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Glucosamine, Chondroitine, Boswellia, Phosphatidylcholine, Lecithine. Le foie est tout au long de la vie soumis à des agressions de diverses origines qui vont perturber son bon fonctionnement et les membranes de ses cellules, filtres de notre corps. Maladies du foie: Plusieurs origines, une cause identique. Afin de protéger votre foie contre toutes ces agressions, le laboratoire E-sciences a développé: “Nutrivitis: fonction hépatique” accéder au dossier scientifique ici. Nutrivitis Hépatique est une solution naturelle et scientifiquement reconnue. Nutrivitis Hépatique est une réponse efficace, mis au point sur base de nombreuses études scientifiques qui ont prouvé ses vertus thérapeutiques naturelles. Une protection efficace pour le foie quel que soit l'agresseur. Nutrivitis Hépatique est une solution à base de phosphatidylcholine. La phosphatidylcholine joue un rôle important au niveau du foie où elle est un constituant essentiel des membranes des cellules. Un apport de phosphatidylcholine permet un bon entretien du foie, elle restaure ses membranes cellulaires endommagées et permet une action protectrice qui limite le stress oxydant intra-hépatique. Traitement des maladies du foie: Quelle que soit l’origine, la phosphatidylcholine est la réponse adaptée. L’action régulatrice de la phosphatidylcholine, contenue dans Nutrivitis, sur les paramètres hépatiques (transaminases ASAT et ALAT ainsi que Gamma GT etc…) est cliniquement démontrée. Son utilisation est dénuée d’effets secondaires et s’appuie sur une large expérience internationale. L’apport de phosphatidylcholine contribue ainsi, de manière saine et naturelle, au bon fonctionnement du foie.

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Colique hépatique. Les calculs biliaires constituent un problème courant et relativement bénin, mais peuvent entrainer de violentes crises de douleur, ou coliques hépatiques. Ils touchent 20 % des hommes et environ 35 % des femmes. Ils peuvent survenir à n'importe quel âge. Colique hépatique: Comprendre. Les calculs se forment dans la vésicule biliaire. La vésicule est le réservoir de la bile sécrétée par le foie. Elle a pour fonction de distribuer la bonne quantité de bile au moment opportun. Ainsi, lors des repas, un réflexe déclenché par les hormones digestives fait se contracter la vésicule afin qu'elle libère davantage de bile dans les intestins, ce qui a pour effet d'aider la digestion (surtout des lipides). La bile passe alors par le canal cystique, puis par le canal cholédoque, qui est son prolongement, pour se rendre dans le duodénum (partie de l'intestin grêle). Il existe deux types de calculs biliaires, qui peuvent mesurer entre 0,5 mm et 2 cm de diamètre. Des agglomérats de cholestérol biliaire, lequel entre dans la composition de la bile pour faciliter la digestion (ce type de cholestérol n'a rien à voir avec le cholestérol sanguin). Ces calculs sont les plus fréquents - ils représentent 85 % des cas - et ont la particularité d'être translucides. Des calculs pigmentaires dans 15 % des cas. De couleur brune ou noire, ils sont composés d'un mélange de sels biliaires et de bilirubine, deux autres substances sécrétées par le foie dans la bile. Les calculs biliaires ne se résorbent pas. Toutefois, dans 80 % des cas, ils restent logés dans la vésicule biliaire et ne causent aucun symptôme. On ne sait pas s'ils sont présents ou non et c'est souvent par hasard qu'on les découvre lors d'une échographie abdominale. Lorsqu'ils tentent de sortir de la vésicule ou qu'ils se bloquent dans le canal cystique ou dans le canal cholédoque, ils causent une colique hépatique, ou crise de violentes douleurs. Une intervention médicale est alors nécessaire pour les déloger. La colique hépatique se caractérise par les manifestations suivante s: Douleur dans le haut de l'abdomen, sous les côtes, et surtout du côté droit (la vésicule biliaire est à droite). Manifestation brutale, surtout après un repas riche en graisses, et qui s'accompagne d'un point de côté, d'une sensation de pesanteur et de barre qui serre l'estomac (les contractions de la vésicule pour évacuer davantage de bile poussent les calculs, qui tentent de sortir de la vésicule ou se bloquent dans le canal cystique ou dans le canal cholédoque). Les autres caractéristiques sont les suivantes: douleur qui revient par intermittence, habituellement après les repas; irradie souvent dans le dos et à la hauteur de l'omoplate droite; s'aggrave à l'inspiration profonde; demeure plus ou moins constante durant une à trois heures et diminue graduellement pendant 30 à 90 minutes avant de disparaître; urine foncée quand un ou plusieurs calculs sont bloqués dans le canal cholédoque; présence de fièvre, de frissons, de nausées et/ou de vomissements lorsqu'il y a complication (inflammation de la vésicule biliaire, du canal cholédoque ou encore du pancréas). Colique hépatique: Causes. Calculs de cholestérol biliaire et déséquilibre métabolique. Pour être évacué sous forme soluble, le cholestérol biliaire doit être mélangé aux sels biliaires. S'il n'y a pas assez de sels ou s'il y a trop de cholestérol, il y a formation de calculs. Plusieurs facteurs peuvent causer des surplus de cholestérol biliaire: l'hérédité, l'obésité, la fibrose kystique, le diabète ou même une grossesse. En outre, la maladie de Crohn (maladie inflammatoire du petit intestin) et les chirurgies pour enlever un bout du petit intestin diminuent la capacité d'absorption des sels biliaires (c'est dans cette partie de l'intestin que sont réabsorbés les sels biliaires pour revenir dans l'organisme). Calculs pigmentaires et sécrétion excessive de bilirubine. La bilirubine, provenant des globules rouges, est un pigment rouge qui se retrouve dans le foie, puis dans la bile. C'est elle qui donne la coloration jaunâtre de la peau lors d'hépatite et de jaunisse du nouveau-né, par exemple. Différents problèmes peuvent entraîner un excès de bilirubine et la formation de calculs pigmentaires. Les plus courants sont les anémies hémolytiques et les hémoglobinopathies (maladies métaboliques du sang). En outre, les personnes ayant eu une alimentation artificielle intraveineuse prolongée pendant plusieurs semaines, voire des mois (les comateux et les grands opérés par exemple), sont également susceptibles d'avoir trop de bilirubine dans la bile.

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MALADIE DE CHARCOT. Causes, Symptômes Traitement, Diagnostic de vie. Maladie de Charcot: Définition. La maladie de Charcot, parfois appelée maladie de Lou Gehrig, est une maladie neurologique à évolution rapide presque toujours mortelle et qui attaque directement les cellules nerveuses (neurones) responsables du contrôle des muscles volontaires. La maladie de Charcot appartient au groupe des maladies connues comme étant des maladies des neurones moteurs qui sont caractérisées par la dégénérescence progressive et la mort de ces neurones moteurs. Définition d’un neurone moteur. Les neurones moteurs sont des cellules nerveuses situées dans le cerveau, le tronc cérébral et la moelle épinière et qui servent d'unités de contrôle et de liens de communication vitaux qui existent entre le système nerveux et les muscles volontaires du corps. Les messages transmis par les neurones moteurs situés dans le cerveau (appelés neurones moteurs supérieurs) sont transmis aux neurones moteurs de la moelle épinière (appelées neurones moteurs inférieurs) ainsi qu’à leurs muscles particuliers. Dans la maladie de Charcot, les neurones moteurs supérieurs et les neurones moteurs inférieurs se dégénèrent ou meurent, cessant d'envoyer des messages aux muscles. Étant incapables de fonctionner, les muscles s'affaiblissent graduellement et dépérissent (atrophie). Finalement, la capacité du cerveau à commander et à contrôler les mouvements volontaires disparaît. Maladie de Charcot: Personnes affectées. La maladie de Charcot est une maladie pouvant toucher n’importe quelle personne et de n'importe quelle ethnie. La maladie de Charcot frappe le plus souvent les personnes âgées entre 40 et 60 ans, ce qui n’empêche pas que des individus plus jeunes ou plus âgés puissent développer cette maladie. A noter que les hommes sont plus souvent touchés que les femmes. Dans 90 à 95% des cas, la maladie de Charcot se manifeste tout à fait par hasard, sans qu’il n’y ait des facteurs de risque clairement associés. Les patients n'ont pas d'antécédents familiaux de la maladie et les membres de leur famille ne sont pas considérés comme étant à risque accru pour développer cette maladie. Maladie de Charcot: Hérédité. Environ 5 à 10% des cas de patients atteints par le maladie de Charcot, sont héréditaires. La forme héréditaire de la maladie de Charcot résulte généralement d'un mode de transmission qui ne nécessite qu'un seul parent porteur du gène responsable de la maladie. Environ 20% des cas résultant d’une transmission génétique résultent d’un défaut spécifique qui conduit à une mutation de l'enzyme connu sous le nom de « Superoxyde dismutase 1 » (SOD1). Les recherches effectuées sur cette mutation fournissent des indices sur les causes probables de la mort des neurones moteurs. Les formes héréditaires de la maladie de Charcot ne sont pas toutes dues à la mutation de la SOD, ce qui implique l’existence d’autres causes génétiques non encore identifiées à ce jour! Maladie de Charcot: Symptômes. La maladie de Charcot entraîne une faiblesse musculaire avec un large éventail de handicaps. Au final, tous les muscles sous contrôle volontaire sont touchés et les patients perdent leur force et leur capacité à bouger les bras, les jambes et tout le corps. Lorsque les muscles du diaphragme et de la paroi thoracique perdent leur motricité, les patients perdent leur capacité à respirer et sont contraints d'être mis sous assistance respiratoire. La plupart des personnes atteintes de la maladie de Charcot meurent d'une insuffisance respiratoire, généralement dans les 3 à 5 ans après l'apparition des symptômes. Toutefois, environ 10% des patients atteints de la maladie de Charcot survivent tout au plus une dizaine d’années. Bien que la maladie de Charcot ne nuise généralement pas aux facultés mentales d’une personne, plusieurs études récentes affirment que certains patients atteints de la maladie de Charcot peuvent avoir des altérations des fonctions cognitives telles qu’une dépression ainsi que des problèmes de prise de décision et de mémoire. La maladie de Charcot n'affecte pas la capacité d'une personne à voir, sentir, goûter, entendre, toucher ou à reconnaître. Habituellement, les patients maintiennent le contrôle des muscles oculaires ainsi que les fonctions de la vessie et de l' intestin, bien que dans les derniers stades de la maladie, la plupart des patients auront besoin d'assistance pour effectuer leurs toilettes. Maladie de Charcot: Conséquences. L'apparition de la maladie de Charcot peut être si subtile que les symptômes sont souvent négligés. Les premiers symptômes peuvent inclure: Des contractions musculaires Des crampes Des raideurs musculaires Une faiblesse musculaire affectant un bras ou une jambe Des troubles de l'élocution Des problèmes au niveau du nez Des difficultés à mastiquer ou à avaler. Ces affections se transforment peu à peu en des accès de faiblesse qui deviennent de plus en plus évidents, pouvant aller jusqu’à l’ atrophie, ce qui amène le médecin à soupçonner la maladie de Charcot. Maladie de Charcot: Main, bras, problèmes d'élocution. Les parties du corps touchées par les premiers symptômes de la maladie de Charcot dépendent des muscles du corps qui sont endommagés en premier. Dans certains cas, les symptômes affectent d'abord l'une des jambes, ce que les patients remarquent lorsqu’ils marchent ou lorsqu’ils courent, en trébuchant de plus en plus fréquemment. Certains patients constatent les effets de la maladie au niveau de la main ou du bras en éprouvant des difficultés à effectuer les tâches simples de la vie quotidienne nécessitant une dextérité manuelle comme boutonner une chemise, écrire, ou encore tourner une clé dans une serrure. D'autres patients remarquent qu’ils sont sujets à des problèmes d'élocution. Propagation de la maladie de Charcot. Quelle que soit la partie du corps que la maladie de Charcot atteint en premier, la faiblesse musculaire et l' atrophie se propagent à d'autres parties du corps au fil de la progression de la maladie. Les patients ont de plus en plus du mal à se déplacer, à avaler (dysphagie), à parler ou à former des mots (dysarthrie). Symptômes impliquant les neurones moteurs. Les symptômes de la maladie de Charcot impliquant les neurones moteurs supérieurs sont: Des muscles tendus et rigides (spasticité) et Des réflexes exagérés (hyperréflexie) comprenant un réflexe nauséeux hyperactif. Un réflexe anormal communément appelé signe de Babinski (le gros orteil s'étend vers le haut lorsque la plante du pied est stimulée d'une certaine manière) indique également l’endommagement de neurones moteurs supérieurs. Symptômes de dégénérescence de la maladie de Charcot. Les symptômes de la dégénérescence des neurones moteurs inférieurs incluent une faiblesse musculaire et une atrophie, des crampes musculaires, des spasmes musculaires qui peuvent être visibles sous la peau (fasciculations). Pour être diagnostiqués comme étant atteints par la maladie de Charcot, les patients doivent montrer des signes et des symptômes de dommages à la fois des neurones moteurs supérieurs et des neurones moteurs inférieurs qui ne peuvent être attribués à d'autres causes. Bien que la séquence des symptômes émergents ainsi que le taux de progression de la maladie de Charcot varient d'une personne à l'autre, les patients ne sont en général pas en mesure de se tenir debout ou de marcher, ni de se mettre au lit ou en sortir par eux-mêmes voire encore d'utiliser leurs mains et leurs bras. La difficulté à avaler et à mâcher nuit à la capacité du patient à manger normalement et augmente le risque d'étouffement. Maintenir un poids deviendra alors un problème. Étant donné que la maladie n'affecte généralement pas les capacités cognitives, les patients sont conscients de leur perte progressive d’une fonction donnée et peuvent par la suite devenir anxieux et déprimés. Un faible pourcentage de patients peut être atteint par des problèmes de mémoire ou de prise de décision, et il est même de plus en plus attesté qu’une forme de démence pourrait se développer. Le personnel médical se doit d’informer sur les différentes phases de la progression de la maladie et avancer les options de traitement disponibles pour que les patients puissent prendre des décisions éclairées à l'avance. Dans les stades avancés de la maladie, les patients ont des difficultés à respirer du fait de l’affaiblissement des muscles du système respiratoire. Les patients finissent par perdre leur capacité à respirer par eux-mêmes et doivent faire appel à une assistance respiratoire pour pouvoir survivre. Les patients sont également exposés à un risque accru de pneumonie au cours des étapes ultérieures de la maladie de Charcot. Maladie de Charcot: Diagnostic. Aucun test ne peut fournir un diagnostic définitif de la maladie de Charcot, bien que la présence de neurones moteurs supérieurs et inférieurs affectés dans un seul membre soit fortement évocatrice. Au lieu de cela, le diagnostic de la maladie de Charcot repose principalement sur les symptômes et les signes que le médecin observe chez le patient ainsi que d’une série de tests pour exclure d'autres maladies. Les médecins obtiennent les antécédents médicaux complets du patient et procèdent généralement à un examen neurologique à intervalles réguliers pour évaluer si des symptômes tels que la faiblesse musculaire, l' atrophie des muscles, l’ hyperréflexie et la spasticité s'aggravent progressivement. Vu que les symptômes de la maladie de Charcot peuvent être semblables à ceux d'une grande variété d'autres maladies plus faciles à traiter ou à des troubles, des tests appropriés doivent être effectués afin d'exclure la possibilité d'autres affections. L'un de ces tests est l’ électromyographie (EMG), une technique d'enregistrement spécial qui détecte l'activité électrique dans les muscles. Certains résultats d’une EMG peuvent prendre en charge le diagnostic de la maladie de Charcot. Un autre test mesure la vitesse de conduction nerveuse (VCN). Certaines anomalies détectées à l’issue des résultats de la VCN peuvent laisser à penser, par exemple, que le patient contracte une forme de neuropathie périphérique (lésions des nerfs périphériques) ou de myopathie (maladie musculaire) plutôt que de la maladie de Charcot. Le médecin peut demander à ce que l’on procède à une imagerie par résonance magnétique (IRM), une procédure non invasive qui utilise un champ magnétique et des ondes radio pour prendre des images détaillées du cerveau et de la moelle épinière. Bien que ces examens par IRM aillent souvent de soi chez les patients atteints de maladie de Charcot, ils peuvent révéler des facteurs d'autres problèmes qui peuvent être à l'origine des symptômes, comme une tumeur de la moelle épinière, une hernie discale dans le cou, une syringomyélie ou une arthrose cervicale. En se fondant sur les symptômes du patient et les résultats de l'examen et de ces tests, le médecin peut demander des tests sur des échantillons de sang et d'urine afin d’éliminer la possibilité d'autres maladies ainsi que des analyses routinières. Dans certains cas, par exemple, si un médecin soupçonne le patient d’être atteint d’une myopathie plutôt que de la maladie de Charcot, une biopsie musculaire peut être effectuée. Les maladies infectieuses comme le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), le virus de la leucémie à cellules T (HTLV) et la maladie de Lyme peuvent dans certains cas provoquer des symptômes semblables à ceux de la maladie de Charcot. Des troubles neurologiques tels que la sclérose en plaques, le syndrome post-polio, la neuropathie motrice multifocale et l' amyotrophie spinale peuvent aussi imiter certains aspects de la maladie et devraient être examinés par les médecins qui tenteront de faire un diagnostic. En raison du pronostic porté par ce diagnostic ainsi que de la variété des maladies ou troubles qui peuvent ressembler à la maladie de Charcot dans les premiers stades de la maladie, les patients peuvent vouloir obtenir un deuxième avis neurologique. Causes de la maladie de Charcot. La cause de la maladie de Charcot n'est pas connue et les scientifiques ne savent pas encore pourquoi la maladie de Charcot frappe certaines personnes et pas d'autres. Une étape importante vers la réponse à cette question est venue en 1993 lorsque les scientifiques de l'Institut national des troubles neurologiques et des maladies ont découvert que des mutations dans le gène qui produit l'enzyme SOD1 ont été associées à des cas de maladie de Charcot héréditaires. Des études ont également porté sur le rôle du glutamate dans la dégénérescence des motoneurones. Le glutamate est l'un des messagers chimiques ou neurotransmetteurs du cerveau. Les scientifiques ont constaté que, en comparaison avec des sujets sains, les patients atteints de maladie de Charcot ont des taux plus élevés de glutamate dans le sérum et dans le liquide rachidien. Des études en laboratoire ont démontré que les neurones commencent à mourir quand ils sont exposés pendant de longues périodes à des quantités excessives de glutamate. Aujourd'hui, les scientifiques tentent de comprendre quels sont les mécanismes conduisant à une accumulation de glutamates inutiles dans le liquide céphalo-rachidien et comment ce déséquilibre pourrait contribuer au développement de la maladie de Charcot. Les réponses auto-immunes qui surviennent lorsque le système immunitaire du corps attaque les cellules normales ont été proposées comme l'une des causes possibles de la dégénérescence des motoneurones dans la maladie de Charcot. Certains scientifiques émettent la théorie selon laquelle des anticorps peuvent directement ou indirectement porter atteinte à la fonction des neurones moteurs, interférant avec la transmission de signaux entre le cerveau et les muscles. Dans la recherche de la cause de la maladie de Charcot, les chercheurs ont également étudié les facteurs environnementaux tels que l'exposition à des agents toxiques ou infectieux. D'autres recherches ont examiné le rôle éventuel de la carence alimentaire ou d'un traumatisme. Cependant, pour le moment, il n'y a pas suffisamment de preuves pour impliquer ces facteurs comme causes de la maladie de Charcot. Maladie de Charcot: Traitement. Aucun remède n'a encore été trouvé pour traiter la maladie de Charcot. Cependant, le Riluzole est censé réduire les dommages aux neurones moteurs en diminuant la libération de glutamate. Les essais cliniques avec des patients atteints de la maladie de Charcot ont montré que le Riluzole prolonge la survie de plusieurs mois, principalement pour ceux qui ont des difficultés à avaler. Ce médicament prolonge également le temps avant que le patient n'ait besoin d'assistance respiratoire. Le Riluzole n’inverse pas les dommages déjà causés aux neurones moteurs et les patients prenant le médicament doivent être surveillés d’éventuels dommages au foie et d'autres effets secondaires possibles. Toutefois, cette première offre de thérapie des maladies spécifiques est un espoir quant au ralentissement de la progression de la maladie de Charcot par de nouveaux médicaments ou combinaisons de médicaments. Maladie de Charcot: Espérance de vie. D'autres traitements pour la maladie de Charcot sont conçus pour soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie des patients. Ce traitement symptomatique est mieux assuré par des équipes pluridisciplinaires de professionnels de la santé tels que des médecins, des pharmaciens, des kinésithérapeutes, des professionnels de la parole, des nutritionnistes, des travailleurs sociaux ainsi que les soins à domicile et les infirmières de soins palliatifs. En travaillant de pair avec les patients et les soignants, ces équipes peuvent concevoir un plan individualisé de thérapie médicale, matérielle et équipements spéciaux visant à maintenir les patients en tant que mobiles et ayant un maximum de confort possible. Réduction de la fatigue. Les médecins peuvent prescrire des médicaments pour aider à réduire la fatigue, soulager les crampes musculaires, la spasticité de contrôle et de réduire les excès de salive et de mucosités. Les médicaments sont également disponibles pour aider les patients souffrant de douleur, la dépression, des troubles du sommeil et de constipation. Les pharmaciens peuvent donner des conseils sur le bon usage des médicaments et suivre les prescriptions octroyées à un patient pour éviter les risques d'interactions médicamenteuses. Physiothérapie. La physiothérapie et un équipement spécial peuvent améliorer l'autonomie des patients et la sécurité tout au long de la maladie de Charcot. À faibles impacts, les exercices tels que la marche, la natation et la bicyclette stationnaire peuvent renforcer les muscles non affectés, améliorer la santé cardio-vasculaire et aider les patients à lutter contre la fatigue et la dépression. L'amplitude des mouvements et des exercices d'étirement peuvent aider à prévenir la spasticité douloureuse et le shortening (contracture) des muscles. Les physiothérapeutes peuvent recommander des exercices qui fournissent ces avantages sans que les muscles travaillent trop. Les ergothérapeutes peuvent proposer des dispositifs tels que des rampes, des déambulateurs, des fauteuils roulants et qui aident les patients à économiser de l'énergie et de rester mobile. Orthophoniste. Les patients atteints de la maladie de Charcot qui ont du mal à s'exprimer peuvent bénéficier d’une rééducation avec un orthophoniste. Ces professionnels de la santé peuvent enseigner aux patients des moyens d'adaptation, tels que les techniques pour les aider à parler plus fort et plus clairement. Comme la maladie de Charcot progresse, les orthophonistes peuvent aider les patients à développer des moyens pour répondre par oui ou par non aux questions avec leurs yeux ou par d'autres moyens non verbaux et peuvent recommander des aides comme des synthétiseurs vocaux et des systèmes de communication informatisés. Ces procédés et dispositifs pourraient aider les patients à communiquer quand ils ne peuvent plus parler ou produire des sons vocaux. Assistance respiratoire. Lorsque les muscles qui aident à respirer s’affaiblissent, l'utilisation de l'assistance respiratoire nocturne ( ventilation à pression positive intermittente ou à deux niveaux de pression positive ) peut être utilisée pour faciliter la respiration pendant le sommeil. Ces dispositifs gonflent artificiellement les poumons du patient à partir de diverses sources externes qui sont appliqués directement sur le visage ou le corps. Lorsque les muscles ne sont plus en mesure de maintenir les niveaux d'oxygène et de dioxyde de carbone, ces dispositifs peuvent être utilisés à plein temps. Les patients peuvent éventuellement envisager des formes de ventilation mécanique (respirateurs) dans lequel une machine gonfle et dégonfle les poumons. Pour être efficace, ce qui peut nécessiter un tube qui passe par le nez ou la bouche de la trachée et pour utilisation à long terme, une opération comme une trachéotomie peut être envisagée, une opération durant laquelle un tube de respiration en plastique est inséré directement dans la trachée du patient par une ouverture dans le col. Soins palliatifs. Les travailleurs sociaux et les soins à domicile ainsi que les infirmières de soins palliatifs aident les patients, les familles aux défis médicaux, émotionnels et financiers pour faire face à la maladie de Charcot, en particulier pendant les derniers stades de la maladie. Les travailleurs sociaux fournissent un soutien comme l'aide à l'obtention d'une aide financière, l'organisation d’une procuration durable, la préparation d'un testament et de trouver des groupes de soutien pour les patients et les soignants. Les inhalothérapeutes peuvent aider les aidants pour certaines tâches telles que l'exploitation et l'entretien des respirateurs et les infirmières de soins à domicile sont disponibles non seulement pour fournir des soins médicaux, mais aussi pour enseigner le personnel soignant à donner une alimentation par sonde et déplacer des patients afin d'éviter les problèmes de peau et des contractures douloureuses. Les infirmières de soins palliatifs à domicile travaillent de concert avec les médecins pour assurer des médicaments appropriés, le contrôle de la douleur et d'autres soins qui affectent la qualité de vie des patients qui souhaitent rester à la maison. L'équipe de soins palliatifs à domicile peut également conseiller les patients et les soignants sur les questions se rapportant à la fin de vie. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant la maladie de Charcot. Maladie de Charcot: Forum et témoignages. Votre expérience sur la maladie de Charcot peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! Nous vous proposons de laisser vos commentaires dans le forum ci-dessous.

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Douleur foie. Le kyste biliaire est le kyste hépatique qui forme un liquide clair et séreux, recouvert d’un épithélium. D’origine asymptomatique, c’est une maladie unique dans 70% des cas. Quand le kyste biliaire s’aggrave, on constate une augmentation du volume hépatique qui engendre une ascite et comprime les organes, la veine porte et la veine cave. Par conséquent, la paroi abdominale est étirée et cause des souffrances. Le malade risque alors de souffrir de phlébite et d’hypotension. Son tube digestif est compressé et il a du mal à ingérer un gros repas. Quelquefois, il souffre d’un reflux gastro duodénale et présente une dénutrition. En s’aggravant, le kyste biliaire peut entraîner une torsion, une hémorragie, une rupture ou une infection. Ces complications se font rares mais sont insupportables notamment dans l’hypochondre droit. Si le kyste biliaire s’aggrave en hémorragie intrakystique, le patient souffre de l’hypochondre droit et le kyste augmente de taille. S’il s’agit d’une complication due à la fistulisation dans les voies biliaires, le kyste ou le duodénum se rompe dans la cavité péritonéale. En cas d’infection bactérienne, le liquide du kyste contient des germes détectés par IRM. Causes et diagnostics du kyste biliaire. Le kyste biliaire résulte des kystes hépatiques et rénaux, symptômes de la maladie systémique, la polykystose rénale autosomique dominante. Les kystes hépatiques découlent des canaux biliaires mais n’engendrent pas une insuffisance hépatocellulaire. Le kyste biliaire est confirmé par l’échographie suivant 4 critères dont le renforcement postérieur des échos, la forme sphérique ou ovale, la netteté des bords et l’absence de structure interne. Si le diagnostic montre qu’il n’y a pas de calcification, de végétation endokystique ou de cloison, le kyste biliaire est confirmé. Avec l’examen IRM, le médecin observe une lésion hyper intense ou hypo intense, homogène et arrondie suivant la pondération. Avec la tomodensitométrie avec injection intraveineuse de produit de contraste, le kyste apparaît comme une lésion hypodense, arrondie et limitée. Pour détecter l’hémorragie intrakystique, une complication du kyste biliaire, l’examen d’imagerie par résonance magnétique ou l’échographie la confirme. Thérapies du kyste biliaire. Les médicaments destinés à soigner exclusivement le kyste biliaire sont en cours de recherche. L’IRM et l’échographie identifient les manifestations et les résultats pouvant faciliter le traitement du kyste. Le médecin prescrit des anti –inflammatoires non stéroïdiens et des antalgiques afin d’apaiser la douleur. Il procède aussi par embolisation artérielle percutanée du foie ou par ponction évacuatrice alliée à une sclérothérapie. L’embolisation est recommandée pour les patients dont la chirurgie est contre indiquée. La chirurgie du kyste biliaire se fait de plusieurs manières. Le médecin présente la fenestration par voie laparoscopique. Associée à la résection partielle, cette technique permet de retirer le kyste s’il se trouve dans le lobe du foie. Seul un centre spécialisé aux chirurgies lourdes peut réaliser ce genre d’intervention. La transplantation hépatique constitue un autre traitement efficace si le patient est victime d’une dénutrition ou si on constate une augmentation du volume hépatique. Elle est fondamentale mais avec l’insuffisance d’immunodépresseurs et de transplant, elle reste un problème important.

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Douleur foie. Les principales maladies du cheval: Typologie par Alain Willemart. Quel cavalier n’a pas confondu, un jour, la gourme et la morve? La morve et le cornage? N’avez-vous jamais été impliqué dans une conversation sur la santé du cheval avec un interlocuteur vous assommant de termes étranges et savants? Vos acquiescements muets dissimulant à la perfection votre ignorance et votre honte, vous vous engluez davantage dans un dialogue de sourd, sans oser demander ce qu’il faut entendre par “Rhinopneumonie” et “Hémiplégie laryngée”. De deux choses l’une: soit vous êtes un simplet ignorant, soit vous êtes un soigneur hors-pair car, grâce à vos bons soins, votre cheval n’a jamais eu à souffrir d’aucun mal. Soyons sérieux; laissons aux vétérinaires le soin de tout savoir et, si possible, évitons de jouer les érudits pour épater la galerie. Il est tout de même curieux d’observer que, parfois, deux personnes passionnées de chevaux, mais à un degré d’expérience différent, ne puissent accorder leurs violons. Le but du présent dossier n’est pas d’offrir un éventail exhaustif des différentes maladies équines et les moyens de les soigner. Nos colonnes ne suffiraient jamais à contenir la prose des milliers d’ouvrages qui garnissent les étagères des bibliothèques de médecine vétérinaire. La seule bibliothèque d’un vétérinaire équin a déjà de quoi faire frémir. Nous allons présenter ici les principales affections que peut rencontrer le cheval sous nos latitudes et les moyens de les éviter quand cela est possible. “Mieux vaut prévenir que guérir”. Les Maladies Virales. Les maladies virales sont causées par le contact de l’organisme avec un virus. Ces maladies peuvent être évitée par un vaccin. La Grippe Equine Très répandue dans le monde. Symptômes: Hyperthermie (40° et plus) et abattement intense. Guérison en 10-15 jours. Forte contagiosité. Comment l’éviter? Vaccination tous les 6 mois après la primo vaccination (2 injections à 30 jours d’intervalle.). La vaccination est obligatoire sur les compétitions et recommandée partout. La Rhinopneumonie Cette maladie connaît une recrudescence importante chez nous depuis 2 ans. La cause majeure est probablement le prix élevé du vaccin, écarté par souci d’économie. La maladie est due à un virus du type Herpès, c’est-à-dire qui ne quitte jamais l’organisme une fois qu’il l’a investi. Symptômes: Il existe trois formes de rhinopneumonie: - Forme respiratoire: Ressemble à la grippe équine, avec toux et jetage par les naseaux. Les symptômes régressent en 10-15 jours mais la rémission complète demande plusieurs semaines. - Forme abortive: Chez les jument gestantes, l’avortement survient durant la 2e moitié de la gestation. Le diagnostic peut être établi sur l’observation de certaines lésions des voies respiratoires de la jument ou par l’examen de l’avorton. - Forme nerveuse: C’est la forme la plus grave et c’est une complication des formes précédentes. On observe d’abord une paralysie du train postérieur qui peut soit s’estomper, soit progresser et provoquer une paralysie respiratoire qui peut entraîner la mort. Comment l’éviter? Les vaccins actuels tendent surtout à prévenir la rhinopneumonie abortive (2 injections à 30 jours d’intervalle, suivies de rappels réguliers, fréquence selon fabriquant). La protection contre la forme respiratoire est difficile, d’où l’intérêt de cumuler le vaccin contre la rhinopneumonie avec un vaccin contre la grippe équine. La Rage La rage est une maladie qui concerne tous les mammifères, l’homme y compris. Cette omniprésence potentielle est un facteur facilitant grandement la circulation du virus de la rage. quand il existe. Chez nous, il est, parait-il éradiqué. Le risque demeure toutefois, surtout en Ardenne (renard), où le vaccin est conseillé pour tous les chevaux. Symptômes: Contamination par morsure. Le cheval devient très excitable et indocile, il s’en suit des spasmes musculaires, une paralysie du train postérieur et un arrêt de l’alimentation. La rage est régulièrement mortelle, d’où l’extrême prudence à observer en cas de suspicion de rage. Comment l’éviter? Vaccination. Primo-vaccination dès l’âge de 6 mois, suivie d’un rappel annuel. La Peste Equine En principe, la peste équine est inconnue chez nous; elle existe en Espagne, au Portugal et en Afrique du Sud. Symptômes: Il existe deux formes principales, toutes deux mortelles. - Forme suraiguë (“pulmonaire”). Hyperthermie (40-41°), augmentation du rythme respiratoire. Mort en 4 à 6 heures. - Forme aiguë (“cardiaque”) Température ondulante, muqueuses rouges, larmoiement. Respiration accélérée, affaiblissement des battements cardiaques. Toux, jetage mousseux. Salières gonflée. mort dans 90 % des cas. La maladie peut combiner les deux formes. La transmission du virus se fait par inoculation, (contact avec le sang). Les insectes qui se nourrissent de sang (moustique, taon) jouent un rôle important dans la transmission du virus. Comment l’éviter? Pas de panique, chez nous, la peste équine n’existe pas, mais l’importation de chevaux en provenance de régions infectées pourrait amener le virus dans nos contrées. Autrefois sévères, on peut se demander ce que deviennent les contrôles aux frontières. En cas de doute, l’animal est mis en quarantaine et examiné. Il existe un vaccin efficace, utilisé dans les régions infectées, mais qui n’est pas utile chez nous. Les maladies microbiennes et mycosiques. Les maladies microbiennes et mycosiques sont causées par le contact de l’organisme avec une bactérie ou un champignon. Certaines de ces maladies peuvent être évitée par un vaccin. La Gourme C’est l’angine du cheval. Cette maladie est causée par une bactérie appelée “streptocoque”. Les jeunes chevaux l’attrapent plus facilement que les autres et s’en remettent également plus facilement que les vieux. Symptômes: L’appétit fait défaut. Température (39,5 à 41°). Un jetage purulent s’écoule par les naseaux, d’abord blanc, puis vert (présence de pus). Le pharynx et le larynx sont enflammés. Toux douloureuse. Au bout d’un certain temps (6 jours à 3 semaines) et en l’absence de soins, des abcès apparaissent dans le système lymphatique (ganglions), dans la région de la gorge. Plus tard, les ganglions percent, la fièvre tombe et le cheval guérit.. Complications possibles: abcès pulmonaires ou abdominaux. Le diagnostic s’établit avec certitude par analyse laboratoire du jetage. Comment l’éviter? Bien que pénible et spectaculaire (drainage des abcès), l’affection n’est pas trop grave et les chevaux guérissent généralement bien. Il n’existe pas de vaccin dans le commerce, mais on peut toujours faire fabriquer un “autovaccin” dans une université de médecine vétérinaire. La surpopulation et le manque d’hygiène général sont des facteurs qui favorisent l’apparition de la maladie. Il convient d’isoler les individus atteints et de bien désinfecter l’écurie et le matériel de soin et de pansage. Les jetages peuvent se retrouver n’importe où et contaminer un autre cheval. Traitement par antibiotiques adaptés. Le Tétanos Maladie redoutable causée par un germe: le Clostridium Tetani, qui se développe à l’abri de l’oxygène, notamment dans la terre et le sable (piste), mais aussi dans les blessures externes profondes ou internes, causées par l’ingestion d’une épine ou d’une écharde. Symptômes: Spasmes musculaires, saillie de la 3e paupière lorsque l’on touche la tête (chanfrein ou bas de la mâchoire), expression d’anxiété, raidissement progressif des membres, alimentation difficile, température, sueur. Le sujet meurt de paralysie respiratoire ou de broncho-pneumonie due à une “fausse route” des aliments. Comment l’éviter? Etant donné la grande fréquence du bacille causant le tétanos, le vaccin apparaît comme indispensable, tout comme chez l’homme d’ailleurs. Le premier vaccin est en réalité un rappel que l’on fait à la jument avant la naissance du poulain, de sorte que le colostrum (premier lait chargé d’anticorps) qu’il ingurgitera dès qu’il sera debout le protégera avant son premier sérum antitétanique, à l’âge de 1 jour, son premier vaccin à l’âge de 3 mois. Ensuite, rappel tous les ans et lors de blessure. La Leptospirose Cette affection est très répandue chez nous. Elle est généralement véhiculée par les rongeurs (souris, rats), qui la communiquent eux-mêmes à l’eau par leur urine. C’est donc principalement l’eau qui amène la maladie au cheval. Les leptospires s’installent dans le foie et dans les reins. Le cheval est naturellement résistant aux leptospires. Le plus souvent, il montre des signes passagers de méforme. Symptômes: Fièvre, dépression, anorexie, urine peu abondante et brune, diarrhées, constipation, douleurs musculaires. La maladie peut également adopter un forme aiguë (rare, mortelle), et une forme chronique (états fébriles répétés, amaigrissement, avortement, inflammation de l’oeil). Comment l’éviter? Il existe un vaccin, mais il n’est pas adapté au cheval (c’est le même que pour les chiens). Il n’est donc pas très efficace. La précaution peut quand même s’avérer utile pour protéger les autres individus d’un groupe dans le cas où l’un d’eux serait atteint. Sinon, la première mesure de prévention est de combattre la présence des petits animaux porteurs dans les écuries: pièges, etc. La seconde consiste à étudier les lieux, notamment la prairie, afin de voir si des égouts ne s’y déversent pas (points d’eau où s’abreuvent les chevaux), si le terrain n’est pas trop humide (un drainage peut s’avérer nécessaire), ou s’il ne voisine pas une fosse septique ou une zone agricole avec épandage intempestif. La Morve En principe, n’existe plus en Europe. La morve est une affection d’origine bactérienne et atteint le système respiratoire Symptômes: Il existe une forme aiguë (broncho-pneumonie foudroyante) avec toux, fièvre et inflammations des ganglions; et une forme chronique: jetage purulent, perte importante de poids, fièvre. Comment l’éviter? Eviter le contact avec les animaux malades et la consommation d’eau ou de nourriture en contact direct avec des chevaux malades. La Piroplasmose C’est la Malaria du cheval. On ne la rencontre donc pas directement chez nous, mais bien dans la moitié sud de la France et tout le bassin méditerranéen. La transmission est assurée par diverses espèces de moustiques et surtout de tiques qui vivent dans les haies et les bois, et transmettent au sang un protozoaire, animal microscopique, parasite du globule rouge et provoquant l’anémie. Symptômes: Fièvre, dépression, inappétence, amaigrissement, muqueuses pâles ou jaunes, oedèmes, coliques, et coloration brune des urines. Comment l’éviter? Pas de vaccin. Destruction des biotopes favorables aux tiques dans le voisinage du cheval. Inspection du cheval et traitement préventif aux agents anti-acariens. Elles peuvent être respiratoires ou cutanées. Elles dépendent beaucoup de l’individu et sont donc difficilement prévisibles. La qualité de l’environnement y est souvent pour beaucoup. La lutte contre les allergies en est encore aux balbutiements pour le cheval. Il s’agit des auto-vaccins, conçus sur mesure, pour les besoins du cheval. C’est très onéreux et les résultats sont relatifs. Le Dr Lamolle observe ces dernières années une nette augmentation des allergies chez le cheval. Selon lui, les nouvelles méthodes de moissonnage et de battage seraient en cause: dans les tiges de foin et de paille se trouve une pellicule blanchâtre qui sèche en même temps que le reste. Les batteuses tournant de plus en plus vite et hachant les végétaux de plus en plus cours, on obtient un séchage plus rapide, mais cette pellicule blanche se craquelle et se désintègre en minuscules particules volatiles. Elle se retrouve dans le ballot, entre les tiges et est respirée par le cheval. On le voit: même un foin exempt de terre et de poussière n’est pas à l’abri de tout soupçon. On recense ainsi des chevaux qui n’ont jamais mangé que de l’herbe développer une allergie en mangeant du foin! Cela dit, il existe aussi des cas de chevaux allergiques à l’herbe (!) Les pesticides pulvérisés y sont généralement pour quelque chose. La sélection, par les producteurs de céréales, de graines donnant des plants dont la farine est plus fine est aussi de nature à nuire à l’appareil respiratoire, car quand le grain est aplati, il libère cette farine et le cheval la respire, le nez confiné dans sa mangeoire. Comment les éviter? Le recours au foin préfané est une solution efficace pour les chevaux sensibles aux affections respiratoires, même s’il est onéreux. Cela dit, outre son aspect sain, le préfané se “rattrape” en étant plus énergétique que le foin normal. Il faut donc en servir moins. Le cas échéant, le trempage du foin avant consommation évite la volatilisation des particules indésirables dans les poumons du cheval (immergez la quantité voulue de foin durant une demi-heure dans un tonneau, si possible avec de l’eau courante). Ce trempage vaut aussi pour les céréales concassées ou aplaties dont les farines sont également volatiles (humidifiez superficiellement et mélangez). Pour la litière, on peut aussi remplacer la paille par de la sciure (dépoussiérée), ou d’autres litières (lin, sciure, papier, chanvre). Nous avons lu aussi le conseil suivant: lors du nettoyage du box et des locaux: vaporisez un peu d’eau sur les litières et autres déchets d’écurie afin d’éviter l’envol de la poussière sous les coups de balai. De toutes les maladies qui touchent le cheval, les affections respiratoires sont les plus fréquentes. Le cheval est un grand animal, avec une capacité pulmonaire en rapport: la surface alvéolaire de ses poumons couvrirait une piscine olympique. Bien que la santé de son appareil respiratoire soit primordiale, elle est sérieusement mise à mal du fait de son mode de vie domestique qui l’expose davantage que la vie sauvage aux poussières et autres résidus volatiles (paille et foin) dans l’espace confiné de son box, ainsi que la terre, le sable et la poussière sur la piste (surtout si elle est mal entretenue), sans oublier la pollution atmosphérique. Les maladies respiratoires. L’Hémiplégie laryngée Plus connue sous le nom de “Cornage”, cette affection se caractérise par une paralysie de la partie gauche du larynx (cordes vocales). Cette paralysie entraîne en affaissement de cette partie du larynx et de la corde vocale correspondante qui vibre bruyamment et involontairement au passage de l’air, et surtout, obture partiellement la trachée. Symptômes: Selon le cas, le système respiratoire émet des sifflement ou des ronflements quand il est plus ou moins sollicité. La capacité respiratoire est limitée, les performances du cheval s’en ressentent. Comment l’éviter? Plusieurs causes peuvent être à l’origine du cornage: une complication laryngée de la gourme ou de la grippe; un surdéveloppement de l’artère aorte dû à l’entraînement sportif peut léser le nerf du larynx; l’injection intraveineuse manquée peut aussi provoquer des lésion à ce nerf; ainsi qu’une prédisposition héréditaire. Seule la chirurgie peut améliorer les choses en agrandissant l’ouverture laryngée. Lorsqu’un cheval ”corneur” est atteint de gourme ou d’urticaire, il est parfois nécessaire de recourir à la trachéotomie si, étant au repos, l’équidé a du mal à respirer. La Bronchite Cette affection atteint les bronches. Lorsque qu’un agent nocif s’immisce dans ses poumons, ceux-ci produisent du mucus pour isoler l’élément indésirable et le cheval tousse pour se débarrasser de cet excès de sécrétions qui encombrent les bronches. Symptômes Toux. Le cheval s’essouffle plus vite et récupère plus difficilement. La bronchite seule peut être causée par des agents externes très divers. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une fois installée, l’affection respiratoire rend le cheval beaucoup plus sensible aux virus et bactéries: grippe, rhinopneumonie, etc. Comment l’éviter? L’environnement joue une grande part dans tous les problèmes respiratoires. Quand un cheval commence à tousser il convient de remédier d’abord à tous les facteurs susceptibles de provoquer cette toux: foin de mauvaise qualité, box mal situé, etc. Etant donné l’augmentation de l’exposition à d’autres maladies virales ou microbiennes, la mise à jour des vaccins (rappels) est doublement utile. Certains détails anodins peuvent favoriser l’apparition de cette affection, comme changer la litière en présence du cheval ou panser ce dernier dans son box (poussière)! La Bronchite C.O.P.D. (chronic obstructive pulmonary disease) Il s’agit d’une bronchite qui ne cesse pas. L’allergie en est le plus souvent la cause. Symptômes Quintes de toux. Le cheval respire plus du ventre que de la partie antérieure des poumons (car près des bronches, c’est douloureux). L’effort sportif devient impossible. Comment l’éviter? Il aurait fallu intervenir plus tôt en modifiant l’hygiène de vie du cheval en cherchant surtout à améliorer la qualité de l’air respiré. En l’absence d’alternative immédiate, la mise au pré est une solution. La qualité du foin et de la paille, notamment à l’heure actuelle, est à surveiller étroitement (voir aussi allergies). L’Emphysème pulmonaire C’est le stade ultime, la ruine des poumons. Les alvéoles pulmonaires ont subi des lésions irréversibles. Hémorragie pulmonaire induite par l’effort Cette affection très fréquente est due à l’effort sportif trop important demandé au cheval. Très fréquente chez le cheval de course, l’hémorragie se produit au niveau de la fine cloison alvéolaire (là où le sang entre en contact avec l’oxygène respiré), par éclatement de vaisseaux sanguins capillaires. Le sang se retrouve alors dans les poumons, parfois en très faible quantité. Symptômes Présence de sang dans la trachée et/ou dans les naseaux. Réflexe de déglutition et toux. On observe généralement une diminution des performances au moment de l’hémorragie (due à une diminution de la capacité respiratoire), surtout chez les chevaux de course, et, dans une moindre mesure, chez les chevaux de manège. Souvent, le cheval baisse l’encolure et essaye de tousser pour expulser ce sang qui le gène. Cette affection laisse généralement des séquelles mais celles-ci sont souvent compatibles avec l’usage normal d’un cheval de selle qui ne fait pas de compétition. Comment l’éviter? Un entraînement adapté et progressif, sans chercher à obtenir des performances très intenses et de longue durée, est le meilleur moyen d’éviter cette maladie. N.B.: Les maladies respiratoires ne se classent pas facilement car elles sont toutes liées entre elles. Par exemple, une bête grippe peut se terminer en emphysème avec hémorragie pulmonaire. Les maladies de l'appareil nutricionnel et digestif. Les parasites internes Il s’agit des différents vers et larves qui s’installent dans le tube digestif (ou ailleurs), après avoir été absorbés sous forme d’oeuf, par le cheval, et qui se nourrissent de sang (strongles, tenia, etc.), et occasionnent des lésions à l’intestin, à l’estomac et au foie. Symptômes Selon le type de parasites: abattement, maigreur, poil piqué, diarrhées (parfois sanglantes), coliques, oeufs ou larves dans le crottin, oeufs collés sur les poils de la robe, ulcération et perforation de l’intestin et de l’estomac. Comment les éviter? Vermifugation (ingestion d’un produit tuant les larves et les vers), plus ou moins importante (de 2 à 6 fois par an) selon l’état du cheval et son environnement. En prairie, étant donné l’aspect cyclique du phénomène (ingestion de l’oeuf par la bouche, développement de la larve dans le ventre et expulsion de nouveaux oeufs dans le crottin, risquant à leur tour d’être absorbé par le cheval), un assainissement et une rotation des pâtures peuvent s’avérer très utile: épandage de chaux, hersage, drainage éventuel. Pour décoller les oeufs de mouche sur les poils: utilisez du vinaigre chaud et un peigne. (voir aussi coliques) Troubles hépatiques Les troubles du foies sont plus rares chez les chevaux de loisir. Les chevaux de compétition, par contre, y sont davantage exposés à cause de l’usage fréquent (et l’abus) de différentes substances "dynamisantes" telles les vitamines et autres produits "miracle" censés améliorer les performances. On raconte beaucoup de choses à propos des coliques. Le terme désigne en fait une douleur violente d’origine abdominale, quelle qu’en soit la cause. Certaines n’ont pas pour origine un trouble digestif. C’est le cas des coliques ovariennes chez la jument, et aussi des coliques urinaires, qui concernent la vessie ou les reins. Mais il s’agit le plus souvent de coliques digestives causées, pour 80 % d’entre elles, par des erreurs alimentaires: la nourriture n’est pas de bonne qualité ou est avariée; l’animal mange mal, soit parce qu’il est stressé, soit parce que sa table dentaire n’est plus en état. On ne le répétera jamais assez: - accordez au cheval tout le calme nécessaire à son repas - fractionnez la ration journalière en plusieurs petites rations - le fourrage se donne avant l’eau, et l’eau avant le grain. Au niveau digestif, on distingue trois sortes de coliques: les coliques mécaniques (ou d’obstruction), c’est à dire liées à la présentation des aliments et à leur réaction mécanique dans le tube digestif. L’aliment, de part sa nature ou du fait qu’il n’est pas mélangé à une substance le rendant plus digeste, “accroche” au lieu de glisser, ou bien il gonfle en s’imbibant d’eau, de salive et de suc (pulpes de betterave, notamment), ce qui provoque une obstruction, un “bouchon”. C’est l’indigestion du cheval. les coliques par dysmicrobisme (ou chimiques), c’est-à-dire par dysfonctionnement de la digestion proprement dite: l’aliment n’est pas digéré (transformé) comme il le devrait et il provoque dilatations, surcroîts d’acidité, ralentissements (voire arrêt) du transit, gonflements, spasmes, congestion, obstruction. les coliques dites “chirurgicales”, c’est-à-dire dues à une torsion accidentelle du viscère, un retournement d’estomac, un éclatement. Ce type de coliques peut être la conséquence des deux précédentes. On peut aussi classer les coliques en: colique gastrique (au niveau de l’estomac), colique intestinale (au niveau de l’intestin). D’autres coliques peuvent être causées par un abreuvement inadapté, soit trop rare (l’aliment est alors trop sec), soit trop froid et trop rapide (congestion de l’estomac) quand le cheval est “chaud”, juste après l’effort par des parasites: les larves sont avalées avec l’herbe, ensuite elles circulent dans le corps selon un itinéraire propre à l’espèce avant de s'installer dans les intestins, oùdeviennent adultes et pondent. Les oeufs sont éliminés avec le crottin et éclosent dans l’herbe où le cheval les ingurgitent à nouveau. par une production de gaz qui ne trouvent pas la “sortie” (le cheval ne peut ni vomir, ni éructer) par l’utilisation de certains antibiotiques contre-indiqués pour le traitement des chevaux ou le traitement de la nourriture elle-même (l’aliment doit être prévu pour nourrir un cheval et non une vache ou un autre animal. ). En effet, le cheval ne supporte pas certaines sortes d’antibiotiques tolérés par d’autres espèces. Et comme certains aliments sont traités aux antibiotiques. Symptômes Le cheval a très mal au ventre, il observe ses flancs, se campe, se couche avec précaution. Dans les cas plus graves, le rythme cardiaque augmente jusqu’à 60-100 pulsations/minute. La vie du cheval est alors en danger. Comment les éviter? Eviter l’abreuvement après l’ingestion de concentrés (grain, granulés, etc.). Ne pas nourrir le cheval uniquement avec des concentrés; donnez-lui aussi du fourrage ou tout autre “lest” alimentaire qui forme un volume suffisant dans le tube digestif. Ne changez pas trop brutalement de régime alimentaire. En cas de mise au pré, créez une parcelle réduite dans la prairie de manière à endiguer une éventuelle boulimie, et allez-y progressivement: 1h le premier jour, 2-3h le jour suivant, etc., tout en diminuant la proportion de concentrés. Laissez-le manger calmement et faites inspecter sa table dentaire de temps en temps par le vétérinaire qui la rectifiera au besoin. Que faire? Supprimez toute eau et nourriture. Appelez le vétérinaire en lui communiquant rythme cardiaque et température, promenez le cheval s’il marche facilement. Empêchez-le de se rouler. Le syndrome naviculaire Le syndrome naviculaire est une des causes les plus fréquentes de boiterie chez les demi-sang. La maladie atteint les individus entre 4 et 15 ns, parfois plus jeuns. Toutes les races sont touchées, même les quarter horses et les races rustiques. L’Arthrose Le squelette du cheval souffre surtout aux articulations. Et parmi ces articulations, celles du bas des membres sont évidemment les plus exposées: boulet, jarret, genou, épaule. Chaque articulation est formée de deux os distincts (ou davantage). Chaque os est terminé par un cartilage et est séparé de l’autre par une poche contenant un liquide lubrifiant: la synovie. Les os sont maintenus l’un contre l’autre par des tissus mous: les ligaments. L’arthrose est une déformation progressive des articulations au niveau de l’os proprement dit. Cette déformation est due, soit à un défaut d’aplomb congénital qui n’a pas été corrigé chez le poulain, soit à une utilisation trop précoce ou inadéquate du cheval. En effet, les os et les articulations sont conçus pour supporter au mieux toutes les forces, pressions et torsions encourues par le squelette du cheval en les répartissant harmonieusement sur tous les os et sur toutes les parties de ceux-ci. Sur un cheval au modèle défectueux, panard ou cagneux par exemple, la non-rectitude des membres aura deux effets: - sur l’articulation: la surface de contact entre les deux os sera réduite et la pression mal répartie. Conséquence: usure précoce des cartilages et dégénérescence osseuse. - sur l’os: la charge ne sera pas répartie de manière harmonieuse; on “force” sur l’os, celui-ci se déforme et développe un “suros”, c’est-à-dire une excroissance susceptible de frotter contre les tendons ou les ligaments. Symptômes Douleur, boiterie, bruit articulaire, déformation osseuse visible. L’éparvin, notamment, est une de ces déformations. Comment l’éviter? Quand le poulain est jeune, il faut bien surveiller ses pieds et ses aplombs, les corriger éventuellement avec l’aide du maréchal ferrant lors du parage. Plus le cheval est jeune, plus il est aisé de corriger une malformation. Plus il travaille jeune, plus ses articulations sont exposées à ces déformations. L’Ostéo-chondrite dissécante (O.C.D.) C’est la fragilisation des cartilages qui se craquellent et partent en petits éclats. Ces éclats voyagent dans l’espace intra-articulaire et occasionnent des dégâts. Cette maladie - de plus en plus fréquente selon le Dr Lamolle - est due à la nature même du cartilage qui s’altère, non par érosion ni par déformation osseuse, mais par dégénérescence. Symptômes Douleur aiguë et fugace, boiterie parfois intermittente (le petit bout de cartilage voyage. ) Comment l’éviter? La qualité et surtout l’équilibre de l’alimentation entre pour une grande part dans l’apparition de l’O.C.D.: l’excès énergétique et l’excès de calcium associé à la vitamine D, fragilise le cartilage et le rend cassant. L’aspect génétique n’est pas à négliger: ces tendances peuvent être héréditaires. Le travail inadapté en est également responsable. Les lésions ne sont pas nécessairement irréversibles, mais une opération peut s’avérer nécessaire pour évacuer le petit morceau de cartilage de l’articulation. La fourbure La fourbure, affectation des antérieurs par dégénérescence de la corne du sabot sur un défaut d’irrigation sanguine, est due le plus souvent à une erreur alimentaire. Nous tenons à remercier ici le Dr Lamolle pour ses conseils judicieux dans l’élaboration de ce dossier. Bibliographie: • Institut du cheval (ouvrage collectif), Maladies des chevaux, manuel pratique, Editions France Agricole, Paris, 1994. • J. Bartz, En attendant le vétérinaire, premiers secours aux chevaux, Editions Maloine, Paris, 1997. • E. Straiton, Le cheval et ses maladies, Comment reconnaître et traiter les maladies courantes du cheval et du pone y, 4e édition, Editions Vigot, Paris, 1998. • Sylvie Guigan, Soins aux chevaux, T1 Objectif santé & T2 Les imprévus, Editions Maloine, Paris 1991-1992. extrait du n° 267 de la revue HippoNews Le microbisme d’écurie. L’hygiène environnementale du cheval est très importante. A ce sujet, il est bon de savoir que le cheval est assez sensible aux changements de milieu. Une grande quantité de virus et de bactéries séjournent dans son box. Ils vivent en bonne entente avec le cheval car ce dernier a développé une immunité à leur égard. Il y a donc dans l’écurie un certain équilibre auquel il s’est habitué. Si on amène un nouveau cheval dans cette même écurie, celui-ci sera confronté à un microbisme différent de celui auquel il est habitué, et, pour s’y adapter, le cheval aura besoin de quelques jours pendant lesquels il aura un peu de température, son nez coulera légèrement, etc. Inversément, un nouveau pensionnaire amènera avec lui de nouveaux microbes et virus que les autres chevaux n’ont pas l’habitude de voisiner. C’est le cas classique du cheval que l’on change de manège. En randonnée, le cheval change chaque soir d’écurie, donc de microbisme. Son système immunitaire est donc perpétuellement en alerte. On peut donc dire que les chevaux rompu à cette merveilleuse discipline sont plus résistants que certains autres, toujours au contact du même milieu. On le voit, le cliché habituel “Cheval de randonnée = cheval rustique” n’est pas usurpé. extrait du n° 267 de la revue HippoNews Les vaccins. Dans les limites du territoire belge, la loi n’oblige aucune vaccination, sauf pour les chevaux de compétition (grippe équine). Sont néanmoins - et même chaudement - recommandés hors des compétitions: les vaccins contre la grippe équine, la rhinopneumonie et le tétanos (souvent combiné à celui de la grippe). Comment fonctionne un vaccin? Vacciner un organisme revient à l’inoculer avec une certaine quantité de l’agent infectieux que l’on a, au préalable, soigneusement rendu inoffensif dans un laboratoire. On peut comparer l’organisme à un champ de bataille, le système immunitaire étant composé de soldats alliés, et l’agent infectieux (bactérie, virus, champignon) étant le soldat ennemi sur lequel on tire dès qu’il pointe son nez et qu’on le reconnaît comme “ennemi”. Dans cet ordre d’idée, vacciner consiste à lancer sur le champ de bataille un soldat ennemi désarmé: les bons soldats reconnaissent l’ennemi et tirent sur lui. Le vaccin dit “atténué” consiste à introduire sur le champ de bataille un soldat ennemi vivant mais non agressif. Le vaccin dit “tué” consiste à introduire sur le terrain la dépouille d’un soldat en uniforme. Le vaccin synthétique est celui dont les molécules ont été entièrement reconstituées en laboratoire, à la carte, pour être introduit en toutes sécurité dans l’organisme. Vaccin = panacée? Non. Le vaccin protégera le cheval dans 80 % des cas. Pour le reste, il se peut que le vaccin soit sans effet pour 3 raisons: - Le programme de vaccination prescrit n’a pas été respecté. - Le cheval subit des ruptures immunitaires, c’est-à-dire des affaiblissements tels que son organisme ne se défend plus contre les agresseurs, malgré le vaccin. Cela peut arriver en cas de grosse fatigue, ou autre maladie qui affaiblit le cheval et le rend plus perméable aux autres maladies. En d’autres termes, le danger ne vient pas uniquement du virus, mais aussi du terrain où il s’aventure. - Le virus ou la bactérie est d’une espèce mutante, c’est à dire qu’il se transforme et n’est pas reconnu par l’organisme (cas du soldat qui se déguise ou se camoufle). Cela arrive notamment avec le virus de la grippe. Le vaccin protège donc les chevaux en bonne santé et dont l’hygiène corporelle et environnementale, ainsi que l’hygiène de travail sont satisfaisantes. Les vaccins peuvent s’avérer onéreux, mais en regard de la dépense effectuée, que d’économies réalisées en soins, en dépréciation, voire même en cas de perte totale du cheval non vacciné! Le jeu en vaut assurément la chandelle! extrait du n° 267 de la revue HippoNews Le thermomètre. Lorsqu’un cheval se sent mal, semble abattu; on pense souvent à tous les maux possibles, mais on néglige souvent, dans l’examen, la simple prise de température, pourtant tellement riche en enseignements. Il n’y a pourtant rien de plus simple à mettre en oeuvre: un thermomètre électronique (ça ne casse pas et ça sonne quand la mesure est stabilisée) que l’on introduit dans le rectum (en se plaçant soi-même sur le côté du cheval, et non derrière lui), vers le haut de manière à mettre la sonde en contact avec la muqueuse (sinon on prend la température du crottin). La température est un indicateur capital de l’état de santé du cheval et il est toujours intéressant de la communiquer par téléphone au vétérinaire lorsque le moment sera venu de l’appeler. Vous lui communiquerez par la même occasion les fréquences cardiaque et respiratoire de votre cheval. Valeurs normales au repos: • Fréquence cardiaque: 28/40 battements/minute • Respiration: 8-16 mouvements par minute • Température rectale: 37-38 C° extrait du n° 267 de la revue HippoNews Une guérison miraculeuse par Nicole de Jamblinne. Bien qu'il s'agisse de la guérison quasi miraculeuse de la plaie d'un chien, il me semble intéressant de faire profiter les lecteurs de l'HippoNews de mon expérience: Diane, la chienne du président de la FFE, avait eu une petite morsure à la queue. Vu le dicton populaire "Langue de chien vaut médecin", son propriétaire n'y prêta attention que lorsque cette plaie fut devenue une plaie de léchage grande comme une pièce de 20 F. Dès lors, tous les traitements connus ont été essayés, les uns après les autres, sans succès. Finalement la plaie devint une tumeur cancéreuse et les vétérinaires consultés préconisaient l'ablation de la queue! C'est in extremis, avant de s'y résoudre que le DURACOLL Implant nous fut conseillé. Il s'agit d'une éponge chirurgicale stérile contenant du sulfate de gentamicine, antibiotique à large spectre et du collagène bovin comme vecteur. Ce produit n'est habituellement pas utilisé en médecine vétérinaire. Vu son prix élevé, il est réservé aux humains. La plaie fut alors débridée par le vétérinaire et la chair mise à nu sur un diamètre de 6 cm. DURACOLL Implant fut placé sur cette plaie béante, le tout enduit de vaseline et hermétiquement emballé par un pansement élastique autocollant. Le pansement fut remplacé tous les 2 jours pendant 20 jours environ. Tous les 2 jours, nous constations un rétrécissement de la plaie ouverte. DURACOLL Implant avait littéralement disparu, fondu dans la plaie. On découpait un morceau du produit à la grandeur de la plaie et on remballait le tout. Le chien portait une collerette en plastique pour l'empêcher d'enlever le pansement. Cet été, si vous croisez Diane aux pieds de ses maîtres, vous constaterez que le poil a repoussé, cachant la cicatrice. Duracoll Confort peut être utilisé sur les chevaux. Il a été testé avec succès dans une coupure dans le pli du paturon. Le seul inconvénient de ce produit miracle reste son prix mais comme dit le dicton: "Quand on aime, on ne compte pas". extrait du n° 272 de la revue HippoNews http://www.veterinaire.fr. Cheval Santé - 48, rue de Provence - F75009 Paris - 0033/(0)1.45.26.75.01 - fax (0)1.45.26.75.12. Chevaux morts au pré: Myopathie Les jeunes semblent plus à risque. Ce n'est pas contagieux. La pathologie touche les chevaux vivant au pré 24h/24 et à l'occasion aussi ceux qui sont rentrés la nuit. Le fait de complémenter les chevaux ne les met pas à l'abri, contrairement aux rumeurs qui circulent. La grande majorité des cas se déclare en novembre, et la pathologie semble liée à des conditions climatiques particulières (temps doux avec éventuellement nuits fraîches, humidité très importante). Les signes cliniques sont de la raideur, des tremblements, un refus de se déplacer, du décubitus, des urines surcolorées, de la transpiration en plaques, de la polypnée ou de la dyspnée, de la tachycardie, de la mydriase, un ralentissement du transit digestif, parfois un souffle ou des arythmies cardiaques, des obstructions oesophagiennes, de l'hypothermie. L'éthiologie est toujours inconnue et aucun traitement ne semble efficace jusqu'à présent. Une enquête épidémiologique est en cours, c'est pourquoi nous tentons de récolter un maximum d'informations sur chaque suspicion. En cas de suspicion, contacter le Dr D. Votion, Service de Bactériologie FMV, ULG Bât B42 (0.92b), B-4000 Liège Mail dominique.votion@ulg.ac.be - te l 04/ 366.40.96 ou 0497/ 57.01.01 - fax 04/ 366.41.36. Fièvre aphteuse: Cette maladie n'atteint ni le cheval, ni l'homme, ni le chien, qui peuvent cependant en être le vecteur. Belgique: ministère agriculture - fédération de lutte contre maladie animale - dernière mesures France: site haras nationaux.

Maladie foie. Le foie est le plus gros organe interne du corps. Ses fonctions principales consistent à: métaboliser la plupart des nutriments absorbés par les intestins; stocker des nutriments; fabriquer des protéines; nettoyer le sang en le débarrassant des médicaments, de l'alcool et des substances chimiques potentiellement nocives qu'il contient, et en traitant ces substances chimiquement pour qu'elles puissent être excrétées par le système digestif ou l'appareil urinaire. En contact avec de nombreuses substances dangereuses, le foie est protégé des maladies de deux manières. D'une part, il peut se régénérer en réparant ou en remplaçant les tissus qui présentent des lésions. D'autre part, le foie a plusieurs unités cellulaires affectées à la même tâche. Ainsi, si une zone est endommagée, d'autres cellules exécuteront les fonctions de la région lésée, indéfiniment ou jusqu'à ce qu'elle soit réparée. Il existe une large gamme de troubles du foie, entre autres les hépatites, la cirrhose, les tumeurs et les abcès, pour n'en citer que quelques-uns. Nous nous concentrerons ici sur les 2 formes les plus courantes: les hépatites et la cirrhose. Il existe plusieurs types d'hépatites et même si leurs symptômes sont similaires, elles se contractent de différentes manières. L'hépatite A est la plus courante et la plus contagieuse, elle se transmet facilement d'une personne à une autre comme la plupart des virus. Elle touche des millions de personnes dans le monde et est responsable de plus de 2 millions de décès par an. L'hépatite B est généralement contractée par contact avec du sang contaminé, les sécrétions vaginales et le sperme. On estime qu'environ 300 000 personnes au Canada souffrent d'hépatite B. L'hépatite C, selon les estimations, affecte environ 3,5 millions de personnes en Amérique du Nord. Approximativement 15 % des personnes atteintes d'hépatite C ont presque certainement été contaminées par transfusion sanguine avant la généralisation des tests de détection appropriés. L'hépatite D est plutôt exceptionnelle, car elle n'atteint que les personnes qui ont déjà été touchées par l'hépatite B. Le second type de troubles du foie est la cirrhose. Elle constitue le stade final de plusieurs formes différentes de maladies du foie. La cirrhose provoque des cicatrices permanentes dans le foie, lesquelles peuvent avoir des répercussions graves sur le bon fonctionnement de cet organe. Vous ne savez pas par où commencer? Créez un guide de discussion personnalisé pour votre rencontre avec le médecin. Vous désirez être guéri? Alors, parlons-en. Causes. L'hépatite est une inflammation du foie qui peut être provoquée par un virus, des troubles héréditaires et parfois par certains médicaments ou toxines tels que l'alcool et les drogues. Les scientifiques ont identifié 4 types principaux d'hépatite virale: l'hépatite A, l'hépatite B, l'hépatite C et l'hépatite D. Un 5e type, l'hépatite E ne se rencontre pratiquement pas en Amérique du Nord. L' hépatite A est véhiculée par l'eau et se transmet principalement par l'intermédiaire des égouts, de l'eau et des aliments contaminés. L' hépatite B se transmet par contact avec du sperme, du sang ou des sécrétions vaginales contaminés, ainsi que de la mère à l'enfant au cours de la grossesse. Par conséquent, l'hépatite B est le plus souvent transmise lors de relations sexuelles non protégées et par des aiguilles contaminées (y compris celles utilisées pour des tatouages, l'acupuncture et le percement des oreilles). L' hépatite C se propage par contact direct sanguin. L' hépatite D se transmet par l'intermédiaire d'aiguilles et de transfusions sanguines contaminées. Les améliorations qui ont été réalisées en ce qui concerne les tests de dépistage des dons de sang ont considérablement réduit le risque de la transmission de l'hépatite B ou C par des transfusions. Par ailleurs, l'hépatite B et C peuvent toutes deux se propager lors de l'utilisation de rasoirs, de brosses à dents et de coupe-ongles. La cause principale de cirrhose est une infection chronique par le virus de l'hépatite C. Parmi les autres causes on retrouve: une consommation alcoolique prolongée et excessive; une infection chronique par le virus de l'hépatite B; des troubles héréditaires du métabolisme du fer et du cuivre; des réactions graves à certains médicaments; une stéatose hépatique (une accumulation des graisses dans le foie) imputable à l'obésité; des infections causées par des bactéries et des parasites habituellement originaires des tropiques; des crises cardiaques répétées accompagnées de congestion du foie et d'une obstruction des voies biliaires. La cirrhose détruit les tissus du foie progressivement et de manière irréversible, à la suite d'une infection, d'un empoisonnement ou d'une autre affection. Le tissu hépatique sain est remplacé par des cicatrices et les zones de régénération des cellules hépatiques. Parlez de l’hépatite C avec votre médecin à l’aide d’un guide de discussion personnalisé. Obtenez l’info dont vous avez besoin. N’attendez plus pour être guéri. Symptômes et Complications. L'hépatite et la cirrhose présentent peu de signes d'alerte. Dans la phase aiguë de la plupart des hépatites, des symptômes évoquant ceux de la grippe pourraient se manifester sous forme de fatigue, de fièvre, de nausées, d'un manque d'appétit et de douleurs (habituellement sous les côtes du côté droit de la cage thoracique). Une jaunisse (la coloration jaune de la peau et du blanc des yeux) pourrait également se déclarer. Après la phase aiguë, les complications varient en fonction du type d'hépatite. À ce stade, l'hépatite A disparaîtra en conférant une immunité définitive. Dans le cas des hépatites B et C, les particules virales peuvent rester dans l'organisme et provoquer une infection chronique qui durera plusieurs années. Cette atteinte peut dégénérer en cirrhose, et dans certains cas, en cancer du foie. Parmi les signes et les symptômes d'une cirrhose figurent: une douleur abdominale; une fatigue générale; des saignements intestinaux; une démangeaison; une jaunisse (le jaunissement de la peau et du blanc des yeux); une baisse de la libido (le désir sexuel); des nausées et des vomissements; l'apparition de petits vaisseaux sanguins sous-cutanés ou de contusions faciles; le gonflement de l'abdomen et des jambes causé par une accumulation de liquides; de la faiblesse; une perte de poids. Les personnes atteintes de cirrhose doivent consulter un médecin en urgence si elles présentent l'un des symptômes ci-après: une confusion mentale; un saignement rectal; des vomissements de sang. Diagnostic. Les médecins dépistent les hépatites à l'aide d'analyses sanguines et d'un dossier médical complet. Ils vous poseront des questions pour savoir si vous avez effectué: des injections intraveineuses de drogues; la dégustation récente de crustacés provenant d'eaux polluées; des voyages dans des pays où les infections hépatiques sont répandues; un contact direct avec du sang ou une transfusion sanguine; des pratiques sexuelles potentiellement dangereuses; la prise de certains médicaments au cours des derniers mois. Le diagnostic de la cirrhose s'appuie sur les antécédents cliniques ou médicaux, votre aspect physique et les résultats des analyses sanguines. Il est également possible de procéder à une biopsie du foie pour confirmer le diagnostic. Traitement et Prévention. Il n'existe pas de traitement spécifique des hépatites aiguës. Il n'est pas toujours nécessaire de rester au lit, mais vous pourriez vous sentir mieux si vous limitez vos activités physiques. Il est important de maintenir un apport calorique adéquat. Votre médecin peut vous recommander de faire de petits repas fréquents, riches en calories et de boire beaucoup de liquides. Vous devriez éviter l'alcool ou en limiter la consommation afin d'aider le foie à guérir. Si vous êtes incapable de manger ou de boire, vous devrez peut-être séjourner à l'hôpital. Afin de diminuer le taux de virus dans le corps, des personnes atteintes de l'hépatite B ou C pourraient tirer parti de médicaments qui peuvent freiner la réplication (la reproduction) virale. Vous devriez discuter des risques et des bienfaits de ces médicaments avec votre médecin. Dans le cas des hépatites B ou C, votre médecin effectuera probablement une surveillance périodique ciblant les signes d'inflammation du foie. Il n'est généralement pas nécessaire d'isoler les personnes atteintes d'hépatites, mais les proches doivent être prévenus du mode de transmission du virus. Il est très important de se laver les mains après chaque visite aux toilettes. Les gouvernements et les professionnels de la santé luttent contre la propagation des hépatites de diverses façons. Par exemple, il existe un vaccin efficace contre l'hépatite A. Il existe également des programmes mondiaux d'immunisation contre l'hépatite B, et l'analyse des dons de sang est devenue une pratique courante pour la détection de l'hépatite C. Au Canada, la vaccination contre l'hépatite B est recommandée pour l'ensemble de la population et fait partie de la série des premières vaccinations infantiles. Si vous êtes sur le point d'entreprendre un voyage dans les pays où l'hépatite B est répandue, vous devriez vérifier auprès de votre médecin ou d'une clinique pour voyageurs si vous devriez vous faire vacciner contre l'hépatite A ou B. Il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Pour prévenir la transmission des hépatites virales, il est primordial que le personnel médical qui entre en contact avec des ustensiles, des literies ou des vêtements contaminés se lave soigneusement les mains. Les personnes qui dispensent des soins médicaux devraient se faire vacciner, car elles courent un risque élevé d'infection à cause de leur contact avec des personnes infectées. Il n'existe pas de traitement efficace contre la cirrhose, mais sa progression peut être considérablement freinée par la sobriété. Il faut également se montrer prudent dans l'utilisation de médicaments qui pourraient aggraver une atteinte hépatique. Par exemple, les personnes atteintes de cirrhose devraient discuter avec leur médecin des doses d'acétaminophène* qu'elles peuvent prendre en toute sécurité étant donné que l'acétaminophène est métabolisé par le foie. Il faut parfois éviter la prise d'anti-inflammatoires. Le traitement porte principalement sur les complications et peut comporter un régime à faible teneur en sel pour limiter la rétention d'eau, des médicaments diurétiques, un régime pauvre en protéines et des suppléments de vitamines K, A et D. Il est possible de réduire les démangeaisons avec des médicaments spéciaux. Des laxatifs peuvent être prescrits afin d'accélérer l'élimination des toxines présentes dans le système. Dans certains cas, une greffe du foie est nécessaire. *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (un nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol ® ). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre base de données sur les médicaments. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.