regime dissocier signification


Ce qu’il faut savoir. La maladie peut se développer sans manifestations apparentes, et avoir au bout de plusieurs années des conséquences très sérieuses. La gravité de l’hépatite C est extrêmement variable selon les individus. On distingue deux phases de la maladie: quand l’inflammation est récente, il s’agit d’une hépatite aiguë. Si l’inflammation dure depuis plus de six mois, on parle d’hépatite chronique. La phase aiguë survient quatre à douze semaines après la contamination. Le plus souvent, l’hépatite C aiguë est asymptomatique: la personne ne ressent rien de particulier. Parfois, une fatigue, de la fièvre, une jaunisse ou des difficultés à digérer peuvent apparaître. Pour huit personnes sur dix, la phase chronique s’installe, souvent sans aucun signe visible dans un premier temps. Pour environ une personne sur cinq, elle évolue en cirrhose après une moyenne de vingt à trente ans d’infection. D’autre part, l’hépatite C peut générer ce que l’on appelle des manifestations extra-hépatiques, c’est-à-dire des problèmes de santé qui ne concernent pas le foie. [/toggle] [toggle title= »Est-ce forcément grave? » open= »no »] Non, pas de panique! Plus de la moitié des personnes atteintes par le VHC n’aura pas de complications médicales, et la plupart des malades ne feront jamais de formes sévères. Soulignons cependant que la majorité des personnes ayant une hépatite C chronique se sentent diminuées dans leur vie quotidienne. En effet, le foie joue un rôle clé dans le fonctionnement du corps: c’est notamment un transformateur d’énergie. Si le foie est « handicapé », il remplit moins bien cette mission. La fatigue a ainsi tendance à s’installer durablement chez beaucoup d’hépatants. L’hépatite C entraîne aussi des troubles de l’humeur. Ne nous voilons pas la face: l’hépatite C est une maladie chronique préoccupante. Mais on peut vivre avec et, grâce aux traitements, certains en guérissent. Même si ce n’est pas toujours facile, il faut essayer de dédramatiser et se fixer des objectifs. L’une de nos priorités est d’avoir un suivi médical régulier pour prévenir les complications. Nous avons parfois tendance à éviter la confrontation avec le médecin: c’est une manière de nier la maladie, mais cela peut avoir des conséquences désastreuses. [/toggle] [toggle title= »Quels facteurs influencent l’évolution de l’hépatite C? » open= »no »] Il existe plusieurs génotypes du VHC (ce sont différentes souches du même virus C, que l’on a nommé génotype 1, 2, 3, 4, 5…). Le risque d’évolution de la maladie n’est pas lié au génotype. En revanche, l’efficacité du traitement varie selon les génotypes. Il n’y a pas de relation entre la charge virale, c’est-à-dire la quantité de virus dans le sang, et le degré d’atteinte du foie. La co-infection par le virus de l’hépatite B ou le virus du sida est par contre un élément aggravant. Plus il y a d’attaquants, moins l’organisme parvient à se défendre. D’autres maladies, comme le diabète, ont aussi une influence. L’ancienneté de la contamination est une donnée importante: chez certaines personnes infectées par le virus depuis longtemps, la maladie peut évoluer plus rapidement. Le développement de la maladie est très différent pour chacun d’entre nous. Si nous n’avons pas vraiment de pouvoir sur certains facteurs susceptibles de compliquer l’évolution de notre hépatite C, nous pouvons jouer sur d’autres éléments en modifiant nos comportements. La consommation d’alcool a un effet néfaste sur l’immunité: elle favorise la multiplication du virus et l’apparition de lésions du foie. Pour mettre toutes les chances de notre côté, nous devons boire le moins possible d’alcool, et dans certains cas, plus du tout. De façon générale, veiller à son hygiène de vie est un atout pour lutter contre le ou les virus: avoir une alimentation équilibrée, éviter l’excès de poids, essayer d’arrêter de fumer, pratiquer régulièrement une activité physique, ne pas prendre de médicaments sans en parler à son médecin (même des traitements homéopathiques, à base de plantes, ou des compléments alimentaires). [/toggle] [toggle title= »Quels sont les traitements? » open= »no »] La combinaison la plus efficace aujourd’hui est une bithérapie (deux médicaments) associant l’interféron pégylé et la ribavirine. L’interféron pégylé s’administre par injection sous-cutanée une fois par semaine, la ribavirine est un antiviral pris sous forme de gélules tous les jours. Le traitement dure généralement de six mois à un an et peut entraîner de nombreux effets secondaires. Actuellement, seul un malade sur quatre est concerné: la prise de médicaments est envisagée lorsque le foie a déjà subi des dommages et qu’une fibrose est confirmée par des examens spécifiques (en particulier par une biopsie du foie). Nous considérons que tous les hépatants doivent pouvoir bénéficier d’un traitement s’ils le souhaitent, même s’ils ne répondent pas à ces conditions. Cet accès élargi aux traitements est l’une de nos revendications. Parlez-en à votre médecin. La possibilité et l’intérêt d’être traité méritent toujours d’être discutés en fonction de vos projets. Le traitement est plus ou moins efficace selon les génotypes. Le taux de guérison (c’est-à-dire le fait que le virus devienne indétectable) est de 80 % pour ceux qui sont infectés par les génotypes 2 ou 3, de 50 % s’il s’agit des génotypes 1, 4 et 5. Des trithérapies (trois molécules associées) sont à l’étude afin de tenter d’améliorer ces résultats. D’autres recherches sont en cours pour développer de nouveaux médicaments. [/toggle] [toggle title= »A qui en parler et comment? Famille – Employeur » open= »no »] L’hépatite C est encore un sujet difficile à aborder. Être bien informé avant d’en parler à nos proches permet de présenter la situation de façon claire, de ne pas trop inquiéter les autres sur notre état de santé et d’anticiper d’éventuelles réactions négatives. Nous avons appris, avec le temps, à adopter des attitudes différentes selon nos interlocuteurs (pour en savoir plus, reportez-vous à la brochure « Mon hépatite C, moi et les autres »). Vous n’êtes pas obligé de le dire si vous n’en avez pas envie. Pour votre équilibre personnel, il est cependant souhaitable de vous confier au moins à une personne. Cherchez un soutien autour de vous: ce n’est pas nécessairement un intime. Si vous ne savez pas comment vous y prendre pour annoncer votre séropositivité au VHC, contactez SOS Hépatites pour parler avec quelqu’un qui a déjà vécu ces moments et qui pourra vous aider. Si vous le souhaitez, vous pouvez venir avec un proche dans l’une de nos permanences: votre entourage a aussi besoin de comprendre. [/toggle] [toggle title= »Est-ce que je risque de contaminer mon entourage? » open= »no »] Le virus de l’hépatite C se transmet par le sang. Il n’y a donc aucun risque dans la vie quotidienne. On peut s’embrasser, se toucher, utiliser en commun toilettes et lave-linge. Il est inutile de laver sa vaisselle de façon particulière. Le virus de l’hépatite C ne peut pas se transmettre par la salive, la toux, la sueur. En revanche, il faut éviter de partager les objets qui peuvent être en contact avec le sang, en particulier les objets de toilette: rasoir, coupe-ongles, pince à épiler, brosse à dents, matériel dentaire. Pour l’hygiène intime féminine, faites comme toutes les autres femmes: placez vos serviettes usagées dans des sachets bien fermés et jetez-les à la poubelle. Les usagers de drogue ne doivent jamais partager leur matériel d’injection ou de « sniff » (seringues, cotons, cuillères, pailles, etc.) [/toggle] [toggle title= »Est-ce que je peux être enceinte? » open= »no »] La grossesse n’est pas contre-indiquée pour les femmes atteintes par le virus de l’hépatite C, sauf en cours de traitement (voir la brochure: “Se préparer au traitement” ). Le risque de transmission du VHC de la mère au bébé, de moins de 5 %, se situerait au moment de l’accouchement. Vous pouvez envisager un traitement contre le VHC avant la conception pour tenter d’éliminer le virus ou de réduire le risque de transmission. Dans le cas où le bébé serait malgré tout contaminé, il faut savoir que l’évolution de l’hépatite C chez un nouveau-né est bénigne. L’enfant né d’une mère atteinte par le VHC doit faire l’objet d’un suivi médical spécifique pendant sa première année. [/toggle] [toggle title= »Dois-je modifier mes habitudes (alimentation – alcool)? » open= »no »] L’alimentation: La plupart des médecins nous disent de ne rien changer à nos habitudes alimentaires. En théorie, aucune donnée médicale ne justifie en effet un régime spécifique, sauf si nous avons un surpoids. Mais si vous aviez un comportement alimentaire un peu anarchique, profitez-en pour le modifier. Les règles de diététique bénéfiques pour tous sont encore meilleures pour nous. Il faut veiller à notre équilibre alimentaire, éviter les excès de gras et de sucre, privilégier légumes, fruits, féculents, poissons, viandes blanches, produits laitiers. Ecoutez-vous, suivez vos envies. Selon le stade de notre maladie, il arrive que nous n’ayons plus envie de telle ou telle catégorie d’aliments. Notre mot d’ordre: ne pas se priver, mais ne pas se forcer non plus. L’alcool: C’est un sujet important. Les spécialistes sont plutôt catégoriques: nous devons supprimer toute consommation d’alcool. En pratique, le problème est complexe. Nous devons d’abord nous interroger sur notre relation avec l’alcool: est-ce indispensable pour moi? me semble-t-il possible de m’en passer ou de diminuer ma consommation? Il faut savoir que l’évolution de l’hépatite C est quatre fois plus rapide chez les buveurs excessifs, c’est-à-dire les personnes qui consomment plus de 20 grammes d’alcool par jour. Cela équivaut à trois verres de vin pour un homme, deux pour une femme. Si vous êtes plus ou moins dépendant de l’alcool, ou si vous vous sentez seulement fragile par rapport à cette consommation, parlez-en à votre médecin. Et sachez qu’il existe des consultations d’alcoologie qui peuvent être un véritable soutien (pour connaître leurs coordonnées, vous pouvez appeler le numéro vert 113: Drogues, alcool, tabac info service). Si vous êtes un buveur occasionnel et modéré, la mise en place d’un nouveau comportement dépend bien sûr de votre état de santé. En cas d’hépatite sévère, l’alcool doit être prohibé. Dans les autres cas, nous devons éviter les excès. Mais, sauf contre-indication médicale absolue, nous pouvons boire un verre de vin par jour au cours d’un repas. Un apéritif à jeun est plus difficile à supporter pour nous, de même que les alcools forts, qu’il vaut mieux éviter. Ne pas boire ne signifie pas pour autant se couper de toute convivialité. Ne refusez pas les invitations sous prétexte que vous ne consommez plus d’alcool. Il est très important de continuer à sortir, d’entretenir une vie sociale. [/toggle] [toggle title= »Que répondre aux questions sur l’origine de ma contamination? » open= »no »] ans environ un quart des cas, ni le patient ni le corps médical n’arrivent à déterminer précisément les circonstances de la contamination par le virus de l’hépatite C. Les principaux modes de transmission sont les transfusions et les opérations chirurgicales lourdes avant 1992, les examens médicaux dits « invasifs » avant 1997 (exploration d’un organe l’aide de matériel qui était autrefois réutilisable) et l’usage de drogues par voie intraveineuse ou nasale. Nous nous sommes tous interrogés sur la raison de la présence de ce virus dans notre organisme. Peut-être avez-vous la réponse, peut-être pas. Vous n’avez pas obligatoirement envie de le dire. Or, ce sera l’une des premières interrogations de votre entourage. Vous avez le droit de ne pas répondre. Mais pour certains de vos interlocuteurs, votre silence signifiera une « faute » passée, une toxicomanie ancienne que vous voulez cacher. Cette interprétation induit un jugement de valeur, dû à la stigmatisation encore fréquente de l’usage de drogues. Il faut être paré pour assumer ces suspicions, rarement formulées ouvertement. Vous pouvez aussi faire partie de ces personnes dont on n’a pu déterminer l’origine exacte de la contamination. Profitez-en pour rappeler à vos proches les différents modes de transmission, sans oublier le tatouage, le piercing et l’acupuncture, si les instruments ne sont pas à usage unique, ou mal stérilisés. [/toggle] [toggle title= »Comment gérer ma vie de couple? » open= »no »] L’origine de la contamination peut être source de conflit avec votre conjoint. Même si vous précisez que le virus de l’hépatite C ne se transmet habituellement pas par les relations sexuelles, même si cette information est relayée par d’autres personnes ou par les médias, votre partenaire peut lier cette maladie à une infidélité supposée. Que ces doutes soient formulés ou non, le seul remède est le dialogue. Pour désamorcer ce scénario, il vous faudra sûrement faire preuve de patience et parler longuement avec votre conjoint. Si nécessaire, proposez-lui de vous accompagner chez le médecin pour mettre un terme à ses fantasmes. D’autres différends peuvent survenir au sein du couple. L’hépatite C peut provoquer, de façon cyclique, des troubles de l’humeur, une baisse de la libido et une fatigue importante. À certains moments, spécialement pendant le traitement, nous pouvons être totalement épuisés, dans l’incapacité d’accomplir la moindre tâche domestique. Si votre conjoint vous soutient, il ou elle prendra le relais. Mais ce n’est pas toujours le cas. Même si votre partenaire est particulièrement attentionné, il a aussi ses soucis, sa lassitude, son angoisse par rapport à l’avenir de votre couple. Par moments, il peut être dépassé par les événements, ne pas supporter vos réactions ou votre comportement, être impatient ou simplement inquiet, bref, ne plus assumer votre hépatite C. Ne laissez pas s’installer une incompréhension mutuelle. N’occultez pas le problème, n’agissez pas comme si tout allait bien: discutez-en ensemble et faites-vous aider. Matériellement, selon votre état de santé et vos revenus, vous pouvez peut-être bénéficier d’une aide ménagère, prise en charge par la sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre médecin, d’un travailleur social ou d’une association. Un soutien psychologique peut aussi être bienvenu, pour vous et pour votre couple. Ne négligez pas l’importance et le bénéfice de cette démarche. [/toggle] [toggle title= »Je suis célibataire: que dire à mes partenaires? » open= »no »] Le problème est délicat pour les personnes seules qui tentent d’établir un rapport intime avec un nouveau partenaire. Difficile en effet d’annoncer au cours d’un tête-à-tête amoureux qu’un intrus pourrait s’immiscer dans la relation en train de se construire. Au départ, vous pouvez vous accorder le droit de ne rien dire, tout en prenant vos précautions. En dehors d’une relation de couple stable, le préservatif est toujours recommandé pour vous protéger d’une contamination par d’autres infections (hépatite B si vous n’êtes pas vacciné, sida, maladies sexuellement transmissibles). Par la suite, si l’aventure se prolonge, essayez de choisir le meilleur moment pour aborder le sujet. Ce ne sera peut-être pas simple, mais nous pouvons aussi vivre de belles histoires d’amour. [/toggle] [toggle title= »Comment me comporter avec mes enfants ou mes petits enfants? » open= »no »] Les enfants sont capables de comprendre beaucoup de choses. Pour ne pas les inquiéter, pour les préserver, nous préférons parfois ne pas évoquer notre hépatite C. Nous avons constaté que cette attitude leur est néfaste, car ils ressentent une angoisse diffuse sur laquelle ils ne peuvent mettre de mots. Ils s’inventent alors parfois des histoires bien plus dramatiques que la réalité. Dites à vos enfants ce qui vous arrive, en employant un langage simple et adapté. Selon leur âge, vous évoquerez ou non les détails de l’évolution de la maladie et ses conséquences sur la vie quotidienne. La fatigue et les troubles de l’humeur liés à l’hépatite C nous rendent souvent moins disponibles pour nos enfants ou nos petits-enfants. Nous pouvons être irritables et impatients avec eux. Il est important de leur expliquer que ces comportements sont dus à la maladie et que nous les aimons toujours autant. Essayez de répondre à toutes leurs questions et précisez que vous avez des chances de guérir. Vos enfants vous seront reconnaissants de la confiance que vous leur accordez: ils deviendront un soutien pour vous au lieu d’être un sujet d’angoisse supplémentaire. Soyez cependant attentifs aux signaux d’alarme bien connus. Si votre jeune enfant recommence à faire pipi au lit, si votre adolescent se replie sur lui-même, s’il a des difficultés scolaires, cela dénote un problème qu’il n’arrive pas à gérer. Ce n’est pas forcément lié à votre hépatite C (nos enfants n’échappent pas à la crise d’adolescence!), mais il peut être utile de consulter un psychologue ou un pédopsychiatre. [/toggle] [toggle title= »Choisir de ne pas le dire. Pourquoi? » open= »no »] En dehors des proches auxquels vous avez envie d’en parler, il est absolument légitime de ne pas dire que vous êtes atteint du virus de l’hépatite C. Cela concerne votre santé: au niveau juridique, cela relève de la vie privée et du secret médical. Ainsi, votre patron et vos collègues n’ont pas à savoir de quelle maladie vous souffrez, même si votre médecin vous prescrit des arrêts de travail répétés. Ne cédez pas aux pressions éventuelles, ne répondez pas aux questions pernicieuses: le droit du travail vous protège, quelle que soit votre profession. Des enseignants ou des infirmières se sont crus obligés de révéler leur hépatite C et ont ensuite subi une discrimination dans leur vie professionnelle. Pour un enfant atteint par le VHC, il n’y a aucune obligation de prévenir les enseignants ou l’établissement. Si vous souhaitez cependant que quelqu’un soit informé, vous pouvez parler au médecin ou à l’infirmière scolaire: ils sont soumis au secret médical. Il est conseillé de mettre au courant les professionnels de santé amenés à vous soigner. En principe, pour se prémunir des risques de contamination par le VHC, ils doivent adopter les mêmes précautions avec tous les patients, sans exception. Mais les informer permet aussi de vous protéger. Le professionnel de santé pourra ainsi vérifier que ses prescriptions sont compatibles avec votre état (certains médicaments sont contre-indiqués avec l’hépatite C). [/toggle] [toggle title= »Comment savoir si mon organisme a éliminé le virus? » open= »no »] À la suite d’une hépatite C aiguë, qui passe souvent inaperçue, une personne sur cinq élimine naturellement le virus. Pourtant, le test de dépistage reste positif chez les personnes qui ont guéri spontanément, car des anticorps demeurent dans l’organisme. Après un test positif, il faut donc vérifier si le virus est toujours présent dans le sang: on recherche soit le génome (ARN) du virus, en utilisant une technique dite “d’amplification génomique” (PCR), soit l’antigène du virus (Ag VHC), grâce à une autre technique. Si la recherche du virus est négative deux fois à plus de trois mois d’intervalle, cela signifie que votre organisme s’est débarrassé du virus: vous êtes guéri. Si cette recherche est positive, le virus est toujours présent. Un bilan complet et un suivi médical adapté sont indispensables. “ Attention aux faux négatifs ” Chez une personne immunodéprimée, le résultat du test Elisa peut être négatif alors que le VHC est présent. De même, si une personne séropositive au VIH avait une faible immunité (peu de T4) au moment de sa contamination par le virus de l’hépatite C, il est possible que l’organisme n’ait pas produit suffisamment d’anticorps contre le VHC pour qu’ils soient détectés par le test de dépistage. En cas de séropositivité au VIH, même si le test de dépistage de l’hépatite C est négatif, il faut faire une PCR. [/toggle] [toggle title= »Quels sont les examens nécessaires pour mon suivi, et à quoi servent-ils? » open= »no »] Le dosage des transaminases: Des enzymes, appelées transaminases, sont présentes dans les cellules du foie et des muscles. On distingue les transaminases ALAT (ou SGPT) et ASAT (ou SGOT). Lorsque des cellules du foie sont détruites, des transaminases sont libérées dans le sang. Tout le monde a des transaminases dans le sang. Mais au-delà d’une certaine norme, cela révèle une atteinte du foie. L’augmentation des transaminases ALAT est significative d’une hépatite C virale. En revanche, l’élévation des transaminases ASAT indique souvent une intoxication du foie par l’alcool ou les médicaments. Au cours d’une hépatite aiguë, c’est-à-dire dans les quatre à six semaines qui suivent la contamination, l’augmentation des transaminases est très importante: entre 10 à 50 fois la norme. Lorsque l’hépatite devient chronique, l’élévation des transaminases dans le sang peut varier de 1 à 5 fois la norme. Chez les personnes atteintes d’une hépatite C dite minime (la moitié d’entre nous), le taux de transaminases s’élève le plus souvent à environ deux fois la norme. Ce dosage est normal pour une personne atteinte d’hépatite chronique sur quatre. Or, parmi ces personnes, une sur cinq a déjà des lésions importantes du foie. Même si votre taux de transaminases est normal, mieux vaut toujours consulter un spécialiste et envisager des examens complémentaires (biopsie ou marqueurs de fibrose). Notre taux de transaminases peut augmenter entre deux prises de sang. Cela ne signifie pas forcément une aggravation de notre hépatite C. Un bon repas, une activité physique intense ou la prise d’un médicament peuvent aussi faire monter les transaminases. En l’absence de traitement, le dosage des transaminases, effectué à partir d’une prise de sang, reste un élément essentiel de la surveillance des hépatants: nous recommandons de le réaliser tous les trois à six mois. La détermination du génotype du virus: Il existe plusieurs génotypes du VHC: ce sont différentes souches du même virus. Cet examen, effectué une seule fois, permet de déterminer la durée du traitement éventuel. La mesure de la charge virale: Elle indique la quantité de virus présente dans le sang. Cet examen n’est pas nécessaire si un traitement n’est pas envisagé: en effet, dans l’hépatite C, la charge virale n’a pas d’incidence sur la gravité de la maladie et l’évolution des lésions du foie. L’échographie du foie: L’échographie permet de mesurer le volume de l’organe (un foie malade peut être plus petit ou plus gros que la normale), de vérifier l’état des voies biliaires et de détecter des anomalies: cirrhose, tumeurs bénignes (kystes) ou malignes (cancers). L’échographie du foie est très souvent normale en cas d’hépatite C. Une échographie est systématiquement effectuée avant une biopsie. En cas de cirrhose, cet examen doit être renouvelé tous les 3 à 6 mois pour déceler les premiers signes d’un éventuel cancer. La biopsie: La biopsie est actuellement le seul examen qui permette de connaître précisément les lésions du foie (fibroses) et d’évaluer la gravité de l’hépatite. Elle donne au médecin des indications précieuses pour discuter avec vous de la mise en route d’un traitement. La biopsie, appelée aussi “ponction biopsie hépatique (PBH)”, consiste à aspirer avec une aiguille un tout petit fragment de foie: du diamètre d’un demi-vermicelle, celui-ci se reconstitue en quelques heures. Pour une biopsie intercostale (la plus fréquente), vous êtes allongé sur le dos; l’aiguille, très fine, est glissée entre deux côtes, sur le flanc droit. La piqûre ne dure quelques secondes. Après la biopsie, une douleur peut être ressentie au niveau du foie ou de l’épaule: les médicaments anti-douleur permettent de la supprimer. La biopsie transjugulaire, plus rare, est réalisée chez les personnes dialysées ou ayant des problèmes de coagulation: le fragment de foie est alors prélevé en faisant passer un tube fin dans une veine. La biopsie est le plus souvent pratiquée sous anesthésie locale. Si vous êtes très angoissé, votre médecin peut vous prescrire des médicaments contre l’anxiété (anxiolytiques) à prendre avant l’examen. Si vous le souhaitez vraiment, vous pouvez demander à être endormi totalement. Si c’est le cas, pensez à le signaler à l’avance. Nous appréhendons tous la biopsie, surtout la première fois, et c’est bien normal. Certains négligent même leur suivi médical parce qu’ils ont peur de subir cet examen. Pourtant, la biopsie est généralement peu douloureuse et n’entraîne aucune complication si l’on suit les recommandations d’usage: • Ne pas prendre de médicaments anticoagulants ou d’aspirine dix jours avant et une semaine après la biopsie; • Arriver à jeun (vous pouvez cependant prendre vos médicaments habituels, sauf s’il s’agit d’aspirine et ses dérivés) • Rester allongé pendant six heures après la biopsie; • Ne pas pratiquer d’activité physique intense pendant les trois jours suivant l’examen; • Prévenir son médecin en cas de douleur ou de grande fatigue dans les jours qui suivent. La biopsie intercostale nécessite une hospitalisation en ambulatoire, c’est-à-dire pour la journée. Il est impératif d’être accompagné pour rentrer chez vous le soir et de ne pas rester seul (e) la nuit suivante. Souvent, pour assurer une bonne surveillance, les médecins recommandent de dormir à l’hôpital après l’examen, surtout si vous habitez à plus de trente minutes d’un centre hospitalier. Une alternative à la biopsie: Aujourd’hui, de nouveaux tests biologiques (les marqueurs de fibrose) permettent d’estimer l’activité de l’hépatite et le degré de fibrose à partir d’un échantillon de sang. Une personne sur deux peut ainsi éviter la biopsie. Ces tests ne sont pas totalement remboursés par la Sécurité sociale. SOS Hépatites demande la prise en charge complète de ces examens. Que signifient les résultats d’une biopsie? Les résultats de la biopsie du foie sont disponibles entre trois semaines et deux mois après le prélèvement; ils sont donnés sous la forme d’un score appelé Métavir. [/toggle] [toggle title= »Quels sont les symptômes extra-hépatiques? » open= »no »] Les problèmes les plus courants sont: [checklist] La fatigue. La dépression. Les douleurs articulaires. Le purpura. La sécheresse de la peau. Les démangeaison (prurit). Le lichen plan. La sécheresse de la bouche et des yeux (syndrome sec). Les affections thyroïdiennes. [/checklist] [/toggle] [toggle title= »Qu’est-ce qu’une cirrhose et quelles en sont les conséquences? » open= »no »] Il s’agit d’une maladie grave du foie, qui s’accompagne de lésions irréversibles si elle n’est pas traitée. Une cirrhose correspond au stade F4 du score Métavir (voir brochure n°5, “Je surveille mon hépatite C”). La cirrhose se caractérise par un dépôt de protéines, qui sont des fibres de collagène synthétisées par le foie. Dans le cas de la cirrhose, il y a surproduction de ces fibres et/ou diminution de leur dégradation naturelle. L’excès de fibres s’accumule autour des cellules du foie, les empêchant d’être en contact avec le sang et de fonctionner correctement. Ces groupes de cellules, isolées du reste du foie par la fibrose, forment des amas, appelés nodules de régénération, qui sont parfois visibles à l’échographie. Le phénomène de constitution de la cirrhose provoque un durcissement du foie, qui devient rigide et difficilement perméable à la circulation sanguine. En bref, la cirrhose désorganise la structure du foie et modifie l’organisation de ses fonctions. La perturbation de la circulation du sang: Normalement, le sang venant des intestins et de la rate parvient au foie par la veine porte. En cas de cirrhose, la circulation sanguine dans le foie se trouve bloquée, ce qui peut provoquer le gonflement du foie et parfois de la rate. Le sang venant des intestins est alors forcé de trouver un autre chemin autour du foie, et il emprunte des veines qui ne sont pas adaptées à cette circulation. Ces vaisseaux sanguins saturés se transforment en varices gastro-œsophagiennes, qui peuvent éclater et entraîner des hémorragies dans l’estomac ou l’œsophage. Le sang peut aussi s’accumuler dans les veines du tube digestif: c’est l’hypertension portale. Les personnes atteintes de cirrhose peuvent également saigner et avoir facilement des bleus, à cause de la diminution de fabrication des éléments intervenant dans la coagulation du sang. La perturbation des fonctions du foie: La cirrhose entraîne une perturbation de plus en plus importante des fonctions du foie (insuffisance hépatique). Comme le foie ne joue plus correctement son rôle, les protéines, entre autres l’albumine, sont produites en quantité insuffisante, ce qui induit une accumulation de liquide dans les jambes (œdème) ou dans l’abdomen (ascite): les jambes et le ventre peuvent gonfler. On peut également ressentir d’intenses démangeaisons, parfois associées à une coloration jaune du visage et des yeux (jaunisse). Le mauvais fonctionnement du foie peut aussi avoir des répercussions sur d’autres organes (rein) et engendrer d’autres maladies (diabète, cholestérol). [/toggle] [toggle title= »Le tatouage et le piercing sont-ils des pratiques à risque? » open= »no »] [checklist] Le réseau Ville-Hôpital Hépatite C de Franche-Comté (avec la participation de la DRASS, SOS Hépatites Franche-Comté…) édite un flyer sur les pratiques du piercing et du tatouage INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) édite un dépliant sur les mesures élémentaires de prévention. Implications techniques et médicales en body-piercing et modifications corporelles. En savoir plus Guide des règles d’hygiène du piercing à l’usage des professionnels (par l’Assistance des Hôpitaux de Paris) Consulter le guide Le tatouage vous a tenté mais vous souhaitez aujourd’hui vous en débarrasser. Il est possible de le faire disparaître grâce à des techniques médicales de plus en plus performantes En savoir plus [/checklist] [/toggle] [/accordian] SOS hépatites Fédération déménage le 20 octobre au 14 rue de la Beaune, bâtiment C, 5ème étage, à MONTREUIL.

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Arthrose: 12 solutions possible. Quelques conseils et traitements pour soigner une articulation douloureuse. 12 solutions pour soulager l'arthrose. L’arthrose est une maladie due à l’usure des cartilages articulaires, elle atteint les personnes âgés de plus de 50 ans. Il faut la traiter dès son apparition. Lorsque une douleur articulaire fait son apparition, il faut consulter le médecin pour établir la cause de ces douleurs: traumatisme, rhumatisme, goutte, arthrose? Un examen, une prise de sang, des radiographies, ou faire un scanner, peuvent être nécessaires. L’arthrose est souvent le diagnostic retrouvé. Elle est secondaire à une usure prématurée du cartilage articulaire, laquelle est généralement due à un mauvais positionnement de l’articulation ou/et une activité physique trop importante et répétée. Une douleur articulaire d’origine arthrosique peut être soulagée de différentes manières. Les traitements conventionnels. Les antidouleurs (antalgiques) classiques. Paracétamol ou aspirine sont à privilégier pour commencer, puis les antalgiques de niveau 2 ou 3 (caféinés, codéinés, dérivés morphiniques) selon le degrés de la douleur. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les anti-inflammatoires sont généralement très efficaces, ils sont prescrits sous forme orale. Mais les anti-inflammatoires sous la forme de pommade est à préférer, car elle limite le risque de problèmes digestifs (gastrite, colite). Par contre, certaines pommades sont photosensibilisatrices, donc attention en cas d’exposition solaire. La cortisone est indiquée dans les douleurs sévères et résistantes aux traitements précédents. Elle est souvent utilisée sous forme orale. Mais, la corticothérapie au long court favorise des complications telles que l’ostéoporose, les baisses de l’immunité, l’augmentation de la glycémie… La cortisone est aussi injectée sous forme d’infiltrations dans l’articulation dont le nombre doit être limité, sous peine de détérioration intra-articulaire. Il est donc préférable à la place de la cortisone, de réaliser des injections intra-articulaires d’acide hyaluronique, lesquelles ne résoudront pas le problème arthrosique, mais soulageront la douleur et permettront de retarder la chirurgie. Les plantes, les oligoéléments et les vitamines. Les plantes ancestrales. Harpagophytum est le remède souverain de l’arthrose. Il est utilisé surtout en nébulisat, à raison de 1 à 2 grammes par jour, selon l’importance des douleurs. Ribes nigrum (cassis) est toujours très efficace contre l’inflammation, en teinture-mère (50 gouttes x 2 à 3 fois par jour). Salix alba (saule blanc) présente grâce à son écorce (et un peu à ses feuilles) une action antidouleur périphérique. Il est utilisé en décoction (une tasse par jour), en teinture-mère (50 gouttes x 2 à 3 fois par jour) ou en nébulisat (1 gélule de 100 mg x 3 par jour). Euphorbia pilufera présente une action antidouleur centrale. Elle serait aussi puissante que l’opium sans en avoir les effets indésirables: accoutumance, dépression respiratoire, constipation… En teinture-mère: 50 gouttes, 1 à 2 fois par jour. Boswellia serrata, curcumin et uncaria tomentosa (griffe du chat) contiennent des substances capables de bloquer la chaîne inflammatoire. Ho Shou Wu (polygonum multiflorum) contient de la lécithine, ce qui réduit la douleur centrale (cerveau) et de la rhéine, qui renforce le cartilage et lutte ainsi contre l’arthrose. Ortie et prêle agiront sur la minéralisation osseuse. Les oligoéléments principaux sont le cuivre et l’or contre l’inflammation, le germanium pour une meilleure oxygénation des tissus favorisant leur régénération, le zinc et le silicium organique, incontournables par la régénération de l’ensemble des tissus que leur présence génère. Les vitamines A et D interviennent sur le métabolisme phosphocalcique et aussi la minéralisation osseuse. Elles sont toutes deux présentes dans les huiles de foie de poissons. Des incontournables: la chondroïtine et la glucosamine. La chondroïtine et la glucosamine régénèrent les cartilages, tout comme les extraits de cartilages de requin ou de raie. Ils n’auront qu’une action tardive sur les douleurs, mais ils agissent sur la cause de l’arthrose. Des soins locaux toujours précieux. L’ostéopathie. Elle est indispensable pour remettre l’articulation en équilibre. Cela peut nécessiter aussi le port de semelles ou un soin dentaire (équilibre de l’articulé dentaire). L’acupuncture et l’auriculothérapie. Ce sont autant de traitements qui ont fait leurs preuves sur les douleurs arthrosiques. Les pommades, gels, cataplasmes… Pour les applications Locales, il existe des pommades anti-inflammatoires, des gels à base de silicium organique, des cataplasmes d’argile verte, du baume chinois du tigre (chauffant) ou des pochons de glace selon les situations, etc. Repos et alimentation. Le repos. Le repos est primordial pour les cas d’ arthrose douloureuse pour lui laisser le temps de récupérer, l’immobilité totale est déconseillée… Une activité physique légère, sans port de charge est conseillée plusieurs fois par jour pour éviter que l’articulation douloureuse ne s’ankylose et ne se rouille. L’alimentation aussi est importante. En cas de douleur, il convient d’éviter les excitants: café, alcool, épices… qui pourraient l’aggraver. Autrement, une alimentation légère, riche en crudités, fruits et poissons contenant des antioxydants protégeront l’articulation de l’attaque des radicaux libres. Enfin, la lutte contre le surpoids est toujours indispensable en cas d’arthrose. Originally posted 2012-05-15 06:18:00.

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Foie Gras aux épices. Bientôt les fêtes!! L'avantage de préparer son foie gras maison c'est de pouvoir l'assaisonner en fonction de ses goûts.. Cette année j'ai décidé de lui donner une petite note de cannelle et de miel.. C'est subtil et délicat, mais vraiment très bon! Il n'y a vraiment rien de compliqué dans cette recette, tout le monde peut le réussir très facilement. J'ai opté pour une cuisson au thermomix, mais un bon cuiseur vapeur fera également l'affaire;-) Ingrédients: - un foie de canard cru, déveiné de 400 grammes. - 2 cuillères à café de sel fin. - 2 cuillères à café de poivre. - 1 cuillère à café de cannelle. - 1 cuillère à soupe de miel. Préparer la marinade. Dans un bol mélanger le sel, le poivre, la cannelle et le miel. Placer le foie de canard dans un plat, napper le de marinade et laisser macérer au réfrigérateur dans une boite hermétique. Au bout d'une heure, retourner le foie de canard, et napper de nouveau de marinade. Replacer une heure au réfrigérateur. Placer le foie de canard sur un film alimentaire supportant la cuisson. Serrer le foie dans le film alimentaire, et chasser au maximum l'air se trouvant à l'intérieur. Serrer au maximum les extrémités de votre boudin, le faire rouler sur la table et faire un nœud sur les extrémités. Recommencer cette opération en l'emballant à nouveau dans une seconde couche de film alimentaire. Bien serrer, puis faire un nœud sur chaque extremité. (j'ai mis des élastiques pour être certaine que le foie est emballé bien hermétiquement. Pour finir emballer le boudin dans du papier aluminium et placer le tout au réfrigérateur. Pendant ce temps, dans le bol du thermomix, verser 1 litre d'eau. Placer votre varoma vide sur le bol. Programmer 10 minutes, varoma, mijotage. A l'arrêt de la minuterie, placer votre boudin dans le varoma. Programmer 9 minutes, varoma, mijotage. A l'arrêt de la minuterie, à l'aide d'un torchon pour ne pas vous brûler, retourner le boudin avec précaution. Programmer de nouveau 9 minutes, varoma, mijotage. Pendant ce temps, dans un grand saladier, verser de l'eau froide. Juste avant la fin de la minuterie, verser dans le saladier des glaçons. A l'arrêt de la minuterie, sans vous bruler, placer le boudin dans le saladier remplit d'eau et de glaçons pour stopper la cuisson. Laisser le entre 30 à 40 minutes. Il doit commencer à durcir. Puis placer votre foie gras au réfrigérateur tel quel en conservant son emballage et le papier aluminium. Laisser le reposer trois jours minimum, 1 semaine maximum. Il est tout à fait possible de congeler le foie gras. Il suffira juste de le placer au réfrigérateur 12 à 24 heures avant de l'utiliser. Vous aimerez aussi: Commenter cet article. Alex64 19/12/2017 18:27. Bonjour, Je vais tester votre recette pour noël! Petite question: est-ce film alimentaire, c est celui qui va au micro onde? Merci et bonnes fêtes. weis 21/02/2015 06:28. Bonjour tout d abords je vous remercie pour ce partage je vais essayer ce foie gras pour les fêtes de pâque. j avais l habitude de le cuire au froid car ça me sembler un peu contraignant surtout au niveau de la temperature pour la cuisson et aussi sur la diminution du foie. pour la cuisson au froid je prends le foie gras dénervé sel poivre 4 epices bien roulé et enroulé dans du film alimentaire et conservé au congélateur un bon mois ensuite il n y a plus qu a le sortir qqs heures avant,le mettre au frigo et ensuite découper et déguster. Thermovivie 04/03/2015 19:31. Bonjour, effectivement finalement le foie gras c'est très rapide, et tellement meilleur! Moi aussi je prends un foie gras déjà dénervé de chez picard, je n'ai pour le moment jamais été déçue. N'hésitez pas à me dire ce que vous en aurez pensé, à bientôt. Wagner 28/12/2014 22:17. Absolument géniale cette recette. Wagner 28/12/2014 22:17. Absolument extra cette recette. Thermovivie 28/12/2014 22:17. Merci bcp.. C'est très gentils:-) marjory 27/12/2014 20:37. ta recette est une merveille. très simple et exquis, perso je fais toujours une marinade au porto donc j’étais septique. mais le gout est splendide avec cette marinade au miel. encore merci pour cette recette que j'ai refais pour nouvel an. Thermovivie 27/12/2014 22:31. Hi hi merci Marjory.. Tant mieux je suis ravie.. Moi aussi j'aime bcp au porto alors j'alterne..;-) virginie 26/12/2014 14:14. Bonjour, juste merci pour cette recette. j'ai juste ajouté à la marinade un peu de cognac( c'était trop pâteux à mon goût) et remplacé la cannelle (car pas fan du tout) par du 4 épices. cuisson 10 min de chaque coté. J'ai utilisé le foie pour garnir mes macarons foie gras/ confit de figue et je n'ai eu que des compliments. Tout le monde se serait volontiers resservi!! Thermovivie 26/12/2014 20:50. Bonsoir Virginie.. Merci bcp ça me fait très plaisir.. Chez nous on adore la cannelle.. (Ça a du se ressentir d'ailleurs dans toutes nos recettes de décembre..) Des macarons figues foie gras hummm ça devait être excellent!! Merci bcp pour votre retour, je suis vraiment contente que la recette ai fait sensation!;-) a bientôt. Marithe 24/12/2014 12:52. Bonjour, j'ai une petite question a vous poser pour le foie gras! Je n'arrive pas a trouver le film alimentaire adequat! Lequel faut il prendre pour la cuisson vapeur? Je sais qu'on ne donne pas de marques mais un conseil? Merci et bonnes fête de Noël. Thermovivie 24/12/2014 14:03. Bonjour Marithe, Je vais avoir beaucoup de mal a vous aider dans la mesure ou j'utilise un film professionnel trouvé chez un grossiste.. C'est easy pro de la marque ecopla.. Par contre mon rouleau fait 300 mètres.. Lol Vous n'en avez pas trouvé en grande surface supportant la chaleur? Il faut minimum 120 degrés pour être certaine qu'il n'y ai pas de complications par la suite.. Passez de bonnes fêtes également à bientôt. Magali 20/12/2014 15:52. Le mien est en cuisson. je croise le doigts. -) Thermovivie 20/12/2014 22:56. Oki;-) la recette est vraiment adapté a un foie de 400 g. magali 20/12/2014 18:29. Un chouia trop rose je poursuis la cuisson de qq minutes. Thermovivie 20/12/2014 18:26. Ah oui.. Moi mon foie était de 400 g.. Vous pouvez toujours essayer de le couper, mais Il faut bien attendre 3 jours avant d'avoir le résultat final au niveau du goût.. J'espère qu'il ne sera pas trop rosé.. magali 20/12/2014 18:00. Il a l air pas mal du tout..sauf que je l ai fait cuire 9 mn de chaque côté mais il fait 500g..j ai peur qu'il ne soit pas assez cuit. qu en pensez vous? J ai peur de le couper maintenant pour vérifier. Thermovivie 20/12/2014 17:40. Merci!! Du coup je croise les miens aussi;-) Pascale 20/12/2014 13:38. merci pour les réponses, c'est gentil comme tout je vais donc le laisser au frais jusqu'à mercredi et demain je coupe une tranche en espérant qu'il est cuit sinon je le garderai pour en faire des petites escalopes poëlées et sans doute une sauce pour la viande du 25 heureusement que j'ai encore un autre foie cru, au cas où.. merci encore et passez de très belles fêtes. Pascale 20/12/2014 09:30. oupssss j'ai oublié un bout de ma question s'il n'est pas assez cuit, peux t-on le recuire sans que cela dénature ensuite le goût ou l'apparence? encore merci. Thermovivie 20/12/2014 10:24. Je ne voudrai pas vous dire de bêtises mais je ne pense pas.. Par contre si il est mi cuit vous pouvez toujours le servir légèrement poêlé.. Ou le rattraper en faisant une sauce au foie gras.. Il y a une recette sur le blog..

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Groupe d'Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif. L'azathioprine: IMUREL® la 6-mercaptopurine: PURINETHOL® Cette fiche redigée en 2008 et actualisée en 2017 par les gastroentérologues du GETAID (Groupe d’Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires Digestives) a pour but de mieux faire connaître au patient le traitement qui lui est proposé. Elle est destinée aux patients atteints de maladie inflammatoire chronique intestinale (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique) car elle tient compte des modalités spécifiques d’utilisation des médicaments dans ces maladies. Elle constitue un complément à la fiche légale présente dans chaque lot de médicament. Elle peut être téléchargée gratuitement sur le site du GETAID (www.getaid.org ). INDICATIONS ET EFFICACITÉ. L'Azathioprine (Imurel®) et la 6-mercaptopurine (Purinéthol®) sont des médicaments qui freinent l'immunité qui est excessive dans les maladies inflammatoires chroniques intestinales. Ils appartiennent donc à la classe des immunosuppresseurs. Ils sont indiqués dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, modérées à sévères chez les patients chez qui une corticothérapie est nécessaire. Une réponse complète (rémission sans corticoïdes) ou incomplète (rémission avec une dose de corticoïdes plus faible que la dose de corticodépendance initiale) est obtenue dans 40 à 70 % des cas. La réponse à ces médicaments est souvent lente: elle prend en moyenne 3 mois, parfois davantage. Ce ne sont donc pas des médicaments susceptibles de résoudre une situation urgente. Le Purinéthol® est un dérivé de l’Imurel® (l’azathioprine est transformé en 6-mercaptopurine dans l’organisme) et l’action des deux médicaments est considérée équivalente (mais la dose administrée est différente). On utilise en France plutôt l’Imurel®, car le laboratoire qui le commercialise a fait des démarches pour obtenir des autorités de santé, une indication spécifique du produit dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, alors que cela n’a pas été fait pour le Purinéthol®. Ce dernier peut néanmoins être utilisé à la place de l’Imurel®. La durée optimale du traitement n’est pas connue mais tous les spécialistes considèrent qu’elle doit être prolongée au minimum plusieurs années si le traitement est efficace et bien toléré. L’Imurel® et le Purinéthol® peuvent aussi être prescrits en association avec une biothérapie (anticorps monoclonaux). On parle alors de « combo-thérapie » dont les objectifs sont à la fois d’additionner l’effet anti-inflammatoire des deux traitements, et aussi de réduire l’immunisation contre les anticorps monoclonaux grâce à l’effet immunosuppresseur de l’Imurel® et du Purinéthol®. PRÉCAUTIONS D'EMPLOI - GROSSESSE. Comme avec tous les immunosuppresseurs, les vaccins vivants sont contre-indiqués: fièvre jaune, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose (BCG), varicelle. En revanche, les vaccins inactivés, comme celui de la grippe, peuvent être utilisés. L'association avec l'allopurinol (Zyloric®) est possible mais doit être très prudente et nécessiter une diminution de dose car elle augmente le risque d’effets secondaires. Les études de toxicologie chez l’animal ont conclu à un risque pour le foetus, dans certaines espèces, ce qui justifie la recommandation de ne pas administrer le traitement en cas de grossesse. Toutefois, des études menées chez l’homme ou la femme n’ont pas montré d’augmentation significative du risque de malformation du foetus ou d’autres complications de la grossesse par rapport au risque naturel. Aussi, si le traitement est indispensable pour contrôler la maladie, on doit envisager qu’il soit poursuivi au moment de la conception (chez l’homme et chez la femme) et tout au long de la grossesse. L'attitude à adopter vis-à-vis du traitement est donc discutée au cas par cas avec le spécialiste, en cas de désir de grossesse. La décision met en balance les risques théoriques (liés aux données chez l’animal) et ceux de la maladie intestinale elle-même. Néanmoins, les dernières recommandations du groupe ECCO (European Crohn's Colitis Organization), parues en 2015, soulignent l'intérêt qu'il y a à poursuivre ce traitement pendant la grossesse quand son indication de départ est indiscutable, les bénéfices l'emportant largement sur les risques. Par précaution, l'allaitement n’est pas officiellement recommandé, mais il faut savoir que la quantité de produit passant chez l'enfant via le lait est très faible (moins de 0,6% de la dose maternelle) et les risques pour l'enfant probablement nuls. DOSE – EFFETS INDESIRABLES – SUIVI MÉDICAL. La dose initiale est adaptée au poids de la personne et est habituellement comprise entre 2 et 2,5 mg/kg/j pour l’Imurel® et 1 et 1,5 mg/kg/j pour le Purinéthol®. Cette dose peut être augmentée ou diminuée selon l'efficacité, la tolérance et les résultats des dosages sanguins. Les effets secondaires de ces médicaments sont variés et bien connus (ces médicaments sont utilisés depuis les années 1960). Beaucoup d’entre eux peuvent être évités ou minimisés par une surveillance rigoureuse de la prise de sang. 1. Ces médicaments entraînent souvent une baisse des globules blancs, plus rarement des plaquettes et des globules rouges. La détermination du génotypage TPMT, avant institution d’un traitement par Imurel®, a également un intérêt pour savoir quels sont les patients susceptibles de faire un accident hématologique sous Imurel®. Cet effet peut se manifester dès les premiers jours: certaines personnes (moins de 1%) sont en effet très sensibles au médicament et il est fondamental de s’en apercevoir vite. C’est pour cette raison qu’ une surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) est nécessaire toutes les semaines pendant les huit premières semaines de traitement. Par la suite, il est nécessaire de maintenir pendant toute la durée du traitement une surveillance trimestrielle de la NFS. En effet, on observe d’abord généralement une baisse lente des globules blancs, en particulier des lymphocytes, qui se stabilise en général après plusieurs mois. Mais même après plusieurs années, une baisse des globules blancs reste possible, justifiant de de ne pas relacher la surveillance de la NFS.. Cette baisse tardive des globules blancs est généralement causée par des facteurs associés, comme une infection virale, la prise d’un autre médicament (allopurinol. ) ou un manque en certaines vitamines… La chute des globules blancs, lorsqu'elle est profonde, peut être responsable de fièvre et d'infections. La surveillance de la Numération Formule Sanguine (NFS) doit donc être très stricte et les résultats doivent être immédiatement communiqués au médecin. On peut observer sous traitement une augmentation de la taille des globules rouges (baisse modérée du nombre et augmentation du volume globulaire moyen ou VGM) qui témoigne de l’action du médicament et ne prête pas à conséquences. Le Tableau ci-dessous peut vous aider à interpréter les résultats de la NFS et donne les éléments d’alerte. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol ® en attendant sa réponse. Globules blancs (leucocytes) ® ou le Purinethol Ò. Appelez impérativement votre médecin notamment pour qu'il vous prescrive une surveillance biologique adaptée, et dans tous les cas avant de tenter de reprendre le traitement. 2. Certaines manifestations d'intolérance sont d'origine allergique, survenant habituellement précocement (premier mois) après le début du traitement: fièvre, éruption cutanée, douleurs des articulations, syndrome grippal,. Deux d’entre elles doivent être signalées car elles peuvent faire croire à tort à des symptômes de la maladie: les pancréatites aiguës (3 % des cas), responsables de douleurs fortes et permanentes dans la partie haute de l'abdomen, ne ressemblant pas aux spasmes habituels des MICI; leur diagnostic repose sur la mise en évidence d’une augmentation importante de la lipase sanguine; des troubles digestifs intenses (moins de 1 % des cas) avec diarrhée, douleurs abdominales, vomissements, parfois un malaise et une chute de la tension. L’arrêt du traitement doit être immédiat et définitif et permet la disparition complète des symptômes, sans séquelles. Dans certains cas, on peut tenter d’utiliser le Purinethol® en remplacement de l’Imurel® (ou l’inverse si le Purintéhol® a été utilisé en premier) car il peut être toléré environ une fois sur deux (sauf en cas de pancréatite). 3. Une toxicité hépatique (pour le foie) est possible (1-3% des cas) et ne donne le plus souvent aucun symptôme. Il faut faire un dosage des enzymes hépatiques (transaminases ASAT et ALAT, gamma-GT) avant le traitement, tous les mois pendant les trois premiers mois puis tous les trois mois. Ces anomalies sont habituellement rapidement réversibles après diminution ou arrêt du médicament. Une complication hépatique particulière, l'hyperplasie nodulaire régénérative, atteindrait préférentiellement les patients de sexe masculin ayant eu une résection intestinale étendue. Le dépistage de cette complication nécessite également la surveillance régulière du taux de plaquettes, dont la diminution progressive et tardive doit rendre vigilant. Les atteintes sévères du foie sont exceptionnelles mais doivent être repérées précocement par la prise de sang. 4. La baisse modérée de l'immunité provoquée par ces médicaments accroît légèrement le risque d'infection (environ 1% des cas). Ces infections sont surtout dues à des virus (infection à cytomégalovirus, mononucléose infectieuse, herpes, zona…); elles se manifestent surtout plus intensément, certaines d’entre elles seraient passées inaperçues sans le traitement, et sont parfois d'évolution plus prolongée. Elles sont favorisées par l'association à d'autres traitements immunodépresseurs (corticoïdes, ciclosporine, Remicade®). L’apparition subite d’une fièvre, d’une fatigue ou de ganglions inexpliqués, doit être signalée rapidement au médecin. 5. Une perte inhabituelle des cheveux est parfois constatée; elle est le plus souvent due à autre chose que le traitement et ne doit donc que très rarement conduire à son arrêt. 6. Le risque de lymphome (proliférations tumorales à partir de certaines cellules appartenant au tissu lymphoïde des ganglions, de la moelle et de certains organes, induites notamment par le virus d'Epstein-Barr) est réel mais très rare. La fréquence rapportée dans plusieurs séries de patients ayant une maladie de Crohn ou une rectocolite hémorragique traitée par Imurel® ou Purinethol® est en moyenne chaque année de 1 cas pour 1000 patients. Ce risque est plus important chez les sujets âgés (> 65 ans) et de sexe masculin. Deux types particuliers de lymphomes, très rares, mais potentiellement très graves, sont à connaître et atteignent préférentiellement les patients jeunes ( ® et le Purinethol ® n’ont pas d’effet connu sur la fertilité, chez l’homme et chez la femme. Ils ne modifient pas la qualité du sperme. Compte tenu de la sévérité de certains des effets secondaires, même s'ils sont très rares, les indications du traitement doivent être posées par un spécialiste averti. Le patient doit être bien informé des risques du traitement et des contraintes qu'il impose. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Le tabac aggrave la maladie de Crohn et tout doit être fait pour en arrêter la consommation. La prise régulière et scrupuleuse de tout traitement est nécessaire à son efficacité. Si vous éprouvez des difficultés dans ce domaine, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

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La mononucléose infectieuse. Fiche sur la MNI. La mononucléose infectieuse ou MNI est une maladie causée par le virus d'Epstein-Barr (EBV), relativement fréquente, parfois bénigne mais souvent très affaiblissante. Elle est caractérisée par l'association d'une angine, d'une poly-adénopathie et d'un syndrome mononucléosique. Synonymes: adenolymphoidite aiguë bénigne; angine monocytaire; lymphoblastose bénigne; monocytose aiguë; maladie du baiser; maladie des amoureux. Le virus d'Epstein-Barr (E.B.V.): Virus à ADN appartenant à la famille des Herpesviridae, à fort pouvoir transformant, qui induit une réponse immune T cytotoxique restreinte par le complexe majeur d'histocompatibilité (CMH ) de classe I. Présent dans la mononucléose infectieuse et dans la maladie de Hodgkin, son implication est reconnue dans un nombre croissant de maladies lymphoïdes de nature B et de nature T. Il y aurait en France entre 70 000 et 100 000 cas par an. (Quid) La maladie est plus fréquente chez les jeunes de 15 à 25 ans bien qu'elle survienne aussi durant l'enfance et passe parfois inaperçue. Mode de transmission. Il s'écoule environ 4 à 6 semaines entre le début de l'infection et l'apparition des premiers symptômes. La maladie débute progressivement et les premières manifestations sont généralement vagues: fièvre, mal de gorge, fatigue, douleurs musculaires, maux de tête et perte d'appétit. La forme classique associe de façon variable: - angine pseudo membraneuse - inflammation souvent douloureuse des ganglions lymphatiques occipitaux et cervicaux - dysphagie intense - adénopathie généralisée - fièvre d'importance variabe - asthénie intense - augmentation des globules blancs - anomalies typiques de la formule leucocytaire Les autres symptômes, moins constants, de l'affection sont: une éruption fugace, une hépatosplénomégalie, une conjonctivite, un purpura du voile du palais, splénomégalie. Durée des symptômes de 2 à plusieurs semaines. Le diagnostic est affirmé par la positivité de la réaction de Paul-Bunnel-Davidsohn plus spécifique mais moins rapide que le "MNI test" qui utilise des globules rouges de bSuf formolés. Traitement. Il n'existe pas de traitement spécifique pour la mononucléose. La MNI se guérit spontanément, mais il subsiste une fatigabilité assez longtemps (au moins plusieurs semaines, parfois plusieurs mois) après la disparition des signes (angine, etc. ). Il faut traiter les symptômes et accorder énormément d'importance au repos. La MNI, d'évolution bénigne chez l'immunocompétent, ne nécessite en général pas de traitement spécifique. En revanche des thérapeutiques ont été envisagées dans certaines lympho-proliférations graves de l'immunodéprimé. Un vaccin en cours d'étude ne devrait concerner que les populations à risque de cancer associé à l'EBV. Complications possibles. Articles généraux. Mononucléose infectieuse et syndromes mononucléosiques Plusieurs agents infectieux notamment des virus sont responsables de syndromes mononucléosiques. Parmi ceux-ci, la mononucléose infectieuse (MI) représente la maladie la mieux individualisée et la plus fréquente. Clinique de la mononucléose infectieuse, traitement et contrôle. Par J-M. Seigneurin - 1995. Infection à virus dEpstein–Barr/ mononucléose infectieuse Evolution sérologique dune infection à EBV/mononucléose infectieuse, agent causal, transmission, clinique, diagnostic, immunité, vaccination, grossesse. Site de Viomecum. L'infirmière en ligne - La mononucléose La mononucléose est une infection virale aiguë causée par le virus d'Epstein-Barr décelable dans le sang. Signes et symptômes, le traitement, le rétablissement. Fiche plutôt destinée au patients. Sur le site de Service Vie, Canada - Juin 2000. Voir le document. Diagnostic. Syndromes mononucléosiques Augmentation des cellules monuclées normales avec inversion de la formule sanguine. Apparition de grandes cellules mononucléaires hyperbasophiles ou lymphocytes atypiques. Etiologie (virales, bactériennes, parasitaires, d'hypersensibilités). Source Esculape. Voir le document. Mononucléose infectieuse - Aide au diagnostic Epidémiologie, symptômes, examens complémentaires, thérapeutique. Site du Centre hospitalier Jean Coulon. Mononucléose chez l'enfant. Mononucléose chez l'enfant La mononucléose infectieuse est une infection virale dont les débuts ressemblent beaucoup à la grippe. Des conseils donnés par un pédiatre. Source documentaire: Association des Pédiatres Libéraux du Nord Pas-de-Calais. Voir le document. Pour en savoir plus. Transformation in vitro des lymphocytes T par le virus d'Epstein-Barr: incidence sur les leucémies et les lymphomes L'infection par le virus d'Epstein-Barr agit normalement au niveau des lymphocytes de type B, par le biais de récepteurs membranaires, ce qui entraîne l'activation de ces cellules et leur prolifération. Celle-ci est contrôlée par les cellules cytotoxiques de l'hôte qui détruisent spécifiquement les lymphocytes B infectés, réponse immune à l'origine de certains signes cliniques de la mononucléose infectieuse. 1997. Anémie aplasique Certaines infections virales, notamment les hépatites de types A, B, C et G ainsi que la mononucléose infectieuse peuvent également provoquer une anémie aplasique. Description médicale, symptômes, facteurs de risque, prévention, solutions médicales. Sur le site du réseau Protéus - Août 2000. La fatigue: de la biologie à la pharmacologie Terminologie, conditions d'apparition, les formes et les causes, la fatigue musculaire, la fatigue nerveuse, la fatigue écologique, la fatigue organique, la fatigue subjective, médicaments et fatigue, les cibles, les médicaments inducteurs de fatigue, les médicaments anti-fatigue. Par le Pr. Hervé Allain Laboratoire de Pharmacologie Expérimentale et Clinique, Rennes - Février 1999.