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La vérité sur le gavage. La production de foie gras implique la naissance d'environ 66 millions de canetons par an et 700 000 oisons. Par définition du foie gras, le gavage est obligatoire (art. L. 654-27-1 du code rural). Les canetons ou oisons naissent dans un couvoir: les œufs sont placés sur des chariots dans de grandes armoires à incubation. Chez les canards, seuls les mâles sont gavés, car le foie des femelles est trop petit et innervé. Le foie des femelles est trop nervé. Les oisillons sont donc triés par sexe dès leur sortie de l'œuf. Il existe deux techniques pour le faire, soit par autosexage (pour certaines souches, la sélection génétique permet de différencier mâles et femelles par une tâche noire sur la tête des animaux), soit par retournement du cloaque. Les femelles mulardes, qui représentent 35% des jeunes oiseaux, soit 23 millions de canetons, sont généralement éliminées (par broyage) après leur naissance. À un jour, les canetons sont transportés dans un élevage qui les mènera jusqu’à la phase de gavage à l’âge de 80 jours environ. Le gavage consiste à administrer de force à l’aide d’un tuyau enfoncé jusqu'au jabot de l’animal des aliments en grande quantité, très énergétiques et déséquilibrés. Cette opération prend 45 à 60 secondes avec la méthode artisanale. Elle ne prend que 2 à 3 secondes avec la méthode industrielle (largement prédominante) de gavage à la pompe hydraulique ou pneumatique. Les oiseaux sont gavés deux fois par jour. En France, la majorité des canards sont enfermés dans des cages de batterie collectives où leur espace est si réduit qu'ils ne peuvent étendre les ailes sans se gêner les uns les autres. Si la plupart des canards sont enfermés dans des cages collectives, d'autres sont enfermés dans des parcs, utilisés pour les oies également. Suite au choc du gavage, l’animal est pris de diarrhées et de halètements. Le fonctionnement du foie est perturbé, l'animal a du mal à réguler la température de son corps et il développe une maladie appelée stéatose hépatique. Son foie hypertrophié atteindra presque 10 fois son volume normal, rendant sa respiration difficile, et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l’animal est déplacé. En période de gavage, les canards sont enfermés sur des sols durs (grillage, caillebotis…), ils développent des infections aux pattes appelées dermatites. Outre la longue liste des maladies, troubles et le malaise général des animaux gavés et encagés, les statistiques de mortalité trahissent l'état de santé des animaux suralimentés. Le rapport de 1998 du Comité Scientifique vétérinaire mandaté par la commission européenne mentionne même des taux de 10 à 20 fois plus élevés en gavage qu'en élevage. Au bout d'une douzaine de jours de gavage, les oiseaux sont alors emmenés à l'abattoir dans des caisses où ils sont entassés. Ils sont étourdis par électronarcose puis saignés. Il arrive fréquemment que les oiseaux se réveillent avant ou en cours de saignée. Ils sont ensuite plumés, éventrés, vidés, leur foie est prélevé et conditionné pour être consommable. Pour voir ce qu'endurent vraiment les oiseaux, vous pouvez également regarder d'autres images tournées en France. Si vous êtes journaliste, lisez ces quelques conseils avant de demander à visiter un bâtiment de gavage. photo foie gras: Nikodem Nijaki sous Creative Commons.

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Fiche Technique Santé-Sécurité: Agents Pathogènes – Helicobacter pylori. FICHE TECHNIQUE SANTÉ-SÉCURITÉ: AGENTS PATHOGÈNES. SECTION I – AGENT INFECTIEUX. NOM: Helicobacter pylori. SYNONYME OU RENVOI: Appelé Campylobacter pylori avant 1989 Note de bas de page 1, gastrite chronique, ulcère gastroduodénal. CARACTÉRISTIQUES: La bactérie extracellulaire H. pylori, qui fait partie de la famille des Helicobacteraceae, est un bacille Gram négatif microaérophile et mobile, et il s’agit de la seule espèce du genre Helicobacter à posséder plusieurs flagelles unipolaires entourés d’une gaine Note de bas de page 1 Note de bas de page 2. Cette bactérie pousse dans des conditions microaérobiques et a un métabolisme respiratoire Note de bas de page 2. Elle a une forme spiralée en « S » et mesure environ 2,4‑4,0 µm de long Note de bas de page 3. SECTION II – DÉTERMINATION DU RISQUE. PATHOGÉNICITÉ ET TOXICITÉ: H. pylori n’est pas envahissant, mais il colonise l’antre de l’estomac et les surfaces de la muqueuse gastrique de l’humain où il libère des protéines pathogènes qui induisent des lésions cellulaires et de l’inflammation Note de bas de page 4. Une telle situation peut causer des symptômes cliniques d’infection tels qu’un ulcère duodénal ou un adénocarcinome de l’estomac Note de bas de page 5. Les autres maladies courantes découlant d’une infection comprennent la gastroentérite Note de bas de page 6, la gastrite antrale diffuse et le carcinome de l’estomac Note de bas de page 7. D’après l’Organisation mondiale de la Santé, H. pylori est un agent cancérogène de catégorie I Note de bas de page 8. L’infection peut durer toute la vie si l’hôte n’est pas traité adéquatement et peut causer une gastrite chronique évoluant vers un ulcère gastroduodénal Note de bas de page 9. Le taux de mortalité varie selon le pays et l’âge, mais il est généralement faible, soit d’environ 2 à 4 % Note de bas de page 10. ÉPIDÉMIOLOGIE: Mondiale. H. pylori est l’un des agents pathogènes humains dont la prévalence mondiale est la plus élevée, plus de la moitié de la population mondiale étant infectée, particulièrement dans les pays en développement, où 90 % des personnes peuvent être aux prises avec une infection chronique à l’âge adulte Note de bas de page 10. Le taux de distribution varie selon les pays, puisque le taux d’infection peut diminuer avec l’amélioration des conditions industrielles et socioéconomiques Note de bas de page 7. GAMME D’HÔTES: Humain et animaux, dont les primates non humains, le porc, les bovins, le chien, le chat, les rongeurs et les oiseaux Note de bas de page 8 Note de bas de page 11. DOSE INFECTIEUSE: Inconnue pour l’humain. Une infection chez le macaque rhésus a été observée par suite d’une inoculation oro-gastrique d’au moins 10 4 bactéries Note de bas de page 12. MODE DE TRANSMISSION: La voie de transmission exacte est inconnue, mais il est probable que la transmission a lieu pendant l’enfance Note de bas de page 5 par contact fécal-oral ou oral‑oral Note de bas de page 3 ou pendant une affection transitoire du tractus gastro-intestinal Note de bas de page 6. La bactérie peut aussi se transmettre par les aliments, l’air ou l’eau, car on a observé que les canalisations d’eau et d’égout étaient un agent de dissémination Note de bas de page 1 Note de bas de page 13. PÉRIODE D’INCUBATION: La période d’incubation n’est pas clairement établie, car les symptômes ne se manifestent habituellement qu’à l’âge adulte et les infections silencieuses (sans symptôme observable) sont possibles Note de bas de page 14. Des symptômes majeurs, telles des douleurs abdominales, des brûlures d’estomac et des nausées, ont été observés 3 ou 4 jours après l’ingestion de la bactérie Note de bas de page 15. TRANSMISSIBILITÉ: La transmission d’une personne à l’autre est possible, habituellement par voie orale-orale Note de bas de page 7. SECTION III - DISSÉMINATION. RÉSERVOIR: Humain, mouche domestique ( Musca domestica ), macaques, chien, chat et autres mammifères, eau et légumes crus Note de bas de page 16 Note de bas de page 17. ZOONOSE: La bactérie peut être transmise des animaux à l’humain, et vice versa. On a observé qu’une telle transmission était particulièrement courante entre l’humain et le chat Note de bas de page 8. VECTEURS: La mouche domestique peut transporter la bactérie viable sur son corps, dans son tractus gastro-intestinal et dans ses matières fécales Note de bas de page 16. SECTION IV - VIABILITÉ ET STABILITÉ. SENSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS: La bactérie est sensible à la clarithromycine, à l’amoxicilline, à la tétracycline, à l’imipénem, au céfaclor, à la minocycline, à la siméthicone, au mésilate de gabexate et au kétoconazole Note de bas de page 18 Note de bas de page 20. RÉSISTANCE AUX MÉDICAMENTS: Certaines souches sont résistantes à des antibiotiques tels que la clarithromycine, l’érythromycine, l’ofloxacine et le métronidazole et ont une faible résistance à la tétracycline, à l’amoxicilline, aux fluoroquinolones et à la rifabutine Note de bas de page 19 Note de bas de page 21. SENSIBILITÉ AUX DÉSINFECTANTS: H. pylori est facilement inactivé par le chlore libre, et les traitements iodés peuvent inhiber l’activité de sa toxine de vacuolisation Note de bas de page 22; donc, les techniques utilisées pour traiter l’eau potable, à l’exception de l’ozonolyse, devraient être suffisantes pour détruire aussi H. pylori Note de bas de page 13. L’exposition de H. pylori à 1,1 mg/L de chlore résiduel pendant 45 minutes suffit pour l’éradiquer (les propriétés biocides du chlore sont optimisées à pH faible, soit à un pH inférieur à 7 ou 6). INACTIVATION PHYSIQUE: Inactivé par un rayonnement UV de basse pression à une fluence (dose de rayonnement UV) inférieure à 8 mJ/cm 2 Note de bas de page 23. La bactérie peut être tuée si elle est exposée à une température de 70 ˚C pendant 10 minutes, puis de 95 ˚C pendant 5 minutes Note de bas de page 24. SURVIE À L'EXTÉRIEUR DE L'HÔTE: Inconnue. Étant donné qu’il est difficile de cultiver la bactérie en laboratoire parce qu’elle a besoin de conditions de dessiccation, d’alimentation en air et de température particulières, il est probable qu’elle survit mal à l’extérieur de l’hôte Note de bas de page 25. Note de bas de page 26.; cependant, sous sa forme coccoïde, elle peut survivre jusqu’à un an dans un microcosme d’eau de rivière, et elle demeure cultivable pendant plus de 10 jours dans l’eau à 4 ˚C(8). SECTION V - PREMIERS SOINS ET ASPECTS MÉDICAUX. SURVEILLANCE: La présence de H. pylori peut être confirmée par culture, détection d’antigènes dans le sang, détection de l’uréase ou détection de métabolites bactériens dans l’haleine des personnes infectées Note de bas de page 2.. Remarque: Les méthodes de diagnostic ne sont pas nécessairement toutes disponibles dans tous les pays. PREMIERS SOINS ET TRAITEMENT: Administrer le traitement médicamenteux approprié. Comme H. pylori développe rapidement une résistance aux antibiotiques, ces derniers peuvent être administrés avec un inhibiteur de la pompe à protons ou un composé de bismuth Note de bas de page 9.. De tels traitements doubles, triples ou quadruples se sont révélés plus efficaces que l’administration d’un antibiotique seul. IMMUNISATION: De l’uréase recombinante et un vaccin parentéral contenant des antigènes de H. pylori (CagA, VacA et NAP) en association avec de l’hydroxyde d’aluminium en tant qu’adjuvant se sont révélés être des vaccins efficaces contre H. pylori Note de bas de page 27., bien qu’ils ne puissent pas prévenir les réinfections. PROPHYLAXIE: L’oméprazole, la clarithromycine et le métronidazole peuvent être administrés si la personne touchée présente des symptômes précoces d’infection tels que des brûlures d’estomac, des nausées ou des crampes épigastriques violentes Note de bas de page 15.. SECTION VI - DANGERS POUR LE PERSONNEL DE LABORATOIRE. INFECTIONS CONTRACTÉES AU LABORATOIRE: Au moins trois cas d’infection accidentelle ont été signalés, dont un attribuable à l’ingestion accidentelle de H. pylori. Une gastroentérologue, sans aucun antécédent de troubles gastro-intestinaux ni d’autres symptômes, travaillait avec une souche de H. pylori pour infecter une couche cellulaire intestinale cultivée sur un filtre, lequel avait été en incubation pendant 48 heures. Après avoir touché le filtre, elle a porté ses mains à sa bouche, puis, 3 ou 4 jours après l’ingestion, elle a présenté des douleurs abdominales supérieures, des brûlures d’estomac et des nausées. L’infection a pu être traitée au moyen d’oméprazole, de clarithromycine et de métronidazole Note de bas de page 15.. SOURCES ET ÉCHANTILLONS: H. pylori peut être présent dans la cavité buccale, le tractus gastro-intestinal et la région hépatobiliaire des mammifères et des oiseaux infectés Note de bas de page 2.. Il peut aussi être présent dans les tissus de l’intestin grêle, la salive, le suc gastrique et les excréments. DANGERS PRIMAIRES: L’ingestion accidentelle représente le risque le plus courant Note de bas de page 15.. DANGERS PARTICULIERS: Aucune. SECTION VII - CONTRÔLE DE L’EXPOSITION ET PROTECTION PERSONNELLE. CLASSIFICATION PAR GROUPE DE RISQUE: Groupe de risque 2 Note de bas de page 28.. EXIGENCES DE CONFINEMENT: Installations, équipement et pratiques opérationnelles de niveau de confinement 2 pour le travail avec des matières, cultures ou animaux infectieux ou potentiellement infectieux. VÊTEMENTS DE PROTECTION: Sarrau. Gants, lorsqu’un contact direct de la peau avec des matières infectées ou des animaux est inévitable. Une protection pour les yeux doit être utilisée lorsqu’il y a un risque connu ou potentiel d’éclaboussure Note de bas de page 29. AUTRES PRÉCAUTIONS: Toutes les procédures pouvant produire des aérosols ou mettant en cause des concentrations ou des quantités élevées doivent s’effectuer dans une enceinte de sécurité biologique ( ESB ) Note de bas de page 29. L’utilisation d’aiguilles, de seringues et d’autres objets tranchants doit être strictement restreinte. Des précautions supplémentaires doivent être envisagées pour les activités avec des animaux ou à grande échelle Note de bas de page 29. SECTION VIII - MANUTENTION ET ENTREPOSAGE. DÉVERSEMENTS: Laisser les aérosols se poser et, tout en portant des vêtements de protection, couvrir délicatement le déversement avec des essuie‑tout et appliquer un désinfectant approprié, en commençant par le périmètre et en se rapprochant du centre. Laisser agir suffisamment longtemps avant de nettoyer Note de bas de page 29. ÉLIMINATION: Décontaminer les déchets par stérilisation à la vapeur, incinération ou désinfection chimique Note de bas de page 29. ENTREPOSAGE: Dans des contenants étanches et scellés, étiquetés de façon appropriée et placés en lieu sûr Note de bas de page 29. SECTION IX – RENSEIGNEMENTS SUR LA RÉGLEMENTATION ET AUTRES. INFORMATION SUR LA RÉGLEMENTATION: L’importation, le transport et l’utilisation de pathogènes au Canada sont régis par de nombreux organismes de réglementation, dont l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement Canada et Transports Canada. Il incombe aux utilisateurs de veiller à respecter tous les règlements et toutes les lois, directives et normes applicables. DERNIÈRE MISE À JOUR: Août 2010. PRÉPARÉE PAR: Direction de la règlementation des agents pathogènes, agence de la santé publique du Canada. Bien que les renseignements, opinions et recommandations présentés dans cette Fiche de renseignements proviennent de sources que nous jugeons fiables, nous ne nous rendons pas responsables de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l’utilisation de ces renseignements. Comme on découvre fréquemment de nouveaux dangers, il est possible que ces renseignements ne soient pas tout à fait à jour. Tous droits réservés. © Agence de la santé publique du Canada, 2010. RÉFÉRENCES: Notes de bas de page. Velazquez, M., & Feirtag, J. M. (1999). Helicobacter pylori: characteristics, pathogenicity, detection methods and mode of transmission implicating foods and water. International Journal of Food Microbiology, 53 (2-3), 95-104. Note de bas de page 2. Murray, P. R., Baron, E. J., Jorgensen, J. H., Landry, M. L., Pfaller, M. A., & Yolken, R. H. (Eds.). (2003). Clinical Microbiology (8th ed.). Herdon, VA, United States of America: American Society for Microbiology. Note de bas de page 3. Brown, L. M. (2000). Helicobacter pylori: epidemiology and routes of transmission. Epidemiologic Reviews, 22 (2), 283-297. Note de bas de page 4. Brock, T. D., Madigan, M. T., Martinko, J. M., & Parker, J. (2000). Biology of Microorganisms (9th ed.). New Jersey, USA: Prentice-Hall, Inc. Note de bas de page 5. Hardin, F. J., & Wright, R. A. (2002). Helicobacter pylori: Review and Update., 23-31. Note de bas de page 6. Laporte, R., Pernes, P., Pronnier, P., Gottrand, F., & Vincent, P. (2004). Acquisition of Helicobacter pylori infection after outbreaks of gastroenteritis: prospective cohort survey in institutionalised young people. BMJ (Clinical Research Ed.), 329 (7459), 204-205. doi:10.1136/bmj.329.7459.204. Note de bas de page 7. Bardhan, P. K. (1997). Epidemiological features of Helicobacter pylori infection in developing countries. Clinical Infectious Diseases: An Official Publication of the Infectious Diseases Society of America, 25 (5), 973-978. Note de bas de page 8. Meng, J., & Doyle, M. P. (1997). Emerging issues in microbiological food safety. Annual Review of Nutrition, 17, 255-275. doi:10.1146/annurev.nutr.17.1.255. Note de bas de page 9. de Boer, W. A., & Tytgat, G. N. J. (2000). 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Lwai-Lume, L., Ogutu, E. O., Amayo, E. O., & Kariuki, S. (2005). Drug susceptibility pattern of Helicobacter pylori in patients with dyspepsia at the Kenyatta National Hospital, Nairobi. East African Medical Journal, 82 (12), 603-608. Note de bas de page 19. Nakae, M., Sugahara, Y., Sasaki, H., Yasui, H., Imai, C., Hasegawa, Y., Osaka, K., & Shibasaki, K. (1998). Drug susceptibility of clinically isolated Helicobacter pylori. The Japanese Journal of Antibiotics, 51 (4), 281-285. Note de bas de page 20. Ansorg, R., von Recklinghausen, G., & Heintschel von Heinegg, E. (1996). Susceptibility of Helicobacter pylori to simethicone and other non-antibiotic drugs. The Journal of Antimicrobial Chemotherapy, 37 (1), 45-52. Note de bas de page 21. Megraud, F. (2004). H pylori antibiotic resistance: prevalence, importance, and advances in testing. Gut, 53 (9), 1374-1384. doi:10.1136/gut.2003.022111. Note de bas de page 22. Ma, F., Zhao, W., Kudo, M., Aoki, K., & Misumi, J. (2002). 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Cancer du foie. Cancer du foie et personnes à risque. On estime à environ 8 200 le nombre de nouveaux cas de cancer du foie chaque année en France, dont près de 80 % concernent des hommes. Le cancer du foie survient le plus souvent au cours de l’évolution d’une maladie chronique du foie comme l’hépatite B, l’hépatite C ou la cirrhose. Dans de rares cas, il se développe sur un foie sain. Quels sont les différents types de cancer du foie? Le terme "cancer du foie" rassemble sous un même terme des tumeurs de formes et de localisation différentes. Le carcinome hépatocellulaire (ou hépatocarcinome) est la forme la plus fréquente de tumeur maligne. Elle représente 90 % des cancers primitifs du foie. Les formes rares de cancer du foie: elles se développent à partir des cellules des vaisseaux sanguins comme l’hémanguiendothéliome épithéloïde ou des voies biliaires comme le cholangiocarcinome. Quelles sont les personnes à risque? 9 fois sur 10, le cancer du foie se développe à partir d'une cirrhose elle-même causée par une infection chronique par le virus de l’hépatite B ou C ou par l’alcoolisme. Il faut 10 à 15 ans de consommation d'alcool excessive ou d'infection virale chronique pour voir se développer une cirrhose (maladie inflammatoire du foie) qui, dans 10 à 20 % des cas, évolue ensuite vers un cancer du foie. Les personnes qui souffrent d'hémochromatose (maladie liée à un excès de fer dans l’organisme) Les personnes atteintes de stéatose hépatique (un excès de graisse dans le foie) Dans l'actu: les spécialistes réclament la mise en place d'un dépistage systématique des maladies du foie, seul moyen d'enrayer la progression des hépatites et des cirrhoses. Quels sont les symptômes du cancer du foie? Le cancer du foie peut rester longtemps silencieux, sans provoquer de symptômes. Certains signes peuvent néanmoins alerter le médecin traitant qui demandera des examens complémentaires: une masse détectée au niveau du foie, donc à droite du ventre juste sous les côtes des symptômes digestifs tels qu’une perte d’appétit ou des nausées un ictère (nom scientifique de la jaunisse) qui rend la peau et le blanc des yeux jaunâtre, fonce les urines et entraîne des démangeaisons sur la peau. La découverte d’un cancer du foie se fait aussi fréquemment lors du suivi d’une cirrhose ou d’une hépatite virale. Comment diagnostique-t-on le cancer du foie? Une échographie permet de voir si une masse suspecte, ou nodule, apparaît sur le foie. Un scanner du thorax, de l’abdomen et du pelvis permet de confirmer les résultats de l’échographie. Une analyse de sang est effectuée pour mesurer une substance, l’alpha-fœtoprotéine, que l’on retrouve présente dans le sang lors d’un cancer du foie. Une IRM peut aussi être effectuée en complément pour obtenir des images précises de la tumeur et voir une éventuelle extension vers des vaisseaux sanguins du foie. Quels sont les traitements du cancer du foie? Il existe quatre types de traitement du cancer du foie: - La destruction tumorale percutanée: cette technique utilise la chaleur pour détruire la tumeur en passant à travers la peau. C’est une alternative à la chirurgie. - L’ablation partielle du foie: c’est une opération chirurgicale qui consiste à retirer la partie du foie sur laquelle la tumeur s’est développée. C’est le traitement choisi lorsque le foie fonctionne normalement. - La greffe du foie: c’est le traitement choisi lorsque le foie ne peut plus fonctionner. La greffe permet de remplacer le foie atteint par un foie sain. - La chimiothérapie: permet de ralentir le développement du cancer lorsqu’il n’est pas possible d’enlever la tumeur du foie. Deux types de traitements sont possibles. La chimio-embolisation consiste à injecter dans une artère du foie un produit pour bloquer la circulation et l’alimentation en sang de la tumeur. Dans le même temps, un médicament de chimiothérapie est injecté pour augmenter l’effet destructeur sur la tumeur. La thérapie ciblée fait appel à un médicament qui cible un mécanisme particulier intervenant dans le développement des cellules cancéreuses.

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Douleur foie. Article révisé le 18 janvier 2012. Parmi toutes les questions qui me sont adressées, certaines reviennent souvent. Elles concernent les différences entre les multiples pilules commercialisées en France. Pourquoi y a-t-il tant de marques de pilules? Pourquoi ne sont-elles pas toutes remboursées? A quoi correspondent les différents dosages? Pourquoi m’a-t-on prescrit celle-ci plutôt que celle-là? Dois-je en changer ou garder celle que j’ai? Etc. Voici quelques éléments pour vous y retrouver! IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Quels sont les effets naturels des hormones féminines? L’ovaire produit naturellement deux catégories d’hormones: les estrogènes et la progestérone; ces hormones sont des substances qui, après avoir été secrétées par l’ovaire, passent dans le sang et vont stimuler les organes sexuels (seins, utérus, vagin) et le cerveau, en particulier une glande qui s’appelle l’hypophyse. En première partie de cycle (à partir de la fin des règles), l’ovaire secrète une quantité croissante d’estrogènes qui: épaississent l’endomètre (le tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus, et accueillera une éventuelle grossesse) accentuent la lubrification du vagin et augmentent le désir sexuel - c’est pourquoi, en l’absence de contraception hormonale, beaucoup de femmes voient leur désir sexuel s’accroître en milieu de cycle, à l’approche de l’ovulation; vers le 12e - 14e jour, lorsque la quantité d’estrogènes circulant dans le sang atteint une valeur suffisante, elle stimule l’hypophyse (une glande du cerveau) qui déclenche l’ovulation: un ovocyte (cellule de la reproduction) est projeté hors de l’ovaire et va se nicher dans une des deux trompes, pour y attendre d’éventuels spermatozoîdes; En seconde partie de cycle, à partir de l’ovulation, l’ovaire sécrète surtout de la progestérone: celle-ci fait monter la température de 0,5°C (cette élévation de la température est l’un des repères des femmes qui assurent leur contraception par les méthodes naturelles) la progestérone prépare également l’utérus à accueillir une éventuelle grossesse. En fin de cycle (à partir du 20e-22e jour), chez certaines femmes, la sécrétion d’estrogènes peut entraîner une tension des seins ou une rétention d’eau dans les jambes. Quelques jours avant les règles (et 12 à 14 jours après l’ovulation), si l’ovocyte présent dans une trompe n’a pas été fécondé par un spermatozoïde, la production d’hormones par l’ovaire diminue brutalement. Cette « chute » de la quantité d’hormones dans le sang peut s’accompagner d’une irritabilité (due au « manque d’hormones » ressenti par le cerveau) et, au bout de quelques jours, est suivi par l’apparition des règles. Les règles apparaissent lorsque l’endomètre (tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus) n’est plus stimulé par les hormones ovariennes; il se détache et est éliminé par les contractions de l’utérus. L’endomètre est un tissu très riche en petits vaisseaux, il est gorgé de sang. Les règles ne sont pas du sang pur, mais du sang ET des tissus - d’où leur aspect parfois épais. Lorsque la femme est enceinte, l’embryon fabrique de la progestérone en permanence, et à dose stable. Lorsque cette hormone circule en quantité régulière dans le sang, le cycle menstruel n’existe pas: donc, une femme enceinte n’ovule pas et n’a pas de règles. Le principe de la contraception hormonale féminine consiste donc à utiliser des doses stables, quotidiennes d’hormones, pour reproduire l’état de la grossesse. Une femme qui prend des hormones à titre contraceptif n’ovule pas parce que son corps croit qu’elle est déjà enceinte! A RETENIR: L’augmentation progressive des estrogènes dans le sang augmente le désir sexuel et déclenche l’ovulation. Les régles apparaissent quelques jours après que l’ovaire a diminué brutalement sa sécrétion d’hormones. Une femme enceinte n’a ni ovulation, ni règles, parce que son cycle est mis en sommeil. La contraception hormonale reproduit l’état de la grossesse. IMPORTANT: Si vous ne trouvez pas réponse à votre question dans ce texte, consultez aussi: La pilule: comment la prendre? Que faire quand on l’oublie? Quelles sont les hormones utilisées dans les contraceptifs? A. Les pilules combinées, les plus prescrites en France, contiennent un estrogène synthétique (toujours le même: l’éthynil-estradiol ou « EE ») ET un progestatif synthétique (lévonorgestrel, noréthisthérone, désogestrel, progestimate ou gestodène). Les pilules combinées disponibles en France en 2012. ATTENTION: Diane 35 (et ses génériques - Holgyème, Lumalia, Minerva 35, Evepar, etc.) ne figurent pas dans ces deux listes car, bien qu’elle soit dotée d’un effet contraceptif, Diane 35 (et ses génériques) n’a pas reçu l’autorisation d’être commercialisée en France comme contraception mais comme traitement de l’acné! Pour en savoir plus sur Diane 35 et ses « inconvénients », cliquez ICI. Comme l’EE peut, dans certains cas, avoir des effets secondaires graves, les pilules combinées ne sont pas utilisables par toutes les femmes. Les femmes ayant personnellement souffert de phlébites (caillot dans une veine) ou dont la mère ou les soeurs en ont fait, les femmes qui fument depuis plus de 15 ans ou qui sont âgées de plus de 35 ans ne devraient pas utiliser une pilule combinée, car l’estrogène leur fait courir le risque d’un accident vasculaire grave. IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. B. Les pilules progestatives (également nommées « micro-progestatives » ne contiennent pas d’estrogène. En France, deux pilules progestatives sont encore disponibles: - Microval (lévonorgestrel), - Cérazette (désogestrel). La première n’a qu’un effet local sur la glaire cervicale (les sécrétions du col de l’utérus). Elle ne bloque pas l’ovulation. Elle doit être prises 365 jours par an, chaque jour, avec un retard maximum de 3 heures car elle n’agit que pendant 27 heures d’affilée. Cérazette, en revanche, semble également bloquer l’ovulation chez la plupart de ses utilisatrices, ce qui rend son utilisation plus sûre et plus confortable. Elle doit être prise aussi 365 jours par an, mais le délai de retard à la prise peut aller jusqu’à 12 heures, ce qui la rend également plus confortable à prendre. Ces deux pilules progestatives peuvent être utilisées sans danger par l’immense majorité des femmes, et en particulier par celles qui ont des contre-indications aux estrogènes (antécédents de phlébites ou de maladies vasculaires) et, à partir de 35 ans, par les femmes qui fument. C. D’autres méthodes contraceptives contiennent des progestatifs: le DIU (« stérilet ») Mirena; (pour les DIU au cuivre, sans hormone, voir la même page) l’implant Nexplanon le Dépo-Provéra (injections trimestrielles) D. Des progestatifs utilisés dans le traitement de certaines maladies (endométriose, fibromes) peuvent aussi être utilisés à titre contraceptif à condition d’être pris 3 semaines sur 4 (comme une pilule combinée). Quels sont les effets des hormones lorsqu’on les utilise comme contraceptifs? Rappelons que le principal objectif de la contraception hormonale est de mettre en sommeil le cycle naturel et de faire croire à l’organisme de l’utilisatrice qu’elle est déjà enceinte! Chez les femmes qui utilisent une pilule combinée (estrogène + progestatif), la contraception résulte des effets des deux hormones: - les estrogènes sont donnés en doses identiques chaque jour; il n’y a donc pas d’augmentation progressive des estrogènes jusqu’au au 12e - 14e jour et, de ce fait, il n’y a pas d’ovulation. - les progestatifs épaississent les sécrétions de l’utérus et empêchent l’entrée des spermatozoïdes. Ils amincissent l’endomètre (qui tapisse l’intérieur de l’utérus), ce qui explique que la plupart des femmes ont des règles moins abondantes quand elles prennent la pilule; les progestatifs ont aussi pour effet d’atténuer les douleurs des règles. La mise en sommeil de l’ovaire est obtenue au bout de 7 jours de prise de pilule combinée. Lorsque l’utilisatrice cesse de prendre sa pilule combinée, des saignements apparaissent au bout de 3 jours, mais il faut 8 jours d’arrêt pour qu’une ovulation puisse se produire à nouveau. Chez les femmes qui utilisent uniquement des progestatifs les effets contraceptifs varient selon la méthode utilisée: - lorsque les progestatifs sont pris à doses fortes (Lutéran, Surgestone) ou sous certaines formes (injections trimestrielles, pilule Cérazette, implant progestatif Nexplanon), l’ovulation est bloquée comme avec une pilule combinée. - lorsque les progestatifs sont pris à faible dose (Microval, mais aussi dans le DIU hormonal « Mirena ») le plus souvent, seul l’épaississement des sécrétions du col de l’utérus est contraceptif: les femmes continuent à ovuler et elles ont des règles, moins abondantes, mais au même rythme que lorsqu’elles n’utilisent pas de contraception; cet effet « barrière » sur les sécrétions du col de l’utérus ne dure que 27 heures! D’où la nécessité, quand on prend une pilule « micro-progestative » (Microval, Milligynon) de la prendre très régulièrement, et 365 jours par an. - Avec le DIU hormonal Mirena, le problème de la régularité de prise ne se pose pas, évidemment: tant que le DIU est en place et contient de l’hormone, il est efficace! Si la notice du fabriquant indique que le DIU Mirena doit être changé au bout de 5 ans, les études les plus récentes (en Angleterre, en particulier), montre qu’il est efficace jusqu’à 7 années d’affilée! A RETENIR: - Les contraceptifs contenant estrogène+progestatifs ou des progestatifs à doses fortes (Lutéran, Surgestone, injectables. ) ou moyennes (implant) bloquent l’ovulation; les contraceptifs contenant des progestatifs à très faible dose ou n’ayant qu’un effet local (DIU hormonal Mirena) ne bloquent pas l’ovulation mais épaississent les sécrétions du col de l’utérus et empêchent le passage des spermatozoïdes. Si la pilule combinée reproduit l’état de la grossesse, comment se fait-il que les femmes qui la prennent aient des règles? A l’origine, la pilule était conçue pour être prise en continu, 365 jours par an - c’est comme ça qu’elle est le plus efficace. Mais, lorsqu’une femme utilise une pilule combinée, elle n’a pas de cycle, puisqu’il n’y a ni augmentation d’hormones dans le sang, ni ovulation. Elles n’ont pas de règles non plus. Dans les années 60, les femmes toléraient mal, pour la plupart, de ne pas avoir de règles. Comme l’ovulation met au moins 8 jours à réapparaître après l’arrêt des comprimés, les fabriquants ont instauré la prise intermittente: 3 semaines de comprimés, 1 semaine sans comprimés. Pendant la semaine sans pilule, l’ovulation n’a pas le temps de se produire, des saignements apparaissent. Ces saignements ne sont pas des règles naturelles, mais des saignements produits. par l’arrêt des comprimés. Mais si l’utilisatrice tarde à recommencer la plaquette suivante, l’ovulation peut se reproduire. Les oublis de comprimés les plus « risqués » sont donc ceux du début de plaquette. Aujourd’hui, un nombre croissant d’utilisatrices de pilule ne tiennent pas à avoir de règles (surtout des fausses. ) Et elles prennent leur pilule en continu. A RETENIR: Lorsqu’une femme prend une pilule combinée, elle met son cycle en sommeil, et ses règles sont provoquées uniquement par l’arrêt des comprimés! Les règles de la pilule ne sont pas « naturelles », mais artificielles. On peut parfaitement prendre la pilule en continu. Moins on arrête sa pilule combinée, plus elle est efficace! Qu’est-ce que le « dosage » d’une pilule? Quand on parle du dosage des pilules, on fait en général référence à la dose d’éthynil-estradiol (EE) des pilules combinées (voir ci-dessus). Les pilules commercialisées dans les années 60-70 ( Stédiril, en particulier), contenaient 50 µg (microgrammes) d’EE. Cette dose, même si elle était moins élevée que celle des toutes premières pilules commercialisées), semblait trop élevée pour être administrée pendant longtemps, car l’EE peut augmenter le cholestérol et entraîner, chez les femmes de plus de 35-40 ans, surtout si elles fument, la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. On craignait donc qu’au bout de 20 ou 25 ans de prise, les effets des pilules à 50 µg ne soient nocifs. Sous la pression des scientifiques, les fabriquants se sont donc appliqués à diminuer la dose d’EE dans les pilules. Progressivement, ils ont commercialisé des pilules contenant seulement entre 30 et 40 µg d’EE, afin d’éviter les risques cardio-vasculaires théoriques des pilules plus fortement dosées. Note: la boîte de votre pilule mentionne obligatoirement le nom des hormones qu’elle contient et la dose contenue dans chaque comprimé. Pilules qui contiennent 15 ou 20 µg d’EE: Cycléane 20, Harmonel, Méliane, Mercilon, Mirlette 20, Minesse, Mélodia. Pilules qui contiennent entre 30 et 40 µg d’EE: toutes les autres! IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Donc, logiquement, les pilules qui contiennent le moins d’EE sont les moins dangereuses? Théoriquement c’est vrai, mais en réalité, les études ont montré que, chez les femmes en bonne santé, les pilules contenant 30 ou 35 µg d’EE sont parfaitement sûres: pour ces femmes sans antécédent ni risque particulier, les effets cardiovasculaires à long terme sont les mêmes que la pilule contienne 35, 30, 20 ou 15 µg d’EE. Les pilules les moins dosées sont donc conseillées essentiellement aux femmes ayant des facteurs de risque (grandes fumeuses entre 30 et 35 ans, ou femmes ayant un cholestérol spontanément élevé). En revanche, elles ne sont pas conseillées aux femmes n’ayant pas de facteur de risque, car la sécurité contraceptive des pilules contenant 15 ou 20 µg d’EE est moins bonne que celle des pilules à 30-35 µg, et en particulier, chez les très jeunes femmes! (Voir plus loin). IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. En dehors de la pilule, dans quelles situations les estrogènes sont-ils utilisés? Les estrogènes sont le plus souvent utilisés au cours du « traitement substitutif de la ménopause ». Chez les femmes de plus de 50 - 55 ans qui sont ménopausées (dont les ovaires ne fabriquent plus d’estrogènes naturels), ils ont pour effet de ralentir le vieillissement des tissus, de favoriser la lubrification du vagin, de faciliter l’absorption de calcium dans les os. Quels sont les autres risques que font courir les estrogènes? Les estrogènes sont susceptibles de stimuler des tumeurs cancéreuses « hormono-sensibles » - en particulier, les cancers du sein. Ils ne provoquent pas les cancers, mais semblent en accélérer l’évolution quand ils sont donnés à des femmes qui ont une tumeur cancéreuse existante mais non dépistée auparavant. C’est pour cette raison que la prise d’estrogènes est toujours accompagnée de précautions après 50 ans, âge où les cancers du sein sont plus fréquents. Faire baisser le dosage de l’EE dans les pilules était facile, car ce qui est le plus contraceptif, dans la pilule, ce n’est pas l’EE, mais l’autre hormone: le progestatif! Et si les progestatifs bloquent l’ovulation lorsqu’ils sont administrés à fortes doses (comme dans le Lutéran), ils sont contraceptifs à très faibles doses. La meilleure preuve, c’est qu’il existe des pilules progestatives pures - sans EE - (Microval, Milligynon, Cérazette), ainsi que d’autres méthodes contraceptives contenant seulement un progestatif: Implant, DIU (« stérilet ») hormonal, progestatifs injectables ( Dépo-Provéra ). Alors, les progestatifs, eux, ne sont pas dangereux? Contrairement à l’EE, les progestatifs n’ont pas d’effet vasculaire nocif, et toutes les femmes ou presque peuvent les utiliser, quel que soit leur âge. C’est pourquoi à partir de 35 ans, les femmes qui fument et qui prennent une pilule combinée devraient demander à leur médecin de leur prescrire une autre contraception, contenant seulement des progestatifs ou pas d’hormones du tout (DIU au cuivre)! En principe, à partir de 35 ans, les médecins devraient d’ailleurs le proposer spontanément aux femmes qui fument. Si l’EE est une hormone à problèmes, pourquoi l’utilise-t-on dans les pilules combinées, alors? L’EE a un effet intéressant: quand une femme en prend chaque jour, cela « endort » une petite glande du cerveau, l’hypophyse, qui chaque mois déclenche l’ovulation. Elle est donc utile pour la contraception. Les progestatifs pris chaque jour endorment eux aussi l’ovulation, mais ils ont deux effets supplémentaires: ils épaississent les sécrétions du col et le rendent impénétrable aux spermatozoïde (effet « barrière ») et amincissent le tissu intérieur de l’utérus (endomètre), ce qui le rend peu propice au développement d’une grossesse. On peut donc, en pratique, utiliser les progestatifs seuls pour obtenir une contraception efficace. Mais chez certaines femmes les progestatifs ont tendance, en plus de leur effet contraceptif, à entraîner des effets secondaires désagréables: hirsutisme, acné et kystes de l’ovaire (bénins, mais douloureux) chez certaines femmes prédisposées; diminution des règles par amincissement de la paroi intérieure de l’utérus (endomètre) et, parfois, si l’endomètre est vraiment très aminci, de petits saignements paradoxaux qu’on appelle un « spotting ». L’ajout d’un estrogène (l’EE) à une pilule a pour vertu de compléter l’effet contraceptif, et aussi de combattre les effets désagréables du progestatif. Chez les femmes qui souffrent d’acné ou d’hirsutisme, en particulier, l’EE a un effet bénéfique. C’est donc pour le confort des femmes que EE et progestatifs sont administrés ensemble dans les pilules combinées. Quand est-ce que l’EE contenu dans une pilule combinée est dangereux? En fait, l’EE n’est pas dangereux pour toutes les femmes, mais dans deux situations bien précises: chez les femmes qui fument depuis plus de 15 années consécutives ou fument et ont plus de 35 ans; chez les femmes qui sont porteuses d’un trouble de la coagulation du sang. Chez ces femmes prédisposées, l’EE de la pilule augmente le risque de formation d’un caillot dans une veine (« phlébite »). En dehors du fait de fumer depuis plus de 15 ans ou après 35 ans, comment savoir si une femme court un risque de phlébite? Faut-il faire une prise de sang pour le déceler? Il est coûteux (et inutile) de faire des prises de sang à toutes les femmes qui veulent prendre la pilule pour chercher un trouble de la coagulation. Il est beaucoup plus simple de lui poser quelques questions précises: - avez-vous déjà souffert d’une phlébite (spontanément, ou pendant une grossesse)? - votre mère, votre grand-mère maternelle ou une de vos soeurs a-t-elle déjà souffert d’une phlébite pendant une grossesse ou spontanément avant l’âge de 40 ans? - un membre proche de votre famille de l’un ou l’autre sexe (parents, grand-parents, frères et soeurs) a-t-il souffert d’un accident vasculaire (« attaque »), d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire avant l’âge de 40 ans? - un membre proche de votre famille souffre-t-il d’un trouble de la coagulation déjà identifié par une prise de sang? Si elle répond oui à l’une de ces questions, il vaut mieux qu’elle ne prenne pas de pilule combinée. Un bilan de la coagulation lui sera fait. S’il est négatif, elle pourra éventuellement utiliser une pilule combinée. En attendant, elle peut utiliser toutes les autres méthodes (pilule progestative, DIU, implant, etc.) IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. Pourquoi les pilules faiblement dosées en EE (15 ou 20 µg) sont-elles moins fiables que les autres? Le progestatif qu’elles contiennent ne suffit-il pas à assurer la contraception? L’efficacité de la mise en sommeil de l’ovaire dépend de la dose d’hormone contenue dans la pilule, mais aussi de la femme qui l’utilise. Toutes les femmes ne réagissent pas de la même manière aux hormones de la pilule. Pour certaines, l’ovulation est bloquée par une pilule à 15 µg, mais pour d’autres, l’ovulation se produit malgré la prise régulière (sans oubli!) d’une pilule à 30-40 µg! Certes, les pilules combinées à 15 ou 20 µg d’EE contiennent aussi un progestatif, mais il est lui aussi en moins grande quantité que celui des pilules à 30-40 µg!!! En diminuant les doses des deux hormones, on réduit leur efficacité séparément et ensemble. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de recevoir, à l’occasion d’une IVG, le témoignage de plusieurs patientes qui s’étaient retrouvées enceintes sans jamais avoir oublié leur pilule (Minidril, Trinordiol, en particulier). Malgré une première grossesse sans oubli, leur médecin avait DE NOUVEAU prescrit la même pilule!!! Chez ces femmes, il est probable qu’une ovulation avait lieu pendant la semaine d’arrêt de pilule, avant qu’elles ne commencent la plaquette suivante. Si jamais vous avez déjà été enceinte sous pilule et êtes sûre de ne pas l’avoir oubliée, je vous conseille de réduire le délai entre deux plaquettes en le faisant passer à 4 jours (et non 7). Ainsi, vous ne laisserez pas à vos ovaires le temps de se remettre en marche entre deux plaquettes, et vous augmenterez votre sécurité contraceptive! Il est par ailleurs probable que, plus la femme est jeune, plus l’ovulation se déclenche facilement. Mieux vaut donc, en guise de première contraception, utiliser une pilule à 30 ou 40 µg, au moins pendant les premières années. À l’heure actuelle je déconseille aux femmes de moins de 25 ans d’utiliser des pilules à 15 ou 20 µg. Les deux exceptions sont (peut-être) Minesse (15 µg) et Mélodia (15 µg) qui ont pour particularité de se prendre 24 jours d’affilée, suivis par 4 comprimés placebo (blancs), ce qui équivaut à 4 jours sans pilule seulement. Vérifiez le dosage en EE de votre pilule: [1] -Adepal: 30 µg puis 40 µg -Cilest: 35 µg -Cycléane 20: 20 µg -Cycléane 30: 30 µg -Daily Gé (Générique de Trinordiol): 30 puis 40 puis 30 µg -Effiprev: 35 µg -Ethinyl-estradiol drospirénone Schering (générique de Jasmine): 30 µg -Harmonet 20 µg -Jasmine: 30 µg -Ludéal Gé (générique de Minidril): 30 µg -Méliane: 20 µg -Mélodia:15 µg -Mercilon: 20 µg -Minesse: 15 µg -Minidril: 30 µg -Miniphase: 30 µg puis 40 µg -Minulet: 30 µg -Mirlette 20: 20 µg -Mirlette 30: 30 µg -Mirtinu (générique de Varnoline continu): 30 µg -Moneva: 30 µg -Ortho-Novum 1/35: 35 µg -Phaeva: 30 puis 40 puis 30 µg -Planor: 50 µg -Stédiril: 50 µg -Triafémi: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Tricilest: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Triella: 35 µg (mais trois doses différentes de progestatif! ) -Triminulet: 30 puis 40 puis 30 µg -Trinordiol: 30 puis 40 puis 30 µg -Varnoline continu: 30 µg -Varnoline: 30 µg. ATTENTION! Nombreuses sont les pilules combinées dont la composition hormonale et le dosage sont strictement identiques!!! Minidril et Ludéal Gé Trinordiol et Daily Gé Mélodia et Minesse Cilest et Effiprev Harmonet et Méliane Minulet et Moneva Phaeva et Triminulet Cycléane 20 et Mercilon Cycléane 30 et Varnoline et Varnoline Continu et Mirtinu [2] Monophasiques, biphasiques, triphasiques: quézaco? La dose d’hormones peut, ou non, varier d’un comprimé à l’autre dans une même pilule. Selon que la dose est stable, comporte deux dosages ou trois, on parle de pilule « monophasique », « biphasique » ou « triphasique ». Les pilules "monophasiques" sont sont présentées en plaquettes de comprimés, contenant tous la même quantité d’estrogène et de progestatifs, et tous de la même couleur. Ce sont: Cilest, Cycléane (20 et 30) Effiprev, Harmonet, Jasmine (et ses génériques), Méliane, Mercilon, Minidril (et son générique Ludéal Gé), Minulet, Mirlette (20 et 30) Moneva, Ortho-Novum 1/35, Varnoline. deux marques de pilules monophasiques ( Minesse, Mélodia ) sont présentées en plaquettes de 24 comprimés de couleur identique et 4 comprimés placebo (blancs) (figure 2) deux marques de pilules monophasiques ( Varnoline continu et son générique, Mirtinu ) sont présentées en plaquettes de comprimés de couleur et 7 comprimés placebo (blancs). Les pilules « biphasiques » sont présentées en plaquettes de comprimés dont 7 sont d’une couleur, et les 14 suivants (où la dose d’hormones est plus importante) sont d’une autre couleur. Ce sont: Adépal, Miniphase, Phaeva. Les pilules « triphasiques » sont présentées en plaquettes de comprimés de trois couleurs. Ce sont: Triafémi, Tricilest, Triella, Triminulet, Trinordiol. [3] C’est bien beau tout ça, mais laquelle faut-il prendre? C’est une excellente question, que tout médecin devrait se poser AVANT de prescrire la pilule à une femme qui en fait la demande. Le plus logique est avant tout de choisir une pilule qui convient au « climat hormonal » de la femme (voir plus haut): une pilule estrogénique pour une femme à climat « progestatif », et inversement. D’après John Guillebaud, l’un des principaux spécialistes mondiaux de la contraception, les pilules triphasiques sont un non-sens. Leur objectif théorique, en variant la dose d’hormones tout au long de la plaquette est, d’après les fabriquants, de « reproduire le cycle naturel de la femme ». Or, précisément, la fonction de la pilule est de mettre le cycle en sommeil pour qu’elle ne soit pas enceinte!!! De sorte que beaucoup d’utilisatrices de pilules triphasiques ont des effets secondaires qu’elles n’apprécient pas: sautes d’humeur, saignements pendant la prise des comprimés, gonflement des seins, migraines. En pratique, si vous décidez de prendre la pilule pour la première fois: A. Vous souffrez d’acné et/ou d’hirsutisme? Demandez qu’on vous prescrive une pilule monophasique « à climat estrogénique »: Cilest, Cycléane (20 et 30) Effiprev, Harmonet, Méliane, Mercilon, Minulet, Mirlette (20 et 30) Moneva, Varnoline, Varnoline Continu (ou son générique: Mirtinu) Ne prenez pas ces pilules s’il s’agit de votre première pilule. N’acceptez pas de prendre Diane 35 (ou l’un de ses génériques Holgyème, Lumalia, Minerva 35, Evepar) comme pilule, ce n’en est pas une. N’acceptez pas de prendre Jasmine en dehors d’un tout petit nombre de cas très précis décrits sur la page où il en est question sur ce site. En effet, toutes ces pilules, dites de "3e et 4e génération" s’accompagnent d’un risque de phlébite et d’accident vasculaire plus élevé que les autres pendant les deux premières années de prise. Les médecins ne devraient donc jamais les prescrire en tant que toute première contraception! B. Vous avez des règles plutôt abondantes et douloureuses, voire un syndrome prémenstruel (rétention d’eau).? Demandez qu’on vous prescrive une pilule monophasique ou biphasique à « climat progestatif »: Adépal, Minidril, Miniphase. IMPORTANT: Si vous ne trouvez pas réponse à votre question dans ce texte, lisez aussi: La pilule: comment la prendre? Que faire quand on l’oublie? Comment se fait-il que certaines femmes tolèrent bien la pilule et d’autres pas? En fait il serait plus juste de dire: « Une femme peut bien tolérer certaines pilules et pas d’autres ». En effet, toutes les femmes sont différentes, et justifient donc qu’on cherche avec elles la pilule qui leur convient. Pour cela il faut se rappeler que les estrogènes et les progestatifs peuvent avoir des effets désagréables: l’estrogène (EE) peut provoquer un gonflement douloureux des seins, une élévation de la tension artérielle, une rétention d’eau; certains progestatifs peuvent accentuer une acné ou une séborrhée (peau grasse), accentuer la chute des cheveux ou au contraire un hirsutisme. Les différentes pilules combinées contiennent des doses variables d’estrogènes et de progestatifs. De plus, si l’estrogène est toujours le même, il existe cinq progestatifs différents. Si dans une pilule donnée, l’effet de l’estrogène l’emporte sur le progestatif: on parle de pilule à « climat estrogénique »; si les effets du progestatif l’emporte sur ceux de l’estrogène: on parle de pilule à « climat progestatif ». Comme l’estrogène est le même dans toutes les pilules combinée, c’est la nature du progestatif qui détermine le « climat »: Les pilules à « climat progestatif » sont celles qui contiennent du lévonorgestrel ou de la noréthistérone: Adépal, Minidril (Générique: Ludéal Gé), Miniphase, Ortho-Novum 1/35, Triella, Trinordiol (Générique: Daily Gé) Les pilules à « climat estrogénique » sont celles qui contiennent du gestodène, du désogestrel ou du norgestimate, par exemple: Cilest Cycléane 20 Cycléane 30 Effiprev Harmonet Méliane Mélodia Mercilon Minesse Minulet Mirlette 20 Mirlette 30 Mirtinu (Générique de Varnoline Continu) Moneva Phaeva Triafémi Tricilest Triminulet Varnoline Varnoline continu (Varnoline + 7 comprimés placebo) ATTENTION: Diane 35 (qui n’est pas une pilule) et Jasmine (et leurs génériques) ne contiennent aucun de ces progestatifs. Elles ont cependant un climat estrogénique. [4] J’ai de l’acné et on m’a prescrit Diane 35. Est-ce que cette pilule me convient? Comme traitement de l’acné, peut-être. Comme contraception, ça n’est pas sûr. Dans plusieurs pays (dont la France), Diane n’est pas considérée comme une contraception car les données la concernant n’ont pas été jugées suffisantes. De plus, elle présente des risques non négligeables. Pour en savoir plus. Quelle pilule puis-je prendre pour mon acné? Toute pilule combinée à « climat estrogénique » (voir plus haut) peut avoir des effets bénéfiques sur l’acné. Et leur effet contraceptif sera probablement meilleur (et moins imprévisible) que ceux de Diane 35!!! J’ai de l’acné, mais on m’a prescrit une pilule non remboursée. Quelle pilule remboursée puis-je prendre? Liste des pilules remboursées: Adepal Daily Gé (générique de Trinordiol) Ludéal Gé (générique de Minidril) Minidril Miniphase Ortho-Novum 1/35 Stédiril Trinordiol. A RETENIR: Toutes les pilules « à climat estrogénique » sont efficaces sur l’acné! Les pharmacies ont le droit de prendre une marge plus ou moins grande sur les pilules non remboursées. Il faut donc comparer les prix pratiqués d’une pharmacie à l’autre! Si vous avez plusieurs pharmacies dans votre secteur, faites jouer la concurrence en leur demandant les tarifs qu’ils pratiquent sur votre pilule habituelle, et même sur plusieurs pilules « à climat estrogénique » dont le dosage et la composition sont proches. Pilules combinées « à climat estrogénique » dont les hormones et le dosage sont strictement identiques!!! Mélodia et Minesse Cilest et Effiprev Harmonet et Méliane Minulet et Moneva Phaeva et Triminulet Cycléane 20 et Mercilon Cycléane 30 et Varnoline et Varnoline Continu et Mirtinu [5] Juste après avoir lu cet article, Louise m’a posé les questions suivantes: Pour Cérazette, vous dites que le délai de retard dans la prise peut aller jusqu’à 12 heures sans risques. Mais vous dites aussi que chez de nombreuses femmes, elle bloque l’ovulation. Or, avec une pilule combinée, qui bloque aussi l’ovulation, du moment que la "pause contraceptive" n’excède pas 7 jours, (bon, disons 4), l’ovulation n’a pas le temps de se produire. Est-ce que c’est pas pareil avec Cérazette (uniquement chez les femmes dont l’ovulation est bloquée, bien sûr)? Et si c’est pas pareil, pourquoi c’est pas pareil? Quand l’ovulation est bloquée, c’est pareil qu’avec une pilule combinée. Comment savoir si l’ovulation est bloquée avec Cérazette? Deux indices: 1° l’utilisatrice n’a pas de règles. Du tout. 2° elle n’a pas non plus de symptômes "évoquant les règles" (baisse de la libido, irritabilité juste avant, crampes pendant) qui surviendraient si elle conservait un cycle (donc, une ovulation) sans règles. Dans ces cas là, les femmes sont souvent d’humeur "uniforme" (ça ne les empêche pas d’avoir de la libido, car la libido est aussi. stimulée par les hommes). Si leur ovulation est endormie, un oubli de 1 ou 2 jours n’aura pas d’importance (pas plus qu’avec une pilule combinée). Mais comme le bloquage de l’ovulation est imprévisible (et plus inconstant, d’une femme à une autre, qu’avec une pilule combinée), on recommande quand même aux femmes de prendre Cérazette tous les jours, sans faute. Simplement, elles ne sont plus à douze heures (ni même à une journée) près. Et puis comment elle fait pour bloquer l’ovulation, au fait, Cérazette? Parce que dans les pilules combinées, vous expliquez (si j’ai bien tout compris. oui, j’ai fait 5 ans de bio après le bac, on m’a expliqué ce truc là des dizaines de fois, j’ai retenu le mécanisme en gros - les galipettes, tout ça -, mais pour les détails j’ai pas de mémoire) que c’est le taux constant d’oestrogènes circulants qui évite à l’hypophyse de ressentir un pic et donc de déclencher l’ovulation. En fait, l’ovulation est bloquée aussi si la quantité de progestatifs circulants est suffisamment élevée; quand l’hypophyse est endormie par les progestatifs, les variations d’estrogènes s’endorment aussi (comme pendant la grossesse) Mais si on prend une pilule uniquement progestative, l’ovaire devrait continuer à produire des oestrogènes? Et dans ce cas, pourquoi le pic d’oestrogènes ne déclenche-t-il pas une ovulation? Et si l’ovaire est "endormi" par la progestérone et ne produit (presque) plus d’oestrogènes (et il semble que ça soit le cas, puisque par exemple il n’y a plus d’épaississement de l’endomètre et beaucoup de femmes ont une libido en berne sous progestatif seul. ), est-ce que c’est pas dangereux? Et si c’est pas dangereux, pourquoi pousse-t-on les femmes ménopausées à prendre des oestrogènes. (j’adore les questions à tiroirs. ) C’est une question qui a turlupiné les chercheurs pendant longtemps et ils ont montré qu’en fait, l’ovaire continue à fabriquer des estrogènes, en quantités régulières et pas "par à-coups". Même pendant la grossesse et même pendant un traitement de progestatifs très important (en particulier les traitements pour l’endométriose). C"’est grâce à cette sécrétion d’estrogènes à minima que, chez la femme enceinte, ou celle qui utilise une contraception progestative, il n’y a pas de "manque" d’estrogènes. Pour la libido, n’oubliez pas que la baisse ou la hausse (relative) des estrogènes est ressentie par le cerveau pour des variations très faibles, ce qui explique que la libido soit rapidement en hausse ou en baisse même s’il n’y a pas vraiment excès ou absence d’estrogènes. Le cerveau réagit à de toutes petites variations hormonales, très rapides; le reste de l’organisme à des variations hormonales plus importantes, et plus durables. En revanche,quand la femme est ménopausée, elle ne produit vraiment plus d’estrogènes du tout (ou très peu), et là il y a un manque (qui accélère le vieillissement) qui justifie un apport d’estrogènes - le fameux "traitement substitutif". Ce traitement substitutif comporte des estrogènes accompagnés par des progestatifs, pour que les femmes traitées n’aient pas des symptômes désagréables ou les complications qui seraient provoqués par les estrogènes administrés seuls. Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) IMPORTANT: A propos des risques cardio vasculaires des pilules de 3e génération, LIRE CECI. ET comme y’a pas que la pilule dans la vie, lisez également.

Cure détox bio. Une évidence, mais qu’il est néanmoins, toujours bon de rappeler, la plupart des déséquilibres de santé, sont dus à l’engorgement de notre organisme par des toxiques et toxines. Détoxiquer et Drainer: Le foie, les intestins, les reins. Introduction. Les toxiques et les toxines. Quand agir, que faire? Lorsque le drainage fonctionne, çela se voit très vite. Pour savoir de quoi on parle. Afficher la suite. Les toxiques et les toxines. Quand agir? Que faire? Opter pour une alimentation légère et équilibrée, issue de l’agriculture biologique c’est encore mieux. Fruits et légumes à volonté, éviter un maximum les aliments trop riches en graisses et sucres simples. Privilégier les bonnes huiles crues, les poissons gras et les herbes aromatiques aux vertus détoxifiantes. Boire de l’eau, des tisanes Faire de l’exercice physique Oxygéner l’organisme, respirer profondément Faire une CURE. Lorsque le drainage fonctionne, çela se voit très vite. Comment faire et que prendre pour détoxifier et drainer. Et pourquoi ne pas prendre exemple sur nos amis les animaux, regardez les chats, ils mangent de l’herbe pour un effet dépuratif… On ne vous suggère pas, ici, de manger de l’herbe mais de choisir les bonnes plantes qui nettoieront pour les organes. Une cure à la triple action. DEPURATIVE pour assurer un bon drainage c'est-à-dire « la stimulation du travail de filtration du sang et l’élimination accrue des déchets par les différents émonctoires. DETOXICANTE pour aider à éliminer les toxiques exogènes (venant de l’extérieur). DETOXIFIANTE pour éliminer les toxines endogènes (fabriqués par l’organisme lui-même). La sève de bouleau est une eau " biologique " vivante dynamisée par son passage dans l’arbre et riche en oligo-éléments. Dépurasève bio 250 ml. Le Dépurasève bio, sève de bouleau enrichie en bourgeons de cassis et de bouleau, maintient les organes d'élimination (foie, reins, peau, poumons, intestins) en bon état.Elle, élimine les toxiques (DETOXICANTE), inhibe l'auto-intoxication (DETOXIFIANTE), a une action DEPURATIVE. Tonique, elle lutte contre la fatigue. Traitement: On l’utilisera en cure « triple action » de 3 semaines, à raison d’une cuillère à soupe par jour, dans une bouteille d’eau à boire tout au long de la journée. Ou mieux encore pour démarrer un nettoyage profond de l’organisme, après 1 semaine de pose, associer le Dépurasève à une autre plante qui ciblera plus particulièrement l’organe encrassé. Détoxiquer, drainer le foie. Le foie, l’émonctoire principal, est l’usine de notre organisme. Associez au Dépurasève un ou plusieurs bourgeons: Genévrier bio. Le bourgeon de Genévrier bio purifie, élimine les toxines et régénère le foie. GENÉVRIER BIO. 15 ml - Herbalgem - 11,95 > 10,80 € Romarin bio. Le bourgeon de Romarin Bio draine, désintoxique le foie (en préventif ou curatif), stimule de la sécrétion de la bile. ROMARIN BIO. 15 ml - Herbalgem - 11,95 > 10,80 € Dépuragem bio. Ce complexe comprend ces 2 bourgeons ainsi que 2 teintures mères (pissenlit et artichaut) qui par leurs actifs draineurs vont intensifier l’effet des bourgeons en stimulant le foie. DÉPURAGEM BIO. 15 ml - Herbalgem - 11,95 > 10,80 € Détoxiquer, drainer les intestins. Après avoir fait le nettoyage du foie, ces sont les intestins qui viennent en seconde position selon les naturopathes… Les intestins ont pour rôle l’assimilation des nutriments mais aussi l’élimination des déchets hors du corps. Il est important d’avoir des intestins en bonne santé! d’ajouter quelques plantes pour intensifier le nettoyage. Citron bio. Au quotidien, 2 gouttes de citron le matin avant le repas sur ¼ de sucre de canne à sucer ou une cuillerée de miel, activera toutes les fonctions digestives et hépato pancréatiques d'où une véritable détoxification. CITRON BIO. 10 ml - Bioflore - 3,79 > 3,40 € Cologem bio. Le complexe Cologem bio pour restaurer un confort intestinal. COLOGEM BIO. 15 ml - Herbalgem - 11,95 > 10,80 € Transigem bio. Le complexe Transigem pour retrouver un transit intestinal régulier. TRANSIGEM BIO. 15 ml - Herbalgem - 11,95 > 10,80 € Détoxiquer, drainer les reins. Les reins évacuent, par l’urine, les déchets filtrés hors de sang. En bonne santé, les reins éliminent environ 1.5 litre d’urine par jour. Une diminution de quantité d’urine ou de la concentration en déchets indique une accumulation dans l’organisme. La première chose à faire, reste de boire de 1.5 l à 2 l d’eau par jour afin de faire fonctionner au mieux ces organes. A faire en plus: Carotte bio. L'huile essentielle de Carotte agit comme régénératrice, dépuratif du foie et draineur des reins. Appliquer l'huile essentielle de carotte diluée dans de l'huile végétale et masser les organes concernés (rein, foie). CAROTTE SAUVAGE BIO. 5 ml - Bioflore - 10,30 > 9,60 € Phytodrène. Le complément alimentaire Phytodrene favorise l'élimination des toxines, purifie l'organisme et stimule la digestion. PHYTODRÈNE. 90 gél. - Be-Life - 18,50 € Bouleau bio. Le bourgeon de Bouleau, agit au niveau rénal comme un puissant draineur du rein, il stimule la sécrétion de l'urine dans son ensemble et favorise élimination de l’acide urique. BOULEAU BIO. 15 ml - Herbalgem - 11,95 > 10,80 €