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Association des Malades des Vaisseaux du Foie. Navigation. ACTUALITES: Vie de l'association. Informations diverses Course des héros Bulletin n° 13 Dates des permanences Etude RIPORT. LA RECHERCHE: Actu. Protocole sur l'utilisation d'un nouvel anticoagulant: Etude RIPORT. Une partie de l'équipe qui travaille sur cette étude: Kamal, Djélika, Djalila, Aurélie et Audrey. Les objectifs de l'AMVF. Améliorer la connaissance de ces maladies rares auprès des publics concernés: médecins, malades, élus et pouvoirs publics, grand public. Faire le lien entre les malades pour les sortir de leur isolement, les informer et les soutenir, Favoriser la recherche médicale et soutenir les actions du Centre de Référence de ces maladies, S'assurer de la prise en charge financière des spécificités des maladies des vaisseaux du foie, Renforcer les liens entre les patients et les intervenants du corps médical pour une meilleure prise en charge globale. Vos témoignages. Témoignage de jeunes femmes ayant eu une grossesse malgré la maladie: Nous avons rencontré Anne, 32 ans, maman de deux enfants et chercheur en biologie à Montpellier. Elle nous parle de sa grossesse. Nos maladies rares. Anévrysme artériel hépatique, Bloc intrahépatique non cirrhotique, Cavernome portal, Cholangiopathie idiopathique, Cholangiopathie ischémique, Dilatation sinusoïdale, Fibrose périsinusoïdale, Fistule artério-portale, Fistule artério-veineuse hépatique, Hyperplasie nodulaire régénérative, Hypertension portale idiopathique, Hypertension portale non cirrhotique, Infarctus veineux mésentérique, Maladie veino-occlusive, Péliose hépatique (peliosis hepatis), Sclérose hépatoportale, Shunt porto cave congénital, Syndrome d'obstruction sinusoïdale, Syndrome de Budd-Chiari, Thrombose de l'artère hépatique, Thrombose de la veine mésentérique supérieure, Thrombose de la veine splénique, Thrombose des veines hépatiques, Thrombose portale, Veinopathie portale oblitérante. © Copyright 2010-2018 - Association des Malades des Vaisseaux du Foie - AMVF - Contact - Mentions légales - Plan du site.

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URTICAIRE. Traitement, Causes Symptômes, Médicaments. L’urticaire est une éruption cutanée accompagnée de démangeaisons, apparaissant sur la peau. L' éruption cutanée peut être limitée à une partie du corps ou être disséminée sur une surface conséquente (on parle alors d’urticaire géante ou généralisée). La zone affectée de la peau change dans les premières 24 heures et l’éruption met le plus souvent quelques jours pour apparaître. Si elle disparaît complètement dans les six semaines, il s’agit de l’ urticaire aiguë. Moins fréquemment, l'éruption peut persister ou se prolonger au-delà de six semaines, auquel cas, il s’agit médicalement d’une urticaire chronique. Les symptômes de l'urticaire. Le principal symptôme de l'urticaire est une éruption cutanée accompagnée de démangeaisons, avec rougeur de la zone concernée. Les éruptions sont généralement très prurigineuses (irritantes), s’étalant sur une surface allant de quelques millimètres à la taille d'une main. L’ urticaire s’estompe généralement après quelques heures, mais peut être remplacée par de nouvelles éruptions sur d’autres parties du corps. En effet, l’urticaire peut n’apparaître que sur une petite partie du corps, mais parfois sur une grande partie. La peau revient à la normale dès la disparition de l’urticaire. Evolution des symptômes. La plupart des cas d'urticaire sont temporaires (urticaire aiguë). L'éruption apparaît rapidement, devient plus sévère après 8-12 heures, puis normalement se dissipe dans les 24 heures (même si elle peut parfois persister pendant 48 heures). L’urticaire chronique. L’ évolution des symptômes pour l’urticaire chronique peut être imprévisible. Une enquête a révélé que près de la moitié des personnes présentant des poussées d’urticaire chronique présentent des symptômes pouvant durer entre 6 à 12 semaines, suivies de période de rémission ou de disparition complète. Certains éléments déclencheurs comme le stress ou l'alcool peuvent aggraver les symptômes. La même enquête a révélé qu’une personne sur 10 présentant des symptômes persistants pouvait les subir l’année durant. Les symptômes de l'urticaire chronique sont souvent plus gênants en soirée, ce qui peut rendre l'endormissement difficile. Quand consulter un médecin? Vous devriez consulter votre médecin si vos symptômes ne disparaissent pas dans les 48 heures. Discuter également avec votre médecin si vous présentez des symptômes graves qui vous affectent dans vos activités quotidiennes et/ou sur votre santé morale. Vous devrez peut-être avoir recours à la prise de comprimés oraux à base de corticostéroïdes. La vascularite urticairienne. Une forme moins commune de l'urticaire est appelée vascularite urticairienne. La vasculite provoque l’inflammation des vaisseaux sanguins. Dans cette forme de la maladie, les « zébrures » dues à l’inflammation durent plus longtemps que 24 heures, sont plus douloureuses et peuvent laisser une ecchymose. La vascularite urticairienne peut exiger le renvoi à un spécialiste de la peau (dermatologue). Les causes de l'urticaire. L'urticaire est provoquée par la libération de produits chimiques ( histamine et autres) sous la surface de la peau, causant une inflammation des tissus. Causes de l'urticaire aiguë. Ce qui déclenche l' urticaire aiguë reste inconnue dans environ la moitié des cas. Cependant, certains déclencheurs sont reconnus: Une réaction allergique à la nourriture, comme les arachides, les mollusques les crustacés, les œufs ou le fromage Une réaction allergique à des facteurs environnementaux tels que le pollen, les acariens de la poussière ou des produits chimiques Une réaction allergique au latex, qui peut être un problème commun chez les professionnels de la santé (par l’utilisation de gants en latex par exemple) Des Infections, qui peuvent aller de la plus triviale, comme une rhinite, à beaucoup plus grave, telle que le VIH. Des Piqures et morsures d’insectes Des Conséquences émotionnelles du stress Certains médicaments peuvent provoquer une urticaire. Certains antibiotiques, des anti-inflammatoires non-stéroïdiens, l'aspirine et certains antihistaminiques… peuvent engendrer ce genre d’effet secondaire. Des Déclencheurs physiques, tels que la pression sur la peau, un changement de température, la lumière du soleil, l'exercice ou l'eau (piscine, eau de mer) L’urticaire chronique. L'urticaire chronique peut commencer lorsque le système immunitaire de votre corps attaque ses propres tissus. Ceci est une réaction auto-immune connue. Les anticorps (protéines qui normalement luttent contre les bactéries et les virus) sont parfois à la source de la libération d' histamine (provoquant l’urticaire). On pense qu'environ un tiers des cas d' urticaire chronique est une réaction auto-immune. On ne sait pas pourquoi l'urticaire auto-immune se développe, même si elle peut se développer en combinaison avec d'autres maladies auto-immunes telles que: La polyarthrite rhumatoïde: Le système immunitaire attaque les articulations Le lupus: Le système immunitaire attaque les articulations et la peau, ce qui entraîne généralement une fatigue persistante et intense. Dans les cas plus rares, l'urticaire chronique peut aussi être causée par d'autres maladies chroniques ou des infections, de la glande thyroïde notamment (glande thyroïde hyperactive), par une hépatite virale (infection du foie) ou par des parasites intestinaux. L'urticaire chronique peut souvent disparaître sans raison apparente. Cependant, chez certaines personnes, certaines causes semblent la faire réapparaître, parfois dans une forme aggravée. Ces déclencheurs incluent: Le stress L’alcool La caféine Les températures trop chaudes, ou trop froides Une pression prolongée sur la peau (par exemple par des vêtements serrés) Certains médicaments comme les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), la codéine antalgique et les inhibiteurs de l'ECA (enzyme de conversion de l’angiotensine utilisé pour traiter l'hypertension artérielle) Certains additifs alimentaires tels que les salicylates, qui se trouvent dans les tomates, jus d'orange et le thé. Les morsures et piqûres d'insectes Le stress. Diagnostic de l’urticaire. L'urticaire aiguë. L'urticaire aiguë est généralement diagnostiquée par l'examen de l'éruption sur la peau. Votre médecin voudra également savoir ce qui a déclenché vos symptômes, afin de les éviter à l’avenir. Il vous sera demandé: Quand et où l’urticaire a-t-il commencé? Ce que vous aviez mangé juste avant son apparition et quelles sont vos habitudes alimentaires de manière plus générale? Si vous aviez commencé la prise d’un nouveau médicament, juste avant l’apparition des symptômes? Si vous habitez ou travaillez dans un environnement où vous êtes en contact avec des déclencheurs possibles, tels que les animaux de compagnie, les produits chimiques ou des gants en latex, etc. Si vous aviez été mordu ou piqué par un insecte avant l’apparition des symptômes? Au sujet de votre état de santé actuel, si vous avez eu des infections récentes? Si vous avez récemment voyagé dans un pays étranger et, si oui, où? S’il y a des antécédents familiaux Etc. Dans la moitié des cas, la cause de l’urticaire ne sera pas identifiée. Si votre médecin soupçonne qu'il s'agit d'une réaction allergique, vous pouvez être dirigé vers un spécialiste des allergies ( allergologue ). Les tests peuvent être effectués soit sur votre peau ou à partir d’un échantillon sanguin, afin de déterminer votre réaction allergique à certains déclencheurs potentiels en particulier certains aliments ou le latex. L'urticaire chronique. Si votre urticaire dure depuis plus de six semaines, il est extrêmement peu probable que cela soit dû à une allergie. Des tests d'allergie ne sont dans ce cas généralement pas recommandés. Cependant, votre médecin doit enquêter sur tout ce qui peut aggraver votre urticaire, comme la prise de médicaments, votre consommation d'alcool, de caféine, votre état de stress, etc. Vous pouvez aussi avoir à recourir aux tests suivants pour voir s’il existe une possible cause sous-jacente à votre urticaire chronique: Un test sanguin afin d'identifier une éventuelle anémie Un échantillon de selles pour identifier la présence de parasites intestinaux Une évaluation de vos globules rouges, pour identifier des problèmes de système immunitaire Des tests de la fonction thyroïdienne, ce qui peut vérifier une glande thyroïde hyperactive ou déficiente Des tests de la fonction hépatique: pour détecter d’éventuels problèmes de foie. Traitement de l'urticaire. La plupart des cas d'urticaire n'auraient pas besoin d'être traités tant que les symptômes demeurent bénins, l'amélioration se faisant le plus généralement d’elle-même en quelques jours. Traitement de l'urticaire aigüe. Si les symptômes de l'urticaire aiguë s’aggravent ou persistent, vous pouvez avoir recours à des antihistaminiques. Parlez-en à votre pharmacien ou consultez votre médecin selon vos symptômes. Votre médecin peut vous prescrire des comprimés de corticostéroïdes et vous devrez retourner le consulter si les symptômes s'aggravent ou si le traitement n'a pas fonctionné après deux semaines. Les antihistaminiques. Les antihistaminiques bloquent les effets de l'histamine, de sorte qu'ils devraient arrêter les symptômes de démangeaisons et réduire l'éruption. Quelques antihistaminiques plébiscités pour traiter l’urticaire: Les antihistaminiques modernes ne provoque pas de somnolence chez la plupart des patients, mais il existe quelques exceptions. Il est nécessaire de voir comment vous réagissez à l'antihistaminique avant de conduire ou de faire toute action dont la somnolence pourrait vous faire encourir un risque. Les antihistaminiques modernes peuvent cependant causer de la somnolence s'ils sont pris conjointement à de l'alcool. Toujours lire la notice de votre médicament. Si vous rencontrez des problèmes de sommeil la nuit à cause de l'urticaire et notamment en raison des démangeaisons, votre médecin peut vous donner des antihistaminiques supplémentaires qui sont connus pour causer de la somnolence, comme la chlorphénamine ou l'hydroxyzine. Les antihistaminiques ne sont normalement pas prescrits pendant la grossesse. Cependant, votre médecin peut recommander la chlorphénamine s’il pense que les avantages sont supérieurs au risque. Il existe plusieurs milliers de cas connus de femmes enceintes prenant de la chlorphénamine et il n'y a aucune preuve à ce jour que cela soir nocif pour l’enfant. Les corticostéroïdes. On peut vous prescrire un traitement de courte durée à forte dose de corticoïdestéroïdes, tels que la prednisolone (si vos symptômes sont sévères). Les corticostéroïdes agissent sur le système immunitaire et, par conséquent, peuvent supprimer les symptômes de l'urticaire. Habituellement, un traitement de trois à cinq jours de prednisolone, est recommandé. La prise de corticostéroïes sur le long terme n’est généralement pas recommandée, car cela peut conduire à de nombreux effets secondaires non désirés, avec des complications telles que l'hypertension artérielle, le glaucome, la cataracte et le diabète. Traitement de l’urticaire chronique. Le traitement de l' urticaire chronique nécessite de vous aider à maîtriser les symptômes et de vous aider à éviter les facteurs déclencheurs qui pourraient les aggraver. Si vous avez l' urticaire chronique et un œdème de Quincke (gonflement de la couche plus profonde de la peau), vous pourrez être orienté vers un dermatologue (spécialiste en maladies de la peau). C'est parce qu’un angio-œdème est potentiellement plus grave et peut provoquer des difficultés respiratoires. Les antihistaminiques. Les symptômes de l'urticaire chronique sont traités avec des antihistaminiques. Vous pourriez avoir à les prendre régulièrement et aussi longtemps que les symptômes persistent. Comme pour l'urticaire aiguë, on peut vous donner une combinaison d'antihistaminiques n’ayant pas d’effet de somnolence pour votre quotidien, et somnolent pour vous aider à dormir. Si vos symptômes ne répondent pas au traitement, il peut être recommandé d'augmenter la dose. L’augmentation de la dose peut souvent aider à maîtriser les symptômes qui, auparavant, n'ont pas répondu au traitement. Cependant, vous ne devriez augmenter la dose qu’après avis médical. Un nouveau type d'antihistaminique appelé rupatadine s'est révélé efficace dans le traitement des cas plus graves de l'urticaire chronique et qui ne répond pas à d'autres antihistaminiques. Le médecin en charge de vos soins devraient être en mesure de vous dire si vous pouvez bénéficier de la prise de rupatadine. Crème à base de Menthol. Une crème à base de Menthol peut être utilisé en alternative ou en complément des antihistaminiques, afin de soulager les démangeaisons. Votre médecin pourra vous en faire la prescription. Les corticostéroïdes. Des épisodes plus graves de l'urticaire peuvent être traités avec un dosage faible de corticoïdes, tels que la prednisolone. Les effets secondaires possibles des corticostéroïdes comprennent une augmentation de l'appétit accompagnée d’un gain de poids, un possible changement d'humeur, des difficultés de sommeil (l'insomnie). L’utilisation prolongée de corticostéroïdes pour traiter un urticaire chronique n'est pas recommandée pour les raisons mentionnées ci-dessus. Les antihistaminiques H2. Ce type d'antihistaminiques que vous pourrez obtenir auprès de votre pharmacien, sont tout autant connus que les antihistaminiques H1. Ces antihistaminiques peuvent parfois être utiles dans le traitement de l' urticaire chronique, car ils peuvent réduire le volume des vaisseaux sanguins, réduisant ainsi les rougeurs de la peau. Les antihistaminiques H2 peuvent être utilisés en combinaison avec des antihistaminiques H1 ou comme une alternative. Les effets secondaires des antihistaminiques H2 sont rares, mais incluent: Si vous vous sentez étourdi après avoir pris un antihistaminique H2 ou pratiquer toute activité pouvant vous faire encourir un risque. La photothérapie aux ultraviolets B. La photothérapie aux ultraviolets B (NUVB) est un type de traitement qui consiste à exposer les zones de votre peau aux rayons ultraviolets. La lumière peut aider à la disparition ou l’atténuation des zones éruptives. La NUVB consiste à se tenir debout dans une cabine, un peu comme dans une douche, qui est tapissée d’un certain nombre d'ampoules fluorescentes. Votre peau est ensuite exposée à la lumière pendant une courte période, généralement pas plus de quelques minutes. Normalement vous devrez faire entre deux et cinq séances par semaine. La plupart des gens ont besoin de 20 séances avant que leurs symptômes ne commencent à s’améliorer de façon significative. La lumière peut causer une brûlure de la peau, semblable à un léger coup de soleil. Vous pourrez avoir recours à une crème pur apaiser la sensation de brûlure. L'exposition à la lumière ultraviolette comporte un risque théorique de cancer de la peau. Nous ne savons pas encore l’importance de ce risque, ce traitement n’étant pas assez vieux, mais la plupart des experts le pensent minime. Les Antagonistes des récepteurs des leucotriènes. Les Antagonistes des récepteurs des leucotriènes sont une catégorie de médicament qui peut souvent réduire la rougeur et l'enflure de la peau. Ils sont souvent une alternative aux corticostéroïdes sur le long terme car leur risque d’effet secondaire est de moindre envergure. Les effets secondaires sont rares et relativement mineurs, comme des maux de tête et des nausées. La Cyclosporine. Un médicament très puissant appelé la cyclosporine s'est révélée efficace dans le traitement de l'urticaire dans environ les deux tiers des cas. Son action est similaire à celle des corticostéroïdes. Il supprime les effets nocifs du système immunitaire et est disponible sous forme de capsules ou sous forme liquide à boire. Les effets secondaires courants de la cyclosporine comprennent: L’hypertension Un accroissement du taux de cholestérol Des maux de tête Des secousses involontaires (tremblements) Une vulnérabilité accrue aux infections, en particulier les infections pulmonaires, les infections des voies urinaires (infection de n'importe quelle partie du corps utilisée pour enlever l'urine du corps) et un type d'infection virale appelée cytomégalovirus. Plus une personne prend la cyclosporine, plus son inefficacité accroit. Une étude a révélé que seulement une personne connaissait toujours les symptômes de l’urticaire chronique après 5 mois de traitement. Des effets secondaires tels que l' hypertension artérielle et l'hypercholestérolémie sont également une cause de préoccupation, car ceux-ci peuvent augmenter votre risque de maladie cardiaque et d’AVC (accident vasculaire cérébral). Même si vous répondez encore de manière favorable au traitement, il peut être recommandé de stopper la prise de cyclosporine après quelques mois. Régime alimentaire. Il y a controverse sur le rôle de l'alimentation chez les personnes atteintes d’urticaire chronique. Il y a deux groupes de substances chimiques dans les aliments qui peuvent déclencher l'urticaire chez certaines personnes: les amines vaso-actives et les salicylates. Eviter ou réduire la consommation de ces produits chimiques peuvent améliorer les symptômes. Vous pouvez tenir un journal alimentaire, afin de voir si en évitant certains aliments, vos symptômes s’améliorent. Si vous limitez votre alimentation, consultez éventuellement un diététicien ou un nutritionniste, qui pourront vous aider à sélectionner les aliments inutiles dans votre alimentation, sans encourir de risque de carence alimentaire. Amines vasoactives. Les aliments qui contiennent des amines vaso-actives, et pouvant causer la libération d'histamine, comprennent: Les fruits de mer Les fraises Les tomates Le poisson Le chocolat L’ananas. Les salicylates. Les salicylates sont d'origine naturelle et se trouvent dans une grande variété d'aliments d'origine végétale. Vous pouvez essayer d’atténuer leur consommation, mais vous ne pourrez pas les éviter totalement. Les aliments qui contiennent des salicylates comprennent: Les tomates Les épices Le jus d'orange Les framboises Le thé. Prévenir l’urticaire. Si vous savez ce qui déclenche votre urticaire ou l’aggrave, évitez les déclencheurs pour garder un contrôle sur ses apparitions. Les déclencheurs comme l'alcool et la caféine peuvent être facilement évités. Et si vous pensez qu'un médicament en particulier peut être le déclenchement de vos symptômes, contactez le médecin qui vous en a fait la prescription, afin de voir avec lui s’il existe des alternatives. Éviter le stress peut être plus difficile, en particulier si vos symptômes nuisent à votre qualité de vie et influent sur celui-ci. Si vous souffrez d'urticaire chronique, vous pourrez constater que des techniques de relaxation comme la méditation ou l'hypnose, peuvent atténuer la gravité de vos symptômes. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant l' urticaire. Forum Urticaire et Témoignages. Nous vous proposons de laisser vos commentaires ci-dessous.

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Hyperplasie nodulaire focale du foie (HNF) L'hyperplasie nodulaire focale (HNF) du foie est une lésion bénigne. Elle est plus fréquente chez la femme. Les HNFs ne provoquent pas de symptômes et, la plupart du temps, ils sont découverts fortuitement lors d'un examen demandé pour une autre raison. En général, les hyperplasies nodulaires focales du foie ne requièrent pas de traitement. L'hyperplasie nodulaire focale du foie apparaît comme une masse bien délimitée. Les hyperplasies nodulaires focales peuvent coexister avec d'autres lésions bénignes du foie comme les hémangiomes ou les adénomes hépatiques. La présence d'une cicatrice centrale d'aspect stellaire donne un aspect caractéristique à cette lésion. De la cicatrice centrale naissent des travées fibreuses s'étendant parfois jusqu'en périphérie de la lésion. Quelques canalicules biliaires sont présents dans ces travées fibreuses. Entre ces travées fibreuses se trouvent des hépatocytes. La cicatrice centrale contient une grosse artère qui donne des petites branches dans les septas. Le sang est drainé par les sinusoïdes de la FNH, ce qui explique le remplissage vasculaire centrifuge observée à l'échographie avec contraste intraveineux. • échographie: La détection échographique d'une hyperplasie nodulaire focale (HNF) du foie est parfois un challenge car la différence d'échogénéïcité entre la lésion et le parenchyme hépatique peut être subtile. La lésion peut être discrètement hyper- ou hypo-échogène par rapport au parenchyme hépatique et son effet de masse peut entraîner une distorsion de l'architecture (déformation du contour du foie, trajet d'un vaisseau, etc.). Avec l'injection intraveineuse de contraste, l'échographie peut caractériser la lésion avec, en phase artérielle, un rehaussement de la lésion par un remplissage centrifuge et mise en évidence de la cicatrice centrale. • Tomodensitométrie: Sur les coupes sans injection de contraste, l'HNF est généralement isodense ou hypodense au parenchyme hépatique de voisinage. La cicatrice centrale est plutôt hypodense; Durant la phase artérielle, l'HNF se rehausse fortement et d'une manière globale après injection intraveineuse de contraste. La cicatrice et les travées fibreuses restent hypodenses. Durant la phase veineuse, l'HNF est discrètement hyperdense ou isodense au parenchyme hépatique. La cicatrice et les travées fibreuses sont également discrètement hyperdense ou isodense au parenchyme hépatique. • Imagerie par résonance magnétique (IRM): En T1, l'hyperplasie nodulaire focale du foie est iso- ou discrètement hypointense relativement au parenchyme hépatique; En T2, l'HNF est discrètement hyper- à isointense au parenchyme hépatique. La cicatrice centrale est hypointense en T1 et hyperintense en T2. Après injection intraveineuse de gadolinium, l''hyperplasie nodulaire focale du foie se rehausse fortement et globalement durant la phase artérielle. Note: L'existence d'une pathologie diffuse du foie comme la stéatose peut modifier l'apparence échographique classique d'une hyperplasie nodulaire focale du foie. Des hyperplasies nodulaires focales du foie de grandes tailles peuvent avoir un aspect un peu plus hétérogène et des artères nourricières ou des veines de drainage peuvent être démontrées. Il peut y avoir un diagnostic différentiel avec d'autres masses du foie comme l'hépatocarcinome ou le carcinome fibrolamellaire et ces situations nécessitent un examen histologique. Se référer à la bibliographie ci-dessous! Cas illustratif: Renseignements cliniques: Masse hépatique découverte fortuitement à l'échographie. Examen radiologique demandé: scanner. Ce cas illustre la nécessité de l'injection de contraste lors d'un examen tomodensitométrique. La nature des hyperplasies nodulaires focales du foie (HNF) n'est pas certaine et elles sont classées soit comme des malformations, soit comme des tumeurs bénignes. Cette lésion est trouvée le plus souvent chez la femme. Ces lésions sont composées d'hépatocytes, de canaux biliaires, de cellules de Kupfer et de bandes de fibrose. Du point de vue de l'imagerie, cette lésion a deux caractéristiques: la présence d'une cicatrice centrale et une prise de contraste rapide lors de la phase artérielle.

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Le foie et les hépatites. [title size= »2″]Le foie[/title] Le mot grec pour foie est « hepar » — c’est pourquoi les mots médicaux associés au foie commencent souvent par « hépato » ou « hépatique ». Les Grecs considéraient que le foie était le siège des émotions. Ils pratiquaient « l’hépatoscopie » au cours de laquelle on sacrifiait des bœufs ou des chèvres pour examiner leur foie afin de déterminer la réussite ou l’échec de leurs campagnes militaires. Les Grecs considéraient le foie comme l’organe le plus étroitement en contact avec les divinités. Histoire des hépatites virales. Des sumériens à la découverte du virus de l’hépatite C 5000 ans d’histoire. En savoir plus >> Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain. Il pèse entre 1400 et 1600 grammes et est constitué pour 90 à 95 % de cellules spécifiques, appelées hépatocytes, au nombre d’environ 500 milliards. À tout moment le foie contient environ 10% du sang de votre organisme et il y pompe environ 2016 litres par jour soit 1,4 litre à la minute. C’est un centre de transformation, une station d’épuration, une usine de fabrication et un centre de régulation. [title size= »2″]Hépatite A[/title] VHA est présent dans le monde entier mais les niveaux d’incidence et de prévalence sont liés au niveau de développement économique des régions. Schématiquement, plus les conditions socio-économiques sont mauvaises, plus le taux de personnes ayant rencontré le virus est grand (jusqu’à 100% dans certaines zones d’Afrique) et plus la contamination se fait tôt dans l’enfance. En France, en 1970, 50% des personnes âgées d’au moins 20 ans avaient rencontré le virus. Ils ne sont plus que 10 à 20% aujourd’hui grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène; d’où un risque important d’infection lors de voyages en pays de forte prévalence. Comment contracte-t-on l’hépatite A? Le virus de l’hépatite A est présent dans les selles des personnes infectées. l’hépatite A se transmet donc par voie fécale-orale, soit de personne à personne, soit par des aliments ou de l’eau contaminée. Par exemple, on peut contracter le virus en omettant de se laver les mains après avoir changé les couches d’un bébé ou après être allé aux toilettes. On peut aussi l’attraper en consommant de l’eau contaminée ou des aliments qui ont été en contact avec de l’eau contaminée, comme des mollusques et des crustacés crus ou insuffisamment cuits, des légumes, des salades et des fruits non pelés. La contamination peut aussi se produire lorsqu’une personne infectée manipule des aliments. Le virus peut également être transmis au cours de rapports sexuels oraux ou anaux. Le virus peut se transmettre partout où les conditions sanitaires et l’hygiène personnelle sont déficientes. La période de contagion commence 15 jours avant l’apparition des symptômes et se termine 15 jours après leur disparition. [checklist] Délai d’incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: La plupart des gens qui font une hépatite A, qu’elle soit légère ou grave, récupèrent de façon naturelle. Les symptômes disparaissent habituellement au bout de 4 à 6 semaines. Il existe un vaccin contre le VHA. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite A et l’hépatite B. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite B[/title] L’hépatite B est la maladie sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. 2 milliards d’individus, soit une personne sur trois dans le monde, ont déjà été en contact avec le virus. Actuellement, 350 millions de personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. L’hépatite B provoque 2 millions de décès par an: c’est la deuxième cause de cancer dans le monde après le tabac. En France 280 000 personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. Elle est à l’origine de 1 500 décès par an. Plus de la moitié des personnes contaminées par le virus de l’hépatite B ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite B? Le virus de l’hépatite B est extrêmement contagieux: dix fois plus que le virus de l’hépatite C, cent fois plus que le virus du sida. Il est aussi plus résistant et n’est pas détruit par l’alcool et l’éther. Le virus contenu dans du sang séché peut demeurer stable jusqu’à sept jours à une température de 25 °C. Le VHB se transmet par contact avec le sang et d’autres liquides biologiques (le sperme, les sécrétions vaginales, le lait maternel). Si l’on n’est pas vacciné, on peut être contaminé par: Un rapport sexuel (vaginal, anal ou buccogénital) avec une personne infectée. Le partage ou la manipulation de seringues et de matériel d’injection ou de sniff (cuillère, coton, paille, etc). Le contact direct du sang d’une personne non contaminée avec le sang d’une personne infectée. La grossesse et/ou l’accouchement (transmission du VHB d’une mère contaminée à son nouveau-né). Le partage de rasoirs, brosses à dents, ciseaux, coupe-ongles, pinces à épiler, bijoux de piercing, boucles d’oreille, etc. Le tatouage, l’acupuncture et le piercing réalisés sans les règles d’hygiène nécessaires (le matériel doit être à usage unique ou stérilisé à l’autoclave). On ne peut pas être contaminé par la nourriture, l’eau, l’utilisation commune de toilette. Dans 90 % des cas, l’organisme élimine naturellement le virus. [checklist] Délai d’incubation: 50 à 100 jours. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et desyeux).Autres symptômes généraux, comme de la fatigue, une perte d’appétit, des douleurs aux articulations, des douleurs à l’estomac et une sensation de malaise. Il existe un traitement qui permet de stopper l’évolution dans plus de 50% des cas. Il existe un vaccin efficace contre le VHB. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite B et l’hépatite A. En savoir plus en consultant la brochure: « être hépatant » no 9. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite C[/title] L’hépatite C est une maladie relativement fréquente. On estime que 170 millions de personnes, soit 3 % de la population mondiale, ont une infection chronique par le VHC dans le monde et que 3 à 4 millions de personnes sont nouvellement infectées chaque année. On considère que le VHC est responsable d’environ 20 % des cas d’hépatites aiguës et de 70 % des cas d’hépatites chroniques. L’hépatite chronique C est une cause majeure de cirrhose et de cancer primitif du foie (carcinome hépato-cellulaire). L’évolution silencieuse de la maladie et la fréquence élevée de passage à la chronicité expliquent l’existence d’un grand réservoir de sujets infectés. En France 220 000 personnes sont atteintes d’hépatite C chronique dont 1/3 encore non dépistés. Elle est à l’origine de 2600 décès par an. Environ un tiers des personnes contaminées par le virus de l’hépatite C ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite C? Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par le contact direct avec du sang ou des produits sanguins contaminés. On a répertorié plusieurs cas d’infection par des produits sanguins avant qu’ils soient soumis à des tests pour détecter la présence du virus de l’hépatite C. Toutefois, les techniques de détection actuelles ont virtuellement éliminé le risque de transmission de l’hépatite C aux utilisateurs du système Francais de collecte et de distribution de sang. A l’heure actuelle, la principale voie de transmission du virus de l’hépatite C réside dans l’usage, par les utilisateurs de drogues injectables, de seringues et d’autres instruments contaminés ( 70% des 5000 nouveaux cas par an). Le risque d’infection est également présent lors de l’utilisation de matériel contaminé servant au tatouage, au perçage corporel, à l’acupuncture et à l’inhalation de cocaïne par voie nasale (sniffer). Le risque d’infection par contact sexuel (pratiques traumatiques) ou durant la grossesse reste faible (moins de 5 % plus si la mère présente une double infection hépatite C et VIH) L’hépatite C peut aussi être propagée par le partage, avec une personne infectée, d’articles personnels comme un rasoir ou une brosse à dents. La maladie risque aussi de faire son apparition chez les personnes qui ont reçu des transfusions sanguines avant 1992. L’hépatite C ne se propage pas par contact occasionnel comme le fait de serrer quelqu’un dans ses bras, de l’embrasser, de baiser profond ou de lui serrer la main ou encore à cause de la proximité d’une personne qui éternue ou tousse. Le virus n’est pas présent non plus dans les aliments ou dans l’eau. [checklist] Durée incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: De 20 % à 30 % des personnes infectées peuvent faire de la jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux). D’autres symptômes de nature générale (malaises, perte d’appétit, douleurs à l’estomac, urine foncée et fatigue) sont observés chez 10 % à 20 % des personnes infectées. De 70 % à 80 % des personnes infectées ne présentent aucun signe ou symptôme d’infection. De 20 % à 30 % des personnes atteintes d’hépatite C aiguë guérissent sans traitement. Il existe un traitement qui permet de guérir dans plus de 50 % des cas (50 à 80 % selon le genotype du virus). Il n’existe pas de vaccin. [tabs tab1= »Hépatite C » tab2= »Traitements »] [tab id=1] [/tab] [tab id=2] [/tab] [/tabs] [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite D[/title] Les plus forts taux de prévalence sont observés en Italie, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique du Sud; dans les pays méditerranéens, les infections à VHD sévissent à l’état endémique chez les personnes infectées par le VHB et la transmission du VHD est généralement favorisée par les contacts intimes; dans les régions de non-endémicité. Ce virus n’infecte donc que les personnes déjà infectées par le VHB, soit que l’infection soit simultanée par le VHB et le VHD, soit que le VHD surinfecte une hépatite B chronique. Comment contracte-t-on l’hépatite D? Le virus de l’hépatite D se transmet par l’intermédiaire du sang ou de ses dérivés et touche principalement les utilisateurs de drogues injectables et les hémophiles. [checklist] Signes et symptômes: Les symptômes de l’hépatite D sont identiques à ceux de l’hépatite B. Ces symptômes sont notamment les suivants: jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux), fatigue, perte d’appétit, douleurs aux articulations, douleurs à l’estomac et malaises. Il existe un traitement. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite E[/title] L’hépatite E n’est pas limitée aux pays les plus pauvres du tiers monde. Elle se rencontre aussi dans les pays développés. En dehors des épidémies, le maintien de la maladie se fait soit par l’existence continuelle de quelques cas sporadiques et une persistance très longue du virus chez certains sujets, soit par le biais d’un réservoir animal. L’homme semble être le principal réservoir de virus et l’existence d’un réservoir animal reste à démontrer. Les pays industrialisés constituent la zone non endémique, dans laquelle seulement quelques cas d’hépatite E sont observés et ne représentent que 0,1 à 1 % des hépatites aiguës. Comment contracte-t-on l’hépatite E? Le virus de l’hépatite E se transmet par voie fécale-orale, ingestion d’eau contaminée (véhicule de transmission le plus fréquent). La transmission de personne à personne semble peu fréquente; lors d’une épidémie, les cas d’infection secondaire dans l’entourage familial sont rares (possibilité de transmission par les aliments). [checklist] Durée incubation: 26-42 jours en moyenne. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux); autres symptômes généraux, comme des malaises, une perte d’appétit, des douleurs à l’estomac et une inflammation du foie. Le VHE se retrouve dans les matières fécales à partir d’environ 1 semaine avant le début de la maladie et jusqu’à 2 semaines par la suite. Environ 90 % des enfants de moins de 10 ans infectés par le VHE qui vivent dans les régions où le virus est présent ne manifestent aucun symptôme. Le VHE est une maladie que l’organisme est habituellement en mesure de combattre naturellement. Il n’existe pas de thérapie ni de restriction concernant le régime alimentaire ou les activités. Edition d’une Fiche spéciale Hépatite E par le Ministère de la Santé. En France, l’hépatite E circule de façon sporadique. En 2009, plus de 250 cas ont été recensés, dont la moitié dans le sud de la France. Un groupe de travail interministériel et inter-agences a eu pour objectif de rédiger un document d’information à destination des professionnels de santé pour leur permettre de conseiller au mieux leurs patients les plus à risque de développer des formes graves, et répondre à leurs questions. Les autorités sanitaires recommandent aux patients à risque (femmes enceintes, personnes immunodéprimées, personnes présentant une hépatopathie chronique sous jacente…) de ne pas consommer, même cuits, les produits les plus à risques et dont la transmission alimentaire a été démontrée (produits à base de foie cru de porc et produits à base de sanglier ou de cerf). [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite G[/title] Également connu sous le nom de virus GB-C (VGB-C) La proportion de personnes porteuses se situe entre 2 % et 5 %. Les personnes infectées par le VHG/VGB-C sont souvent coinfectées par d’autres virus, comme le virus de l’hépatite C (VHC), le virus de l’hépatite B (VHB) et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Comment contracte-t-on l’hépatite G? Le virus se transmet par le sang ou les produits sanguins infectés. Le VHG/VGB-C peut se transmettre par le partage d’articles personnels contaminés et par d’autres comportements analogues (transmission parentérale). Il peut aussi être transmis par une mère à son nouveau-né lors de l’accouchement (transmission verticale) ou par diverses activités sexuelles. [checklist] Signes et symptômes: Contrairement aux autres virus de l’hépatite, le VHG/VGB-C ne cause de symptômes dans pratiquement aucun cas. Il n’existe pas de traitement recommandé contre l’hépatite G. [/checklist] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.

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Ascite.org. Information sur l'ascite. Symptômes, traitement et complications. Symptômes de l’ascite. Le principal symptôme est un gonflement de l’abdomen ou une ascite tendue en raison de l’accumulation de liquide. D’autres symptômes peuvent inclure: Douleur ou gêne abdominale Gonflement des chevilles Jaunisse (jaunissement de la peau et du blanc des yeux) Essoufflement Gain de poids inexpliquée. L’ascite est une maladie très grave qui indique souvent une cirrhose du foie, une maladie hépatique avancée, une insuffisance cardiaque congestive, le cancer ou d’autres maladies et complications mortelles. Consulter immédiatement un médecin si vous ou quelqu’un que vous êtes avec, avez un de ces symptômes: Saignements, tels que des vomissements de sang, des selles sanglantes ou des saignements rectaux importante Douleur ou gêne thoracique Confusion, désorientation ou changement dans la conscience, comme la léthargie, diminution de la vigilance, l’absence de réponse ou d’évanouissement Limp toux et humide avec des crachats mousseux et le flegme éventuellement sanglante Les changements de personnalité et pauvres fonctionnement cognitif dû à l’incapacité du foie à filtrer les toxines et les déchets s’accumulent dans le sang et le cerveau Essoufflement, difficulté à respirer, une respiration sifflante, ou d’autres bruits respiratoires inhabituelles.

ANTI INFLAMMATOIRE. Traitement, Prescription, Conseils. Un anti-inflammatoire non stéroïdien est un médicament de type analgésique. À certaines doses de prescription, ces médicaments réduisent aussi l'inflammation. L'inflammation est la réponse du corps à une irritation ou une blessure et se caractérise par une rougeur, de la chaleur, un gonflement et de la douleur. Les anti-inflammatoires sont utilisés pour traiter des symptômes comme la douleur et l'inflammation. Les anti-inflammatoires sont également utilisés pour traiter la douleur d'une blessure ou d'autres causes de douleur à long terme. Fonctionnement d'un anti-inflammatoire. Les anti-inflammatoires agissent en bloquant la production de certaines substances chimiques qui causent l'inflammation. Il semble n'y avoir aucune différence fondamentale dans la capacité des différents anti-inflammatoires à réduire la douleur et l'inflammation. Cependant, il est conseillé de prendre en compte les effets secondaires qui eux, pourront être différents selon l' anti-inflammatoire utilisé. Effets secondaires d'un anti-inflammatoire. Bien que les anti-inflammatoires soient des médicaments reconnus, il est important d'être conscient des effets secondaires potentiels. Tous les anti-inflammatoires mettent en avant un avertissement sur les risques de saignement potentiel, d' attaque cardiaque, d' AVC et de trouble de l'estoma c. Les anti-inflammatoire s sont moins dangereux lors qu'ils sont pris en faible dose et pendant des périodes brèves. Les effets secondaires liés à la prise d' anti-inflammatoires se produisent en effet le plus souvent lors de la prise de fortes doses et sur des périodes longues, de l'ordre de plusieurs mois à plusieurs années. On notera également que certains effets secondaires liés à la prise d' anti-inflammatoires sont bénins et disparaissent d'eux-mêmes ou dès réduction de la dose. D'autres effets secondaires peuvent être plus graves et nécessitent une attention médicale particulière. Les effets secondaires les plus courants des anti-inflammatoires comprennent: Une douleur à l'estomac Des brûlures d'estomac Des ulcères d'estomac Une tendance à l'augmentation des saignements durant la prise effective d' anti-inflammatoire, en particulier en cas de prise d'aspirine. Des maux de tête Des vertiges Un bourdonnement dans les oreilles peut être un effet secondaire à la prise de certains anti-inflammatoires. Des réactions allergiques telles que des éruptions cutanées, une respiration sifflante, une enflure de la gorge Pour les patients ayant des problèmes au foie ou aux reins, il est conseillé de consulter son médecin avant de prendre un anti-inflammatoire, quel qu'il soit. De l'hypertension Un gonflement des jambes Etc. La prise d' anti-inflammatoire est un des facteurs importants pourvant générer un développement d'ulcère de l'estomac. Ainsi, afin de limiter le risque de développer un ulcère à cause de la prise d' anti-inflammatoire, voici une liste des personnes à risque élevé: Les personnes âgées de plus de 60 ans Les personnes ayant des antécédents d'ulcères d'estomac Les fumeurs Les personnes ayant de multiples problèmes médicaux Les personnes consommant au minimum 3 boissons alcoolisées par jour Les personnes 'utilisant des anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme la prednisone Les personnes atteintes d'insuffisance rénale Etc. Eviter les effets secondaires d'un anti-inflammatoire. Il n'est pas possible d'éviter complètement les effets secondaires d'un médicament, mais le patient et le médecin peut collaborer aux fins de réduire le risque de développer certains effets secondaires des anti-inflammatoires. Par exemple: Utiliser de l'acétaminophène au lieu des anti-inflammatoire pour soulager la douleur. Prendre la quantité minimale nécessaire d' anti-inflammatoires. Prendre les anti-inflammatoires lors des repas. Eviter de prendre en une seule fois, les doses pour une journée si vous pouvez diminuer la dose d' anti-inflammatoire dans le reste de la journée. Demander à son médecin la compatibilité d'un anti-inflammatoire avec un autre médicament. En cas de douleur persistante ou inhabituelle à l'estomac après le début d'un traitement anti-inflammatoire, il est important de prévenir son médecin immédiatement. Posologie et prescription d'un anti-inflammatoire. Les anti-inflammatoires sont prescrits à des doses différentes en fonction de l'état de santé du patient. Les doses d' anti-inflammatoire peuvent varier de une à quatre fois par jour, en fonction de chaque médicament et de sa durée dans le corps. Le médecin peut également prescrire des doses plus élevées d' anti-inflammatoires si le patient souffre de certaines maladies comme l'arthrite rhumatoïde par exemple. Des doses plus faibles d' anti-inflammatoire peuvent être plus adéquates pour des cas d'arthrose et pour certaines blessures musculaires. Notons enfin qu'il est souvent nécessaire de tester plusieurs anti-inflammatoires avant de déterminer celui qui convient le mieux à la pathologie développée par un patient. Anti-inflammatoire et hypertension artérielle. Les anti-inflammatoires peuvent augmenter la pression artérielle chez certaines personnes. Anti-inflammatoire disponible sans ordonnance. Des anti-inflammatoires sont disponibles sans ordonnance dans des doses plus faibles que les anti-inflammatoires pouvant uniquement être délivrés sur ordonnance. Dans cette catégorie d' anti-inflammatoire sans ordonnance: Les composés d'aspirine (Anacin, Ascriptin, Bayer, Bufferin, Excedrin) L'ibuprofène (Advil, Nuprin, Motrin) Le naproxène (Aleve) Même s'ils sont disponibles sans ordonnance, ces anti-inflammatoires restent des médicaments et la prescription doit être suivie. Il convient donc par exemple de ne jamais suivre un traitement d' anti-inflammatoire plus de 10 jours sans consulter un médecin. Anti-inflammatoire et contre-indications. Il est important de consulter un médecin avant de prendre un anti-inflammatoire, si le patient: A eu de graves effets secondaires lors de la prise d'analgésique ou d' antipyrétique A un risque élevé de saignement de l'estomac A des problèmes d'estomac, des brûlures d'estomac Souffre d' hypertension artérielle, de maladie cardiaque, de cirrhose du foie Souffre d'une maladie des reins Souffre d' asthme Prend un traitement avec un médicament diurétique. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant un anti-inflammatoire. Anti-inflammatoire: Forum et témoignages. Votre expérience sur les anti-inflammatoires peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! 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