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Douleur foie. 1- Les kystes biliaires. Les complications que l'ont peut observer sont: 2. Kystes hydatiques. En imagerie, l'aspect du kyste est fonction de la maturation du kyste. 6. Autres tumeurs kystiques.

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Le foie et les hépatites. [title size= »2″]Le foie[/title] Le mot grec pour foie est « hepar » — c’est pourquoi les mots médicaux associés au foie commencent souvent par « hépato » ou « hépatique ». Les Grecs considéraient que le foie était le siège des émotions. Ils pratiquaient « l’hépatoscopie » au cours de laquelle on sacrifiait des bœufs ou des chèvres pour examiner leur foie afin de déterminer la réussite ou l’échec de leurs campagnes militaires. Les Grecs considéraient le foie comme l’organe le plus étroitement en contact avec les divinités. Histoire des hépatites virales. Des sumériens à la découverte du virus de l’hépatite C 5000 ans d’histoire. En savoir plus >> Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain. Il pèse entre 1400 et 1600 grammes et est constitué pour 90 à 95 % de cellules spécifiques, appelées hépatocytes, au nombre d’environ 500 milliards. À tout moment le foie contient environ 10% du sang de votre organisme et il y pompe environ 2016 litres par jour soit 1,4 litre à la minute. C’est un centre de transformation, une station d’épuration, une usine de fabrication et un centre de régulation. [title size= »2″]Hépatite A[/title] VHA est présent dans le monde entier mais les niveaux d’incidence et de prévalence sont liés au niveau de développement économique des régions. Schématiquement, plus les conditions socio-économiques sont mauvaises, plus le taux de personnes ayant rencontré le virus est grand (jusqu’à 100% dans certaines zones d’Afrique) et plus la contamination se fait tôt dans l’enfance. En France, en 1970, 50% des personnes âgées d’au moins 20 ans avaient rencontré le virus. Ils ne sont plus que 10 à 20% aujourd’hui grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène; d’où un risque important d’infection lors de voyages en pays de forte prévalence. Comment contracte-t-on l’hépatite A? Le virus de l’hépatite A est présent dans les selles des personnes infectées. l’hépatite A se transmet donc par voie fécale-orale, soit de personne à personne, soit par des aliments ou de l’eau contaminée. Par exemple, on peut contracter le virus en omettant de se laver les mains après avoir changé les couches d’un bébé ou après être allé aux toilettes. On peut aussi l’attraper en consommant de l’eau contaminée ou des aliments qui ont été en contact avec de l’eau contaminée, comme des mollusques et des crustacés crus ou insuffisamment cuits, des légumes, des salades et des fruits non pelés. La contamination peut aussi se produire lorsqu’une personne infectée manipule des aliments. Le virus peut également être transmis au cours de rapports sexuels oraux ou anaux. Le virus peut se transmettre partout où les conditions sanitaires et l’hygiène personnelle sont déficientes. La période de contagion commence 15 jours avant l’apparition des symptômes et se termine 15 jours après leur disparition. [checklist] Délai d’incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: La plupart des gens qui font une hépatite A, qu’elle soit légère ou grave, récupèrent de façon naturelle. Les symptômes disparaissent habituellement au bout de 4 à 6 semaines. Il existe un vaccin contre le VHA. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite A et l’hépatite B. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite B[/title] L’hépatite B est la maladie sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. 2 milliards d’individus, soit une personne sur trois dans le monde, ont déjà été en contact avec le virus. Actuellement, 350 millions de personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. L’hépatite B provoque 2 millions de décès par an: c’est la deuxième cause de cancer dans le monde après le tabac. En France 280 000 personnes sont atteintes d’hépatite B chronique. Elle est à l’origine de 1 500 décès par an. Plus de la moitié des personnes contaminées par le virus de l’hépatite B ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite B? Le virus de l’hépatite B est extrêmement contagieux: dix fois plus que le virus de l’hépatite C, cent fois plus que le virus du sida. Il est aussi plus résistant et n’est pas détruit par l’alcool et l’éther. Le virus contenu dans du sang séché peut demeurer stable jusqu’à sept jours à une température de 25 °C. Le VHB se transmet par contact avec le sang et d’autres liquides biologiques (le sperme, les sécrétions vaginales, le lait maternel). Si l’on n’est pas vacciné, on peut être contaminé par: Un rapport sexuel (vaginal, anal ou buccogénital) avec une personne infectée. Le partage ou la manipulation de seringues et de matériel d’injection ou de sniff (cuillère, coton, paille, etc). Le contact direct du sang d’une personne non contaminée avec le sang d’une personne infectée. La grossesse et/ou l’accouchement (transmission du VHB d’une mère contaminée à son nouveau-né). Le partage de rasoirs, brosses à dents, ciseaux, coupe-ongles, pinces à épiler, bijoux de piercing, boucles d’oreille, etc. Le tatouage, l’acupuncture et le piercing réalisés sans les règles d’hygiène nécessaires (le matériel doit être à usage unique ou stérilisé à l’autoclave). On ne peut pas être contaminé par la nourriture, l’eau, l’utilisation commune de toilette. Dans 90 % des cas, l’organisme élimine naturellement le virus. [checklist] Délai d’incubation: 50 à 100 jours. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et desyeux).Autres symptômes généraux, comme de la fatigue, une perte d’appétit, des douleurs aux articulations, des douleurs à l’estomac et une sensation de malaise. Il existe un traitement qui permet de stopper l’évolution dans plus de 50% des cas. Il existe un vaccin efficace contre le VHB. Il existe aussi un vaccin combiné contre l’hépatite B et l’hépatite A. En savoir plus en consultant la brochure: « être hépatant » no 9. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite C[/title] L’hépatite C est une maladie relativement fréquente. On estime que 170 millions de personnes, soit 3 % de la population mondiale, ont une infection chronique par le VHC dans le monde et que 3 à 4 millions de personnes sont nouvellement infectées chaque année. On considère que le VHC est responsable d’environ 20 % des cas d’hépatites aiguës et de 70 % des cas d’hépatites chroniques. L’hépatite chronique C est une cause majeure de cirrhose et de cancer primitif du foie (carcinome hépato-cellulaire). L’évolution silencieuse de la maladie et la fréquence élevée de passage à la chronicité expliquent l’existence d’un grand réservoir de sujets infectés. En France 220 000 personnes sont atteintes d’hépatite C chronique dont 1/3 encore non dépistés. Elle est à l’origine de 2600 décès par an. Environ un tiers des personnes contaminées par le virus de l’hépatite C ignorent qu’elles sont porteuses du virus. Comment contracte-t-on l’hépatite C? Le virus de l’hépatite C se transmet principalement par le contact direct avec du sang ou des produits sanguins contaminés. On a répertorié plusieurs cas d’infection par des produits sanguins avant qu’ils soient soumis à des tests pour détecter la présence du virus de l’hépatite C. Toutefois, les techniques de détection actuelles ont virtuellement éliminé le risque de transmission de l’hépatite C aux utilisateurs du système Francais de collecte et de distribution de sang. A l’heure actuelle, la principale voie de transmission du virus de l’hépatite C réside dans l’usage, par les utilisateurs de drogues injectables, de seringues et d’autres instruments contaminés ( 70% des 5000 nouveaux cas par an). Le risque d’infection est également présent lors de l’utilisation de matériel contaminé servant au tatouage, au perçage corporel, à l’acupuncture et à l’inhalation de cocaïne par voie nasale (sniffer). Le risque d’infection par contact sexuel (pratiques traumatiques) ou durant la grossesse reste faible (moins de 5 % plus si la mère présente une double infection hépatite C et VIH) L’hépatite C peut aussi être propagée par le partage, avec une personne infectée, d’articles personnels comme un rasoir ou une brosse à dents. La maladie risque aussi de faire son apparition chez les personnes qui ont reçu des transfusions sanguines avant 1992. L’hépatite C ne se propage pas par contact occasionnel comme le fait de serrer quelqu’un dans ses bras, de l’embrasser, de baiser profond ou de lui serrer la main ou encore à cause de la proximité d’une personne qui éternue ou tousse. Le virus n’est pas présent non plus dans les aliments ou dans l’eau. [checklist] Durée incubation: 15 à 45 jours. Signes et symptômes: De 20 % à 30 % des personnes infectées peuvent faire de la jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux). D’autres symptômes de nature générale (malaises, perte d’appétit, douleurs à l’estomac, urine foncée et fatigue) sont observés chez 10 % à 20 % des personnes infectées. De 70 % à 80 % des personnes infectées ne présentent aucun signe ou symptôme d’infection. De 20 % à 30 % des personnes atteintes d’hépatite C aiguë guérissent sans traitement. Il existe un traitement qui permet de guérir dans plus de 50 % des cas (50 à 80 % selon le genotype du virus). Il n’existe pas de vaccin. [tabs tab1= »Hépatite C » tab2= »Traitements »] [tab id=1] [/tab] [tab id=2] [/tab] [/tabs] [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite D[/title] Les plus forts taux de prévalence sont observés en Italie, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique du Sud; dans les pays méditerranéens, les infections à VHD sévissent à l’état endémique chez les personnes infectées par le VHB et la transmission du VHD est généralement favorisée par les contacts intimes; dans les régions de non-endémicité. Ce virus n’infecte donc que les personnes déjà infectées par le VHB, soit que l’infection soit simultanée par le VHB et le VHD, soit que le VHD surinfecte une hépatite B chronique. Comment contracte-t-on l’hépatite D? Le virus de l’hépatite D se transmet par l’intermédiaire du sang ou de ses dérivés et touche principalement les utilisateurs de drogues injectables et les hémophiles. [checklist] Signes et symptômes: Les symptômes de l’hépatite D sont identiques à ceux de l’hépatite B. Ces symptômes sont notamment les suivants: jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux), fatigue, perte d’appétit, douleurs aux articulations, douleurs à l’estomac et malaises. Il existe un traitement. [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite E[/title] L’hépatite E n’est pas limitée aux pays les plus pauvres du tiers monde. Elle se rencontre aussi dans les pays développés. En dehors des épidémies, le maintien de la maladie se fait soit par l’existence continuelle de quelques cas sporadiques et une persistance très longue du virus chez certains sujets, soit par le biais d’un réservoir animal. L’homme semble être le principal réservoir de virus et l’existence d’un réservoir animal reste à démontrer. Les pays industrialisés constituent la zone non endémique, dans laquelle seulement quelques cas d’hépatite E sont observés et ne représentent que 0,1 à 1 % des hépatites aiguës. Comment contracte-t-on l’hépatite E? Le virus de l’hépatite E se transmet par voie fécale-orale, ingestion d’eau contaminée (véhicule de transmission le plus fréquent). La transmission de personne à personne semble peu fréquente; lors d’une épidémie, les cas d’infection secondaire dans l’entourage familial sont rares (possibilité de transmission par les aliments). [checklist] Durée incubation: 26-42 jours en moyenne. Signes et symptômes: Jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux); autres symptômes généraux, comme des malaises, une perte d’appétit, des douleurs à l’estomac et une inflammation du foie. Le VHE se retrouve dans les matières fécales à partir d’environ 1 semaine avant le début de la maladie et jusqu’à 2 semaines par la suite. Environ 90 % des enfants de moins de 10 ans infectés par le VHE qui vivent dans les régions où le virus est présent ne manifestent aucun symptôme. Le VHE est une maladie que l’organisme est habituellement en mesure de combattre naturellement. Il n’existe pas de thérapie ni de restriction concernant le régime alimentaire ou les activités. Edition d’une Fiche spéciale Hépatite E par le Ministère de la Santé. En France, l’hépatite E circule de façon sporadique. En 2009, plus de 250 cas ont été recensés, dont la moitié dans le sud de la France. Un groupe de travail interministériel et inter-agences a eu pour objectif de rédiger un document d’information à destination des professionnels de santé pour leur permettre de conseiller au mieux leurs patients les plus à risque de développer des formes graves, et répondre à leurs questions. Les autorités sanitaires recommandent aux patients à risque (femmes enceintes, personnes immunodéprimées, personnes présentant une hépatopathie chronique sous jacente…) de ne pas consommer, même cuits, les produits les plus à risques et dont la transmission alimentaire a été démontrée (produits à base de foie cru de porc et produits à base de sanglier ou de cerf). [separator top= »50″] [title size= »2″]Hépatite G[/title] Également connu sous le nom de virus GB-C (VGB-C) La proportion de personnes porteuses se situe entre 2 % et 5 %. Les personnes infectées par le VHG/VGB-C sont souvent coinfectées par d’autres virus, comme le virus de l’hépatite C (VHC), le virus de l’hépatite B (VHB) et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Comment contracte-t-on l’hépatite G? Le virus se transmet par le sang ou les produits sanguins infectés. Le VHG/VGB-C peut se transmettre par le partage d’articles personnels contaminés et par d’autres comportements analogues (transmission parentérale). Il peut aussi être transmis par une mère à son nouveau-né lors de l’accouchement (transmission verticale) ou par diverses activités sexuelles. [checklist] Signes et symptômes: Contrairement aux autres virus de l’hépatite, le VHG/VGB-C ne cause de symptômes dans pratiquement aucun cas. Il n’existe pas de traitement recommandé contre l’hépatite G. [/checklist] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.

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inflammation. La compresse à la feuille de lierre. Le lierre (Hederá hélix) est aussi appelé bourreau des arbres, lierre grimpant, lierru, lierre des poètes, lyarre noir. Préparation grand-mère: - Prendre une feuille de lierre, bien la laver, et l'appliquer du côté brillant sur les inflammations de la peau. (Normandie) - « Sous son influence, on voit dans les rhumatismes, les névrites et les névralgies atténuer la douleur qui, si elle n'est pas complètement supprimée, se montre plus sourde et moins lancinante. » (H. Leclerc) - « Pour tirer le pus, quand c'est nettoyé, appliquer une feuille côté mat pour sécher le pus. » - « Pendant la guerre, on faisait bouillir des branches de lierre grimpant avec du suif de bœuf et une grosse poignée de sel pendant 1 heure 30, couler en pains, puis découper pour faire un savon. » - Antiseptique et antinévralgique. La compresse de fleurs. Préparation grand-mère: - Prendre une pincée de pétales de roses (Rosa sp. de préférence la pâle, cent i folia, églantier R. canina), une pincée de fleurs de camomille (Tanacetuni parthenium), une pincée de fleurs de mauves (Malva sp.), une pincée de fleurs de bleuets (Centaurea cyanus) et une autre de fleurs de chélidoine (Clielidoniutn majus). Faire bouillir dans l'eau, laisser tiédir en infusant, appliquer en compresses. La grande camomille et le bleuet sont indiqués en ophtalmologie, comme astringent dans certaines affections inflammatoires des yeux. - Pour les yeux rougis, et qui coulent. L'eau de riz. La pomme de terre. La pomme de terre (Solanum tuberosum), parmentière, patate du Canada, tartifle, tartufle, truche a été introduite en Europe à la fin du 10 siècle. Préparation grand-mère: - Couper en deux une pomme de terre crue, la râper, ou poser de la pomme de terre râpée entre deux morceaux de toile, à défaut appliquer directement la moitié de pomme de terre sur les brûlures et les coups de soleil. Renouveler souvent. - Appliquer des pommes de terre crues coupées en tranches sur la tête, pour soulager la « gueule de l bois ». Tiède, l'écraser en massages pour adoucir I les gerçures des mains, puis les laver à l'eau de cuisson. Utiliser de la pomme de terre cuite, malaxée et chaude pour les maux de gorge, les points douloureux de bronchite, ou pour retirer le pus des inflammations. Recommandé aussi en cataplasmes sur les hémorroïdes. - « Le règne végétal n'offre rien de plus utile, de plus sain, de plus commode et de moins dispendieux. » (Parmentier) Guimauve officinale. Altheo officlnalis (malvacées) H 60-120 cm juill.-sept vivace L'abbé Kneipp n'appréciait guère la tisane de guimauve « mucilagineuse ». De l'Antiquité à la phytothérapie moderne, cette plante s'est cependant imposée en tant que plante médicinale. L'infusion des feuilles, des fleurs ou de la racine est indiquée lors d'inflammations de la bouche et de la gorge, ainsi que dans le traitement des gastro-entérites. La guimauve a probablement même un effet immunostimulant. La tisane additionnée de miel calme la toux. La grand-mère préconise les compresses de guimauve également pour les maladies de la peau. Herbe à robert. Geranium robertianum (géraniacées) H 20-40 cm mai-oct. annuelle Les herbiers anciens font tous l’éloge de l'herbe de saint Robert. Aujourd'hui, seule l'homéopathie l'utilise encore. Les tanins contenus dans les parties aériennes calment les diarrhées et aident en usage externe à cicatriser les blessures se refermant difficilement. Grand-mère l'emploie également pour apaiser les inflammations gastro-intestinales, vesicales et rénales. Pulmonaire officinale. Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Laurier-rose des alpes. Rhododendron ferrugineum (éricacées) H 30-120 cm mai-août arbuste Aujourd'hui, on déconseille de boire l'infusion de ses feuilles, car on ne connaît pas tous leurs constituants. Dans les Alpes, grand-mère utilisait les feuilles contre les rhumatismes, la goutte.la migraine, voire l'hypertension. En dilution homéopathique, on administre les feuilles et les rameaux en cas de névralgies, de rhumatismes et d'inflammation des testicules. Pétasite hybride. Petasites hybridus (composées) H15-150 cm mars-mai vivace Sa racine renferme différents principes actifs pouvant soulager les crampes, calmer la douleur, enrayer les inflammations et lutter contre la migraine et les maux de tête dus au stress. Grand-mère avait recours aux extraits, mais la forme sauvage contient des alcaloïdes de pyrrolizidine nocifs pour le foie. La phytothérapie moderne utilise des préparations prêtes à l'emploi provenant de cultures de cette plante sans alcaloïdes. Sarriette des montagnes. Satureja montana ssp. montana (labiées) H 10-40 cm juill.-oct. vivace Cette espèce vivace renferme les mêmes huiles essentielles que l'espèce apparentée annuelle. Toutes deux sont préconisées pour les mêmes indications. Chez grand-mère, la sarriette sert de remède carminatif et antidiarrhéique, et de gargarisme en cas d'inflammation de la gorge. Busserole. Arctostaphylos uva-ursi (éricacées) H 20-60cm mars-juill. arbrisseau Dès le XIIIème siècle, des herbiers anglais évoquent la busserole: en Europe centrale, elle s'affirme plus tardivement comme plante médicinale. Les médecines populaire et officielle administrent l'infusion des feuilles en cas d'inflammations des voies urinaires. Bien que les constituants soient bien identifiés, le mécanisme de ses effets est toujours méconnu. Une autre application reposerait sur la teneur en tanins: la busserole calme les diarrhées. Ne pas utiliser pendant la grossesse. Bryone dioïque. Bryonia cretica ssp. dioica (cucurbitacées) H 2-4 m juin-sept. vivace La bryone dioïque est une plante très toxique! Au Moyen Âge, grand-mère s'accommodait de ce risque et l'utilisait pour provoquer nausées fortes et diarrhées. Les constituants de la racine irritent les muqueuses du tube digestif. En usage externe, on utilisait la racine contre les rhumatismes et la goutte. En raison de la dilution, il n'existe plus aucun risque d'intoxication dans les préparations homéopathiques. Ces dernières sont administrées lors d'inflammations des voies respiratoires, du foie, de la plèvre et du péritoine. Pirole en ombelle, herbe à pisser. Chimaphila umbellata (pirolacées) H 10-20 cm juin-août vivace Ses parties vertes contiennent des tanins, des flavonoïdes et des principes actifs (arbutine) soulageant les inflammations des voies urinaires. Alors qu'elle est employée en Europe tout au plus en homéopathie, la pirole en ombelle est connue en Amérique du Nord comme remède grand-mère des Indiens. Elle est administrée en cas d’affection rénale et vésicale, de troubles de la menstruation, de rhumatismes et de maladies cutanées. Cognassier. Cydonia oblonga (rosacées) H 4-8 m mal-juin arbre Les fruits crus du cognassier ne sont pas comestibles, mais se prêtent très bien à la fabrication de gelées et de confitures. Pour grand-mère, le jus est employé en gargarismes ou en bains de boucha lors de blessures et d’inflammations. Les mucilages gonflés contenus dans les enveloppes des graines servent d'antitussif et soignent gerçures et crevasses cutanées. Datura stramoine. Datura stramonium (solanacées) H 30-120 cm Juin-oct. annuelle L'aspect repoussant de son fruit fait que les intoxications sont relativement rares. Depuis peu, les mises en garde relatives à l'emploi abusif de celle drogue à alcaloïdes se multiplient. L'espèce fut introduite en Europe seulement au XVIème siècle, puis s'est répandue très rapidement. Autrefois, grand-mère utilisait les feuilles séchées en médecine pour traiter l'inflammation, les toux spasmodiques et la maladie de Parkinson. L'homéopathie administre les préparations de plantes fraîches pour les inflammations avec fortes fièvres, les catarrhes des yeux et les maladies psychiques. Jusquiame noire. Hyoscyamus niger(solanacées) H 20-80 cm mai-oct. Annuelle à bisannuelle Comme la belladone, la jusquiame noire toxique était elle aussi un constituant de l'onguent populéum. En bons botanistes, la plupart des sorciers et sorcières l'utilisaient pour ces effets hallucinogènes et comme élixir d’amour. Dans la médecine populaire, grand-mère emploie des préparations à base de jusquiame comme analgésique, contre la coqueluche, les ulcères et les inflammations du bas-ventre. En médecine officielle, la plante est administrée en préparations standardisées comme antispasmodique. Mauve à feuilles rondes. Malva neglecta (malvacées) H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications. Grand boucage. Pimpinella mojor(ombellifères) H 40-100 cm Juin-sept. vivace Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires. Cassissier. Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires. Framboisier. Rubus idaeus (rosacées) H 60-200 cm mai-août arbuste Le framboisier est employé par grand-mère. Une infusion de ses feuilles tanniques est administrée lors de diarrhées, d'inflammations de la bouche et de la gorge, mais également comme dépuratif. Ses feuilles entrent dans la composition de remèdes maison. Le jus ou sirop de ses fruits est fébrifuge et atténue le goût amer des médicaments. Ronce. Rubus sect. Rubus (rosacées) H 1-4 m mai-août arbuste La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines. Achillèe millefeuille. Allium millefolium (composées) H 20-120 cm juin-oct. vivace Achille, qui aurait guéri ses blessures avec cette plante, lui a donné son nom. Les pousses fleuries séchées renferment un cocktail de plus de 100 principes actifs. La drogue stimule l'appétit et la digestion, entrave les inflammations et calme les crampes de l'appareil digestif. En usage externe, l’achillée soigne les inflammations de la peau et des muqueuses. Chez les personnes sensibles, la plante peut provoquer des eczémas avec prurit. Asperge officinale. Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte. Euphraise officinale. Euphrasia officinalis ssp. Rostkoviana (scrofulariacées) H 5-U5 cm mai-oct. annuelle Bien que les parties vertes de l'euphraise contiennent une série de principes actifs, leur utilisation en remède grand-mère remonterait à la « théorie des signatures »: la fleur ressemble à un œil. Les indications sont ainsi les inflammations et la fatigue de l'œil II faut ajouter à cela la toux, le rhume et les troubles gastriques. Les plantes récoltées dans la nature présentent un risque d'infection. Ortie blanche. lamium album (labiées) H 20-50 cm avr.-nov. vivace Cette plante rappelle l'ortie, mais est dépourvue de poils urticants. Bien que les fleurs et les parties vertes fussent autrefois appréciées comme plante médicinale, elle ne joue aucun rôle (excepté en homéopathie) en phytothérapie. On buvait la tisane d'ortie blanche lors de catarrhes des voies respiratoires, de troubles gastro-intestinaux, de lourdeurs d’estomac et de ballonnements. En usage externe, elle servait de compresses et de lavages en cas d'inflammations cutanées superficielles et de règles douloureuses. Véronique officinale. Veronico officinalis (scrofulariacées) H10-30 cm moi-août vivace L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches. Aconit napel. Aconitum nopellus (renonculacées) H 50-150 cm juin-sept. vivace L'aconit napel est une plante mortelle Le danger particulier réside dans la possibilité d'absorption par la peau et les muqueuses de l'aconitine, un poison. Depuis l'Antiquité, on relaie des cas mortels même les guérisseurs du Moyen Âge, pourtant avides d'expériences, étaient très réservés quant à l'administration de cette plante. La médecine moderne utilise parfois son tubercule et l’homéopathie y a recours en cas de maladies cardiaques, de processus inflammatoires et de fièvre. Pensée sauvage. Viola tricolor (violacées) H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas. Pensée sauvage. Viola tricolor (violacées) H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas. Solidage. Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée) H 10-100 cm juill.-oct. vivace Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales. Anthyllis vulneraria (papillionacée) H 15-30 cm mai-sept. Vivace Comme son nom l'indique, cette plante riait autrefois considérée comme vulnéraire. La plaie à guérir était recouverte de fleurs écrasées ou lavée avec l'infusion. Les fleurs étaient seulement appréciées en remède grand-mère. L’anthiyllide était utilisée en cas d'ulcères ou de jambes couvertes de plaies et d’engelures; on buvait également la tisane en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. Asaret d'europe. Asarum europaeum (aristolochacées) H 5-10 cm mars-août vivace Bien qu'une consommation importante de son rhizome puisse entraîner la mort ou provoquer des avortements, il était recommandé comme vomitif et laxatif lors d’hydropisie et de sciatique. La phytothérapie moderne utilise uniquement des préparations prêtes à l'emploi en cas d'inflammations des voies respiratoires et d'asthme. Parisette à quatre feuilles. Paris quadrifolia (liliacées) H 10-30 cm mai-juin vivace Le nom scientifique du genre Paris vient de la mythologie grecque: on assimilait la parisette à la fameuse pomme d'Eris (jugement de Pâris). L'étymologie du nom ainsi que l'utilisation de cette plante médicinale aujourd'hui oubliée demeurent légendaires: celui qui portait des baies sur lui se croyait à l'abri de la peste. Seule l'homéopathie administre encore la drogue contre les maux de tête et les inflammations des voies respiratoires. Plantain lancéolé. Plantago lanceolata (plantaginacées) H 10-50 cm avr.- oct. vivace La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures: le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi. Aune commun. Alnus glutinosa (bétulacées) H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées. Fragon épineux. Ruscus aculeatus (liliacées) H 10-80 cm janv.-avr. arbrisseau Le rhizome du fragon épineux renferme une substance anti-inflammatoire et diurétique En extrait, elle entre dans la composition de remèdes pour les veines. Grand-mère utilisait le fragon épineux pour traiter les inflammations et faciliter le drainage. Chêne. Quercus spec. (fagacées) H 30-50 m avr.-mai arbre « Oak », la quintessence florale de Bach, transmettrait la puissance du chêne à l'utilisateur. L'écorce du chêne est appliquée en usage externe. Ses tanins sont hémostatiques, astringents et calment les démangeaisons liées aux maladies cutanées, aux plaies, aux hémorroïdes et aux inflammations de la bouche et de la gorge (gargarisme»). Ulmus minor (ulmacées) H jusqu’à 40m mars-avr. arbre En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance. Avoine cultivée. Avena sativa (poacées) H 60-150 juin-août annuelle L'avoine permet de réduire le taux de cholestérol. La soupe de gruau d'avoine soulage en cas de diarrhées, est utilisée comme remède maison. Elle lutte également contre l'épuisement, la goutte et les rhumatismes. Grand-mère recommande la paille d'avoine en bain contre les inflammations et les maladies cutanées, le prurit, la goutte et les rhumatismes. Chiendent. Elymus repens (poacées) H 30-150 cm juin-août vivace John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales. Pariétaire officinale. Pariétaria officinalis (urticacées) H 30-100 cm juin-oct. vivace Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante. Prêle des champs. Esquisetum arvense (ésquisétacées) H 20-50 cm vivace Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal. Mousse d'irlande. Chondrus crispus (rhodophycées) H 5-20 cm thalle Cette « mousse » est une algue rouge. On la fait sécher pour en isoler les mucilages appelés carragheen. Autrefois, on se servait de l'algue entière séchée pour soigner la toux, les inflammations des muqueuses et les diarrhées. Aujourd'hui, seul le carragheen est utilisé. Il n'est pas digère et sert d'épaississant dans les industries alimentaire, cosmétique et pharmaceutique. Hamamélis de virginie. Hamamelis virginiana (hamamélidacées) H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses. Herbe aux chantres. Sisymbrium officinale (crucifères) H 30-60 cm mai-oct. annuelle Cette herbe insignifiante renferme dans ses pousses fraîches des glucosides cardiotoniques, qui peuvent présenter un danger lors d'un dosage trop élevé. En médecine populaire, l'herbe aux chantres est recommandée par grand-mère contre les enrouements, les inflammations du larynx, les bronchites et les catarrhes de la vésicule biliaire. Aigremoine eupatoire. Agrimonia eupatoria (rosacées) H 30-100 cm juin-sept. vivace Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée: lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées. Benoîte commune. Geum urbanum (rosacées) H 30-120 cm mai-oct. vivace Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés. Livèche (« herbe maggi ») Levisticum officinale (ombellifères) H 1-2 m juin-août vivace Ses feuilles au goût aromatique servent aujourd'hui principalement de condiment aux soupes. Diurétique, sa racine puissante était déjà connue comme drogue par sainte Hildegarde de Bingen. Elle aide lors d'inflammations des voies urinaires, stimulerait la digestion, serait expectorante lors de refroidissements et calmerait les troubles menstruels. Ne pas utiliser pendant la grossesse. Garance tinctoriale. Rubia tinctorum (rubiacées) H 50-100 cm juin-août vivace La garance tinctoriale est connue depuis l'époque romaine comme plante tinctoriale. Elle fournissait le colorant pour les pantalons rouges des soldats français. La tisane prévient la formation de calculs urinaires et rénaux et calme les inflammations et les crampes. En médecine populaire, c'est un remède grand-mère contre les diarrhées. Arnica. Arnica montana (compsées) H 20-50 cm mai-août vivace Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé. Figuier de barbarie. Opuntia ficus-indica (cacatacés) H 2-5 m avr.-juill. vivace Le figuier de Barbarie ayant été implanté relativement tard en région méditerranéenne, il ne joue aucun rôle en médecine populaire. Dans son aire d'origine, on utilise le jus frais de ses pousses plates en usage externe pour apaiser les inflammations cutanées et les brûlures. Les extraits de ses fleurs aideraient en cas de troubles vésicaux, prostatiques et autres. La pommade à l'oignon. Préparation grand-mère: Mettre des oignons à cuire sous la cendre, devant le foyer, sans brûler. « Les envelopper dans un vieux mouchoir en fil de lin, et non pas M de coton, étaler les lamelles de l'oignon, ajouter Vî du saindoux, les mettre en bandeau sur le cou, le y garder toute la nuit. » (Vercors - « L'oignon (Allium cepa) est un aliment sain. De plus, il possède à peu près les mêmes propriétés que l'ail (Allium sativum): excitant, diurétique, antiscorbutique (riche en vitamine C), vermifuge, antiseptique. » (P. Fournier) - « Le mal se rit de la pommade. » (Gascogne) - Pour « la gorge rouge », l'inflammation.

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Santé Nutrition. Que ton aliment soit ton médicament. Ce que les anomalies des ongles disent au sujet de votre santé. 27 juillet 2015. Saviez-vous que vos ongles peuvent fournir des indices sur votre état de santé général? Des ongles normaux, en bonne santé devraient avoir un aspect lisse et une coloration uniforme, mais en prenant de l’âge, vous pouvez développer des stries verticales, ou bien vos ongles peuvent devenir un peu plus fragiles. C’est sans danger et rien qui doive vous inquiéter. Si vous remarquez des taches dues à des blessures sur vos ongles, cela devrait s’en aller avec la croissance de l’ongle et ne devrait pas être très important. Les anomalies qui se produisent sur les ongles peuvent également justifier un examen plus approfondi. Ces bizarreries telles que les taches, la décoloration et la séparation de l’ongle peuvent être le signe révélateur de verrues virales, d’infections et de certains médicaments, tels que ceux utilisés pour la chimiothérapie. Les ongles blancs. Si vos ongles sont blancs pour la plupart et plus sombres sur les bords, cela peut indiquer des problèmes de foie, comme l’hépatite. Dans l’image ci-dessous, vous pouvez voir que les doigts sont également jaunâtres ce qui est un signe de jaunisse, qui est une autre affection du foie. Des ongles très pâles peuvent parfois être un signe de problèmes du foie. Mais des ongles très pâles peuvent parfois être aussi le signe de très sérieux problèmes de santé, tels que: Anémie Insuffisance cardiaque congestive Maladie du foie Malnutrition. Taches blanches. Si des petits points blancs ou taches blanches apparaissent sur la surface de l’ongle et ne partent pas lorsque vous essayez de les polir pour les faire disparaître, c’est généralement dû à quelque type de traumatisme, même aussi simple qu’un doigt que vous avez cogné ou un soin des cuticules trop agressif. Dans ce cas, laissez-leur juste le temps de disparaître lorsque l’ongle pousse, mais s’ils restent, voyez votre dermatologue, car cela pourrait être le signe d’autres problèmes de santé comme la leukonychie. Leukonychie. Communément appelé ongles blancs ou taches de lait, la leukonychie est plus souvent située sur les ongles des mains que sur les ongles des pieds et se situent souvent au milieu de l’ongle. La surface de l’ongle normal devrait être rose, indiquant une bonne circulation sanguine en-dessous de la surface de l’ongle. Ces taches blanches sont généralement tout-à-fait bénignes, quoique, dans certaines autres situations elles pourraient signaler une maladie sous-jacente. Il peut s’agir d’une infection bactérienne ou fongique ou encore, un effet secondaire inhabituel de la chimiothérapie systémique. Cela peut se trouver également chez des personnes qui ont un empoisonnement à l’arsenic, une insuffisance rénale ou une maladie respiratoire. Le contact avec le froid extrême pourrait éventuellement aboutir à la progression de la leukonychie mais ces taches disparaîtront lentement au fil du temps. Syndrome des ongles jaunes. Avec le syndrome des ongles jaunes, les ongles épaississent et la nouvelle croissance ralentit. Cela se traduit par une décoloration jaunâtre des ongles. Une des causes les plus courantes des ongles jaunes est une infection fongique. Au fur et à mesure que l’infection s’aggrave, le dessous de l’ongle peut se rétracter, et les ongles épaissir, s’effriter, ne pas former la cuticule et l’ongle peut se détacher par endroits. Le syndrome des ongles jaunes est souvent un signe de la maladie respiratoire, comme la bronchite chronique. Il peut également être lié à un gonflement des mains (lymphoedème). Dans de rares cas, les ongles jaunes peuvent indiquer un état plus grave comme une affection sérieuse de la thyroïde, une maladie pulmonaire, le diabète ou le psoriasis. Ongles bleuâtres. Le terme médical d’ongles bleus est une cyanose qui peut être le signe de divers troubles et devrait être examinée. Alors que les températures très froides peuvent ralentir temporairement le flux sanguin dans la peau causant une couleur bleuâtre, cette couleur devrait disparaître dès que vous vous réchauffez. Dans la maladie de Raynaud, les doigts et les orteils blanchissent, puis deviennent bleus et peuvent s’engourdir ou être douloureux lorsqu’ils sont exposés au froid. Le problème est simplement une sensibilité excessive des nerfs qui contrôlent le flux sanguin dans les petites artères des doigts, des orteils, du nez et des lobes de l’oreille. Ongles verts. Les ongles verts sont le résultat d’une infection à pseudonomas, qui est habituellement causée par l’environnement. Cela signifie que ceux dont le système immunitaire est déjà faible sont très sensibles à ce type d’infection de l’ongle qui rend souvent l’ongle verdâtre. Ongles piquetés. Des petites dépressions ou piquetages dans les ongles sont fréquentes chez les personnes atteintes de psoriasis qui est une affection caractérisée par des plaques squameuses sur la peau. Cela peut également être lié à des troubles du tissu conjonctif, tels que le syndrome de Reiter, la pelade, maladie auto-immune qui provoque la perte des cheveux. Ongles ondulés. Si la surface de l’ongle est ondulée, un peu comme les ongles piquetés dont j’ai parlé juste au-dessus, cela peut être un signe précoce du psoriasis ou d’arthrite inflammatoire. La décoloration de l’ongle est également fréquente et la peau sous l’ongle peut avoir une couleur brun-rougeâtre. Ongles fendus. Les ongles fendus ou craquelés sont des troubles communs de l’ongle liés à la maladie. Les ongles secs et cassants qui sont craquelés ou cassés ont fréquemment été associés à la maladie de la thyroïde. L’ongle craquelé associé à une couleur jaunâtre est probablement dû à une infection fongique. Les faibles niveaux de vitamine C, acide folique, et certaines protéines dans le régime alimentaire sont également connus pour provoquer des ongles qui se fendent. Ongles à nervures. Les nervures peuvent être horizontales ou verticales. Des nervures verticales peuvent signifier des problèmes de nutrition, de la déshydratation ou des problèmes d’assimilation des nutriments. Des nervures horizontales dans l’ongle sont souvent associées au diabète, les maladies du foie ou d’autres maladies chroniques. Les deux types de nervures peuvent aussi être causés par des lésions des ongles. Lignes sombres sous l’ongle. Si vous avez la peau foncée, il est assez fréquent d’avoir des stries du pigment de la mélanine à la base de vos ongles. Cependant, vous devriez toujours faire vérifier cette information par votre médecin, car cela peut parfois indiquer une forme de cancer de la peau appelé mélanome subungual, le plus dangereux des types de cancer de la peau. Généralement, cela n’affecte qu’un seul ongle, et fait changer l’aspect de la ligne, qui devient plus large ou plus foncée avec le temps. La pigmentation peut également affecter la peau autour de l’ongle. Petites stries brunes. Ce sont des lignes sombres et minces sous l’ongle qui pourraient être de minuscules vaisseaux qui saignent sous l’ongle. Elles sont connues comme des « hémorragies filiformes » et ne sont pas inquiétantes si elles sont dues à une blessure de l’ongle. Toutefois, si quelques ongles sont touchés, cela peut être un signe que l’une des valves cardiaques est infectée, affection nommée « endocardite ». Ces hémorragies filiformes peuvent également être associées à plusieurs autres conditions, comme la sclérodermie, le lupus, le psoriasis et la polyarthrite rhumatoïde. Perles ou formations de crêtes verticales. Cela ressemble à des crêtes verticales ou bourrelets, ressemblant à des gouttes de cire d’une bougie. Les perles semblent couler le long de l’ongle comme de la cire et cela est associé à des problèmes endocriniens ou hormonaux, comme le diabète sucré, les troubles de la thyroïde, la maladie d’Addison, une carence en vitamine B, les changements hormonaux ou le stress. Cependant, tout comme avec notre peau, ces « rides de l’ongle » sont généralement causées par le vieillissement. Elles vont de la base de l’ongle jusqu’à la pointe et généralement commencent sur un ou deux ongles. Au fil du temps, les arêtes peuvent apparaître sur tous les ongles. En les limant et les polissant doucement, cela peut aider à les lisser. Ongles bombés. Les ongles bombés peuvent être héréditaires et peuvent être inoffensifs. Toutefois, s’ils se développent tout d’un coup, ils peuvent être le signe d’une condition médicale sous-jacente, et en raison de faibles niveaux d’oxygène dans le sang, entraînant diverses maladies telles que la maladie pulmonaire ou cardiaque. Avec les ongles bombés, l’angle naturel a disparu et les ongles sont au même niveau que le dessus des doigts. Cela peut être le syndrome de Hamman-Rich, une pneumopathie interstitielle aiguë, (une forme de pneumonie) caractérisée par une inflammation du poumon. Avec les maladies interstitielles pulmonaires avancées, l’hippocratisme digital et des signes d’insuffisance cardiaque peuvent apparaître. C’est également associé à la maladie de l’intestin irritable, les maladies cardio-vasculaires les maladies du foie et le SIDA. Les ongles de Terry. Ceci a été nommé d’après le Dr Richard Terry et apparaît lorsque les ongles des mains ou les orteils apparaissent blancs avec un aspect caractéristique de « verre dépoli », sans lunule – cette zone blanche de l’ongle en forme de croissant. Avec cette condition, la plupart des ongles sont blancs, excepté pour une bande rose étroite à la pointe. Elle est décrite comme un arc brun au voisinage des extrémités des ongles. Les ongles de Terry peuvent parfois être attribués au vieillissement. Dans d’autres cas, ils peuvent être le signe d’une maladie sous-jacente grave. Cette condition peut être due à une diminution de la vascularisation et une augmentation du tissu conjonctif à l’intérieur de l’ongle, et se produit souvent dans le cadre de l’insuffisance hépatique, la cirrhose, l’insuffisance rénale, le diabète sucré, l’insuffisance cardiaque congestive, l’hyperthyroïdie, et / ou à la malnutrition. Onychorrhexie. Il s’agit de la présence de stries ou nervures longitudinales sur l’ongle et cela peut être simplement le signe d’un âge avancé, mais peut également être associé à des conditions telles que la polyarthrite rhumatoïde, la maladie vasculaire périphérique, le lichen plan, et la maladie de Darier (larges stries blanches et rouges de l’ongle). Une arête ou rainure verticale centrale (comme sur la photo) peut être due à des kystes myxoïdes qui apparaissent près de la base de l’ongle, qui sont associés à l’arthrose. L’onychorrhexie affecte principalement les personnes qui souffrent de troubles. La malnutrition ou une mauvaise nutrition peuvent affecter la santé et la croissance des ongles et les rendre cassants, tout traumatisme ou une blessure sur les ongles peuvent également entraîner l’onychorrhexie. Des blessures répétées à l’ongle conduisent souvent à cette affection. Ceux qui travaillent pendant de longues heures avec de l’eau et du savon sont également à risque, comme le sont ceux qui utilisent trop de vernis à ongles, et ceux qui sont soumis à une exposition prolongée au froid. L’hypothyroïdie est une maladie glandulaire qui résulte d’un déficit de la production de l’hormone thyroïdienne. La production de la thyroïde réduite est due à une glande thyroïde hypoactive. C’est l’une des principales causes de l’onychorrhexie. La boulimie est une condition qui affecte des femmes jeunes qui deviennent dépressives après avoir mangé en excès et se sentent coupables de ne pas contrôler leur alimentation ni leur poids. L’anorexie mentale est une autre maladie psychologique dans laquelle la victime est obsédée par son poids et a l’illusion d’être trop grosse même si elle est plutôt maigre. Le diagnostic de l’onychorrhexie n’est pas compliqué, car la maladie a été détectée principalement par l’observation physique des ongles. Des tests sanguins et des examens de niveau de la thyroïde peuvent être recommandés si le médecin soupçonne une maladie sous-jacente comme l’hypothyroïdie. Le traitement médical de l’onychorrhexie dépend généralement de l’affection sous-jacente. Le traitement est censé varier en fonction de la nature de la maladie qui sous-tend l’onychorrhexie. Une fois que les causes ont été traitées, les symptômes de l’onychorrhexie disparaîtront également bientôt. Le traitement de l’onychorrhexie à la maison implique des médicaments comme des crèmes pour les mains. Une crème ou une lotion composée d’huiles végétales naturelles va garder la main hydratée et aider à guérir la maladie. L’application régulière de produits hydratants sur la peau et les ongles évitera le retour de ces symptômes. Lignes de Beau. Les lignes de Beau sont des indentations qui traversent les ongles et peuvent apparaître au début dans la zone sous la cuticule et ce phénomène a été initialement décrit en 1846 par le médecin français Joseph Honoré Simon Beau. Les lignes sont causées par des maladies qui affectent l’ensemble du corps, y compris la malnutrition, la crise cardiaque, les maladies du foie, des infections graves comme les oreillons, la rougeole, la scarlatine, la pneumonie et les troubles métaboliques comme un diabète mal contrôlé. Cependant, les lignes de Beau peuvent résulter de tout processus de maladie qui est assez sévère pour affecter la croissance de l’ongle. La malnutrition et les médicaments de la chimiothérapie pour le cancer peuvent également causer les lignes de Beau, tout comme une carence en zinc. Un traumatisme ou une blessure peut aussi être une cause de lignes de Beau ou de nervures de l’ongle. Le début de la maladie peut être estimé en mesurant la distance de la ligne de Beau à la base de l’ongle. Ongles en forme de cuillère. Les ongles en forme de cuillère (de koïlonychie) sont des ongles mous qui semblent creusés. La dépression est généralement assez grande pour contenir une goutte de liquide. Souvent, les ongles en cuillère sont un signe de l’anémie ferriprive ou une maladie du foie appelée hémochromatose, dans laquelle votre corps absorbe trop de fer par la nourriture que vous ingérez. Les ongles en cuillère peuvent également être associés à la maladie du cœur et à l’hypothyroïdie. Onycholysis. Les ongles deviennent lâches et peuvent se détacher du lit de l’ongle. La partie séparée de l’ongle devient opaque avec une teinte blanche, jaune ou verte. Parfois, les ongles détachés sont associés à une blessure ou une infection, mais dans d’autres cas, la séparation de l’ongle est une réaction à un médicament ou un produit de consommation comme les durcisseurs d’ongles ou des adhésifs. La maladie de la thyroïde et le psoriasis peuvent également provoquer la séparation de l’ongle. Perionyxis. La paronychie est le nom de l’inflammation qui provoque au repli de l’ongle une inflammation douloureuse, rouge et enflée, ainsi que la peau et les tissus mous qui entourent l’ongle. La Perionyxis peut être aiguë, et se développer en quelques heures, ou chronique, et durer plus de six semaines, et est le plus souvent causée par une infection, une blessure ou une irritation. Parfois, il y a une affection de la peau sous-jacente telle que l’eczéma ou le psoriasis ou une autre maladie telle que le diabète ou le VIH, et est environ trois fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. Se ronger les ongles. Se ronger les ongles peut n’être rien de plus qu’une vieille habitude, mais dans certains cas, c’est un signe d’anxiété persistante qui pourrait bénéficier d’un traitement. Le fait de se ronger les ongles a été lié également à un trouble obsessionnel compulsif, et l’habitude est souvent un moyen de soulager l’anxiété ou de maintenir au moins une partie du corps occupée pendant que l’esprit se trouve désoeuvré. La frustration et la solitude sont des déclencheurs émotionnels supplémentaires qui peuvent conduire à se ronger les ongles. Alors que certaines recherches suggèrent que les gènes peuvent jouer un rôle, si vous ne pouvez pas arrêter, cela vaut la peine d’en discuter avec votre thérapeute.

Douleur foie. L’épaule douloureuse est parmi les motifs les plus fréquents de consultation en pratique médicale. Dans la grande majorité des cas cette douleur est liée à une souffrance périarticulaire en particulier de la coiffe des rotateurs. Mais comme les autres articulations l’épaule peut être le siège d’arthrite d’arthrose et d’autres pathologies articulaires ou osseuses. Le diagnostic et surtout les indications thérapeutiques adaptées sont l’aboutissement essentiellement d’un interogatoire et un examen clinique soigneux aidés parfois d’éléments paracliniques simples à mettre en oeuvre. En outre ces investigations doivent pouvoir préciser les autres étiologies articulaires et éliminer les causes extra-articulaires. RAPPEL ANATOMIQUE. La fonction de l’épaule résulte de l’intégration complexe des mouvements de l’articulation gléno-humérale et de 3 autres systèmes articulaires séparés qui contribuent de façon synchrone et simultanée aux mouvements. Les articulations sterno et acromio-claviculaire sont des arthrodies avec une capsule épaisse et fibreuse et avec un ménisque fibrocartilagineux intra-articulaire. . Bien que n’étant pas anatomiquement une véritable articulation l’articulation scapulo-thoracique contribue de façon importante à la mobilité de l’épaule en assurant la bascule de l’omoplate sur le gril costal. . L’articulation gléno-humérale est une articulation synoviale entre la tête humérale et la glène renforcée par un anneau fibrocartilagineux le bourrelet glénoïdien. La capsule articulaire est renforcée en avant par 2 à 3 pseudo-ligaments. Elle est large et lâche à la partie inférieure. L’essentiel de la stabilité de l’articulation est assuré par les muscles de la coiffe des rotateurs: - sous-scapulaire en avant. - sus-épineux en haut. - sous-épineux et petit rond en arrière. Ils s’insèrent à la partie proximale de l’humérus en formant une lame fibreuse difficilement séparable de la capsule articulaire sous-jacente: la coiffe des rotateurs. Au dessus de la coiffe des rotateurs mais séparée d’elle par la bourse sous-acromiale se situe l’arche constituée par l’acromion et le ligament coraco-acromial. SIGNES FONCTIONNELS. Les antécédents. traumatiques ou micro-traumatiques (sport travail bricolage…) les injections intra ou péri-articulaires les maladies rhumatismales chroniques (autre localisation articulaire) ou de type lésions d’organes (coeur vésicule biliaire etc. ). La douleur: il faut en préciser les caractéristiques. la topographie et surtout ses irradiations cervicale surtout brachiale (volontiers radiale) parfois trompeuse: fosses sous-épineuses pointe de l’omoplate sternale etc. ) le caractère mécanique ou inflammatoire et le contexte général l’intensité l’ancienneté et le mode évolutif: aigu progressif intermittent déclenché par des mouvements la prise alimentaire etc. L’impotence fonctionnelle: gêne et retentissement sur la vie quotidienne. SIGNES PHYSIQUES. L’épaule est examinée le patient debout ou assis torse nu. L’inspection: comparative des 2 côtés à la recherche: - d’une tuméfaction de l’épaule. - d’une anomalie des reliefs osseux. - d’une amyotrophie en particulier du sus ou sous épineux de fasciculations. La palpation: recherche des points douloureux. . Les mobilités actives sont étudiées: - en élévation latérale (abduction): faire écarter les 2 bras latéralement toucher les mains au-dessus de la tête et revenir à la position de départ; - en élévation antérieure (antépulsion): faire soulever les 2 bras en avant toucher les mains au-dessus de la tête et revenir à la position de départ; - en élévation antéro-externe secteur de mobilité intermédiaire entre l’abduction et l’antépulsion dans le plan de l’omoplate: c’est le secteur fonctionnellement le plus important de l’épaule. Deux autres mouvements sont également très importants pour tester la mobilité de l’épaule: - la manoeuvre " main-nuque " que l’on teste en demandant au patient de mettre la main derrière le cou aussi bas que possible (rotation externe); - la manoeuvre " main-dos " que l’on teste en demandant au patient de mettre la main derrière le dos aussi haut que possible (rotation interne). . Les mobilités passives de l’épaule doivent être testées: - en élévation latérale (globalement puis en empêchant la bascule de l’omoplate par une main fermement appuyée sur l’acromion afin de tester la scapulo-humérale: l’amplitude de l’abduction normale de la scapulo-humérale est de 90 à 120°); - en élévation antéro-externe (avec et sans fixation de l’omoplate) pour déterminer l’amplitude de mobilité et aussi pour rechercher le signe de " l’impingement " de Neer: arc douloureux habituellement entre 90° et 120° il correspond au contact douloureux entre l’arche coraco-acromiale et la coiffe des rotateurs; - en rotation externe et interne testées le coude au corps fléchi à 90° ou le bras à 90° d’abduction. Ensuite il faut tester les muscles de la coiffe des rotateurs contre résistance à la recherche d’une douleur provoquée ou d’une faiblesse. - La partie supérieure de la coiffe (sus-épineux) est testée par la manoeuvre de Jobe: bras à 90° d’abduction en rotation interne (pouce tourné vers le sol) ramené 30° en avant (dans le plan de l’omoplate) pour tester spécifiquement le sus-épineux; - la partie antérieure (long biceps et sous-scapulaire) est testée par le " Palm Up " test: bras en antépulsion de 60° et en rotation externe (paume vers le haut); - la partie postérieure (petit rond et sous-épineux) est testée par le test de Patte en rotation externe coude à 90° de flexion bras en abduction à 90°. Après avoir examiné l’épaule des radiographies comparatives sont le plus souvent nécessaires (face en rotation indifférente interne et externe). Bien que ne pouvant montrer directement les lésions des parties molles elles peuvent montrer une atteinte dégénérative de l’acromion ou de la tête humérale qui souvent les accompagnent. Elles peuvent aussi montrer d’authentiques anomalies articulaires parfois inattendues. Au moindre doute il peut être utile de s’assurer de l’absence de signes biologiques d’inflammation (VS CRP). Dans des cas particuliers d’autres examens d’imagerie peuvent être utiles: échographie scanner ou arthroscanner et surtout IRM. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL. Douleur à projection scapulaire. • Angor et IDM (épaule gauche) • Colique hépatique (épaule droite) • Pancréatite aigue (épaule gauche) Syndrome de Parsonage-Turner. •Radiculonévrite inflammatoire aiguë avec amyotrophie du moignon de l’épaule et des fosses épineuses. •Antécédent récent infectieux vaccinal ou traumatique. • Nerf sus-scapulaire (douleur postérieure réveillée à la pression du bord postérieur. De l’omoplate amyotrophie des sus et sous-épineux) • Nerf grand dentelé (décollement de l’omoplate en antépulsion) • Nerf circonflexe (hypoesthésie du moignon) • Douleur reproduite par les mouvements du rachis cervical. • Paresthésies radiculaires systématisées. • Abolition du réflexe bicipital. • Hypoesthésie et/ou déficit moteur. Lésion osseuse de voisinage. • Tumeur épiphysiaire primitive. • Maladie de Paget. • Fissure de côtes ou fracture. Donc il est nécessaire de réaliser un examen du rachis cervical un examen neurologique complet et un examen général systématique. DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE. Dans la grande majorité des cas de douleur de l’épaule 4 tableaux cliniques élémentaires qui orientent chacun vers différents diagnostics étiologiques peuvent être identifiés: Epaule douloureuse simple. Elle représente à elle seule 80 % des motifs de consultation. Il n’y a pas de limitation des mobilités actives et passives (les mobilités actives sont parfois limitées par la douleur mais les mobilités passives bien que douloureuses ne le sont pas). Elle résulte le plus souvent d’une tendinite dégénérative de la coiffe des rotateurs à ses différents stades (si les radiographies sont normales ou ne montrent que des altérations dégénératives modérées) ou d’une tendinite calcifiante au stade chronique parfois d’une arthrose de l’articulation acromio-claviculaire. Le traitement est basé sur les antalgiques et anti-inflammatoires les infiltrations cortisoniques et la rééducation fonctionnelle. Dans les stades évolués ou réfractaires peuvent être discutés une trituration d’une calcification sous scopie ou un geste chirurgical (acromioplastie). Ce tableau peut également révéler une arthrite rhumatismale: l’épaule est souvent affectée par la polyarthrite rhumatoïde la pseudopolyarthrite rhizomélique ou les autres rhumatismes inflammatoires chroniques mais rarement de façon isolée. Il peut être aussi l’expression d’une lésion osseuse ou ostéo-cartilagineuse: ostéonécrose de la tête humérale tumeur bénigne ou maligne omarthrose chondrocalcinose… Epaule hyperalgique. Elle se caractérise par une douleur violente une limitation majeure des mouvements actifs et passifs (l’examen clinique étant souvent presque impossible de ce fait). Elle peut résulter d’une: o arthrite septique: véritable urgence médicale il faut y penser devant un syndrome infectieux et la notion de porte d’entrée (infiltration). o arthrite métabolique (chondrocalcinose) · bursite aiguë secondaire à une tendinite calcifiante (les calcifications tendineuses doivent alors être vues sur les radiographies). · algodystrophie parfois dans le cadre d’un syndrome épaule-main. Il y a une limitation marquée des mobilités actives sans limitation des mobilités passives. Elle résulte d’une rupture importante de la coiffe des rotateurs si l’examen neurologique est normal (sinon il s’agit d’une épaule paralytique). Epaule gelée. Il existe une limitation franche des mobilités actives et passives. Elle résulte le plus souvent d’une capsulite rétractile (si les radiographies sont normales) mais peut aussi résulter de toute autre arthropathie de l’épaule. Le diagnostic de capsulite impose un bilan étiologique (diabète insuffisance coronarienne cancer pulmonaire causes neurologiques ou médicamenteuses…) Epaule instable. L’examen met en évidence un ressaut à la mobilisation de la gléno-humérale. Elle est en rapport le plus souvent avec une atteinte du bourrelet glénoïdien. Références. Les photos des tests de l'épaule sont extraites du livre: Test et examen clinique en pathologie sportive par J. de Lecluse (édition Masson 1997)