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Hépatites A, B et C. Description. Les hépatites A, B et C sont des inflammations du foie causées par des virus différents. Symptômes. Les personnes infectées par les virus des hépatites A, B ou C n’ont pas toujours des symptômes. Quand les personnes ont des symptômes, ceux-ci apparaissent dans un délai différent selon le type d’hépatite: hépatite A: de 15 à 50 jours (en moyenne 28 jours) après l’infection par le virus; hépatite B: de 1 à 6 mois (en moyenne de 2 à 3 mois) après l’infection par le virus; hépatite C: de 2 semaines à 6 mois (en moyenne de 6 à 9 semaines) après l’infection par le virus. Les symptômes des hépatites peuvent être les suivants: fatigue; perte d’appétit, nausées ou vomissements; douleurs au ventre; fièvre; diarrhée; peau et blanc des yeux jaunes (jaunisse); selles pâles et urine foncée. Quand consulter. Consultez un professionnel de la santé ou appelez Info-Santé 811 si vous avez des symptômes ou si vous avez eu des pratiques à risque, par exemple: relations sexuelles non protégées; partage de matériel de préparation, d’injection ou d’inhalation de drogues; tatouage et perçage avec du matériel non stérile. Traitements. Hépatite A. Dans la majorité des cas, l’infection par le virus de l’hépatite A guérit d’elle-même dans un délai de 2 mois. Le corps se débarrasse du virus et produit des anticorps qui protègent la personne contre toute nouvelle infection par le virus de l’hépatite A. Il n’y a pas de « porteur chronique ». La personne est généralement protégée pour toute sa vie. Hépatite B. Dans la majorité des cas, l’infection guérit d’elle-même dans un délai de 6 mois. Le corps se débarrasse du virus et produit des anticorps qui protègent la personne contre toute nouvelle infection par le virus de l’hépatite B. La personne est généralement protégée pour toute sa vie. Parfois, le corps n’arrive pas à se débarrasser lui-même du virus et ne produit pas d’anticorps protecteurs contre l’hépatite B. Dans ce cas, l’infection ne guérit pas et la personne peut transmettre l’hépatite B même si elle n’a pas de symptômes. On dit alors que la personne est un « porteur chronique » de l’hépatite B. Il existe des traitements qui peuvent limiter les complications associées à l’hépatite B chronique et guérir certains porteurs chroniques de l’hépatite B. Hépatite C. Chez certaines personnes, l’infection guérit sans traitement en moins de 6 mois. Le corps se débarrasse du virus et produit des anticorps contre l’hépatite C. Toutefois, ceux-ci ne protègent pas la personne contre une nouvelle infection à l’hépatite C. Dans la majorité des cas, toutefois, le corps n’arrive pas à se débarrasser du virus. L’infection ne guérit pas et la personne peut transmettre l’hépatite C même si elle n’a pas de symptômes. On dit alors que la personne est « porteur chronique » de l’hépatite C. Il existe des traitements qui peuvent limiter les complications associées à l’hépatite C chronique et guérir l’hépatite C. Toutefois, même si une personne est guérie, elle n’est pas protégée contre une nouvelle infection à l’hépatite C. Aviser ses partenaires. Les personnes qui ont une hépatite devraient en aviser leurs partenaires sexuels ou de consommation de drogues le plus vite possible. De cette façon, leurs partenaires: pourront passer un test de dépistage, être évalués, recevoir un suivi approprié et éviter des complications; éviteront de transmettre l’infection à d’autres personnes. Complications. Chez les porteurs chroniques des hépatites B et C, les complications possibles sont: la cirrhose (maladie du foie); le cancer du foie. Transmission. Une personne infectée peut transmettre les hépatites A, B ou C même si elle n’a pas de symptômes. Hépatite A. Le virus de l’hépatite A est présent dans les selles d’une personne infectée. Les selles peuvent se retrouver dans les aliments, dans l’eau ou sur différentes surfaces. Elles ne sont pas toujours visibles. L’hépatite A peut se transmettre par: consommation d’eau ou d’aliments contaminés; contact avec des objets contaminés; contact de la bouche avec l’anus; partage de jouets sexuels; préparation ou consommation de drogues dans des conditions non hygiéniques. Hépatite B. Le virus de l’hépatite B se transmet par les relations sexuelles ou par le sang. La transmission par voie sexuelle peut se produire lors de: relations vaginales (pénétration du pénis dans le vagin); relations anales (pénétration du pénis dans l’anus); partage de jouets sexuels. La transmission par voie sexuelle peut avoir lieu même sans orgasme ou éjaculation. La transmission par le sang peut se produire lors de: partage de matériel de préparation, d’injection ou d’inhalation de drogues; tatouage ou perçage avec du matériel non stérile; contact entre un liquide contaminé par du sang et: une surface de peau endommagée (par exemple par une morsure, une piqûre, une coupure, une plaie), une muqueuse (membrane qui tapisse par exemple la bouche ou les organes génitaux féminins et masculins); transfusion sanguine, lorsque les mesures de sécurité transfusionnelles ne sont pas appliquées (ces mesures sont appliquées au Canada). Une mère infectée peut également transmettre l’hépatite B à son bébé pendant sa grossesse ou au moment de l’accouchement. Pour en savoir plus, consultez la page Infections transmissibles sexuellement (ITSS) et grossesse. Hépatite C. Le virus de l’hépatite C se transmet par les relations sexuelles ou par le sang. La transmission par voie sexuelle peut se produire: lors de la pénétration du pénis dans le vagin ou l’anus. Le risque de transmission par voie sexuelle est plus rare, mais il augmente lors des relations sexuelles anales qui peuvent créer des lésions ou des blessures, comme l’insertion de doigts ou du poing dans l’anus; en présence de sang. La transmission par le sang peut se produire lors de: partage de matériel de préparation, d’injection ou d’inhalation de drogues; tatouage ou perçage avec du matériel non stérile; contact entre un liquide contaminé par du sang avec: une surface de peau endommagée (par exemple par une morsure, une piqûre, une coupure, une plaie), une muqueuse (membrane qui tapisse par exemple la bouche ou les organes génitaux féminins et masculins); transfusion sanguine, lorsque les mesures de sécurité transfusionnelles ne sont pas appliquées (ces mesures sont appliquées au Canada). Une mère infectée peut également transmettre l’hépatite C à son bébé au moment de l’accouchement. Protection et prévention. Vaccination. Il existe un vaccin pour protéger contre l’hépatite A et un autre pour protéger contre l’hépatite B. Au Québec, depuis 2013, les nourrissons peuvent recevoir gratuitement le vaccin contre l’hépatite B dans le cadre du calendrier régulier de vaccination. Il existe également un vaccin combiné qui protège à la fois contre l’hépatite A et l’hépatite B. Au Québec, ce vaccin est offert gratuitement aux élèves de 4 e année du primaire. Il est aussi offert gratuitement à certaines personnes qui présentent plus de risques de contracter ces infections. Il s’agit entre autres des hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et des personnes qui s’injectent des drogues. Aucun vaccin ne protège contre l’hépatite C. Pour obtenir plus d’information sur les vaccins, vous pouvez: consulter un professionnel de la santé; appeler Info-Santé 811; visiter la page Vaccination. Préparation et consommation de drogue. Le lavage des mains et l’utilisation d’eau stérile pour la préparation et la consommation de drogue diminuent le risque d’attraper l’hépatite A. L’utilisation de matériel neuf pour la préparation, l’injection et l’inhalation de drogue diminue le risque d’attraper les hépatites B et C par voie sanguine. Il ne faut jamais partager le matériel de consommation de drogues. Pour connaître les points de distribution de matériel d’injection de drogues, communiquez avec Info-Santé 811. Tatouage et perçage. Les personnes qui font du tatouage ou du perçage devraient utiliser du matériel neuf, stérilisé ou jetable. Cette précaution diminue le risque de transmettre les hépatites B et C. Elle concerne les rasoirs, aiguilles, lames, bouteilles et encres ainsi que tout ce qui entre en contact avec la peau ou le sang. En ce qui concerne le perçage d’oreilles, le lobe de l’oreille doit être désinfecté avant le perçage et le pistolet perce-oreille doit être désinfecté avec de l’alcool à 70 % entre chaque client. Les personnes qui font du tatouage ou du perçage devraient aussi se laver les mains et porter des gants. Protection sexuelle. Le condom est la meilleure protection contre les hépatites A, B et C lorsqu’il est utilisé: lors de tout contact entre les organes génitaux; pendant toute la durée de la relation sexuelle orale, vaginale ou anale; à chaque relation sexuelle. L’utilisation d’un carré de latex pour couvrir la vulve ou l’anus pendant les relations orales diminue le risque de transmission des virus de l’hépatite. Elle permet d’éviter le contact direct entre la bouche et les parties génitales. Pour fabriquer un carré de latex, déroulez un condom, coupez-en l’extrémité et découpez-le dans le sens de la longueur. L’utilisation d’un gant de latex diminue le risque de transmission de l’hépatite C lors des relations sexuelles avec insertion de doigts ou du poing dans l’anus. Il faut changer de gant entre chaque partenaire. Les jouets sexuels ne devraient pas être partagés. Les personnes qui partagent des jouets sexuels peuvent diminuer le risque de transmission de l’hépatite en les recouvrant avec un condom. Elles doivent changer de condom entre chaque partenaire. En cas de contact avec le sang, le sperme ou les sécrétions vaginales d’une personne infectée. Consultez rapidement un professionnel de la santé ou appelez Info-Santé 811 si: vous avez été en contact avec le sang, le sperme ou les sécrétions vaginales d’une personne qui pourrait être infectée par le virus de l’hépatite B Vous pourriez en effet recevoir un traitement préventif qui permet d’éviter d’attraper l’hépatite B. Ce traitement est appelé « prophylaxie postexposition ». Il doit être administré le plus rapidement possible après le contact. Consultez un professionnel de la santé si: vous avez été en contact avec du sang d’une personne qui pourrait être infectée par le virus de l’hépatite C. Vous pourrez passer un test de dépistage et recevoir un suivi approprié, au besoin. Dépistage. En général, l’hépatite A se détecte lorsqu’il y a des symptômes. Si vous avez des symptômes, consultez un professionnel de la santé. Les hépatites B et C se dépistent par une prise de sang. Une personne doit passer un test de dépistage lorsqu’elle a eu des comportements à risque, par exemple: relations sexuelles non protégées; partage de matériel de préparation, d’injection ou d’inhalation de drogues; tatouage perçage avec du matériel non stérile. La personne pourra ainsi prévenir les complications et éviter de transmettre les hépatites B et C à d’autres personnes. Pour passer un test de dépistage de l’hépatite B ou C, consultez un professionnel de la santé ou appelez Info-Santé 811. Dernière mise à jour: 09 mars 2017, 15:15. L'information contenue sur le site ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de la santé. Si vous avez des questions concernant votre état de santé, appelez Info-Santé 811 ou consultez un professionnel de la santé.

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Foie Pancréas. Foie Pancréas. Lycopodium. Depuis toute petite, mon foie me jouait des tours. Aussi jeune que je puisse me souvenir, j’étais sujette aux migraines après des repas trop lourds comme nos mamies avaient le secret. Je ne pouvais manger le délicieux moka de maman, mélange de beurre et de jaune d’œuf cru sans avoir mal à la tête, vomir, être pliée en deux, avoir une sacré « crise de foie » Le monde médical dit qu’une crise de foie, cela n’existe pas. Alors comment appelle t’on la réaction du foie et ce qui s’en suit? Toujours est il que mon foie m’a bien fait souffrir et m’a ennuyé toute ma vie. J’envie ceux pour qui: Moi, le foie je ne connais pas! Enfant, je ne pouvais courir dans la cour de récréation sans avoir un point au foie et me plier en deux J’attendais que cela passe et je repartais de plus belle pour jouer avec mes copines. Adolescente, je faisais énormément de sports mais il m’était impossible de pratiquer la course à pied, toujours ce fameux point au foie, cela faisait très mal. J’ai eu mon premier gros atout au foie à l’âge de 15 ans, j’étais jaune canari. Or dans mon internat et dans ma classe, il y avait des cas d’hépatite virale. Je n’ai jamais su exactement ce que j’ai fait, les analyses de sang ne se faisaient pas si facilement à l’époque. J’ai manqué l’école pas mal de temps. Quand j’ai repris, j’ai été sous régime hépatique pendant 3 mois, je mangeais à l’infirmerie. Le régime sévère que je devais suivre était le régime Oshawa, je ne suis pas près de l’oublier celui là. Depuis l’âge de 20 ans, sur les conseils d’un magnétiseur, j’avais trouvé comment soulager mon foie, je me faisais des tisanes de romarin régulièrement et si je n’avais pas de plante sous la main, je le prenais en teinture mère. Cela m’a aidé durant pas mal d’années. En 1989, l’année de mes 35 ans, ce fut la catastrophe, le romarin ne suffisait plus. Au lieu de partir en vacances, j’ai été conduite d’urgence à l‘hôpital avec une pancréatite. C’est très douloureux. J’ai été endormie pour une opération sous célioscopie de la vésicule biliaire avec calculs. Au réveil, la surprise fût de taille. Durant l’opération le cholédoque a explosé et il a fallu d’urgence m’ouvrir complètement pour nettoyer et réparer les dégâts.J’avais fait une pancréatite aigue suite aux calculs biliaires qui avaient bouchés les canaux hépatiques et mon cholédoque n’avait pas résisté. Le chirurgien en chef m’a dit que je revenais de très loin et que j’avais eu la chance qu’il soit de service en Août. Les années qui ont suivies, non pas étaient terribles. J’avais le foie et le pancréas très fragiles. De pancréatite aigue je suis passée à pancréatite chronique. En 1995, en une semaine de temps j’ai subi 2 interventions chirurgicales, sous anesthésie générale, pour vider mon pancréas et mon foie. La première n’a pas réussi et d’urgence quelques jours après, la deuxième a été effectuée à Paris avec un appareil de démonstration très spécial qui venait d’Allemagne pour dilater les canaux du pancréas et du foie par gonflement de ballonnets. Le problème du gros foie que j’avais n’a jamais été exploré à fond par les spécialistes pour connaître la cause réelle. Je vivais avec ma pancréatite chronique qui se réveillait régulièrement pour plusieurs mois. Les médecins ont tenté à plusieurs reprises de l’allopathie pour me soulager mais en vain, c’était pire que mieux. En 2006, le foie et le pancréas se sont encore aggravés, mon échographie du foie n’était pas jolie, jolie. J’avais très mal et sur la région du foie j’avais une plaque rouge avec plein de boutons qui démangeaient très fort. Un dimanche pour changer, étant très mal, j’ai cherché ce qui pouvait me soulager. J’avais tellement mal au pancréas et au foie, que je me demandais si je ne me ferai pas amener aux urgences. J’ai découvert le chélidoine pour le foie et le chrysanthelum pour le pancréas. J’avais ces deux teintures mères chez moi. J’ai donc commencé ces deux produits à raison de 50 gouttes de chaque par jour et le lendemain, je suis allée voir un magnétiseur. Cet ensemble m’a bien soulagé, le foie s’est vidé complètement en 2 jours de temps. Pas marrant mais au moins la souffrance diminuait. Les années qui ont suivies, je faisais régulièrement des cures de plusieurs jours de chélidoine et de chrysanthelum. Ce n’était pas encore miraculeux mais je ne souffrais plus, juste mon foie toujours douloureux au toucher et très fragile au moindre écart d’alimentation. Lors de mes recherches j’ai découvert le lycopodium, il répondait à énormément de symptômes que je présentais. Avec les années, je n’hésitais plus autant de mois pour tenter un essai, je commençais à connaître mon corps sur le bout des doigts. Après des lectures approfondies, j’ai donc commencé à prendre le matin 50 gouttes de lycopodium. Pas bon à boire et une drôle de réaction au contact de l’eau, cela blanchit. Au bout d‘un mois, je pouvais appuyer sur mon foie, plus aucune douleur. Un vrai bonheur, mon foie ne me faisait plus souffrir. L’homéopathe a constaté ce phénomène et lui aussi était heureux que j’avais enfin trouvé un produit qui me soulageait le foie. Après 1 an de ce traitement par cure de quelques jours par mois. La dernière échographie du foie de janvier 2008 a montré un foie sans problème. Je m’étais abstenue d’expliquer mes antécédents afin de connaître les véritables résultats du lycopodium sur mon foie. Je n’ai jamais plus eu de « crise de foie » et de migraines d’origine hépatique, je peux même me permettre des petits écarts dans mon alimentation pour me faire plaisir. Je soupçonne la fibromyalgie d’avoir des conséquences énormes sur notre foie pas mal d’années avant que nous soyons très mal. Le foie est un grand mystère pour la médecine. et une usine à lui tout seul.

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A quoi les douleurs dans la partie droite de l’abdomen sont-elles dues? Cela nous est déjà arrivé: une douleur soudaine dans l’abdomen, lancinante et très gênante. Parfois, elle se concentre sur le côté droit et son origine nous inquiète et nous angoisse un peu. Ici, nous allons vous expliquer quelles en sont les possibles causes afin que vous puissiez en tenir compte lors que voudrez y remédier. Les causes de la douleur à droite de l’abdomen. Nous avons souffrons tous de douleurs à l’abdomen, avec de plus ou moins grosses fréquences. Mais quand cette gêne est concentrée sur un endroit en particulier et qu’elle se répète plusieurs fois, cela peut commencer à nous inquiéter, surtout si la douleur se trouve sur le côté droit, celui du foie, un organe qui, quand il est touché, suscite beaucoup de craintes. Avant toute chose, nous nous devons de vous rassurer et vous dire que cela peut être dû à de nombreuses autre causes que le foie. Nous allons voir quels sont les facteurs dont il faut tenir compte: 1. Les gaz. Soyez tranquilles car les gaz sont la cause la plus simple et la plus fréquente. La digestion se déroule mal, ou nous pouvons tout simplement être constipés. Tout cela provoque l’accumulation de gaz qui finissent par gonfler l’abdomen. La douleur est alors courante dans cette zone qui se trouve sous les côtes, et le fait qu’elle soit plus gênante sur la côté droit est fréquent. La première chose à faire est d’apprendre à identifier le type de douleur. Vous vous sentez plein? C’est une douleur qui survient après les repas et le matin? C’est une douleur occasionnelle? Si vous répondez oui à ces questions, ne vous inquiétez pas, ce sont sûrement des gaz. 2. Les problèmes de côlon. Les maladies associées à l’intestin peuvent aussi être la cause de douleurs abdominales dans la partie droite. La première cause est quasiment toujours les gaz. Si ce ne sont pas des gaz, il se peut alors que ce soit une inflammation de l’intestin. Quels types de maladies sont associés à l’inflammation des intestins? On peut citer la colite, en passant par l’irritation du côlon et même la grave maladie de Crohn. Toutes ces pathologies affectent la zone du côlon. Afin de pouvoir les dissocier des simples gaz, il est fondamental de savoir si vous avez ou non la diarrhée. Si oui, restez vigilant. Les symptômes de toutes ces maladies sont la douleur abdominale et la diarrhée. Les personnes touchées peuvent aussi ressentir une douleur dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Ne vous alarmez pas trop non plus étant donné que la colite et la maladie de Crohn peuvent se soigner avec des médicaments qui aident à contrôler les symptômes. L’important est de consulter un médecin. 3. Les reins. La troisième cause qui peut générer une douleur à droite de l’abdomen peut venir des reins. Cela peut être par exemple une infection du rein ou des calculs rénaux. Lors d’une infection aux reins, nous ressentons un forte douleur abdominale, sévère et très intense qui s’étend même jusqu’au dos. Cela est très significatif. Dans ce cas, nous aurons également du mal à uriner, ce qui paraîtra étrange. La fièvre peut aussi monter. Comme vous pouvez le constater, les symptômes sont très clairs. Les premières phases peuvent être plus douces mais les signes sont tout de même assez nets et ne peuvent pas être confondus avec de simples gaz. Ce sont des maladies douloureuses mais il existe des traitements. Si vous souffrez de calculs rénaux, les symptômes disparaîtront rapidement une fois que les petites pierres seront passées. 4. Le pancréas. Le pancréas a la forme d’une larme et est situé à côté du duodénum (la première section de l’intestin grêle). Il se trouve donc entre l’estomac et la colonne vertébrale, entouré par le foie et les intestins, proche du côté droit. Il faut donc en tenir compte. Il se peut que nous souffrions d’une infection du pancréas si nous ressentons une douleur dans la partie droite de l’abdomen. Les symptômes sont similaires à ceux des maladies de la vésicule biliaire. Nous pouvons ressentir une douleur abdominale qui partirait de l’estomac ou du dos. Pour pouvoir le différencier des autres symptômes, concentrez-vous sur la manière dont vous vous sentez après manger. Si vous vomissez ou que vous avez des nausées, il est possible que vous ayez contracté une pancréatite. 5. Les ulcères. Très communs, les ulcères dans l’estomac peuvent provoquer une douleur dans n’importe quelle partie de l’abdomen. Mais les ulcères peptiques ou abdominaux sont justement concentrés sur le côté droit de l’abdomen, il faut le savoir. C’est une douleur qui va et qui vient mais qui se fait plus gênante lorsque nous mangeons des plats épicés par exemple. Nous espérons vous avoir éclairés sur les causes d’une douleur à droite de l’abdomen. N’oubliez pas que dans la plupart des cas, il s’agit de gaz. Si la gêne lancinante persiste et qu’elle vous empêche d’avoir une vie normale, consultez immédiatement un médecin.

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ANTI INFLAMMATOIRE. Traitement, Prescription, Conseils. Un anti-inflammatoire non stéroïdien est un médicament de type analgésique. À certaines doses de prescription, ces médicaments réduisent aussi l'inflammation. L'inflammation est la réponse du corps à une irritation ou une blessure et se caractérise par une rougeur, de la chaleur, un gonflement et de la douleur. Les anti-inflammatoires sont utilisés pour traiter des symptômes comme la douleur et l'inflammation. Les anti-inflammatoires sont également utilisés pour traiter la douleur d'une blessure ou d'autres causes de douleur à long terme. Fonctionnement d'un anti-inflammatoire. Les anti-inflammatoires agissent en bloquant la production de certaines substances chimiques qui causent l'inflammation. Il semble n'y avoir aucune différence fondamentale dans la capacité des différents anti-inflammatoires à réduire la douleur et l'inflammation. Cependant, il est conseillé de prendre en compte les effets secondaires qui eux, pourront être différents selon l' anti-inflammatoire utilisé. Effets secondaires d'un anti-inflammatoire. Bien que les anti-inflammatoires soient des médicaments reconnus, il est important d'être conscient des effets secondaires potentiels. Tous les anti-inflammatoires mettent en avant un avertissement sur les risques de saignement potentiel, d' attaque cardiaque, d' AVC et de trouble de l'estoma c. Les anti-inflammatoire s sont moins dangereux lors qu'ils sont pris en faible dose et pendant des périodes brèves. Les effets secondaires liés à la prise d' anti-inflammatoires se produisent en effet le plus souvent lors de la prise de fortes doses et sur des périodes longues, de l'ordre de plusieurs mois à plusieurs années. On notera également que certains effets secondaires liés à la prise d' anti-inflammatoires sont bénins et disparaissent d'eux-mêmes ou dès réduction de la dose. D'autres effets secondaires peuvent être plus graves et nécessitent une attention médicale particulière. Les effets secondaires les plus courants des anti-inflammatoires comprennent: Une douleur à l'estomac Des brûlures d'estomac Des ulcères d'estomac Une tendance à l'augmentation des saignements durant la prise effective d' anti-inflammatoire, en particulier en cas de prise d'aspirine. Des maux de tête Des vertiges Un bourdonnement dans les oreilles peut être un effet secondaire à la prise de certains anti-inflammatoires. Des réactions allergiques telles que des éruptions cutanées, une respiration sifflante, une enflure de la gorge Pour les patients ayant des problèmes au foie ou aux reins, il est conseillé de consulter son médecin avant de prendre un anti-inflammatoire, quel qu'il soit. De l'hypertension Un gonflement des jambes Etc. La prise d' anti-inflammatoire est un des facteurs importants pourvant générer un développement d'ulcère de l'estomac. Ainsi, afin de limiter le risque de développer un ulcère à cause de la prise d' anti-inflammatoire, voici une liste des personnes à risque élevé: Les personnes âgées de plus de 60 ans Les personnes ayant des antécédents d'ulcères d'estomac Les fumeurs Les personnes ayant de multiples problèmes médicaux Les personnes consommant au minimum 3 boissons alcoolisées par jour Les personnes 'utilisant des anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme la prednisone Les personnes atteintes d'insuffisance rénale Etc. Eviter les effets secondaires d'un anti-inflammatoire. Il n'est pas possible d'éviter complètement les effets secondaires d'un médicament, mais le patient et le médecin peut collaborer aux fins de réduire le risque de développer certains effets secondaires des anti-inflammatoires. Par exemple: Utiliser de l'acétaminophène au lieu des anti-inflammatoire pour soulager la douleur. Prendre la quantité minimale nécessaire d' anti-inflammatoires. Prendre les anti-inflammatoires lors des repas. Eviter de prendre en une seule fois, les doses pour une journée si vous pouvez diminuer la dose d' anti-inflammatoire dans le reste de la journée. Demander à son médecin la compatibilité d'un anti-inflammatoire avec un autre médicament. En cas de douleur persistante ou inhabituelle à l'estomac après le début d'un traitement anti-inflammatoire, il est important de prévenir son médecin immédiatement. Posologie et prescription d'un anti-inflammatoire. Les anti-inflammatoires sont prescrits à des doses différentes en fonction de l'état de santé du patient. Les doses d' anti-inflammatoire peuvent varier de une à quatre fois par jour, en fonction de chaque médicament et de sa durée dans le corps. Le médecin peut également prescrire des doses plus élevées d' anti-inflammatoires si le patient souffre de certaines maladies comme l'arthrite rhumatoïde par exemple. Des doses plus faibles d' anti-inflammatoire peuvent être plus adéquates pour des cas d'arthrose et pour certaines blessures musculaires. Notons enfin qu'il est souvent nécessaire de tester plusieurs anti-inflammatoires avant de déterminer celui qui convient le mieux à la pathologie développée par un patient. Anti-inflammatoire et hypertension artérielle. Les anti-inflammatoires peuvent augmenter la pression artérielle chez certaines personnes. Anti-inflammatoire disponible sans ordonnance. Des anti-inflammatoires sont disponibles sans ordonnance dans des doses plus faibles que les anti-inflammatoires pouvant uniquement être délivrés sur ordonnance. Dans cette catégorie d' anti-inflammatoire sans ordonnance: Les composés d'aspirine (Anacin, Ascriptin, Bayer, Bufferin, Excedrin) L'ibuprofène (Advil, Nuprin, Motrin) Le naproxène (Aleve) Même s'ils sont disponibles sans ordonnance, ces anti-inflammatoires restent des médicaments et la prescription doit être suivie. Il convient donc par exemple de ne jamais suivre un traitement d' anti-inflammatoire plus de 10 jours sans consulter un médecin. Anti-inflammatoire et contre-indications. Il est important de consulter un médecin avant de prendre un anti-inflammatoire, si le patient: A eu de graves effets secondaires lors de la prise d'analgésique ou d' antipyrétique A un risque élevé de saignement de l'estomac A des problèmes d'estomac, des brûlures d'estomac Souffre d' hypertension artérielle, de maladie cardiaque, de cirrhose du foie Souffre d'une maladie des reins Souffre d' asthme Prend un traitement avec un médicament diurétique. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant un anti-inflammatoire. Anti-inflammatoire: Forum et témoignages. Votre expérience sur les anti-inflammatoires peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! 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Santé Nutrition. Que ton aliment soit ton médicament. Ce que les anomalies des ongles disent au sujet de votre santé. 27 juillet 2015. Saviez-vous que vos ongles peuvent fournir des indices sur votre état de santé général? Des ongles normaux, en bonne santé devraient avoir un aspect lisse et une coloration uniforme, mais en prenant de l’âge, vous pouvez développer des stries verticales, ou bien vos ongles peuvent devenir un peu plus fragiles. C’est sans danger et rien qui doive vous inquiéter. Si vous remarquez des taches dues à des blessures sur vos ongles, cela devrait s’en aller avec la croissance de l’ongle et ne devrait pas être très important. Les anomalies qui se produisent sur les ongles peuvent également justifier un examen plus approfondi. Ces bizarreries telles que les taches, la décoloration et la séparation de l’ongle peuvent être le signe révélateur de verrues virales, d’infections et de certains médicaments, tels que ceux utilisés pour la chimiothérapie. Les ongles blancs. Si vos ongles sont blancs pour la plupart et plus sombres sur les bords, cela peut indiquer des problèmes de foie, comme l’hépatite. Dans l’image ci-dessous, vous pouvez voir que les doigts sont également jaunâtres ce qui est un signe de jaunisse, qui est une autre affection du foie. Des ongles très pâles peuvent parfois être un signe de problèmes du foie. Mais des ongles très pâles peuvent parfois être aussi le signe de très sérieux problèmes de santé, tels que: Anémie Insuffisance cardiaque congestive Maladie du foie Malnutrition. Taches blanches. Si des petits points blancs ou taches blanches apparaissent sur la surface de l’ongle et ne partent pas lorsque vous essayez de les polir pour les faire disparaître, c’est généralement dû à quelque type de traumatisme, même aussi simple qu’un doigt que vous avez cogné ou un soin des cuticules trop agressif. Dans ce cas, laissez-leur juste le temps de disparaître lorsque l’ongle pousse, mais s’ils restent, voyez votre dermatologue, car cela pourrait être le signe d’autres problèmes de santé comme la leukonychie. Leukonychie. Communément appelé ongles blancs ou taches de lait, la leukonychie est plus souvent située sur les ongles des mains que sur les ongles des pieds et se situent souvent au milieu de l’ongle. La surface de l’ongle normal devrait être rose, indiquant une bonne circulation sanguine en-dessous de la surface de l’ongle. Ces taches blanches sont généralement tout-à-fait bénignes, quoique, dans certaines autres situations elles pourraient signaler une maladie sous-jacente. Il peut s’agir d’une infection bactérienne ou fongique ou encore, un effet secondaire inhabituel de la chimiothérapie systémique. Cela peut se trouver également chez des personnes qui ont un empoisonnement à l’arsenic, une insuffisance rénale ou une maladie respiratoire. Le contact avec le froid extrême pourrait éventuellement aboutir à la progression de la leukonychie mais ces taches disparaîtront lentement au fil du temps. Syndrome des ongles jaunes. Avec le syndrome des ongles jaunes, les ongles épaississent et la nouvelle croissance ralentit. Cela se traduit par une décoloration jaunâtre des ongles. Une des causes les plus courantes des ongles jaunes est une infection fongique. Au fur et à mesure que l’infection s’aggrave, le dessous de l’ongle peut se rétracter, et les ongles épaissir, s’effriter, ne pas former la cuticule et l’ongle peut se détacher par endroits. Le syndrome des ongles jaunes est souvent un signe de la maladie respiratoire, comme la bronchite chronique. Il peut également être lié à un gonflement des mains (lymphoedème). Dans de rares cas, les ongles jaunes peuvent indiquer un état plus grave comme une affection sérieuse de la thyroïde, une maladie pulmonaire, le diabète ou le psoriasis. Ongles bleuâtres. Le terme médical d’ongles bleus est une cyanose qui peut être le signe de divers troubles et devrait être examinée. Alors que les températures très froides peuvent ralentir temporairement le flux sanguin dans la peau causant une couleur bleuâtre, cette couleur devrait disparaître dès que vous vous réchauffez. Dans la maladie de Raynaud, les doigts et les orteils blanchissent, puis deviennent bleus et peuvent s’engourdir ou être douloureux lorsqu’ils sont exposés au froid. Le problème est simplement une sensibilité excessive des nerfs qui contrôlent le flux sanguin dans les petites artères des doigts, des orteils, du nez et des lobes de l’oreille. Ongles verts. Les ongles verts sont le résultat d’une infection à pseudonomas, qui est habituellement causée par l’environnement. Cela signifie que ceux dont le système immunitaire est déjà faible sont très sensibles à ce type d’infection de l’ongle qui rend souvent l’ongle verdâtre. Ongles piquetés. Des petites dépressions ou piquetages dans les ongles sont fréquentes chez les personnes atteintes de psoriasis qui est une affection caractérisée par des plaques squameuses sur la peau. Cela peut également être lié à des troubles du tissu conjonctif, tels que le syndrome de Reiter, la pelade, maladie auto-immune qui provoque la perte des cheveux. Ongles ondulés. Si la surface de l’ongle est ondulée, un peu comme les ongles piquetés dont j’ai parlé juste au-dessus, cela peut être un signe précoce du psoriasis ou d’arthrite inflammatoire. La décoloration de l’ongle est également fréquente et la peau sous l’ongle peut avoir une couleur brun-rougeâtre. Ongles fendus. Les ongles fendus ou craquelés sont des troubles communs de l’ongle liés à la maladie. Les ongles secs et cassants qui sont craquelés ou cassés ont fréquemment été associés à la maladie de la thyroïde. L’ongle craquelé associé à une couleur jaunâtre est probablement dû à une infection fongique. Les faibles niveaux de vitamine C, acide folique, et certaines protéines dans le régime alimentaire sont également connus pour provoquer des ongles qui se fendent. Ongles à nervures. Les nervures peuvent être horizontales ou verticales. Des nervures verticales peuvent signifier des problèmes de nutrition, de la déshydratation ou des problèmes d’assimilation des nutriments. Des nervures horizontales dans l’ongle sont souvent associées au diabète, les maladies du foie ou d’autres maladies chroniques. Les deux types de nervures peuvent aussi être causés par des lésions des ongles. Lignes sombres sous l’ongle. Si vous avez la peau foncée, il est assez fréquent d’avoir des stries du pigment de la mélanine à la base de vos ongles. Cependant, vous devriez toujours faire vérifier cette information par votre médecin, car cela peut parfois indiquer une forme de cancer de la peau appelé mélanome subungual, le plus dangereux des types de cancer de la peau. Généralement, cela n’affecte qu’un seul ongle, et fait changer l’aspect de la ligne, qui devient plus large ou plus foncée avec le temps. La pigmentation peut également affecter la peau autour de l’ongle. Petites stries brunes. Ce sont des lignes sombres et minces sous l’ongle qui pourraient être de minuscules vaisseaux qui saignent sous l’ongle. Elles sont connues comme des « hémorragies filiformes » et ne sont pas inquiétantes si elles sont dues à une blessure de l’ongle. Toutefois, si quelques ongles sont touchés, cela peut être un signe que l’une des valves cardiaques est infectée, affection nommée « endocardite ». Ces hémorragies filiformes peuvent également être associées à plusieurs autres conditions, comme la sclérodermie, le lupus, le psoriasis et la polyarthrite rhumatoïde. Perles ou formations de crêtes verticales. Cela ressemble à des crêtes verticales ou bourrelets, ressemblant à des gouttes de cire d’une bougie. Les perles semblent couler le long de l’ongle comme de la cire et cela est associé à des problèmes endocriniens ou hormonaux, comme le diabète sucré, les troubles de la thyroïde, la maladie d’Addison, une carence en vitamine B, les changements hormonaux ou le stress. Cependant, tout comme avec notre peau, ces « rides de l’ongle » sont généralement causées par le vieillissement. Elles vont de la base de l’ongle jusqu’à la pointe et généralement commencent sur un ou deux ongles. Au fil du temps, les arêtes peuvent apparaître sur tous les ongles. En les limant et les polissant doucement, cela peut aider à les lisser. Ongles bombés. Les ongles bombés peuvent être héréditaires et peuvent être inoffensifs. Toutefois, s’ils se développent tout d’un coup, ils peuvent être le signe d’une condition médicale sous-jacente, et en raison de faibles niveaux d’oxygène dans le sang, entraînant diverses maladies telles que la maladie pulmonaire ou cardiaque. Avec les ongles bombés, l’angle naturel a disparu et les ongles sont au même niveau que le dessus des doigts. Cela peut être le syndrome de Hamman-Rich, une pneumopathie interstitielle aiguë, (une forme de pneumonie) caractérisée par une inflammation du poumon. Avec les maladies interstitielles pulmonaires avancées, l’hippocratisme digital et des signes d’insuffisance cardiaque peuvent apparaître. C’est également associé à la maladie de l’intestin irritable, les maladies cardio-vasculaires les maladies du foie et le SIDA. Les ongles de Terry. Ceci a été nommé d’après le Dr Richard Terry et apparaît lorsque les ongles des mains ou les orteils apparaissent blancs avec un aspect caractéristique de « verre dépoli », sans lunule – cette zone blanche de l’ongle en forme de croissant. Avec cette condition, la plupart des ongles sont blancs, excepté pour une bande rose étroite à la pointe. Elle est décrite comme un arc brun au voisinage des extrémités des ongles. Les ongles de Terry peuvent parfois être attribués au vieillissement. Dans d’autres cas, ils peuvent être le signe d’une maladie sous-jacente grave. Cette condition peut être due à une diminution de la vascularisation et une augmentation du tissu conjonctif à l’intérieur de l’ongle, et se produit souvent dans le cadre de l’insuffisance hépatique, la cirrhose, l’insuffisance rénale, le diabète sucré, l’insuffisance cardiaque congestive, l’hyperthyroïdie, et / ou à la malnutrition. Onychorrhexie. Il s’agit de la présence de stries ou nervures longitudinales sur l’ongle et cela peut être simplement le signe d’un âge avancé, mais peut également être associé à des conditions telles que la polyarthrite rhumatoïde, la maladie vasculaire périphérique, le lichen plan, et la maladie de Darier (larges stries blanches et rouges de l’ongle). Une arête ou rainure verticale centrale (comme sur la photo) peut être due à des kystes myxoïdes qui apparaissent près de la base de l’ongle, qui sont associés à l’arthrose. L’onychorrhexie affecte principalement les personnes qui souffrent de troubles. La malnutrition ou une mauvaise nutrition peuvent affecter la santé et la croissance des ongles et les rendre cassants, tout traumatisme ou une blessure sur les ongles peuvent également entraîner l’onychorrhexie. Des blessures répétées à l’ongle conduisent souvent à cette affection. Ceux qui travaillent pendant de longues heures avec de l’eau et du savon sont également à risque, comme le sont ceux qui utilisent trop de vernis à ongles, et ceux qui sont soumis à une exposition prolongée au froid. L’hypothyroïdie est une maladie glandulaire qui résulte d’un déficit de la production de l’hormone thyroïdienne. La production de la thyroïde réduite est due à une glande thyroïde hypoactive. C’est l’une des principales causes de l’onychorrhexie. La boulimie est une condition qui affecte des femmes jeunes qui deviennent dépressives après avoir mangé en excès et se sentent coupables de ne pas contrôler leur alimentation ni leur poids. L’anorexie mentale est une autre maladie psychologique dans laquelle la victime est obsédée par son poids et a l’illusion d’être trop grosse même si elle est plutôt maigre. Le diagnostic de l’onychorrhexie n’est pas compliqué, car la maladie a été détectée principalement par l’observation physique des ongles. Des tests sanguins et des examens de niveau de la thyroïde peuvent être recommandés si le médecin soupçonne une maladie sous-jacente comme l’hypothyroïdie. Le traitement médical de l’onychorrhexie dépend généralement de l’affection sous-jacente. Le traitement est censé varier en fonction de la nature de la maladie qui sous-tend l’onychorrhexie. Une fois que les causes ont été traitées, les symptômes de l’onychorrhexie disparaîtront également bientôt. Le traitement de l’onychorrhexie à la maison implique des médicaments comme des crèmes pour les mains. Une crème ou une lotion composée d’huiles végétales naturelles va garder la main hydratée et aider à guérir la maladie. L’application régulière de produits hydratants sur la peau et les ongles évitera le retour de ces symptômes. Lignes de Beau. Les lignes de Beau sont des indentations qui traversent les ongles et peuvent apparaître au début dans la zone sous la cuticule et ce phénomène a été initialement décrit en 1846 par le médecin français Joseph Honoré Simon Beau. Les lignes sont causées par des maladies qui affectent l’ensemble du corps, y compris la malnutrition, la crise cardiaque, les maladies du foie, des infections graves comme les oreillons, la rougeole, la scarlatine, la pneumonie et les troubles métaboliques comme un diabète mal contrôlé. Cependant, les lignes de Beau peuvent résulter de tout processus de maladie qui est assez sévère pour affecter la croissance de l’ongle. La malnutrition et les médicaments de la chimiothérapie pour le cancer peuvent également causer les lignes de Beau, tout comme une carence en zinc. Un traumatisme ou une blessure peut aussi être une cause de lignes de Beau ou de nervures de l’ongle. Le début de la maladie peut être estimé en mesurant la distance de la ligne de Beau à la base de l’ongle. Ongles en forme de cuillère. Les ongles en forme de cuillère (de koïlonychie) sont des ongles mous qui semblent creusés. La dépression est généralement assez grande pour contenir une goutte de liquide. Souvent, les ongles en cuillère sont un signe de l’anémie ferriprive ou une maladie du foie appelée hémochromatose, dans laquelle votre corps absorbe trop de fer par la nourriture que vous ingérez. Les ongles en cuillère peuvent également être associés à la maladie du cœur et à l’hypothyroïdie. Onycholysis. Les ongles deviennent lâches et peuvent se détacher du lit de l’ongle. La partie séparée de l’ongle devient opaque avec une teinte blanche, jaune ou verte. Parfois, les ongles détachés sont associés à une blessure ou une infection, mais dans d’autres cas, la séparation de l’ongle est une réaction à un médicament ou un produit de consommation comme les durcisseurs d’ongles ou des adhésifs. La maladie de la thyroïde et le psoriasis peuvent également provoquer la séparation de l’ongle. Perionyxis. La paronychie est le nom de l’inflammation qui provoque au repli de l’ongle une inflammation douloureuse, rouge et enflée, ainsi que la peau et les tissus mous qui entourent l’ongle. La Perionyxis peut être aiguë, et se développer en quelques heures, ou chronique, et durer plus de six semaines, et est le plus souvent causée par une infection, une blessure ou une irritation. Parfois, il y a une affection de la peau sous-jacente telle que l’eczéma ou le psoriasis ou une autre maladie telle que le diabète ou le VIH, et est environ trois fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. Se ronger les ongles. Se ronger les ongles peut n’être rien de plus qu’une vieille habitude, mais dans certains cas, c’est un signe d’anxiété persistante qui pourrait bénéficier d’un traitement. Le fait de se ronger les ongles a été lié également à un trouble obsessionnel compulsif, et l’habitude est souvent un moyen de soulager l’anxiété ou de maintenir au moins une partie du corps occupée pendant que l’esprit se trouve désoeuvré. La frustration et la solitude sont des déclencheurs émotionnels supplémentaires qui peuvent conduire à se ronger les ongles. Alors que certaines recherches suggèrent que les gènes peuvent jouer un rôle, si vous ne pouvez pas arrêter, cela vaut la peine d’en discuter avec votre thérapeute.

Douleur foie. L’épaule douloureuse est parmi les motifs les plus fréquents de consultation en pratique médicale. Dans la grande majorité des cas cette douleur est liée à une souffrance périarticulaire en particulier de la coiffe des rotateurs. Mais comme les autres articulations l’épaule peut être le siège d’arthrite d’arthrose et d’autres pathologies articulaires ou osseuses. Le diagnostic et surtout les indications thérapeutiques adaptées sont l’aboutissement essentiellement d’un interogatoire et un examen clinique soigneux aidés parfois d’éléments paracliniques simples à mettre en oeuvre. En outre ces investigations doivent pouvoir préciser les autres étiologies articulaires et éliminer les causes extra-articulaires. RAPPEL ANATOMIQUE. La fonction de l’épaule résulte de l’intégration complexe des mouvements de l’articulation gléno-humérale et de 3 autres systèmes articulaires séparés qui contribuent de façon synchrone et simultanée aux mouvements. Les articulations sterno et acromio-claviculaire sont des arthrodies avec une capsule épaisse et fibreuse et avec un ménisque fibrocartilagineux intra-articulaire. . Bien que n’étant pas anatomiquement une véritable articulation l’articulation scapulo-thoracique contribue de façon importante à la mobilité de l’épaule en assurant la bascule de l’omoplate sur le gril costal. . L’articulation gléno-humérale est une articulation synoviale entre la tête humérale et la glène renforcée par un anneau fibrocartilagineux le bourrelet glénoïdien. La capsule articulaire est renforcée en avant par 2 à 3 pseudo-ligaments. Elle est large et lâche à la partie inférieure. L’essentiel de la stabilité de l’articulation est assuré par les muscles de la coiffe des rotateurs: - sous-scapulaire en avant. - sus-épineux en haut. - sous-épineux et petit rond en arrière. Ils s’insèrent à la partie proximale de l’humérus en formant une lame fibreuse difficilement séparable de la capsule articulaire sous-jacente: la coiffe des rotateurs. Au dessus de la coiffe des rotateurs mais séparée d’elle par la bourse sous-acromiale se situe l’arche constituée par l’acromion et le ligament coraco-acromial. SIGNES FONCTIONNELS. Les antécédents. traumatiques ou micro-traumatiques (sport travail bricolage…) les injections intra ou péri-articulaires les maladies rhumatismales chroniques (autre localisation articulaire) ou de type lésions d’organes (coeur vésicule biliaire etc. ). La douleur: il faut en préciser les caractéristiques. la topographie et surtout ses irradiations cervicale surtout brachiale (volontiers radiale) parfois trompeuse: fosses sous-épineuses pointe de l’omoplate sternale etc. ) le caractère mécanique ou inflammatoire et le contexte général l’intensité l’ancienneté et le mode évolutif: aigu progressif intermittent déclenché par des mouvements la prise alimentaire etc. L’impotence fonctionnelle: gêne et retentissement sur la vie quotidienne. SIGNES PHYSIQUES. L’épaule est examinée le patient debout ou assis torse nu. L’inspection: comparative des 2 côtés à la recherche: - d’une tuméfaction de l’épaule. - d’une anomalie des reliefs osseux. - d’une amyotrophie en particulier du sus ou sous épineux de fasciculations. La palpation: recherche des points douloureux. . Les mobilités actives sont étudiées: - en élévation latérale (abduction): faire écarter les 2 bras latéralement toucher les mains au-dessus de la tête et revenir à la position de départ; - en élévation antérieure (antépulsion): faire soulever les 2 bras en avant toucher les mains au-dessus de la tête et revenir à la position de départ; - en élévation antéro-externe secteur de mobilité intermédiaire entre l’abduction et l’antépulsion dans le plan de l’omoplate: c’est le secteur fonctionnellement le plus important de l’épaule. Deux autres mouvements sont également très importants pour tester la mobilité de l’épaule: - la manoeuvre " main-nuque " que l’on teste en demandant au patient de mettre la main derrière le cou aussi bas que possible (rotation externe); - la manoeuvre " main-dos " que l’on teste en demandant au patient de mettre la main derrière le dos aussi haut que possible (rotation interne). . Les mobilités passives de l’épaule doivent être testées: - en élévation latérale (globalement puis en empêchant la bascule de l’omoplate par une main fermement appuyée sur l’acromion afin de tester la scapulo-humérale: l’amplitude de l’abduction normale de la scapulo-humérale est de 90 à 120°); - en élévation antéro-externe (avec et sans fixation de l’omoplate) pour déterminer l’amplitude de mobilité et aussi pour rechercher le signe de " l’impingement " de Neer: arc douloureux habituellement entre 90° et 120° il correspond au contact douloureux entre l’arche coraco-acromiale et la coiffe des rotateurs; - en rotation externe et interne testées le coude au corps fléchi à 90° ou le bras à 90° d’abduction. Ensuite il faut tester les muscles de la coiffe des rotateurs contre résistance à la recherche d’une douleur provoquée ou d’une faiblesse. - La partie supérieure de la coiffe (sus-épineux) est testée par la manoeuvre de Jobe: bras à 90° d’abduction en rotation interne (pouce tourné vers le sol) ramené 30° en avant (dans le plan de l’omoplate) pour tester spécifiquement le sus-épineux; - la partie antérieure (long biceps et sous-scapulaire) est testée par le " Palm Up " test: bras en antépulsion de 60° et en rotation externe (paume vers le haut); - la partie postérieure (petit rond et sous-épineux) est testée par le test de Patte en rotation externe coude à 90° de flexion bras en abduction à 90°. Après avoir examiné l’épaule des radiographies comparatives sont le plus souvent nécessaires (face en rotation indifférente interne et externe). Bien que ne pouvant montrer directement les lésions des parties molles elles peuvent montrer une atteinte dégénérative de l’acromion ou de la tête humérale qui souvent les accompagnent. Elles peuvent aussi montrer d’authentiques anomalies articulaires parfois inattendues. Au moindre doute il peut être utile de s’assurer de l’absence de signes biologiques d’inflammation (VS CRP). Dans des cas particuliers d’autres examens d’imagerie peuvent être utiles: échographie scanner ou arthroscanner et surtout IRM. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL. Douleur à projection scapulaire. • Angor et IDM (épaule gauche) • Colique hépatique (épaule droite) • Pancréatite aigue (épaule gauche) Syndrome de Parsonage-Turner. •Radiculonévrite inflammatoire aiguë avec amyotrophie du moignon de l’épaule et des fosses épineuses. •Antécédent récent infectieux vaccinal ou traumatique. • Nerf sus-scapulaire (douleur postérieure réveillée à la pression du bord postérieur. De l’omoplate amyotrophie des sus et sous-épineux) • Nerf grand dentelé (décollement de l’omoplate en antépulsion) • Nerf circonflexe (hypoesthésie du moignon) • Douleur reproduite par les mouvements du rachis cervical. • Paresthésies radiculaires systématisées. • Abolition du réflexe bicipital. • Hypoesthésie et/ou déficit moteur. Lésion osseuse de voisinage. • Tumeur épiphysiaire primitive. • Maladie de Paget. • Fissure de côtes ou fracture. Donc il est nécessaire de réaliser un examen du rachis cervical un examen neurologique complet et un examen général systématique. DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE. Dans la grande majorité des cas de douleur de l’épaule 4 tableaux cliniques élémentaires qui orientent chacun vers différents diagnostics étiologiques peuvent être identifiés: Epaule douloureuse simple. Elle représente à elle seule 80 % des motifs de consultation. Il n’y a pas de limitation des mobilités actives et passives (les mobilités actives sont parfois limitées par la douleur mais les mobilités passives bien que douloureuses ne le sont pas). Elle résulte le plus souvent d’une tendinite dégénérative de la coiffe des rotateurs à ses différents stades (si les radiographies sont normales ou ne montrent que des altérations dégénératives modérées) ou d’une tendinite calcifiante au stade chronique parfois d’une arthrose de l’articulation acromio-claviculaire. Le traitement est basé sur les antalgiques et anti-inflammatoires les infiltrations cortisoniques et la rééducation fonctionnelle. Dans les stades évolués ou réfractaires peuvent être discutés une trituration d’une calcification sous scopie ou un geste chirurgical (acromioplastie). Ce tableau peut également révéler une arthrite rhumatismale: l’épaule est souvent affectée par la polyarthrite rhumatoïde la pseudopolyarthrite rhizomélique ou les autres rhumatismes inflammatoires chroniques mais rarement de façon isolée. Il peut être aussi l’expression d’une lésion osseuse ou ostéo-cartilagineuse: ostéonécrose de la tête humérale tumeur bénigne ou maligne omarthrose chondrocalcinose… Epaule hyperalgique. Elle se caractérise par une douleur violente une limitation majeure des mouvements actifs et passifs (l’examen clinique étant souvent presque impossible de ce fait). Elle peut résulter d’une: o arthrite septique: véritable urgence médicale il faut y penser devant un syndrome infectieux et la notion de porte d’entrée (infiltration). o arthrite métabolique (chondrocalcinose) · bursite aiguë secondaire à une tendinite calcifiante (les calcifications tendineuses doivent alors être vues sur les radiographies). · algodystrophie parfois dans le cadre d’un syndrome épaule-main. Il y a une limitation marquée des mobilités actives sans limitation des mobilités passives. Elle résulte d’une rupture importante de la coiffe des rotateurs si l’examen neurologique est normal (sinon il s’agit d’une épaule paralytique). Epaule gelée. Il existe une limitation franche des mobilités actives et passives. Elle résulte le plus souvent d’une capsulite rétractile (si les radiographies sont normales) mais peut aussi résulter de toute autre arthropathie de l’épaule. Le diagnostic de capsulite impose un bilan étiologique (diabète insuffisance coronarienne cancer pulmonaire causes neurologiques ou médicamenteuses…) Epaule instable. L’examen met en évidence un ressaut à la mobilisation de la gléno-humérale. Elle est en rapport le plus souvent avec une atteinte du bourrelet glénoïdien. Références. Les photos des tests de l'épaule sont extraites du livre: Test et examen clinique en pathologie sportive par J. de Lecluse (édition Masson 1997)