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Yahoo Style. Une analyse des Gamma-GT est généralement utilisée pour diagnostiquer les maladies du foie. De nombreux autres facteurs peuvent toutefois influencer le taux de Gamma-GT dans le sang. Le point dans cet article. Les Gamma-GT: qu’est-ce que c’est?Les Gamma-GT (Gamma Glutamyl Transférases) sont des enzymes (types de protéines) produites essentiellement par les cellules du foie, mais aussi par celles du pancréas et des reins. Les Gamma-GT remplissent différentes fonctions: au niveau du foie en particulier, elles aident à détoxifier l'organisme. Les valeurs normales sont situées en dessous de 35 UI de Gamma-GT par litre de sang chez une femme et en dessous de 45 UI/litre chez l'homme. Gamma-GT et maladies du foieUn taux anormalement élevé de Gamma-GT peut révéler un dysfonctionnement du foie. Un dosage des Gamma-GT est d'ailleurs effectué fréquemment lors du suivi des personnes alcooliques, car l'abus d'alcool peut détériorer grandement leur foie (cirrhose du foie). Toutefois, de nombreuses autres pathologies du foie peuvent être révélées par un excès de Gamma-GT comme une hépatite (inflammation du foie) virale par exemple et des tumeurs bénignes ou cancéreuses du foie. Gamma-GT et autres maladiesDans certains cas, une augmentation des Gamma-GT peut être due au dysfonctionnement d'un autre organe, en particulier des reins et du pancréas. Elle peut ainsi être la manifestation d'une pancréatite (inflammation du pancréas), d'un diabète lorsque le pancréas ne produit plus assez d'insuline, d'insuffisance rénale ou encore d'un cancer du pancréas ou des reins. Diverses autres pathologies peuvent aussi influencer la concentration de Gamma-GT dans le sang comme une insuffisance cardiaque, un cancer du sein ou encore l'obésité. Gamma-GT: les autres facteurs d'influenceUne élévation des Gamma-GT ne rime pas forcément avec maladie. En effet, de nombreux traitements médicamenteux peuvent expliquer leur augmentation. C'est notamment le cas des somnifères, des antiépileptiques, (. )

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Douleur foie. Pour la version imprimable, cliquez ici. Il n’est guère de sujet plus prolixe que celui qui traite des liens bénéfiques qui semblent exister entre la consommation de vin et la santé. Depuis le French Paradox jusqu’aux études, essentiellement américaines, sur le sujet, on nous annonce régulièrement de nouvelles découvertes confirmant les vertus préventives du gros rouge qui tache contre les troubles cardiovasculaires et même contre le cancer. Il n’empêche que de nombreuses personnes s’inquiètent, malgré tout, à propos des résidus de pesticides habituellement contenus dans ce breuvage, et beaucoup d’autres encore qui ne savent que penser, en particulier, des sulfites qu’on lui ajoute pour le conserver, et qui leur donnent parfois mal à la tête. Bénéfices du vin pour la santé: On objectera que malgré que l’usage du vin soit fort répandu, bien des gens continuent quand même à souffrir de maladies cardiovasculaires et de cancers. Certes, mais il faut bien se représenter que le vin n’a d’effet positif qu’à dose «thérapeutique», ce qui équivaut à environ trois verres maximum par jour pour un travailleur manuel. Au delà de cette dose frugale, le vin devient, au contraire, un farouche ennemi de la santé. L’alcoolisme n’étant ni un remède préventif ni curatif, il est indispensable de consommer peu mais régulièrement, par exemple en ne buvant que de l’eau aux repas, terminés par un verre de bon vin. Si on doute de ses capacités à se restreindre à ces quotas, mieux vaut renoncer totalement au vin et ne boire que de l’eau! Le vin rouge contient environ 600 substances utiles à la santé et notamment des acides aux effets similaires à ceux de l’estomac; il aide donc la digestion de ceux qui, à des degrés divers, souffrent d’hypochlorhydrie et de difficultés digestives, notamment vis-à-vis des aliments gras; Il soulage certains embarras gastriques et diminue même le nombre des cancers de l’estomac. Est-ce pour cette raison que l’apôtre Paul recommandait à son compagnon de route: « 1 Timothée 5:23 …fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions ». Par extension, le vin ouvre aussi l’appétit et fait donc grossir, non pas par lui-même, mais indirectement lorsqu’il est consommé aux repas. Il vaut donc mieux le consommer à la fin des repas afin de ne pas se suralimenter. Le vin réduit les pics d’hyper insulinémie postprandiaux, donc également les symptômes désagréables qui s’y rattachent et que l’on nomme (d’ailleurs à tort): rebonds hypoglycémiques mais qui sont, en réalité, un travail d’hyperglycémisation. L’alcool qu’il contient entrave l’effet du glucagon, une hormone hyperglycémiante qui joue dans la genèse des symptômes de cette fausse hypoglycémie de rebond. Toutefois, un excès de vin peut produire une réelle hypoglycémie chez les diabétiques! Il assure une meilleure assimilation des éléments nutritifs, et notamment des protéines; c’est pourquoi certains culturistes avisés en consomment aux repas; mais il ne faut pas oublier que les protéines se dégradent à partir d’une certaine température de cuisson et favorisent alors davantage la prise de graisse que la tonicité musculaire. Selon la presse spécialisée, le vin rouge s'oppose au mauvais cholestérol et à l’agrégation des plaquettes sanguines, (ce qui limite les cas de thromboses et d’accidents cardiovasculaires). Des statistiques montrent, en effet, un moindre pourcentage d’accidents cardiovasculaires parmi les consommateurs raisonnables de vin rouge. Le vin possède des effets neuroleptiques, c'est-à-dire qu’il émousse le pic des émotions et allège l’anxiété et le stress, procure une légère euphorie et un certain apaisement moral; il améliore donc le confort émotionnel global, tout en favorisant la bonne humeur et le sommeil. La matière la plus mise en relief, dans le vin, est son resvératrol. Le resvératrol est une substance défensive naturellement produite par certaines plantes, dont notamment la peau du raisin, surtout le rouge, face à diverses agressions comme le rayonnement ultra-violet, les bactéries ou les champignons. Ce qui explique pourquoi le vin bio en contient un peu plus que le vin de culture traditionnelle. Les pesticides s’opposant aux champignons et bactéries, il s’ensuit une moindre teneur de resvératrol dans le raisin traité. Ce composé polyphénolique se retrouve également dans le jus de raisin non fermenté, mais comme cette boisson ne contient pas moins de pesticides que le vin, et qu’il faudrait en consommer de grandes quantités pour rivaliser avec celui du vin, il vaut mieux rechercher cette substance dans une consommation raisonnable de ce dernier, d’autant que le resvératrol est plus actif encore lorsqu'il est associé à l'alcool. D’autres avantages du resvératrol concernent ses propriétés contre le vieillissement, l’ostéoporose, les inflammations et les accidents cardiovasculaires en fluidifiant le sang et en luttant contre le mauvais cholestérol. (Un excès de cette boisson augmente, au contraire, les problèmes cardiovasculaires, notamment en majorant la tension). Des chercheurs américains ont découvert l’existence, dans le raisin, de nouveaux flavonoïdes aux propriétés anticancéreuses. Ces substances agiraient en synergie et seraient encore plus efficaces que le resvératrol seul. Ces nouveaux flavonoïdes sont des cyanidines, des procyanidines, de la myricétine et de la rutine – qui auraient, prétendent-ils, une activité anticancéreuse plus marquée encore que celle des polyphénols du thé vert. Mais un autre type de polyphénols, l’acutissimine A, inhiberait elle aussi la croissance des cellules cancéreuses. Pour les scientifiques de l’Institut européen de chimie et de biologie IECB, le vin rouge élevé en fûts de chêne présenterait une concentration plus élevée en acutissimine A, cette molécule se développant dans le vin lorsqu’il vieillit au contact du chêne. Certaines autres recherches ont abouti au constat que les isoflavones du vin agissent à la manière de ceux du soja dans la lutte contre le cancer du sein et l’ostéoporose de la femme d’âge mûr. Ils exercent une action oestrogen-like en sensibilisant les récepteurs à њstrogènes. Ce qui amène à conclure que le resvératrol est une alternative possible au traitement hormonal de substitution pour le maintien de la densité osseuse, mais sans ses dangers, notamment le risque de cancer du sein. (J. Biol. Chem, 10.1074/jbc.M702452200). Les vertus anti-cancer du resvératrol sont de plus en plus reconnues par la science officielle. Les chercheurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières, en collaboration avec le Cancer Institute du New Jersey et l'Université Laval, ont démontré que le resvératrol se lie à l'albumine dont il se sert comme vecteur pour se distribuer partout dans le corps humain et aller se loger au cњur même de l'hélice de l'ADN. De là, il peut combattre les radicaux libres lorsque ces derniers risquent d’endommager les cellules et amorcer un cancer. Le vin rouge est particulièrement riche en resvératrol, mais sa concentration diminue, comme nous l’avons vu plus haut, à mesure qu’augmente la quantité de pesticides employés par le producteur, mais cette concentration serait aussi liée au processus de fermentation lui-même. Ainsi, plus la première fermentation sera longue, plus il y aura de resvératrol dans le vin. Des analyses ont mesuré qu'un litre de vin rouge peut contenir entre 14 et 40 milligrammes de resvératrol, selon la qualité de la fermentation et la quantité de traitements subis par la vigne. Inutile donc d’acheter des gélules de resvératrol! Le vin, ses sulfites, ses pesticides, son abus. Le dioxyde de soufre, aussi appelé anhydride sulfureux (S02), est un produit utilisé au cours des différentes étapes de la vinification depuis les temps les plus anciens. Il sert, entre autres, à conserver le vin, et à éviter que son goût ne soit altéré avec le temps. Les vins sans soufre peuvent en effet adopter un profil gustatif imprévisible et, au-delà d'une température de 15°C., la fermentation peut même reprendre, surtout s'il s'agit de vins moelleux et liquoreux. Les producteurs bios utilisent habituellement des doses minimes de soufre, alors que les grands producteurs en ajoutent généralement des quantités plus importantes. Ce sont les vins rouges qui contiennent moins de sulfites car, jusqu'à un certain point, leurs tanins agissent déjà comme des stabilisants naturels. Un premier ajout de sulfites peut avoir lieu lors de la mise en cuve, puis des apports successifs peuvent ensuite avoir lieu au cours de la fermentation alcoolique des raisins afin de contrôler le développement bactérien. Enfin, une dernière dose peut encore être ajoutée lors de la mise en bouteilles. La Food and Drug Administration a fixé à 0,7mg par kg de poids corporel la dose de soufre maximale inoffensive pour un être humain, en fixant la dose maximum à 25mg par jour pour un adulte. A moins d'une sensibilité particulière, il semble donc que seule une consommation complaisante de vin pourrait expliquer les maux qu'on attribue aveuglément aux sulfites dont les doses infimes sont rapidement éliminées par les reins. Au-delà d'une teneur de 10mg par litre, l'étiquette sur la bouteille doit porter l'inscription "contient des sulfites" ou "contient du SO2". Dans son cahier des charges de 2002, « Nature et Progrès » annonce que la tolérance, vis à vis du SO2 libre dans les vins bios, a été limitée: vins rouges. 10 mg/litre à la consommation. vins blancs ou rosés 15 mg/litre. La limite maximale est fixée à 20 mg/litre. Inutile d'argumenter sur le fait que ces oligo-doses ne sauraient avoir un impact délétère sur la santé, en tous cas pas plus que les autres aliments qui en contiennent vraisemblablement davantage encore! (Cidre, fruits secs, cornichons en bocaux, jus de citron, frites prêtes à cuire, etc.). Il existe toute une gamme de vins biologiques capables de répondre aux exigences des consommateurs que les sulfites gênent d’une manière ou d’une autre! Mais pourquoi, au fait, diminuer le soufre libre sans faire de même avec le soufre total? Car c'est le soufre total qui, en fait, serait plutôt responsable des maux incriminés aux sulfites. Concernant l'intolérance (confondue souvent avec une allergie) que le S02 provoque parfois sur certains sujets, celle-ci serait (médicalement parlant) probablement attribuable à une carence en sulfite-oxydase dont ils souffriraient, une enzyme qui entrave les effets pervers des sulfites, sulfites qui, soit dit en passant, majorent certains effets de l'alcool (maux de tête, par exemple) et peuvent ralentir sa dégradation. Les vins blancs, surtout moelleux, contiennent davantage de sulfites que les rouges. D'autres experts affirment que les sulfites pourraient antidoter la vitamine B1 qui sert, entre autres, à distiller l’alcool dans le foie, mais on sait que l'alcool (dont les effets sont accentués par les sulfites) possède déjà à lui seul cette propriété en dilatant les vaisseaux du cerveau, phénomène pouvant produire des migraines par retour. La parade serait donc de modérer sa consommation de vins ou de consommer de la vitamine B1(levure de bière, par exemple) pour contrecarrer certains de ces désagréments. Par ailleurs, certains vins rouges peuvent contenir de notables taux d’histamine; présence susceptible d'induire une réponse inflammatoire de l'organisme. Dans un tel cas, des aliments anti inflammatoires tels que le gingembre et le curcuma pourraient atténuer les maux de tête. A proprement parler, les effets nuisibles du SO2 ou de ses dérivés ne semblent médicalement exister que lorsqu'ils sont provoqués par leur inhalation. Par ingestion indirecte via la consommation de vin, il ne semble exister aucune étude à même de corroborer un effet pernicieux aux doses même officielles employées dans la vinification. Certaines observations suggèrent qu’il serait plus judicieux d'utiliser des sulfites, dans la vinification, plutôt que du soufre libre qui produit de l'acide sulfurique au contact du vin. Cet acide peut provoquer des maux d'estomac ou donner soif. Le sulfite, quant à lui, est un réducteur qui donne de l'acide sulfurique, certes, mais UNIQUEMENT en présence d'agents oxydants, comme l'oxygène. Or, dans le vin, le sulfite se trouve en milieu anaérobie et ne produit pas d'acide sulfurique qui irrite l'estomac. Il faut savoir que les sulfites sont des sous-produits normaux de la plupart des formes de vie. Lors de la transformation du jus de raisin en vin, (par la fermentation) les levures en produisent une certaine quantité. Il n'existe donc pas, au sens strict du terme, de vin sans sulfites. Il faudrait donc plutôt dire "vin sans sulfites exogènes". Même notre corps produit, lui aussi, une quantité pondérable de sulfites! Aussi, n'est-il pas nécessaire de boire deux ou trois verres de vin pour en absorber. Un plat préparé, une poignée de fruits secs aux couleurs attrayantes, une tranche de jambon, et un verre de jus de fruits pasteurisés peuvent en fournir tout autant. Le véritable problème: les pesticides. Choisir du vin bio. La controverse au sujet des pesticides dans le vin n’est, le plus souvent, qu’un agrégat d’opinions divergentes et peu tempérées. Certains expriment audiblement que ce breuvage est une véritable soupe de poisons chimiques, alors que d’autres affirment, en agitant bien haut des documents scientifiques de la main, que les produits de traitement sont devenus quasiment inoffensifs et, de toute façon, non solubles dans le vin, voire inexistants. Vingt-quatre pesticides ont pourtant été identifiés dans une certaine enquête qui a provoqué de fortes déflagrations médiatiques. Parmi ces substances, quelques-unes sont même classées comme potentiellement cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou le développement, ou machiavéliques sur le plan endocrinien. Le lecteur intéressé ira lui-même se faire une idée ici: http://www.mdrgf.org/ Pour conclure, je dirai que le véritable danger du vin ne serait-il pas, finalement, sa consommation excessive, et que le consommateur a la possibilité, que j’encourage, de consommer de bons vins biologiques même si, de temps en temps, un verre de bon cru traditionnel a peu de chances de lui faire le moindre mal. ©Daniel ANDRÉ 2009. Pour la version imprimable, cliquez ici.

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Douleur abdominale. La douleur peut être diffuse ou se localiser en un point précis. Parfois, elle pourra même irradier dans une région autre que l' abdomen. Différents symptômes, tels que la nausées, les vomissements, la diarrhées, la fièvre, le ballonnements abdominal ou la difficulté à uriner, peuvent l'accompagner. Dans ce cas, plusieurs diagnostics sont possibles. En voici les plus fréquents. caractérisée par une douleur localisée du côté droit sous les côtes inférieures, irradiant en ceinture jusque dans le dos; généralement accompagnée de nausées et de vomissements; survient surtout après un repas gras ou copieux; peut s'accompagner d'ictère (jaunisse), de selles pâles et d'urines foncées. Appendicite aiguë douleur qui augmente progressivement dans les 24 heures qui suivent son apparition; commence autour de la région du nombril pour ensuite migrer vers le flanc droit inférieur; accompagnée de fièvre, de nausées, de vomissements, de perte d'appétit et d'entrain, mais rarement de diarrhées. Affections gynécologiques douleur souvent aiguë et localisée dans le bas-ventre, au centre ou sur les côtés; parfois accompagnée de fièvre et plus rarement de nausées et de vomissements; s'accompagne habituellement d'un gonflement des seins, d'un arrêt des menstruations, de nausées et de vomissements dans le cas d'une grossesse ectopique. Infection urinaire douleur progressive localisée au centre du bas-ventre; se manifeste par une difficulté à uriner accompagnée d'une sensation de brûlure; besoin d'uriner plus fréquent, même la nuit; urines troubles et malodorantes; s'accompagne parfois de douleurs au dos, de fièvre et de sans dans l'urine. Affections intestinales douleurs se présentant sous forme de crampes dans la région du nombril ou du bas-ventre; la gastro-entérite est la plus fréquente et s'accompagne habituellement de nausées, de vomissements et de diarrhée; s'acompagne souvent de constipations. Elle est caractérisée par une douleur souvent chronique, évoluant sur une période de plusieurs jours. Accompagnée de ballonnements abdominal et d'une sensation d'inconfort, elle est généralement soulagée par l'évacuation des selles, qui peut être laborieuse; l'ulcère gastroduodénal occasionne des douleurs au-dessus du nombril qui peuvent irradier dans le dos et s'étendre à tout l' abdomen. Il s'accompagne de brûlures rétrosternales (douleur au niveau du sternum); la diverticulite cause une douleur diffuse qui augmente de façon progressive pour se localiser, par la suite, au flanc gauche inférieur de l' abdomen. Elle s'accompagne de fièvre, de ballonnement abdominal et de changement d'aspect des selles. Ces dernières deviennent plus petites et déchiquetées. Parfois, il peut y avoir un arrêt des gaz et des selles. Dans certains cas, il peut même se produire une perforation du côlon avec péritonite; l'occlusion intestinale occasionne crampes et ballonnement abdominaux graves. Les gaz et les selles ne pouvant plus descendre vers l'anus, il s'ensuit des nausées et des vomissements. L'occlusion intestinale comporte un risque de perforation de l'intestin. Blocage de l'évacuation de la bile causé par la présence de calculs dans la vésicule biliaire ou dans le cholédoque, canal situé entre le foie et le petit intestin. Antécédents familiaux dans la plupart des cas. Appendicite aigüe Blocage de l'appendice par des selles suivi d'une infection bactérienne de l'appendice. Affections gynécologiques Douleurs menstruelles. Kyste ovarien congénital ou acquis. Salpingites (infection des trompes de Fallope) généralement transmise par contact sexuel. Grossesse ectopique (développement du foetus hors de la cavité utérine) pouvant être causée par une chirurgie antérieure, de l'endométriose (développement de la muqueuse utérine hors de son emplacement habituel), par une infection ou par une anomalie congénitale de la trompe de Fallope. Infection urinaire Bactéries. Soins hygiéniques déficients comme, par exemple, le fait de s'essuyer d'arrière en avant après être allé à la selle. Contrairement à la croyance populaire, le "coup de froid" n'est aucunement responsable. Affections intestinales Gastro-entérite. Il s'agit d'une infection d'origine virale ou bactérienne. Constipation. Elle peut-être due à la prise d'opiacées (morphine et codéine) ou de certains médicaments, à de mauvaises habitudes alimentaires, telles qu'une alimentation pauvre en fibres alimentaires, ou à une hydratation insuffisante. Ulcère gastroduodénal. La prise de certains médicaments comme l'aspirine, les anti-inflammatoires, la cortisone peuvent provoquer un ulcère gastroduodénal. Diverticulite. Il s'agit d'une infection de la paroi intestinale pouvant entraîner un abcès. Occlusion intestinale. La hernie abdominale ou inguinale - du fait d'une faille dans la paroi abdominale, un segment d'intestin sort de la cavité qui le contient normalement - est une cause fréquente d'occlusion intestinale. Elle peut aussi être congénitale ou acquise (après une chirurgie abdominale par exemple). Les adhérences postopératoires, sorte de cicatrice intra- abdominales, peuvent également causer une occlusion intestinale. Consultez sans tarder en cas de persistance des symptômes pendant plus de 6 heures. La douleur persiste depuis plus de six heures. La douleur s'intensifie ou devient constante ou généralisée. La douleur est suffisamment intense pour vous gêner dans vos activités. La douleur s'accompagne de fièvre, de jaunisse ou de douleurs au dos. Vous avez des douleurs du côté droit, sous les côtes, surtout après un repas gras ou copieux - surtout si des calculs ont déjà été diagnostiqués. Vous avez des coliques hépatiques à répétition. Vous avez des vomissements prolongés (pendant plus de 24 heures), vous observez la présence de sang dans vos vomissures ou encore vous avez des vomissements à odeur fécaloïde (selles). Vous constatez la présence de sang dans vos urines ou dans vos selles. Vous êtes enceinte. Vous ne passez plus de gaz ni de selles depuis 24 heures. Vous êtes très déshydraté (peau qui plisse, sécheresse de la muqueuse de la bouche). Vous avez une hernie que vous ne pouvez plus rentrer dans l' abdomen ou qui est douloureuse. Le médecin recueillera les informations pertinentes et procédera à un examen physique, pouvant inclure un toucher rectal ou vaginal. Il pourra demander des analyses sanguines et urinaires de même qu'une radiographie de l' abdomen. Une échographie abdominale ou pelvienne peut également s'avérer nécessaire. Chez la femme en âge de procréer, un test de grossesse pourra être demandé, s'il y a lieu. Colique hépatique Si les coliques hépatiques nécessitent une intervention chirurgicale pour enlever la vésicule biliaire et les calculs qu'elle contient. Appendicite aiguë Une intervention chirurgicale sera nécessaire pour enlever l'appendice. Selon le cas, la prise d'antibiotiques peut être associée à l'intervention. Affections gynécologiques. Douleurs menstruelles. La prescription d'anovulants, la prise d'analgésiques et quelques conseils pratiques peuvent apporter un soulagement. Kyste ovarien. Il se résorbe souvent de lui-même, mais il peut aussi nécessiter une ablation chirurgicale. Salpingite. Elle se traite à l'aide d'antibiotiques. Grossesse ectopique. Elle se traite par l'ablation chirurgicale. Infection urinaire L'agent causal oriente le choix du traitement antibiotique, qui peut être intraveineux ou oral. Affections intestinales Gastroentérite. Il faudra mettre les intestins au repos en éliminant les aliments solides. Bien s'hydrater et réintroduire progressivement les aliments solides dans l'alimentation. Constipation. Elle sera diminuée grâce à une alimentation riche en fibres et à une bonne hydratation. L'ingestion d'huile minérale, un lavement évacuant ou l'évacuation digitale d'un fécalome (bouchon de selles) peuvent parfois être nécessaires. Ulcère gastroduodénal. Il sera traité par des médicaments antiulcéreux et des antibiotiques, si le médecin soupçonne la présence de la bactérie Hélicobacter Pylori. Un régime approprié sera prescrit en association avec les médicaments. Diverticulite. L'intestin devra être mis au repos par un régime strict. Des antibiotiques seront alors administrés par voie intraveineuse ou orale selon la gravité de l'infection. Une diète liquide, puis faible en résidus, sera requise pour une période d'environ trois à quatre semaines. Des antibiotiques par voie orale pendant 7 à 14 jours seront prescrits. Une diverticulite récidivante nécessite une intervention chirurgicale. Occlusion intestinale. Le médecin pourra introduire par le nez un tube allant jusque dans l'estomac afin de vidanger l'intestin et l'estomac. Si l'occlusion persiste, une chirurgie devient nécessaire. Occlusion intestinale persistante, perforation de l'intestin due à une complication d'une occlusion intestinale. L'occlusion intestinale persistante et les perforations de l'intestin doivent être traitées par une intervention chirurgicale.

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NASH: quand la malbouffe attaque le foie. Asymptomatique, la NASH est la maladie du soda, également appelé syndrome du foie gras humain. En pleine expansion, cette atteinte trouve son origine dans la malbouffe et la sédentarité. Pour vous en prémunir, pensez – au quotidien – à l’équilibre dans l’assiette et chaussez vos baskets! Souvent, les atteintes hépatiques sont associées à la consommation excessive et chronique d’alcool. Mais la NASH (acronyme anglais pour désigner une stéatose hépatite non alcoolique) provient d’une accumulation de graisses dans le foie due à une mauvaise hygiène de vie alimentaire. La prise alcoolique n’a donc rien à voir dans l’affaire. Ce phénomène est à l’origine d’une l’inflammation qui, pour la moitié des patients, finit par s’aggraver en cirrhose. Et en cancer du foie dans 5% des cas. Grave inconvénient, cette « maladie du foie gras humain » est asymptomatique. Elle peut se développer pendant 10 à 20 ans sans qu’aucune gêne ne survienne. Aujourd’hui son diagnostic repose sur une biopsie du foie. L’ampleur de la NASH est telle qu’elle pourrait concerner plus de la moitié de la population mondiale d’ici à 2030. A ce jour il n’existe aucun traitement médicamenteux, mais des molécules sont en cours de développement. Graisses transformées, sucres en masse… L’obésité*, la sédentarité et les pathologies associées comme le diabète font le lit de la NASH. Car cette atteinte n’est pas le fruit du hasard, mais bien celui d’une hygiène de vie déséquilibrée. Concrètement, l’abus de lipides dans l’assiette est en cause. Mais pas n’importe lesquels: il s’agit en effet des graisses transformées retrouvées dans l’industrie agroalimentaire. Plats préparés, pâtisseries, confiseries, pizzas surgelés… et autres aliments bien loin du fait maison. L’excès de sucre est aussi mis en cause dans la NASH. En effet, on l’oublie mais le glucose se stocke sous forme de graisse dans l’organisme. Notamment lorsque les apports en glucides sont supérieurs aux dépenses énergétiques. Et que les sucres ingérés sont plus rapides (bonbons, gâteaux…) que lents (céréales complètes sous forme de pain, pâtes ou riz…). Le pire étant donc l’association de graisses et de sucres, « savant » mélange propre à la nourriture transformée. La NASH survient progressivement: première étape, la stéatose (lésion du foie en cas d’accumulation des graisses) puis vient l’inflammation. A ce stade, il est encore possible de changer la donne en retrouvant un mode de vie équilibrée. Dernier stade, la cirrhose contre laquelle seule la greffe de foie peut sauver la vie du patient. A noter: le foie « est au centre du fonctionnement de notre corps, sa clé de voûte. Il conditionne notre santé, distribue les nutriments, agit sur la circulation sanguine, nous alimente en énergie, modifie nos humeurs et même notre libido », expliquent le Dr Dominique Lannes dans son livre « NASH: la maladie de la malbouffe ». *La NASH touche en moyenne 12% des patients obèses en France.

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Les maladies qui causent la mauvaise odeur corporelle. Vue d'ensemble. Le corps humain est capable de provoquer une odeur nauséabonde. Cela est généralement causé par des bactéries qui vivent sur et à l'intérieur de nous. L'odeur corporelle est commun dans de nombreuses maladies et conditions comme problèmes hépatiques ou rénaux, les tumeurs de la bouche ou de l'estomac, le cancer du col utérin, les dents pourries et la maladie parodontale, une acidocétose et l'hyperthyroïdie. Si vous avez une mauvaise odeur corporelle, malgré une bonne hygiène, certainement la peine de faire un rendez-vous avec votre médecin. Odeur et les maladies du corps. Il existe plusieurs conditions et maladies qui peuvent contribuer à l'odeur corporelle. problèmes de foie peuvent être hérités ou sont dues à un virus ou d'une exposition ou l'ingestion de produits chimiques. Si des problèmes de foie durent longtemps, peut déclencher de graves complications. L'odeur de corps inhabituelle et/ou la mauvaise haleine est un signe de maladie du foie potentiel. Avec la maladie de foie, la transpiration excessive se produit. Lorsque le corps produit une douleur horrible similaire à celle d'œufs pourris, c'est un signe de problèmes ou de maladies du foie. Un autre odeur forte dans le corps est de l'embouchure, qui contient plus de 600 espèces différentes de bactéries, dont certaines provoquent des maladies. La nourriture coincé entre les dents est l'un des coupables de la mauvaise haleine. Comme aussi commencer à digérer les aliments, sont absorbés dans la circulation sanguine et publié dans les poumons causant la mauvaise haleine. La mauvaise haleine peut aussi être un signe d'une maladie grave comme la maladie parodontale. Le cancer du col constitue 34 pour cent des cancers chez les femmes. La détection précoce de la maladie peut être possible si vous êtes attentif aux symptômes. Les symptômes courants de ce type de cancer sont les odeurs et/ou écoulement inhabituel. L'acidocétose est un état qui survient lorsque les diabétiques ne parviennent pas à suivre et prendre soin du niveau de sucre dans le sang. Avec cette maladie, une personne ne souffre pas seulement de la mauvaise haleine savoureux, mais une odeur âcre dans le corps. L'hyperthyroïdie peut également provoquer une odeur de corps. La glande thyroïde rend la personne transpire. Lorsque l'on travaille deux fois plus d'hyperthyroïdie, le corps va excréter des quantités excessives de sueur, même avec peu ou pas d'effort. Si vous rencontrez un montant anormal de la sueur et l'odeur de corps, il pourrait être le résultat d'une hyperactivité de la thyroïde. Fondamentalement, toute la nourriture que vous mangez commence à se décomposer dans la bouche. Comme il est digéré et absorbé dans le sang, pour aboutir finalement à vos poumons et les résultats de la mauvaise haleine. D'autres conditions et maladies peuvent également donner lieu à des odeurs corporelles, cependant, ceux-ci sont les plus courants. Conseils. Si vous rencontrez mauvaise odeur sur votre corps en forme inhabituelle, organise un rendez-vous avec votre médecin. Toutefois, en attendant le moment viendra, il existe des stratégies que vous pouvez suivre pour contrôler les odeurs désagréables: Verser 1 tasse de peroxyde d'hydrogène dans l'eau de votre douche. Mouiller la zone avec du vinaigre blanc odeur. Enfin, dans les zones où le corps transpire, utiliser de la poudre de talc ou bébé.

Hyperplasie nodulaire focale du foie (HNF) L'hyperplasie nodulaire focale (HNF) du foie est une lésion bénigne. Elle est plus fréquente chez la femme. Les HNFs ne provoquent pas de symptômes et, la plupart du temps, ils sont découverts fortuitement lors d'un examen demandé pour une autre raison. En général, les hyperplasies nodulaires focales du foie ne requièrent pas de traitement. L'hyperplasie nodulaire focale du foie apparaît comme une masse bien délimitée. Les hyperplasies nodulaires focales peuvent coexister avec d'autres lésions bénignes du foie comme les hémangiomes ou les adénomes hépatiques. La présence d'une cicatrice centrale d'aspect stellaire donne un aspect caractéristique à cette lésion. De la cicatrice centrale naissent des travées fibreuses s'étendant parfois jusqu'en périphérie de la lésion. Quelques canalicules biliaires sont présents dans ces travées fibreuses. Entre ces travées fibreuses se trouvent des hépatocytes. La cicatrice centrale contient une grosse artère qui donne des petites branches dans les septas. Le sang est drainé par les sinusoïdes de la FNH, ce qui explique le remplissage vasculaire centrifuge observée à l'échographie avec contraste intraveineux. • échographie: La détection échographique d'une hyperplasie nodulaire focale (HNF) du foie est parfois un challenge car la différence d'échogénéïcité entre la lésion et le parenchyme hépatique peut être subtile. La lésion peut être discrètement hyper- ou hypo-échogène par rapport au parenchyme hépatique et son effet de masse peut entraîner une distorsion de l'architecture (déformation du contour du foie, trajet d'un vaisseau, etc.). Avec l'injection intraveineuse de contraste, l'échographie peut caractériser la lésion avec, en phase artérielle, un rehaussement de la lésion par un remplissage centrifuge et mise en évidence de la cicatrice centrale. • Tomodensitométrie: Sur les coupes sans injection de contraste, l'HNF est généralement isodense ou hypodense au parenchyme hépatique de voisinage. La cicatrice centrale est plutôt hypodense; Durant la phase artérielle, l'HNF se rehausse fortement et d'une manière globale après injection intraveineuse de contraste. La cicatrice et les travées fibreuses restent hypodenses. Durant la phase veineuse, l'HNF est discrètement hyperdense ou isodense au parenchyme hépatique. La cicatrice et les travées fibreuses sont également discrètement hyperdense ou isodense au parenchyme hépatique. • Imagerie par résonance magnétique (IRM): En T1, l'hyperplasie nodulaire focale du foie est iso- ou discrètement hypointense relativement au parenchyme hépatique; En T2, l'HNF est discrètement hyper- à isointense au parenchyme hépatique. La cicatrice centrale est hypointense en T1 et hyperintense en T2. Après injection intraveineuse de gadolinium, l''hyperplasie nodulaire focale du foie se rehausse fortement et globalement durant la phase artérielle. Note: L'existence d'une pathologie diffuse du foie comme la stéatose peut modifier l'apparence échographique classique d'une hyperplasie nodulaire focale du foie. Des hyperplasies nodulaires focales du foie de grandes tailles peuvent avoir un aspect un peu plus hétérogène et des artères nourricières ou des veines de drainage peuvent être démontrées. Il peut y avoir un diagnostic différentiel avec d'autres masses du foie comme l'hépatocarcinome ou le carcinome fibrolamellaire et ces situations nécessitent un examen histologique. Se référer à la bibliographie ci-dessous! Cas illustratif: Renseignements cliniques: Masse hépatique découverte fortuitement à l'échographie. Examen radiologique demandé: scanner. Ce cas illustre la nécessité de l'injection de contraste lors d'un examen tomodensitométrique. La nature des hyperplasies nodulaires focales du foie (HNF) n'est pas certaine et elles sont classées soit comme des malformations, soit comme des tumeurs bénignes. Cette lésion est trouvée le plus souvent chez la femme. Ces lésions sont composées d'hépatocytes, de canaux biliaires, de cellules de Kupfer et de bandes de fibrose. Du point de vue de l'imagerie, cette lésion a deux caractéristiques: la présence d'une cicatrice centrale et une prise de contraste rapide lors de la phase artérielle.