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Douleur foie. 2 MALADIE PSYCHOSOMATIQUE ET STRESS EMOTIONNEL. 2.1 Médecine Psychosomatique Définition: Etude des perturbations psychiques d’ordre affectif et des troubles viscéraux qui en constituent la manifestation corporelle; également du retentissement psychique des altérations organiques (somatiques).Garnier Delamare 1999. Somatisation: conversion de troubles psychiques en symptômes fonctionnels corporels. L’hypothèse de base de la médecine psychosomatique est l’unité fonctionnelle soma-psyché. Ceci ne résout cependant pas les difficultés découlant de la pluralité de méthodes entraînant une multiplicité d’hypothèses. Le terme psychosomatique désigne des affections, de pathologie générale, relevant en partie ou en totalité de facteurs psychologiques, conscients ou le plus souvent, inconscients. Ces affections sont une conséquence du stress* émotionnel, dont les mécanismes neuro-hormonaux commencent à être entrevus. 2.2 Stress psychique et maladies psychosomatiques 2.2.1 Stress psychique: Le terme psycho-émotionnel semble mieux convenir car le psychisme dans sa fonction intellectuelle ou dans son raisonnement et son discours n'est guère générateur de stress. En revanche, l'affectivité dans ses contenus et ses débordements émotionnels a une dynamique à retentissement organique par le déclenchement de divers mécanismes neuro-hormonaux et immunitaires. Pour Laborit, le stress est dû à l'inhibition de l'action et on parlera plus volontiers de maladie de l'inhibition comportementale ou comportementalo-organique que de maladie psychosomatique. « L’événement psychologique serait une cause de l’affection organique alors que nous ne pouvons le concevoir maintenant lui-même que comme une réponse à une relation entre l’homme, chargé de ses “histoires” biologiques, et son milieu. Le poids de la mémoire, processus organique, biochimique, y est prépondérant et nous savons qu’elle constitue la substance même de ces émotions*. « Or, ce sont celles-ci qui s’apparient avec les réactions physiologiques dont elles sont l’expression plutôt que la cause, réactions à une situation événementielle. » 2.2.2 Prévalence de l'émotion Il y a chez les individus un véritable clivage selon la dominante de l'émotion ou du rationnel. On magnifie l'esprit cartésien mais l'homme est très accessoirement cartésien. Le dynamisme de l’émotion pulvérise la logique. Mais l'émotion dans la profondeur de ses retentissements organiques risque de conduire l'homme à la mort à travers la diversité des bouleversements psychosomatiques. L'émotion peut être seule en cause ou combinée à des facteurs prédisposants: elle joue alors le rôle d'élément déclenchant. C'est l'exemple de Trousseau faisant une crise d'asthme en surprenant son serviteur en train de dérober l'avoine de son cheval. 2.2.3 Choix de la cible organique Pourquoi l'impact de l'émotion est-il différent selon les individus, dans le choix de la cible organique? Selye invoque l'exemple de la chaîne dont le maillon le plus faible cédera le premier. Pour lui «les maladies à stress les plus courantes sont: l'ulcère gastro-duodénal, l'hypertension artérielle, les troubles du rythme cardiaque, les maladies coronaires, les dépressions nerveuses, mais aussi les maladies de la peau et les migraines» ainsi que la réaction du tissu conjonctif. Dans l'ulcère duodénal, le rôle d'un agent infectieux, helicobacter pylori, a été récemment démontré. Mais la maladie psychosomatique, maladie à stress, peut s'exprimer dans tous les appareils. Une revue ne peut être que partielle, sommaire; elle suggère pourtant l'ampleur du mécanisme psychosomatique, peut-être son universalité. 2.3 Le stress permanent. Selon Loo P. et Loo H le stress émotionnel peut être conscient; souvent, il est inconscient et plus nocif peut-être, car méconnu et durable. Comme le disait Selye, avec humour, il a été longtemps inconcevable que la présence d'une belle-mère mal tolérée puisse induire une colite spasmodique ou des manifestations allergiques cutanées. La médecine a été réticente à admettre les mécanismes psychosomatiques, tellement conditionnée par le dualisme cartésien (le corps et l'âme sans dépendance réciproque) et focalisée sur les grandes découvertes de Pasteur. Le rapport dominant-dominé, objet de tant d'études modernes chez l'animal, a un retentissement biologique important, dont l'extrapolation à l'homme n'a rien d'audacieux. Le stress modifie le terrain, effondre les défenses immunitaires, accumule des réserves de combat inutilisables dans la vie moderne et par là, nocives à l'organisme. Le stress émotionnel a les mêmes effets que le stress physique, toxique, infectieux avec de plus la permanence, car la mémoire affective du système limbique en perpétue le potentiel. Le stress psycho-émotionnel est souvent un stress chronique. Ce n'est pas toujours un événement qui bouleverse, intense et soudain, mais souvent une situation stable, paisible d'apparence mais à contenu contraignant (exemple de Selye: vivre avec une personne que l'on n'aime pas). Parfois, ce sont des situations où le «moi» se sent dévalorisé ou considère sa fonction comme dévalorisante (par exemple un infarctus dans un groupe d'ingénieurs astreints à une tâche sans prestige). La qualité de l'émotion n'est pas seule en cause. Souvent, la soudaineté ou l'intensité peuvent être stressantes même pour une émotion heureuse. Par exemple, la mort soudaine d'un maire apprenant sa réélection. La notion de stress émotionnel est perçue du grand public tout en demeurant pour lui obscure car le stress reste, malgré les progrès de la biologie, difficile à appréhender dans la complexité de sa stratification: facteurs génétiques, acquis, actuels, réponse hormonale, réaction du système nerveux, etc. 2.4 Psychose, névrose, maladie psychosomatique Elles ont en commun la mise en cause, réelle ou imaginaire, de l'intégrité organique. Dans la psychose (affection mentale avec une atteinte globale de la personnalité par le processus pathologique), les thèmes hypocondriaques expriment un « vécu délirant » ayant pour objet le corps altéré ou transformé. Elle ne présente cependant pas d'atteinte organique contrairement à la névrose et aux atteintes psychosomatiques. La névrose(affection nerveuse très répandue, liée à la vie psychique mais sans altération de la personnalité et s’accompagnent d’une conscience pénible et le plus souvent excessive de l’état morbide), dont l'expression peut être organique, comporte des troubles fonctionnels. Ils sont allégués, mis en avant pour servir d’excuse, dans les états névrotiques (mal de tête, mal au dos, spasmes, palpitations, fatigue, etc..), ou apparents dans la conversion hystérique (paralysie, contractures, aphonie, etc.), plus rare aujourd'hui. Les névroses sont un mode de défense, quand les conditions de la vie dépassent les possibilités d'adaptation. L'hystérie, par exemple, forme d'aménagement de l'émotion, libère dans ses manifestations histrioniques (comportement théâtral et excessif), la dynamique sous-jacente et par là se protège contre les conséquences organiques du stress. La névrose manifeste librement ses émotions. Le stress aura, par cette salutaire dérivation, peut-être un aspect organique, mais fonctionnel, non lésionnel. Névrose et maladie psychosomatique ont aussi en commun la dynamique émotionnelle. Ils reflètent un état affectif particulier. La maladie psychosomatique a des troubles organiques mais lésionnels, non fonctionnels. Elle déconcerte les psychanalystes, car ils se heurtent au réel. Le symptôme psychosomatique a été déclaré par l'un d'eux « un symptôme bête» Marty(1980). "Le manque d'enracinement dans le passé" du psychosomatique est à l'opposé de la névrose, puisque pour eux la névrose prend source dans le passé, elle retentit des lointains échos de la vie infantile; elle est conditionnée par la mémoire affective où est stockée toute une charge émotionnelle. De plus, à l'inverse du psychosomatique, " centré sur l'immédiat, avec une grande difficulté à exprimer ses affects ", la névrose les épanche, avec quelle prodigalité. Dans la vie moderne où les émotions sont pudiquement contenues, l'hystérie régresse ou se transforme mais les troubles psychosomatiques semblent augmenter. En somme, la dynamique émotionnelle a deux issues, la névrose ou la voie psychosomatique. Parfois, les deux voies peuvent être simultanément empruntées comme si, quand l'une est saturée, une dérivation s'établit vers la seconde. Pour Haynal, la participation de facteurs psychologiques (émotionnels) est nécessaire pour aboutir à la manifestation des symptômes fonctionnels accompagnant l’angoisse et la dépression.. Se constituent alors des troubles somatoformes avec symptômes physiques suggérant l’existence d’une maladie somatique. Les examens et investigations pratiqués alors par le médecin ne permettent pas de poser un diagnostic médical ni de déceler un mécanisme physiopathologique expliquant les plaintes. On parle alors de pathologie névrotique. 2.5 Pathologies fonctionnelles. A Pathologies fonctionnelles digestives. Elles sont de loin les plus fréquentes. Au niveau de l’œsophage Dysphagies Spasmes de l’œsophage Troubles de la déglutition Reflux œsophago-gastriques. Au niveau de l'estomac Hyperchlorhydrie, gastralgies, gastrites Ulcère peptique Dilatation stomacale Aérogastrie Nausées, vomissements Difficultés de digestion Epigastralgies. Au niveau des intestins Atonie ou hypertonie intestinale Pneumatisme (aérocolie) Diverticulite (pneumatisme associé â hvpertonie) Troubles du péristaltisme Constipation ou diarrhée Troubles de la défécation Colopathies fonctionnelles Colites. B Pathologies fonctionnelles cardio-vasculaires. Au niveau du coeur Douleurs thoraciques: Précordialgies Névralgies intercostales Dorsalgies Douleurs axillaires Douleurs de l'épaule ou du bras. Arythmies et palpitations Tachycardie ou bradycardie Angine de poitrine. Au niveau des artéres et des veines Hyper ou hypotension d'origine neuro-végétative Spasmes vaso-constricteurs des membres Acrocyanose Troubles de la vaso-motricité cérébrale (migraines) C Pathologies fonctionnelles respiratoires. Asthme Troubles du diaphragme Troubles de ta cadence respiratoire: dyspnées Polypnées Dilatation des bronches Bronchite chronique Emphysème Toux. D Pathologies fonctionnelles hépato-vésiculo-pancréatiques. Paresse vésiculaire Difficultés de digestion Migraines et cervicalgies Pseudo PSH ou NCB Pseudo épicondylite Congestion hépatique Coliques hépatiques Ictère neuro végétatif Diabète. E Pathologies fonctionnelles de la sphère O.R.L. Troubles de la lacrymation Troubles de l'accomodation Myosis ou mydriase Conjonctivite Troubles des muqueuses naso-sinusales Rhinites allergiques Rhinorrhées Rhinites atrophiques ou hypertrophiques Sinusites Troubles du carrefour trachéo-oesophagien Migraines et céphalées Algies vasculaires de la face Acouphènes Vertiges Otalgies et parotalgies. F Pathologies fonctionnelles génito-urinaires. Enurésie, anurie Pollakiurie Cystalgies Algies pelviennes Dysménorrhées, aménorrhées Douleurs ovariennes Congestions utérines Troubles vaginaux Stérilité Déficience des contractions utérines. G Pathologies fonctionnelles cutanées. Démangeaisons Prurit Urticaires Eczéma Verrues Paresthésies et dysesthésies. H Pathologies fonctionnelles hormonales. Hypo ou hyperthyroïdie Insuffisance hypophysaire Insuffisance surrénalienne. I Pathologies fonctionnelles psychiques. Hyper ou hypo-activité intellectuelle Anxiété Etat dépressif Angoisses Cauchemars Troubles de la mémoire Retards scolaires Insomnies Somnolence et Hypersomnies Hyperkinésie Irritabilité ou agressivité Asthénie Anorexie ou hyperphagie Troubles de l'éjaculation Troubles de la lubrification vaginale Impuissance. J Pathologies fonctionnelles métaboliques. Spasmophilie Tétanie Asthénie musculaire Obésité Amaigrissement Rétention hydrique Cellulite. K Pathologies fonctionnelles ostéo-articulaires et musculaires. Algies vertébrales et articulaires fugaces et erratiques Douleurs musculaires Hyper ou hypotonie musculaire Pseudo tendinites Faiblesse musculaire Fatigabilité musculaire Crampes Paresthésies mobiles. L’étendue de ces pathologies fonctionnelles, suite à une atteinte du système neuro végétatif (consécutive à un stress émotionnel), établie par Caporossi R, nous montre déjà le retentissement corporel considérable de l’émotion. 2.6 Conclusion « Nous commençons à comprendre aujourd'hui que beaucoup de maladies courantes sont davantage dues au manque d'adaptation au stress qu'à des accidents causés par des microbes, des virus, des substances nocives ou tout agent externe ». Selye. « Aussi, le stress est-il une illustration de la médecine totale, de la psychosomatique. Face à des philosophies ou des religions qui les dissocient, il réunifie le corps et l'âme ». Fauvet, 1980. Pour Haynal et Pasini, Les modèles qui se dégagent des expérimentations plaident pour une acception très large du terme « psychosomatique », encore appuyée par les observations cliniques de ces dernières décennies (en particulier par les recherches menées dans les groupes Balint ou avec d'autres méthodes d'observation du champ psychosocial). Notamment, il se décante une image de la maladie (et de la santé) dans laquelle différents facteurs jouent un rôle à des degrés divers. Il est évident qu'une infection massive (par exemple lors d'accidents de laboratoire), avec des microbes hautement virulents, aboutit dans presque 100 % des cas à une maladie manifeste, tandis que dans des cas d'infection moins extrême, la résistance de l'organisme va jouer et, dans cette résistance, l'équilibre psychique de l'individu. Pour des maladies infectieuses (comme la grippe, la tuberculose), des raisons psychosociologiques peuvent être responsables d'une baisse de résistance aboutissant à la maladie. Dans cette perspective, pratiquement toutes les maladies peuvent être considérées comme des maladies psychosomatiques où les facteurs psychiques et somatiques joueraient des rôles d'importance variable. A l'extrême, pour des raisons pratiques, on peut négliger la participation somatique (maladies purement « psychogéniques») dans certaines (par exemple l'anorexie), et à l'autre bout des états morbides pour lesquels la détermination somatique est prépondérante avec une participation pratiquement négligeable des facteurs psychologiques (par exemple certaines maladies infectieuses). 2.7 Apport au mémoire Nous agissons souvent sur des pathologies organiques, fonctionnelles ou lésionnelles (dans le vocabulaire défini par les psychiatres), donc de ce point de vue, névrotiques voir psychosomatiques. L’importance de l’émotion dans ces pathologies est largement prouvée. Certains de nos patients sont sous stress permanent et la pathologie mécanique que nous rencontrons peut être de nature émotionnelle ou maintenue par celle ci. L’émotion est prépondérante dans toute pathologie à connotation psychosomatique ou névrotique et nous devons saisir la plainte de nos patients et discerner cette composante émotionnelle.

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TACHYCARDIE. La tachycardie est une accélération du rythme cardiaque. Un cœur adulte en bonne santé bat entre 60 et 100 fois par minute quand la personne est au repos. Pour une personne souffrant de tachycardie, le rythme dans les cavités supérieures ou inférieures, voire dans les deux, augmente de manière significative. La fréquence cardiaque est contrôlée par des signaux électriques envoyés à travers les tissus cardiaques. La tachycardie survient quand une anomalie du cœur produit des signaux électriques plus rapides que la normale. Dans certains cas, une tachycardie peut ne causer aucun symptôme ou complication. Toutefois, une tachycardie peut aussi gravement perturber la fonction cardiaque normale, augmentant ainsi le risque d' accident vasculaire cérébral ou provoquant un arrêt cardiaque soudain et même la mort. Des traitements peuvent aider à contrôler une tachycardie ainsi que ses causes. Symptômes de la tachycardie. Lorsque le rythme cardiaque est trop rapide, le cœur ne peut pas pomper efficacement le sang vers le reste du corps, ce qui prive certains organes et certains tissus de l’oxygène dont ils ont besoin. Cela peut alors entraîner des symptômes de tachycardie, qui sont: Des vertiges Un essoufflement Des étourdissements Un pouls rapide Des palpitations cardiaques, c'est à dire un rythme cardiaque rapide, désagréable et irrégulier ou une sensation de « flop » dans la poitrine Des douleurs à la poitrine Des évanouissements (syncopes) Certaines personnes atteintes de tachycardie ne présentent aucun symptôme visible. L’affection peut n’être découverte que lors d'un examen physique ou un test de surveillance cardiaque appelé électrocardiogramme. Consultation médicale pour une tachycardie. Un certain nombre de maladies peuvent provoquer un rythme cardiaque rapide et des symptômes de tachycardie. Il est important d’obtenir un diagnostic précis ainsi que des soins appropriés. Consultez votre médecin si vous ou votre enfant éprouvez des symptômes de tachycardie. Si vous faiblissez ou avez des difficultés à respirer ou encore des douleurs thoraciques qui durent plus de quelques minutes, appelez vite les services d’urgence médicale de votre région ou de votre ville. Appelez également les services d’urgence médicale si vous constatez ces symptômes chez vos proches. Quelles sont les causes de la tachycardie? La tachycardie est causée par une perturbation des impulsions électriques normales qui contrôlent le rythme de l’action de pompage du cœur. Plusieurs facteurs peuvent causer ou contribuer à cette perturbation du système électrique du cœur. Les facteurs de tachycardie peuvent être: Des dommages aux tissus cardiaques causés par certaines maladies Des anomalies des voies "électriques" du cœur présentes dès la naissance Des maladies ou des anomalies congénitales du cœur L’ hypertension Le tabagisme La fièvre La consommation excessive d’alcool La consommation excessive de boissons contenant de la caféine Des effets secondaires de médicaments La consommation excessive de drogues récréatives comme la cocaïne Un déséquilibre des électrolytes ou des substances minérales qui sont nécessaires à la conduite des impulsions électriques Une hyperactivité de la thyroïde (hyperthyroïdie) Définition de la tachycardie. Le cœur est constitué de quatre cavités – deux cavités supérieures appelées oreillettes et deux cavités inférieures appelées ventricules. Le rythme cardiaque est normalement contrôlé par un stimulateur cardiaque naturel appelé « le nœud sinusal », situé dans l’oreillette droite. Le nœud sinusal produit des impulsions électriques qui sont à l’origine de chaque battement de cœur. À partir du nœud sinusal, les impulsions électriques voyagent à travers les oreillettes, ce qui provoque la contraction des muscles de celles-ci, entraînant ainsi le pompage du sang vers les ventricules. Puis, les impulsions électriques arrivent dans un amas de cellules appelé nœud auriculo-ventriculaire (AV) qui est normalement la seule voie de passage des impulsions depuis les oreillettes vers les ventricules. Le nœud AV ralentit les signaux électriques avant de les envoyer vers les ventricules. Ce léger décalage permet aux ventricules de se remplir de sang. Lorsque des impulsions électriques atteignent les muscles des ventricules, ceux-ci se contractent, ce qui permet le pompage du sang vers les poumons et le reste du corps. Différents types de tachycardie. La tachycardie survient lorsqu’un dysfonctionnement dans les signaux électriques provoque un battement de cœur plus rapide que la normale. Les types de tachycardie les plus courants sont: Fibrillation auriculaire. La fibrillation auriculaire est une accélération du rythme cardiaque causée par des impulsions électriques chaotiques qui surviennent dans les oreillettes. Ces signaux entraînent des contractions faibles, rapides et désordonnées dans les oreillettes. La fibrillation auriculaire peut être temporaire, mais certains symptômes ne s’arrêteront pas s'ils ne sont pas traités. La plupart des personnes atteintes de fibrillation auriculaire ont généralement des anomalies structurelles du cœur liées à des affections telles qu’une maladie cardiaque ou une hypertension artérielle. Il existe d'autres facteurs qui peuvent entraîner une fibrillation auriculaire telle qu’un trouble des valvules cardiaques, une hyperthyroïdie ou une consommation excessive d'alcool. Flutter auriculaire. Le flutter auriculaire est un battement très rapide mais régulier des oreillettes, causé par des signaux électriques irréguliers dans ces oreillettes. Le rythme rapide provoque alors une contraction faible des oreillettes. Les signaux rapides qui traversent le nœud AV provoquent un rythme ventriculaire rapide et parfois irrégulier. Les symptômes de flutter atrial peuvent s’améliorer d’eux-mêmes, mais peuvent persister s’ils ne sont pas traités. Les personnes qui éprouvent des flutters auriculaires éprouvent souvent des fibrillations auriculaires à d’autres moments. Tachycardie supraventriculaire (TSV) La TSV, qui survient quelque part au-dessus des ventricules, est causée par une impulsion électrique anormale, anomalie généralement présente dès la naissance et qui crée une boucle de signaux qui se chevauchent. Dans une TSV, une anomalie dans le nœud auriculo-ventriculaire provoque une "division" du signal électrique en deux, envoyant un signal vers les ventricules et l’autre vers les oreillettes. Une autre anomalie courante est la présence d'une voie électrique supplémentaire venant des oreillettes vers les ventricules qui contourne le nœud auriculo-ventriculaire. Il résulte alors un signal descendant d’une voie et d’un autre signal montant dans une autre voie. Ce trouble des signaux électriques est appelé le syndrome de Wolff-Parkinson-White. Tachycardie ventriculaire. La tachycardie ventriculaire est un battement rapide qui provient d’une anomalie des signaux électriques dans les ventricules. Ce battement rapide des ventricules ne leur permet pas de se remplir et de se contracter efficacement pour pomper le sang vers le corps. La tachycardie ventriculaire est généralement une urgence médicale vitale. La fibrillation ventriculaire. La fibrillation ventriculaire se produit lorsque des impulsions électriques rapides et chaotiques provoquent des tremblements inefficaces chez les ventricules qui ne leur permettent pas de pomper le sang nécessaire à l’organisme. Ce grave problème est mortel si le rythme du cœur ne revient pas à la normale en quelques minutes. La plupart des personnes qui souffrent de fibrillation ventriculaire souffrent généralement d’une maladie cardiaque sous-jacente ou ont subi un traumatisme grave, comme le fait d’avoir été frappé par la foudre. Quels sont les facteurs de risques de la tachycardie? Toute affection qui provoque une pression sur le cœur ou des tissus cardiaques endommagés peut augmenter le risque de tachycardie. Les changements de style de vie ou les traitements médicaux peuvent réduire les risques associés aux facteurs suivants: Maladie cardiovasculaire Hypertension Tabagisme Forte consommation d’alcool Lourde consommation de caféine Utilisation de drogues récréatives Stress psychologique ou anxiété. Les autres facteurs qui peuvent augmenter le risque de tachycardie sont: L’âge avancé: Le vieillissement des tissus du cœur augmente le risque de développer une tachycardie. L'hérédité: S’il y a des antécédents de tachycardie ou d’autres troubles du rythme cardiaque dans votre famille, vous êtes plus susceptibles de développer une tachycardie. Quelles sont les complications de la tachycardie? L’intensité des complications de la tachycardie varie en fonction de facteurs tels que le type de tachycardie, la rapidité du rythme cardiaque et sa durée ainsi que l’existence d’autres maladies cardiaques. Les complications possibles sont: Les caillots sanguins qui peuvent provoquer un AVC ou une crise cardiaque L'incapacité du cœur à pomper suffisamment le sang: insuffisance cardiaque Les évanouissements fréquents La mort subite, habituellement associée à une tachycardie ventriculaire ou à une fibrillation ventriculaire. Tachycardie: Examens et diagnostic. Votre médecin peut exprimer un diagnostic d'une tachycardie spécifique en fonction de vos réponses sur les symptômes, de vos examens physiques et de vos tests cardiaques. Les tests habituels sont les suivants: Électrocardiogramme (ECG) Un électrocardiogramme - aussi appelé un ECG - est un outil essentiel pour le diagnostic de la tachycardie. Un ECG utilise de petits capteurs (électrodes) attachés à la poitrine et les bras et qui enregistrent les signaux électriques qui transitent à travers votre cœur. Votre médecin peut rechercher des indices parmi ces signaux afin de déterminer de quel type de tachycardie vous souffrez et quelles anomalies cardiaques peuvent causer une accélération de votre rythme cardiaque. Essai électrophysiologie. Votre médecin peut vous recommander un test électrophysiologie pour confirmer le diagnostic ou pour détecter l’origine des problèmes dans les signaux électriques de votre cœur. Durant cet essai, des tubes minces et flexibles (cathéters) avec des électrodes au bout sont enfilés dans vos vaisseaux sanguins à différents endroits dans votre cœur. Une fois en place, les électrodes peuvent cartographier précisément la propagation des impulsions électriques à chaque battement et d'identifier des anomalies dans votre circuit. Le test de la table inclinée. Ce test permet à votre médecin de mieux comprendre comment votre tachycardie entraîne des évanouissements. Sous une surveillance attentive, vous recevrez un médicament qui provoque un épisode de tachycardie. Vous reposez à plat sur une table spéciale, puis la table est inclinée comme si vous étiez debout. Votre médecin observe la façon dont votre cœur et votre système nerveux répondent à ces changements de position. Tachycardie: Traitements et médicaments. L’objectif du traitement de la tachycardie est de ralentir le battement rapide du cœur quand il se produit, de prévenir les éventuelles répliques et minimiser les complications. Un rythme cardiaque rapide peut se corriger, et vous pourrez même ralentir votre rythme cardiaque à l'aide de simples mouvements physiques. Cependant, vous pouvez avoir besoin de médicaments ou d'autres traitements médicaux pour ralentir votre rythme cardiaque. Les moyens de ralentir votre rythme cardiaque peuvent être: Une manœuvre vagale. Lors d'un épisode d’ accélération du rythme cardiaque, votre médecin peut vous demander d'effectuer une action appelée une manœuvre vagale. La manœuvre vagale affecte le nerf pneumogastrique, qui aide à réguler votre rythme cardiaque. La manœuvre consiste à tousser, à se courber comme si on a des coliques et à se mettre un sac sur le visage. Un médicament antiarythmique. Si la manœuvre vagale ne peut pas arrêter l’accélération du rythme cardiaque, vous pouvez avoir besoin d'une injection d'un médicament antiarythmique afin de rétablir un rythme cardiaque normal. Une injection de ce médicament est administrée dans un hôpital. Votre médecin peut aussi vous prescrire un médicament antiarythmique en forme de pilules, telles que la Flécaïnide (Tambocor) ou la Propafénone (Rythmol), à prendre si vous avez un épisode d'accélération du rythme cardiaque qui ne répond pas aux manœuvres vagales. La cardioversion. Dans la procédure de cardioversion, un choc est délivré à votre cœur par des palettes ou des patchs posés sur votre poitrine. Le courant affecte les impulsions électriques dans votre cœur et redonne un rythme normal. Il est généralement utilisé lors des soins d'urgence et lorsque la manœuvre vagale et les médicaments ne sont pas efficaces. Tachycardie: Prévention. Avec les traitements suivants, il peut être possible de prévenir ou de traiter les épisodes de tachycardie. L'ablation par cathéter. Cette procédure est utilisée le plus souvent quand une voie électrique supplémentaire est responsable d'une augmentation du rythme cardiaque. Dans cette procédure, les cathéters sont introduits à travers les vaisseaux sanguins de votre cœur. Les électrodes aux extrémités du cathéter peuvent utiliser la chaleur, le froid extrême ou l'énergie de radiofréquence pour neutraliser ou ablater la voie électrique supplémentaire et l'empêcher d'envoyer des signaux électriques. Cette procédure est très efficace, en particulier pour la tachycardie supraventriculaire. L'ablation par cathéter peut également être utilisée pour traiter la fibrillation auriculaire et le flutter auriculaire. Les médicaments antiarythmiques. Les médicaments antiarythmiques peuvent prévenir l’accélération du rythme cardiaque lorsqu'ils sont pris régulièrement. Les inhibiteurs calciques ou les médicaments bêtabloquants sont des médicaments qui peuvent être prescrits soit comme une alternative ou en combinaison avec des médicaments antiarythmiques. Stimulateur cardiaque. Un stimulateur cardiaque est un petit appareil qui est implanté chirurgicalement sous la peau. Lorsque le dispositif détecte un rythme cardiaque anormal, il émet une impulsion électrique qui aide le cœur reprendre un rythme normal. Défibrillateur implantable. Si vous êtes à risque d'avoir une tachycardie, votre médecin peut vous recommander un défibrillateur implantable. L'appareil, de la taille d'un téléphone cellulaire, est implanté chirurgicalement dans votre poitrine. Le défibrillateur implantable surveille en permanence votre rythme cardiaque, détecte une augmentation du rythme cardiaque et délivre des chocs électriques calibrés avec précision afin de rétablir un rythme cardiaque normal. Chirurgie à coeur ouvert. Une chirurgie à cœur ouvert peut être nécessaire dans certains cas de destruction d'une voie électrique supplémentaire. Dans un autre type de chirurgie appelée « procédure labyrinthe », un chirurgien fait de petites incisions dans le tissu cardiaque pour créer un labyrinthe de tissu cicatriciel. Parce que le tissu cicatriciel ne conduit pas l'électricité, il interfère alors avec les impulsions électriques parasites qui causent certains types de tachycardie. La chirurgie n’est généralement effectuée que lorsque les autres options thérapeutiques ne fonctionnent pas ou que lorsque la chirurgie est nécessaire pour traiter une autre maladie cardiaque. Prévention des caillots sanguins. Certaines personnes atteintes de tachycardie ont un risque accru de développer des caillots sanguins qui peuvent provoquer un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque. Votre médecin peut vous prescrire un médicament anticoagulant, tel que le Dabigatran (Pradaxa) ou la Warfarine (Coumadin) pour aider à réduire vos risques. Tachycardie: Prévention. Le moyen le plus efficace de prévenir la tachycardie est de réduire les risques de développer une maladie cardiaque. Si vous avez déjà une maladie cardiaque, il est préférable de bien la surveiller et de suivre votre traitement à la lettre afin de réduire tout risque de tachycardie. Tachycardie: Prévention des maladies cardiaques. Afin de pouvoir traiter et d’éliminer les facteurs de risque qui peuvent entraîner une maladie cardiaque, il est essentiel de prendre les mesures suivantes: Faites des exercices physiques et adoptez une alimentation saine. Pour votre cœur, faites des exercices réguliers et adoptez une alimentation faible en matière grasse et riche en fruits et légumes. Maintenez un poids moyen. Etre en surpoids augmente le risque de développer une maladie cardiaque. Contrôlez votre tension artérielle et votre cholestérol. Adoptez un style de vie saine et ne prenez que des médicaments prescrits par votre médecin pour l’hypertension artérielle et le niveau de cholestérol élevé. Buvez de l’alcool avec modération. Si vous buvez de l'alcool, consommez-en avec modération. Pour certaines affections, il est recommandé d’éviter complètement l'alcool. Demandez à votre médecin afin d’obtenir des conseils spécifiques concernant votre état de santé. Si vous ne pouvez pas contrôler votre consommation d'alcool, demandez conseil à votre médecin à propos d'un programme de désintoxication alcoolique. Ne consommez pas de drogues récréatives. Ne consommez pas de stimulants, tels que la cocaïne. Demandez conseil votre médecin à propos d'un programme approprié pour vous aider à arrêter. Utilisez les médicaments en vente libre avec prudence. Certains médicaments contre le rhume ou la toux contiennent des stimulants qui peuvent déclencher une accélération du rythme cardiaque. Demandez à votre médecin quels médicaments vous devez éviter. Limitez la caféine. Si vous consommez des boissons contenant de la caféine, faites-le avec modération. Contrôlez votre stress. Évitez le stress inutile et apprenez des techniques pour gérer votre stress d'une manière saine. Effectuez régulièrement des bilans de santé. Faites régulièrement des examens physiques et signalez tout symptôme à votre médecin. Maladie cardiaque: Tachycardie et arythmie. Si vous avez déjà une maladie cardiaque, il existe des mesures que vous devez prendre afin de réduire les risques de développer une tachycardie ou une arythmie: Suivez bien votre traitement. Assurez-vous d’avoir bien compris votre programme de traitement, et prenez tous les médicaments prescrits par votre médecin. Déclarez immédiatement tout changement. Si vos symptômes changent, s'aggravent ou si vous développez de nouveaux symptômes, parlez-en immédiatement à votre médecin. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant la tachycardie. Tachycardie: Forum et témoignages. Votre expérience sur la tachycardie peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! Nous vous proposons de laisser vos commentaires dans le forum ci-dessous.

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Douleur foie. Modérateur: modération. Prise de masse: malaise vagal et mal au foie. Message par GTeko » 22 sept. 2012, 19:59.

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Cancer du foie. Cancer du foie, cancer hépatique: pour mieux comprendre ce cancer, pour prendre les bonnes décisions en matière de prévention, de consultation médicale et de traitements du cancer du foie, informez-vous! Retrouvez dans la rubrique "Cancer du foie" tout ce qu'il faut savoir sur ce sujet: actualité, conseils, fiches pratiques, mais aussi tests, et témoignages d'internautes. Sans qu’aucun symptôme n’apparaisse, le foie peut devenir le foyer d’ inflammations. On parle de NASH, ou stéatohépatite non alcoolique. Le risque? Que l’inflammation fasse le lit d’une cirrhose voire d’un cancer. L’hépatocarcinome (carcinome hépatocellulaire) est le cancer du foie le plus fréquent. Il se développe le plus souvent à partir d’une maladie chronique du foie comme une cirrhose ou une hépatite B ou C. Existe-t-il des symptômes spécifiques à ce canc. Le cancer du foie est le plus souvent le résultat d'une complication d'une cirrhose ou d'une hépatite chronique B ou C. Il peut aussi s'agir d'une métastase d'un autre cancer. Le point sur ce cancer assez particulier. Le cancer de la vésicule biliaire fait partie des cancers rares. Il a l’inconvénient d’être le plus souvent dépisté tardivement, à un stade avancé. Comment dépister un cancer de la vésicule biliaire? Y-at-il des symptômes évocateurs?

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10 astuces pour nettoyer son foie naturellement. Le nettoyage du foie n’est généralement pas notre préoccupation principale, jusqu’au jour où il ne répond plus correctement… Voici 10 conseils pratiques pour le soulager naturellement. La glande hépatique, communément appelée foie, est un organe très important pour le corps. Concrètement, il a trois fonctions: trier, synthétiser et stocker. C’est même l’organe du corps qui effectue le plus de transformations chimiques. Le nettoyage du foie est primordial. Le foie a une action sur la décomposition des hormones, dont l’insuline. Il libère et stocke le glucose sous forme de glycogène, synthétise le cholestérol et l’élimine. Il stocke certaines vitamines: A, B12, D, K et E, ainsi que plusieurs minéraux, comme le fer et le cuivre. Le foie régule la glycémie dans le plasma, et rejette du glucose en période de jeûne. Il joue un rôle dans le métabolisme des protéines, ainsi que dans la destruction de vieilles hématies, de vieux leucocytes, mais également de certaines bactéries. Enfin, le foie détruit les toxines des médicaments, et transforme l’ammoniac naturellement produit par le fonctionnement des cellules en urée, qui est ensuite éliminée par les reins. Si vous êtes un peu malade, le nettoyage du foie peut vous soulager © Andrey_Popov Shutterstock. Un foie surchargé va provoquer des douleurs aiguës à droite du ventre, sous les côtes. On se sent généralement lourd(e), et digère difficilement, voire on vomit. Le repos est alors nécessaire. Il reste utile de préciser: si des vomissements persistent ou que vous vous sentez vraiment mal, ces conseils naturels ne remplaceront jamais l’intervention d’un médecin. 1. Nettoyer son foie par l’alimentation. Derrière la fameuse « cure détox », on va surtout trouver des règles simples, comme surveiller son alimentation de manière à ne pas surcharger son foie. L’alcool est à éviter en cas de problème de foie © Billion Photos Shutterstock. Après avoir fait des excès: Réduire la consommation de produits laitiers. Éviter les repas trop lourds. Éviter le chocolat et le café. Éviter la nourriture trop grasse. Limiter la consommation d’oeufs. Ne pas boire d’alcool. Éviter le sucre. Limiter les protéines animales et consommer plus de protéines végétales. Utiliser des huiles de première pression à froid. Ces conseils sont évidemment valables au quotidien mais, s’il est parfois difficile de les mettre en application tout le temps, en cas d’excès ou de « crise de foie », votre corps vous remerciera de limiter la casse. Lire page suivante: stimuler la vésicule biliaire.

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