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LES VINS THERAPEUTHIQUES. Absinthe pour l'anémie et le surmenage Prendre une poignée de feuilles d'absinthe séchées à l'ombre et verser dessus 1 litre de vin blanc. Laisser macérer à froid pendant 24 heures dans un récipient bien fermé. Passer ensuite et garder au frais. Boire 1 verre le matin à jeun pendant 15 jours. Absinthe pour une bonne digestion et lutter contre les vers intestinaux Laissez macérer 30 gr de sommités fleuries d'absinthe avec 60 ml d'alcool à 60° pendant 24 heures et ajoutez ensuite 1 litre de vin blanc. Laissez macérer le tout pendant 10 jours en agitant de temps en temps. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Absinthe pour les ulcères de l'estomac Mettre 50 à 100 gr de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc. Laisser macérer 8 jours et filtrer. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Acacia pour l'anémie Préparer un vin avec 20 gr de fleurs pour 1 litre de vin blanc. Laisser macérer une semaine. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Achillée millefeuille - Affections biliaires, ballonnements, diarrhées, troubles hépatiques Faire macérer pendant 5 jours dans 500 ml de vin blanc 20 gr de sommités fleuries. Filtrer. Boire un petit verre après les repas. Conserver dans une bouteille fermée et à l'abri de la lumière. Achillée millefeuille pour l'indigestion et les refroidissements Faire macérer 100 gr de fleurs fraîches dans un litre de vin pendant une semaine au soleil. Filtrer. Edulcorer au sucre ou au miel. A prendre une fois par jour, un verre à liqueur. Aigremoine pour la mauvaise cicatrisation des plaies et les cicatrices Faire bouillir 5 minutes et laisser infuser pendant 1 heure 200 gr d'aigremoine séchée dans 1 litre de vin rouge. Nettoyer la plaie et appliquer en compresses. Aigremoine pour lavage des plaies purulentes et des ulcère variqueux Faire bouillir 5 min et laisser infuser 1 heure 200 gr de plantes sèches dans 1 litre de vin rouge. Filtrer. Nettoyer la plaie. Ail pour l'hypertension artérielle Faire macérer pendant 15 jours 100 gr d'ail cru haché menu dans un bocal contenant 1 litre de vin blanc sec. Agiter tous les jours le mélange. Filtrer. Boire chaque matin à jeun la valeur d'une cuillère à soupe de vin. Cure d'une à deux bouteilles. Alkékenge. Faire macérer 100 gr de baies d'alkékenge dans 1 litre de vin blanc pendant 10 jours en agitant de temps en temps. Filtrez. Prendre un petit verre à liqueur avant les repas. Angélique. Faire macérer pendant une semaine 30 gr de racines d’angélique, 20 gr de racines de gentiane dans 1 litre de vin. Un verre au début des repas. Angélique pour le surmenage Faire macérer 25 gr de racines et 25 gr de jeunes pousses d’angélique dans 1 litre de vin blanc durant 3 jours. Boire un verre à liqueur après chaque repas. Artichaut pour l'hydropisie Nettoyer et piler dans un mortier des feuilles d'artichaut pour en exprimer 1 litre de jus. Mélanger le jus avec 1 litre de vin de madère ou autre vin. Prendre 3 Cuillères à jeun tous les matins et 3 autres au coucher. Aulne glutineux pour la digestion Macération à froid avec 60 gr de racines coupées en tranche. Mettre à macérer dans 1 litre de vin rouge pendant 15 jours. Bien fermé le récipient. Prendre 1 cuillère après les repas. Aunée pour la digestion, le manque d'appétit et comme tonifiant de l'estomac Faire macérer 60 gr de racines d'aunée dans 1 litre de vin rouge pendant huit jours. Filtrez. Ajoutez éventuellement 200 gr de sucre ou de miel. Bardane pour l'insuffisance urinaire Faire macérer 4 gr de semences de bardane en poudre dans 120 gr de vin blanc. Laisser macérer pendant 6 heures. Boire quotidiennement des petits verres à apéritif. Bleuet pour la bronchite Boire avant chaque repas un verre à liqueur de vin de bleuet en faisant macérer 50 gr de plante entière sans les racines dans un litre de bon vin rouge pendant 48 heures. Filtrer. Mettre en bouteille. Boldo pour le bon fonctionnement du foie Faire macérer 15 gr de boldo dans 30 gr d'alcool à 90°. Mélanger ensuite avec 50 cl de vin cuit ou de porto. Boire avant chaque repas. Bourrache pour amygdalite, maux de gorge, pharyngite et toux Faire macérer 15 gr de sommités fleuries de bourrache dans 500 ml de vin blanc pendant une semaine. Filtrez et boire 2 ou 3 verres par jour en cas de besoin. Bourrache pour la furonculose et la toux Faire bouillir le mélange suivant: 30 gr de bourrache, 30 gr de pissenlit et 30 gr de racines de chicorée dans un litre de vin blanc pendant 3 minutes puis laissez infuser 3 jours. Bryone dioïque pour l’hydropisie, œdèmes et pleurésie Faire macérer 50 gr de racines fraîches écrasées dans 1 litre de vin blanc pendant 7 jours. Passer. Filtrer. Prendre 2 fois 1 à 2 verres à liqueur par jour. Camomille romaine pour les brûlures de l’estomac Mettre 20 fleurs de camomille et 20 morceaux de sucre dans 1 litre de vin blanc. Laisser reposer 1 mois avant de l’utiliser. Boire un verre à bordeaux par jour. Camomille romaine pour la digestion Mettre camomille avec 80 gr de fleurs séchées dans 1 litre de vin blanc. Faire infuser une semaine. Boire 1 verre à liqueur après les principaux repas. Cassis pour le lymphatisme, maladies de la nutrition et troubles de l’âge Faire macérer pendant 3 jours, 500 grammes de baies de cassis dans 1 litre de bon vin rouge. Le 4 ième jour, passer au tamis, ajouter un sirop de sucre. Prendre un verre à apéritif avant chaque repas. Cataire pour les affections pulmonaires - Catarrhes pulmonaires chroniques, coqueluche. 20 g de sommités sèches de cataraire, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux. Laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour. Filtrer. Sucrer au moment de l'emploi, si nécessaire. Prendre un petit verre 3 à 5 fois par jour. Cataire pour les affections nerveuses à manifestations psychique s - Anxiété, insomnie,nervosisme Vin avec 20 g de sommités sèches de cataire, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux. Laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour. Filtrer. Sucrer au moment de l'emploi, si nécessaire. Prendre un petit verre 3 à 5 fois par jour. Cerfeuil pour l’hydropisie Vin avec 2 poignées de cerfeuil pilé à faire infuser dans 1 litre de vin blanc. Boire 3 verres à vin par 24h. Chardon béni pour la pleurésie Piler 5 gr de feuilles de chardon béni et les ajouter dans 2 litres de vin. Prendre un verre par repas. Chicorée pour la diurèse Faire macérer 20 gr de racines dans un litre de vin blanc pendant 10 à 15 jours. Boire un verre avant les repas. Cola pour la fatigue physique et intellectuelle et le surmenage 60 gr de noix de kola, 1 litre de vodka, 30 gr de miel ou sucre doux. Laisser macérer pendant 6 jours en remuant chaque jour. Filtrer. Boire un verre vers 10 h et 1 verre vers 12h. Consoude pour les maladies chroniques des voies respiratoires Faire macérer 2 à 3 racines hachées dans 1 litre de vin blanc pendant 4 à 6 semaines. Eglantier pour les affections urinaires - Calcul, colique néphrétique, lithiase Faire macérer de la poudre des fruits dans un verre de vin blanc, toute une nuit, à raison d’une cuillère à café. Epine-vinette - Augmentation des plaquettes, drainage de la vésicule biliaire, infection microbienne Vin dépuratif et tonique: mélanger 1 litre de vin rouge et 150 gr de baies fraîches d’épine-vinette écrasées. Faire macérer 1 mois à l’abri de la lumière en remuant régulièrement. Filtrer et ajouter 250 gr de sucre brun brut. Bien agiter. Mettre en bouteilles. Se conserve 6 mois. Boire un petit verre pur ou dilué dans de l’eau avant les repas. Frêne pour l'arthrite et l'arthrose Faire bouillir une cinquantaine de feuilles fraîches dans 500 ml d'eau de vin blanc pendant 20 minutes. Laissez refroidir et ajoutez encore 1 litre de vin blanc. Filtrez. Boire 2 petits verres par jour avant les repas. Frêne pour la colite, la constipation et la diurèse Faire macérer 20 gr de feuilles dans 500 ml de vin blanc pendant 8 à 10 jours. Boire 2 verres à liqueur après le dîner. Genévrier pour les calculs urinaires Mélanger 100 gr de baies écrasées de genévrier 100 gr, 2gr d’ huile essentielle de genévrier 2 gr, 20 gr de rhum blanc, 50 gr de rameaux de genévrier dans 1 litre de vin blanc et 60 gr de sucre. Mettre en bouteille, bien boucher et laisser macérer 8 jours. Remuer tous les jours. Filtrer le 9ième jour. Boire un verre à liqueur au repas du midi. Genévrier en cas de convalescence et de fatigue Faire macérer pendant 4 jours 25 gr de baies broyées écrasés dans un litre de vin blanc doux. Filtrer et ajouter 20 gr de sucre. Genévrier pour la cystite et la diurèse Faire macérer 2 poignées de fruits dans un litre de vin blanc pendant 8 jours puis filtrez. Boire 2 à 3 verres à liqueur par jour. Genévrier pour la lithiase urinaire Mélanger 30 gr de baies concassées, 15 gr de rameaux coupés de genévrier et 1 litre de vin blanc. Laisser macérer 4 jours et ajouter 30 gr de sucre. Boire un verre à liqueur à un verre ordinaire par jour. Genévrier pour la rétention urinaire Mélanger 1 litre de vin blanc avec 30 gr de racines de chiendent, 30 gr de racines de persil, 15 gr de baies de genièvre concassées, 8 gr de fleurs de millepertuis. Laisser macérer 5 jours et ajouter 30 gr de sucre. Boire un verre à liqueur à un verre ordinaire par jour. Gentiane jaune pour diarrhée chronique et nausées Faire macérer 10 gr de racine dans de vin rouge ou blanc pendant une semaine puis filtrer. Prendre en verre à liqueur avant les repas. Gentiane jaune pour manque d’appétit et insuffisance de suc gastrique Faire macérer 10 gr de racine dans de vin rouge ou blanc pendant une semaine puis filtrer. Prendre en verre à liqueur avant les repas. Gui blanc. Faire macérer 40 g de feuilles séchées coupées en morceaux dans un litre de "bon" vin blanc pendant 24 heures, et filtrer ou faire macérer 40 gr de feuilles fraîches par litre de vin blanc. Laisser macérer pendant 6 jours. Boire 2 verres par jour (goût amer). Prendre un verre à Bordeaux midi et soir, avant les repas. Hysope pour la pleurésie Faire bouillir 20 gr de feuilles d’hysope dans 1 litre de vin. Délayer dans la décoction 2 cuillères à soupe de miel afin d’obtenir un sirop. Boire un verre le matin. Marjolaine pour la sciatique Laisser macérer pendant 2 semaines 3 poignées de feuilles dans 1 litre de vin rouge. Agiter tous les jours. Filtrer. Frictions sur les endroits douloureux, 2 à 3 fois par jour. Menthe pour les douleurs intestinales et la fermentation intestinale Faire macérer 20 gr de feuilles dans un litre de vin blanc pendant 10 jours. Boire un verre en cas de besoin. Moutarde noire en cas d'anémie Faire macérer 300 gr de semences de moutarde noire pendant 8 jours dans un bon litre de vin rouge. Filtrer. Prendre un verre chaque midi. Navet pour embarras du foie Prendre 8 gr de semences de navet concassées, les faire infuser pendant la nuit dans un verre de vin blanc sur des cendres chaudes. Prendre le tout en 9 doses, le matin à jeun. Néflier - Affections urinaires (Inflammation, lithiase urinaire et rénale, rétention urinaire) Vin de néflier en réduisant en poudre des noyaux de néflier et faire infuser dans du vin blanc. Noisettes contre l'hydropisie et l'obésité (dépuratif) Faire infuser dans 2 litres de vin blanc sec 500 gr de noisettes concassées, toute une nuit. A boire à raison d'un verre par repas. Oignons pour l’asthme Verser ½ litre de vin blanc sec bouillant sur 200 gr d’oignons crus coupés en fine tranches. Laisser macérer 24 heures puis ajouter 100 gr de miel. Prendre 1 verre d’apéritif entre les repas et le soir avant le coucher. Cure de 3 semaines. Oignon pour le bon fonctionnement du foie Vin d’oignon qui se prépare en hachant finement une bonne livre d’oignons et en les laissant macérer dans 1 litre de vin blanc sec avec 150 à 200 gr de miel. Laisser reposer 2 jours en remuant de temps en temps. Filtrer. Prendre 1 verre à porto, matin et soir. Oignons pour la voix étouffée Verser 1/2 litre de vin blanc très chaud sur 200 gr d'oignons crus coupés en tranches puis laisser macérer 24 heures. Ajouter 2 cuillères à soupe de miel liquide. Prendre 3 à 4 fois par jour, entre les repas et le soir au coucher. Origan pour les affections de l’estomac Aérophagie, atonies gastriques, ballonnements, crampes, digestions lentes et difficiles, estomac paresseux, fermentation intestinale, inappétence, sensation de réplétion. Laisser macérer pendant une semaine 50 gr d’origan dans 1 litre de vin de bordeaux. Agiter tous les jours. Filtrer. 1 petit verre à apéritif avant les deux repas comme tonique et 1 petit verre après les deux repas comme digestif. Origan pour les digestion difficiles et l’indigestion Faire macérer 30 gr de sommités fleuries dans 1 litre de vin blanc pendant 10 jours. Boire un verre à liqueur en cas de nécessité. Pâquerette pour l’asthme, bronchite, toux Faites bouillir 10 gr de plante dans 500 ml de vin blanc pendant 5 minutes. Filtrez. Boire 3 ou 4 verres à liqueur par jour. Pâquerette contre les chutes (bleues, contusions, hématomes), furoncle et torticolis Frictions avec du vin: faire macérer 50 gr de fleurs de pâquerette dans un litre de vin rouge pendant 8 jours. Filtrez. Persil, de vinaigre et de miel pour les affections de la circulation Mélanger 1 litre de vin rouge ou blanc avec 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc, 250 gr de miel et 10 à 12 grosses tiges de persil. Faire chauffer le tout 10 minutes. Filtrer et mettre en bouteille. Prendre 1 cuillère à soupe matin, midi et soir. Peuplier noir - Affections pulmonaires (Bronchite, catarrhe, toux rebelle trachéite) Vin en faisant macérer pendant 8 jours 100 gr de bourgeons de peuplier dans 1 litre de vin rouge doux. Le 9 ième jour, filtrer. Prendre un verre à apéritif avant les deux repas. Peuplier noir pour faciliter l'expectoration et la toux Faire macérer 60 gr de bourgeons de peuplier noir dans un litre de vin rouge pendant 8 jours. Filtrer. Piloselle - Athérosclérose, bronchite, fièvre, Petites pierres des reins et de la vésicule biliaire Broyer 60 gr de fleurs et de tiges de piloselle fraîche dans un mixeur pendant 20 secondes avec 500 ml de vin blanc. Mettre en bouteilles. Laisser macérer 1 mois à l’abri de la lumière. Filtrer. Prendre 1 cuillère à thé, 6 fois par jour dilué dans du jus de fruit. Poireaux pour les affections du sang, azotémie, sang lourd Vin en faisant macérer 10 jours 30 gr de radicelles dans 1 litre de vin blanc. Boire un verre à vin chaque matin. Poireaux. Affections urinaires - Cystite, rétention urinaire. Vin avec 30 gr de racines ou de semences macérer dans un litre de vin blanc. Boire 1 verre à porto chaque matin à jeun. Poireaux - Cellulite, diabète, rétention d’eau Faire bouillir 1 kgr de blancs de poireaux dans 2 litres de vin blanc sec. Laisser réduire de moitié. Filtrer. Boire un verre à vin le matin à jeun. Réglisse (tonique) Faire macérer un morceau de racine dans du vin blanc ou rouge pendant quelques semaines. Boire un verre à apéritif après les repas. Rhubarbe palmée. Affections de l’estomac et des intestins Catarrhe gastrique, constipation (surtout chez les personnes fatiguées ou dont les sucs digestifs ne sont pas performants), crampe, diarrhée, dysenterie, dyspepsie, parasites, pituite (faiblesse) Affections du foie - Affection biliaire, engorgement, hépatisme, jaunisse. Atonie gastrique. Faiblesse générale. Maladies de la rate. Prendre 60 à 80 g de racines et laisser macérer 10 jours dans 1 bon litre de vin blanc doux. Filtrer et boire 1 à 2 cuillères à soupe (laxatif), 2 à 3 fois par jour, pour une action purgative toutes les ½ heures mais pas plus de 3 fois. Romarin pour la diurèse Faire macérer 40 gr de plante dans 1 litre de vin rouge pendant 3 jours. Boire 2 verres à liqueur par jour. Cure de vin jour. Romarin pour douleurs musculaires et entorses Laisser macérer pendant une semaine une poignée de feuilles dans 50 cl de vin blanc sec. Filtrer. Imbiber une compresse. Faire 3 compresses par jour et en conserver une toute la nuit. Romarin en cas d'impuissance Laisser macérer deux poignées de feuilles pendant 48 heures dans 1 litre de vin rouge et filtrer. Cure d'une bouteille, 1 verre à liqueur avant les principaux repas. Romarin. Mettre 1 à 2 poignées de fleurs et de feuilles romarin dans 1 litre de vin blanc doux. Faire macérer pendant 1 semaine. Filtrer. A prendre deux fois par jour après les repas, à raison d'un verre de liqueur. Sauge pour les a ffections de la bouche (Aphtes, douleur dentaire, inflammation, parodontose, stomatite) Laisser infuser 3 jours une poignée de feuilles sèches ou fraîches dans un litre de vin rosé bouillant. Agiter fréquemment puis filtrer. Faire 2 bains de bouches par jour avec un petit verre de vin. Sauge pour les a ffections de la gorge (Amygdalite, enrouement, laryngite, pharyngite) Faire macérer 40 gr de feuilles dans un litre de vin blanc pendant une semaine. Boire un verre à liqueur en cas de besoin. Sauge en cas d'anémie et rachitisme Faire macérer 100 gr de feuilles de sauge dans 1 litre de vin bordeaux pendant 10 jours. Boire chaque jour 1 ou 2 verres. Sauge pour asthénie, convalescence, fatigue et surmenage Vin stimulant avec 80 gr de feuilles de sauge et 1 litre de vin rouge ou blanc. Laisser macérer 1 semaine. Prendre 1 à 3 cuillères à soupe après les repas. Cure d’une bouteille. Sauge pour la dépression Mettre gr de feuilles de sauge et 1 litre de vin rouge ou blanc. Laisser macérer 1 semaine. Prendre 1 à 3 cuillères à soupe après les repas. Cure d’une bouteille. Sauge pour fièvres intermittentes Vin stimulant avec 80 gr de feuilles de sauge et 1 litre de vin rouge ou blanc. Laisser macérer 1 semaine. Prendre 1 à 3 cuillères à soupe après les repas. Saule pour les douleurs des rhumatismes, maux d’estomacs, migraines hépatiques Faire macérer 50 gr d’écorce de saule séchée et broyée dans 750 ml de vin blanc doux (muscat, muscadet) pendant 1 mois filtrer. Boire 2 cuillères à soupe par jour avant les repas. Sceau-de-salomon contre les hernies des enfants 25 gr de racines de sceau-de-salomon lavées et coupées en morceaux à faire infuser 24 heures dans 25 cl de vin blanc. Prendre pendant 1 mois, 3 verres par jours. Sorbier contre les ascites, les néphrites chroniques, les oedèmes et les rhumatismes Recueillir 10 gr d’écorce interne des rameaux coupés. Faire macérer pendant 48 heures dans un litre de vin blanc. Filtrer. Boire trois verres par jour. Thym pour les crises d'asthme Faire macérer pendant 8 jours 50 gr de feuilles dans 1 litre d'excellent vin doux. Agiter tous les jours. Filtrer. Boire un petit verre à liqueur dès le début de la crise. Valériane - Hypertension, nervosité Broyer 50 gr de racines fraîches lavées et séchées 2 heures au soleil de valériane au robot et mélanger avec 200 ml de vin blanc acide. Laisser macérer 1 mois. Filtrer. Mettre en bouteilles. Prendre 10 gouttes, le matin à jeun et au besoin répéter midi et soir. Valériane - Insomnie, spasmes Broyer 50 gr de racines fraîches lavées et séchées 2 heures au soleil de valériane au robot et mélanger avec 200 ml de vin blanc acide. Laisser macérer 1 mois. Filtrer. Mettre en bouteilles. Prendre 20 gouttes 20 minutes avant le coucher.

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Tumeur du foie. Causes de la tumeur du foie. Examens. Traitement du cancer du foie.

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Tous les chemins mènent à la santé! Les effets du tabac sur la mécanique du corps. En tant qu'ostéopathe, je voulais vous faire part des effets néfastes du tabac sur le corps. En effet, j'ai constaté des points communs non négligeables entre tous les fumeurs réguliers. J'entends par "fumeurs réguliers", des personnes qui fument tous les jours depuis plusieurs années, que ce soit une cigarette ou un paquet n'y change rien. L'expression "brûler à petit feu" prend tout son sens dans ce contexte car les fumeurs intoxiquent leur corps jour après jour. Le foie n'a alors pas suffisament de temps pour se drainer, les poumons n'ont pas l'opportunité de se désencrasser, les tissus n'ont pas les nutriments nécessaires pour se régénérer. Je vais donc vous expliquer le fonctionnement et la mécanique du corps face à ce poison. Ce que les patients fumeurs disent. "J'ai des bronchites à répétition", "J'ai des sinusites à répétition", " Je suis tout le temps fatigué, pourtant je dors bien et je mange bien", "je me sens fatigué dès le lever", "je digère mal", " je suis essoufflé", " je me sens oppressé", " je n'ai pas de libido", " j'ai de l'asthme", " je n'ai plus d'appetit ", etc. Ce que la cage thoracique dit. Chaque cigarette va peu à peu encombrer les muqueuses, que ce soit celles du nez, des sinus, de la gorge et enfin des poumons. Ces muqueuses vont alors s'alourdirent, elles vont agir comme une éponge et s'engorger de toxines, les poumons vont devenir plus lourds et peser sur toute la cage thoracique. Peu à peu le thorax va alors se rigidifier, il se consolide pour supporter ce poids. Et c'est cette raideur thoracique, ce manque de mobilité qui vous amène à aller voir un ostéopathe. Parce que ce manque de mobilité va se révéler sous forme de blocage: une douleur au sternum, une vertèbre qui se bloque entre les omoplates, une cote qui se bloque et que vous sentez à chaque inspiration, le diaphragme qui se spasme, les cervicales qui tirent. Toutes ces douleurs ne sont que les conséquences d'un encrassement. Ce que le foie dit. L'oxygène et la pollution (tabac, CO2) qui passent par les poumons vont ensuite passer dans le sang et tout ce qui passe dans le sang va à un moment passer par le foie. Car le foie est un filtre, en bonne santé il peut filtrer jusqu'à 1,7 L de sang par minute, c'est un chiffre suffisamment parlant pour vous faire comprendre à quel point cet organe est important. Il est donc essentiel de comprendre que toutes les toxines assimilées par la cigarette vont engorgés le foie et altérer sa bonne fonction. Si le foie ralentit, tout le métabolisme est ralentit, l'assimilation des nutriments et des vitamines se font moins bien, l'appétit diminue, la digestion est altérée, la fatigue devient plus intense et ce ne sont là que les conséquences directes. Car le foie est aussi chargé de réguler une grande partie des hormones, hormones qui ont un rôle sur votre humeur, votre sommeil, votre libido, etc. Il faut alors plusieurs semaines pour détoxiquer le foie, chose qui ne peut se faire si vous continuer à fumer régulièrement. A un niveau plus mécanique, ce foie engorgé va lui aussi peser sur ses attaches ( ligaments ), ses attaches se font sur les organes environnants ( estomac, vésicule biliaire, colon ) ainsi que sur le thorax et le diaphragme jusqu'à créer des douleurs au dos ( lombaires, dorsales voir cervicales ) mais également des douleurs au niveau abdominal. Ce que les émonctoires disent. Les émonctoires sont les organes chargés d'éliminer les déchets hors de l'organisme: le foie et les poumons vu ci dessus, mais aussi la peau, les intestins et les reins. Lorsque vous fumez, 2 émonctoires sur 5 sont déjà en "sur-régime". Le corps va devoir s'adapter à ce fonctionnement en compensant avec les 3 autres émonctoires. Prenons l'exemple de la peau: qui n'a pas remarqué qu'un fumeur avait le teint grisâtre ou la peau plus grasse? Cela s'explique par le fait que la peau doit éliminer énormément de toxines, celles qui n'ont pu être éliminées par les autres émonctoires. Il en est de même pour les intestins ou les reins, l'intoxiquation va alors ce révéler par des symptômes tels que les troubles intestinaux, des calculs renaux, des urines foncées, de l'aérophagie, etc. Ce que le corps veut. Le corps veut retrouver son propre équilibre. Nous sommes conçu pour vivre et non pour mourir. La normalité est la santé. Pour être en bonne santé, il faut que tous les paramètres soient au “vert”. Il faut que les organes puissent communiquer les uns avec les autres, et que cette communication soit la plus harmonieuse possible. Cet équilibre peut se retrouver par plusieurs solutions, chacun peut trouver la sienne. Ce qui compte c'est de s'attaque à la cause: cesser d'intoxiquer son corps. Arrêter le tabac, mais aussi l'alcool, diminuer la prise de médicaments notament les anti-inflammatoires et le paracétamol (dans la mesure du possible), diminuer les aliments industriels ou contenant trop de pesticides. Les solutions pour arrêter de fumer. Pour cesser de fumer il existe plusieurs solutions: l'ostéopathie, l'acupuncture, les coachs virtuels, l'hypnose, la méthode Allen Care, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), les patchs ou la cigarette électronique, les livres. - L'ostéopathie va à la fois travailler sur la dépendance en améliorant le flux du liquide céphalo-rachidien afin de faire circuler les neuromédiateurs responsables de cette dépendance. De plus l'ostéopathie va stimuler les émonctoires afin d'améliorer leurs drainages et de renforcer la capacité d'auto-guérison du corps. Et enfin l'ostéopathie va redonner la souplesse et la mobilité nécessaire à la colonne vertébrale et au thorax pour retrouver une meilleure capacité respiratoire. - L'acupuncture: S’il existe un domaine où l’acupuncture est connue du grand public c’est bien celui du sevrage tabagique. D’après une étude publiée par le Docteur Jean Vibes dans son ouvrage L’Acupuncture (éditions Privat) 63% des patients traités arrêtent de fumer après la première séance, auxquels il faut ajouter 34 % ayant réduit à 86 % leur consommation tabagique. - Le Kudzu, complément alimentaire, La racine du Kudzu contient des isoflavones (daidzéine, puérarine, daidzine. ) et a prouvé son efficacité pour réduire la consommation de nicotine. De plus, ces isoflavones ont un effet anxiolytique qui peut contribuer au traitement d'autres addictions comme l'alcool. Un article complet a déjà été écrit sur ce blog: Le Kudzu soigne les addictions. Vous pouver par exemple en trouver sur le site Anastore, cliquez sur l'image pour allez sur leur site. - L'hypnose: L’arrêt du tabac par hypnose repose sur le mécanisme de la suggestion et le concept de l’empreinte. Il existe en chaque fumeur une part qui désire et a toujours désiré se délivrer un jour du tabac. Le thérapeute amplifie cette part, si infime soit-elle. Il donne l’avantage à des pensées et à un discours différents qui redonnent à la personne une sensation de liberté. - Les coachs virtuels: c'est une campagne qui propose une aide gratuite pour arrêter de fumer grâce à l’iCoach, un coach virtuel gratuit qui s’appuie sur la recherche scientifique et de vastes expériences cliniques de psychologues et d’experts en communication. - La méthode Allen Carr repose sur l'examen minutieux des dépendances physiques et psychologiques du fumeur. Il affirme que la difficulté pour arrêter de fumer n'est pas de surmonter la dépendance à la nicotine, mais de vaincre notre "peur" d'arrêter. Dans sa méthode, il revient sur les paradoxes du fumeur à l'égard de la cigarette: "Elle m'apporte du plaisir", "Elle me détend", "Elle m'aide à me concentrer"… Pour réfuter un à un tous ces postulats. - La thérapie Cognitivo-Comportementale est une prise en charge psychologique menée par un médecin, un psychologue ou un psychiatre. Elle intervient à toutes les phases de l’arrêt du tabac: Soutenir votre motivation pendant la préparation à l’arrêt, vous apprendre à identifier les situations dans lesquelles vous êtes susceptible de replonger, apprendre à briser cette association en n'allumant plus de cigarettes lors de ces occasions.

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La mononucléose infectieuse. Fiche sur la MNI. La mononucléose infectieuse ou MNI est une maladie causée par le virus d'Epstein-Barr (EBV), relativement fréquente, parfois bénigne mais souvent très affaiblissante. Elle est caractérisée par l'association d'une angine, d'une poly-adénopathie et d'un syndrome mononucléosique. Synonymes: adenolymphoidite aiguë bénigne; angine monocytaire; lymphoblastose bénigne; monocytose aiguë; maladie du baiser; maladie des amoureux. Le virus d'Epstein-Barr (E.B.V.): Virus à ADN appartenant à la famille des Herpesviridae, à fort pouvoir transformant, qui induit une réponse immune T cytotoxique restreinte par le complexe majeur d'histocompatibilité (CMH ) de classe I. Présent dans la mononucléose infectieuse et dans la maladie de Hodgkin, son implication est reconnue dans un nombre croissant de maladies lymphoïdes de nature B et de nature T. Il y aurait en France entre 70 000 et 100 000 cas par an. (Quid) La maladie est plus fréquente chez les jeunes de 15 à 25 ans bien qu'elle survienne aussi durant l'enfance et passe parfois inaperçue. Mode de transmission. Il s'écoule environ 4 à 6 semaines entre le début de l'infection et l'apparition des premiers symptômes. La maladie débute progressivement et les premières manifestations sont généralement vagues: fièvre, mal de gorge, fatigue, douleurs musculaires, maux de tête et perte d'appétit. La forme classique associe de façon variable: - angine pseudo membraneuse - inflammation souvent douloureuse des ganglions lymphatiques occipitaux et cervicaux - dysphagie intense - adénopathie généralisée - fièvre d'importance variabe - asthénie intense - augmentation des globules blancs - anomalies typiques de la formule leucocytaire Les autres symptômes, moins constants, de l'affection sont: une éruption fugace, une hépatosplénomégalie, une conjonctivite, un purpura du voile du palais, splénomégalie. Durée des symptômes de 2 à plusieurs semaines. Le diagnostic est affirmé par la positivité de la réaction de Paul-Bunnel-Davidsohn plus spécifique mais moins rapide que le "MNI test" qui utilise des globules rouges de bSuf formolés. Traitement. Il n'existe pas de traitement spécifique pour la mononucléose. La MNI se guérit spontanément, mais il subsiste une fatigabilité assez longtemps (au moins plusieurs semaines, parfois plusieurs mois) après la disparition des signes (angine, etc. ). Il faut traiter les symptômes et accorder énormément d'importance au repos. La MNI, d'évolution bénigne chez l'immunocompétent, ne nécessite en général pas de traitement spécifique. En revanche des thérapeutiques ont été envisagées dans certaines lympho-proliférations graves de l'immunodéprimé. Un vaccin en cours d'étude ne devrait concerner que les populations à risque de cancer associé à l'EBV. Complications possibles. Articles généraux. Mononucléose infectieuse et syndromes mononucléosiques Plusieurs agents infectieux notamment des virus sont responsables de syndromes mononucléosiques. Parmi ceux-ci, la mononucléose infectieuse (MI) représente la maladie la mieux individualisée et la plus fréquente. Clinique de la mononucléose infectieuse, traitement et contrôle. Par J-M. Seigneurin - 1995. Infection à virus dEpstein–Barr/ mononucléose infectieuse Evolution sérologique dune infection à EBV/mononucléose infectieuse, agent causal, transmission, clinique, diagnostic, immunité, vaccination, grossesse. Site de Viomecum. L'infirmière en ligne - La mononucléose La mononucléose est une infection virale aiguë causée par le virus d'Epstein-Barr décelable dans le sang. Signes et symptômes, le traitement, le rétablissement. Fiche plutôt destinée au patients. Sur le site de Service Vie, Canada - Juin 2000. Voir le document. Diagnostic. Syndromes mononucléosiques Augmentation des cellules monuclées normales avec inversion de la formule sanguine. Apparition de grandes cellules mononucléaires hyperbasophiles ou lymphocytes atypiques. Etiologie (virales, bactériennes, parasitaires, d'hypersensibilités). Source Esculape. Voir le document. Mononucléose infectieuse - Aide au diagnostic Epidémiologie, symptômes, examens complémentaires, thérapeutique. Site du Centre hospitalier Jean Coulon. Mononucléose chez l'enfant. Mononucléose chez l'enfant La mononucléose infectieuse est une infection virale dont les débuts ressemblent beaucoup à la grippe. Des conseils donnés par un pédiatre. Source documentaire: Association des Pédiatres Libéraux du Nord Pas-de-Calais. Voir le document. Pour en savoir plus. Transformation in vitro des lymphocytes T par le virus d'Epstein-Barr: incidence sur les leucémies et les lymphomes L'infection par le virus d'Epstein-Barr agit normalement au niveau des lymphocytes de type B, par le biais de récepteurs membranaires, ce qui entraîne l'activation de ces cellules et leur prolifération. Celle-ci est contrôlée par les cellules cytotoxiques de l'hôte qui détruisent spécifiquement les lymphocytes B infectés, réponse immune à l'origine de certains signes cliniques de la mononucléose infectieuse. 1997. Anémie aplasique Certaines infections virales, notamment les hépatites de types A, B, C et G ainsi que la mononucléose infectieuse peuvent également provoquer une anémie aplasique. Description médicale, symptômes, facteurs de risque, prévention, solutions médicales. Sur le site du réseau Protéus - Août 2000. La fatigue: de la biologie à la pharmacologie Terminologie, conditions d'apparition, les formes et les causes, la fatigue musculaire, la fatigue nerveuse, la fatigue écologique, la fatigue organique, la fatigue subjective, médicaments et fatigue, les cibles, les médicaments inducteurs de fatigue, les médicaments anti-fatigue. Par le Pr. Hervé Allain Laboratoire de Pharmacologie Expérimentale et Clinique, Rennes - Février 1999.

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Le foie trinque deux fois. La prévalence de l’hépatite C semble plus importante chez les buveurs excessifs que dans la population générale. La progression de la maladie hépatique est plus rapide, plus agressive et l’efficacité du traitement contre l’hépatite C est diminuée chez les patients consommant de l’alcool. L’alcool n’a pas besoin du virus de l’hépatite C (VHC) pour donner une maladie du foie. En France, deux hommes sur trois et près d’une femme sur trois consomment de l’alcool tous les jours. Un million et demi à 2 millions de personnes sont dépendantes de l’alcool et 5 à 6 millions ont une consommation à risque, de plus de 4 verres de vin à 10°/jour chez l’homme et 2 verres/jour chez la femme). Le Haut comité de la santé publique estime que 15% de la population française est consommatrice à risque, 10% pour l’INSEE. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (2005), la mortalité imputable à la consommation d’alcool représente 40 000 à 50 000 décès chaque année, soit entre 7 et 10% de la mortalité globale par cirrhose, psychose, cancer des voies aérodigestives supérieures, mais aussi via de nombreuses pathologies (accidents vasculaires cérébraux, cancer du sein, accidents de la route, accidents domestiques, etc.). La comptabilité peut se faire en verre ou en grammes d’alcool par jour ou par semaine: un verre d’alcool vaut 10 g. Dégradation et toxicité de l’alcool. L’alcool ou éthanol est une petite molécule absorbée par diffusion lente au niveau gastrique et la majeure partie (70% à 80%) est absorbée au niveau de l’intestin grêle (duodénum et jéjunum). L’essentiel de la dégradation de l’éthanol a lieu dans le foie. La rapidité d’absorption de l’éthanol peut être modifiée par l’absorption de nourriture ou de médicaments. Après avoir traversé la muqueuse digestive, l’alcool gagne le foie par la veine porte, puis la circulation générale par les veines sus hépatiques. Cinq à 20% de la dose ingérée, sont déjà éliminés dans ce premier passage. Le foie élimine plus de 80% de l’alcool ingéré, par transformation en acétaldéhyde par trois enzymes, alcool déshydrogénase (ADH), cytochrome P450 (le CYP2E1) et catalase. L’acétaldéhyde est ensuite oxydé en acétate par l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH). Les ADH et ALDH peuvent avoir une affinité pour l’éthanol ou l’acétaldéhyde et une vitesse de “fonctionnement” différentes selon les individus. Ainsi, 50% de la population asiatique, ont une activité ALDH déficiente voire nulle, et présentent une intolérance à l’alcool en raison d’une accumulation de l’acétaldéhyde. L’activité de l’ADH diminue avec l’âge. Le CYP2E1 peut être induit ou inhibé dans certaines situations (obésité, jeûne, diabète) et par des médicaments (antituberculeux, inhibiteurs de protéases). Le CYP2E1 métabolise aussi d’autres médicaments (paracétamol par exemple), les conduisant à des métabolites parfois plus toxiques et il active les nitrosamines présentes dans l’environnement (aliments, boissons, fumée de cigarette) potentialisant leur rôle cancérigène. Ainsi, les interactions entre alcool et médicaments sont très diverses: modification des concentrations du médicament ou de l’un de ses métabolites dans le sang, mais aussi modification de l’effet du médicament sans action sur ses concentrations (par exemple, action au niveau des récepteurs du médicament). Maladie alcoolique du foie. Dans le foie, l’oxydation de l’éthanol perturbe le métabolisme des sucres et des graisses, favorisant l’accumulation de triglycérides dans le foie (stéatose). L’acétaldéhyde, métabolite de l’alcool, est très toxique car très réactif, il est capable de transformer les molécules environnantes. Il diminue ainsi l’activité d’enzymes, entraîne une inflammation et stimule la production de collagène qui forme la fibrose dans le foie. Ainsi survient la “stéatohépatite alcoolique”. L’acétaldéhyde est particulièrement toxique pour la mitochondrie et favorise la mort cellulaire. La cirrhose alcoolique est une maladie de constitution progressive. Le temps nécessaire à sa constitution est estimé à 20-25 ans. Un accroissement significatif du risque de cirrhose est observé pour une dose d’alcool entre 7 et 14 verres par semaine chez les femmes, et 14 à 27 chez les hommes. Les femmes sont donc plus sensibles à l’hépatotoxicité de l’alcool que les hommes et il semble que la rapidité de progression augmente avec l’âge (1). Alcool et dénutrition. La valeur énergétique de l’alcool est de 7 kcal par gramme. Chez un sujet consommant une bouteille de vin (75 cl à 12 °, soit 72 grammes d’alcool) par jour, l’énergie apportée par l’alcool sera de 504 calories, soit le quart ou le cinquième de la ration calorique quotidienne d’un sédentaire. La part calorique due à l’alcool entraîne une majoration de l’apport calorique total quotidien ou, cas le plus fréquent, se substitue à une fraction des apports alimentaires. Or les calories apportées par l’alcool sont peu stockées (2) et ne s’accompagne pas de nutriments (vitamines, oligoéléments). L’alcool, par son propre métabolisme et par les inductions métaboliques qu’il provoque, va ”voler” les vitamines, dont les besoins quotidiens ne sont déjà pas toujours couverts par l’alimentation. Ainsi, lorsque la consommation d’alcool est supérieure à 30% des apports énergétiques, la consommation de vitamine C est généralement inférieure aux apports recommandés. Au total, la consommation excessive d’alcool s’accompagnera d’un déséquilibre progressif des apports quantitatifs et qualitatifs. Alcool et hépatite C. La prévalence de l’hépatite C semble plus importante dans la population des buveurs excessifs que dans la population générale. Il est possible que l’infection soit liée à un antécédent d’usage de drogues (3-4); 10% des sujets consultant pour un sevrage étaient infectés par le VHC (5). La connaissance d’une sérologie VHC positive entraîne dans 50% des cas une diminution de la consommation d’alcool (6). Il y aurait 5% de buveurs excessifs dépendants de l’alcool infectés par le VHC, ce qui pourrait représenter 75 000 personnes en France. Progression de la maladie hépatique et alcool. L’élimination spontanée du virus de l’hépatite C est diminuée chez les patients consommateurs d’alcool. Si 30 à 40% des sujets infectés par le VHC éliminent spontanément le virus, ce chiffre est moitié moindre chez les consommateurs d’alcool (7). Par ailleurs, les anomalies du bilan hépatique sont plus importantes en cas de consommation d’alcool, même modérée, chez les patients infectés par le VHC (8-9). Inversement, l’arrêt de l’alcool entraîne une diminution des enzymes hépatiques (10). Les malades alcooliques ont des lésions du foie plus prononcées à la biopsie (scores d’inflammation, de nécrose et de fibrose) que les malades non consommateurs d’alcool (11). Une étude sur 2 235 patients infectés par le VHC et ayant eu une biopsie hépatique, a montré qu’une consommation d’alcool supérieure à 50 g/jour augmentait significativement le risque de progression vers la cirrhose (12). Une étude américaine portant sur les causes de décès entre 2000 et 2002 montre que l’âge au moment du décès des hommes infectés par le VHC et consommateurs d’alcool est de 50 ans contre 55 ans pour les hommes infectés par le VHC et n’ayant pas de «maladie alcoolique». Cirrhose. Une étude portant sur 6 664 malades a montré que la consommation de plus de 6 verres/jour chez l’homme et 5 chez la femme pendant plus d’un an, augmentait le risque de développer une cirrhose (34,9 % versus 18,2) (13). Le risque de cirrhose est augmenté, même lorsque la consommation d’alcool est faible (140 g/semaine ou 30 g/jour) (14-15). Mais ce risque augmente avec la quantité d’alcool ingérée (16). Carcinome hépatocellulaire. L’intervalle de temps entre une contamination (daté lors d’une transfusion) et le diagnostic de carcinome hépatocellulaire (CHC) ou cancer sur cirrhose pourrait être plus court chez les malades consommant plus de 5 verres par jour que chez les malades ayant une consommation moins importante d’alcool (17). Dans une étude épidémiologique sur 1 500 patients infectés par le VHC, 4,3% des malades ont développé un CHC en 4 ans (18). Mais le risque de développer un CHC était près de deux fois plus élevé chez les malades ayant consommé plus de 500 kg d’alcool par rapport aux malades en ayant consommé moins. Le risque est 26 fois supérieur chez les individus consommant moins de 40 g d’alcool par jour, de 62 fois entre 40 et 80 g/jour et de 126 lorsque la consommation dépasse 80 g/jour. Impact sur la multiplication virale. La majorité des études montrent qu’une consommation excessive d’alcool entraîne une augmentation de la virémie (14,19). L’étude de Pessione et al. (14) montre une corrélation nette entre la consommation d’alcool la semaine précédant la mesure de la virémie, et la virémie elle-même. Mais une méta analyse récente n’a pas retrouvé de relation entre virémie et consommation d’alcool (20): Il est difficile d’expliquer les discordances entre les différentes études sur l’effet de l’alcool sur la virémie. Il est possible que certaines études sous-estiment la consommation d’alcool des malades, ou que ces derniers modifient leur consommation au moment de l’entrée dans les études. Certaines différences pourraient être liées aux tests employés pour la quantification de la virémie. Seule une étude montre une relation entre la consommation d’alcool et la quantité de VHC intra-hépatique (21). Mécanismes des interactions alcool-VHC. L’alcool inhibe une partie de la réponse immunitaire: les cellules T helper, l’activité cytotoxique médiée par les lymphocytes et la sécrétion de certaines «hormones de l’immunité», les cytokines (22). Les cellules dendritiques qui jouent le rôle de cellules «présentatrices d’antigène» donc qui stimulent les lymphocytes, sont altérées par la consommation d’alcool (23). Par ailleurs, la protéine de capside du VHC et l’alcool pourraient activer une molécule qui joue un rôle dans l’inflammation (24-25). Diminution de l’accès au traitement anti-VHC. Auparavant, tous les protocoles de traitement de l’hépatite C ont exclu les consommateurs d’alcool. Les. données dans la littérature de traitement de l’hépatite C chez ces patients sont donc limitées. Jusqu’en 2002 il était recommandé d’obtenir un sevrage complet des malades avant de débuter un traitement anti VHC. Une étude (26) menée entre 1999 et 2001 dans 24 hôpitaux américains, sur 4 462 malades, a montré que les malades ayant une consommation d’alcool récente se voyaient moins souvent proposer un traitement anti-VHC que les malades abstinents. Depuis la conférence de consensus sur le traitement de l’hépatite C de février 2002, il est recommandé de diminuer au maximum la consommation d’alcool, mais l’abstinence n’est pas un prérequis absolu avant traitement. Néanmoins, les données disponibles incitent fortement à tenter d’obtenir une consommation nulle sous traitement. Diminution de l’efficacité du traitement anti VHC. Les sujets abstinents ont environ cinq fois plus de réponse virologique prolongée (négativation de la PCR VHC 6 mois après l’arrêt du traitement) que les sujets consommant plus de 60 g/jour (p = 0,06) (19). Mais dans une étude américaine récente (26), l’analyse des causes d’échec du traitement montre que les malades consommateurs de plus de 20 g d’alcool par jour ont un risque d’arrêter le traitement de façon prématurée deux fois plus grand que les non-consommateurs d’alcool. Dans cette étude, en retirant de l’analyse les malades qui arrêtent précocement le traitement anti-VHC, le taux de succès thérapeutique était comparable entre consommateurs et non consommateurs d’alcool. Diminution de l’observance. Il est donc possible que la diminution d’efficacité du traitement anti-VHC soit liée à des arrêts prématurés du traitement chez les consommateurs d’alcool. Au cours du traitement anti-VHC, les troubles de l’observance associés à la prise d’alcool et à un syndrome dépressif n’ont pas été étudiés, contrairement à ce qui a été fait au cours de l’infection à VIH. Il a été clairement montré que, chez les malades infectés par le VIH ou chez les malades atteints de tuberculose, une consommation d’alcool était associée à des troubles de l’observance (27). Plusieurs explications sont données: l’altération de l’état de conscience due à l’alcool entraîne un oubli des prises de médicaments et la baisse du “désir de guérir” chez les consommateurs d’alcool. Augmentation des effets secondaires du traitement. L’interféron et la ribavirine ont des effets neuropsychiatriques importants: troubles de la concentration, irritabilité, insomnies, dépression. De ce fait, un syndrome dépressif est une contre-indication à l’institution d’un traitement anti-VHC et il nécessite une prise en charge psychiatrique et un avis spécialisé avant tout début de traitement. Or la consommation excessive d’alcool semble fortement liée à des troubles anxieux et/ou des troubles de l’humeur tel qu’un syndrome dépressif (28). Dans ce contexte, le traitement anti-VHC sans correction de la dépression peut donc être très délétère et aggraver ces troubles anxieux. Des tentatives de suicide ont été rapportées sous interféron. L’anémie, la thrombopénie, sont des anomalies hématologiques très fréquemment retrouvées sous interféron et ribavirine. L’alcool entraîne également ces anomalies et les aggrave sous traitement anti-VHC. L’interféron entraîne une stimulation immune. Il a été décrit, sous interféron, probablement via ce phénomène de stimulation non spécifique de l’inflammation, une aggravation des hépatites alcooliques aigües (29). Coïnfection et alcool. En France, en 2003, sur 27 patients infectés par le VIH et décédés par maladie du foie, 25 avaient une coïnfection par le VHC et 17 de ces 25 malades avaient une consommation d’alcool supérieure à 30g par jour (30). La maladie du foie est donc plus agressive chez les patients coïnfectés par le VIH et le VHC, l’alcool est là encore un facteur aggravant, comme le prouvent ces chiffres de mortalité. S’il est acquis que l’observance du traitement anti-VIH est réduite chez les patients buveurs excessifs, une étude portant sur 396 sujets VIH et consommateurs d’alcool montre que chez les coïnfectés par le VHC, le chiffre de CD4 est plus bas, même s’ils sont observants (31). Ces moins bons résultats peuvent correspondre simplement à un chiffre plus bas de lymphocytes totaux par le développement de la cirrhose. En effet, quand la cirrhose progresse, ce qui semble plus rapide chez les malades coïnfectés et consommateurs d’alcool, la rate augmente de volume (splénomégalie) et “piège” les globules blancs et les globules rouges. Au total, les globules sont là mais ne sont pas circulants dans le sang et donc, ne sont pas retrouvés à la prise de sang. Chez les buveurs excessifs, le traitement de l’alcoolo-dépendance peut être une opportunité pour débuter une prise en charge suivie de l’infection VIH et de l’infection VHC (32). Le traitement anti-VHC est d’autant plus important chez les malades coïnfectés par le VIH qu’il existe une maladie du foie souvent plus avancée. Conclusion. Au total, l’association alcool-infection par le VHC est particulièrement nocive pour le foie. L’ensemble des résultats publiés s’accorde à propos du rôle de l’alcool dans l’aggravation d’une cirrhose liée au VHC et un accroissement du risque de CHC. En conséquence, il est recommandé aux patients de n’avoir qu’une. consommation d’alcool occasionnelle voire l’abstinence totale. En cours de traitement, la consommation d’alcool semble diminuer l’observance et exacerber les effets secondaires de l’interféron et de la ribavirine, il est donc fortement recommandé d’être abstinent même si le risque d’une diminution de l’efficacité du traitement n’est pas clairement établi comme un effet lié à la consommation d’alcool. Spontanément, après l’annonce d’une infection par le VHC, 75 % des malades réduisent ou interrompent leur consommation d’alcool. Une brève intervention thérapeutique, l’information sur les risques à poursuivre une consommation d’alcool suffit donc dans la grande majorité des cas pour obtenir une réduction de cette consommation. Dans les rares cas de dépendance alcoolique, une action coordonnée hépatologique, psychiatrique et alcoologique est garante de la réussite de la prise en charge. Celle-ci est souvent une entreprise longue avec parfois des hospitalisations. La durée d’évolution de la maladie hépatique permet de s’attaquer d’abord à la consommation d’alcool pour la réduire au maximum. L’éventualité d’un traitement anti-VHC peut même être pour certains patients une motivation supplémentaire permettant la réduction de l’alcoolisation. Reste qu’il est difficile de mener à bien un traitement anti-VHC si le patient alcoolo-dépendant a été désocialisé par sa dépendance: on ne peut réaliser un traitement par interféron chez des patients sans domicile. La prise en charge hépato-alcoologique est avant tout psychosociale. Anne Gervais, Hépatologue à l’hôpital Bichat. Photo: D.R. Peinture d’Arnaud Taéron, « Marius ». (1) Pol S, Lamorthe B, Thi NT et al. Retrospective analysis of the impact of HIV infection and alcohol use on chronic hepatitis C in a large cohort of drug users. J Hepatol. 1998 Jun;28(6):945-50. (2) Pirola R, Lieber S. 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Le foie: symbolique. Le foie est un des plus gros organe du corps. C’est aussi un de ceux qui a le plus grand nombre de fonctions: environ 900 sont recensées à ce jour! Il est considéré comme l’usine de transformation de notre corps. Le foie sert, entre autre, à réguler le stockage des nutriments (sucres, acides aminés, protéines, fer….). Il détoxifie le sang en dégradant les toxines, recycle les globules rouges, produit la bile pour aider à la digestion… La liste est longue… Symbolique des problèmes du foie. Le foie représente notre capacité d’adaptation face aux événements de la vie. Un problème au foie peut être la conséquence de soucis qui provoquent en nous de la colère, de la frustration, de la révolte. Conflit de manque profond: Avoir peur de manquer du nécessaire pour vivre/survivre: argent, nourriture, profession… Peur profonde de manquer à cause de telle ou telle raison (perte du travail, maladie grave…etc). Ne pas avoir confiance en sa capacité de survivre seul. Conflit de transformation: Être en phase de transformation dans sa vie. Devoir éliminer/transformer des éléments de sa vie pour passer à autre chose, pour digérer un événement. (ex: Devoir vendre sa maison pour pouvoir se séparer de sa femme/son mari) Conflit d’intoxication: Se sentir empoisonné, pollué par une situation, une personne, un événement. > Pour cibler au mieux le décodage d’un problème au foie, il est nécessaire d’ identifier la fonction lésée. Un problème au niveau de la détoxification du sang n’aura pas la même symbolique qu’un souci au niveau de la production de bile, par exemple. Retrouvez tous les articles de biodécodage dans le SOMMAIRE.