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Quelques 50 pour cent des personnes souffrant d'un problème hépatique sous-jacent ne montrent pas de signes de la maladie. Les symptômes sont en fait très ordinaires, comme par exemple la fatigue excessive et l'épuisement, le manque d'entrain, et des démangeaisons épisodiques. Les symptômes plus graves de dysfonctionnement du foie sont la jaunisse ou un jaunissement de la peau et des yeux, ou une urine foncée, des selles très pâles, de la confusion mentale, des saignements du tractus gastro-intestinal et de la rétention de fluides dans l'abdomen. Symptômes. Les premiers symptômes d'une affection chronique du foie sont donc tout à fait semblables à ceux qui accompagnent certaines autres maladies. Souvent, les symptômes n'apparaissent que lorsque le foie du patient est déjà très affecté. Les personnes souffrant d'une maladie du foie peuvent aussi avoir des troubles alimentaires, associés à une perte de poids rapide, une consommation excessive d'eau, et des mictions fréquentes. Une consommation réduite de nourriture pourrait conduire à l'anémie ou un état de faiblesse sévère: en effet dans un premier temps on constate une perte d'appétit, des nausées, des diarrhées, une grande faiblesse,de la léthargie, et de la fatigue. Quand la maladie s' aggrave, les symptômes deviennent de plus en plus prononcés,le foie a soit perdu la capacité de fonctionner totalement soit est devenu cancéreux. Dans le cas où l'organe est à ce point affecté, la transplantation devient souvent indispensable pour la survie. Un gonflement de l'estomac va s'ajouter aux autre symptômes et dans les cas graves peuvent se manifester des hallucinations et l'état de santé général peut se détériorer rapidement. Comme la majorité de ces symptômes ne se manifestent pas dans les premières phases de l'insuffisance hépatique, il faut être très attentif aux signes avant-coureurs. D'autres symptômes existent et peuvent alerter. 1 -Excréments de couleur pâle.Cela se produit parce que le foie est incapable de produire de la bile. 2- Jaunisse: il s'agit d'une maladie du foie et c'est le principal signe d'insuffisance hépatique. La présence d'un ictère montre qu'il y a sans nul doute un problème au foie. La coloration de la peau vire au jaune pâle. La partie blanche de l'œil peut aussi virer au jaune. 3-Des démangeaisons sévères: elles résultent résultat du dépôt de bile dans la peau. 4- Douleur abdominale: ici, le foie du patient s'est dilaté entrainant un processus inflammatoire. 5-Augmentation des ecchymoses et des saignements: ces saignements des patients et ces ecchymoses fréquentes sont dues à l'incapacité du foie à fabriquer les protéines coagulantes nécessaires au maintien de la vie. 6-Irrégularités du taux de sucre dans le sang: le foie est incapable d'aider le pancréas dans le métabolisme des hydrates de carbone. 7-Tremblements musculaires, des tendances dépressives, et même des convulsions peuvent venir s'ajouter à ces symptômes.

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MALADIE DE HORTON. La maladie de Horton est une inflammation de la muqueuse des artères, les vaisseaux sanguins qui transportent le sang riche en oxygène à partir du cœur vers le reste du corps. Le plus souvent, la maladie de Horton affecte les artères de la tête, surtout au niveau des tempes. C'est d'ailleurs pour cette raison que la maladie de Horton est parfois appelée artérite temporale ou encore artérite crânienne. La maladie de Horton provoque souvent des maux de tête, des douleurs à la mâchoire ainsi qu’une vision floue. La cécité ainsi que les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont les complications les plus graves de la maladie de Horton. Un traitement rapide de la maladie de Horton est indispensable afin d'éviter des dommages permanents aux tissus et à la vision. Les corticostéroïdes soulagent habituellement les symptômes de la maladie de Horton et peuvent prévenir la perte de vision. Le malade commence à se sentir mieux quelques jours après le début du traitement. Maladie de Horton: Symptômes. Les symptômes les plus courants de la maladie de Horton sont les maux de tête qui, souvent, peuvent s’aggraver et se situent généralement au niveau des deux tempes.Toutefois, certaines personnes ressentent des douleurs au niveau d’une seule tempe ou à l'avant de la tête. En général, les signes et symptômes de la maladie de Horton comprennent: Des maux de tête persistants généralement dans la zone de la tempe ou des deux tempes Une diminution de la vision pouvant évoluer vers un perte soudaine et permanente de la vue (cécité) Une tendreté du cuir chevelu pouvant provoquer des douleurs au niveau des cheveux quand on se peigne ou même quand on pose la tête sur un oreiller Des douleurs à la mâchoire lorsqu’on mâche ou lorsqu’on ouvre grand la bouche De la fièvre Une perte de poids inexpliquée. Pour certaines personnes, les signes et symptômes de la maladie de Horton peuvent varier et ressembler à la grippe avec l'apparition d'une rigidité musculaire ainsi que des douleurs (myalgies) autour des épaules et des hanches, de la fièvre, de la fatigue ainsi que des maux de tête. Consultation médicale. Si vous développez des maux de tête persistants ou ressentez un des symptômes mentionnés ci-dessus, consultez votre médecin sans tarder. Si vous êtes diagnostiqué avec la maladie de Horton, le fait de commencer rapidement le traitement peut généralement prévenir la cécité. Maladie de Horton: Causes. Les artères sont comme des tubes souples avec des parois épaisses et élastiques. Le sang oxygéné quitte le cœur et passe à travers l'artère principale du corps puis vers l'aorte. L'aorte se subdivise ensuite en petites artères qui fournissent le sang à toutes les parties du corps, y compris le cerveau et les organes internes. Avec la maladie de Horton, certaines de ces artères enflent et provoquent une diminution du flux sanguin. Les causes de cette inflammation des artères ne sont pas connues pas connu. Bien que presque toutes les artères de grande ou moyenne taille puissent être infectées, les gonflements surviennent le plus souvent au niveau des artères temporelles de la tête qui sont situées juste en face des oreilles et continuent jusqu'au cuir chevelu. Dans certains cas, le gonflement affecte seulement une partie de l’artère. Facteurs de risque de la maladie de Horton. Bien que la cause exacte de la maladie de Horton ne soit pas connue, plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque et parmi eux: La maladie de Horton affecte plutôt les personnes âgées. L'âge moyen d'apparition de la maladie de Horton étant de 70 ans, elle survient rarement chez les personnes de moins de 50 ans. Le sexe. Les femmes sont davantage susceptibles de développer la maladie de Horton. Les personnes originaires d'Europe du Nord et en particulier les pays scandinaves. Bien que tout le monde puisse être atteint par la maladie de Horton, les personnes nées dans les pays du Nord semblent être des personnes plus à risque avec les personnes d'origine scandinave particulièrement à risque de développer la maladie de Horton. Le syndrome de Forestier-Certonciny. Les personnes atteintes du syndrome de Forestier-Certonciny ressentent une rigidité et des douleurs dans le cou, les épaules et les hanches. Environ 15 % des personnes atteintes du syndrome de Forestier-Certonciny ont également la maladie de Horton. Maladie de Horton: Complications. La maladie de Horton peut causer les complications suivantes. La cécité. Il s'agit de la complication la plus grave de la maladie de Horton. Le gonflement qui se produit avec la maladie de Horton rétrécit les vaisseaux sanguins, ce qui réduit la quantité de sang et par conséquent celle de l'oxygène et des nutriments essentiels qui devraient atteindre les tissus du corps. La diminution du débit sanguin aux yeux peut provoquer une brusque perte de la vue qui peut être indolore dans certains cas. Malheureusement, la cécité est généralement permanente. L’anévrisme de l'aorte. Le risque d’anévrisme augmente dans le cas où l’on est atteint de la maladie de Horton. Un anévrisme est une bosse qui se forme dans un vaisseau sanguin affaibli, le plus souvent dans l'aorte, la grande artère qui descend au centre de la poitrine et l'abdomen. Un anévrisme aortique est une maladie grave, car il pourrait exploser, causant potentiellement une hémorragie interne mortelle. L’anévrisme peut se produire même des années après le diagnostic initial de la maladie de Horton, le médecin pouvant surveiller annuellement l’état de l’aorte thoracique par le biais des rayons X ou d'autres tests d'imagerie, comme l' échographie, le scanner ou l' IRM. Dans certains cas, un caillot peut se former dans une artère, obstruant complètement la circulation sanguine, ce qui prive une partie du cerveau de l'oxygène et des nutriments nécessaires, provoquant alors un AVC. Cette maladie grave est une complication rare de la maladie de Horton. Maladie de Horton: Diagnostic. La maladie de Horton peut être difficile à diagnostiquer car ses symptômes ressemblent à ceux de début de nombreuses affections courantes. Pour cette raison, votre médecin va essayer d'éliminer d'autres causes possibles de votre problème. Pour aider à diagnostiquer la maladie de Horton, vous pouvez avoir une partie ou la totalité des tests suivants: Un examen physique. En plus de poser des questions sur vos symptômes et vos antécédents médicaux, votre médecin est susceptible d'effectuer un examen physique complet, en accordant une attention particulière à vos artères temporales. Souvent, l'une ou l'autre de ces artères est plus fragile. Des analyses de sang. Si votre médecin soupçonne une maladie de Horton, il est susceptible de vous faire prescrire une analyse de sang qui vérifiera votre vitesse de sédimentation, communément appelé le "taux de Sed". Vous pouvez également effectuer un test qui mesure la protéine C réactive (PCR), une substance produite par votre foie lorsqu’une inflammation est présente. Les mêmes tests peuvent être effectués afin de suivre votre progression pendant le traitement. Une biopsie. La meilleure façon de confirmer un diagnostic de maladie de Horton consiste à prélever un petit échantillon (biopsie) de l' artère temporale. Parce que l’inflammation ne peut pas se produire dans toutes les parties de l'artère, il est nécessaire de prélever plusieurs échantillons. La biopsie est effectuée sur une base ambulatoire avec anesthésie locale, généralement avec peu d'inconfort ou de cicatrisation et l'échantillon est examiné sous un microscope dans un laboratoire. Si vous êtes atteint de la maladie de Horton, l'artère montre souvent une inflammation avec des cellules anormalement grandes, appelées "cellules géantes". Malheureusement, une biopsie n'est pas infaillible. Il est possible d'avoir la maladie de Horton même si la biopsie donne un résultat négatif. Si les résultats ne sont pas clairs, votre médecin peut recommander une autre biopsie temporale. Même si la biopsie d'artère temporale est le test standard pour le diagnostic de la maladie de Horton, des tests d'imagerie peuvent également être utilisés pour diagnostiquer la maladie de Horton ainsi que pour la surveillance lors du traitement. Maladie de Horton: Examens. L’ angiographie par résonance magnétique (ARM) est un test qui combine l'utilisation d'imagerie par résonance magnétique (IRM) avec l'utilisation d'un produit de contraste qui produit des images détaillées de vos vaisseaux sanguins. L’ échographie Doppler est un examen qui utilise des ondes sonores pour produire les images du sang circulant dans les vaisseaux sanguins. La tomographie par émission de positons (TEP) est un exament qui, en utilisant une solution de traceur par voie intraveineuse contenant une petite quantité de matière radioactive, parvient à produire des images détaillées des vaisseaux sanguins et des zones d'inflammation. Maladie de Horton: Traitements et médicaments. Le traitement de la maladie de Horton consiste à prescrire une haute dose de médicament corticostéroïde comme la Prednisone. Un traitement immédiat s’avère nécessaire pour prévenir la perte de vision. Il est alors fort probable que votre médecin vous prescrive des médicaments avant même la confirmation du diagnostic de la maladie de Horton par une biopsie. Vous devriez commencer à vous sentir mieux après quelques jours le début du traitement. Après le premier mois de traitement, votre médecin pourra commencer à réduire progressivement la dose jusqu'à ce que vous atteigniez la plus faible dose de corticoïdes nécessaires pour contrôler l'inflammation. Maladie de Horton et corticoïdes. Les corticostéroïdes sont de puissants anti-inflammatoires stéroïdiens dont les effets ressemblent à ceux des hormones produites par les glandes surrénales. Les corticostéroïdes peuvent soulager efficacement la douleur mais une utilisation prolongée, en particulier à des doses élevées, peut conduire à un certain nombre d' effets secondaires graves. Les personnes âgées, qui sont les plus susceptibles d'être traitées pour la maladie de Horton, sont particulièrement à risque d'effets secondaires. Il s'agit notamment de: L’ ostéoporose L' hypertension artérielle La faiblesse musculaire Le glaucome La cataracte. D'autres effets secondaires possibles du traitement par corticostéroïdes: Gain de poids Augmentation des niveaux de sucre dans le sang, entraînant parfois du diabète Amincissement de la peau et des ecchymoses Affaiblissement du système immunitaire, conduisant à une susceptibilité aux infections et une cicatrisation retardée. Pour contrer les effets secondaires potentiels du traitement par corticoïdes, votre médecin surveillera votre densité osseuse et pourra prescrire la prise de calcium et de vitamine D ou d'autres médicaments pour aider à prévenir la perte osseuse. Votre médecin est également susceptible de surveiller votre tension artérielle et pourra vous recommander de faire des exercices sportifs, des changements de régime ou encore vous prescrire des médicaments afin de maintenir la pression artérielle à un niveau normal. La plupart des effets secondaires disparaissent lorsque le traitement par corticoïdes est arrêté. Maladie de Horton: Recommandations. Lorsque la maladie de Horton est diagnostiquée et traitée tôt, le pronostic est généralement excellent. Vos symptômes devraient s'améliorer rapidement après le début du traitement par corticoïdes et votre vision ne sera pas affectée. Votre plus grand défi dans ce cas sera de gérer les effets secondaires de vos médicaments. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant la maladie de Horton. Maladie de Horton: Forum et témoignages. Votre expérience sur la maladie de Horton peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! Nous vous proposons de laisser vos commentaires dans le forum ci-dessous.

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Dominique Abran Naturopathe Montréal. Avez vous déjà entendu parlé de cure de nettoyage, de cure de foie, ou encore de détoxication? Le printemps est un moment propice pour faire une petite cure de nettoyage. Après un hiver rigoureux où souvent les gens bougent moins et mangent plus, quoi de mieux qu’une petite cure qui aide le corps à faire sortir les toxines. Malheureusement tous accumulent des toxines, ou si vous préférez des déchets que l’organisme fait, mais aussi des toxines qui viennent de l’extérieur: résidus de pesticides, pollutions, médicaments, métaux lourds,etc. Mais heureusement tous peuvent aider leur corps à se nettoyer, à éliminer ses toxines qui embourbent nos cellules. Les bénéfices sont grands. Voici 10 bonnes raisons de faire une cure de détoxication du printemps. Augmentez votre niveau d’énergie, ayez une belle vitalité. Diminuez vos rages de sucre ou de sel. Obtenez une belle peau. La peau sert d’organe d’élimination, donc si vous aidez votre foie et vos reins à mieux éliminer votre peau sera récompensée. Améliorez votre digestion et votre assimilation. Une cure permet d’avoir des selles régulières et de diminuer les ballonnements et les flatulences. Aidez à prévenir et à soulager les allergies saisonnières. Réduisez l’excès de liquide, le corps va par mécanisme de protections retenir l’eau, donc diminution de rétention d’eau ou œdème. Armez votre corps d’antioxydant et de phytonutriments. Renforcez les mécanismes de défense naturels de votre organisme. Prévenez l’irritation et l’épuisement de vos organes d’élimination (foie et reins). Les organes d’élimination peuvent ainsi mieux fonctionner et mieux éliminer les déchets au quotidien. Aidez la perte de poids, car les toxines sont entreposées dans les graisses. Prêt? Partez… Par où commencer pour se nettoyer. Il existe une panoplie de produits sur le marché, certains de bonne qualité, d’autres de piètre qualité. Avant de courir à la pharmacie et d’acheter n’importe quoi voici des conseils de base. Eau. On boit quoi en cure….de l’eau et de l’eau et encore de l’eau. Pas de jus, ni de thé, ni de boisson gazeuse, ni d’alcool, ni de café (idéalement en cure on arrête le café, car le café ralentit la détoxication du foie, toutefois si vous éprouvez des maux de tête lorsque vous cessez de prendre votre café, essayez de diminuer votre consommation, consommez le minium pour ne pas avoir de symptômes désagréables.) De l’eau et des tisanes seront donc permis durant une cure de foie. Un peu de jus de citron peu aider à boire de l’eau, un zeste d’orange pourrait aussi être une option. Notez que le foie adore le citron, ce fruit aidera la digestion des gras, il supportera le foie durant la cure. Un petit truc prenez une tasse d’eau tiède ou chaud avec le jus d’un demi citron à jeun le matin avant votre petit déjeuner ou encore après les repas. N’oubliez pas d’optez pour une eau pure de source ou filtrée et de boire au minimum 2 litres d’eau par jour. Bougez. L’exercice fait augmenter la circulation sanguine, le cœur pompe plus de sang et la lymphe circule plus. La lymphe est un liquide qui a un rôle dans le système immunitaire, un rôle nutritif et un rôle de drainage et d'épuration, elle véhicule une partie des déchets cellulaires. Assurez-vous de bougez quotidiennement au minimum de 15 minutes par jour. Une marche d’un bon pas à extérieur sur l’heure du dîner peut faire la différence entre énergie ou fatigue l’après-midi. Savez-vous que 4 minutes d’exercice intense par intervalle équivaut à une heure de marche par jour en terme de bénéfices cardio- vasculaire. Qui n’a pas 4 minutes par jour pour améliorer sa santé? Je vous lance au défi TABATA. Faites 20 secondes d’activité physique intense comme des sauts à la corde, des jump and jack, ou des squatte, (voir d’autres exemples d’exercice) puis 10 secondes de pause pour un total de 8 sessions. Voir le blog pour plus d’information. TABATA TRAINING. Dés maintenant vous avez deux défis: boire de l’eau et faire de l’exercice. Ceci fait partie de la cure de nettoyage du printemps. Le prochain article traitera de l’alimentation durant la cure.

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Tumeurs du rachis. I - SYMPTOMATOLOGIE CLINIQUE. Les tumeurs du rachis se manifestent essentiellement par des douleurs auxquelles peuvent s’associer des troubles neurologiques et une déformation vertébrale. A. La douleurC’est le maître symptôme puisqu’elle est pratiquement constante au moment du diagnostic: 80% des cas lors des tumeurs primitives, 95% des cas lors d’une métastase rachidienne avec signes neurologiques et 50% lors d’une métastase sans signes neurologiques. C’est le signe initial précédant souvent de plusieurs semaines, parfois de plusieurs mois le diagnostic. Elle peut être d’origine vertébrale par infiltration et destruction osseuse, fracture pathologique, dislocation vertébrale ou d’origine radiculaire par compression tumorale radiculaire, ou d’origine médullaire par compression des fibres longues. La douleur vertébrale est localisée au niveau de la tumeur, d’intensité variable mais ayant tendance à s’accroître avec le temps, classiquement nocturne, aggravée par la position couchée et disparaissant à la marche. Cependant elle peut présenter un caractère mécanique s’accentuant à l’effort, l’éternuement, la défécation et ainsi, mise au début sur le compte d’une affection rhumatismale. Il s’y associe en général une contracture des muscles paravertébraux, la douleur étant exacerbée par la percussion des épineuses. A la douleur vertébrale peut s’associer une douleur radiculaire variable suivant le niveau lésionnel. Au niveau cervical haut, l’irradiation s’effectuera vers l’occiput, au niveau cervical inférieur il existera une névralgie cervico-brachiale. Les lésions thoraciques entraîneront une névralgie intercostale qui pourra simuler une douleur angineuse d’origine cardiaque ou abdominale de cholécystite, d’appendicite. Au niveau lombaire, la douleur sera de type cruralgie ou sciatalgie, simulant une hernie discale lombaire, bien que la douleur soit plutôt aggravée par le repos. Dans les tumeurs lombosacrées et sacrées, l’irradiation radiculaire s’effectuera dans le petit bassin et aux organes génitaux, souvent aggravée par la position assise et couchée. Enfin, la douleur pourra parfois se situer à distance de la zone tumorale, en particulier dans les membres inférieurs: dysesthésies, douleur en éclair, par compression des fibres longues médullaires. B. Les signes neurologiques Ils apparaissent tardivement dans l’évolution des tumeurs rachidiennes, précédés par des douleurs rachidiennes, mais sont très fréquents au moment du diagnostic puisqu’ils existent dans 35% des tumeurs primitives bénignes, 55% des tumeurs primitives malignes (WEINSTEIN, 1987), 75% des tumeurs métastatiques (GILBERT, 1978). La symptomatologie est celle d’une compression médullaire caractérisée par un déficit moteur et sensitif remontant jusqu’au niveau de la compression, associé à des troubles sphinctériens. Il existe une paraplégie spasmodique si les signes s’installent progressivement, une paraplégie flasque si la compression est brutale (choc spinal); cette dernière forme étant fréquente dans les métastases rachidiennes. Au-dessous de L2 il existera un syndrome de la queue de cheval. Les lésions médullaires seront liées d’une part aux phénomènes mécaniques de compression en relation avec la masse tumorale, elle-même souvent associée à un tassement vertébral entraînant une cyphose, et d’autre part aux phénomènes vasculaires locaux provoquant une ischémie médullaire avec oedème. Aussi lorsque des signes médullaires apparaissent, un bilan radiologique doit être pratiqué en urgence afin de réaliser rapidement une décompression médullaire, avant qu’une destruction neurologique définitive ne s’installe. C. Masse tumorale et deformation vertebraleRarement une tumeur du rachis se manifestera par une tuméfaction palpable douloureuse. Cependant, le sarcome d’EWING peut se révéler sous la forme d’une masse tendue, douloureuse, chaude, fébrile simulant un abcès. Les tumeurs vertébrales peuvent par contre entraîner des déformations vertébrales, soit une scoliose (ostéome ostéoïde, ostéoblastome), soit une cyphose (tumeur métastatique). II - EXAMENS RADIOLOGIQUES. Le bilan radiologique est essentiel pour affirmer le diagnostic, préciser le type de tumeur, évaluer l’extension tumorale intra et extra-rachidienne et le degré de compression de la moelle et des racines. Les examen radiologiques classiques qui gardent tout leur intérêt comme examen standard, sont aujourd’hui complétés par l’imagerie moderne: le scanner, l’I.R.M., la scintigraphie isotopique. A. La radiographie simple Elle comportera des clichés radiologiques de face et de profil, centrés sur la région pathologique, éventuellement de 3/4 au niveau cervical ou lombaire et des clichés bouche ouverte en cas d’atteinte cervicale haute. Les images pourront être mieux précisées parfois par des tomographies. L’aspect radiologique d’une tumeur du rachis est variable: les lésions ostéolytiques sont les plus fréquentes, elles atteignent toute ou partie d’une vertèbre. On les observe dans les tumeurs métastatiques: poumon, sein, rein, myélome, ou dans les tumeurs malignes primitives. La disparition d’un pédicule est souvent le premier signe métastatique. les lésions ostéocondensantes plus rares existent dans les métastases du cancer de la prostate, parfois du sein ou de la thyroïde et dans les tumeurs primitives bénignes: ostéome ostéoïde, ostéoblastome. parfois les lésions sont mixtes ostéolytiques et ostéocondensantes (métastase d’un cancer du sein). les lésions ostéolytiques peuvent entraîner des tassements vertébraux avec cyphose. une décalcification diffuse portant sur plusieurs vertèbres simulant l’ostéoporose s’observe dans le myélome ou dans certains cancers solides métastatiques. certaines tumeurs primitives bénignes ou malignes entraîneront une prolifération osseuse régulière avec un centre lytique présentant parfois des calcifications. Enfin, il ne faudra pas oublier de regarder l’ombre des tissus mous de voisinage qui peut être déformée ou envahie par une prolifération tumorale. La localisation de la lésion est importante: l’ostéome ostéoïde, l’ostéoblastome, le kyste anévrismal sont situés plutôt au niveau de l’arc postérieur, les lésions métastatiques au niveau des pédicules et du corps vertébral, l’ostéosarcome, le chondrosarcome, l’hémangiome, les tumeurs à cellules géantes, le lymphome au niveau du corps vertébral avec extension vers les pédicules. Devant une tumeur rachidienne, un bilan radiologique complet de la colonne vertébrale sera nécessaire afin de rechercher des localisations multiples. Parfois, le bilan radiologique standard sera normal, malgré l’envahissement tumoral. B. Le scannerPlus sensible que la radiographie simple, la tumeur du rachis apparaîtra comme une zone ostéolytique avec souvent rupture de la corticale associée à une réaction ostéocondensante de voisinage plus ou moins marquée suivant le type tumoral. Il permettra de préciser les limites supérieures et inférieures de la tumeur, l’extension au canal rachidien et l’envahissement des tissus de voisinage extra-rachidiens. Parfois, il mettra en évidence une tumeur primitive de voisinage avec extension secondaire au rachis. Cependant, le diagnostic du type tumoral sera très difficile à faire au scanner et cet examen devra être associé aux données cliniques et radiologiques. C. La myelographieC’est un examen d’une grande valeur pour démontrer l’existence d’une extension épidurale de la tumeur. Elle peut montrer un ralentissement de passage du produit de contraste, mais il existe souvent un blocage complet irrégulier de type épidural. Dans 10% des cas elle permettra de dépister des lésions secondaires silencieuses à côté de lésions symptomatiques. Elle peut être associée à un scanner afin de mieux préciser les lésions osseuses, la compression des structures nerveuses, et pour mettre en évidence le passage du produit de contraste non visible sur des radiographies simples. Cependant, la myélographie par voie lombaire n’est pas un examen anodin et il existe un risque d’aggravation neurologique. D. La scintigraphie osseuseRéalisée au Technetium 99m polyphosphate, elle est très sensible pour détecter les tumeurs du rachis, et chez les malades porteurs de cancer pour dépister l’apparition de métastases osseuses. Dans certaines tumeurs bénignes osseuses comme l’ostéome ostéoïde ou l’ostéoblastome, il existe une fixation isotopique intense très précoce, avant que les radiographies montrent une image pathologique, de même dans les métastases osseuses, elle peut être positive 3 à 18 mois avant les signes radiologiques. Cependant cette technique n’est pas spécifique des tumeurs et une fixation osseuse anormale peut s’observer dans de multiples processus de remaniements osseux: traumatisme, infection, maladies dégénératives. E. L’I.R.M.Examen atraumatique très performant, les clichés en trois plans (axial, coronal, sagittal), permettent d’étudier les structures osseuses, le contenu du canal rachidien et les tissus paravertébraux. Ainsi il peut être précisé en un seul examen les limites de la tumeur, les structures osseuses atteintes, et le retentissement de cette destruction sur la stabilité vertébrale, l’importante de la compression médullaire et l’extension tumorale aux tissus du voisinage. L’ensemble de la colonne vertébrale est étudié, ce qui permet de détecter des lésions multiples, parfois asymptomatiques. L’utilisation d’agent de contraste tel que le Gadolinium DTPA permet encore d’améliorer la sensibilité de cet examen. Les tumeurs apparaissent en hyposignal en T1 en général et en hypersignal en T2. F. L’angiographie vertebraleElle peut être réalisée en préopératoire lorsque la tumeur a un caractère hypervasculaire: hémangiome, kyste anévrismal, tumeur à cellules géantes, métastase, afin de réaliser une embolisation. III - CLASSIFICATION DES TUMEURS. A. Les tumeurs primitives benignes 1. Ostéome ostéoïde et ostéoblastome En 1953, JAFFE décrivit l’ostéome ostéoïde comme une tumeur osseuse bénigne caractérisée par l’existence d’un nidus osseux entouré par un tissu fibro-vasculaire et une réaction osseuse dense. En 1956, JAFFE et LICHTENSTEIN décrivirent une lésion histologiquement identique à la précédente, l’ostéoblastome. Ces deux lésions ne sont séparées que par la taille et les caractères évolutifs. L’ostéome ostéoïde est une lésion bien limitée qui n’excède pas 1,5cm de diamètre, l’ostéoblastome est une tumeur plus volumineuse, plus évolutive et aggressive localement. L’ostéome ostéoïde est une tumeur osseuse de l’adolescent et de l’adulte jeune avant 30 ans avec une prépondérance masculine. 10% sont localisés au niveau du rachis, essentiellement lombaire ou cervical, atteignant préférentiellement les éléments vertébraux postérieurs: lame, épineuse, massif articulaire, transverse parfois le pédicule. Cliniquement, il se manifeste par une douleur vertébrale à recrudescence nocturne associée à une scoliose (70% des cas) (BRIDWELL, OGILVIE, 1991). Le diagnostic repose sur la scintigraphie osseuse positive qui montre une hyperfixation intense de la tumeur. Les radiographies standards et le scanner montrent une zone centrale radiotransparente contenant des calcifications (nidus) entourée par une réaction osseuse périphérique hyperdense parfaitement limitée. 40% des ostéoblastomes sont localisés au niveau du rachis essentiellement au niveau des éléments postérieurs. Cliniquement aux douleurs vertébrales, à la scoliose, peuvent s’associer des signes de compression médullaire (25% des cas). Radiologiquement, il apparaît comme une lésion ostéolytique expansive avec parfois des calcifications intratumorales et une limite osseuse périphérique. Il y a une hyperfixation intense à la scintigraphie. Le traitement de ces lésions est chirurgical avec une exérèse complète, en particulier pour l’ostéoblastome où le risque de récidive est important dans le cas d’exérèse incomplète. 2. Tumeur à cellules géantes Tumeur de l’adolescent et de l’adulte jeune, 2 à 10% des tumeurs à cellules géantes se localisent au niveau du rachis en particulier au sacrum. Localisée avec prédilection au corps vertébral, elle peut envahir les trois colonnes. Elle se caractérise par son caractère agressif et destructeur localement et son évolutivité capricieuse et imprévisible. Cliniquement, il existe des douleurs vertébrales ou sacrées et au cours de l’évolution il peut apparaître des signes de compression médullaire ou de la queue de cheval en cas de localisation sacrée. Radiologiquement, elle apparaît comme une tumeur ostéolytique destructrice avec parfois une réaction osseuse de voisinage mais celle-ci peut manquer, une rupture corticale pouvant la rendre indistincte d’une tumeur maligne. Le traitement consiste en une résection la plus complète possible, avec le risque de récidive locale. La radiothérapie complémentaire en cas d’exérèse incomplète est utilisée par de nombreux auteurs, mais présente le risque d’une transformation maligne. 3. Kystes osseux anévrysmaux Ce sont des processus bénins caractérisés par une dilatation de l’architecture osseuse par des canaux vasculaires. Les lésions histologiques de cette lésion avec des formations kystiques, des hémorragies, des ostéoclastes semblables aux cellules géantes, font que le diagnostic de kyste osseux anévrismal est un diagnostic d’exclusion, après avoir éliminé la tumeur à cellules géantes, l’ostéosarcome, l’ostéoblastome. Ils sont découverts entre 5 et 30 ans, prédominant dans la région lombaire, le plus souvent au niveau des éléments postérieurs. Cliniquement, ils se manifestent par des douleurs, une tuméfaction vertébrale et radiologiquement, il existe une zone d’ostéolyse, hypervascularisée à l’angiographie. Le traitement consiste en une exérèse chirurgicale la plus complète possible et des faibles doses de radiothérapie ( 3000 rads). Une embolisation préopératoire est souvent souhaitable devant le caractère hémorragique. 4. Hémangiome C’est la plus fréquente des tumeurs bénignes du rachis. La lésion peut être unique, mais dans 1/3 des cas, il existera plusieurs localisations. Il atteint essentiellement le corps vertébral en particulier thoracique chez l’adulte. Ils sont très souvent asymptomatiques, mais peuvent donner des douleurs, des signes de compression médullaire en relation avec un tassement vertébral ou un hématome épidural. L’aspect radiologique est caractéristique avec un corps vertébral présentant des stries verticales donnant un aspect alvéolé. La corticale osseuse est respectée ainsi que l’espace discal, cependant le corps vertébral pourra être le siège de tassement. Traitée autrefois avec de la radiothérapie, la plupart des auteurs préfèrent aujourd’hui une résection chirurgicale précédée d’une embolisation pour limiter l’hémorragie. 5. Ostéochondrome Tumeur cartilagineuse bénigne très rare au niveau du rachis, il apparaît chez l’adolescent au niveau des éléments vertébraux postérieurs. Il peut exister dans le cadre d’une ostéochondromatose héréditaire. 6. Granulome éosinophile C’est la forme la plus bénigne de l’histiocytose. Il apparaît chez l’enfant et l’adolescent au niveau du corps vertébral. Il disparaît spontanément avec une immobilisation. 7. Autres tumeurs bénignes Très rares: fibrome osseux chondroblastome fibrome chondromyxoïde. B. Les tumeurs primitives malignes 1. Plasmocytome Hémopathie maligne apparaissant après 50 ans, 25 à 50% des plasmocytomes osseux se localisent au niveau du rachis en particulier thoracique. La lésion peut être unique (plasmocytome solitaire) ou multiple. Il se manifeste par des douleurs rachidiennes au début suivies par des signes de compression médullaire (25 à 30% des cas). Radiologiquement, il s’agit d’une lésion ostéolytique, la scintigraphie osseuse pouvant être négative. Le traitement comportera uniquement de la radiothérapie sur les lésions sans signe neurologique, le traitement chirurgical étant proposé aux tumeurs avec compression médullaire et destruction vertébrale importante. Il existe un taux élevé de transformation en myélome multiple au cours de l’évolution, la durée d’évolution avant cette dégénérescence étant variable (quelques mois à dix ans) (DELAUCHE, 1988). 2. Myélome multiple De toutes les hémopathies malignes, le myélome est le plus ostéophile et celui chez lequel l’envahissement osseux est une manifestation clinique majeure. Il existe des lésions ostéolytiques multiples au niveau du rachis comme au niveau du reste du squelette, entraînant des douleurs et des tassements vertébraux pouvant amener des signes de compression médullaire. Le bilan biologique sanguin et urinaire permet de faire le diagnostic et précise le type de protéine monoclonale produite par le myélome. Le traitement reposera sur la chimiothérapie, la radiothérapie et éventuellement la chirurgie en cas de compression médullaire (KYLE, 1975). 3. Chordome Il s’agit d’une tumeur maligne provenant de la notochorde et qui est habituellement située au niveau de la ligne médiane du squelette axial. Les localisations les plus fréquentes sont: sacro-coccygienne (50% des cas), sphéno-occipital (35%), rarement les corps vertébraux au-dessus du sacrum (15%). Il peut s’observer à tout âge, mais plus fréquemment après 50 ans et se caractérise par des douleurs lombaires ou sacrées s’aggravant sur plusieurs mois. Plus tardivement apparaissent des signes rectaux (tenesme, constipation), des douleurs périnéales et des signes urinaires (rétention). Sur les radiographies standards, il existe au niveau du sacrum une lésion ostéolytique avec disparition de plusieurs segments sacrés, au niveau vertébral on note une ostéolyse avec une réaction ostéocondensante périphérique. Le scanner et l’I.R.M. montrent une masse tumorale refoulant ou infiltrant les organes de voisinage, beaucoup plus importante que la zone d’ostéolyse. Le traitement consiste en une résection chirurgicale la plus large et complète possible, la radiothérapie semblant peu efficace, sauf à fortes doses (SUNDARESAN, 1990). 4. Osteosarcome La localisation au niveau vertébral est rare (2 à 3% des ostéosarcomes, 5% des tumeurs primitives malignes du rachis). Il peut apparaître spontanément, mais dans près de la moitié des cas il est secondaire à une irradiation, une maladie de PAGET, une dysplasie fibreuse. Il peut être primitif ou métastatique. La symptomatologie est marquée par des douleurs vertébrales avec des déficits neurologiques. Sur la radiographie simple, la tumeur apparaît comme une association de lésions ostéolytiques et ostéocondensantes du corps vertébral pouvant simuler un ostéoblastome ou une tumeur à cellules géantes. Le traitement fait appel à la chimiothérapie, la résection chirurgicale large et la radiothérapie. 5. Chondrosarcome Il s’agit d’une tumeur d’origine cartilagineuse dont la malignité est variable (haut et bas grade), qui se localise rarement au niveau vertébral. Il peut être primitif, mais dans 20 à 40% des cas, il s’agit d’une dégénérescence d’un ostéochondrome. Tumeur de la quatrième et cinquième décade de la vie, il apparaît comme une lésion ostéolytique à limites floues avec souvent des calcifications ponctiformes intra-tumorales au niveau du corps vertébral s’étendant aux tissus de voisinage. Le traitement est chirurgical et consiste en une exérèse la plus complète possible, des récidives locales pouvant apparaître plusieurs années après le traitement initial. 6. Sarcome d’Ewing Tumeur primitive rare au niveau du rachis (8% de tous les sarcomes d’EWING), il est souvent métastatique. Il s’agit d’une tumeur de l’enfant et de l’adolescent, localisée le plus souvent au sacrum. Radiologiquement, la lésion est ostéolytique. Le traitement associe chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie. 7. Autres tumeurs malignes Elles sont rares: lymphome osseux, angiosarcome, hémangiopéricytome, fibrosarcome, histiocytome fibreux malin, liposarcome. C. Les tumeurs secondaires: les métastasesIl s’agit de la plus fréquente des tumeurs du rachis (70% des cas). En effet le squelette axial est la troisième plus fréquente localisation métastatique après le poumon et le foie; la fréquence des métastases vertébrales au cours de l’évolution tumorale variant suivant la tumeur primitive de 10 à 70%. La lésion métastatique peut apparaître chez un malade porteur d’un cancer connu, ou révéler un cancer occulte. Les tumeurs primitives le plus fréquemment rencontrées sont: le sein et le poumon d’abord puis la prostate et le rein, plus rarement: la thyroïde, le tube digestif, les hémopathies malignes (CONSTANS, 1983). La localisation la plus fréquente est lombaire ou thoracique. La métastase vertébrale peut s’effectuer par quatre mécanismes: la voie artérielle, les cellules tumorales envahiraient le corps vertébral à travers les artères nourricières. la voie veineuse, qui serait la plus fréquente. L’hyperpression abdominale favoriserait le reflux veineux dans les veines vertébrales et épidurales, provoquant le développement de métastase. l’extension locale, les tumeurs localisées dans le rétropéritoine ou le médiastin pouvant éroder directement les corps vertébraux ou entrer dans le canal rachidien à travers le trou de conjugaison. la voie lymphatique très discutée. L’atteinte initiale est le corps vertébral qui, progressivement détruit par ostéolyse, va être le siège d’un tassement avec rupture des plateaux vertébraux et hernie des disques dans le corps vertébral. A l’extrême, il y a une dislocation vertébrale avec luxation. La compression de la moelle ou de la queue de cheval peut se produire par plusieurs mécanismes: la tumeur elle-même, en particulier lors d’un envahissement épidural, peut écraser les structures nerveuses. un tassement vertébral avec cyphose souvent associé à la tumeur elle-même, peut comprimer la moelle. Cliniquement, il existe une douleur vertébrale précédent de plusieurs semaines les signes de compression médullaire. Ceux-ci peuvent s’installer progressivement (6 à 8 jours), mais souvent rapidement (48 heures), en particulier dans les localisations thoraciques. Les radiographies simples montrent le plus souvent des lésions ostéolytiques, parfois ostéocondensantes, ou mixtes, ou un tassement vertébral. La myélographie précisera l’extension épidurale ainsi que les limites de la compression. L’I.R.M. est actuellement l’examen le plus performant pour dépister une métastase rachidienne, évaluer l’extension tumorale, l’importance de la compression des structures nerveuses et mettre en évidence les lésions multiples. Le traitement peut nécessiter: la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie. Il dépendra pour chaque patient de l’état général, de l’extension du cancer, du type tumoral, du degré d’atteinte neurologique, du blocage à la myélographie. IV - TRAITEMENT. A. Traitement médicalIl est complémentaire des autres traitements et peut agir à plusieurs niveaux. En cas de compression médullaire, un traitement corticoïde à fortes doses peut limiter les complications neurologiques. La plupart des tumeurs osseuses entrainent une ostéolyse par stimulation de la résorption osseuse par les ostéoclastes avec hypercalcémie. Des médicaments limitant ce processus sont utilisés tels: la calcitonine ou les diphosphonates (Etidronate). La chimiothérapie anticancéreuse est utilisée pour les métastases quand la tumeur primitive est chimiosensible (cancer du sein, de la prostate, hémopathie), mais les tumeurs primitives sont rarement chimiosensibles (ostéosarcome, sarcome d’EWING, lymphome). B. La radiotherapieElle peut être utilisée de façon isolée ou associée aux autres traitements. Les tumeurs radiosensibles sont: kyste anévrysmal, angiome, sarcome d’EWING, lymphome, plasmocytome solitaire, certaines métastases. C. L’embolisationL’embolisation peut être une aide importante avant l’exérèse chirurgicale pour réduire l’apport vasculaire, notamment pour les hémangiomes (PICARD, 1989). La vertébroplastie permet également de consolider une vertèbre fragilisée et est remarquablement efficace sur la symptomatologie douloureuse. D. La chirurgieReprésente le traitement le plus important. 1. Les buts - La biopsie tumorale soit par voie percutanée à l’aiguille, soit par une voie chirurgicale large, va permettre le diagnostic histologique de la lésion. La chirurgie doit être la plus carcinologique possible et réaliser l’exérèse la plus complète compte tenu de l’envahissement tumoral et des données anatomiques. La chirurgie va permettre une décompression rapide des structures nerveuses: moelle et racines. Enfin, l’intervention devra assurer une stabilité vertébrale souvent compromise par la tumeur et l’exérèse chirurgicale. 2. Les voies d’abord, les techniques Les voies d’abord peuvent être antérieures, postérieures et postéro-latérales. La voie postérieure est essentiellement utilisée lorsque les lésions prédominent au niveau de l’arc postérieur. Cette voie est simple, ancienne, peu traumatisante et permet de réaliser une laminectomie, une exploration du canal rachidien avec libération médullaire et radiculaire. Une ostéosynthèse métallique peut être pratiquée pour assurer la stabilité vertébrale (MAMOUDY, 1983). La voie antérieure est indiquée pour les lésions du corps vertébral. Elle est plus importante que la précédente sauf en cervical et nécessite une thoracotomie ou une laparatomie. Elle permet une exérèse large de la tumeur au niveau du corps vertébral. La stabilité rachidienne est assurée par des greffons osseux ou du méthylmethacrylate en remplacement des corps vertébraux associés à une ostéosynthèse métallique. La voie postéro-latérale permet un accès à l’arc postérieur, au pédicule et au corps vertébral, elle est proposée en remplacement de la voie antérieure car moins traumatisante. Une ostéosynthèse postérieure peut être réalisée. 3. Les indications Les possibilités chirurgicales dépendront de plusieurs facteurs: la nature et l’extension tumorale, la localisation, l’âge et l’état général du malade, l’existence ou non de signe neurologique, l’extension à l’espace épidural, la sensibilité de la tumeur aux autres thérapeutiques. V - RESULTAT - PRONOSTIC. Le pronostic des tumeurs primitives bénignes est bon. Le seul risque est celui d’une récidive locale, en particulier pour les tumeurs à cellules géantes et les kystes osseux anévrismaux lorsque l’exérèse a été incomplète. Celui des tumeurs primitives malignes est variable. Il est mauvais pour les sarcomes osseux et le myélome multiple. Par contre, la moyenne de survie du chordome sacré, dans la littérature, est de 5 ans, avec 20 à 40% à dix ans. Les résultats du traitement des métastases rachidiennes dépendront de la tumeur primitive. Ils sont mauvais pour le cancer du poumon, bons pour le cancer de la prostate, surtout s’il est hormonosensible, et le cancer thyroïdien, variables pour le cancer du sein. BIBLIOGRAPHIE. 1 - Bridwell KH, Ogilvie JW: Primary tumors of the spine (Benign and malignant) in Bridwell KH and Dewald RL (ed): The textbook of Spinal Surgery Vol 2. Philadelphia: JB Lippincott Company, 1991, pp 1143-1186. 2 - Constans JP, de Divitis E, Donzelli R: Spinal metastases with neurological manifestations. J Neurosurgery 59: 111-118, 1983. 3 - Delauche-Cavallier Mc, Laredo JD, Wybier M: Solitary plasmacytoma of the spine. Long term clinical course. Cancer 61: 1707-1714, 1988. 4 - Gilbert RW, Kim JH, Posner JB: Epidural spinal cord compression from metastatic tumor: Diagnosis and treatment. Ann Neurol 3: 40-51, 1978. 5 - Kyle RA: Multiple myeloma. Review of 869 cases. Mayo clin Proc 50: 29-32, 1975. 6 - Mamoudy P, Léonard Ph: Les techniques chirurgicales des tumeurs du rachis in Roy-Camille (ed): Tumeurs du rachis: Masson, 1983, pp 29-54. 7 - Picard L, Bracard S, Roland J, Moreno A, Per A: Embolisation des hémangiomes vertébraux. Technique, indications résultats. in Djindjian M, Nguyen JP: Les hémangiomes vertébraux. Neurochirurgie 35: 289-293, 1989. 8 - Sundaresan N, Schmidek H, Schiller AL, Rosenthal DI: Tumors of the spine. Diagnosis and clinical management. WB Saunders Compagny, 1990. 9 - Weinstein JN, Mc Lain RF: Primary tumors of the spine. Spine 9: 843-851, 1987.

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Le point Tai Chong du méridien du foie (3F) Le 3ème point du méridien du foie ce nomme Tai Chong (Taì Chōng; 太沖). Il est l’un des 12 points étoiles (ou étoiles célestes) de Ma Dan Yang (馬丹陽天星十二穴). Selon le célèbre acupuncteur Ma Dan Yang, ce sont les points d’acupuncture les plus importants pour traiter de nombreuses maladies. En fait, Tai Chong a était ajouté aux 11 points étoiles originaux. Ce point est pour le méridien du foie: Le point Shu (rivière) et Terre (voir les points Shu Antiques) le point Yuan – Source ( 原 穴 ) Il reçoit une branche Luo transversale provenant du 37ème point du méridien de la vésicule biliaire. Tai Chong est certainement le plus important point du méridien du foie en raison de son vaste champs d’action. En effet, il peut être utilisé aussi bien pour un excès que pour une déficience du foie et les troubles de son méridien. Localisation du 3ème point du méridien du foie. Sur le pied, dans l’espace entre le 1er et 2ème métatarsiens, à 1,5 cun en arrière du point 2F. Ce point est généralement douloureux à la palpation. Les fonctions attribuées au point 3F. Les fonctions traditionnellement attribuées à ce point sont d’harmoniser et d’éliminer l’humidité-chaleur du foie et de la vésicule biliaire, de réguler la circulation du Qi et du sang, d’être un sédatif arrêtant les douleurs et d’ouvrir les méridiens. La fonction première de Tai Chong est de soutenir la circulation du Qi du foie, permettant, entre autres, de disperser une stagnation du Qi du foie donnant lieu à des distensions et douleurs dans n’importe quelle partie du corps (tête, poitrine, abdomen, utérus, organes génitaux). Lorsque le Qi circule comme le ruisseau d’un rivière, il n’y a pas de dysharmonie et la maladie n’apparait pas. Grâce à son action dispersante, F3 est indiqué pour les stagnations de Qi dans l’ensemble du corps. La stagnation de Qi survient de 3 façons: Par le refoulement des émotions (notamment la colère). Par la présence d’un élément pathogène externe obstruant la fonction du foie consistant à assurer la libre circulation du Qi. Si le foie n’est pas nourrit (insuffisance de sang par exemple). Indications thérapeutiques du 3ème point du méridien du foie. Les indications thérapeutiques de ce point, en combinaison avec d’autres points, concernent le traitement: Des hernies De l’énurésie Des rétentions urinaires Des saignements utérins Des déviations de la bouche De la vision trouble Des maux de tête Des migraines Des vertiges Des douleurs aux yeux Des plénitudes de la région hypocondriaque Des douleurs de la face antérieure des malléoles Des convulsions infantiles De l’épilepsie Des insomnies De l’hypertension Des hépatites Des mastites De la diminution des plaquettes dans le sang Des menstruations irrégulières Des douleurs articulaires des extrémités des membres. Le méridien du foie se connecte avec le vaisseau gouverneur au point Bai Hui (20VG), ainsi le point Tai Chong est indiqué dans le traitement des maux de tête (notamment au vertex) et vertiges. Par ailleurs, le méridien du foie passe par les organes génitaux et le bas de l’abdomen, il est étroitement lié aux organes génito-urinaires. L’évacuation normale de l’urine dépend principalement des reins et de la vessie mais elle est aussi assistée par la fonction du foie qui consiste à assurer la libre circulation du Qi. Tai Chong est donc indiqué pour les rétentions urinaires, les mictions difficiles ou les dysfonctionnements urinaires avec douleur caractérisés par une stagnation de Qi, mais aussi pour l’énurésie, l’incontinence, les troubles Shan (hernies), les douleurs aux organes génitaux et les gonflements ou rétraction des testicules. En raison de sa capacité à tonifier cette région, Tai Chong est également indiqué pour les éjaculations nocturnes. Une autre fonction du foie est de stocker le sang, jouant en quelque sorte un rôle de réservoir pour maintenir le volume nécessaire dans les vaisseaux. De cette façon, le foie est étroitement lié au cycle menstruel. De plus, le méridien du foie est connecté avec le vaisseau conception par le biais de 3 points (2VC, 3VC, 4VC) situés au bas de l’abdomen (région hypogastrique) qui renforce cette relation avec le cycle menstruel. Donc, tout déséquilibre du foie donnera lieu à des désordres menstruels et douleurs. Dans les intestins, la mauvaise circulation du Qi peut amener à des constipations ou défécations difficiles en raison d’une stagnation de Qi ou chaleur stagnante, Tai Chong pourra être utilisé. Lorsque une stagnation du Qi du foie coexiste avec un vide de rate, les symptômes communément rencontrés sont des douleurs abdominales et une alternance diarrhées/défécations difficiles (ou constipations). Dans la pratique clinique moderne, Tai Chong est également choisi pour traiter certaines manifestations émotionnelles et psychologiques en rapport avec la stagnation de Qi. Par exemple, dépression mentale, frustration, émotions intériorisées, irritabilité … Techniques de massage tuina pour le point 3F. Les principales techniques de massage tuina appliquées pour le point Tai Chong (3F) sont: Les pressions maintenues Les rotations (dans ou contre le sens des aiguilles d’une montre) Les tapotements exécutés à l’aide de l’extrémité des doigts. Tai Chong est souvent combiné avec le point He Gu – 合谷 (4GI) aux deux côtés du corps, ce qui crée une combinaison de 4 points (Sì Guān; 四关) connues sous le nom « des 4 barrières ». Ces 4 points tonifient fortement le Qi et le sang, ils sont indiqués en cas d’obstruction douloureuse n’importe où dans le corps et peuvent être utiles lors de fibromyalgie. Le point 3F est également souvent combiné avec Zu San Li (36E) pour le traitement de base d’hépatite et lors de dysharmonie foie/rate.

Un vieil adage populaire dit: " Quand le foie va, tout va! " Il est impossible de concevoir la santé sans un foie en bon état de marche. Selon le docteur Auguste Colin, auteur français réputé, le foie est la glande la plus importante et la plus volumineuse de l'organisme. Il est situé dans la partie supérieure droite de l'abdomen. Sans lui, rien ne se fait. Son action s'exerce en tout temps. Il est impliqué dans toutes les actions et toutes les réactions qui se succèdent dans les cellules et les tissus. Le bon fonctionnement de tous les organes dépend largement de la santé du foie. En outre le foie: - Emmagasine de nombreuses substances essentielles à la vie, dont des glucides, des protides et des lipides; - Assure la régulation du taux de sucre sanguin; - Met en réserve plusieurs vitamines: A, B, D, E et K; (Il les libère dans le sang quand le besoin se fait sentir.) - Assure la production de la bile et des acides biliaires; (La bile permet d'émulsionner les matières grasses dans l'intestin et les acides biliaires sont indispensables à l'absorption de ces matières grasses. Les hépatocytes produisent aussi de nombreuses protéines, dont l'albumine du sang et les protéines immunitaires de défense contre l'infection.) - Agit à la façon d'un filtre qui assure la dégradation de nombreuses substances toxiques, y compris les médicaments; (Le foie agit ensuite comme un éboueur.) - Régularise la concentration des lipides dans le sang et assure la synthèse et la dégradation du cholestérol; - Stocke les facteurs antianémiques, notamment le fer et la vitamine B12 - Transforme les déchets azotés en urée pour qu'ils soient plus facilement éliminés par les reins; - Transforme les acides gras en corps cétoniques; (Ces derniers passent alors dans la circulation sanguine et sont préférablement utilisés à la place du glucose comme source d'énergie par les reins et par le coeur.) - Joue un rôle dans le métabolisme des hormones sexuelles. - Le foie peut être perturbé dans son fonctionnement par des mets indigestes et plus ou moins toxiques. Il convient donc de diminuer: - Les aliments frits - Les gras hydrogénés et trans (margarine) - Les gras saturés (beurre, les graisses animales (lard, saindoux) - Les abats et charcuteries (rognons, boudin, pâté de foie) - L'excès de chocolat, les confiseries - L'alcool et le tabac - L'excès de sel. D'autre part, le foie contribue fortement à la bonne digestion des corps gras grâce à la sécrétion biliaire. La bile permet en effet d'émulsionner les matières grasses provenant des aliments. Ces matières grasses sont donc réduites en fines gouttelettes. Elles peuvent alors être digérées dans l'intestin. Sans une production suffisante de bile, la digestion des gras est compromise. A LIRE ÉGALEMENT: Symptômes de mauvais fonctionnement du foie. - Digestion lente et difficile - Sensation de lourdeur après les repas - Besoin de sommeil après les repas - Manque d'appétit au petit déjeuner - Langue blanche et chargée - Bouche amère et pâteuse - Haleine fétide - Renvois acides - Teint brouillé et jaunâtre - Blanc de l'oeil jaunâtre - Yeux cernés - Regard sans éclat - Nausées et vertiges - Sommeil agité - Frilosité excessive - Mauvaise coagulation du sang - Mauvaise digestion des corps gras - Intoxication de l'organisme - Arthrite, rhumatisme, goutte. Le mauvais fonctionnement du foie peut se répercuter sur plusieurs fonctions de l'organisme: - Au tube digestif par des dyspepsies et des troubles biliaires. - À l'appareil respiratoire par des crises d'asthme. - À l'appareil circulatoire par des varices ou des hémorroïdes. - Au niveau de l'appareil urinaire par des modifications dans le débit et la composition de l'urine. - À la peau par un teint bilieux, des démangeaisons, de l'urticaire ou de l'eczéma. - Au système nerveux par des maux de tête et des névralgies. - Au système ostéo-musculaire par des troubles arthritiques et rhumatismaux. Principal organe de la désintoxication. Plusieurs des fonctions du foie sont reliées au phénomène de la désintoxication. En fait, le foie est un organe de neutralisation et un émonctoire. Sur le plan de la neutralisation des substances toxiques, le foie joue un rôle déterminant pour les raisons suivantes: D'abord parce qu'il reçoit beaucoup de sang. Tout le sang veineux provenant des organes de la cavité abdominale passe par le foie avant d'atteindre le coeur. Le foie agit sur ce sang à la façon d'un filtre en captant les substances toxiques. Il transforme ces substances en éléments moins toxiques et plus facilement éliminables par les autres émonctoires. Le foie est aussi un organe d'élimination. Une certaine quantité de substances toxiques neutralisées par le foie sera éliminée dans la bile. De cette façon, le foie réalise un double travail. D'une part, il produit la bile pour ses mérites digestifs et purificateurs de l'intestin. D'autre part, il se sert de la bile pour y évacuer certains déchets. Il contribue ainsi à nettoyer le sang des impuretés qui s'y trouvent et favorise la désintoxication de l'organisme. Un organe qui peut être irrité. Le foie peut être irrité par les nombreuses substances toxiques qu'il a pour rôle de neutraliser. Ces substances, lorsqu'elles parviennent au foie, exercent sur les cellules de cet organe une forte irritation. Avant que le foie ne parvienne à les neutraliser et ainsi les rendre moins irritantes, il peut subir de sérieux dommages par la présence même de ces substances toxiques. L'exemple de l'alcool que le foie neutralise, illustre bien ce phénomène. Les gens qui consomment régulièrement des boissons alcoolisées, même avec modération, risquent de développer une cirrhose du foie. Cette dernière est le résultat de l'action irritante que l'alcool impose aux cellules du foie. On comprendra alors l'importance d'éviter au foie un trop grand travail de neutralisation des substances toxiques par l'adoption d'habitudes de vie saine. Les meilleurs remèdes du foie. Recommandations: Le meilleur traitement pour améliorer la fonction hépatique, sera une diète riche en fruits et légumes. Les légumes à saveur amère, comme par exemple l'endive, la salade de pissenlit, l'artichaut sont excellents pour le foie. Les plantes les plus favorables seront: le Chardon Marie, le pissenlit. S'il n'y a pas de problème de vésicule biliaire (tel que des pierres ou lithiase) le radis noir, le boldo, l'artichaut. Autre plante utile, l'aubier de tilleul. La lécithine aidera également le foie à émulsionner certains gras. Les suppléments de sélénium, acide alpha lipoïque complèteront bien le traitement aux plantes, surtout au Chardon Marie, qui reste la plante numéro un pour traiter le foie. Voir notre chronique Ce traitement peut sauver votre foie, en cliquant ici. Boire beaucoup d'eau, au moins 2 litres par jour. Lors d'engorgement particulièrement douloureux ou désagréable du foie, favoriser pour quelques jours l'eau de source Vichy Célestin. Ne pas négliger la relaxation et le repos. Le foie est très sensible au stress et à la fatigue. A lire également sur le foie: