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Recettes au vin rouge. Boeuf bourguignon traditionnel. Oeufs en meurette. Boeuf aux carottes. Civet de marcassin. Gigue de chevreuil Saint-Hubert. Laurent Goffin 4.0 stars based on 35 reviews. Salmis de pigeons (pigeons confits au vin rouge) Coq au vin aux champignons de Paris. Lapin confit aux pruneaux au vin de Chinon. Une adaptation très fine et élégante du lapin aux pruneaux traditionnel. Les cuisses de lapin confites à la graisse de canard apportent un couronnement de saveurs tout à fait exceptionnel. Sangria basque aux agrumes. Civet de joues de boeuf. Gigot d'agneau sauce aux oignons. Echalotes confites au vin rouge et aux épices. Vous ne savez plus quoi faire des litres de vin chaud qu’il vous reste des fêtes… voici la recette idéale. Je vous conseille particulièrement cette recette en accompagnement d’une volaille ou d’un pâté de gibier. C’est également un régal avec des ris de veau. Faisan au vin rouge et aux raisins, polenta. Glogg cardamome et raisin (Gløgg) Je suis sûr que c’est ce que le père Noël boit en personne quand il a froid! En effet, il s’agit d’une recette traditionnelle scandinave qui est dégustée pendant toute la période de l’avent. A mi-chemin entre le grog et notre bon vin chaud, cette recette ne pourra que vous réchauffer. Vin de feuilles et de noyaux de cerises. Lentilles au vin rouge et oseille. Sauce marchand de vin. Echalotes confites au cassis et au vin rouge. Un accompagnement délicieusement doux, bien plus fin et raffiné que le confit d’oignons; plus basique. Compote de griotte au vin rouge. Estouffade de joue de bњuf aux champignons. Estouffade de marcassin au vin rouge. Magrets de canard au beurre rouge. Vin chaud de Noël aux agrumes et épices (gluhwine) Qui dit Noël, dit marchés de Noël… et qui oserait visiter un marché de Noël sans se laisser réchauffer quelques délicieux vins chauds? En plus de vous réchauffer, laissez vous enivrez avec modération par les saveurs des épices et des agrumes mélangés au vin. Daube de bœuf gras de Bazas au vin de Bordeaux rouge, chocolat et pruneaux. Du bon bœuf de Bazas, du vin de Bordeaux, du chocolat et quelques pruneaux. Toute la Gironde dans une recette. Cette succulente recette est très facile à réaliser puisque ce plat cuit tout seul après quelques minutes de préparation. Parfaite pour un repas de fête, ou un diner raffiné entre amis. Toutes les viandes de bœuf AOC feront l’affaire. Bourguignon de gigot d'agneau. Estouffade de joues de bњuf au vin rouge et chocolat noir. Risotto « al Tastacal ». Une recette typique des campagnes du nord de l’Italie qui ne nécessite pas de rester devant sa casserole à remuer le riz pendant 15 minutes. Mais c’est la sauce qu’il faut remuer. A tester illico. Choisissez un riz riche en amidon qui donne une texture crémeuse en fin de cuisson. Demandez à votre boucher de vous hacher une bonne farce d’un mélange de viande. Perdrix aux raisins en cocotte au vin rouge. Toasts de foie gras au chutney de poires et vin rouge. Aiguillettes de canard aux figues et aux amandes. Boeuf poêlé à la bourguignonne. Une recette simple, un peu sophistiquée par la tanche de moelle escalopée posée dessus. Servie avec une sauce au bourgogne rouge, réalisée en 5 minutes, cette recette a tout pour séduire les plus paresseux (ses). Daube de souris d’agneau. Matelote d’anguilles au vin rouge. Salade aux 2 riz et lentilles, sauce au vin rouge. Lièvre au vin rouge farci au lard et persil en Chabessal. Une recette assez rustique mais néanmoins très savoureuse. Elle a aussi le mérite d’être très facile à préparer. Une farce de lard, persil et mie de pain, une longue cuisson dans une cocotte. Il est indispensable de la servir avec une fricassée de champignons de saison: cèpes, pieds de mouton, trompettes de la mort… Sanglier aux pruneaux. Lièvre au foie gras au vin rouge à l’impériale. Impérial, le terme n’est pas usurpé pour ce plat magnifique qui se mange à la cuiller. Il demande une préparation assez longue mais ne présente pas de difficulté particulière. Il vous faut un beau levreau assez gros, un peu de mie de pain, du foie gras et du bon vin rouge de Bordeaux ou Bourgogne. Comptez 24 h de marinade, à réparer la veille donc. Ce n’est pas parce que cette sauce est bordelaise que vous devez la réaliser avec un château Haut Bryon… Cette sauce accompagnera à merveille les viandes rouges. Matelote de lamproie aux pruneaux. Truite farcie au fumet de vin rouge. Vin chaud aux oranges et canelle. Lapin en meurette. Compote de nectarine aux abricots au vin rouge. Feuilleté de chèvre au vin rouge et aux raisins. Une entrée tout en légèreté et en saveurs, originaire de la région du Beaujolais et tout à fait indiquée pour célébrer avec gourmandise l’arrivée du printemps. Faux filet de bњuf au beurre rouge. Le vin de noix vertes. Le vin de noix se réalise en juin, lorsque les coques sont encore molles. Il macère 40 jours et se conserve des mois. La réalisation en est simple. Il vous faut des noix vertes, du sucre, du bon vin rouge et un peu d’eau-de-vie de prunes et un grand récipient pouvant fermer hermétiquement ou une grande bonbonne. Ris de veau à l'aïoli. Une manière originale de relever la saveur et la texture délicate du ris de veau. J’apprécie particulièrement la combinaison de l’aïoli, de belles pommes de terre et d’une sauce au vin et au jus de veau, un mélange qui apporte un couronnement à cette préparation vraiment succulente. Ris de veau au jus de raisin rouge. Cerises au vin et au romarin. La côte de boeuf au Fleurie. Cette côte de bœuf sent le beaujolais et la bonne cuisine lyonnaise. Une recette simple, mais exquise pour les amateurs de viande saignante. Il est indispensable pour la réussite de ce plat de choisir une viande d’excellente qualité charolaise, Salers, limousine, une AOC de préférence. Foie gras poché au vin rouge. Que ce soit dans un bouillon de volaille, dans du Sauternes ou du vin rouge, faire pocher le foie gras pour le cuire donne des résultats remarquables de saveurs et de textures. C’est, de plus, assez simple à réaliser. Je vous donne deux manières de le cuisiner, toutes deux excellentes. A vous de choisir. Gelée de raisin au vin rouge. D’une superbe couleur vermeille, cette gelée est aussi belle que bonne. A utiliser en cuisine plutôt que sur des tartines avec des volailles ou du gibier. Choisissez de beaux raisins bien mûrs et très sains comme du muscat de Hambourg ou du chasselas. Vous pouvez aussi réaliser cette confiture avec un jus de raisin rouge pas trop sucré. Une très classique recette, absolument remarquable. Vous devez utiliser un vin rouge léger et plutôt fruité, fuyez les vins tanniques et des poires à chair ferme, Williams ou abatte. Ce dessert est aisé à réaliser et il peut se préparer à l’avance. Entrecôte marchand de vin. Un classique avec une belle alliance de la viande rouge et du vin rouge. Il faut simplement penser à préparer le beurre à l’avance, du matin pour le midi ou le soir, afin qu’il ait le temps de durcir. A la place de l’entrecôte, vous pouvez utiliser d’autres viandes à griller comme le paleron, le rumsteck ou le filet. Faux-filet de boeuf au beurre rouge. Prendre de préférence du bœuf fermier, il n’en sera que meilleur, la recette est simple, mais sa réussite dépend de la qualité de la viande Pour le reste quelques échalotes, un peu de beurre et de vin rouge. Un accompagnement simple, des pommes de terre sautées parfumées aux herbes. La cuisson prévue est bleue, rallongez le temps de cuisson si nécessaire. Confiture de rhubarbe au vin rouge. Pêches pochées au vin rouge et à l’eau de rose. Un dessert frais et subtilement aromatisé, idéal pour terminer un repas en période chaude. Très facile à réaliser avec des belles pêches et un bon vin rouge, un peu d’épices et de l’eau de rose, naturellement. Compote de pruneaux à l’orange. On finit par davantage utiliser les pruneaux en accompagnement de viande qu’en dessert. Ce fruit délicieux permet pourtant d’excellentes réalisations tel ce dessert où les pruneaux ont compoté dans du vin rouge vanillé et des agrumes. A servir nature, avec de la crème fouettée ou de la glace à la vanille. Prunes rôties au sirop de vin rouge à la vanille et nougat glacé. Un dessert chaud et glacé des plus étonnants. A déguster pour une occasion très spéciale. Lapin confit aux pruneaux au vin de Chinon. Une adaptation très fine et élégante du lapin aux pruneaux traditionnel. Les cuisses de lapin confites à la graisse de canard apportent un couronnement de saveurs tout à fait exceptionnel.

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NICOLE PASSIONS. Velouté de butternut, éclats de foie gras. Voilà un billet que je remonte avec plaisir car, les fêtes approchant, il faut trouver des idées pour des moments de convivialité réussis. Je vais être privée de mon ordinateur de demain, jusque mardi mais, je vais vous programmer des récapitulatifs de recettes et de tables afin, qu'en mon absence, vous puissiez me lire quand même. J'aime les courges de toutes les sortes mais, celle là aurait peut être ma préférence car sa chair est savoureuse et subtile. Si vous n'avez pas tenté cette aventure gastronomique, faites le pas, vous ne serez pas déçu(e)s. Cette recette fera elle aussi, une belle entrée festive pour les réveillons. Vous pourrez aussi la servir à l'apéritif en petites verrines. Préparation: 15 minutes Cuisson:25 minutes. Ingrédients pour 4 personnes. 1 courge butternut. 2 échalotes. 1 cuillère à soupe d'huile. 1 bouillon de volaille dégraissé. 1/2 litre d'eau ou plus suivant la consistance désirée. sel, poivre, noix de muscade. 1 cuillère à soupe d'huile d'argan ou huile de noisette. 4 petites escalopes de foie gras de canard cru dénervé et congelé. sel spécial foie gras. crème de vinaigre balsamique. Pelez, épépinez et coupez la courge en petits cubes. Dans une faitout, faites dorer vos échalote finement coupées avec l'huile. Ajoutez la courge et faites la revenir 5 minutes en remuant bien. Dans une casserole, faites dissoudre le bouillon de volaille dans la quantité d'eau. Salez légèrement. Faites cuire jusqu'à ce que la butternut soit fondante soit, environ 20 minutes. Assaisonnez avec le sel, poivre et noix de muscade. Ajoutez l'huile d'argan et mixer finement avec un blender ou robot ou autre. Allongez avec de l'eau ou du lait, ou de la crème. Servez bien chaud en décorant avec de la crème de vinaigre balsamique (on trouve ce produit avec les vinaigres en grandes surfaces) Faites revenir le foie gras congelé dans une poêle chaude. Je préfère le travailler congelé pour de si petites quantités. Une minute de chaque côté devrait suffire. Prolongez selon l'épaisseur de votre tranche de foie gras. Servez le velouté dans un joli récipient et ajoutez délicatement le foie gras coupé en éclats. Répartissez sur le velouté avec du sel spécial foie gras ou fleur de sel. Décorez avec des gouttes de vinaigre balsamique. PARTENAIRES POUR CETTE RECETTE. ARGANELLE pour l'huile d'argan.

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Maladie foie. Dans ce chapitre, les principales maladies des oies sont décrites, et des traitements appropriés à chacune d'elles sont proposés. Dans un élevage bien conduit, la prévention qui intègre à la fois la propreté, le savoir-faire et la prophylaxie peut réduire considérablement l'apparition de maladies. Une liste de recommandations est délivrée, et peut contribuer à garder les oies en bonne santé. RECOMMANDATIONS POUR LE CONTRôLE ET LA PRéVENTION DES MALADIES. 1) Examiner les oies avant l'achat. Lorsque c'est possible, n'acheter que chez un fournisseur fiable. 2) Avant l'arrivée des oies, s'assurer qu'il y a suffisamment d'eau et d'aliment de bonne qualité. 3) Maintenir propres les mangeoires, les abreuvoirs, ainsi que leurs abords. 4) Dans la mesure du possible, installer les oies dans un environnement exempt de stress (bruit, ou autres éléments perturbateurs). 5) Ne pas mélanger des animaux d'une nouvelle provenance aux autres troupeaux. Il est préférable de constituer un second troupeau avec les nouveaux venus. 6) Garder les reproducteurs éloignés des oies en croissance. 7) Plus les oies sont jeunes et plus elles sont sensibles aux maladies. Ne pas mélanger des oies d'âges différents. 8) Effectuer en temps et en heure les vaccinations et les prescriptions médicales, respecter les doses prescrites. 9) Lors d'une tournée d'inspection des oies, cheminer toujours des plus jeunes vers les plus âgées. 10) Isoler immédiatement toute oie malade, ce qui peut éviter la propagation des agents infectieux à l'ensemble du parquet. 11) Eliminer les cadavres par incinération ou par enfouissement. Ne pas hésiter à faire analyser un cadavre récent par un cabinet vétérinaire qui établira un diagnostic. 12) Décourager les visiteurs qui n'ont pas de raison directe de pénétrer dans l'élevage. Ne pas accepter de visiteurs sans vêtement de protection et s'assurer qu'ils n'ont pas été en contact avec d'autres oies dans les 14 derniers jours. 13) Lors des ventes d'oies, ne pas laisser l'acheteur entrer avec des cages et des containers de propreté douteuse dans l'élevage. 14) Nettoyer et désinfecter sérieusement les bâtiments d'élevage et le matériel entre deux bandes successives. Cela ne rendra pas les locaux stériles, mais cela limitera le nombre d'agents infectieux à un niveau tel que l'infection du troupeau sera peu probable. 15) Interdire l'accès des parquets aux oiseaux sauvages dans la mesure du possible. 16) Noter tous les éléments qui semblent utiles. Dans les pages suivantes est dressée une liste des principales maladies des oies, classées par ordre alphabétique. Un choix différent aurait pu prendre en compte le type d'agent infectieux, puisque les virus, les bactéries, les parasites et les champignons sont tous susceptibles d'affecter les oies. L'adenovirus aviaire du groupe I a été isolé chez les oies, toutefois le rôle de cet agent pathogène n'est pas clair. Il ne pose généralement pas de problème dans cette espèce et comme cela ne se justifie pas, aucun vaccin n'a été développé. L'aspergillose fait partie des maladies causées par un champignon du genre Aspergillus. Chez l'oie, comme chez les autres espèces aviaires, l'organe le plus couramment affecté est le poumon, d'où le nom d'aspergillose pulmonaire. La maladie peut être sévère chez les jeunes oisons qui sont contaminés à l'état embryonnaire pendant la période d'incubation. Les sources d'infections proviennent des incubateurs et des équipements mal nettoyés, ou d'œufs sales qui renferment l'organisme. Les œufs sales peuvent contaminer à la fois l'incubateur et l'éclosoir. Les Aspergillus sont capables de pénétrer dans l'œuf et c'est ainsi qu'ils contaminent les embryons. Les jeunes oisons sont également susceptibles d'être contaminés à partir d'une litière sale, mais sous cette forme, la maladie est moins sévère. Les symptômes sont des difficultés respiratoires et une accélération de la respiration (halètement). On note quelques bruits associés et des gargouillements. Les oisons apparaissent très déprimés. La mortalité est parfois importante et des symptômes nerveux peuvent apparaître chez certains sujets. Ces symptômes peuvent aussi être associés à une augmentation de la soif et à des diarrhées. Il faut avant tout miser sur la prévention, en respectant une propreté rigoureuse des équipements d'incubation et en appliquant un programme sanitaire efficace, qui implique le nettoyage et la fumigation des œufs immédiatement après la ponte. L'aliment moisi et la litière doivent être retirés et détruits, et les bâtiments nettoyés et désinfectés avec une solution de sulfate de cuivre au 1/2000. Le traitement de l'aspergillose n'est pas toujours efficace; la Nystatine, le Sorbate de Tetracycline et l'Amphotécirine B sont apparus comme les médicaments les plus efficaces pour traiter les oies. Lorsque ces produits ne sont pas disponibles, on peut essayer un traitement qui présente l'avantage d'être peu coûteux. Il consiste à utiliser une solution de iodure de potassium à 5 pour cent pendant deux fois trois jours, avec un arrêt de deux jours entre les deux traitements. La chlamydiose est un terme général qui fait référence aux infections causées par les bactéries du genre Chlamyophyliia. Chez les oiseaux, la maladie est causée par Chlamyophyliia psittaci. Bien que déjà mentionnée chez les oies, elle est rarement rencontrée. Cette maladie est toutefois à prendre en compte pour la santé publique, puisque c'est une zoonose qui peut contaminer d'autres espèces animales, y compris l'homme. Cette maladie a été décrite comme pouvant affecter de nombreux organes, en association avec des symptômes tels que des conjonctivites, l'inflammation des sinus, des difficultés respiratoires, des diarrhées et l'atrophie des muscles pectoraux. L'antibiotique le plus efficace pour cette maladie est la chlorotétracycline. Parfois, une contamination bactérienne par les salmonelles peut être associée à l'infection; dans ce cas, il faut utiliser une combinaison de plusieurs antibiotiques pour le traitement. LE CHOLERA AVIAIRE. Le choléra aviaire (ou Pasteurellose) est une maladie contagieuse qui peut affecter aussi bien les volailles que les oiseaux sauvages. L'agent causal est Pasteurella multocida. Les oies sont très sensibles à ce germe, une infection peut se traduire par une mortalité élevée. Le choléra aviaire apparaît généralement sous forme de septicémie associée à une mortalité et à une morbidité importante. Dans la forme aiguë de la maladie, l'aspect le plus caractéristique réside dans la soudaineté de la mort avec des troubles qui n'apparaissent que quelques heures auparavant. La forme chronique, qui peut se développer après la forme aiguë, se traduit généralement par des infections localisées. Les lésions associées à cette maladie peuvent prendre des formes différentes, mais la plupart du temps le cœur, le péricarde et les sacs aériens sont atteints. Le choléra aviaire n'est pas une maladie de couvoir, pas plus qu'il n'est transmis par les œufs. Les infections surviennent plutôt lorsque les oies sont en élevage dans la ferme. Aussi, la première précaution pour prévenir la maladie consiste à maintenir une bonne hygiène dans l'élevage et à éloigner les oies des autres volailles. Dans les secteurs où la maladie est couramment rencontrée (chez les oies ou les autres espèces aviaires), il est recommandé de pratiquer la vaccination. Lorsque la maladie est déclarée, on peut limiter sa propagation à condition d'intervenir rapidement. De nombreux sulfonamides comme: la sulfaméthazine, la sulfamérazine, la sulfaquinoxaline et la sulfathoxypyridazine se sont avérés efficaces lorsqu'ils sont ajoutés à l'eau de boisson ou aux aliments. On peut aussi traiter les oiseaux par injection intramusculaire d'antibiotiques. La chlorotétracycline, l'oxytétracycline, le chloramphénicol et la pénicilline sont efficaces. L'érythromycine soluble en eau de boisson, l'oxytétracycline et la chlorotétracycline dans les aliments peuvent aussi êtres utilisés avec succès. Les oies sont principalement sensibles à deux types de coccidioses. La plus fréquente est une coccidiose rénale causée par Eimeria truncata. On rencontre par ailleurs une forme intestinale dont l'agent le plus courant est Eimeria anseris, cependant, on a pu isoler cinq différents types d' Eimeria dans l'intestin des oies. Le niveau d'infection et les conséquences en terme de pertes économiques provoquées par la coccidiose sont en général assez faibles, aussi, cette maladie n'est pas considérée comme un problème majeur chez l'oie. La coccidiose rénale peut affecter les oies âgées de 3 à 12 semaines, avec une sensibilité d'autant plus importante que les oisons sont jeunes. Exceptionnellement dans des cas de forme aiguë, on a pu enregistrer des mortalités atteignant les 80 pour cent. Les autres indicateurs montrent des animaux prostrés, des ailes pendantes, une faiblesse générale, des yeux creux et tristes, des diarrhées souvent sanguinolentes ou des fèces blanchâtres et un manque d'appétit. Le diagnostic de la coccidiose rénale est validé par la présence d'oocystes dans les reins et dans le cloaque près des uretères. Les oies mettent en place rapidement une immunité qui prévient de nouvelles infestations par Eimeria truncata. La coccidiose intestinale affecte également les jeunes oisons, mais en général, elle ne provoque pas de mortalité. On observe plutôt une anorexie, une démarche chancelante, des diarrhées, une faiblesse extrême et des cas de morbidité. L'intestin est hypertrophié et son contenu est d'une coloration anormale variant du rougeâtre au brun. Les lésions sont plutôt localisées dans le milieu ou dans la partie aval de l'intestin. Divers coccidiostatiques ou des sulfonamides ont été employés pour le traitement des coccidioses rénales des oies. Contrairement à une opinion répandue, il faut noter que des oies nourries avec des régimes destinés aux autres volailles tolèrent tout à fait les anticoccidiens qu'ils contiennent. Les molécules prévues pour les poulets sont donc efficaces. L'Université vétérinaire de Hanovre (Allemagne) rapporte que les substances suivantes sont tolérées par les oies: amprolium, amprolium-éthopabate, clopidol, clopidol-méthylbenzoquate, DOT (zoalène), lasalocide monensine-sodium, narasine, nicarbazine, robénidine, salinomycine et sulfaquinoxaline. Ils indiquent également que l'halofuginone et l'arprinocide ne sont par contre pas tolérés par les palmipèdes, tandis qu'aucune information n'est disponible au sujet de molécules comme le décoquinate ou la maduramicine ammonium. C'est une maladie parasitaire causée par un protozoaire du genre Cryptosporidium qui infeste à la fois les poumons et les intestins de l'oie. On rencontre cette maladie partout sur le globe où les élevages de volailles sont présents. Dans la mesure où les spécialistes de la santé animale développent des outils spécifiques pour mettre en évidence cette maladie, on peut s'attendre à trouver de nouveaux cas. Cela explique probablement pourquoi l'observation de tels cas dans les élevages d'oies est de plus en plus fréquente. Un état de dépression est associé à l'affection de l'appareil respiratoire, on note des reniflements et des détresses respiratoires qui causent une mortalité qui reste malgré tout modérée. Une forme différente affecte le tractus digestif, les symptômes majeurs sont une diarrhée associée à une mortalité parfois élevée chez les jeunes. Ces symptômes ne sont pas très spécifiques, aussi, la maladie n'est reconnue qu'après isolement d'oocystes dans les voies respiratoires ou intestinales. Il n'existe pas de produit réellement efficace contre les Cryptosporidium, que ce soit pour la prévention ou le traitement. Il apparaît clairement que les oies qui réchappent à la maladie deviennent protégées, mais à ce jour, aucun vaccin n'a été développé. Il faut donc essayer de prévenir la maladie en respectant scrupuleusement les normes d'hygiène et de prophylaxie. En cas de suspicion de contamination, un nettoyage et une désinfection avec un générateur de vapeur sont les plus efficaces car les oocystes des cryptosporidies sont très résistants. LA MALADIE DE DERSZY. La maladie de Derszy est aussi appelée parvovirose en référence à son agent causal. On note aussi de nombreuses autres dénominations comme: peste, hépatite, entérite, grippe, myocardite et hépatonéphrite/ascite. C'est une maladie très contagieuse qui affecte les jeunes oisons. On la rencontre partout où des oies ou des canards de Barbarie sont élevés, puisque ces derniers sont sensibles à la maladie et peuvent même la transmettre aux oies. La maladie peut apparaître sous forme aiguë, qui entraîne jusqu'à 100 pour cent de mortalité, ou sous une forme chronique. Lorsque l'infection apparaît chez des jeunes sujets âgés de moins d'une semaine, la mortalité est élevée. Après l'âge de 4 ou 5 semaines, elle devient négligeable. Les signes cliniques sont une morbidité et une mortalité: la maladie touche les oisons avant l'âge d'une semaine, ils sont prostrés et souffrent d'anorexie. La mort survient dans les deux à cinq jours suivants. En fonction de leur résistance naturelle liée aux anticorps maternels, les oiseaux plus âgés présentent anorexie, polydipsie, faiblesse et difficultés de déplacement, des suintements nasaux ou oculaires, les paupières et les glandes uropygiennes rouges et enflées et enfin, une abondante diarrhée blanchâtre. Il n'existe pas de traitement contre la maladie de Derszy. Les reproducteurs qui ont été en contact et infectés par le parvovirus acquièrent une immunité qu'ils peuvent transférer passivement à leur descendance. C'est la transmission possible de l'immunité des oies à leurs progénitures qui a conduit à un programme de vaccination. La plupart du temps, on vaccine les oisons à l'âge de 15 jours. Cela suppose que les parents ont également été vaccinés et ont ainsi pu transmettre une immunité aux oisons qui les protège pendant deux ou trois semaines. Cette vaccination est suffisante pour des oies qui ne sont pas destinées à la reproduction. Les reproducteurs, par contre, doivent être à nouveau vaccinés trois semaines avant chaque période de ponte. Certains praticiens recommandent en plus une injection d'appoint pratiquée au pic de ponte, pour renforcer le taux d'anticorps. Lorsque les oisons sont issus d'un troupeau de reproducteurs non vaccinés, on peut leur transmettre passagèrement une immunité passive, en injectant un sérum à la naissance et à 10 jours. Il faut ensuite les vacciner à l'âge de 3 semaines. Les douves (trématodes) sont des parasites en forme de vers plats. On dénombre plus de 500 espèces appartenant à 125 genres et 27 familles qui peuvent intéresser les oiseaux. En général, les douves ne posent pas de problème aux oies, toutefois, celles qui ont accès à un lac ou aux pièces d'eau peuvent être infestées. La raison repose sur le fait que la plupart des douves ont un hôte intermédiaire, qui est un escargot aquatique de genre Limnée et la libellule comme second hôte intermédiaire dans bien des cas. FIGURE 50. Cycle de transmission de la douve. (1) Une oie infestée évacue des œufs de douves en déféquant. (2) Lorsque les conditions sont favorables, les œufs éclosent et produisent une larve primaire. (3) La larve se développe chez un hôte intermédiaire (un escargot du genre Limnée). (4) L'escargot dissémine les larves matures sur la prairie. (5) Les oies qui ingèrent ces larves lors du pacage deviennent elles aussi infestées. Les douves peuvent envahir pratiquement toutes les cavités et tous les tissus de l'oiseau et ainsi peuvent se rencontrer à peu près partout après la mort. Il existe une espèce de douve qui se localise dans l'oviducte (Prosthogonimus ovatus), l'infestation se traduit par une apparition des douves dans les œufs. La seule solution dont on dispose est l'interdiction aux oiseaux de séjourner près de la source d'infection où la présence de l'hôte est avérée ou supposée. L'ENTÉRITE VIRALE DU CANARD. L'entérite virale du canard est une maladie aiguë très contagieuse causée par un herpès virus qui peut affecter les canards, les cygnes et les oies, ces dernières étant les moins sensibles à la maladie. La maladie peut être transmise par contact direct avec des animaux infectés, ou indirectement dans un environnement contaminé. Les animaux qui réchappent à la maladie ne peuvent plus être réinfectés par le virus herpès. Cependant, un herpès virus génétiquement différent de celui de l'entérite du caneton a été isolé à partir d'un troupeau d'oies australien où il avait causé 97 pour cent de mortalité. Les symptômes dépendent de l'âge et du sexe des oies, du stade infectieux et de la virulence du virus en cause. Les lésions s'accompagnent de dommages vasculaires (tissus hémorragiques et sang résiduel à l'intérieur du corps), des éruptions vasculaires dans des sites différents à la surface des muqueuses du tractus digestif, des lésions des organes lymphoïdes et d'autres tissus. Il n'existe pas de traitement spécifique pour l'entérite virale du caneton. Des vaccins efficaces ont été développés. L'entérite nécrotique est causée par Clostridium perfringens. On a signalé cette maladie chez l'oie, bien que son incidence ne soit pas très prononcée pour cette espèce. On trouve le Clostridium perfringens dans le sol, les fèces, la poussière, la litière ou les aliments contaminés. Les signes cliniques sont: une sévère dépression, un manque d'appétit, des difficultés de déplacement, des diarrhées et des plumes hérissées. Les animaux atteints meurent rapidement par entérotoxémie ou nécroses intestinales. La prévention est la règle de base; de nombreux oiseaux hébergent Clostridium Perfringens dans leurs caeca, mais rarement dans l'intestin. Le stress et les substances qui irritent le tractus digestif sont souvent les facteurs qui vont déclencher l'apparition et la multiplication du germe dans l'intestin; il faut donc le prévenir. Lorsque la maladie est déclarée, bon nombre d'antibiotiques ayant démontré leur efficacité peuvent être employés: la lincomycine, la bacitracine, l'oxytétracycline, la pénicilline, la tylosine, la virginiamycine, l'avoparcine et la nitrovine. C'est une maladie parasitaire des oiseaux qui affecte les cellules sanguines (en particulier les globules blancs) et les cellules des tissus des organes internes (le parasite se multiplie dans les macrophages du cerveau, du foie, du cœur, des poumons et de la rate). C'est une maladie très peu rencontrée chez les oies, mais quelques cas ont été rapportés comme pouvant engendrer des pertes économiques importantes. L'agent causal chez les palmipèdes est: Leucocytozoon simondi et on en a répertorié 27 espèces différentes chez les oies et les canards d'Amérique du Nord, d'Europe ou du Vietnam. Les infections à Leucocytozoon sont diagnostiquées par observation microscopique directe et identification des gamétocytes (stade sexuel de reproduction du parasite) dans le sang ou des schizontes (stade de multiplication intense) dans les coupes de tissus. Les traitements médicamenteux des leucocytozoonoses sont en général peu efficaces et aucun traitement réellement approprié n'est connu pour lutter contre Leucocytozoon simondi. La méthode la plus efficace reste la prévention par le contrôle des insectes vecteurs comme de nombreuses diptères, mouches ou moucherons qui vivent près des cours d'eau. La listériose n'est pas une maladie courante de l'oie, mais elle peut se rencontrer dans les zones tempérées du globe. C'est probablement lié au fait que c'est dans ces zones que l'on rencontre l'agent causal Listeria monocytogenes dans les fèces et le sol. C'est aussi là que l'on trouve le plus d'oies élevées sur pâture et qui, de ce fait, sont exposées aux contaminations. Les symptômes révèlent une septicémie associée à des zones de nécroses dans le foie et dans le cœur. Des cas d'encéphalite ont été observés chez les jeunes animaux, mais la plupart du temps, on note des diarrhées et un amaigrissement des sujets infectés. La seule prévention possible réside dans l'élimination des sources d'infections. L'organisme est résistant à tous les antibiotiques connus; on peut toutefois proposer un traitement à base de tétracycline utilisée à haute dose. Les infections à mycoplasmes peuvent provoquer de sérieux problèmes chez les oies. Ces germes sont particuliers puisqu'ils possèdent une structure intermédiaire entre les virus et les bactéries. Trois types de mycoplasmes différents ont été isolés chez les oies: Mycoplasma anseris, Mycoplasma claucale et la souche 1220. Il est important de noter que ces dernières années, les cas de mycoplasmoses chez les oies ont augmenté un peu partout, perceptibles surtout dans les élevages en système intensif. Le problème majeur des infections à mycoplasmes intéresse les troupeaux de reproducteurs où le germe provoque une réduction de la ponte et de la fertilité. La nécrose des pénis (voir maladies vénériennes) résulte des infections à mycoplasmes et peuvent provoquer des chutes de fertilité très sévères. Chez les jeunes, l'infection se traduit par une croissance ralentie et une infection du système respiratoire. Pour les jeunes, les risques les plus importants de contamination vont de la naissance aux premières semaines d'âge. L'aspect primordial pour contrôler les infections à mycoplasmes est de s'assurer que le troupeau d'où les oisons sont issus est exempt de ce germe, ainsi, les oisons qui naîtront ne seront pas infectés. Le traitement des œufs issus d'un troupeau infecté se fait par immersion dans une solution de tylosine avant de les mettre à incuber. On peut traiter les oisons infectés par addition de tétracycline ou de tylosine dans l'eau de boisson. MYCOSES DU TRACTUS DIGESTIF. Les mycoses du tractus digestif sont causées par une levure: Candida albicans; elles sont assez courantes chez de nombreuses volailles, mais pas chez l'oie. Une exception concerne les oies qui sont gavées, l'inflammation de l'œsophage causée par les embucages et l'abrasion des grains représente une porte d'entrée favorable au développement du germe. Les signes ne sont pas particulièrement caractéristiques, mais les oiseaux infectés extériorisent des croissances ralenties; ils sont parfois prostrés et présentent des plumes ébouriffées et rèches. Les lésions apparaissent la plupart du temps dans le jabot et se caractérisent par des dépôts blanchâtres ou grisâtres. L'absence d'hygiène et la surpopulation conduisent aux infections par Candida albicans; la meilleure parade est la prévention. L'ajout de sulfate de cuivre à l'eau de boisson est partiellement efficace pour les oies et les poulets. Par ailleurs, le bicarbonate de soude augmente la valeur du pH dans le jabot, ce qui crée des conditions défavorables au développement du champignon qui aime les milieux acides. L'addition de Nystatine ou d'Amphotéricine dans l'aliment s'est avérée également efficace. Les mycotoxicoses sont des maladies causées par contact avec les mycotoxines, dont les principales sources de contamination pour les oies sont les aliments moisis. Le diagnostic des mycotoxicoses peut s'avérer très complexe, puisque plusieurs centaines de mycotoxines ayant des effets divers ont déjà été identifiées. Toutefois, connaissant le régime alimentaire des oies et sa provenance, la reconnaissance des symptômes présentés permet généralement de porter un diagnostic et d'identifier la mycotoxine responsable. Dans les pays tropicaux, les aflatoxines sont très courantes, leur apparition est en général liée au développement des genres Aspergillus flavus et Aspergillus parasiticus principalement sur l'arachide, mais aussi sur le soja, le coprah, le riz et le maïs. Selon la littérature (Vuillaume, 1988), les aflatoxines peuvent provoquer des retards de croissance, des chutes de ponte, des pertes de plumes chez toutes les espèces aviaires. Les oies sont cependant parmi les espèces les moins sensibles. Le genre Fusarium produit de nombreuses toxines préjudiciables à la santé des oies. On le rencontre dans le maïs, le sorgho, l'orge, les graines de tournesol, l'avoine et les aliments composés. La production des mycotoxines est optimale en milieu fortement humide pour une température comprise entre 6 et 24°C. Aussi, sous les climats tempérés est-il important de récolter les graines très tôt avant la période de pluies car l'humidité conduira au développement des mycotoxines. La toxine T-2 est une des toxines issue des fusariums, la plus répandue. Selon le niveau de contamination, elle peut provoquer des refus de consommation d'aliment, réduire l'activité, augmenter la consommation d'eau, réduire la ponte et l'éclosabilité des œufs (figures 51 et 52). Certains auteurs rapportent que des oisons exposés à de forts taux de toxine T-2 peuvent mourir en deux jours. La zéralénone est une autre toxine issue des fusariums à laquelle les oies sont particulièrement sensibles. Cette toxine provoque des chutes immédiates de fertilité et des lésions testiculaires irréversibles chez les jars. FIGURE 51. Effet du niveau d'ingestion de toxine T-2. Pénalisation de la production d'œufs (base 100 = ponte normale). FIGURE 52. Effet du niveau d'ingestion de toxine T-2. Pénalisation de l'éclosabilité des œufs fertiles (base 100 = éclosion normale). Le traitement consiste à supprimer immédiatement les aliments contaminés et à procurer aux oies un aliment sain. La meilleure des préventions est de s'assurer que les aliments que l'on achète sont exempts de mycotoxines. Les nématodes, ou vers ronds, sont considérés comme le groupe d'helminthes le plus important chez les oiseaux. Chez les oies, les Ascaris ne posent en général pas de problème, au contraire de plusieurs espèces de Capillaires et d' Heterakis. Le nématode le plus répandu chez les oies est Amidostomum anseris. Les symptômes d'une infection par les vers se traduisent en général par un comportement léthargique des oies. L'infestation peut être confirmée par la présence d'œufs dans les fèces ou dans certains organes après autopsie. L' Amidostomum anseris se développe sur la partie cornée interne du gésier et remonte parfois dans le proventricule. Il provoque une coloration sombre du gésier, associée à des dommages visibles sur la pellicule interne du gésier. La priorité pour prévenir les infestations de nématodes est de pratiquer une bonne hygiène dans l'élevage. Pour les oies élevées sur parcours, il est essentiel de pratiquer des rotations au cours de la saison ou même des repos complets d'une année, afin de rompre le cycle des nématodes. La litière des oies élevées en confinement doit être changée régulièrement, le bâtiment lavé, désinsectisé et désinfecté entre chaque bande. Il est important de ne pas mélanger les jeunes oies avec des animaux plus âgés, ou de les installer dans des locaux ayant hébergé de vieilles oies, car les jeunes sujets sont beaucoup plus sensibles aux infestations par nématodes. De nombreux vermifuges sont efficaces pour lutter contre les infestations de nématodes. Amidostomum anseris chez les oies peut être prévenu grâce au cambendazole, au pyrantel, au mebendazole ou au fenbendazole qui sont tous efficaces. L'hygromycine et le coumaphos sont également efficaces pour combattre les Ascaris, les Capillaires et les Heterakis. La phénothiazine est efficace contre les Heterakis et le thiabendazol s'emploie contre les Syngamus. Tous les nématodes cités ci-dessous ont été isolés des intestins de l'oie: Echinura uncinata, Epomidiostomum unicinatum, Ascaridia galli, Capillaria anatis, Capillaria bursata, Capillaria annulata, Capillaria anseris, Capillaria caundinflata, Capillaria obsignata, Heterakis dispar, Heterakis gallinarum, Strongyloides avium et Trichostronglus tenuis. Le nématode Syngamus trachea a pour sa part été trouvé dans le tractus respiratoire des oies. LA NÉPHRITE ENTÉRITE HÉMORRAGIQUE DE L'OISON. Plus couramment dénommée par ses seules initiales, la NEHO est une maladie très courante dans le Sud-Ouest de la France. Elle touche des sujets âgés de 4 à 20 semaines et peut provoquer des cas de mortalité qui fluctuent de 30 à 100 pour cent de l'effectif. L'origine de cette maladie n'est pas bien connue, toutefois, il semble que des mauvaises pratiques d'élevage soient des facteurs favorables à son apparition. Ainsi les excès d'azote dans l'aliment ou des modifications brutales du régime alimentaire peuvent la déclencher. Il semble qu'une mauvaise qualité de l'eau de boisson et un développement parasitaire puissent contribuer à l'établissement de la NEHO. On observe souvent des boiteries, les oies ont du mal à se lever et leurs articulations sont enflées. Elles sont accompagnées de diarrhées et de tremblements, la mort survient rapidement. Les lésions se caractérisent par des entérites, des néphrites (reins chargés d'urates ou hémorragiques), des œdèmes sous-cutanés, une rate hypertrophiée et une présence abondante d'ascite autour des viscères. Une fois encore, il faut miser en premier lieu sur la prévention, avec des pratiques d'élevage maîtrisées, le contrôle du parasitisme et une alimentation équilibrée. Lorsque la maladie est déclarée, on obtient parfois de bons résultats en injectant une forte quantité d'un sérum homologue. On peut aussi proposer des traitements sous forme de toniques rénaux ou de détoxifiants hépatiques qui améliorent la situation. Compte tenu de la relative méconnaissance de la maladie, aucun vaccin n'a été développé à ce jour. MALADIE DE NEWCASTLE. Le virus de la maladie de Newcastle est du genre Paramyxovirus qui a pu être isolé chez l'oie. Les signes cliniques sont exceptionnels, mais quand ils existent, ils consistent en une diarrhée verdâtre et occasionnellement un désordre du système nerveux central. Dans bien des cas, les oies peuvent être infectées sans montrer de signes cliniques, elles peuvent ainsi être de simples porteurs pendant une période prolongée. Habituellement, on ne vaccine pas les oies dans la mesure où la maladie de Newcastle n'est pas un problème majeur chez ces animaux. La paratyphoïde ou salmonellose est une maladie importante chez les jeunes oies; les animaux de moins de 6 semaines sont en général les plus sensibles à la maladie. Le fait que les salmonelles puissent affecter l'homme a entrainé une demande de produits alimentaires exempts de ce germe. Il y a donc eu une prise de conscience collective de l'importance de cette maladie, qui s'est traduite par la mise en place de nombreux systèmes de prévention dans plusieurs pays. On a pu isoler plus de 2000 types différents de salmonelles chez les volailles un peu partout dans le monde. En général, les sérotypes de salmonelles sont plus caractéristiques d'une région géographique que d'une espèce aviaire. La paratyphoïde peut être facilement disséminée par le contact avec des oiseaux infectés, leurs fèces ou le matériel contaminé (en particulier les équipements de couvoir ou les éleveuses). On a remarqué que la paratyphoïde peut se propager très facilement à cause des salmonelles qui pénètrent dans l'œuf in vivo avant la ponte. L'organisme peut cependant fort bien pénétrer dans l'œuf après la ponte et s'y développer. C'est pourquoi on n'insistera jamais assez sur la nécessité de collecter régulièrement les œufs avant qu'ils ne se salissent trop, de les laver et les fumiger le plus rapidement possible. Les oies atteintes par la paratyphoïde sont en général âgées de moins de 6 semaines, elles ne bougent que très peu, ont la tête et les ailes pendantes, les yeux fermés et les plumes ébouriffées. Les animaux malades présentent une anorexie prononcée, ils boivent beaucoup, ont des diarrhées très liquides, le cloaque sale et se tiennent serrés près des sources de chaleur. La première chose à faire pour éviter les salmonelloses, c'est de faire preuve d'une bonne technicité en élevage et de respecter les normes d'hygiène ou de prophylaxie. Encore une fois, le nettoyage et la désinfection immédiate des œufs après la collecte sont probablement les conditions les plus efficaces pour prévenir la maladie. Le contrôle des rongeurs est également efficace. Une palette de sulfonamides, d'antibiotiques et de nitrofuranes est recommandée pour le traitement des salmonelloses. On peut aussi ajouter au traitement la furazolidone ou des solutions injectables de gentamicine ou de spectinomycine. Le diagnostic final doit être porté après isolement et identification de la bactérie. C'est seulement après que l'on sera en mesure de préciser quelle molécule sera la plus efficace pour éradiquer le foyer infectieux. INFECTION À REIMERELLA ANATIPESTIFER. Reimerella anatipestifer provoque une infection contagieuse qui affecte les oies domestiques, les canards et d'autres volailles. Cette maladie peut donc se propager à partir de troupeaux de diverses espèces aviaires. Les symptômes courants sont des suintements nasaux et oculaires, une toux bénigne et des reniflements, une diarrhée verdâtre, un manque de coordination des mouvements, une raideur du cou et de la tête, puis enfin le coma. Les oies qui réchappent à la maladie deviennent résistantes envers une nouvelle infection. Généralement, les sulfonamides et les antibiotiques qui sont employés dans le traitement du choléra aviaire contre Reimerella multocida sont considérés également efficaces contre Reimerella anatipestifer. Des vaccins ont pu être développés, mais ils sont plutôt utilisés chez les canards, bien qu'ils puissent également prévenir la maladie chez les oies. La pseudotuberculose est provoquée par Yersinia pseudotuberculosis. Elle est rencontrée chez de nombreuses espèces aviaires, y compris les oies. Toutefois, elle ne peut être considérée comme une maladie sérieuse dans cette espèce où sa fréquence d'apparition est faible. La maladie se caractérise par une septicémie aiguë, les animaux infectés apparaissent tristes et très affaiblis, ils ont les plumes ébouriffées, des difficultés respiratoires et la diarrhée. Un diagnostic définitif ne peut être porté qu'après isolement et identification de l'agent responsable. A cause de la faible incidence de la maladie, il n'y a que peu d'information disponible sur ce sujet, mais le chloramphénicol, la streptomycine et la tétracycline ont été utilisés avec succès chez certaines espèces. La réticuloendothéliose correspond à un ensemble de syndromes causés par des rétrovirus. La maladie existe chez une grande variété de volailles, mais elle est peu fréquente chez l'oie. Elle se caractérise par une croissance très ralentie et un emplumement anormal. Chez l'oie, le virus a été isolé dans les tumeurs de la rate, le foie, le pancréas et les intestins. Aucun vaccin n'a été développé contre cette maladie, car son incidence économique est très faible. Le rouget se traduit généralement par une infection aiguë et soudaine qui touche quelques individus du parquet. Il est causé par une bactérie de genre streptococcus: Erysipelothrix rhusiopathiae qui peut affecter plus de 50 espèces. Il provoque le rouget chez les oiseaux (jeunes ou adultes) et l'érysipèle chez l'homme, où une antibiothérapie est efficace. Les éruptions ayant des conséquences économiques significatives sont rares chez les volailles, sauf chez les dindes. On a cependant rapporté quelques cas chez les oies. Les oies atteintes par le rouget apparaissent déprimées, elles présentent des diarrhées et meurent soudainement. Les lésions sont caractéristiques d'une septicémie généralisée. L'antibiotique à privilégier est une forme de pénicilline à action rapide, qui peut être administrée conjointement avec des bétalactamines. Dans la mesure où cette maladie n'est pas très courante chez les oies, une immunisation systématique des oiseaux npas nécessaire. Toutefois, un vaccin existe, et là où la maladie est fréquente, la prévention est recommandée, principalement pour les reproducteurs. Les oiseaux qui ont survécu à une infection aiguë ont un fort degré de résistance à la réinfection. La spirochetose des espèces aviaires est provoquée par Borrelia anserina. Cette bactérie est transmise par les tiques. La spirochetose a été décrite pour la première fois en 1891 en Russie, où elle causait des septicémies graves sur les troupeaux d'oies. La maladie se rencontre partout dans le monde, avec une prédominance en régions tropicales ou subtropicales, là où l'insecte vecteur, une tique aviaire du genre Argas existe. Toutefois, même dans ces zones, l'incidence de la maladie est faible. La morbidité et la mortalité sont très variables, elles oscillent entre 1 à 2 pour cent jusqu'à 100 pour cent. Les taux les plus bas sont observés chez des animaux ayant eu un contact préalable avec Borrelia anserina, ce qui leur a permis de développer une immunité. La présence de tiques fixées sur l'oie, de blessures caractéristiques d'une morsure de tique ou la simple découverte de tiques dans l'environnement de l'animal font soupçonner la présence de la maladie. Dans les régions où la spirochétose présente un risque élevé, la vaccination est la méthode la plus efficace. Les femelles qui ont acquis une immunité, soit naturelle après contamination, soit après vaccination, sont capables de la transmettre passivement à leur descendance, les jeunes sont ainsi protégés les cinq ou six premières semaines de leur vie. En cas d'explosion de la maladie, on a recours aux traitements antibiotiques. Borrelia anserina est sensible à la plupart des antibiotiques, la pénicilline, le chloramphénicol, la kanamycine, la streptomycine, la tylosine et les tétracyclines. Toutes les espèces aviaires sont sensibles aux infections à staphylocoques, bien que les oies le soient moins. Quand celles-ci sont infectées, c'est en général une infection secondaire, mais cela reste très rare. Il y a approximativement 70 types de staphylocoques, le Staphylococcus aureus est celui qui infecte le plus couramment les oiseaux. Le principal problème de cette maladie est que les infections à staphylocoques peuvent être contractées par l'homme. On a ainsi pu constater des cas de transmissions dans certains abattoirs ou chez des personnes qui pratiquent des autopsies. Les sites les plus fréquents de l'infection chez les volailles sont les os, les gaines des tendons et les articulations, mais une infection est possible partout ailleurs. Les infections à staphylocoques peuvent être traitées aux antibiotiques. La pénicilline, la streptomycine, la tétracycline, l'érythromycine, la novobiocine, les sulfonamides, la linomycine et la spectinomycine ont été utilisés avec succès. Il existe de nombreux streptocoques qui peuvent affecter les oiseaux. Le Streptococcus mutans, qui est une bactérie courante des voies orales humaines, a entraîné des cas de septicémies mortels chez l'oie. Dans la forme aiguë, les signes cliniques sont une septicémie, une dépression, des oies léthargiques, de la diarrhée et des tremblements de la tête. Cependant, dans bien des cas, on relève des morts alors qu'aucun signe précurseur n'a été observé. Dans la forme chronique, on note une dépression, une perte de poids, des boiteries et des tremblements de la tête. La prévention et le contrôle de la maladie requièrent la limitation du stress et des conditions d'hygiène rigoureuses. Le traitement fait appel aux antibiotiques tels que la pénicilline, l'érythromycine, la tétracycline ou les nitrofuranes. C'est une maladie causée par un protozoaire qui se développe en priorité chez les oies adultes (troupeaux de reproducteurs). L'agent responsable chez les oies est le Trichomonas anseris alors que chez les autres volailles c'est le Trichomonas gallinae. Le mode de transmission de l'organisme d'un oiseau à l'autre se fait par l'eau et dans une moindre mesure par les aliments. L'infection des oies se produit principalement dans la partie aval de l'intestin. Les premiers symptômes sont une perte de poids et une réduction des performances. Les excréta peuvent être contrôlés pour rechercher le protozoaire. Par contre, on le retrouve rarement après autopsies (même en cas d'infection sévère et de forte mortalité) car il disparaît rapidement après la mort. Il est recommandé d'intervenir rapidement, avant que la maladie ait affecté tout le troupeau. Lorsqu'on est en mesure d'identifier les individus malades, il convient de les isoler des oies qui sont indemnes. Le nitrofurazone, le métronidazole et le dimétridazole sont efficaces pour traiter cette maladie. Les bactéries, et particulièrement celles du genre Neisseria, Mycoplasma et les Candida albicans, sont fréquemment associées aux maladies vénériennes des jars. Il semble cependant que les mycoplasmes soient les agents infectieux primaires. L'infection débute habituellement par une inflammation et un gonflement de la base du phallus, puis l'infection s'étend jusqu'au cloaque. Ensuite, on note des nécroses du pénis, des ulcérations à l'aspect très repoussant, ce qui rend la reproduction totalement impossible. La maladie se propage à l'ensemble du troupeau très rapidement. L'apparition de la maladie est souvent associée à une forte densité de mâles, ce qui entraîne des combats. Cela se traduit par des phallus qui sont blessés et qui vont s'infecter. L'infection est alors transmise à l'ensemble du troupeau par l'intermédiaire des femelles. Ces dernières présentent alors des infections des sacs aériens, des péritonites et des salpingites (Stipkovits, 1975, 1984). La meilleure protection réside dans de bonnes pratiques d'élevage et la surveillance du troupeau de reproducteurs. Il est certain que les mycoplasmes sont les agents principalement impliqués dans cette maladie. Certains vétérinaires jugent la maladie comme une pathologie à part entière et d'autres pensent qu'il s'agit d'une surinfection. Ainsi, on propose en général des traitements antibiotiques adaptés aux mycoplasmes comme la tylosine, la tétracycline, la chlorotétracycline, la linomycine, l'oxytétracycline, la spectinomycine, la spinomycine et la tiamuline. La mise en œuvre d'un antibiogramme permet de choisir la molécule la plus adaptée. On a identifié plus de 1 400 espèces de cestodes, ou vers plats, chez les oiseaux domestiques et sauvages. Dans de nombreux cas, ces vers nécessitent la présence d'un hôte intermédiaire. L'élimination de cet hôte est dans bien des cas le meilleur moyen de prévenir l'infestation de vers plats. Bien qu'on ait rapporté de nombreux cas de parasitoses transmises aux oies par des palmipèdes sauvages infestés, les vers plats ne posent habituellement pas de gros problèmes dans les élevages. Le mode de transmission se produit en général lorsque les oies ont accès à des pièces d'eau naturelles et qu'elles ingèrent accidentellement l'hôte intermédiaire (souvent un crustacé aquatique). Quatre types de vers plats ont été isolés depuis la paroi intestinale des oies: Fimbriara fasciolaris, Hymenolepis megalops, Hymenolepis compressa, Hymenolepis lanceolata. Une réduction des performances des oies doit faire envisager une infestation parasitaire. Cependant, l'isolement et l'identification des vers est la méthode la plus sûre pour établir un diagnostic. De nos jours, les vers plats n'infestent plus guère les oies ni les autres volailles, parce que les conditions d'élevage moderne en confinement limitent considérablement les contacts entre les volailles et l'hôte intermédiaire. On comprend donc que le meilleur moyen de prévenir les vers plats est de séparer les oies des hôtes intermédiaires. Cela signifie de les élever en confinement, ou tout du moins effectuer des rotations de pâtures régulières. Un autre point capital consiste à interdire aux oies l'accès aux plans d'eau. On peut traiter les oies avec des drogues qui expulsent les vers, cette solution n'est pas durable si l'hôte intermédiaire n'est pas contrôlé. Les molécules reconnues efficaces chez les poulets sont le butynorate employé seul ou en association avec la pipérazine et la phénothiazine. Expérimentalement, on a démontré l'efficacité de l'hexachlorophane et de la niclosamine. Pour conclure ce chapitre, on doit signaler que pour assurer une production d'oies viables, il faut absolument veiller à la santé du troupeau. Certaines maladies peuvent s'avérer très graves; la maladie de Derszy, par exemple, peut provoquer jusqu'à 100 pour cent de mortalité. L'oie reste cependant un animal peu exigeant et finalement assez rustique, aussi, les maladies qu'elle contracte ne sont pas aussi sérieuses que chez d'autres espèces aviaires plus sensibles. Il vaut mieux toutefois garder les animaux en bonne santé, la prévention ainsi que de bonnes pratiques d'élevage contribuent largement à éviter les maladies. Dans les lignes qui vont suivre, un plan de prophylaxie et quelques mesures simples qui visent à remplir ces conditions sont proposés. Installer les oisons dans des locaux propres et désinfectés, s'assurer que la température et le renouvellement de l'air sont suffisants. Fournir de l'eau fraîche et une alimentation saine en quantité suffisante. Pratiquer la rotation des parcours (un traitement du parcours avec 5-6 g de sulfate ferrique par mètre carré permet d'assainir le sol). Respecter une densité d'élevage correcte. Contrôler régulièrement le comportement et l'aspect général du troupeau. Maladie de Derszy. Les oisons issus de reproducteurs protégés doivent être vaccinés avant la quatrième semaine. Dans le cas contraire, prodiguer un sérum aux oisons aux âges de 1 et 18 jours, vacciner ensuite. Choléra. Il faut prévoir une injection et deux rappels aux âges de 6, 10 et 20 semaines. Parasites. Les animaux placés sur parcours ou sur litière profonde doivent recevoir un vermifuge à l'âge de 6 semaines. De plus, il est prudent d'effectuer une recherche dans les fèces chaque mois. Lorsque l'on dispose de compléments en vitamines et en oligominéraux, il est recommandé d'en fournir aux oies tous les 15 jours jusqu'à l'âge de 10 semaines ou en cas de source de stress. LES OIES REPRODUCTRICES. Il est nécessaire d'effectuer tous les traitements médicaux appropriés avant le démarrage de la ponte. Cela comprend: les parasites (vers, coccidies, trichomonas), les mycoplasmes, les salmonelles, les rappels du choléra et de la maladie de Derszy. Pendant la période de production, il est important de comptabiliser chaque semaine les œufs pondus, de suivre la fertilité et l'éclosabilité de ces œufs. Toute chute d'un de ces paramètres doit faire penser à une pathologie qui s'installe, même si les oies ne paraissent pas malades. Il faut alors identifier rapidement la maladie et traiter les reproducteurs pour maintenir la production d'oisons à un niveau convenable.

7 bienfaits du gingembre sur la santé. Les bienfaits du gingembre sur la santé. Le gingembre est surtout connu pour ses vertus aphrodisiaques, mais ce n’est pas son unique vertu, loin s’en faut. En Asie, le gingembre est considéré comme soignant pratiquement tout! En voici, quelques exemples avérés. 1- Nausées et vomissements, mal des transports. Le gingembre est très efficace pour soulager les nausées, il est d’ailleurs couramment utilisé en Asie par les femmes enceintes, d’ailleurs le gingembre a récemment été cité par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour son intérêt contre les nausées de la femme enceinte. Le gingembre est également très efficace contre le mal des transports. C’est par son action sédative sur la muqueuse de l’estomac que le gingembre est efficace pour réduire les nausées, les vomissements et autres désagréments gastriques, comme les flatulences. La Nasa a inclus du gingembre dans la pharmacie de bord des équipages. En effet, cela leur sert pour calmer leur état nauséeux sans effets secondaires tels que la somnolence, leur évitant ainsi de s’endormir aux commandes de la navette!! Le gingembre approuvé par la Nasa. 2- Digestion. Le gingembre est également préconisé en cas de digestion difficile grâce à ses enzymes. Le gingembre est anti-spasmodique, à utiliser dès les premières douleurs ou en cas de gaz intestinaux. 3- Antioxydant, anti-inflammatoire. Une autre vertu du gingembre peu connue est son pouvoir anti-oxydant. En effet, le gingembre possède plus de 40 composants luttant contre les radicaux libres. Il est donc intéressant à consommer à titre préventif contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers et le viellissement cellulaire. Selon le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute, le gingembre, en empêchant la formation de prostaglandines, les hormones qui sont à l’origine du processus inflammatoire, est efficace pour aider à diminuer les douleurs liées aux rhumatismes et également les maux de tête. 4- Tonique, énergisant et stimulant. Le gingembre est très recommandé pour redonner du tonus car il est bourré de composants énergisants et stimulants. C’est pourquoi, la décoction de gingembre est à consommer dès le moindre de coup de fatigue. Vous en trouverez deux recettes ici. 5- Antiseptique. Le gingembre a également des vertus antiseptiques reconnues. 6- Cholestérol/ triglycérides. Le gingembre est recommandé pour faire baisser le taux de cholestérol ainsi que celui de triglycérides. 7- Toux, rhume. Le gingembre est efficace en cas de toux et de rhume. A cette occasion, vous pouvez boire cette décoction. Le gingembre, c’est bon. Comment en consommer? Vous pouvez consommer le gingembre en décoction surtout en cas de rhume, toux, nausées, mal des transports et baisse de tonus avant des examens scolaires par exemple. Le gingembre confit et ses propriétés. Gingembre confit vertus. Qu’il soit frais, sec ou confit, le gingembre conserve ses vertus, même s’il perd de sa vitamine C en étant séché. Pour le mal des transports, on peut également en consommer pendant le trajet sous forme confite. Vous en trouverez facilement dans les boutiques bio, ainsi que les magasins d’alimentation asiatique. Buvez, si vous le pouvez une décoction 1 heure avant le départ. De plus, les bonbons au gingembre, peuvent également vous donner un bon coup de pouce en cas de mal de transport, de nausées, ou de baisse de tonus passagère. Si vous voulez tous savoir sur les bienfaits de la cannelle, c’est ici. Et pour d’autres recettes au gingembre, vous en trouverez pleins dans ce petit livre génial: N’hésitez pas à me faire parvenir vos remarques et commentaires ainsi que vos trucs et astuces et recettes. Autres articles qui pourraient vous intéresser: 23 Responses so far. […] Navigation des articles ← Précédent Suivant → […] Je me demandais si on pouvait le congelé râpe ou en fines tranches? J’aimerais en avoir toujours sous la main pour faire des salades un peu asiatiques mais je n’aime pas acheté une racine, n’en prélever qu’une petite partie et puis jeté le reste… Oui, Vanessa, on peut le congeler. On peut le congeler en tranches ou en petits dés, il est alors très facile de s’en resservir. Il y a un blog génial qui explique bien comment le conserver: http://cookeco.canalblog.com/archives/2009/04/25/13506959.html. Merci pour ton commentaire et bonne continuation pour ton blog vanessainwonderland.com qui est très sympa. J’apprends avec surprise que la NASA utilise le gingembre comme anti-nauséeux. Je ne pense pas faire de vol spatial mais par contre un prochain test en cas de lourdeur gastrique est fort probable. Très joli blog et sujets pleins d’intérêt: je vais revenir souvent. J’adore manger du gingembre confit et j’ai découvert par hasard ses vertus pour la une bonne digestion. En effet, j’avais trop mangé et la gourmandise du gingembre étant la j’en ai mangé quelques uns, à ma grande surprise j’allais mieux, mon ventre dégonflais et je n’avais plus mal au ventre. Depuis je finis mes repas avec du gingembre confit. Le gingembre est considéré comme un aliment « réchauffant » de part ses qualités et ses propriétés. Il doit être consommé avec modération, dans une alimentation saine et équilibrée. Trop de gingembre, donc trop de nature « chaude » peut provoquer des irritations internes (sensation de brûlure à la miction par exemple, si vous êtes sensible du système urinaire, pas de gingembre avant le gros câlin. Surtout pas de gingembre car il passe du statut de réchauffant à irritant!! Privilégiez, après le gros câlin, 3 clous de girofle et un morceau de cannelle, en infusion à siroter dans les bras de Roméo après avoir vidé sa vessie et fait sa toilette 😉 ) C’est comme tout vous allez me dire. Ce qui est bon à savoir: – en cas de douleurs dorsales, de douleurs météo, de règles douloureuses: l’équivalent d’une phalange de cette racine, coupée en petits morceaux en infusion (5-8 min) dans un mug, vous soulagera très rapidement (y mettre un tt petit peu de miel si vous trouvez la boisson trop forte) environ 3 fois/jour – contre les refroidissements et les débuts de sensation de gorge qui pique, nez qui coule …: mâcher une rondelle (oui comme un chewing-gum) et surtout avaler votre salive (la première fois: oui ça brûle, oui c’est fort, oui ça pique mais c’est bon signe! Les fois suivantes, ces sensations seront moindre … ) puis une c. à s. jus de citron pur (oui, ça pique encore plus, parfois on a même la voix qui déraille), puis une cuillère à soupe de miel (et là d’un coup, ça va mieux. ), 3 à 4 fois par jour et ADIEU rhumes et autres nuisances de l’hiver en 48h- 72h, MAIS en complément, il faut des VRAIS repas, soupe de légumes, poisson ou poulet, fruits … même si on a l’appétit coupé. (certains remarqueront qu’ils vivront leur « rhume » en accéléré, il ne faut pas s’en inquiéter, par contre, si au bout de 2-3 jours ça ne va pas mieux, ou si vous avez une fièvre de cheval, vous prenez votre téléphone et vous appelez votre médecin. Je ne joue pas au docteur, je vous indique simplement comment l’utiliser et dans quel cas ses bienfaits sont remarquables!!) Autre mélange bien magique quand on est bien pris: – 1 gousse d’ail, un morceau de racine et du citron à faire bouillir et à boire comme une soupe (l’équivalent d’un mug). Bon d’accord, mettez-y des cheveux d’anges, des miettes de crabes ou du poulet avec de la citronnelle, de la coriandre et un peu de sel, ce sera bien meilleur!! Sinon en prévention en hiver (A) – tous les matins de l’hiver: 1 rondelle + miel + jus de citron en infusion (avec ou non un peu de citronnelle) avant de démarrer votre journée. Pour une santé de fer au quotidien, si vous aimez cuisiner (B) – 1 gousse d’ail, 1 oignon petit calibre, 1 phalange de gingembre, du thym et une tomate, le tout à faire revenir = un super fond de sauce pour vos mijotés, – remplacer le thym, par de la cannelle et 2 clous de girofle: vous avez une base pour un petit goût « indien » – remplacer le thym, l’ail et l’oignon, par de la cannelle, 2 clous de girofle et de l’anis étoilé et: bimbadaboum, vous êtes en asie!! (A) et (B) sont compatibles dans une même journée! … Voilà, j’espère avoir partager au mieux ce qu’on m’a transmis sur cette aliment qui a une place sacrée depuis dans ma cuisine, réelle pharmacopée au quotidien. Je rappelle et spécifie que je ne suis pas médecin, si vous avez de la fièvre, des boutons bizarres ou que vous voyez vos étagères bouger, que vos ganglions deviennent des abricots VOUS ARRETEZ TOUT ET ALLEZ CHEZ VOTRE MEDECIN. Selon le terrain, dans certain cas, le gingembre peut devenir un irritant de part sa fonction de « réchauffant » et ne va pas vous soulager, bien au contraire!! … Un peu comme quand l’air est sec et brûlant,vous voyez ce que je veux dire. Il ne ferait qu’aggraver la situation. L’idéal est vraiment de le consommer frais le plus souvent possible, dans vos repas cuisinés, et ceci régulièrement. Le gingembre confit est très bien en cas d’urgence, en avoir dans son sac à main peut vous aider à vous soulager rapidement (règles douloureuse, douleurs météo) mais encore attention au sucre pour tout ceux qui ont une fragilité de l’émail dentaire par exemple, ou ceux qui ont des problèmes de taux de sucre, de cholestérol, de cholestérol nerveux … Bon avec tout ça, je crois que je vais me faire un chocolat chaud au gingembre et à la cannelle avec quelques petites madeleines aux écorces d’orange … ’