent d’endommager les cellules et amorcer un cancer. Le vin rouge est particulièrement riche en resvératrol, mais sa concentration diminue, comme nous l’avons vu plus haut, à mesure qu’augmente la quantité de pesticides employés par le producteur, mais cette concentration serait aussi liée au processus de fermentation lui-même. Ainsi, plus la première fermentation sera longue, plus il y aura de resvératrol dans le vin. Des analyses ont mesuré qu'un litre de vin rouge peut contenir entre 14 et 40 milligrammes de resvératrol, selon la qualité de la fermentation et la quantité de traitements subis par la vigne. Inutile donc d’acheter des gélules de resvératrol! Le vin, ses sulfites, ses pesticides, son abus. Le dioxyde de soufre, aussi appelé anhydride sulfureux (S02), est un produit utilisé au cours des différentes étapes de la vinification depuis les temps les plus anciens. Il sert, entre autres, à conserver le vin, et à éviter que son goût ne soit altéré avec le temps. Les vins sans soufre peuvent en effet adopter un profil gustatif imprévisible et, au-delà d'une température de 15°C., la fermentation peut même reprendre, surtout s'il s'agit de vins moelleux et liquoreux. Les producteurs bios utilisent habituellement des doses minimes de soufre, alors que les grands producteurs en ajoutent généralement des quantités plus importantes. Ce sont les vins rouges qui contiennent moins de sulfites car, jusqu'à un certain point, leurs tanins agissent déjà comme des stabilisants naturels. Un premier ajout de sulfites peut avoir lieu lors de la mise en cuve, puis des apports successifs peuvent ensuite avoir lieu au cours de la fermentation alcoolique des raisins afin de contrôler le développement bactérien. Enfin, une dernière dose peut encore être ajoutée lors de la mise en bouteilles. La Food and Drug Administration a fixé à 0,7mg par kg de poids corporel la dose de soufre maximale inoffensive pour un être humain, en fixant la dose maximum à 25mg par jour pour un adulte. A moins d'une sensibilité particulière, il semble donc que seule une consommation complaisante de vin pourrait expliquer les maux qu'on attribue aveuglément aux sulfites dont les doses infimes sont rapidement éliminées par les reins. Au-delà d'une teneur de 10mg par litre, l'étiquette sur la bouteille doit porter l'inscription "contient des sulfites" ou "contient du SO2". Dans son cahier des charges de 2002, « Nature et Progrès » annonce que la tolérance, vis à vis du SO2 libre dans les vins bios, a été limitée: vins rouges. 10 mg/litre à la consommation. vins blancs ou rosés 15 mg/litre. La limite maximale est fixée à 20 mg/litre. Inutile d'argumenter sur le fait que ces oligo-doses ne sauraient avoir un impact délétère sur la santé, en tous cas pas plus que les autres aliments qui en contiennent vraisemblablement davantage encore! (Cidre, fruits secs, cornichons en bocaux, jus de citron, frites prêtes à cuire, etc.). Il existe toute une gamme de vins biologiques capables de répondre aux exigences des consommateurs que les sulfites gênent d’une manière ou d’une autre! Mais pourquoi, au fait, diminuer le soufre libre sans faire de même avec le soufre total? Car c'est le soufre total qui, en fait, serait plutôt responsable des maux incriminés aux sulfites. Concernant l'intolérance (confondue souvent avec une allergie) que le S02 provoque parfois sur certains sujets, celle-ci serait (médicalement parlant) probablement attribuable à une carence en sulfite-oxydase dont ils souffriraient, une enzyme qui entrave les effets pervers des sulfites, sulfites qui, soit dit en passant, majorent certains effets de l'alcool (maux de tête, par exemple) et peuvent ralentir sa dégradation. Les vins blancs, surtout moelleux, contiennent davantage de sulfites que les rouges. D'autres experts affirment que les sulfites pourraient antidoter la vitamine B1 qui sert, entre autres, à distiller l’alcool dans le foie, mais on sait que l'alcool (dont les effets sont accentués par les sulfites) possède déjà à lui seul cette propriété en dilatant les vaisseaux du cerveau, phénomène pouvant produire des migraines par retour. La parade serait donc de modérer sa consommation de vins ou de consommer de la vitamine B1(levure de bière, par exemple) pour contrecarrer certains de ces désagréments. Par ailleurs, certains vins rouges peuvent contenir de notables taux d’histamine; présence susceptible d'induire une réponse inflammatoire de l'organisme. Dans un tel cas, des aliments anti inflammatoires tels que le gingembre et le curcuma pourraient atténuer les maux de tête. A proprement parler, les effets nuisibles du SO2 ou de ses dérivés ne semblent médicalement exister que lorsqu'ils sont provoqués par leur inhalation. Par ingestion indirecte via la consommation de vin, il ne semble exister aucune étude à même de corroborer un effet pernicieux aux doses même officielles employées dans la vinification. Certaines observations suggèrent qu’il serait plus judicieux d'utiliser des sulfites, dans la vinification, plutôt que du soufre libre qui produit de l'acide sulfurique au contact du vin. Cet acide peut provoquer des maux d'estomac ou donner soif. Le sulfite, quant à lui, est un réducteur qui donne de l'acide sulfurique, certes, mais UNIQUEMENT en présence d'agents oxydants, comme l'oxygène. Or, dans le vin, le sulfite se trouve en milieu anaérobie et ne produit pas d'acide sulfurique qui irrite l'estomac. Il faut savoir que les sulfites sont des sous-produits normaux de la plupart des formes de vie. Lors de la transformation du jus de raisin en vin, (par la fermentation) les levures en produisent une certaine quantité. Il n'existe donc pas, au sens strict du terme, de vin sans sulfites. Il faudrait donc plutôt dire "vin sans sulfites exogènes". Même notre corps produit, lui aussi, une quantité pondérable de sulfites! Aussi, n'est-il pas nécessaire de boire deux ou trois verres de vin pour en absorber. Un plat préparé, une poignée de fruits secs aux couleurs attrayantes, une tranche de jambon, et un verre de jus de fruits pasteurisés peuvent en fournir tout autant. Le véritable problème: les pesticides. Choisir du vin bio. La controverse au sujet des pesticides dans le vin n’est, le plus souvent, qu’un agrégat d’opinions divergentes et peu tempérées. Certains expriment audiblement que ce breuvage est une véritable soupe de poisons chimiques, alors que d’autres affirment, en agitant bien haut des documents scientifiques de la main, que les produits de traitement sont devenus quasiment inoffensifs et, de toute façon, non solubles dans le vin, voire inexistants. Vingt-quatre pesticides ont pourtant été identifiés dans une certaine enquête qui a provoqué de fortes déflagrations médiatiques. Parmi ces substances, quelques-unes sont même classées comme potentiellement cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou le développement, ou machiavéliques sur le plan endocrinien. Le lecteur intéressé ira lui-même se faire une idée ici: http://www.mdrgf.org/ Pour conclure, je dirai que le véritable danger du vin ne serait-il pas, finalement, sa consommation excessive, et que le consommateur a la possibilité, que j’encourage, de consommer de bons vins biologiques même si, de temps en temps, un verre de bon cru traditionnel a peu de chances de lui faire le moindre mal. ©Daniel ANDRÉ 2009. Pour la version imprimable, cliquez ici.