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Le spectaculaire nettoyage du foie! Le foie, l’organe essentiel de la désintoxication! Le foie est la glande la plus importante et la plus volumineuse de l’organisme. Il est situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen. Impliqué dans les actions et réactions qui se succèdent dans les cellules et les tissus, il assure trois fonctions vitales: Une fonction d’ épuration en assurant la dégradation de nombreuses substances toxiques (azote), y compris les médicaments, les drogues, l’alcool. Une fonction de synthèse en fabriquant des protéines (albumine et facteurs de coagulation). Une fonction de stockage en stockant la bile et les nutriments apportés par le sang (il les transforme ensuite en molécules plus complexes). De plus, il fait des réserves de vitamines et de sucre pour apporter au corps l’énergie nécessaire en cas de besoin. C’est le principal organe dans le corps qui traite les toxines. Son action directe se traduit par une diminution du taux de transaminases (enzymes en concentration anormalement élevée lors de l’inflammation ou de lésions du foie). L’importance du cancer du foie dans un cancer du sein. Vos traitements pour le cancer du sein affectent généralement le fonctionnement de votre foie. Que ça soit la chimiothérapie, le tamoxifène (une thérapie hormonale), ou encore l’Ado-trastuzumab emtansine, (un conjugué anticorps – médicament), un grand nombre de toxines se retrouvent dans le foie. Il faut IMPERATIVEMENT le détoxiner et le purifier. Par ailleurs, les tumeurs malignes peuvent envahir les tissus voisins. Des cellules cancéreuses s’échappent alors de la tumeur primaire et partent coloniser une autre région du corps, pour y former une nouvelle tumeur appelée tumeur secondaire ou métastase. Les organes les plus communs où se développent des métastases sont les os, le foie, les poumons et le cerveau. La méthode de nettoyage du foie. La préparation. Il faut se prévoir un temps de parfaite disponibilité pour cela, week-end ou vacances de préférence. De plus, il est bon d’avoir bien vidangé ses intestins durant les jours précédents la cure. La prise de chlorure de magnésium vous y aidera. Les 4 à 5 jours précédant le grand nettoyage, boire quotidiennement un litre de jus de pommes (bio) tout au long de la journée. Il faut boire beaucoup d’eau et manger le plus légèrement possible, et le moins de protéines animales si vous y arrivez. L’idéal durant la semaine précédant ce nettoyage est un régime végétarien pour commencer à mettre le corps au repos. Le jour du nettoyage il convient de complètement cesser de s’alimenter à partir de 14 heures. Le déroulement de la cure – (Chaque étape doit être bien respectée). 4 cuillerées à soupe de Sels d’Epsom 1 à 2 pamplemousses frais et biologiques (équivalent à 150-200 ml de jus de fruit) 125 ml d’huile d’olive Teinture de brou de noix (20 à 30 gouttes) 8 à 10 gélules d’ornithine (somnifère naturel) 1 grande passoire. Étant donné que la cure provoque une forte diarrhée, un accès « inconditionnel » aux toilettes est à prévoir… A partir de 14 heures, après un petit-déjeuner léger et un déjeuner très léger sans AUCUNE matière grasse, il convient de ne plus absorber de nourriture solide ou liquide. Mettre 4 cuillères à soupe de Sels d’Epsom* dans 75 cl d’eau (correspond à ½ bouteille de 1,5 litre). * Les Sels d’Epsom (aussi appelés Sulfate de Magnésium ) sont en vente en pharmacie, chez Aroma Zone ou sur internet. Répartir cette préparation en 4 portions égales. Si l’on craint le goût on peut les mettre au réfrigérateur, car le froid endort les papilles gustatives…, mais, à dire vrai, cela n’est pas non plus indispensable, car il y a des mixtures bien plus difficiles à avaler que cela! Les Sels d’Epsom ont pour effet de provoquer l’ouverture des différents sphincters des canaux biliaires, ce qui prévient toute douleur lors de l’expulsion des calculs. C’est presque comme une opération chirurgicale mais sans anesthésie, ni bistouri, ni plaie, ni sang, ni cicatrice et avec en bonus un état général restauré et revivifié. Bref que du bénéfice! À 18 heures. Boire la première des 4 portions de cette préparation. Éventuellement, si l’on a trouvé cela particulièrement désagréable, se rincer la bouche après, mais cela n’est pas indispensable. Le cas échéant, sortir les pamplemousses du réfrigérateur. À 20 heures. Boire la deuxième portion de Sels d’Epsom. La réaction de chacun est, bien sûr, différente, mais il est déjà possible d’avoir besoin d’évacuer dans les deux heures qui suivent… À 21h45. Verser les 125 ml d’huile d’olive dans un pot. Rincer les pamplemousses à l’eau chaude et les presser pour en extraire le jus. Il faut entre 125 ml et 200 ml de jus. Ajouter le jus fraîchement pressé à l’huile d’olive. Ajouter aussi la teinture de brou de noix. Fermer le couvercle du pot et secouer vigoureusement pour tout mélanger. À 22 heures. Avaler le mélange huile d’olive + jus de pamplemousse + teinture de brou de noix. Avaler en même temps les gélules d’ornithine (somnifère naturel) pour tuer les parasites venant du foie. L’avalement doit impérativement se faire DEBOUT. Ce mélange s’avale très bien. Le jus de pamplemousse a pour effet de scinder les molécules grasses de l’huile d’olive, ce qui donne une texture très liquide au mélange. Le goût du pamplemousse prime sur celui de l’huile d’olive. Plus vite c’est bu, mieux c’est! Moins de cinq minutes est bien; pour un résultat optimum ne pas dépasser le quart d’heure. Ensuite, se coucher tout de suite pour une bonne nuit de sommeil, sur le côté droit (où est situé le foie), ou bien sur le dos, la tête sur l’oreiller, complètement immobile pendant au moins vingt minutes, dans le silence. Il est bon de se représenter son foie en train de se nettoyer, tandis que l’on se laisse agréablement aller à un bienfaisant sommeil. Les calculs ou pierres – les «petits pois verts» – vont se dégager des canaux biliaires pour ensuite s’acheminer vers les intestins. Le lendemain matin, au réveil, mais pas avant 6 heures, prendre la troisième dose de Sels d’Epsom. En cas de besoin d’aller « vidanger », il convient d’utiliser la grande passoire comme filtre, afin d’y récupérer les fameux «petits pois verts», car ce sont eux qui seront la preuve, le signe tangible, de l’utilité et de l’efficacité de la cure. Deux heures après la première prise matinale, prendre la quatrième et dernière dose de Sels d’Epsom, ce, après quoi, si l’on en ressent le besoin, il peut être bienvenu de se recoucher… Encore deux heures plus tard, il est possible de recommencer à manger. Il est bon de commencer par un jus de fruit, de préférence frais. Une demi-heure plus tard, il est possible de reprendre son alimentation régulière normale, mais après cela, il convient naturellement de manger légèrement. Déjà, il est possible de se sentir nettement mieux. Les calculs évacués, du fait de leur haute teneur en cholestérol, flottent souvent. Leur couleur varie de l’ocre au vert pois. Plus ils contiennent de bile et plus ils tirent sur le vert pois. Leur texture est variable: plus ils sont anciens plus ils sont durs; plus ils sont récents plus ils sont mous. Il arrive aussi que les canaux biliaires contiennent des cristaux de cholestérol pas encore transformés en pierres et qui flottent à la surface de l’eau sous l’aspect de paillettes de couleur ocre. Les calculs sont poreux et remplis de toxines accumulées. Bien conduite en fonction des recommandations des spécialistes, cette cure est quasi-totalement dépourvue de risques (attention, toutefois, bien que rarissime, à une éventuelle allergie aux Sels d’Epsom! Faire le test du creux du bras). Pour un nettoyage plus en profondeur, il est bon de répéter la cure encore deux ou trois semaines ou même quelques mois plus tard… Il est fréquent que de nouveaux calculs se trouvent ainsi libérés… environ 200 à 500, voire des milliers, peuvent être ainsi expulsés! Ceci confirme vraisemblablement les effets déjà positifs de la première cure. Il est probable qu’un troisième nettoyage confirmera la tendance… Naturellement, pour que le bien-être associé à la cure perdure, il est souhaitable de manger moins et mieux, d’opter le plus possible pour une nourriture végétale, de bien mâcher («Buvez vos aliments!», disait Gandhi) et de boire beaucoup entre les repas… Pensez-y: toute détoxification du corps entraîne inévitablement une désintoxication psychologique!

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Drainage du Foie. Pourquoi drainer le Foie? Des pathologies diverses sont liées à un Foie en excès telles que: douleurs dans la région du Foie, mythomanie, colère, pathologies qui arrivent d’un seul coup, troubles digestifs, rancune, jalousie, frustration. Le foie est en relation avec la vésicule biliaire en énergétique. La VB est le réceptacle terminal de toutes les toxines accumulées depuis l’enfance. Si vous avez subit beaucoup d’anesthésies, de vaccins, il faudra plutot consulter un homéopathe pour lever le barrage toxique. On peut drainer son foie en prévention avant d’avoir des troubles. La société actuelle agresse beaucoup notre foie. En Médecine Traditionnelle Chinoise, les organes sont liés entre eux. L’hiver, on devrait tous moins travailler, moins sortir, plus dormir et se reposer afin que nos énergies aillent en profondeur et potentialiser l’énergie du Rein (le rein est lié à l’hiver). Mais avec la société moderne, nous ne pouvons pas respecter ce repos hivernal, nous continuons à travailler, à sortir et nous vivons en mode printemps (lié au foie). Notre rein est donc faible et notre foie en excès. Quand arrivera le printemps, le foie, déjà en excès, le sera encore plus. Ceci est valable pour 90% de la population, d’où la nécessité de drainer son foie. Quand drainer le foie? La Médecine Traditionnelle Chinoise dit qu’il est préférable de drainer en intersaison (liée à l’énergie de la Terre – Estomac/Rate). Quand le Foie est en excès, il agresse la Rate. Drainer son foie au moment de l’énergie de la rate lui évite d’être attaquée par le foie. Voici les dates d’intersaisons: – Du 28 avril au 14 mai – Du 28 juillet au 14 aout (intersaison principale ou le drainage sera le plus efficace) – Du 28 octobre au 14 novembre – Du 28 janvier au 14 février Idéalement, attendez le jour de la nouvelle lune (lune noire) pour drainer le foie. Cas particuliers. – En cas de maladie ou ablation de la vésicule biliaire, diabète, ulcère ou cancer d’estomac, consultez un spécialiste avant. – Ne jamais drainer son foie si on a une maladie aigue (meme un simple rhume) – Si on a le foie en insuffisance d’énergie, en vide de foie. Quelques exemples de vide de foie: si vous etes dur a mettre en colère, ongles cassants, striés, crampes musculaires fréquentes, fatigue, somnolence la journée malgré une bonne nuit de sommeil, on a envie de faire mais on n’agit pas, vertiges, petites étoiles dans les yeux, rhinites allergiques, manque de confiance en soi, dépression, bourdonnement d’oreilles, rêves fréquents de verdure et de foret… Comment drainer le foie? Méthode Andréas Moritz. Préparation: Il est vivement recommandé de faire une hydrothérapie du colon quelques jours avant de drainer le foie, et d’en faire une deuxième 3 jours après le nettoyage du foie. Si vous ne pouvez faire cela, faites un lavement, renseignez vous auprès d’un spécialiste. Et si vous vous contentez de moins que cela, buvez a jeun le matin du 3eme jour apres le nettoyage, un verre d’eau chaude avec dedans une petite cuillère de sulfate de magnésium. Matériel: 6 litres de jus de pomme bio 2 sachets de 30 grammes (environs 4 cuillères à soupe) de sulfate de magnésium (appelé aussi Sel d’Epsom) dilué dans 720 ml d’eau 120 ml d’huile d’olive pressée à froid bio (en cas d’intolérance, remplacez par de l’huile de tournesol ou de noix de macadamia) le jus de 2 pamplemousses roses: 180 ml (on peut les remplacer par des oranges ou des citrons) Papier toilette très doux. Mode d’emploi: Privilégiez que le 6eme jour tombe un week-end. Les 5 premiers jours Boire 1 litre de jus de pommes bio par jour pendant 6 jours, entre les repas et environs 2 heures après un repas. Boire lentement le litre au cours de la journée (pas le soir). Manger normalement, en privilégiant une alimentation sans protéines animales (viandes, œufs, poissons, fromages), et en évitant tout ce qui est glacés. L’action du jus de pomme sera de ramollir les calculs biliaires grace à l’acide malique qu’il contient. Si le sucré du jus de pommes est dérangeant, vous pouvez le diluer avec de l’eau. Boire normalement de l’eau a température ambiante en plus du jus de pommes. Si l’action du jus de pommes entraine quelques diarrhées de couleur jaune, brune, c’est de la bile stagnante qui se libère. Vous pouvez boire 3 tasses par jour de thé de camomille qui aide a dissoudre les calculs. Le 6ème jour: – Prendre un petit déjeuner léger, évitez sucre, épices, lait, fromages, œufs, noix… Prendre des fruits, une compote par exemple – Déjeuner: légumes natures ou riz blanc (sans huile ni beurre), accompagné de sel non raffiné. – Boire le litre de jus de pommes entre 10h et 12h. Aucune nourriture à partir de 14h, vous pouvez boire de l’eau. – A 18h, préparez le mélange: 4 cuillères à soupe de sulfate de magnésium + 720 ml d’eau), on obtient donc 4 portions de 180 ml. Boire la première maintenant (on peut ajouter un petit jus de citron éventuellement pour aider le goût, ou bien se rincer la bouche avec de l’eau tiède qui enlève le goût). Le mélange est amer, il parait plus facile de le boire le nez bouché. – A 20h, 2ème portion de sulfate de magnésium (citron, et/ou eau tiède). – 21h30, si vous n’êtes pas encore allé aux toilettes et si vous n’avez pas fait d’hydrothérapie du côlon dans les dernières 24 heures, faites vous un lavement avec de l’eau pour relacher les selles. – 21h45, laver les pamplemousses (ou citrons, ou oranges), pressez les et enlevez la pulpe. Il faut 180 ml de jus. Versez le jus dans 120 ml d’huile d’olive, verser dans un pot qui se ferme, et bien secouer fortement afin d’obtenir un mélange homogène. Attendre 22h pour le boire. – A 22h, debout à côté de votre lit (ne pas s’assoir), boire le jus des pamplemousses mélangé au demi verre d’huile d’un trait si possible. Se boucher le nez si le gout dérange. Tout de suite après, se coucher sur le dos, la tête bien relevée sur 2 coussins, et rester 20mn sans bouger, ni parler. Porter son attention sur le foie. Ensuite, vous pouvez dormir. Durant cette nuit, il est possible que vous vous sentiez un peu mal (nausées), c’est normal, cela disparaitra la matinée, vous pourrez éventuellement sentir les calculs biliaires voyager dans les conduits, sans douleurs ni spasmes, juste une contraction douce. Si vous sentez le besoin d’aller au toilettes, allez y. Si vous vomissez, certes ça ne sera pas agréable, mais l’huile et le jus de pamplemousse auront fait leur effet (expulsion des calculs). La vésicule biliaire éjectera de la bile et des calculs avec telle force que la bile fera remonter le mélange d’huile et jus dans l’estomac, d’ou la nausée. C’est un mauvais moment à passer mais ça ne dure pas. Le 7ème jour: idéalement ce jour doit tomber un jour de nouvelle lune – 6h/6h30 (pas avant 6h): réveil, boire la 3eme portion du mélange. Se reposer, faire du yoga mais ne pas se rallonger – A 8h/8h30, boire la 4eme portion – Vous irez souvent aux toilettes pendant la matinée, et peut être l’après midi aussi. Les selles pourront etre liquides avec des calculs de couleur vert pomme, essayez de les compter si vous pouvez. Si certains sont blanchâtres ou bronze, c’est qu’ils sont calcifiés et qu’ils contiennent des substances toxiques lourdes avec des petites quantités de cholestérol. Une couche blanche ou jaune, type mousse peut également se former à la surface de l’eau des toilettes. – Vers 10h, boire un jus de fruit frais – A partir de 11h, mangez 1 ou 2 morceau de fruits frais si besoin – 12h, déjeuner léger Continuez les repas légers pendant 2 ou 3 jours. Pour soigner certains maux, il faut expulser tous les calculs, quelque fois 8 a 12 nettoyages seront nécessaires. Les drainages devront être espacés d’un mois. Une fois qu’on a commencé, il est préférable de continuer jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de calculs. Le foie est dit propre quand il n’y a plus de calculs sur 2 drainages consécutifs. Si vous avez constaté une amélioration de vos maux, et que quelques jours après, ils reviennent, c’est qu’il y a encore des calculs à expulser. Cette méthode précaunise également de nettoyer les reins ultérieurement. Retour d’expérience. J’ai drainé mon foie en intersaison et au moment de la nouvelle lune. Pour la préparation des 5 jours pas de soucis. Ensuite, le 6eme jour, j’ai donc arrêté de manger à partir de 14h. Je n’ai pas fait d’hydrothérapie du côlon quelques jours avant mais il y a 3 semaines. Je n’ai pas envie d’y retourner si rapidement donc je fais sans. 18h: premier verre de sulfate de magnésium, cela n’a aucun goût, c’est juste de l’eau amer, ça passe très bien. 20h: 2ème verre de sulfate. A partir de 20h15, j’ai eu une diarrhée toutes les 15 minutes, on se vide bien mais c’est supportable. je sens quelques gargouillis dans le ventre mais rien de désagréable. Ensuite je fais les étapes décrites ci-dessus sans le lavement puisque je suis allé aux toilettes. Je me couche à 22h, j’ai très bien dormi jusqu’à 6h sans me réveiller. 6h, je vais faire pipi, pas de diarrhées et pas de calculs. 6h15, je prend le 3ème verre de sulfate de magnésium, le goût amer n’est quand même pas extra… le boire en petites gorgées sinon c’est écœurant à force. 6h30, étirements et ensuite douche. À partir de 7h15, une diarrhée toutes les 30 mn jusqu’à 9h avec expulsion des premiers calculs (tous petits, rien a voir avec la photo plus haute trouvée sur un autre blog). A 8h, j’ai pris le 4ème verre de sulfate avec un petit filet de jus de citron, il est tant que ça s’arrête, le 4eme verre est un peu plus dur à boire! Conclusion. Les diarrhées ont cessées à partir de 11h. C’est un bon nettoyage qui fait du bien. Il faut penser à boire beaucoup d’eau. Il est difficile de voir le nombre de calculs biliaires expulsés. Selon la méthode, il faut faire cela tous les mois pendant 8 à 12 mois, je trouve cela un peu excessif, il faut bloquer une matinée entière à chaque fois et je ne suis pas convaincu que le faire autant soit bon. Pour ma part, j’opte donc pour un drainage plus souple avec des ampoules de raphanus par exemple. Je garde ce drainage en tete, si un jour, j’en arrive a être sur les nerfs et très stressée, ce qui j’espère n’arrivera jamais!! J’essaie de faire attention a plus me reposer en hiver, ce qui atténuera l’excès du foie. Autres solutions. Extériorisez vous: chantez, dansez, riez, parlez, criez, déchargez vous au maximum (mais pas sur vos proches!) Faire une cure d’ampoules de raphanus (radis noir fermenté) que l’on achète en pharmacie. Une ampoule matin et soir dans un verre d’eau pendant 2 semaines. Buvez des tisanes de romarin Points d’acupuncture: faites le 3F (grand point de drainage situé au fond de l’angle entre le 1er et 2eme métatarse) + 20VB (on part du lobe de l’oreille, on va vers la nuque, on tombe dans un creux) + 34VB (1 distance sous et légèrement en avant de la tête du péroné) + 18V en dispersion (situé au niveau de D9, dorsale en relation avec le foie) + 6MC (travaille sur le couple F/MC: Jué Yin). Disperser également les points yang suivant: 4Gi + 14 Taé Mo + 20 Taé Mo + 12 Ren Mai + 5TR + 36E. Le foie est en relation avec la vésicule biliaire en énergétique, il convient donc d’éviter de boire du café, de manger des laitages.

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Cirrhose. Rejoignez dès maintenant le groupe de discussion dédié à la cirrhose pour témoigner et échanger avec les membres de la communauté! Définition cirrhose. La cirrhose est une affection chronique du foie, irréversible et diffuse, caractérisée par une destruction de ses cellules en réponse à une agression (alcool, virus de l’hépatite C ou B…) Cette dernière provoque une inflammation et des cicatrices appelées « fibrose ». La fibrose désorganise la structure normale du foie et entraîne la formation de nodules de régénération qui empêchent le foie de fonctionner correctement. une insuffisance hépatocellulaire: dysfonctionnement du foie dû à la diminution du nombre de ses cellules (hépatocytes) et d’une mauvaise vascularisation de ces dernières une hypertension portale: réduction du flux sanguin et augmentation de la pression dans la veine conduisant au foie un état précancéreux: après une quinzaine d’années d’évolution de la cirrhose le développement d’un cancer du foie est fréquent (carcinome hépatocellulaire). Longtemps sans symptôme ni douleur, c’est une maladie grave qui nécessite une prise en charge adaptée dès son diagnostic. Chiffres / épidémiologie. En France, on estime le nombre de cas de personnes atteintes de cirrhose entre 2000 et 3300 par million d’habitants (150 à 200 nouveaux cas par million d’habitants et par an). L’âge moyen du diagnostic est de 55 ans et le nombre de décès est estimé à environ 9 000 par an en France. La cirrhose est une des premières causes de mortalité dans les pays industrialisés. Prévention cirrhose. La prévention de la cirrhose passe par quelques règles: Eviter toute consommation excessive d’alcool et de médicaments. Respecter les mesures de prévention contre la contamination sanguine ou sexuelle par les virus des hépatites B et C (port du préservatif, utilisation de matériel à usage unique…) La vaccination contre l’hépatite B est notamment fortement recommandée. Chez les personnes à risque: alcooliques ou atteintes par l’hépatite B ou C, réaliser régulièrement des examens de contrôle (examen physique, bilan sanguin, échographie, IRM, scanner…) Privilégier une alimentation équilibrée et éviter le surpoids. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée à ses possibilités. Causes. L’apparition d’une cirrhose est la conséquence d’agressions prolongées des cellules du foie (hépatopathie chronique). En France, les principales causes de développement d’une cirrhose chez l’adulte sont: Une prise excessive d’alcool (chez 50 à 75 % des patients) associée dans au moins 10 % des cas à une hépatite virale C (VHC) Une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) (15 à 25 % des cas) Une infection par le virus de l’hépatite B (VHB) (5% des cas). La stéatose hépatique non alcoolique, cause émergente de cirrhose, liée à une infiltration graisseuse du foie, entrainant une inflammation, et survenant chez des patients sédentaires, en surpoids, diabétiques ou hypertendus. Plus rarement, d’autres causes comme le développement de maladies auto-immunes (cirrhose biliaire primitive, hépatite auto-immune…), de maladies métaboliques (hémochromatose génétique, maladie de Wilson…) ou encore une intoxication par un médicament peuvent être à l’origine d’une cirrhose. Certaines cirrhoses sont aujourd’hui encore de causes inconnues. Mécanismes à l’origine de la maladie. La cirrhose se traduit par une lésion du tissu hépatique (sclérose) et par une régénération anormale des cellules (formation de nodules). La mauvaise vascularisation de ces nodules et la gêne de circulation sanguine occasionnée par la sclérose aboutissent à l’altération progressive des fonctions hépatiques. On constate également une élévation de la pression sanguine dans la veine conduisant au foie (on parle d’hypertension portale) pouvant entraîner la constitution d’une ascite (liquide dans l’abdomen) et de varices (veines dilatées) du tube digestif, souvent au niveau de l’œsophage. Symptômes cirrhose / manifestations. Pendant plusieurs mois voire plusieurs années, la cirrhose peut ne déclencher aucun symptôme. On parle alors de cirrhose “non compliquée” ou “compensée“. Elle peut être découverte par hasard, et nécessite alors un suivi. A l’examen on peut palper un foie dur sous les côtes, ou trouver des signes cutanés (angiomes stellaires notamment). Il existe aussi des manifestations à type d’impuissance chez l’homme, de dépilation, et de stérilité, ou d’absence de règles chez la femme. Une fois les symptômes apparus, la cirrhose est dite “décompensée”. Les manifestations du déclenchement de la cirrhose peuvent être: Un affaiblissement généralisé (fatigue, sensibilité accrue aux infections) Un amaigrissement La présence de liquide à l’intérieur de la cavité abdominale (ascite) Une hémorragie digestive souvent par rupture de varice (veine dilatée) oesophagienne Une jaunisse (ictère) Une encéphalopathie hépatique, se traduisant par une confusion, voire un coma. Au stade terminal de la maladie, une insuffisance rénale grave peut apparaître.

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Douleur foie. Article révisé le 18 janvier 2012. Parmi toutes les questions qui me sont adressées, certaines reviennent souvent. Elles concernent les différences entre les multiples pilules commercialisées en France. Pourquoi y a-t-il tant de marques de pilules? Pourquoi ne sont-elles pas toutes remboursées? A quoi correspondent les différents dosages? Pourquoi m’a-t-on prescrit celle-ci plutôt que celle-là? Dois-je en changer ou garder celle que j’ai? Etc. Voici quelques éléments pour vous y retrouver! IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Quels sont les effets naturels des hormones féminines? L’ovaire produit naturellement deux catégories d’hormones: les estrogènes et la progestérone; ces hormones sont des substances qui, après avoir été secrétées par l’ovaire, passent dans le sang et vont stimuler les organes sexuels (seins, utérus, vagin) et le cerveau, en particulier une glande qui s’appelle l’hypophyse. En première partie de cycle (à partir de la fin des règles), l’ovaire secrète une quantité croissante d’estrogènes qui: épaississent l’endomètre (le tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus, et accueillera une éventuelle grossesse) accentuent la lubrification du vagin et augmentent le désir sexuel - c’est pourquoi, en l’absence de contraception hormonale, beaucoup de femmes voient leur désir sexuel s’accroître en milieu de cycle, à l’approche de l’ovulation; vers le 12e - 14e jour, lorsque la quantité d’estrogènes circulant dans le sang atteint une valeur suffisante, elle stimule l’hypophyse (une glande du cerveau) qui déclenche l’ovulation: un ovocyte (cellule de la reproduction) est projeté hors de l’ovaire et va se nicher dans une des deux trompes, pour y attendre d’éventuels spermatozoîdes; En seconde partie de cycle, à partir de l’ovulation, l’ovaire sécrète surtout de la progestérone: celle-ci fait monter la température de 0,5°C (cette élévation de la température est l’un des repères des femmes qui assurent leur contraception par les méthodes naturelles) la progestérone prépare également l’utérus à accueillir une éventuelle grossesse. En fin de cycle (à partir du 20e-22e jour), chez certaines femmes, la sécrétion d’estrogènes peut entraîner une tension des seins ou une rétention d’eau dans les jambes. Quelques jours avant les règles (et 12 à 14 jours après l’ovulation), si l’ovocyte présent dans une trompe n’a pas été fécondé par un spermatozoïde, la production d’hormones par l’ovaire diminue brutalement. Cette « chute » de la quantité d’hormones dans le sang peut s’accompagner d’une irritabilité (due au « manque d’hormones » ressenti par le cerveau) et, au bout de quelques jours, est suivi par l’apparition des règles. Les règles apparaissent lorsque l’endomètre (tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus) n’est plus stimulé par les hormones ovariennes; il se détache et est éliminé par les contractions de l’utérus. L’endomètre est un tissu très riche en petits vaisseaux, il est gorgé de sang. Les règles ne sont pas du sang pur, mais du sang ET des tissus - d’où leur aspect parfois épais. Lorsque la femme est enceinte, l’embryon fabrique de la progestérone en permanence, et à dose stable. Lorsque cette hormone circule en quantité régulière dans le sang, le cycle menstruel n’existe pas: donc, une femme enceinte n’ovule pas et n’a pas de règles. Le principe de la contraception hormonale féminine consiste donc à utiliser des doses stables, quotidiennes d’hormones, pour reproduire l’état de la grossesse. Une femme qui prend des hormones à titre contraceptif n’ovule pas parce que son corps croit qu’elle est déjà enceinte! A RETENIR: L’augmentation progressive des estrogènes dans le sang augmente le désir sexuel et déclenche l’ovulation. Les régles apparaissent quelques jours après que l’ovaire a diminué brutalement sa sécrétion d’hormones. Une femme enceinte n’a ni ovulation, ni règles, parce que son cycle est mis en sommeil. La contraception hormonale reproduit l’état de la grossesse. IMPORTANT: Si vous ne trouvez pas réponse à votre question dans ce texte, consultez aussi: La pilule: comment la prendre? Que faire quand on l’oublie? Quelles sont les hormones utilisées dans les contraceptifs? A. Les pilules combinées, les plus prescrites en France, contiennent un estrogène synthétique (toujours le même: l’éthynil-estradiol ou « EE ») ET un progestatif synthétique (lévonorgestrel, noréthisthérone, désogestrel, progestimate ou gestodène). Les pilules combinées disponibles en France en 2012. ATTENTION: Diane 35 (et ses génériques - Holgyème, Lumalia, Minerva 35, Evepar, etc.) ne figurent pas dans ces deux listes car, bien qu’elle soit dotée d’un effet contraceptif, Diane 35 (et ses génériques) n’a pas reçu l’autorisation d’être commercialisée en France comme contraception mais comme traitement de l’acné! Pour en savoir plus sur Diane 35 et ses « inconvénients », cliquez ICI. Comme l’EE peut, dans certains cas, avoir des effets secondaires graves, les pilules combinées ne sont pas utilisables par toutes les femmes. Les femmes ayant personnellement souffert de phlébites (caillot dans une veine) ou dont la mère ou les soeurs en ont fait, les femmes qui fument depuis plus de 15 ans ou qui sont âgées de plus de 35 ans ne devraient pas utiliser une pilule combinée, car l’estrogène leur fait courir le risque d’un accident vasculaire grave. IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. B. Les pilules progestatives (également nommées « micro-progestatives » ne contiennent pas d’estrogène. En France, deux pilules progestatives sont encore disponibles: - Microval (lévonorgestrel), - Cérazette (désogestrel). La première n’a qu’un effet local sur la glaire cervicale (les sécrétions du col de l’utérus). Elle ne bloque pas l’ovulation. Elle doit être prises 365 jours par an, chaque jour, avec un retard maximum de 3 heures car elle n’agit que pendant 27 heures d’affilée. Cérazette, en revanche, semble également bloquer l’ovulation chez la plupart de ses utilisatrices, ce qui rend son utilisation plus sûre et plus confortable. Elle doit être prise aussi 365 jours par an, mais le délai de retard à la prise peut aller jusqu’à 12 heures, ce qui la rend également plus confortable à prendre. Ces deux pilules progestatives peuvent être utilisées sans danger par l’immense majorité des femmes, et en particulier par celles qui ont des contre-indications aux estrogènes (antécédents de phlébites ou de maladies vasculaires) et, à partir de 35 ans, par les femmes qui fument. C. D’autres méthodes contraceptives contiennent des progestatifs: le DIU (« stérilet ») Mirena; (pour les DIU au cuivre, sans hormone, voir la même page) l’implant Nexplanon le Dépo-Provéra (injections trimestrielles) D. Des progestatifs utilisés dans le traitement de certaines maladies (endométriose, fibromes) peuvent aussi être utilisés à titre contraceptif à condition d’être pris 3 semaines sur 4 (comme une pilule combinée). Quels sont les effets des hormones lorsqu’on les utilise comme contraceptifs? Rappelons que le principal objectif de la contraception hormonale est de mettre en sommeil le cycle naturel et de faire croire à l’organisme de l’utilisatrice qu’elle est déjà enceinte! Chez les femmes qui utilisent une pilule combinée (estrogène + progestatif), la contraception résulte des effets des deux hormones: - les estrogènes sont donnés en doses identiques chaque jour; il n’y a donc pas d’augmentation progressive des estrogènes jusqu’au au 12e - 14e jour et, de ce fait, il n’y a pas d’ovulation. - les progestatifs épaississent les sécrétions de l’utérus et empêchent l’entrée des spermatozoïdes. Ils amincissent l’endomètre (qui tapisse l’intérieur de l’utérus), ce qui explique que la plupart des femmes ont des règles moins abondantes quand elles prennent la pilule; les progestatifs ont aussi pour effet d’atténuer les douleurs des règles. La mise en sommeil de l’ovaire est obtenue au bout de 7 jours de prise de pilule combinée. Lorsque l’utilisatrice cesse de prendre sa pilule combinée, des saignements apparaissent au bout de 3 jours, mais il faut 8 jours d’arrêt pour qu’une ovulation puisse se produire à nouveau. Chez les femmes qui utilisent uniquement des progestatifs les effets contraceptifs varient selon la méthode utilisée: - lorsque les progestatifs sont pris à doses fortes (Lutéran, Surgestone) ou sous certaines formes (injections trimestrielles, pilule Cérazette, implant progestatif Nexplanon), l’ovulation est bloquée comme avec une pilule combinée. - lorsque les progestatifs sont pris à faible dose (Microval, mais aussi dans le DIU hormonal « Mirena ») le plus souvent, seul l’épaississement des sécrétions du col de l’utérus est contraceptif: les femmes continuent à ovuler et elles ont des règles, moins abondantes, mais au même rythme que lorsqu’elles n’utilisent pas de contraception; cet effet « barrière » sur les sécrétions du col de l’utérus ne dure que 27 heures! D’où la nécessité, quand on prend une pilule « micro-progestative » (Microval, Milligynon) de la prendre très régulièrement, et 365 jours par an. - Avec le DIU hormonal Mirena, le problème de la régularité de prise ne se pose pas, évidemment: tant que le DIU est en place et contient de l’hormone, il est efficace! Si la notice du fabriquant indique que le DIU Mirena doit être changé au bout de 5 ans, les études les plus récentes (en Angleterre, en particulier), montre qu’il est efficace jusqu’à 7 années d’affilée! A RETENIR: - Les contraceptifs contenant estrogène+progestatifs ou des progestatifs à doses fortes (Lutéran, Surgestone, injectables. ) ou moyennes (implant) bloquent l’ovulation; les contraceptifs contenant des progestatifs à très faible dose ou n’ayant qu’un effet local (DIU hormonal Mirena) ne bloquent pas l’ovulation mais épaississent les sécrétions du col de l’utérus et empêchent le passage des spermatozoïdes. Si la pilule combinée reproduit l’état de la grossesse, comment se fait-il que les femmes qui la prennent aient des règles? A l’origine, la pilule était conçue pour être prise en continu, 365 jours par an - c’est comme ça qu’elle est le plus efficace. Mais, lorsqu’une femme utilise une pilule combinée, elle n’a pas de cycle, puisqu’il n’y a ni augmentation d’hormones dans le sang, ni ovulation. Elles n’ont pas de règles non plus. Dans les années 60, les femmes toléraient mal, pour la plupart, de ne pas avoir de règles. Comme l’ovulation met au moins 8 jours à réapparaître après l’arrêt des comprimés, les fabriquants ont instauré la prise intermittente: 3 semaines de comprimés, 1 semaine sans comprimés. Pendant la semaine sans pilule, l’ovulation n’a pas le temps de se produire, des saignements apparaissent. Ces saignements ne sont pas des règles naturelles, mais des saignements produits. par l’arrêt des comprimés. Mais si l’utilisatrice tarde à recommencer la plaquette suivante, l’ovulation peut se reproduire. Les oublis de comprimés les plus « risqués » sont donc ceux du début de plaquette. Aujourd’hui, un nombre croissant d’utilisatrices de pilule ne tiennent pas à avoir de règles (surtout des fausses. ) Et elles prennent leur pilule en continu. A RETENIR: Lorsqu’une femme prend une pilule combinée, elle met son cycle en sommeil, et ses règles sont provoquées uniquement par l’arrêt des comprimés! Les règles de la pilule ne sont pas « naturelles », mais artificielles. On peut parfaitement prendre la pilule en continu. Moins on arrête sa pilule combinée, plus elle est efficace! Qu’est-ce que le « dosage » d’une pilule? Quand on parle du dosage des pilules, on fait en général référence à la dose d’éthynil-estradiol (EE) des pilules combinées (voir ci-dessus). Les pilules commercialisées dans les années 60-70 ( Stédiril, en particulier), contenaient 50 µg (microgrammes) d’EE. Cette dose, même si elle était moins élevée que celle des toutes premières pilules commercialisées), semblait trop élevée pour être administrée pendant longtemps, car l’EE peut augmenter le cholestérol et entraîner, chez les femmes de plus de 35-40 ans, surtout si elles fument, la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. On craignait donc qu’au bout de 20 ou 25 ans de prise, les effets des pilules à 50 µg ne soient nocifs. Sous la pression des scientifiques, les fabriquants se sont donc appliqués à diminuer la dose d’EE dans les pilules. Progressivement, ils ont commercialisé des pilules contenant seulement entre 30 et 40 µg d’EE, afin d’éviter les risques cardio-vasculaires théoriques des pilules plus fortement dosées. Note: la boîte de votre pilule mentionne obligatoirement le nom des hormones qu’elle contient et la dose contenue dans chaque comprimé. Pilules qui contiennent 15 ou 20 µg d’EE: Cycléane 20, Harmonel, Méliane, Mercilon, Mirlette 20, Minesse, Mélodia. Pilules qui contiennent entre 30 et 40 µg d’EE: toutes les autres! IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Donc, logiquement, les pilules qui contiennent le moins d’EE sont les moins dangereuses? Théoriquement c’est vrai, mais en réalité, les études ont montré que, chez les femmes en bonne santé, les pilules contenant 30 ou 35 µg d’EE sont parfaitement sûres: pour ces femmes sans antécédent ni risque particulier, les effets cardiovasculaires à long terme sont les mêmes que la pilule contienne 35, 30, 20 ou 15 µg d’EE. Les pilules les moins dosées sont donc conseillées essentiellement aux femmes ayant des facteurs de risque (grandes fumeuses entre 30 et 35 ans, ou femmes ayant un cholestérol spontanément élevé). En revanche, elles ne sont pas conseillées aux femmes n’ayant pas de facteur de risque, car la sécurité contraceptive des pilules contenant 15 ou 20 µg d’EE est moins bonne que celle des pilules à 30-35 µg, et en particulier, chez les très jeunes femmes! (Voir plus loin). IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. En dehors de la pilule, dans quelles situations les estrogènes sont-ils utilisés? Les estrogènes sont le plus souvent utilisés au cours du « traitement substitutif de la ménopause ». Chez les femmes de plus de 50 - 55 ans qui sont ménopausées (dont les ovaires ne fabriquent plus d’estrogènes naturels), ils ont pour effet de ralentir le vieillissement des tissus, de favoriser la lubrification du vagin, de faciliter l’absorption de calcium dans les os. Quels sont les autres risques que font courir les estrogènes? Les estrogènes sont susceptibles de stimuler des tumeurs cancéreuses « hormono-sensibles » - en particulier, les cancers du sein. Ils ne provoquent pas les cancers, mais semblent en accélérer l’évolution quand ils sont donnés à des femmes qui ont une tumeur cancéreuse existante mais non dépistée auparavant. C’est pour cette raison que la prise d’estrogènes est toujours accompagnée de précautions après 50 ans, âge où les cancers du sein sont plus fréquents. Faire baisser le dosage de l’EE dans les pilules était facile, car ce qui est le plus contraceptif, dans la pilule, ce n’est pas l’EE, mais l’autre hormone: le progestatif! Et si les progestatifs bloquent l’ovulation lorsqu’ils sont administrés à fortes doses (comme dans le Lutéran), ils sont contraceptifs à très faibles doses. La meilleure preuve, c’est qu’il existe des pilules progestatives pures - sans EE - (Microval, Milligynon, Cérazette), ainsi que d’autres méthodes contraceptives contenant seulement un progestatif: Implant, DIU (« stérilet ») hormonal, progestatifs injectables ( Dépo-Provéra ). Alors, les progestatifs, eux, ne sont pas dangereux? Contrairement à l’EE, les progestatifs n’ont pas d’effet vasculaire nocif, et toutes les femmes ou presque peuvent les utiliser, quel que soit leur âge. C’est pourquoi à partir de 35 ans, les femmes qui fument et qui prennent une pilule combinée devraient demander à leur médecin de leur prescrire une autre contraception, contenant seulement des progestatifs ou pas d’hormones du tout (DIU au cuivre)! En principe, à partir de 35 ans, les médecins devraient d’ailleurs le proposer spontanément aux femmes qui fument. Si l’EE est une hormone à problèmes, pourquoi l’utilise-t-on dans les pilules combinées, alors? L’EE a un effet intéressant: quand une femme en prend chaque jour, cela « endort » une petite glande du cerveau, l’hypophyse, qui chaque mois déclenche l’ovulation. Elle est donc utile pour la contraception. Les progestatifs pris chaque jour endorment eux aussi l’ovulation, mais ils ont deux effets supplémentaires: ils épaississent les sécrétions du col et le rendent impénétrable aux spermatozoïde (effet « barrière ») et amincissent le tissu intérieur de l’utérus (endomètre), ce qui le rend peu propice au développement d’une grossesse. On peut donc, en pratique, utiliser les progestatifs seuls pour obtenir une contraception efficace. Mais chez certaines femmes les progestatifs ont tendance, en plus de leur effet contraceptif, à entraîner des effets secondaires désagréables: hirsutisme, acné et kystes de l’ovaire (bénins, mais douloureux) chez certaines femmes prédisposées; diminution des règles par amincissement de la paroi intérieure de l’utérus (endomètre) et, parfois, si l’endomètre est vraiment très aminci, de petits saignements paradoxaux qu’on appelle un « spotting ». L’ajout d’un estrogène (l’EE) à une pilule a pour vertu de compléter l’effet contraceptif, et aussi de combattre les effets désagréables du progestatif. Chez les femmes qui souffrent d’acné ou d’hirsutisme, en particulier, l’EE a un effet bénéfique. C’est donc pour le confort des femmes que EE et progestatifs sont administrés ensemble dans les pilules combinées. Quand est-ce que l’EE contenu dans une pilule combinée est dangereux? En fait, l’EE n’est pas dangereux pour toutes les femmes, mais dans deux situations bien précises: chez les femmes qui fument depuis plus de 15 années consécutives ou fument et ont plus de 35 ans; chez les femmes qui sont porteuses d’un trouble de la coagulation du sang. Chez ces femmes prédisposées, l’EE de la pilule augmente le risque de formation d’un caillot dans une veine (« phlébite »). En dehors du fait de fumer depuis plus de 15 ans ou après 35 ans, comment savoir si une femme court un risque de phlébite? Faut-il faire une prise de sang pour le déceler? Il est coûteux (et inutile) de faire des prises de sang à toutes les femmes qui veulent prendre la pilule pour chercher un trouble de la coagulation. Il est beaucoup plus simple de lui poser quelques questions précises: - avez-vous déjà souffert d’une phlébite (spontanément, ou pendant une grossesse)? - votre mère, votre grand-mère maternelle ou une de vos soeurs a-t-elle déjà souffert d’une phlébite pendant une grossesse ou spontanément avant l’âge de 40 ans? - un membre proche de votre famille de l’un ou l’autre sexe (parents, grand-parents, frères et soeurs) a-t-il souffert d’un accident vasculaire (« attaque »), d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire avant l’âge de 40 ans? - un membre proche de votre famille souffre-t-il d’un trouble de la coagulation déjà identifié par une prise de sang? Si elle répond oui à l’une de ces questions, il vaut mieux qu’elle ne prenne pas de pilule combinée. Un bilan de la coagulation lui sera fait. S’il est négatif, elle pourra éventuellement utiliser une pilule combinée. En attendant, elle peut utiliser toutes les autres méthodes (pilule progestative, DIU, implant, etc.) IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Pourquoi les pilules faiblement dosées en EE (15 ou 20 µg) sont-elles moins fiables que les autres? Le progestatif qu’elles contiennent ne suffit-il pas à assurer la contraception? L’efficacité de la mise en sommeil de l’ovaire dépend de la dose d’hormone contenue dans la pilule, mais aussi de la femme qui l’utilise. Toutes les femmes ne réagissent pas de la même manière aux hormones de la pilule. Pour certaines, l’ovulation est bloquée par une pilule à 15 µg, mais pour d’autres, l’ovulation se produit malgré la prise régulière (sans oubli!) d’une pilule à 30-40 µg! Certes, les pilules combinées à 15 ou 20 µg d’EE contiennent aussi un progestatif, mais il est lui aussi en moins grande quantité que celui des pilules à 30-40 µg!!! En diminuant les doses des deux hormones, on réduit leur efficacité séparément et ensemble. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de recevoir, à l’occasion d’une IVG, le témoignage de plusieurs patientes qui s’étaient retrouvées enceintes sans jamais avoir oublié leur pilule (Minidril, Trinordiol, en particulier). Malgré une première grossesse sans oubli, leur médecin avait DE NOUVEAU prescrit la même pilule!!! Chez ces femmes, il est probable qu’une ovulation avait lieu pendant la semaine d’arrêt de pilule, avant qu’elles ne commencent la plaquette suivante. Si jamais vous avez déjà été enceinte sous pilule et êtes sûre de ne pas l’avoir oubliée, je vous conseille de réduire le délai entre deux plaquettes en le faisant passer à 4 jours (et non 7). Ainsi, vous ne laisserez pas à vos ovaires le temps de se remettre en marche entre deux plaquettes, et vous augmenterez votre sécurité contraceptive! Il est par ailleurs probable que, plus la femme est jeune, plus l’ovulation se déclenche facilement. Mieux vaut donc, en guise de première contraception, utiliser une pilule à 30 ou 40 µg, au moins pendant les premières années. À l’heure actuelle je déconseille aux femmes de moins de 25 ans d’utiliser des pilules à 15 ou 20 µg. Les deux exceptions sont (peut-être) Minesse (15 µg) et Mélodia (15 µg) qui ont pour particularité de se prendre 24 jours d’affilée, suivis par 4 comprimés placebo (blancs), ce qui équivaut à 4 jours sans pilule seulement. Vérifiez le dosage en EE de votre pilule: [1] -Adepal: 30 µg puis 40 µg -Cilest: 35 µg -Cycléane 20: 20 µg -Cycléane 30: 30 µg -Daily Gé (Générique de Trinordiol): 30 puis 40 puis 30 µg -Effiprev: 35 µg -Ethinyl-estradiol drospirénone Schering (générique de Jasmine): 30 µg -Harmonet 20 µg -Jasmine: 30 µg -Ludéal Gé (générique de Minidril): 30 µg -Méliane: 20 µg -Mélodia:15 µg -Mercilon: 20 µg -Minesse: 15 µg -Minidril: 30 µg -Miniphase: 30 µg puis 40 µg -Minulet: 30 µg -Mirlette 20: 20 µg -Mirlette 30: 30 µg -Mirtinu (générique de Varnoline continu): 30 µg -Moneva: 30 µg -Ortho-Novum 1/35: 35 µg -Phaeva: 30 puis 40 puis 30 µg -Planor: 50 µg -Stédiril: 50 µg -Triafémi: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Tricilest: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Triella: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Triminulet: 30 puis 40 puis 30 µg -Trinordiol: 30 puis 40 puis 30 µg -Varnoline continu: 30 µg -Varnoline: 30 µg. ATTENTION! Nombreuses sont les pilules combinées dont la composition hormonale et le dosage sont strictement identiques!!! Minidril et Ludéal Gé Trinordiol et Daily Gé Mélodia et Minesse Cilest et Effiprev Harmonet et Méliane Minulet et Moneva Phaeva et Triminulet Cycléane 20 et Mercilon Cycléane 30 et Varnoline et Varnoline Continu et Mirtinu [2] Monophasiques, biphasiques, triphasiques: quézaco? La dose d’hormones peut, ou non, varier d’un comprimé à l’autre dans une même pilule. Selon que la dose est stable, comporte deux dosages ou trois, on parle de pilule « monophasique », « biphasique » ou « triphasique ». Les pilules "monophasiques" sont sont présentées en plaquettes de comprimés, contenant tous la même quantité d’estrogène et de progestatifs, et tous de la même couleur. Ce sont: Cilest, Cycléane (20 et 30) Effiprev, Harmonet, Jasmine (et ses génériques), Méliane, Mercilon, Minidril (et son générique Ludéal Gé), Minulet, Mirlette (20 et 30) Moneva, Ortho-Novum 1/35, Varnoline. deux marques de pilules monophasiques ( Minesse, Mélodia ) sont présentées en plaquettes de 24 comprimés de couleur identique et 4 comprimés placebo (blancs) (figure 2) deux marques de pilules monophasiques ( Varnoline continu et son générique, Mirtinu ) sont présentées en plaquettes de comprimés de couleur et 7 comprimés placebo (blancs). Les pilules « biphasiques » sont présentées en plaquettes de comprimés dont 7 sont d’une couleur, et les 14 suivants (où la dose d’hormones est plus importante) sont d’une autre couleur. Ce sont: Adépal, Miniphase, Phaeva. Les pilules « triphasiques » sont présentées en plaquettes de comprimés de trois couleurs. Ce sont: Triafémi, Tricilest, Triella, Triminulet, Trinordiol. [3] C’est bien beau tout ça, mais laquelle faut-il prendre? C’est une excellente question, que tout médecin devrait se poser AVANT de prescrire la pilule à une femme qui en fait la demande. Le plus logique est avant tout de choisir une pilule qui convient au « climat hormonal » de la femme (voir plus haut): une pilule estrogénique pour une femme à climat « progestatif », et inversement. D’après John Guillebaud, l’un des principaux spécialistes mondiaux de la contraception, les pilules triphasiques sont un non-sens. Leur objectif théorique, en variant la dose d’hormones tout au long de la plaquette est, d’après les fabriquants, de « reproduire le cycle naturel de la femme ». Or, précisément, la fonction de la pilule est de mettre le cycle en sommeil pour qu’elle ne soit pas enceinte!!! De sorte que beaucoup d’utilisatrices de pilules triphasiques ont des effets secondaires qu’elles n’apprécient pas: sautes d’humeur, saignements pendant la prise des comprimés, gonflement des seins, migraines. En pratique, si vous décidez de prendre la pilule pour la première fois: A. Vous souffrez d’acné et/ou d’hirsutisme? Demandez qu’on vous prescrive une pilule monophasique « à climat estrogénique »: Cilest, Cycléane (20 et 30) Effiprev, Harmonet, Méliane, Mercilon, Minulet, Mirlette (20 et 30) Moneva, Varnoline, Varnoline Continu (ou son générique: Mirtinu) Ne prenez pas ces pilules s’il s’agit de votre première pilule. N’acceptez pas de prendre Diane 35 (ou l’un de ses génériques Holgyème, Lumalia, Minerva 35, Evepar) comme pilule, ce n’en est pas une. N’acceptez pas de prendre Jasmine en dehors d’un tout petit nombre de cas très précis décrits sur la page où il en est question sur ce site. En effet, toutes ces pilules, dites de "3e et 4e génération" s’accompagnent d’un risque de phlébite et d’accident vasculaire plus élevé que les autres pendant les deux premières années de prise. Les médecins ne devraient donc jamais les prescrire en tant que toute première contraception! B. Vous avez des règles plutôt abondantes et douloureuses, voire un syndrome prémenstruel (rétention d’eau).? Demandez qu’on vous prescrive une pilule monophasique ou biphasique à « climat progestatif »: Adépal, Minidril, Miniphase. IMPORTANT: Si vous ne trouvez pas réponse à votre question dans ce texte, lisez aussi: La pilule: comment la prendre? Que faire quand on l’oublie? Comment se fait-il que certaines femmes tolèrent bien la pilule et d’autres pas? En fait il serait plus juste de dire: « Une femme peut bien tolérer certaines pilules et pas d’autres ». En effet, toutes les femmes sont différentes, et justifient donc qu’on cherche avec elles la pilule qui leur convient. Pour cela il faut se rappeler que les estrogènes et les progestatifs peuvent avoir des effets désagréables: l’estrogène (EE) peut provoquer un gonflement douloureux des seins, une élévation de la tension artérielle, une rétention d’eau; certains progestatifs peuvent accentuer une acné ou une séborrhée (peau grasse), accentuer la chute des cheveux ou au contraire un hirsutisme. Les différentes pilules combinées contiennent des doses variables d’estrogènes et de progestatifs. De plus, si l’estrogène est toujours le même, il existe cinq progestatifs différents. Si dans une pilule donnée, l’effet de l’estrogène l’emporte sur le progestatif: on parle de pilule à « climat estrogénique »; si les effets du progestatif l’emporte sur ceux de l’estrogène: on parle de pilule à « climat progestatif ». Comme l’estrogène est le même dans toutes les pilules combinée, c’est la nature du progestatif qui détermine le « climat »: Les pilules à « climat progestatif » sont celles qui contiennent du lévonorgestrel ou de la noréthistérone: Adépal, Minidril (Générique: Ludéal Gé), Miniphase, Ortho-Novum 1/35, Triella, Trinordiol (Générique: Daily Gé) Les pilules à « climat estrogénique » sont celles qui contiennent du gestodène, du désogestrel ou du norgestimate, par exemple: Cilest Cycléane 20 Cycléane 30 Effiprev Harmonet Méliane Mélodia Mercilon Minesse Minulet Mirlette 20 Mirlette 30 Mirtinu (Générique de Varnoline Continu) Moneva Phaeva Triafémi Tricilest Triminulet Varnoline Varnoline continu (Varnoline + 7 comprimés placebo) ATTENTION: Diane 35 (qui n’est pas une pilule) et Jasmine (et leurs génériques) ne contiennent aucun de ces progestatifs. Elles ont cependant un climat estrogénique. [4] J’ai de l’acné et on m’a prescrit Diane 35. Est-ce que cette pilule me convient? Comme traitement de l’acné, peut-être. Comme contraception, ça n’est pas sûr. Dans plusieurs pays (dont la France), Diane n’est pas considérée comme une contraception car les données la concernant n’ont pas été jugées suffisantes. De plus, elle présente des risques non négligeables. Pour en savoir plus. Quelle pilule puis-je prendre pour mon acné? Toute pilule combinée à « climat estrogénique » (voir plus haut) peut avoir des effets bénéfiques sur l’acné. Et leur effet contraceptif sera probablement meilleur (et moins imprévisible) que ceux de Diane 35!!! J’ai de l’acné, mais on m’a prescrit une pilule non remboursée. Quelle pilule remboursée puis-je prendre? Liste des pilules remboursées: Adepal Daily Gé (générique de Trinordiol) Ludéal Gé (générique de Minidril) Minidril Miniphase Ortho-Novum 1/35 Stédiril Trinordiol. A RETENIR: Toutes les pilules « à climat estrogénique » sont efficaces sur l’acné! Les pharmacies ont le droit de prendre une marge plus ou moins grande sur les pilules non remboursées. Il faut donc comparer les prix pratiqués d’une pharmacie à l’autre! Si vous avez plusieurs pharmacies dans votre secteur, faites jouer la concurrence en leur demandant les tarifs qu’ils pratiquent sur votre pilule habituelle, et même sur plusieurs pilules « à climat estrogénique » dont le dosage et la composition sont proches. Pilules combinées « à climat estrogénique » dont les hormones et le dosage sont strictement identiques!!! Mélodia et Minesse Cilest et Effiprev Harmonet et Méliane Minulet et Moneva Phaeva et Triminulet Cycléane 20 et Mercilon Cycléane 30 et Varnoline et Varnoline Continu et Mirtinu [5] Juste après avoir lu cet article, Louise m’a posé les questions suivantes: Pour Cérazette, vous dites que le délai de retard dans la prise peut aller jusqu’à 12 heures sans risques. Mais vous dites aussi que chez de nombreuses femmes, elle bloque l’ovulation. Or, avec une pilule combinée, qui bloque aussi l’ovulation, du moment que la "pause contraceptive" n’excède pas 7 jours, (bon, disons 4), l’ovulation n’a pas le temps de se produire. Est-ce que c’est pas pareil avec Cérazette (uniquement chez les femmes dont l’ovulation est bloquée, bien sûr)? Et si c’est pas pareil, pourquoi c’est pas pareil? Quand l’ovulation est bloquée, c’est pareil qu’avec une pilule combinée. Comment savoir si l’ovulation est bloquée avec Cérazette? Deux indices: 1° l’utilisatrice n’a pas de règles. Du tout. 2° elle n’a pas non plus de symptômes "évoquant les règles" (baisse de la libido, irritabilité juste avant, crampes pendant) qui surviendraient si elle conservait un cycle (donc, une ovulation) sans règles. Dans ces cas là, les femmes sont souvent d’humeur "uniforme" (ça ne les empêche pas d’avoir de la libido, car la libido est aussi. stimulée par les hommes). Si leur ovulation est endormie, un oubli de 1 ou 2 jours n’aura pas d’importance (pas plus qu’avec une pilule combinée). Mais comme le bloquage de l’ovulation est imprévisible (et plus inconstant, d’une femme à une autre, qu’avec une pilule combinée), on recommande quand même aux femmes de prendre Cérazette tous les jours, sans faute. Simplement, elles ne sont plus à douze heures (ni même à une journée) près. Et puis comment elle fait pour bloquer l’ovulation, au fait, Cérazette? Parce que dans les pilules combinées, vous expliquez (si j’ai bien tout compris. oui, j’ai fait 5 ans de bio après le bac, on m’a expliqué ce truc là des dizaines de fois, j’ai retenu le mécanisme en gros - les galipettes, tout ça -, mais pour les détails j’ai pas de mémoire) que c’est le taux constant d’oestrogènes circulants qui évite à l’hypophyse de ressentir un pic et donc de déclencher l’ovulation. En fait, l’ovulation est bloquée aussi si la quantité de progestatifs circulants est suffisamment élevée; quand l’hypophyse est endormie par les progestatifs, les variations d’estrogènes s’endorment aussi (comme pendant la grossesse) Mais si on prend une pilule uniquement progestative, l’ovaire devrait continuer à produire des oestrogènes? Et dans ce cas, pourquoi le pic d’oestrogènes ne déclenche-t-il pas une ovulation? Et si l’ovaire est "endormi" par la progestérone et ne produit (presque) plus d’oestrogènes (et il semble que ça soit le cas, puisque par exemple il n’y a plus d’épaississement de l’endomètre et beaucoup de femmes ont une libido en berne sous progestatif seul. ), est-ce que c’est pas dangereux? Et si c’est pas dangereux, pourquoi pousse-t-on les femmes ménopausées à prendre des oestrogènes. (j’adore les questions à tiroirs. ) C’est une question qui a turlupiné les chercheurs pendant longtemps et ils ont montré qu’en fait, l’ovaire continue à fabriquer des estrogènes, en quantités régulières et pas "par à-coups". Même pendant la grossesse et même pendant un traitement de progestatifs très important (en particulier les traitements pour l’endométriose). C"’est grâce à cette sécrétion d’estrogènes à minima que, chez la femme enceinte, ou celle qui utilise une contraception progestative, il n’y a pas de "manque" d’estrogènes. Pour la libido, n’oubliez pas que la baisse ou la hausse (relative) des estrogènes est ressentie par le cerveau pour des variations très faibles, ce qui explique que la libido soit rapidement en hausse ou en baisse même s’il n’y a pas vraiment excès ou absence d’estrogènes. Le cerveau réagit à de toutes petites variations hormonales, très rapides; le reste de l’organisme à des variations hormonales plus importantes, et plus durables. En revanche,quand la femme est ménopausée, elle ne produit vraiment plus d’estrogènes du tout (ou très peu), et là il y a un manque (qui accélère le vieillissement) qui justifie un apport d’estrogènes - le fameux "traitement substitutif". Ce traitement substitutif comporte des estrogènes accompagnés par des progestatifs, pour que les femmes traitées n’aient pas des symptômes désagréables ou les complications qui seraient provoqués par les estrogènes administrés seuls. Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. ET comme y’a pas que la pilule dans la vie, lisez également.

Nettoyer son foie. Voici pourquoi et comment nettoyer son foie. Hydratez votre corps. 3 Prenez des extraits de plantes. Le radis noir. Le chardon-marie. Romarin. Feuilles et racines de pissenlit. Boldo. 5 Faites une cure de vitamines antioxydantes.