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Bonjour et bienvenue sur le site « L'homéopathie de A à Z » «L'homéopathie de A à Z» est un site dédié à l’automédication par l’homéopathie. Vous allez y découvrir des techniques très simples pour soigner naturellement et à moindre frais toutes les petites maladies qui peuvent empoisonner le quotidien. Des petits maux et des grandes souffrances que l’homéopathie peut soigner facilement en accompagnement ou non des traitements habituels dits « allopathiques ». Car avec l'homéopathie, vous allez non seulement apprendre à soigner les désagréments de santé de toute votre famille sans avoir besoin d’aller systématiquement chez le médecin et sans vous ruiner mais vous allez aussi comprendre peu à peu comment fonctionne votre organisme en apprenant à connaître et à reconnaître le « terrain homéopathique » ou le « profil homéopathique » auquel vous appartenez. Démarche valable aussi par exemple pour les régimes amaigrissants souvent épuisants et inutiles que vous allez pouvoir supprimer en comprenant qu’un surpoids chronique est le plus souvent la résultante d’un déséquilibre interne qu’il suffit de ramener à l’équilibre pour maigrir durablement. Mieux, vous ne pouvez pas espérer maigrir de façon stable et définitive sans avoir au préalable régler les déséquilibres endocriniens, digestifs ou métaboliques qui induisent votre surpoids. En d’autres termes, en visitant les pages de notre site et en comparant les différentes substances présentées en fonction de vos symptômes, vous allez apprendre à cerner votre sensibilité à certaines maladies et la manière de les combattre en renforçant naturellement votre métabolisme et votre système immunitaire. Exemple: si vous ou vos proches êtes sensibles aux sinusites, aux allergies, aux otites à répétition, à la crise d’asthme ou aux migraines, au mal de ventre ou aux brûlures d’estomac, aux rhumatismes ou aux crampes, à l’obésité ou à la chute des cheveux, aux rides prononcées ou à la cellulite, grâce à l'homéopathie vous allez comprendre qu’il ne s’agit ni d’une fatalité ni d’une faiblesse de naissance mais bien d’une fragilité de « terrain » facile à rééquilibrer afin de pouvoir vous passer progressivement des traitements allopathiques souvent lourds qui vont avec et qui le plus souvent ne règlent que le symptôme. Ce qui signifie qu’avec l’homéopathie vous n’allez pas seulement pouvoir soigner très facilement les symptômes courants comme un mal de tête ou une nausée mais vous allez aussi apprendre peu à peu à votre système immunitaire à détecter ces symptômes avant même de les ressentir. En d’autre terme, grâce à l'homéopathie, vous allez apprendre progressivement à votre corps à se défendre tout seul en élaborant des réponses immunitaires et métaboliques ciblées contre les maux qui vous empoisonnent. Mieux, grâce à l’homéopathie et à la connaissance du terrain auquel vous appartenez, vous allez comprendre que la maladie n’est rien d’autre que la résultante d’un déséquilibre interne plus ou moins important qu’il suffit de « redresser » pour renforcer l’organisme. Car c’est surtout ça l’homéopathie: apprendre à l’organisme à élaborer des réponses immunitaires pour lutter beaucoup plus efficacement contre les petites maladies quotidiennes. Ce n’est donc pas du tout une médication « symptomatique » comme l’aspirine que l’on prend en cas de migraine ou l’antibiotique qu’on avale souvent n’importe comment pour se débarrasser d’un rhume. En effet s’ils sont souvent utiles mais rarement bien employés, les médicaments « allopathiques » ne traitent que le symptôme en se substituant à l’action immunitaire du corps: ils suppriment le mal mais pas la cause du mal. Ils travaillent ainsi à la place du corps et le corps n’apprend pas à se défendre seul. Donc le mal revient. Car le symptôme comme une migraine ou une nausée n’est avant tout qu’un signal d’alarme, une sorte de voyant qui s’allume pour vous signaler que quelque chose ne va pas dans votre organisme. Il ne sert donc logiquement à rien d’éteindre ce voyant sans éliminer d’abord la cause organique qui a conduit à l’allumage de ce voyant. A titre d’exemple et pour bien comprendre cette approche, la faim peut elle aussi être considérée comme un symptôme: c’est le signal que votre corps manque de nutriments et de vitamines et qu’il faut lui en redonner pour revenir à l’équilibre. La réponse naturelle à ce symptôme est évidement de se nourrir pas de prendre un médicament pour couper ce symptôme. Or on aura tout de même réussi à inventer des coupe-faim pour annuler le symptôme dans le but de faire maigrir! On comprend alors aisément dans cet exemple ce que la seule annulation du symptôme peut entraîner de déséquilibre à l’intérieur de l’organisme: le coupe-faim annulant le symptôme de faim, l’organisme se rabat en théorie sur ses réserves et le patient maigrit. En théorie seulement car dans le même temps où il maigrit, il perd beaucoup de nutriments et de vitamines et déclenche de nouveaux symptômes comme la fatigue, les crampes, l’irritabilité. Même chose encore une fois pour les régimes qui génère des milliards de profit pour les industriels. Or on sait maintenant qu’un problème de surpoids est d’abord un problème de terrain (une cause métabolique profonde) aggravé par l’angoisse, les difficultés sociales ou le vécu. C’est donc tout cet « arrière plan », ce terrain qu’il faut traiter et non le symptôme seul qui n’est qu’un signal d’alarme. Outre les ordonnances souvent interminables que certains médecins prescrivent à leurs patients en multipliant les antibiotiques et les médicaments agressifs pour l’organisme, un autre bon exemple des dérives allopathiques sont les otites ou les sinusites à répétitions qui reprennent chaque hiver et récidivent souvent plusieurs fois par saison. Quel parent n’a pas eu un de ses bouts de choux malades, toussant à en fendre l’âme et le nez dégoulinant sans parvenir à le soulager? Quel parent n’a pas eu un enfant atteint d’une de ces otites douloureuses que les médecins tentent désespérément de combattre par les antibiotiques et qui récidivent à chaque coup de froid mettant peu à peu en péril le tympan et le conduit auditif? Autre exemple particulièrement parlant et qui va sans doute apporter une lueur d’espoir à ceux qui souffrent continuellement d’irritabilité, de crise d’angoisse et de bouffées de panique. La réponse allopathique à ces symptômes souvent terriblement invalidant est de prescrire des antidépresseurs et des anxiolytiques à doses de plus en plus fortes. Or de nombreuses études ont mis en évidence que la plupart des gens qui souffrent de ces symptômes d’angoisse, de mal être et de crises de panique souffrent en fait sans le savoir de pathologies silencieuses situées au niveau des intestins ou de l’estomac. La raison en est simple: le système nerveux entérique qui gère la sphère gastro-intestinale ne sait pas adresser au cerveau des messages de douleur précise comme par exemple les douleurs de migraines ou les douleurs osseuses. Le plus souvent donc, lorsque le patient souffre de problèmes gastro-intestinaux silencieux, ces symptômes diffus sont compris et traduit par le cerveau en crises d’angoisse et/ou de panique. Il suffit donc de régler le problème à la base pour que ces faux symptômes d’angoisse disparaissent. Confrontés à ce type de cas la plupart des médecins allopathes vont pourtant opter pour un traitement symptomatique sans se soucier de la cause profonde de ces symptômes. Et les symptômes qui vont dans un premier temps céder du terrain vont ensuite récidiver à mesure que l’organisme s’habituera aux molécules chimiques. Au contraire de cette approche, l’homéopathie va se pencher sur la cause profonde, le terrain, et isoler le déséquilibre gastro-intestinal qu’elle va traiter jusqu’à disparition des symptômes d’angoisse et de panique. Des exemples comme ceux-là vous allez en découvrir des centaines sur le site homeopathie-az.com. Des réponses que certains cherchent depuis des années en essayant désespérément de se débarrasser de ces symptômes empoisonnants qui reviennent sans cesse et semblent résister à tout. Or s’ils résistent à tout c’est d’abord et avant tout parce que le corps refuse de les éteindre dans la mesure où les réponses apportées ne sont que des traitements symptomatiques visant à les effacer et non à régler le problème qui les déclenchent. On sait de cette manière que la plupart des gens qui souffrent de migraines à répétitions souffrent en fait d’un déséquilibre au niveau du foie qui les rangent directement dans un certain type de terrain homéopathique. De la même façon, on sait aussi que la plupart des gens qui souffrent de psoriasis ou d’eczéma résistants que la plupart des allopathes tentent de traiter à coups de cortisone ou de médicaments génétiques souffrent en fait d’un profond déséquilibre gastro-intestinal et/ou hépatique qui « empoisonne » leur sang et affaiblissent leurs capacités d’évacuation naturelle des déchets organiques. Or vous ne pouvez pas envisager de traiter un psoriasis sans traiter d’abord les causes organiques (digestion difficile, ballonnements, côlon irritable…) et psychologiques qu’elles impliquent (angoisse, agitation, stress, irritabilité…) et qui provoquent ensemble la réponse de détresse de l’organisme qu’est le psoriasis. En résumé et avant de continuer plus loin votre exploration de l’homéopathie, retenez donc pour le moment prioritairement ceci: contrairement à ce que prétend notre culture médicale occidentale du « tout guérir le plus vite possible », le symptôme est votre ami. Il est le signal d’alarme qu’envoie votre corps pour avertir que quelque chose ne va pas. A ce titre, chercher à effacer à tout prix le symptôme n’a absolument aucun sens dans la mesure où cette démarche ne soigne pas la raison du mal mais son expression. Exactement comme s’il y avait le feu chez vous et qu’au lieu de chercher à l’éteindre vous vous contentiez de couper l’alarme incendie qui s’est déclenchée pour vous avertir qu’il y a le feu chez vous. C’est donc cette lecture approfondie des messages de votre corps que l'homéopathie va vous apprendre à pratiquer en premier lieu. Car grâce à ce site, vous allez apprendre à penser différemment, à aborder la maladie non plus comme une fatalité mais comme le résultat d’un déséquilibre passager de votre organisme qu’il suffit de combler pour éteindre le symptôme en soignant ses causes silencieuses. L’homéopathie va donc aider le corps à se souvenir de la façon dont il doit se défendre pour annuler le symptôme en ramenant l’organisme à l’équilibre. C’est ce qu’on appelle la « mémoire immunitaire ». AVERTISSEMENT TRES IMPORTANT! ATTENTION. Ce site bien que très complet n’est qu’un support et ne saurait remplacer une véritable consultation homéopathique et/ou allopathique. Il vous appartient donc de consulter votre médecin habituel et de n’interrompre en aucun cas votre traitement en cours. A ce titre, ce site ne prétendra jamais se substituer à un traitement en cours de quelque nature que ce soit. Si votre médecin vous a prescrit un tel traitement, il vous appartient de le poursuivre jusqu’à son terme. De même l’homéopathie ne saurait en aucun cas se substituer à un quelconque traitement lourd visant à guérir des pathologies graves. Ne croyez pas les vendeurs d’espoirs et les charlatans. En l’état actuel de nos connaissances, l’homéopathie n’a aucun effet reconnu et validé sur les pathologies lourdes type cancer ou Sida. De même si vous ressentez un symptôme évolutif type douleurs thoraciques importantes, insensibilité du bras gauche couplé à des douleurs maxillaires, si vous ressentez des douleurs abdominales illogiques et résistantes ou une forte migraine ou un essoufflement ou par exemple si vous toussez à fendre l’âme en crachant ou non du sang, bref d’une manière générale si vous vous trouvez confronté à des symptômes qui résistent et s’installent, n’hésitez jamais à consulter un médecin pour subir les examens qui s’imposent car aucune maladie n’est en soi tragique quand on la prend à temps et seuls les maladies graves qu’on a laissé s’installer dans le temps en prétendant les soigner avec des bouillons peuvent se révéler dangereuses. En résumé ne vous servez surtout pas de l’automédication pour fuir votre responsabilité de vous soigner et si vous sentez que votre symptôme vous échappe, allez consulter! A PRESENT, C’EST A VOUS DE JOUER! Ce site entièrement gratuit est le vôtre. A vous de vous en servir comme d’un guide pour explorer vos symptômes, pour comprendre et décoder les signaux que votre corps vous envoie en vous souvenant que le symptôme est votre ami. Pour cela, vous allez devoir faire un effort de recherche mais vous allez voir qu’apprendre à se connaître soi-même est une aventure passionnante. Pour y parvenir, n’hésitez à prendre votre temps et à vous promener à travers les différentes pages de ce site. Tout y est clair, simple et détaillé, très loin en fait des livres souvent fastidieux et difficilement compréhensibles pour ceux qui ne sont pas médecins. Pour vous aider dans vos recherches, nous avons mis à votre disposition une barre de recherche. Il vous suffit d’y entrer vos symptômes pour être directement redirigé vers les substances correspondantes. Barre de recherche des symptômes: Pour rechercher la liste des substances concernées par votre symptôme, utilisez la barre de recherches des symptômes. Autres pages à découvrir pour approfondir pas à pas votre connaissance de l’homéopathie:

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Lipome: symptômes et traitement. Le lipome est une masse ou une tumeur bénigne constituée de tissus graisseux. Si les lipomes ne présentent que très rarement un risque pour la santé, il peuvent devenir douloureux ou inesthétiques. Lipome.org est le site le plus complet sur les différents types de lipomes et leurs traitements. Description. Les lipomes sont considérés comme des tumeurs bénignes bien qu'ils partagent des caractéristiques communes avec les kystes ( notamment la formation d'une poche contenant le lipome). Le terme "tumeur" peut inquiéter, il n 'a pourtant en soi aucun caractère de gravité. Contrairement à une tumeur maligne, le lipome croît très lentement et n'a pas de capacité à métastaser (c'est à dire à se répandre vers des organes distants). Il existe plusieurs types de lipomes: Lipome sous-cutané: c'est type le plus courant. Il se présente sous la forme d'une boule sous la peau de consistance légèrement " pâteuse". Hibernome: les hibernomes sont des lipomes rares formés d'un type différent d'adipocyte. Il sont plus vascularisé et plus délicat à retirer. Adénolipome: il s'agit d'un type de lipome que l'on retrouve essentiellement au niveau des seins. Ils ne sont que partiellement formé de tissus graisseux c'est pourquoi on les classe le plus souvent parmi les harmatomes. Angiolipome: il s'agit d'un type de lipomes particulièrement vascularisé ( angio = vaisseau). On les retrouve fréquemment au niveau de l'intestin. Causes. Les causes exactes de l'apparition des lipomes sont mal connues. Chez certaines personnes, la formation de lipomes multiples est causée par une maladie héréditaire appelée lipomatose. Mais dans la majorité des cas, l'apparition est sporadique et sans cause connue. Certains chercheurs ont avancé l'hypothèse que des blessures touchant les tissus adipeux pouvaient provoquer leur apparition. Mais cette hypothèse est toujours discutée. Facteurs de risque. Aucun facteur de risque n'a pu être isolé avec certitude en dehors de la consommation d'alcool ( en cas de lipomatose). Prévalence. L’apparition d'un lipome peut survenir à tous les âges, mais le pic de fréquence se situe entre 40 et 60 ans. Les lipomes sont rarissimes chez l'enfant. L'apparition de lipome touchera environ 1% des hommes et des femmes au cours de leurs vies. Symptômes. Les symptômes vont dépendre de la localisation de la masse graisseuse. Si le lipome sous-cutané est le plus fréquent, pratiquement toutes les zones du corps peuvent être touchée. Les lipomes forment notamment la majorité des tumeurs bénignes du colon ( voir lipome intestinal ). La douleur est une manifestation possible bien que peu fréquente. Elle est du essentiellement à la compression des tissus environnant par la croissance du lipome. Diagnostic. le diagnostic est posé par un médecin généraliste ou un dermatologue dans le cas des lipomes sous-cutanés. Il peuvent être confondus, dans certains cas, avec des kystes sous-cutanés ( notamment les kystes sébacés ) et dans des cas très rares avec un liposarcome, une forme maligne de tumeur issue des tissus adipeux. Le diagnostic va donc souvent exiger une analyse des tissus réalisée au moyen d'une biopsie.

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Prise en charge des GIST métastatiques et/ou inopérables. I/ TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DES GIST METASTATIQUES ET/OU INOPERABLES. Dans un contexte de maladie métastatique (atteinte abdominale, métastases hépatiques ou les deux) et/ou d'inopérabilité (tumeur trop volumineuse et/ou mauvaise localisation), le traitement de référence devient alors médicamenteux. GIST et prescription d'imatinib. Dans la plupart des cas, l’oncologue ou le gastro-entérologue prescrira de l’imatinib pour tenter: D'arrêter la croissance des métastases et de stopper la progression de la maladie. ou. De diminuer le volume de la tumeur, lorsque celle-ci est localisée, afin de rendre le patient opérable. Plus connu sous le nom commercial de « Glivec®», l'imatinib est un traitement anti-cancéreux appartenant à la famille des thérapies dites « ciblées » dont l'action consiste à bloquer l'activité des cellules responsables du développement tumoral, tout en épargnant les cellules saines de l'organisme, ce qui explique leur faible niveau de toxicité. La prescription de ce médicament ne nécessite pas d'hospitalisation. Administré par voie orale, l'imatinib se présente sous la forme d'un comprimé orange, à prendre au cours d'un repas, avec un grand verre d'eau. Le dosage préconisé est de 400mg/jour (sauf pour les patients présentant une mutation de l'exon 9 qui doivent d'emblée recevoir un dosage quotidien de 800mg). Pour limiter les risques d'évolution de la maladie, ce traitement doit être pris 7 jours sur 7, sans plage d' interruption (sauf avis contraire du médecin en charge de la prescription) ce, pour une durée indéterminée. N'entreprenez aucune modification de dosage ou association avec un autre médicament sans avoir obtenu l'accord préalable du médecin en charge de la prescription car certains médicaments peuvent diminuer l'efficacité de l'imatinib. Les effets secondaires occasionnés par cette molécule sont généralement moindres que ceux observés dans les chimiothérapies classiques. Toutefois, en cas de gène importante et/ou persistante, discutez-en avec le médecin prescripteur afin qu'il vous prescrive des traitements compatibles avec votre thérapie. La prescription de ce traitement doit impérativement être combinée à un suivi médical rigoureux incluant: des bilans sanguins pour mesurer la tolérance de l'organisme au médicament (Toxicité) des examens d'imagerie pour évaluer l'efficacité du traitement, autrement appelée « réponse tumorale ». En situation métastatique, la question de la chirurgie, quand elle peut être posée, ne doit pas être soulevée avant 6 à 9 mois après le démarrage du traitement par imatinib ce, même lorsque le patient ne présente qu'une seule lésion métastatique, même lorsque celle-ci est de très petite taille. Ce temps d'attente est indispensable car il permet de s'assurer que d'autre métastases encore microscopiques ne sont pas présentes dans l'organisme, mais aussi de mesurer l'impact réel de la thérapie sur les tumeurs, cette période de 6 à 9 mois correspondant au pic d'efficacité de l'imatinib. II/ TRAITEMENT CHIRURGICAL DES GIST METASTATIQUES. Les métastases sont principalement intra-abdominales, péritonéales, hépatiques. Les thérapies ciblées constituent le traitement standard, en première comme en seconde ligne: Chez les patients métastatiques qui ne répondent pas à une première ligne de traitement, la chirurgie donne de mauvais résultats et n'est donc pas recommandée. Le recours à un autre médicament doit être privilégié. Chez les patients répondeurs, la place de la chirurgie reste débattue car le traitement médical devra malgré tout être poursuivi après l'intervention et il n'est pas certain que la chirurgie apporte un réel bénéfice car si elle permet de retirer les lésions visibles, les lésions non visibles (microscopiques) restent en place. En outre, elle peut générer des complications. Il est néanmoins probable que certains patients longs répondeurs puissent bénéficier de cette chirurgie secondaire. La chirurgie des lésions métastatiques n'est donc pas indiquée pour tous les patients et doit systématiquement être discutée au cas par cas dans le cadre d'une Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). III/TRAITEMENT CHIRURGICAL DES METASTASES HEPATIQUES. La place de la chirurgie des métastases hépatiques autour des traitements systémiques n’est toujours pas clairement établie. Comme pour les autres sites métastatiques, aucune étude n'a encore permis de démontrer que la chirurgie des lésions visibles, même complète, se révélait être plus bénéfique qu’un traitement médicamenteux sur le long terme. La chirurgie des métastases hépatiques garde donc ses indications préférentielles lorsque: les lésions sont peu nombreuses, accessibles sur le plan chirurgical, et plus ou moins bien contrôlées par les traitements généraux. Elle doit impérativement être discutée au cas par cas avec une équipe pluridisciplinaire. La particularité du foie réside dans sa faculté de régénération. De ce fait, le chirurgien a la possibilité de retirer entre 50 et 60% de l’organe, lequel se reconstituera naturellement en quelques semaines ou quelques mois. Toutefois, certains cas de figure ne permettent pas aux malades de pouvoir bénéficier de cette intervention déjà lourde et rendent, de fait, l’intervention impraticable: Présence de métastases sur les différentes parties du foie, impliquant une ablation de l’organe supérieure à 60 ou 70%. Apparition de nouvelles lésions hépatiques à la suite d’une première intervention. Métastases localisées sur certaines parties vitales du foie. Patient atteint d’une autre affection grave. Patient présentant des problèmes cardiaques. Mauvais état général du patient. Pour certains patients cependant, la destruction focalisée d'une partie ou de toutes les lésions hépatiques par voie radiologique per-cutanée (Radio-Fréquence) peut se révéler être une alternative à la chirurgie. IV/ TRAITEMENT LOCALISE DES METASTASES HEPATIQUES. L’ablation par radiofréquence (ARF) L’ablation percutanée par radiofréquence est une technique de destruction par la chaleur. C'est une option thérapeutique possible pour: les patients inopérables, réfractaires aux traitements médicamenteux, récidivant à la suite d’une intervention chirurgicale. L'Ablation par Radio-Fréquence est une technique efficace avec un faible taux de complications qui permet au médecin d’exercer un contrôle local de la tumeur sans avoir à opérer. Le plus souvent réalisée sous anesthésie générale, c’est une intervention peu douloureuse pour le patient, qui ne nécessite qu’une brève hospitalisation de 24 ou 48 heures. Cette méthode se montre particulièrement efficace sur les tumeurs de petites tailles. C’est pourquoi elle est validée pour traiter: Une métastase hépatique dont le diamètre ne doit pas dépasser 3 cm. jusqu'à 3 métastases ne mesurant pas plus de 3 cm chacune. Il est possible de traiter plusieurs tumeurs en une seule séance. 10 à 30 minutes sont souvent nécessaires pour le traitement d’une lésion. La durée totale de la séance d’ARF dépend donc du nombre de nodules à traiter. Une technique selon le même principe de destruction par la chaleur: "le micro-onde", utilisant des puissances plus élevée et permettant de détruire en un temps plus court des zones plus importantes, est actuellement en cours d'étude. La démarche consiste à placer une aiguille électrode produisant un courant électrique alternatif à haute fréquence au sein de la tumeur. Des techniques d’imagerie telles que l’échographie ou la tomodensitométrie sont généralement employées pour guider l’aiguille. Une fois l’électrode placée au centre de la tumeur, le courant alternatif délivré par le générateur au bout de l’aiguille produit une agitation ionique. Cette dernier entraine une chaleur qui va se diffuser, provoquant un échauffement des tissus de voisinage et détruisant ainsi la lésion tumorale. Les tissus sains situés aux abords proches de la tumeur sont également détruits par précaution, mais la majeure partie du tissu hépatique normal est préservé. Les risques de complications sont faibles et sont nettement inférieurs à ceux encourus dans le cadre d’une chirurgie hépatique traditionnelle. Ils sont essentiellement d'ordre hémorragiques et infectieux. Le risque de récidive dépend de la taille des tumeurs. Néanmoins, si malgré tout des lésions devaient réapparaître, de nouvelles séances de traitement par radiofréquence pourront éventuellement être envisagées en fonction de la faisabilité du geste liée à la taille des tumeurs, à leur localisation, et à leur bonne visibilité sous échographie ou scanner sans injection de produit de contraste. V/ SUIVI POST-OPERATOIRE. Le potentiel élevé de récidive est l’une des principales caractéristiques des tumeurs stromales gastro-intestinales, surtout pour les GIST à haut risque de rechute (Tumeurs supérieures à 10 cm et/ou plus de 5 à 10 mitoses par 50 grands champs). Les patients sous traitement avant la chirurgie doivent absolument poursuivre leur thérapie médicamenteuse car la non réintroduction des traitements expose le malade à un risque de rechute ou de reprise évolutive plus élevé. Un suivi post-opératoire rigoureux et régulier doit être mis en place. Lorsque la résection ou la destruction par ARF de la ou des tumeur(s) a pu être complète, ce suivi s’opère généralement par scanners réalisés à intervalles réguliers: Tous les 3 mois les deux premières années Tous les 6 mois, les trois années suivantes Puis tous les ans durant toute la vie du patient. Remerciements: Dr. S. BONVALOT, Dr P. MEEUS, Dr. M. CUINET, Dr Th. De BAERE, Dr O. COLLARD. Dernière mise à jour: le 15 janvier 2013.

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Maladie foie. a) La maladie alcoolique du foie, c’est-à-dire l’abus chronique d’alcool. Le mécanisme de la surcharge est multiple: 1) le vin rouge et plusieurs autres boissons alcoolisées prises en excès contiennent du fer; 2) les globules rouges du malade alcoolique sont « malades » car l’alcool est toxique sur la moelle osseuse, lieu où ils se forment, c’est-à-dire qu’ils sont fragiles, petits, mal formés et ne vivent pas 120 jours comme ils devraient normalement. Leur destruction libère du fer qui se dépose dans tous les organes; 3) l’alcool atteint surtout le foie et gêne la fabrication de la transferrine (qui transporte le fer) car cette protéine est fabriquée par le foie. Attention, ceci explique qu’il y ait une fausse élévation de la saturation de la transferrine (différente de celle de l’HH due à l’augmentation du fer); en effet le pourcentage de saturation est dû au rapport fer sur transferrine, dans ce cas, il est augmenté par baisse de la transferrine; 4) le fer apporté par les transfusions nécessaires chez l’alcoolique qui a des hémorragies gastriques. Il en résulte une hyperferritinémie (qui peut atteindre 1000 à 2000 ng/ml), avec l’action toxique de l’alcool s’ajoute l’action toxique du fer. Le résultat est le dépôt de fer surtout dans le foie qui est le premier organe sur « la route du fer » et ce foie devient atrophique, dépôt dans la peau responsable de la mélanodermie, dans le pancréas de diabète auquel s’ajoute l’action toxique de l’alcool; de plus, troubles sexuels par atteinte des glandes endocrines. Bref, un alcoolique se distingue difficilement d’une HH (ceci arrive parfois). Mais il n’y a pas de cas familiaux, la ferritine est moins élevée, surtout ascite, foie atrophique et notion d’abus d’alcool. Enfin et surtout, la recherche des anomalies génétiques est toujours négative (évidemment, une HH peut devenir alcoolique mais cela est rare et c’est une autre histoire à écrire peut-être un jour). Le pronostic de cette maladie alcoolique dite « métallisée » est grave. Le seul traitement à proposer est le sevrage alcoolique « à vie ». Les saignées sont contre-indiquées car ces sujets manquent de globules rouges et de plaquettes. Le danger est l’apparition de la cirrhose plus fréquente car le foie est « attaqué » par deux substances toxiques, le fer et l’alcool. C’est la raison pour laquelle les médecins recommandent la suppression de l’alcool dans l’atteinte du foie au cours de l’HH. b) L’hépatite chronique en particulier due au virus C. L’hépatite chronique C atteint environ 600 000 personnes en France. Dès le début, il a été constaté que la surcharge en fer était importante chez 40 % des malades lorsque l’on faisait des biopsies hépatiques. Elle atteint rarement les cellules du foie, plutôt les cellules de Kupffer qui sont des cellules de défense. Certains médecins ont fait des saignées pour désaturer les malades pensant que le fer en excès expliquait l’inefficacité des traitements anti-viraux C. En fait, ceci n’est pas démontré mais certains font malgré cela des saignées pour désaturer et réduire l’élévation des transaminases. L’hyperferritinémie est au environ de 800, 1 000 ng/ml, la saturation de la transferrine est normale. c) Les cirrhoses du foie. Toutes les causes de cirrhose du foie peuvent être cause de surcharge en fer en particulier dans les nodules de régénération qui forment le cirrhose. La saturation peut être faussement élevée car comme dans la maladie alcoolique, il y a un déficit en transferrine fabriquée par le foie. La ferritine peut être très élevée. Ces malades ont été considérés comme des HH avant la découverte du gène HFE1 et certains ont été même transplantés comme s’ils étaient hémochromatosiques HFE1. Les raisons de la surcharge en fer des cirrhoses qu’elles soient d’origine virales B, C, toxiques, cardiaques… sont les mêmes que celles du foie alcoolique: fragilité des globules rouges, nécessité de transfusion sanguine pour corriger l’anémie due aux hémorragies, déficit en transferrine ne permettant pas le transport de tout le fer d’où présence de fer libre très toxique, anastomose porto cave permettant au fer de passer directement à travers le foie sans être capté et utilisé, probablement déficit en hepcidine hépatique facilitant l’hyperabsorption du fer (comme dans l’HH). Dans toutes ces maladies chroniques du foie, ce qui est grave est l’atteinte du foie, le fer n’est que la conséquence. Ce qu’il faut traiter donc est la cause de la maladie du foie, c’est-à-dire arrêt de l’alcool par exemple, traitement contre le virus C par exemple. Il est rare que la déplétion en fer améliore la maladie. II) Les maladies du sang. Il s’agit de maladies qui atteignent soit les globules rouges, soit l’hémoglobine qu’ils contiennent, soit la moelle osseuse, c’est-à-dire leurs lieux de formation. En effet, les globules rouges sont composés d’une protéine (la globine) et de plusieurs atomes de fer (l’hème). L’ensemble forme l’hémoglobine qui transporte l’oxygène du poumon dans les cellules. Les maladies du globule rouge ou de l’hémoglobine ou de la moelle osseuse peuvent provoquer des anémies, c’est-à-dire un manque de globules rouges. Dans ce cas, pour que le sujet puisse vivre, il faudra lui apporter des globules rouges et donc faire des transfusions. Or, chaque fois que vous transfusez un malade, vous apportez du fer (250 mg par flacon de 500 ml de sang). Dans les saignées vous faites l’inverse, vous perdez 250 mg de fer pour 500 ml. Si vous devez faire de nombreuses transfusions, vous allez provoquer une surcharge en fer importante, diffusée à tous les organes et provoquer obligatoirement une hémochromatose dite acquise ou secondaire, qui n’a rien à voir avec la génétique! Voyons quelques exemples. a) Les maladies du globule rouge: les thalassémies (ou maladies de l’hémoglobine). Chez l’adulte, à la naissance, l’hémoglobine F ou fœtale disparaît pour être remplacée par l’hémoglobine A ou adulte. La persistance de l’hémoglobine F chez l’adulte rend le globule rouge fragile. Il se détruit. Une anémie apparaît, des transfusions sont nécessaires toute la vie. Leur fréquence dépend de la gravité de la maladie, en particulier dans la thalassémie majeure, maladie du pourtour de la Méditerranée. Les transfusions apportent donc du fer. Il se crée une hémochromatose dite secondaire qui est la même cliniquement qu’une HH. Il y a un gros foie, une mélanodermie, un diabète, une insuffisance cardiaque et surtout un retard de croissance avec infantilisme. Le traitement, difficile, consiste à faire fuir le fer apporté par des perfusions de Desferrioxamine (Desferral®) donné en infusions continues sous-cutanées par pompe portable (2 à 4g/j). Ce traitement augmente la survie des malades, diminue le stock de fer, améliore les fonctions pancréatiques, cardiaques, sexuelles et surtout cardiaques. Malheureusement il peut y avoir des effets secondaires (cataractes, insuffisance rénale et surdité). Il en est de même pour les autres anomalies de l’hémoglobine, en particulier l’hémoglobine S ou drépanocytose (qui peut être traité en enlevant la rate). b) Autres causes de surcharge en fer tenant à la moelle osseuse: soit elle ne fabrique plus de globules rouges: c’est une aplasie et là il faut faire des transfusions, soit le fer apporté ne peut pas pénétrer dans les globules rouges en formation. Certaines cellules se chargent en fer: ce sont des sidéroblastes. Il y a là encore anémie et nécessité de transfusion et les conséquences que vous connaissez. c) Autres causes d’anémie dite hémolytiques tenant à l’aspect du globule rouge qui devient fragile et éclate car trop gros, trop rond (sphérocytose), en forme de faucille ou manquant de certains produits (enzymes) pour fonctionner correctement. Les globules rouges se détruisent en passant dans les vaisseaux. L’ablation de la rate dans certains cas peut améliorer le malade et diminuer la surcharge en fer. Dans tous les cas de maladies du sang, il y a une surcharge en fer par les transfusions surtout et par hyperabsorption digestive, réflexe pour compenser le manque de globules rouges. Le Desferral® reste le principal traitement. Il y a aussi des tentatives de donner des chélateurs oraux, de faire des transplantations de moelle dans les atteintes de la moelle osseuse surtout aplasie et enfin la thérapie génique qui est en pleine expansion. Un cas particulier dans les maladies du sang: la porphyrie cutanée tardive peut se mettre dans les maladies du sang. Il s’agit d’une sensibilité extrême de la peau avec bulles sur les mains, le visage, le dos, c’est-à-dire les parties exposées à la lumière. Il s’agit d’un déficit d’une enzyme de l’hémoglobine. Il y a une surcharge en fer importante. Les saignées améliorent les malades et font disparaître les lésions de la peau. III) Le syndrome polymétabolique. Il regroupe de nombreuses perturbations métaboliques chez l’adulte et qui s’accompagne d’une hyperferritinémie avec surcharge en fer du foie modérée. Il est très fréquent. C’est la principale cause d’erreur quand on pense avoir une hémochromatose. En effet, l’hyperferritinémie peut atteindre 800 ng/ml à 1500 ng/ml mais habituellement la saturation de la transferrine est normale. Les signes cliniques sont surtout surpoids et/ou diabète sucré et/ou HTA et/ou douleurs articulaires, fatigue… Les signes biologiques sont l’hyper GGT, l’élévation des ALAT, hypercholestérolémie. L’échographie hépatique confirme la stéatose, rarement une fibrose ou une cirrhose. Le traitement consiste à corriger les troubles métaboliques: cholestérolémie, intolérance aux hydrates de carbone, diabète, surtout la perte de poids améliore ces perturbations et en particulier l’hyperferritinémie. Sinon 3 à 4 saignées de faible volume 250 à 300 ml espacées de 15 jours réduisent l’hyperferritinémie. Ce syndrome doit être distingué de l’HH car il est souvent confondu et surtout plus simple à traiter et à guérir. Quand il y a doute diagnostique dans ces surcharges en fer acquises, c’est-à-dire ferritine élevée et saturation élevée, faire la recherche de mutations génétiques mais ceci doit rester exceptionnel. De même pour apprécier les surcharges en fer du foie, il faut faire une IRM et pas de biopsie hépatique.

Prise en charge des GIST métastatiques et/ou inopérables. I/ TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DES GIST METASTATIQUES ET/OU INOPERABLES. Dans un contexte de maladie métastatique (atteinte abdominale, métastases hépatiques ou les deux) et/ou d'inopérabilité (tumeur trop volumineuse et/ou mauvaise localisation), le traitement de référence devient alors médicamenteux. GIST et prescription d'imatinib. Dans la plupart des cas, l’oncologue ou le gastro-entérologue prescrira de l’imatinib pour tenter: D'arrêter la croissance des métastases et de stopper la progression de la maladie. ou. De diminuer le volume de la tumeur, lorsque celle-ci est localisée, afin de rendre le patient opérable. Plus connu sous le nom commercial de « Glivec®», l'imatinib est un traitement anti-cancéreux appartenant à la famille des thérapies dites « ciblées » dont l'action consiste à bloquer l'activité des cellules responsables du développement tumoral, tout en épargnant les cellules saines de l'organisme, ce qui explique leur faible niveau de toxicité. La prescription de ce médicament ne nécessite pas d'hospitalisation. Administré par voie orale, l'imatinib se présente sous la forme d'un comprimé orange, à prendre au cours d'un repas, avec un grand verre d'eau. Le dosage préconisé est de 400mg/jour (sauf pour les patients présentant une mutation de l'exon 9 qui doivent d'emblée recevoir un dosage quotidien de 800mg). Pour limiter les risques d'évolution de la maladie, ce traitement doit être pris 7 jours sur 7, sans plage d' interruption (sauf avis contraire du médecin en charge de la prescription) ce, pour une durée indéterminée. N'entreprenez aucune modification de dosage ou association avec un autre médicament sans avoir obtenu l'accord préalable du médecin en charge de la prescription car certains médicaments peuvent diminuer l'efficacité de l'imatinib. Les effets secondaires occasionnés par cette molécule sont généralement moindres que ceux observés dans les chimiothérapies classiques. Toutefois, en cas de gène importante et/ou persistante, discutez-en avec le médecin prescripteur afin qu'il vous prescrive des traitements compatibles avec votre thérapie. La prescription de ce traitement doit impérativement être combinée à un suivi médical rigoureux incluant: des bilans sanguins pour mesurer la tolérance de l'organisme au médicament (Toxicité) des examens d'imagerie pour évaluer l'efficacité du traitement, autrement appelée « réponse tumorale ». En situation métastatique, la question de la chirurgie, quand elle peut être posée, ne doit pas être soulevée avant 6 à 9 mois après le démarrage du traitement par imatinib ce, même lorsque le patient ne présente qu'une seule lésion métastatique, même lorsque celle-ci est de très petite taille. Ce temps d'attente est indispensable car il permet de s'assurer que d'autre métastases encore microscopiques ne sont pas présentes dans l'organisme, mais aussi de mesurer l'impact réel de la thérapie sur les tumeurs, cette période de 6 à 9 mois correspondant au pic d'efficacité de l'imatinib. II/ TRAITEMENT CHIRURGICAL DES GIST METASTATIQUES. Les métastases sont principalement intra-abdominales, péritonéales, hépatiques. Les thérapies ciblées constituent le traitement standard, en première comme en seconde ligne: Chez les patients métastatiques qui ne répondent pas à une première ligne de traitement, la chirurgie donne de mauvais résultats et n'est donc pas recommandée. Le recours à un autre médicament doit être privilégié. Chez les patients répondeurs, la place de la chirurgie reste débattue car le traitement médical devra malgré tout être poursuivi après l'intervention et il n'est pas certain que la chirurgie apporte un réel bénéfice car si elle permet de retirer les lésions visibles, les lésions non visibles (microscopiques) restent en place. En outre, elle peut générer des complications. Il est néanmoins probable que certains patients longs répondeurs puissent bénéficier de cette chirurgie secondaire. La chirurgie des lésions métastatiques n'est donc pas indiquée pour tous les patients et doit systématiquement être discutée au cas par cas dans le cadre d'une Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). III/TRAITEMENT CHIRURGICAL DES METASTASES HEPATIQUES. La place de la chirurgie des métastases hépatiques autour des traitements systémiques n’est toujours pas clairement établie. Comme pour les autres sites métastatiques, aucune étude n'a encore permis de démontrer que la chirurgie des lésions visibles, même complète, se révélait être plus bénéfique qu’un traitement médicamenteux sur le long terme. La chirurgie des métastases hépatiques garde donc ses indications préférentielles lorsque: les lésions sont peu nombreuses, accessibles sur le plan chirurgical, et plus ou moins bien contrôlées par les traitements généraux. Elle doit impérativement être discutée au cas par cas avec une équipe pluridisciplinaire. La particularité du foie réside dans sa faculté de régénération. De ce fait, le chirurgien a la possibilité de retirer entre 50 et 60% de l’organe, lequel se reconstituera naturellement en quelques semaines ou quelques mois. Toutefois, certains cas de figure ne permettent pas aux malades de pouvoir bénéficier de cette intervention déjà lourde et rendent, de fait, l’intervention impraticable: Présence de métastases sur les différentes parties du foie, impliquant une ablation de l’organe supérieure à 60 ou 70%. Apparition de nouvelles lésions hépatiques à la suite d’une première intervention. Métastases localisées sur certaines parties vitales du foie. Patient atteint d’une autre affection grave. Patient présentant des problèmes cardiaques. Mauvais état général du patient. Pour certains patients cependant, la destruction focalisée d'une partie ou de toutes les lésions hépatiques par voie radiologique per-cutanée (Radio-Fréquence) peut se révéler être une alternative à la chirurgie. IV/ TRAITEMENT LOCALISE DES METASTASES HEPATIQUES. L’ablation par radiofréquence (ARF) L’ablation percutanée par radiofréquence est une technique de destruction par la chaleur. C'est une option thérapeutique possible pour: les patients inopérables, réfractaires aux traitements médicamenteux, récidivant à la suite d’une intervention chirurgicale. L'Ablation par Radio-Fréquence est une technique efficace avec un faible taux de complications qui permet au médecin d’exercer un contrôle local de la tumeur sans avoir à opérer. Le plus souvent réalisée sous anesthésie générale, c’est une intervention peu douloureuse pour le patient, qui ne nécessite qu’une brève hospitalisation de 24 ou 48 heures. Cette méthode se montre particulièrement efficace sur les tumeurs de petites tailles. C’est pourquoi elle est validée pour traiter: Une métastase hépatique dont le diamètre ne doit pas dépasser 3 cm. jusqu'à 3 métastases ne mesurant pas plus de 3 cm chacune. Il est possible de traiter plusieurs tumeurs en une seule séance. 10 à 30 minutes sont souvent nécessaires pour le traitement d’une lésion. La durée totale de la séance d’ARF dépend donc du nombre de nodules à traiter. Une technique selon le même principe de destruction par la chaleur: "le micro-onde", utilisant des puissances plus élevée et permettant de détruire en un temps plus court des zones plus importantes, est actuellement en cours d'étude. La démarche consiste à placer une aiguille électrode produisant un courant électrique alternatif à haute fréquence au sein de la tumeur. Des techniques d’imagerie telles que l’échographie ou la tomodensitométrie sont généralement employées pour guider l’aiguille. Une fois l’électrode placée au centre de la tumeur, le courant alternatif délivré par le générateur au bout de l’aiguille produit une agitation ionique. Cette dernier entraine une chaleur qui va se diffuser, provoquant un échauffement des tissus de voisinage et détruisant ainsi la lésion tumorale. Les tissus sains situés aux abords proches de la tumeur sont également détruits par précaution, mais la majeure partie du tissu hépatique normal est préservé. Les risques de complications sont faibles et sont nettement inférieurs à ceux encourus dans le cadre d’une chirurgie hépatique traditionnelle. Ils sont essentiellement d'ordre hémorragiques et infectieux. Le risque de récidive dépend de la taille des tumeurs. Néanmoins, si malgré tout des lésions devaient réapparaître, de nouvelles séances de traitement par radiofréquence pourront éventuellement être envisagées en fonction de la faisabilité du geste liée à la taille des tumeurs, à leur localisation, et à leur bonne visibilité sous échographie ou scanner sans injection de produit de contraste. V/ SUIVI POST-OPERATOIRE. Le potentiel élevé de récidive est l’une des principales caractéristiques des tumeurs stromales gastro-intestinales, surtout pour les GIST à haut risque de rechute (Tumeurs supérieures à 10 cm et/ou plus de 5 à 10 mitoses par 50 grands champs). Les patients sous traitement avant la chirurgie doivent absolument poursuivre leur thérapie médicamenteuse car la non réintroduction des traitements expose le malade à un risque de rechute ou de reprise évolutive plus élevé. Un suivi post-opératoire rigoureux et régulier doit être mis en place. Lorsque la résection ou la destruction par ARF de la ou des tumeur(s) a pu être complète, ce suivi s’opère généralement par scanners réalisés à intervalles réguliers: Tous les 3 mois les deux premières années Tous les 6 mois, les trois années suivantes Puis tous les ans durant toute la vie du patient. Remerciements: Dr. S. BONVALOT, Dr P. MEEUS, Dr. M. CUINET, Dr Th. De BAERE, Dr O. COLLARD. Dernière mise à jour: le 15 janvier 2013.