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AGIR SANTE. RÉVEILLEZ VOTRE MÉDECIN INTÉRIEUR! vendredi 22 avril 2011. DRAINAGE DE PRINTEMPS: PRUDENCE. NE FAITES PAS N'IMPORTE QUOI! On entend dire partout que le printemps est la saison pour se " nettoyer de l'intérieur ". Les rayons des magasin diététiques regorgent de "draineurs" en tous genres. Je sais que vous êtes nombreux à être perdus face à ces recommandations Voici donc quelques conseils de bon sens. Tout d'abord revoyez votre hygiène de vie. Il ne sert à rien de se drainer si vous continuez à mal vous nourrir, à manquer de sommeil, à fumer, à ne pas faire d'exercice physique. Adaptez votre démarche à votre état de santé et à votre vitalité: un nettoyage trop puissant pour vous risque de vous épuiser. Consultez un thérapeute qui vous prodiguera des conseils individualisés. Un organisme qui se nettoie peut se manifester par quelques désagréments: boutons, mal de tête, nausées, haleine chargée. Si ces symptômes sont trop violents diminuer les doses ou prenez votre produit un jour sur deux. POURQUOI FAUT-IL NETTOYER NOTRE ORGANISME AU PRINTEMPS? Nous sortons de l'hiver, saison ou notre corps a fait des réserves afin de faire face aux besoins énergétiques nécessaires pour conserver sa température interne. Au printemps, c'est l'inverse: le corps à besoin de s'alléger, le sang d'être fluide et dépollué pour préparer la saison à venir. C'est donc le moment de stimuler nos émonctoires pour les aider à réaliser ce nettoyage. LE FOIE: ORGANE PRIM ORD IAL ET TRAVAIL PHÉNOMÉNAL. Pour la médecine chinoise le printemps est la saison du foie: c'est le moment de l'année où son énergie est la plus haute, l'époque idéale pour lui donner un coup de pouce. Je vous rappelle que le foie effectue à lui seul autour de 600 fonctions essentielles à notre organisme. Avec ses 1,5 kg, c'est le plus gros organe du corps. Il filtre 1,5 litre de sang à chaque minute. Parmi les rôles du foie vous retrouverez, entre autres, le stockage d'énergie, de vitamines, de minéraux, régulation de la glycémie en libérant le glucose dans le sang, production de bonnes graisses, des enzymes, des anticorps, des hormones, drainage des substances toxiques. Vous comprenez donc que cet organe a grandement besoin d'un coup de pouce, surtout à notre époque où il est plus que surmené! VOICI QUELQUES SIGNES QUI PEUVENT ÊTRE RÉVÉLATEURS D'UN MAUVAIS FONCTIONNEMENT HÉPATIQUE: - problèmes de peau divers (acné, eczéma, psoriasis. ). - malaises digestifs: ballonnements, gaz, crampes, constipation, diarrhée, état nauséeux (particulièrement après avoir consommé des aliments gras), mauvaise haleine, langue chargée le matin. - prise de poids au niveau de l'abdomen. Mais aussi: difficulté de concentration, de sommeil, manque d’énergie, anémie, hypercholestérolémie, hypertension artérielle, migraines, hypoglycémie ou glycémie instable. Sachez également que les troubles du foie peuvent aggraver les troubles d'origine allergiques: rhume des foins, urticaire, asthme. Le syndrome prémenstruel peut aussi être favorisé par un foie en dysfonctionnement: parlez-en à votre thérapeute. Les médecins chinois attribuent également le mauvais état des ongles et les raideurs musculaires et tendineuses à la faiblesse du foie. Les émotions et la pensée étant étroitement liées au fonctionnement des organes nous aurons quelquefois, à cette saison, du mal à contrôler certaines émotions en lien avec un déséquilibre du foie. On peut retrouver des états dépressifs, des insomnies, de l'anxiété, de l'irritabilité ou de la colère. QUELQUES CONSEILS GÉNÉRAUX POUR ALLÉGER LE TRAVAIL DU FOIE. - Commencez la journée par un grand verre d'eau tiède afin de provoquer une vidange de la vésicule biliaire et de relancer le travail du foie. Vous pouvez y ajouter 3-4 gouttes de jus de citron frais. - Buvez au minimum 8 verres d'eau par jour, à petites gorgées pour bien hydrater vos cellules. - Écoutez votre corps: ne mangez que si vous avez faim et arrêtez-vous sitôt que vous êtes rassasié. - Mâchez longuement chaque bouchée et prenez le temps pour votre repas. Ne mangez pas si vous êtes contrarié. - Adoptez une alimentation dépurative, riche en fruits et légumes crus (si vous les supportez) et cuits associés à des céréales légères comme le quinoa, le riz complet, le millet ou le sarrasin. - Adoptez des modes de cuisson douce: vapeur, étouffée, papillote. - Commencez votre repas par un aliment cru: les enzymes qu'il contient vont favoriser votre digestion. - Consommez des herbes fraîches et des épices comme le gingembre, la cannelle ou le curcuma. Cette dernière étant, par excellence, l'épice du foie. - Limitez au maximum les laitages et les produits contenant du gluten (pain, pâtes. ) et les aliments industriels. - Évitez les sucreries: l'excès de sucre (entre autres méfaits) se convertit en graisse ce qui favorise l'excès de cholestérol, de tri-glycérides et, à terme, les maladies cardiovasculaires. - Supprimez l' alcool: c'est le premier ennemi du foie. Bien sûr les personnes qui ont l'habitude de consommer un verre de vin rouge à table peuvent continuer si c'est un plaisir. - Diminuez au maximum les graisses saturées ( viande, charcuterie, fromage, beurre) et surtout les graisses trans contenues dans les produits industriels. Le foie est l'organe brûleur de graisses par excellence: si vous le submergez de lipides de mauvaises qualité, il sera incapable d'exécuter convenablement ses fonctions métaboliques. Vous risquez de prendre du poids plus facilement surtout au niveau de l'abdomen. On sait maintenant que la prise de poids à cet endroit favorise l'apparition des maladies cardiovasculaires. - Buvez un minimum de café. - " Décomplexifiez" vos repas le plus possible. Évitez les mélanges. Les repas traditionnels: entrée, plat, fromage, dessert, alcool et café sont très lourds à digérer et font prendre du poids. Plus vous faites d'association plus vous surchargez le foie. Il est judicieux d'alléger certains repas en ne consommant qu'une soupe de légumes ou un seul aliment (mono-diète de pommes, de riz, de jus de légumes. ). Vous retrouverez un bel entrain et votre foie pourra s'occuper d'autre chose que d'une digestion fastidieuse. - Ne buvez pas trop au repas pour ne pas noyer les enzymes digestives. - Mangez des graines germées qui ont des vertus purificatrices grâce à leur richesse en chlorophylle, en vitamine C, en acides aminés et en acides gras. - Augmentez la consommation des aliments qui purifient le foie, en particulier les aliments amers et/ou soufrés: crucifères (brocolis, choux de Bruxelles, choux, choux-fleurs), ail, oignon, céleri, asperge, radis noir, pissenlit, artichaut. - Rappelez-vous également que c'est le foie qui nettoie votre corps de toutes les substances chimiques ingérées (médicaments, pesticides, insecticides, colorants, conservateurs. ) mais aussi inhalées (fumée de cigarette, pollution automobile. Allégez son travail au maximum. - Prenez soin de votre intestin: vous ne pouvez pas avoir un foie en bonne santé si votre intestin ne se porte pas bien. - Évitez les carences en vitamine C et en taurine ( poisson, viande, fruits de mer, oeufs, algues) car ces deux nutriments sont indispensables au bon fonctionnement du foie. - D'une manière générale le calme, la paix, la sérénité, l’ humour, le respect de soi-même et de l’autre et de nos capacités, tout en préservant notre territoire, garderont notre foie en bon état. QUELQUES PLANTES AMIES DU FOIE. Je vous rappelle ici les principales plantes connues pour leur action sur le foie. Ce sont des conseils d'ordre général à adapter bien sûr à votre cas particulier. La betterave: hé oui, notre bonne vieille betterave, à condition de la consommer crue (râpée c'est délicieux), contient de la bétaïne qui stimule et régularise la fonction hépatique. Pour renforcer son action prendre 1 à 2 verres de jus frais ou lacto-fermenté par jour. L'ortie: pensez-y si vous en avez dans votre jardin. Dépurative, sa tisane est une merveilleuse cure de printemps. Elle stimule l'ensemble des fonctions digestives et ses feuilles permettent un excellent drainage du foie et de la vésicule. Le pissenlit: C 'est un excellent dépuratif général qui nettoie le foie et les reins. En salade, c'est une délicieuse cure de printemps riche en vitamine C. Vous pouvez préparer également des tisanes de feuilles, de même que des décoctions de racines. On en trouve aussi dans le commerce sous forme de gélules, d'extrait sec ou aqueux ou d'ampoules buvables. La sauge: sa tisane exerce une action très positive sur les troubles hépatiques, qu'elle améliore rapidement. Le romarin: stimule et décongestionne le foie et la vésicule biliaire. L'artichaut: C'est un tonique amer présentant des propriétés hépato protectrices. Tonique et apéritif, il stimule et régularise le métabolisme et les fonctions du foie. Certains l'utilisent avec bonheur les lendemains de fête trop arrosée. C'est aussi un purifiant du sang. A prendre en décoction ou en gélules. Le curcuma: Remarquable plante du foie, puissamment hépato-protectrice. Elle augmente la sécrétion de bile de 100%, prévient la formation de calculs biliaires. On peut en saupoudrer les aliments ou la prendre sous forme de gélules. Cette épice ayant de nombreuses autres propriétés, je vous renvoie à la note que j'avais faite le 22 février 2010. Le chardon-marie: C'est un grand protecteur du foie (et des reins) qui permet aux cellules de se régénérer, con seillé contre l'hépatite, la cirrhose, les calculs biliaires. C'est une plante extrêmement bien tolérée. On peut la prendre sous diverses formes: gélules de plantes séchées, comprimés. Le radis noir: La plante de détoxification du foie par excellence, elle entraîne une vidange de la vésicule biliaire. Elle facilite le transit, génère une production de bile et a une action positive sur les allergies (le foie étant impliqué dans tous les processus allergiques). Mangez-en régulièrement en salade. Par contre, en ce qui concerne la cure j'aurais quelques réserves: elle est très puissante, soyez prudent si vous êtes de tempérament neuro-arthritique car vous risquez de vous dévitaliser. Le chrysantellum americanum: Beaucoup moins connue cette plante est pourtant un remarquable hépato-protecteur. Elle a de multiples propriétés. En voici quelques-unes parmi d'autres: elle relance les fonctions métaboliques du foie, favorise le drainage de la vésicule biliaire, elle prévient la formation de calculs quelle que soir leur localisation, elle aide à lutter contre les tri-glycérides et l'excès de cholestérol dans le sang. De plus c'est un draineur présentant une action générale. On peut se procurer cette plante sous diverses formes: plante sèche à préparer en décoction, extrait fluide, ou en gélules d'extrait sec. Si vous voulez plus de renseignements sur les produits drainants regardez au 26 février 2010: j'avais résumé une émission Bien-être sur le sujet.

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Mal au foie: les symptômes. Depuis quelque temps vous ne vous sentez pas bien, vous avez mal au cœur, et ressentez comme une douleur en haut du ventre? Et s’il s’agissait d’un problème au foie? Découvrez les symptômes d’un problème de foie.. Partager cette astuce. ont trouvé cette astuce utile, et vous? ça a marché pour moi. Depuis quelque temps vous ne vous sentez pas bien, vous avez mal au cœur, et ressentez comme une douleur en haut du ventre? Et s’il s’agissait d’un problème au foie? Découvrez les symptôme s d’un problème de foie. Symptômes d’un problème au foie. 1 - Mal au cœur. Après avoir mangé on a mal au cœur, et on ressent comme une sensation de lourdeur niveau du ventre, et parfois des vertiges. Dans les cas les plus graves ces sensations entrainent des vomissements. 2 - Douleur haut du ventre. Quand le foie est engorgé on ressent une douleur en haut du ventre, juste en-dessous des côtes, s’accompagnant parfois d’un mal de dos et d’une sensation de brûlure. Prenez votre température afin de vérifier si vous n’avez pas de fièvre. La fièvre indiquerait une inflammation ou une infection. 3 - La peau jaune. C’est sans doute la manifestation la plus connue, et la plus visible, d’un problème de foie. La couleur jaune de la peau (la jaunisse ou l’ictère) est liée à l’excès excès de bilirubine (bile) dans le sang et dans l’organisme. 4 - Des selles de couleur claire. Normalement le foie libère des sels biliaires dans les selles, ce qui entraîne des selles de couleur brunes. Du fait de la réduction de la production de bile, la couleur des selles claires peut indiquer un problème au foie, La peau jaune (ictère ou jaunisse) se produit souvent lorsque les selles sont décolorées en raison de l’augmentation de la bile chimique dans le corps. 5 - Des démangeaisons sur tout le corps. Les démangeaisons de la peau légères ou intenses, dues à l’accumulation de bile et des toxines, sont une indication d’un problème au foie. 6 - Une enflure des jambes et des pieds. Lorsque le foie ne fonctionne plus normalement parfois survient une accumulation d’eau au niveau du ventre (ascite) et/ou des chevilles (œdèmes) 7 - Des saignements et des bleus. Si vos gencives et vos narines saignent souvent, si des hématomes apparaissent sur votre corps aux moindres traumatismes, il peut s’agir d’un problème de foie. Ces symptômes vous sont connus, vous en souffrez? Consultez votre médecin! En attendant cette visite. Remèdes contre le mal au foie. Buvez beaucoup toute la journée, mais plus une goutte d’alcool, ni de soda, ni de boissons gazeuses. - Buvez de l’eau. Buvez de l’eau de source toute la journée! L’eau nettoie tous les organes, et élimine les toxines. - Buvez de l’eau citronnée. Buvez chaque matin au réveil un verre d’eau + le jus d’un demi-citron. - Buvez du jus de pomme. - du jus de carotte. - du thé vert. - Buvez une infusion d’artichaut. Dans une tasse versez de l’eau bouillante sur 2 g de feuilles d’artichaut séchées. Laissez infuser 10 minutes. Filtrez. Buvez 3 fois par jour, de préférence avant les repas. - Buvez une infusion de chardon-mari. Dans une tasse versez de l’eau bouillante sur 5 gr de fruits broyés de Chardon-Marie. Laissez infuser 10 minutes. Filtrez. - Buvez une infusion de boldo. Dans une tasse versez de l’eau bouillante sur 2 g de feuilles séchées de boldo. Laissez infuser 10 minutes. Filtrez. - Buvez une décoction de betterave rouge. Dans une casserole faites bouillir, dans un litre d’eau, pendant 5 minutes, une betterave crue de taille moyenne, et coupée en morceau. Filtrez. Buvez pendant 15 jours, un verre 20 minutes avant les 3 repas. - Mangez des fruits et des légumes. Noisettes, amandes,, pistaches, noix de cajou.

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Douleur foie. Accès pernicieux: érythrocytopathie parasitaire avec, en particulier, des manifestations viscérales, neurologiques et rénales, liées à la multiplication rapide de Plasmodium falciparum dans les hématies des capillaires viscéraux entraînant une anoxie tissulaire par anémie hémolytique et éventuellement une coagulation intravasculaire disséminée. Acide aminé: molécule organique appartenant à la famille des protides comportant une fonction acide (-COOH), une fonction amine (-NH 2 ), un hydrogène et un groupement chimique (radical) liés de façon covalente à un même atome de carbone. Les différents acides aminés diffèrent par leur radical. Les protéines de tous les êtres vivants sont formées à partir des mêmes 20 acides aminés. Acrocyanose: cyanose des extrémités. Acroérythrose: coloration rouge des extrémités. Acromégalie: hypertrophie des extrémités souvent en rapport avec une tumeur hypophysaire. Acropathie: affection d'une extrémité. Addition: type de mutation dans laquelle un ou plusieurs nucléotides s’ajoutent à l’ADN. Adénite: inflammation d’un ganglion lymphatique. Adénome: tumeur bénigne d'un tissu glandulaire. Adénomégalie: augmentation de volume de ganglions lymphatiques. Adénopathie: affection ou lésion des ganglions. ADN: acronyme de "acide désoxyribonucléique". Aérobie: qui vit en présence d’air, qui contient de l'air. Afférent: qui va vers (se dit des fibres sensorielles qui se projettent vers les centres). Agoniste: dont l’effet va dans le même sens. Alcoolisme: intoxication chronique par l'alcool. Allèles: formes différentes d’un même gène, c’est à dire situées au même locus. Allogreffe: greffe réalisée en utilisant un greffon prélevé chez un individu différent de la même espèce. Aménorrhée: arrêt des règles. Amniocentèse: prélèvement de cellules amniotiques. Amyotrophie: atrophie musculaire. Anabolisme: ensemble des réactions de biosynthèse. Anaérobie: qui vit en absence d’air, dépourvu d'air. Analgésique: qui produit une insensibilité à la douleur. Anamnèse: ensemble des informations recueillies auprès d'un malade par l’interrogatoire sur sa maladie et son histoire. Anaphylaxie: état d'hypersensibilité produit par un premier contact avec un antigène. Anastomose: communication naturelle ou artificielle entre deux conduits pleins (nerfs) ou creux (vaisseaux). Anatomie: à l’origine, dissection d’un organisme et, par dérivation, étude de la structure, de la position et des rapports des organes du corps. Anatoxine: toxine à laquelle on a fait perdre ses propriétés toxiques tout en lui conservant son caractère antigénique. Anémie: diminution de la quantité d’hémoglobine circulante. Anémie hémolytique: diminution de la quantité d’hémoglobine circulante due à la destruction des globules rouges. Anesthésie: suppression de la sensibilité. Anévrisme: cavité communiquant avec la lumière d’une artère ou formée aux dépens de sa paroi et contenant du sang. Angiographie: radiographie des vaisseaux après injection d’un produit de contraste. Angiome stellaire: malformation vasculaire cutanée se présentant sous la forme d'un point rouge d'où rayonnent des arborisations. Angioplastie: opération chirurgicale destinée à reconstituer un vaisseau sanguin. Angor: douleur angoissante. Anorexie: perte de l’appétit. Anorexigène: qui coupe l’appétit. Anorexique: sans appétit. Anoxémie: diminution de la concentration du sang artériel en dioxygène. Anoxie: manque d’oxygène, diminution de la concentration en dioxygène au niveau des tissus. En médecine, on emploie anoxie au niveau d’un tissu ou organe, et hypoxie comme synonyme d’hypoxémie, donc au niveau sanguin. Antagoniste: dont l’effet va dans un sens opposé. Antalgique: qui s'oppose à la douleur. Antécédents: faits et circonstances, antérieurs à une maladie, qui concernent la santé du patient examiné (antécédents personnels) ou celle de sa famille (antécédents familiaux). Antéhypophyse: partie antérieure de l’hypophyse formée de cellules endocrines. Antibiogramme: Établissement du spectre de résistance et de sensibilité d'une bactérie aux antibiotiques in vitro. Antibiotique: substance chimique capable d’inhiber le développement de microorganismes. Anticoagulant: substance qui s'oppose à la coagulation. Anticodon: groupe de trois nucléotides présent dans les ARNt, complémentaires d’un codon de l’ARNm. La complémentarité des bases entre codon et anticodon permet de sélectionner l’ARNt chargé par l’acide aminé correspondant au codon de l’ARNm. Anticorps: protéines synthétisées par les lymphocytes B et les plasmocytes capables de reconnaître un antigène donné et de s'y lier. Anticorps monoclonal: anticorps d’une seule spécificité obtenu à partir d’un seul clone de cellules. Antifongique: substance chimique qui détruit les champignons ou s'oppose à leur prolifération. Antigène: toute substance ou élément susceptible de déclencher une réaction immunitaire spécifique. Antigénémie: concentration sanguine en un antigène. Méthode de recherche d'un antigène viral dans le sang. Dans le cas du VIH, on recherche un antigène spécifique du virus, l'antigène p 24. L'antigénémie permet de détecter directement la présence du virus dans l'organisme. Antihémostatique: substance qui s'oppose à la coagulation. Antimitotique: qui empêche le bon déroulement de la division cellulaire. Antiprotéases: substances chimiques qui inhibent l'action des protéases. Antipyrétique: qui s’oppose à la fièvre. Antiseptique: qui est destiné à détruire des germes. Antitoxine: anticorps spécifique produit par un organisme en réponse à une toxine bactérienne ou à un venin. Antituberculeux: médicament actif contre les bacilles de la tuberculose. Antitussif: qui s’oppose à la toux. Antiviral: substance chimique qui s'oppose à la prolifération.d'un virus. Anurie: absence d’urine dans la vessie. Anxiolytique: qui supprime l’anxiété. Aorte: artère transportant le sang du ventricule gauche vers l'ensemble des organes. Apnée: arrêt de la respiration. Apoptose: mort cellulaire programmée. Appendicectomie: ablation de l'appendice. Apraxie: trouble psychomoteur qui se caractérise par l'impossibilité d'effectuer une tâche motrice impliquant des mouvements volontaires alors qu'il n'existe pas de lésion des muscles ni des motoneurones. Apyrétique: qui ne produit pas de fièvre. Apyrexie: absence de fièvre. Arachnoïde: méninge située entre la pie-mère et la dure-mère. Arbre généalogique: représentation schématique des liens de descendance familiaux ou phylogénétiques. ARN: acronyme de "acide ribonucléique". ARNm: acronyme de "acide ribonucléique messager". Les ARNm permettent le transfert de l'information contenue dans un gène du noyau vers le cytoplasme. ARNr: acronyme de "acide ribonucléique ribosomal", un des constituants des ribosomes. ARNt: acronyme de "acide ribonucléique de transfert". Les ARNt permettent la mise en place d'un acide aminé déterminé lors de la synthèse protéique. Artère: vaisseau transportant le sang du cœur vers les organes. Artères pulmonaires: artères transportant le sang du ventricule droit vers les poumons. Artériographie: examen radiographique d’artères. Artérite: inflammation d’une artère. Arthralgie: douleur articulaire. Arthrite: inflammation aiguë ou chronique d’une articulation. Arthrose: affection dégénérative et destructrice d’une articulation. Arythmie: rythme cardiaque irrégulier. Ascite: accumulation de liquide dans la cavité péritonéale. Asepsie: absence de microbes. Ensemble des moyens visant à empêcher la contamination d'objets, de substances, d'organismes ou de locaux. Aseptique: qui ne contient pas de germes. Asthénie: état de fatigue. Asymptomatique: qui ne présente pas de symptômes cliniques. Athérome: lésion dégénérative sclérosante de la surface interne d’une artère. Athérosclérose: synonyme d’athérome. Athrepsie: état de dénutrition extrême d’un nourrisson. Atonie: absence de tonus, diminution de la tonicité d'un organe. Atrophie: diminution de volume d'un organe. Auscultation: méthode d’examen consistant à écouter les bruits du corps d’origine interne. Autoantigène: substance produite par un organisme et déclenchant une réaction immunitaire contre lui-même. Autogreffe: greffe réalisée en utilisant un greffon prélevé chez le receveur lui-même. Autosome: chromosome non sexuel (paires identiques chez les mâles et les femelles). Axillaire: au niveau des aisselles. Axone: prolongement efférent d’un neurone. Bactérie: être vivant procaryote, c'est à dire unicellulaire dépourvu de noyau et d'autres compartiments membranaires internes. Barorécepteur: récepteur sensible à la pression. Biopsie: prélèvement d’un échantillon tissulaire sur le vivant. Bivalent: ensemble de deux chromosomes homologues réunis lors de la prophase I de la méiose. Il est constitué de quatre chromatides (synonyme: tétrade). Bradycardie: ralentissement du rythme cardiaque. Bradypnée: rythme respiratoire trop lent. Bronchectasie: dilatation des bronches. Bronchite: inflammation des bronches. Bronchorrhée: hypersécrétion de mucus bronchique. Cachexie: état pathologique caractérisé par une maigreur extrême et une atteinte grave de l'état général et des fonctions vitales. Cal: tissu de régénération qui soude les deux fragments d’un os fracturé. Calcémie: taux de calcium dans le sang. Canal cholédoque: canal par lequel s'écoule la bile dans le duodénum. Prolongeant les canaux hépatiques, il est situé entre l'abouchement du canal cystique et l'ampoule de Vater. Canal cystique: canal reliant la vésicule biliaire au canal cholédoque. Canal rachidien: partie creuse de la colonne vertébrale occupé par la moelle épinière. Canaux hépatiques: canaux par lesquels s'écoule la bile produite dans le foie. Cancer: processus de prolifération cellulaire incontrôlé. Capillaire: vaisseau sanguin de petite taille au niveau duquel se réalisent les échanges avec les tissus environnants. Carbaminohémoglobine (carbhémoglobine): hémoglobine ayant lié du dioxyde de carbone par des groupements NH 2 de certains acides aminés. Carcinogène: susceptible de provoquer un cancer. Cardia: orifice reliant l'œsophage et l'estomac. Cardiologie: spécialité médicale qui s’occupe des affections du cœur. Cardiologue: médecin spécialiste de cardiologie. Cardiomégalie: augmentation du volume du cœur. Cardiopathie: affection ou lésion cardiaque. Caryotype: photographie ordonnée des chromosomes d’une cellule. Catabolisme: ensemble des réactions de dégradation du métabolisme. Cataménial: relatif à la menstruation. Cathéter: tuyau fin introduit dans un vaisseau. Cathétérisme: introduction d'un cathéter dans un canal ou un vaisseau dans un but diagnostique ou thérapeutique. Cellule immunocompétente: cellule du système immunitaire apte à participer aux réactions immunitaires. Cellule présentant l’antigène: catégories de phagocytes capables d’exprimer à leur surface des déterminants antigéniques liés à des protéines spécifiques (CMH). Cellules souches: cellules totipotentes de la moelle osseuse à l’origine de toutes les cellules sanguines et immunitaires. Céphalées: maux de tête. Cervical: au niveau du cou. Cervicalgie: douleurs au niveau du cou. Cervicite: inflammation du col de l’utérus (synonyme: trachélite). Chémorécepteur: récepteur pour une substance chimique. Chimioprophylaxie: utilisation d'un médicament dans un but de prévention ou de protection. Chimiotactisme: capacité de certaines cellules à se diriger en direction de substances chimiques. Chimiothérapie: traitement d'une maladie par administration de substances chimiques. Chlorémie: concentration sanguine en chlorures. Choc (état de): syndrome clinique se traduisant par une chute de la tension artérielle secondaire à une insuffisance circulatoire aiguë. Cholagogue: qui facilite l’évacuation de la bile présente dans les voies biliaires et dans la vésicule biliaire. Cholangiographie: examen radiographique des voies biliaires après administration d'un produit de contraste. Cholécystectomie: ablation de la vésicule biliaire. Cholécystite: inflammation de la vésicule biliaire. Cholécystocinétique: qui stimule la contraction de la vésicule biliaire et donc l’évacuation de la bile. Cholécystographie: examen radiographique de la vésicule biliaire après administration d'un produit de contraste. Cholérétique: qui stimule la fabrication de la bile par les hépatocytes. Cholestérolémie: taux de cholestérol sanguin. Chromatide: chacune des unités résultant de la réplication d’un chromosome et observables lors de la mitose. Chromatine: complexe macromoléculaire associant l’ADN nucléaire et des protéines spécifiques lors de l’interphase du cycle cellulaire. Chromosome: forme prise par la chromatine au cours des divisions cellulaires. Chromosomes homologues: chromosomes portant les mêmes locus. Chromosomes sexuels: chromosomes dont les paires ne sont pas identiques chez les mâles et les femelles et qui déterminent le sexe génétique (synonymes: gonosome, hétérochromosome). Chylifère: vaisseaux lymphatiques de l’intestin grêle; Chylomicron: forme de transport de lipides associés à des protéines se formant dans les entérocytes et permettant leur passage dans le système lymphatique. Chyme: contenu du tube digestif. Cirrhose: atteinte diffuse du foie caractérisée par une destruction des hépatocytes (nécrose) avec prolifération de tissu fibreux (fibrose) et régénération de nodules (amas d'hépatocytes remplaçant les lobules). Clairance: rapport entre le débit d’élimination d’une substance et sa concentration sanguine. Clone: ensemble de cellules ou d'organismes strictement identiques sur le plan génétique car issus d'une reproduction asexuée. CMH: complexe majeur d'histocompatibilité. Ensemble des gènes codant les protéines du système HLA. Coagulation: formation à partir du fibrinogène circulant d'un réseau de fibrine qui emprisonne les éléments figurés du sang. Codon: groupe de trois nucléotides de l’ADN ou de l’ARNm correspondant au codage d’un acide aminé ou d’un signe de ponctuation (initiation, terminaison). Colectasie: dilatation du gros intestin (côlon). Colectomie: ablation d’une partie ou de la totalité du gros intestin (côlon). Colite: inflammation du gros intestin. Côlon: gros intestin. Coloscopie: endoscopie du côlon. Colostomie: abouchement du côlon à la peau (anus artificiel). Colotomie: incision du côlon. Colpocytogramme: frottis des cellules du col de l’utérus et du vagin. Colposcope: instrument destiné à l'examen visuel du vagin et du col de l'utérus (synonyme: vaginoscope). Colposcopie: examen du vagin et du col de l'utérus avec un colposcope. Coma: disparition plus ou moins complète des fonctions de relations tandis que les fonctions de nutrition sont conservées. Compartiment liquidien: secteur du milieu intérieur de composition homogène, séparé des autres secteurs par une ou plusieurs membranes. Complément: ensemble de protéines non spécifiques présentes dans le sérum et participant à certaines réactions immunitaires. Complexe majeur d’histocompatibilité (CMH): ensemble de gènes très polymorphes codant les protéines du système HLA. Complexe QRS: complexe d'ondes visible sur un électrocardiogramme correspondant à la dépolarisation des ventricules. Conjonctive: muqueuse transparente recouvrant la face interne des paupières et le globe oculaire. Contage: phase de contamination d’une maladie infectieuse. Coproculture: mise en culture des fèces destinée à la mise en évidence des germes qui peuvent s'y trouver. Coronaire: nom des artères qui irriguent le muscle cardiaque. Coronarographie: examen radiologique des artères coronaires après injection d’un produit de contraste permettant d’absorber les rayons X (solution contenant de l’iode). Coronaropathie: maladie des artères coronaires. Coxalgie: douleur de la hanche. Coxarthrose: affection dégénérative des cartilages de l'articulation de la hanche. Crénothérapie: utilisation thérapeutique des eaux minérales. Cryothérapie: méthode de traitement utilisant le froid. Cyanose: coloration bleue de la peau pouvant provenir d'un trouble circulatoire ou de l'hématose et/ou d'une altération de l'hémoglobine. Cycle cellulaire: succession des phénomènes de l'interphase et de la mitose au cours de la vie d'une cellule. Le nombre de cycles d'un type cellulaire puis sa mort par apoptose sont déterminés génétiquement. Cystite: inflammation de la vessie. Cystopexie: opération chirurgicale destinée à fixer la vessie à la paroi abdominale. Cystoscopie: endoscopie de la vessie. Cytokines: substances agissant sur des cellules du système immunitaire. Cytolyse: destruction d’une cellule. Cytolytique: qui provoque la lyse cellulaire. Cytoplasme: contenu cellulaire. Daltonisme: anomalie héréditaire de la vision des couleurs à transmission sexuelle récessive. Débit cardiaque: volume sanguin éjecté du cœur par unité de temps (en litres par minutes). Dégranulation: disparition des granulations cytoplasmiques d’une cellule par libération du contenu des vésicules correspondant aux granulations. Délétion: perte d’un ou plusieurs nucléotides ou d'un fragment de chromosome. Dénutrition: perte de poids consécutive à une atrophie de tous les tissus due à une carence alimentaire globale. Dépendance: état psychique et quelquefois physique résultant de l’interaction entre un organisme vivant et une substance chimique se caractérisant par une pulsion à prendre la substance de façon continue ou périodique afin de retrouver ses effets ou d’éviter le malaise de la privation. Déterminant antigénique: partie d’un antigène spécifiquement reconnue par les récepteurs immunitaires. Diabète: affection caractérisée par une polyurie et une polydypsie. Diagnostic: identification d’une maladie d’après ses signes, ses symptômes, les résultats d’examens, etc. Dialyse: technique de séparation des substances en solution fondée sur l'utilisation d'une membrane semi-perméable. Diapédèse: passage d’un phagocyte (polynucléaire, monocyte) à travers la paroi capillaire vers la lymphe interstitielle. Diarrhée: émission fréquente de selles abondantes et trop liquides. Diastole: phase de relâchement du myocarde au cours du cycle cardiaque. Digestion: ensemble des processus de transformation des aliments qui rendent possible leur absorption intestinale. Diploïde: se dit d'une cellule qui comporte deux représentants homologues de chaque chromosome. Diurèse: excrétion urinaire. Diurétique: qui augmente l'excrétion urinaire. Dominance: le fait, pour un gène, de s’exprimer phénotypiquement à l’état hétérozygote comme à l’état homozygote. Doppler: méthode d’examen ultrasonore des vaisseaux reposant sur l'utilisation de l’effet Doppler (décalage de la fréquence avec l'éloignement) appliqué à une source d’ultrasons se réfléchissant sur le sang en mouvement. Douleur précordiale: douleur de la région de projection du cœur. Dure-mère: méninge la plus externe appliquée contre le squelette du crâne et du rachis. Dyschromatopsie: défaut de la vision des couleurs. Dysenterie: émissions très fréquentes de selles abondantes et trop liquides. Dyslipidémie: anomalie de la composition du sang en lipides. Dysménorrhée: troubles des règles. Dyspepsie: troubles digestifs. Dysphagie: difficulté à avaler. Dysphonie: difficulté de la phonation (difficulté à émettre des sons, à parler). Dyspnée: difficultés respiratoires, essoufflement. Dystocie: accouchement anormal. Dysurie: difficultés de miction. ECG: acronyme d'électrocardiogramme. Échographie: méthode d'exploration fondée sur l’utilisation d’un faisceau d’ultrasons dont les échos renvoyés par les interfaces entre les structures internes de l’organisme sont enregistrés puis analysés par ordinateur pour reconstruire l’image correspondante sur l’écran. Échotomographie: méthode d’échographie permettant d'obtenir des images par plans de coupes successifs de l'organe étudié. Ectopique: en position anormale. EEG: acronyme d'électroencéphalogramme. Efférent: qui part de (se dit des fibres motrices issues d’un centre nerveux). Électrocardiogramme: enregistrement graphique à l’aide d’électrodes externes des courants d’action produits par le cœur au cours du temps (activité électrique du cœur). Électroencéphalogramme: enregistrement graphique à l’aide d’électrodes externes de l'activité électrique de l'encéphale au cours du temps. Électromyogramme: enregistrement graphique des courants d’action produits par un muscle. Électrophorèse: technique de séparation des macromolécules fondée sur leurs différences de charge électrique. Embole: éléments étranger dans l’appareil circulatoire entraînant l’oblitération de la lumière d’un vaisseau. Embolie: obstruction d'un vaisseau sanguin résultant de la migration d'un corps étranger (embole), en général un caillot sanguin. EMG: acronyme d'électromyogramme. Endémie: présence habituelle d'une maladie infectieuse dans une région donnée ou dans une population humaine. Endocarde: couche la plus interne des cavités cardiaques constituée d'un endothélium. Endocardite: inflammation de l’endocarde. Endocrine: sécrétion de substances dans le milieu intérieur (en général dans le sang). Endocytose: mécanisme assurant la pénétration intracellulaire d’éléments divers par formation d'une vésicule membranaire autour de l’élément à ingérer. Endomètre: muqueuse utérine. Endométrite: inflammation de la muqueuse utérine. Endoscopie: dispositif d'examen visuel des cavités réalisé en introduisant à l’intérieur du corps un dispositif optique permettant l’observation directe (fibre optique munie d’un système d’éclairage). Endothélium: épithélium formé de cellules aplaties constituant la couche la plus interne des vaisseaux sanguins. Endotoxine: toxine bactérienne non sécrétée mais qui peut être libérée après lyse du germe. Entéral: qui se rapporte à l’intestin. Entérocyte: cellule absorbante de l’épithélium intestinal. Entorse: lésion traumatique d’une articulation avec élongation ou arrachement ligamentaire sans déplacement permanent des surfaces articulaires. Éosinophile: catégorie de granulocytes. Épicanthus: repli cutané recouvrant la commissure interne de l'oeil observé notamment dans le syndrome de Down. Épidémie: apparition ou augmentation du nombre de cas d'une maladie infectieuse. Épidémiologie: science qui étudie statistiquement les questions liées aux maladies à l’échelle des populations (apparition, évolution et répartition). Épigastre: région supéro-médiane de l'abdomen située sous le diaphragme et les côtes. Épistaxis: hémorragie nasale provenant des vaisseaux de la muqueuse nasale. Épithélium: tissu formé de cellules jointives reposant sur une lame basale. Épitope: déterminant antigénique. Érythème: rougeur congestive de la peau qui disparaît sous la pression des doigts. Érythrocyte: catégorie de cellules sanguines ayant perdu leur noyau et accumulé de l'hémoglobine au cours de leur maturation (synonymes: hématie, globule rouge). Érythrocytopathie: affection des globules rouges. Érythropénie: diminution du nombre de globules rouges. Érythropoïèse: formation des globules rouges du sang. Érythrose: coloration rouge de la peau et des muqueuses. Érythrose palmaire: coloration rouge des paumes de main. Escarre: nécrose cutanée, notamment celles qui affectent les personnes immobilisées aux points de contact permanent du corps avec le lit. État de choc: syndrome clinique se traduisant par une chute de la tension artérielle secondaire à une insuffisance circulatoire aiguë. État de manque: ensemble de symptômes se manifestant chez les toxicomanes pharmacodépendants lorsque s'estompent les effets de leur dernière prise. Étiologie: étude des causes d’une maladie et, par extension, causes d'une maladie. Étiologique: qui se rapporte aux causes d'une maladie. Eutocie: accouchement normal. Examen biochimique: dosage de substances chimiques dans un liquide biologique de l’organisme. Exanthème: lésions cutanées caractérisant une fièvre éruptive, fièvre ou maladie éruptive. Exérèse: ablation chirurgicale d'un tissu, d'un organe ou d'un corps étranger. Exophtalmie: protrusion des yeux hors des orbites. Exotoxine: toxine élaborée par une bactérie et libérée dans le milieu où elle prolifère. Expectorations: évacuation par la bouche de sécrétions provenant des voies respiratoires. Désigne aussi les matières évacuées. Fébricule: élévation modérée de la température n'atteignant pas le stade de la fièvre véritable. Féces: Excréments solides de l'homme et des animaux, formés des résidus de la digestion. Fécondation: fusion cytoplasme à cytoplasme et noyau à noyau de deux gamètes. Ferrugineux: qui contient du fer. Fibrine: protéine insoluble formée lors de la coagulation par hydrolyse enzymatique du fibrinogène. Fibrinogène: protéine plasmatique fabriquée par le foie qui se transforme en fibrine lors de la coagulation. Fibrinolytique: qui entraîne la dissolution des caillots sanguins. Fibrogastroscopie: examen de la cavité gastrique par fibroscopie. Fibrome: tumeur conjonctive bénigne formée de fibroblastes. Fibroscopie: méthode d'examen visuel des cavités internes du corps à l'aide d'une fibre optique. Filtration glomérulaire: formation de l’urine primitive par ultrafiltration du plasma à travers les glomérules rénaux. FIVETE: acronyme pour une technique de procréation médicalement assistée: F écondation I n V itro E t T ransfert d’ E mbryon. Flore commensale: flore bactérienne habituellement associée à l’homme et ne lui portant pas préjudice. Follicule: ensemble formé par l’ovocyte I et les cellules qui l’accompagnent dans l’ovaire (cellules folliculaires et cellules des thèques). Fracture: rupture traumatique ou spontanée de la continuité d’un os. Frottis: méthode de préparation d’un échantillon biologique par étalement sur lame en vue d’un examen microscopique. Galactorrhée: écoulement de lait en dehors de la période de lactation. Gamète: cellule sexuelle haploïde spécialisée dans la réalisation de la fécondation. Ganglion lymphatique: organe lymphoïde périphérique disposé sur le trajet des vaisseaux lymphatiques. Gastralgies: douleurs de l'estomac. Gastrectomie: ablation de l'estomac. Gastrite: inflammation de l’estomac. Gastroentérite: Inflammation de l’estomac et de l'intestin. Gastrojéjunostomie: mise en communication directe de l’estomac et du jéjunum (partie moyenne de l’intestin grêle). Gastropexie: opération chirurgicale destinée à fixer l'estomac. Gastrorragie: hémorragie de l’estomac. Gastroscopie: examen endoscopique de l'estomac. Gastrotomie: incision de la paroi de l'estomac. Gazométrie: au sens propre, c’est la mesure des volumes gazeux. La gazométrie sanguine est la mesure de la concentration des gaz du sang (dioxygène et dioxyde de carbone). Gène: fragment d'ADN transcrit en un ARN, caractérisé par la séquence de ses nucléotides. Les gènes codent la synthèse d'une protéine déterminée ou d'un ARN (ARN t, ARN r ). Gène autosomal: gène dont le locus se situe sur un autosome. Gène lié au sexe: gène dont le locus se trouve sur un hétérochromosome. Gènes indépendants: gènes dont les locus sont situés sur des chromosomes non homologues. Gènes liés: gènes dont les locus sont situés sur un même chromosome. Génome: ensemble de l'ADN d'une cellule. Génotype: ensemble des gènes d’un individu. Gestation: développement intra-utérin de l’embryon et du fœtus chez les mammifères. Gingivite: inflammation des gencives. Glande: organe formé d'un ensemble de cellules sécrétrices. Globule blanc: cellule nucléée fabriquée dans la moelle rouge des os et intervenant dans les réactions immunitaires (synonyme: leucocyte). Globule rouge: cellule sanguine ayant perdu son noyau et accumulé de l’hémoglobine au cours de sa maturation (synonymes: hématies, érythrocytes). Glomérule: ensemble de capillaires enveloppé par la capsule de Bowman constituant la première partie du néphron au niveau duquel est formée l’urine primitive. Glossite: inflammation de la langue. Glycémie: taux de glucose sanguin. Glycogénogenèse: biosynthèse du glycogène à partir du glucose. Glycogénolyse: hydrolyse du glycogène. Glycolyse: ensemble de réactions cataboliques assurant la dégradation du glucose en molécules à 3 carbones. Glycorachie: présence de glucose dans le liquide céphalorachidien. Glycosurie: présence de glucose dans les urines. Goître: augmentation du volume de la glande thyroïde. Gonade: glande reproductrice. Gonalgie: douleur du genou. Gonarthrite: inflammation de l'articulation (arthrite) du genou. Gonarthrose: arthrose du genou. Gonosome: chromosome sexuel (synonyme: hétérochromosome). Granulocyte: catégorie de leucocytes caractérisée par des granulations cytoplasmiques et un noyau polylobé (synonyme: polynucléaire). Groupes sanguins: système de marqueurs membranaires portés par les globules rouges. Habitus: comportements, modes de vie, manières d’être etc. d’un sujet qui peuvent donner des informations lors d’un examen clinique. Haploïde: se dit d'une cellule qui ne comporte qu'un seul exemplaire de chaque paire chromosomique. Haptène: substance non antigénique lorsqu’elle est isolée mais qui le devient lorsqu’elle est liée à une molécule porteuse. Hémagglutination: agglutination des globules rouges par des anticorps. Hématémèse: saignement par la bouche d’origine digestive. Hématie: catégorie de cellule sanguine ayant perdu son noyau et accumulé de l'hémoglobine au cours de sa maturation (synonymes: érythrocyte, globule rouge). Hématome: collection de sang à l’intérieur d’un tissu. Hématopoïèse: formation des éléments figurés du sang. Hématose: échanges gazeux entre sang et atmosphère au niveau des poumons. Hématozoaire: protozoaire parasite se développant dans les globules rouges. Hématurie: présence de sang dans les urines. Hème: groupement prosthétique constitué d'un complexe porphyrine- ion ferreux présent dans diverses protéines (hémoglobine, myoglobine, cytochromes). Hémiparésie: légère paralysie d'une moitié du corps. Hémiplégie: paralysie d’une moitié gauche ou droite du corps. Hémizygote: se dit d’un mâle qui exprime un allèle dont le locus du gène appartient à la région propre du chromosome X et n’existe donc qu’en un seul exemplaire dans son génotype. Hémoculture: mise en culture du sang sur un milieu approprié destinée à la mise en évidence de germes éventuellement présents dans le sang. Hémoglobine: ferroprotéine contenue dans les globules rouges assurant le transport des gaz respiratoires. Elle est formée de quatre sous unités identiques deux à deux (2 a et 2 b ). Chaque chaîne d’hémoglobine comporte un groupement hème contenant un atome de fer. Hémoglobinopathie: maladie liée à une anomalie de l’hémoglobine (Drépanocytose, Thalassémies. ). Hémogramme: analyse qualitative et quantitative des éléments figurés du sang (concentration de chacun des éléments figurés, taux d'hémoglobine, formule leucocytaire). Hémolyse: lyse des globules rouges libérant l’hémoglobine dans le milieu. Hémopathie: maladie du sang. Hémophilie: anomalie héréditaire de la coagulation du sang à transmission récessive liée au sexe. Hémoptysie: vomissement de sang provenant de l'appareil respiratoire. Hémorragie: écoulement de sang hors d’un vaisseau sanguin. Hémostase: ensemble des phénomènes aboutissant à l’arrêt d’une hémorragie. Elle présente deux étapes, l’hémostase primaire comportant un temps vasculaire et un temps plaquettaire et l’hémostase secondaire, temps plasmatique aboutissant à la coagulation. Hémostatique: qui favorise la coagulation du sang. Hépatocyte: cellule du foie. Hépatomégalie: augmentation du volume du foie. Hétérozygote: qui possède deux allèles différents du même gène. Histologie: science qui étudie les tissus. HLA: voir système HLA. Holter: enregistrement continu de l’électrocardiogramme (ECG) ou de la pression sanguine sur 12 à 24 heures avec analyse rapide de l’enregistrement. Homéostasie: maintien des principaux paramètres physiologiques à leur valeur optimale. Homéotherme: animal qui maintient sa température centrale constante. Homozygote: qui possède deux allèles identiques du même gène. Hormone: substance chimique sécrétée par des cellules endocrines, transportée par le sang et agissant sur des cellules cibles spécifiques. Humoral: qui concerne les liquides ("humeurs") de l'organisme. Humeurs: liquides de l’organisme (peu usité comme substantif, contrairement à l'adjectif humoral). Hydrolyse: réaction chimique au cours de laquelle une molécule d'eau est utilisée pour permettre la rupture d'une liaison covalente en se dissociant en OH - et H +. Hydrothermalisme: utilisation thérapeutique des eaux thermales. Hydrothorax: épanchement pleural. Hypercalcémie: taux de calcium sanguin anormalement élevé. Hypercholestérolémie: taux de cholestérol sanguin anormalement élevé. Hyperesthésie: sensibilité supérieure à la normale. Hypergammaglobulinémie: taux élevé d'anticorps. Hyperglycémie: taux de glucose sanguin anormalement élevé. Hyperkaliémie: taux de potassium sanguin anormalement élevé. Hyperleucocytose: augmentation du nombre de globules blancs. Hypernatrémie: taux de sodium sanguin anormalement élevé. Hyperplasie: prolifération de cellules normales. Hypertension: pression artérielle dépassant 15/9 cm de mercure. Hyperuricémie: taux excessif d’acide urique sanguin. Hypocalcémie: diminution du taux de calcium sanguin. Hypochondre: région antéro-latérale de l’abdomen délimitée par le rebord costal et la région épigastrique. Hypoesthésie: diminution de la sensibilité. Hypogammaglobulinémie: faible taux d'anticorps. Hypogastre: région latérale de l'abdomen située sous le diaphragme et les côtes. Hypogonadisme: syndrome dû à une sécrétion endocrine insuffisante des gonades. Hyponatrémie: diminution du taux de sodium sanguin. Hyponatriurie: diminution de la concentration en sodium dans les urines. Hypophyse: glande endocrine appendue à la face inférieure de l'encéphale et comportant une partie antérieure, l'adénohypophyse ("hypophyse glandulaire") et une partie postérieure, la neurohypophyse ("hypophyse nerveuse"). Hyposidérémie: diminution du taux de fer sanguin. Hypotension: tension inférieure à la normale. Hypotension orthostatique: hypotension lors du passage en position debout. Hypoxémie: diminution de la teneur du sang en dioxygène. Hypoxie: diminution du taux d’oxygène. En médecine, on emploie anoxie au niveau d’un tissu ou organe, et hypoxie comme synonyme d’hypoxémie, donc au niveau sanguin. Hystérectomie: ablation de l'utérus. Hystérographie: examen radiographique de l’utérus après opacification avec un produit de contraste. Hystérorraphie: suture chirurgicale de l'utérus. Hystérotomie: incision de la paroi utérine. Iatrogène: provoqué par un traitement médical. Ictère: coloration jaune des muqueuses et de la peau due à une accumulation de pigments biliaires. Immun: qui est immunisé. Immunité non spécifique: mécanismes de défense de l'organisme contre les agents étrangers ne nécessitant pas la reconnaissance d'un antigène spécifique et ne mettant donc pas en jeu les lymphocytes. Immunité spécifique: immunité nécessitant la reconnaissance spécifique d'un antigène et mettant donc en jeu les cellules immunitaires pourvues de récepteurs spécifiques aux antigènes (lymphocytes B et T). Immunocompétence: aptitude des lymphocytes à participer à une réaction immunitaire spécifique. Immunogène: qui déclenche une réaction immunitaire. Immunosuppresseur: qui diminue ou supprime les réponses immunitaires spécifiques. Immunsérum: sérum enrichi en anticorps par déclenchement d’une réaction immunitaire. Induction (phase d’): se dit de la phase des réactions immunitaires spécifiques au cours de laquelle un clone de lymphocytes spécifiques d’un déterminant antigénique est sélectionné et stimulé déclenchant ainsi l’ensemble de la chaîne de réactions. Infarctus: nécrose d'origine ischémique provoquée par l'oblitération d'une artère. Inflammation: réaction de défense non spécifique en réponse à un foyer local d’irritation d’origine biologique ou physico-chimique caractérisée par l’afflux de leucocytes. Elle se traduit par des signes cliniques: chaleur, rougeur, tuméfaction et douleur. Inguinal: situé au niveau de l'aine. Insuline: hormone protéique hypoglycémiante sécrétée par les cellules b des îlots de Langerhans qui intervient dans la régulation de la glycémie lorsque la concentration en glucose sanguin augmente. Interleukine: messager chimique assurant la communication entre les cellules du système immunitaire (un des types de cytokines). Interneurone: neurone d’association assurant la communication entre deux neurones dans un centre nerveux. Interphase: période du cycle cellulaire située entre deux divisions. Interrogatoire: partie de l'examen médical au cours de laquelle sont recueillis les signes subjectifs et objectifs d'une maladie. IRM: acronyme de "imagerie par résonance magnétique nucléaire", méthode d'exploration dans laquelle on utilise la propriété de résonance des atomes d’hydrogène en présence d’un champ magnétique, en appliquant un champ variable dans l’espace de telle sorte que la fréquence de résonance détectée par des bobines réceptrices change d’un point à l’autre de l’objet. Le traitement des données par ordinateur permet de reconstruire une image tridimensionnelle coupe par coupe. Ischémie: diminution ou arrêt de la circulation artérielle dans un territoire. Ischémie permanente: ischémie liée à une oblitération importante d'une artère, quasi complète. Ischémie transitoire: ischémie non permanente qui se révèle en général à l'effort. Isomères: molécules de même formule brute. Kaliémie: taux de potassium dans le sang. Kaliurèse: débit urinaire de potassium. Kaliurie: concentration en potassium dans les urines. Kinésithérapie: méthode thérapeutique utilisant les mouvements. Laparoscopie: exploration endoscopique de la cavité abdominale. Laparostat: instrument destiné à maintenir l’écartement des deux lèvres d’une incision abdominale. Laparotomie: incision de la paroi abdominale. Lavement baryté: examen radiologique du côlon effectué après introduction par l’anus d’un liquide de contraste. Le contraste est dû au baryum contenu dans le lavement. Leucémie: maladie néoplasique caractérisée par la prolifération de cellules de la moelle osseuse appartenant à la lignée blanche. Leucocyte: globules blanc. Leucopénie: diminution du nombre de globules blancs.. Leucopoïèse: formation des globules blancs dans la moelle rouge des os. Leucorrhée: pertes blanches. Ligand: molécule capable de se lier spécifiquement à une macromolécule. Lipome: tumeur bénigne formée par la prolifération de cellules adipeuses au sein du tissu adipeux. Liquide céphalorachidien: liquide contenu dans les cavités internes de l’encéphale et de la moelle épinière et dans l'espace arachnoïdien des méninges. Lithiase: présence de corps solides formés par précipitation dans divers canaux ou cavités de l’organisme. Locus: emplacement occupé par un gène (et donc par ses divers allèles) sur un chromosome. Lombalgie: douleur de la région lombaire. Luxation: Déplacement des extrémités des os d’une articulation avec perte des rapports normaux entre surfaces articulaires. Lymphe (canalisée): fraction du liquide extracellulaire circulant dans le système lymphatique. Lymphe (interstitielle): liquide baignant les cellules de l’organisme. Lymphocyte: catégorie de globules blancs impliqués dans les réponses immunitaires spécifiques. Il en existe deux grandes catégories, les lymphocytes B et les lymphocytes T. Lymphocyte B: catégorie de lymphocytes caractérisés par la présence d’anticorps membranaires (récepteurs B: IgD) et par leur propriété à se transformer en plasmocytes. Lymphocyte T: catégorie de lymphocytes caractérisés par la présence d’un récepteur T. À cette catégorie appartiennent les LT régulateurs (LT CD4 auxiliaires et suppresseurs) et cytotoxiques (LT CD8). Lymphoïde: se dit d’un organe où les cellules du système immunitaire naissent ou mûrissent ou agissent. Lymphopénie: diminution du nombre de lymphocytes circulants. Lysosome: organite cellulaire contenant des enzymes hydrolytiques. Macrocéphalie: augmentation anormale du volume de la tête. Macrocytose: présence dans le sang de globules rouges de taille supérieure à la normale. Macromolécule: molécule polymérique de masse moléculaire supérieure à 10 000 daltons. Macrophage: phagocyte tissulaire issu des monocytes sanguins remplissant aussi la fonction de " cellule présentant l’antigène ". Malnutrition: état pathologique résultant d’une carence ou d’un excès alimentaires. Mammographie: radiographie de la glande mammaire (synonyme: mastographie). Mastodynie: douleur du sein, uni ou bilatérale, observée notamment avant les règles. Mastographie: radiographie de la glande mammaire (synonyme: mammographie). Médiastin: région située dans la partie médiane du thorax entre les deux poumons. Médiation cellulaire: par l’intermédiaire de cellules. Se dit d’une réaction immunitaire spécifique dont les effecteurs sont des cellules (lymphocytes T cytotoxiques, cellules tueuses). Médiation humorale: par l’intermédiaire de molécules solubles. Se dit d’une réaction immunitaire spécifique dont les effecteurs sont des molécules solubles (anticorps). Mégacaryocyte: cellule géante formée dans la moelle osseuse dont la fragmentation donne naissance aux plaquettes. Méiose: ensemble de deux divisions précédées d’une seule synthèse d’ADN conduisant à 4 cellules haploïdes à partir d’une cellule mère diploïde. Méléna ( Melæna ): sang noir évacué par l'anus souvent mélangé aux selles auxquelles il donne un aspect de goudron. Membrane plasmique: pellicule de 7 à 8 nm d'épaisseur formée de lipides et de protéines qui constitue l'enveloppe de toutes les cellules vivantes (synonyme: plasmalemme). Mémoire immunitaire: capacité de certains lymphocytes à reconnaître et à réagir plus rapidement contre des antigènes déjà rencontrés que contre des antigènes nouveaux. Méninges: ensemble de trois enveloppes protectrices entourant le système nerveux central (pie-mère, arachnoïde, dure-mère). Méningite: inflammation des méninges. Ménopause: arrêt naturel des fonctions de reproduction chez la femme autour de cinquante ans. Ménorragie: écoulement de sang anormalement abondant lors des règles. Métabolisme: ensemble des réactions chimiques de l'organisme regroupant anabolisme (réactions de biosynthèses) et catabolisme (réactions de dégradation). Métastase: transport à distance de produits pathologiques produisant les mêmes lésions que celle d’origine. Métastase cancéreuse: foyer de prolifération de cellules cancéreuses constitué à distance de la tumeur primitive par migration de cellules néoplasiques. Métrorragie: hémorragie de l'endomètre en dehors de la période des règles. Microcytose: présence dans le sang de globules rouges de taille inférieure à la normale. Microscopique: invisible à l'œil nu. Microvillosités: replis de la membrane plasmique d’une cellule. Miction: émission d'urine. Milieu intérieur: ensemble des liquides de l’organisme subdivisé en liquide intracellulaire et liquides extracellulaires (plasmatique, interstitiel, transcellulaire). Mitose: mécanisme de reproduction conforme d’une cellule mère en deux cellules filles. Mitrale (valvule): valvule auriculo-ventriculaire gauche. Monitorage: mesure en continu de paramètres physiologiques (pouls, tension artérielle etc.) et biologiques (gaz du sang etc.). Monocyte: leucocyte sanguin de grand diamètre à noyau non lobé et réniforme. C’est la forme sanguine d’origine des macrophages tissulaires. Monosomie: présence d’un chromosome en un seul exemplaire dans une cellule diploïde. Mucoviscidose: affection héréditaire due à une anomalie d'un canal membranaire à chlorure se traduisant notamment par un épaississement généralisé des sécrétions. Muqueuse: ensemble formé par un épithélium reposant sur du tissu conjonctif. Mutation: modification héréditaire de l’information contenue dans l’ADN. Mutation faux sens: mutation d’un codon de l’ADN conduisant à la mise en place d’un acide aminé différent de celui d’origine. Mutation non sens: mutation d’un codon de l’ADN conduisant à la formation d’un codon stop. Myalgie: douleur musculaire. Mycose: affection due à un champignon. Mydriase: augmentation de diamètre de la pupille. Myélite: inflammation de la moelle. Myélogramme: numération des types cellulaires présents dans un frottis de moelle osseuse. Myocarde: muscle cardiaque. Myome: tumeur bénigne constituée de fibres musculaires. Myomètre: muscle utérin. Myopathie: maladie du muscle. Myosarcome: tumeur maligne comportant principalement des fibres musculaires. Myosis: diminution de diamètre de la pupille. Myosite: inflammation du tissu musculaire. Natrémie: taux de sodium dans le sang. Natriurie: présence de sodium dans les urines (synonyme: natrurie). Nécrose: processus dégénératif aboutissant à la destruction d’une cellule ou d’un tissu. Néoglucogenèse: biosynthèse de glucose à partir de substrats non glucidiques. Néoplasie: synonyme de tumeur maligne. Néphrectomie: ablation d'un rein. Néphrite: inflammation d'un rein. Néphron: unité fonctionnelle du rein. Neurite: prolongement d’un neurone (axone et dendrites). Neurone: cellule nerveuse. Neurotransmetteur: substance chimique libérée par un neurone dans une synapse et capable de modifier le potentiel de membrane de la cellule postsynaptique. Neutrophile: catégorie de granulocytes. Névralgie: douleur dans le territoire d'un nerf sensitif. Non-soi: molécule dont la synthèse ne résulte pas de l’information génétique de l’organisme et reconnue comme étrangère par le système immunitaire. Nucléoside: unité de construction des acides nucléiques comportant une base azotée et un pentose. Nucléotide: unité de construction des acides nucléiques comportant une base azotée, un pentose et un phosphate (nucléoside monophosphate). Obésité: accumulation de graisse entraînant un surpoids supérieur à 25 % du poids normal. Œdème: infiltration de liquide dans un tissu. Oesophagojéjunostomie: mise en communication directe de l'œsophage et du jéjunum (partie moyenne de l'intestin grêle). Oligurie: volume d'urine inférieur à la normale. Oncogène: qui provoque la formation d’une tumeur. Onde P: une des ondes visibles sur l'électrocardiogramme, correspondant à la dépolarisation des oreillettes. Onde T: une des ondes visibles sur l'électrocardiogramme, correspondant à la repolarisation des ventricules. Opsonisation: fixation de protéines sanguines solubles (opsonines) sur des microorganismes augmentant leur susceptibilité à la phagocytose par leur capacité à se lier à des récepteurs membranaires des phagocytes (récepteurs de la région Fc des immunoglobulines et de la fraction C3b du complément). Oral: par la bouche. Organes lymphoïdes centraux: organes assurant la production et l’acquisition de l’immunocompétence des cellules du système immunitaire (moelle osseuse, thymus). Organes lymphoïdes périphériques: organes dans lesquels se rencontrent les diverses cellules du système immunitaire et où se déroulent les premières phases des réactions immunitaires spécifiques (rate, ganglions lymphatiques, amygdales etc.). Orthophonie: prononciation correcte de la langue. Ose: sucre simple. Ostéome: tumeur bénigne des os. Ostéosarcome: tumeur maligne des os. Ostéosynthèse: ensemble de procédés permettant de réduire et de contenir une fracture osseuse. Otorrhée: écoulement de liquide par l’oreille. Ovariectomie: ablation de l’ovaire. Overdose: prise d’une substance en quantité excessive (synonyme: surdose). Ovulation: émission du gamète femelle à la suite de la rupture d'un follicule mûr. Oxyhémoglobine: hémoglobine liée au dioxygène (forme de transport sanguin du dioxygène). Palpation: méthode d’examen clinique destinée à recueillir des informations en explorant le corps par le toucher; Paludisme: maladie parasitaire fébrile due au développement d'un parasite, un hématozoaire du genre Plasmodium, dans les globules rouges qu’il détruit. Pancréatite: inflammation du pancréas. Pancytopénie: diminution du nombre de tous les éléments figurés du sang. Pandémie: épidémie s’étendant à la planète entière. Paraplégie: paralysie de la partie inférieure du corps. Parasitose: affection ayant pour origine un parasite. Parenchyme: tissu fonctionnel d'un organe par opposition au tissu conjonctif (soutien et remplissage). Parentéral: administré par une voie non digestive. Paresthésies: sensations anormales (fourmillements, brûlures, etc.) en l'absence de stimulation extérieure. Pathogène: qui peut provoque une maladie. Pathogénie: mécanisme engendrant une maladie. Pathologie: étude des maladies (souvent utilisé improprement pour désigner un processus pathologique). Pentose: glucide à cinq carbones. Percussion: méthode d’examen clinique consistant à écouter la transmission du son provoqué par le choc de doigts sur la peau. Péritoine: membrane séreuse formée d'un feuillet viscéral appliqué sur les organes et d'un feuillet pariétal appliqué sur les parois des cavités abdominale et pelvienne, l'espace entre les deux feuillets délimitant la cavité péritonéale. Péritonéal: qui se rapporte au péritoine. pH: expression de la mesure de l’acidité d’un milieu (égale au logarithme de la concentration en ions H + ). Phagocyte: cellule spécialisée dans la phagocytose. Phagocytose: mécanisme assurant l’endocytose d’éléments figurés, particules ou cellules. Phagosome: vésicule d’endocytose dans laquelle s’effectue la digestion des éléments phagocytés. Pharmacocinétique: cinétique du devenir d’un médicament dans l’organisme. Pharmacovigilance: surveillance des conséquences de l’utilisation des médicaments. Phénotype: ensemble des caractéristiques visibles ou détectables d’un individu. Phénylcétonurie: affection héréditaire du métabolisme de la phénylalanine à transmission autosomale récessive. Seule maladie métabolique pour laquelle il existe un dépistage systématique dès la naissance, elle est due à l'accumulation d'acide phénylpyruvique, toxique pour le système nerveux central en développement et conduisant de ce fait à l'arriération mentale si elle n'est pas traitée. Phlébographie: radiographie d'une veine après injection d'un produit de contraste. Physiologie: science qui étudie le fonctionnement de l’organisme. Physiopathologie: science qui étudie les modifications physiologiques induites par les maladies. Pie-mère: méninge la plus interne appliquée contre le tissu nerveux. Pinocytose: mécanisme d'endocytose par lequel des cellules ingèrent des gouttelettes liquides. Pituite: liquide glaireux (composé de sécrétions salivaires et œsophagiennes accumulées pendant le sommeil) rejeté le matin à jeun à la suite d'un spasme du cardia. Placebo: substance prise comme un médicament mais ne contenant aucun principe actif. Plaquette: élément figuré du sang correspondant à un fragment cellulaire provenant de cellules géantes, les mégacaryocytes, qui se forment dans la moelle osseuse (synonyme: thrombocyte). Plasma: partie liquide du sang. Plasmocyte: cellule sécrétrice d’anticorps issue de la transformation de lymphocytes B. Pleural: qui concerne la plèvre. Plèvre: membrane recouvrant le poumon. Pneumologie: spécialité médicale qui s’occupe des affections du poumon. Pneumonie: infection du parenchyme pulmonaire. Pneumothorax: présence d'air dans la cavité pleurale. Pollakiurie: émission fréquente de petites quantités d’urine. Polydipsie: soif excessive conduisant à l'absorption d'une grande quantité de liquide. Polyglobulie: augmentation du nombre de globules rouges. Polynévrite: dégénérescence simultanée et symétrique des branches terminales de plusieurs nerfs. Polynucléose: augmentation du nombre de polynucléaires. Polypeptide: molécule formée par l'enchaînement covalent d'acides aminés. Polyphagie: consommation excessive d'aliments. Polypnée: respiration rapide. Polyurie: augmentation de la diurèse. Ponction lombaire: prélèvement de liquide céphalo-rachidien avec une aiguille introduite dans le canal rachidien au niveau de la colonne vertébrale lombaire. Pontage aorto-coronarien: angioplastie permettant de revasculariser chirurgicalement le myocarde. Porte: se dit d'un système veineux encadré par deux réseaux capillaires. Posologie: quantité et rythme d’administration d’un médicament lors d'un traitement. Précordial: en avant du cœur. Précordialgies: douleurs dans la région située en avant du cœur. Présentation (des antigènes): mécanisme d’expression membranaire, par des cellules spécialisées (cellules présentant l’antigène), des déterminants antigéniques associés avec des protéines spécifiques, qui permet la reconnaissance de l’antigène par les cellules immunocompétentes et l’induction d’une réaction immunitaire spécifique. Pression partielle: pression exercée par un des gaz au sein d’un mélange gazeux. Primipare: femme qui accouche pour la première fois. Procaryote: cellule formée d’un seul compartiment et, donc, dépourvue de noyau (exemple: bactérie). Prodrome: signe annonciateur d’une maladie. Pronostic: évaluation de la gravité et de l'évolution prévisible d'une maladie. Prophylaxie: ensemble des moyens utilisés pour prévenir les maladies. Prosthétique: qualifie une partie d'une molécule de protéine non formée d'acides aminés. Protéine: macromolécule informative constituée d'un enchaînement covalent ordonné d'acides aminés. Protéine membranaire: protéine incluse dans une membrane cellulaire où elle assure des fonctions de transport, de communication ou de reconnaissance. Protéinorachie: présence de protéines dans le liquide céphalorachidien. Protéinurie: présence de protéines dans l'urine. Protéolytique: qui hydrolyse les protéines. Protide: famille de molécules organiques comportant de l'azote. Protozoaire: animal unicellulaire. Psychotrope: substance ayant une action sur le cerveau. Ptose: déplacement d’un organe vers le bas. Puberté: période d'acquisition de la maturité sexuelle. Pyélonéphrite: inflammation du bassinet et du rein. Pyélotomie: incision du bassinet. Pylore: orifice reliant l'estomac à l'intestin grêle. Pyogène: qui produit une suppuration. Pyorrhée: écoulement de pus (synonyme: pyorragie). Pyrexie: état de fièvre ou maladie caractérisée essentiellement par un état fébrile. Pyurie: présence de pus dans les urines. Quadriplégie: paralysie des quatre membres (synonyme: tétraplégie). Rachis: colonne vertébrale. Radiographie: méthode d'exploration fondée sur les propriétés des rayonnements, notamment les rayons X. Radiologique: qui utilise les rayonnements. Radiothérapie: utilisation thérapeutique des rayonnements ionisants. Rash: éruption cutanée. Réaction inflammatoire: réaction de défense non spécifique en réponse à un foyer local d’irritation d’origine biologique ou physicochimique caractérisée par l’afflux de leucocytes au point d'inflammation et par des signes cliniques: chaleur, rougeur, tuméfaction (œdème) et douleur. Réactions immunitaires non spécifiques: réactions immunitaires dont le déclenchement ne dépend pas de la reconnaissance d’un antigène par un récepteur spécifique. Réactions immunitaires spécifiques: réactions immunitaires dont le déclenchement dépend de la reconnaissance d’un antigène par un récepteur spécifique. Récepteur: protéine spécialisée capable de se lier spécifiquement à une autre molécule appelée ligand. Récepteur B: classe d’anticorps membranaires (IgD) propre aux lymphocytes B capable de se lier à un antigène circulant. Récepteur T: classe de protéines membranaires, propres aux lymphocytes T, capables de reconnaître un déterminant antigénique associé à des molécules du CMH. Récessif: se dit d'un allèle qui ne s’exprime phénotypiquement qu’à l’état homozygote. Réflexe: réaction motrice automatique, involontaire et stéréotypée en réponse à une stimulation déterminée. Réponse primaire (immunité): réponse immunitaire spécifique développée à la suite d’un premier contact avec un antigène. Réponse secondaire (immunité): réponse immunitaire spécifique développée à la suite d’un second contact avec un antigène. Rétine: couche photosensible tapissant la cavité interne de l'oeil. Rétinite: inflammation de la rétine. Rétrocontrôle: mécanisme de contrôle par rétroaction, c’est à dire par action en retour de l’effet sur la cause. Rétrosternal: derrière le sternum. Rétrovirus: virus dont l’information génétique est constituée par de l’ARN qui est rétrotranscrit en ADN préalablement à son expression (exemple: VIH). Révolution cardiaque: cycle de l’activité rythmique du cœur au cours duquel se succèdent systole auriculaire, systole ventriculaire et diastole générale. Rhinoplastie: opération de chirurgie plastique sur le nez. Rhinorragie: saignement de nez. Rhinorrhée: écoulement de liquide par le nez. Ribosome: organite cytoplasmique au niveau duquel s'effectue la biosynthèse des protéines. Rubéfaction: rougeur passagère de la peau. Salpingectomie: ablation des trompes de Fallope. Salpingite: inflammation des trompes de Fallope. Sang: tissu liquide comportant des éléments figurés baignant dans un liquide, le plasma. Sarcome: tumeur maligne du tissu conjonctif ou des tissus apparentés (sang, os). Scanographe: appareil de radiographie permettant d’obtenir des images d’un organe par absorption différentielle des rayons X (synonyme: tomodensitomètre). Scanographie: appelée aussi tomographie X ou tomodensitométrie, cette méthode d'examen est fondée sur l'absorption différentielle des rayons X par les tissus, comme la radiographie. Mais contrairement à cette dernière, on obtient des images de plans de coupes permettant une reconstruction tridimensionnelle et non une image d'une projection globale sur un plan. Schizonticide ou schizontocide: médicament qui détruit les formes érythrocytaires du Plasmodium. Scintigraphie: méthode permettant d’obtenir une image d’un organe ayant fixé électivement un isotope radioactif préalablement injecté dans l’organisme. Sélection clonale: sélection d’un clone de lymphocytes spécifiques adaptés à l’antigène lors d’une réponse immunitaire spécifique. Sémiologie (ou séméiologie): branche de la médecine qui étudie les symptômes des maladies. Septicémie: état morbide lié à la multiplication de germes dans le sang. Séroconversion: apparition dans le sérum d'anticorps spécifiques à la suite d'une infection. Sérodiagnostic: méthode de diagnostic fondée sur la mise en évidence d’anticorps spécifiques dans le sérum. Sérologie: étude du sérum, notamment des anticorps qui peuvent y être présents. Sérologie VIH: recherche dans le sang d'anticorps spécifiques anti VIH. Séropositivité: le fait de posséder les anticorps recherchés lors d’un sérodiagnostic. Séroprophylaxie: traitement prophylactique (préventif) d’un sujet exposé à une maladie contagieuse fondé sur l'utilisation d’un immunsérum spécifique. Sérothérapie: méthode thérapeutique fondée sur l'utilisation d'un immunsérum ou d'immunoglobulines administrés immédiatement après une infection. Sevrage: arrêt de l'allaitement maternel chez le nourrisson. Arrêt de la prise de drogue chez un toxicomane. SIDA: acronyme de syndrome d'immunodéficience acquise. Syndrome provoqué par le VIH et comportant des manifestations diverses (infectieuses, neurologiques, cancéreuses) liées à la baisse des défenses immunitaires. Sidérémie: concentration en fer du sérum. Sigmoïde (valvule): valvule auriculo-ventriculaire droite. Soi: ensemble des molécules potentiellement immunogènes résultant de l’expression des gènes d’un individu. Soi modifié: expression membranaire au sein des molécules du complexe majeur d’histocompatibilité d’antigènes codés par le génome mais différents des marqueurs du soi en raison d’une perturbation (mutation, virus etc.). Spasme: contraction musculaire involontaire brutale. Sphère O.R.L.: ensemble constitué par les cavités du nez de la gorge et des oreilles (sphère oto-rhino-laryngologique) qui communiquent entre elles (oreille moyenne, fosses nasales et larynx). Spirométrie: méthode d’examen paraclinique fondée sur la mesure des volumes respiratoires. Spléno-hépatomégalie: augmentation de volume du foie et de la rate. Splénomégalie: augmentation du volume de la rate. Stéatorrhée: présence de graisses dans les féces. Stéatose: surcharge graisseuse. Sténose: rétrécissement anormal d'un conduit ou d'un orifice de l'organisme. Stomatite: inflammation de la muqueuse buccale. Stupéfiant: substance psychotrope inscrite au tableau des stupéfiants de la pharmacopée. Substitution (génétique):mutation résultant du remplacement d’un nucléotide par un autre comportant une base azotée différente. Surdosage: administration d’une dose excessive d’une substance. Symptomatologie: ensemble des symptômes d'une maladie. Symptôme: toute manifestation spontanée d'un état pathologique perçue subjectivement par le malade (symptôme subjectif) ou constatée par le médecin (symptôme objectif). Synapse: zone de communication entre un neurone et une autre cellule excitable (nerveuse ou musculaire). Syncope: brusque perte de conscience. Syndrome: ensemble de symptômes constituant une entité clinique (mais pas étiologique). Syndrome pseudogrippal: ensemble de symptômes similaires à ceux d'une grippe mais qui ne sont pas causés par le virus grippal. Synergie: action simultanée et complémentaire de deux éléments dans la réalisation d’un même effet. Système HLA: protéines membranaires exprimées par les cellules nucléées de l’espèce humaine et résultant de l’expression des gènes du CMH. Systole: phase de la révolution cardiaque correspondant à la contraction du myocarde. Tachyarythmie: rythme cardiaque trop rapide et irrégulier. Tachycardie: rythme cardiaque trop rapide. Tachypnée: rythme respiratoire trop rapide. Tératogène: qui produit des anomalies du développement embryonnaire ou fœtal. Tétraplégie: paralysie des quatre membres. Thalassothérapie: utilisation thérapeutique de l'eau de mer. Thérapie génique: traitement de maladies génétiques par incorporation d’un gène correcteur. Thermalisme: utilisation thérapeutique de sources chaudes. Thermographie: méthode d’examen paraclinique fondée sur l’enregistrement du rayonnement infrarouge émis par l’organisme. Thrombocyte: élément figuré du sang correspondant à un fragment cellulaire provenant de cellules géantes, les mégacaryocytes, qui se forment dans la moelle rouge des os (synonyme: plaquette). Thrombolytique: qui provoque la dissolution des caillots. Thrombopénie: diminution du taux des plaquettes dans le sang. Thrombose: formation d’un caillot à l’intérieur d’un vaisseau sanguin ou d’une cavité cardiaque. Thymus: organe lymphoïde central dans lequel se fait l’apprentissage de la distinction soi, non-soi par les lymphocytes T. Tissu: ensemble supracellulaire formé de cellules de mêmes types contribuant à une même fonction (tissu nerveux, tissu musculaire, etc.). Tissu conjonctif: tissu formé de cellules non jointives dispersées dans une substance fondamentale. Tissu nodal: tissu spécialisé du cœur à l’origine de son automatisme. Tolérance (au soi): propriété des cellules immunocompétentes de ne pas s’attaquer au soi. Tolérance: nécessité d'augmenter les doses d'une drogue au cours du temps pour obtenir le même effet. Tomodensitomètre: appareil de radiographie permettant d’obtenir des images d’un organe par absorption différentielle des rayons X (synonyme: scanographe). Tomographie: technique d’imagerie médicale dans laquelle sont visualisés des plans de coupe. Toxicomanie: état d’intoxication engendré par l'abus chronique d’une substance toxique. Toxine: substance toxique élaborée par un organisme. Trachélite: inflammation du col de l'utérus (synonyme: cervicite). Traduction: ensemble des mécanismes moléculaires conduisant à l’expression d’un ARNm en polypeptide. Transcriptase inverse: enzyme capable de transcrire de l’ARN en ADN. Transcription: ensemble des mécanismes moléculaires conduisant à la synthèse d’un ARN messager fonctionnel à partir de l’ADN. Transcription inverse: ensemble des mécanismes moléculaires conduisant à la synthèse d’un ADN à partir d’une matrice ARN. Translocation: soudure d’un fragment chromosomique sur un chromosome hétérologue. Transport actif: mécanisme de transport moléculaire à travers une membrane cellulaire contre un gradient de concentration, nécessitant donc une consommation énergétique. Trauma: blessure ou lésion provoquées par un violent choc extérieur. Traumatisme: ensemble de perturbations locales et générales engendrées par toute lésion d’une partie limitée de l’organisme due à une violente action extérieure. Tricuspide (valvule): valvule auriculoventriculaire droite. Trisomie: présence de 3 chromosomes homologues dans une cellule diploïde (la trisomie 21 est responsable du syndrome de Down ou Mongolisme). Trithérapie: traitement spécifique associant trois médicaments. Tumeur: néoformation tissulaire à croissance anarchique. Tumeur bénigne: tumeur à croissance lente ne s'étendant que localement, souvent limitée par une capsule et ne donnant ni métastases, ni récidives locales après exérèse. Tumeur maligne: tumeur s'accroissant localement et envahissant aussi les tissus voisins et les vaisseaux et donnant habituellement des métastases. Urémie: concentration du sang en urée. Uricémie: concentration du sang en acide urique. Urine primitive: filtrat dépourvu de protéines résultant de la filtration du sang glomérulaire par la capsule de Bowman. Urographie intraveineuse: méthode d’examen radiologique de l’appareil urinaire à la suite de l’injection intraveineuse d’un produit de contraste qui passe dans l’ensemble des voies urinaires. Vaccin: substance induisant une réaction immunitaire spécifique protectrice vis à vis d’un agent déterminé. Vaccination: immunisation contre un agent infectieux réalisée en déclenchant une immunité spécifique par l'administration d'antigènes dépourvus de pouvoir pathogène. Valvule: dispositif vasculaire s’opposant au retour sanguin. Valvule connivente: repli centimétrique transversal de l’intestin grêle. Valvule mitrale: valvule cardiaque située entre l'oreillette et le ventricule gauches. Valvule sigmoïde: valvule cardiaque située au départ d'une artère. Valvule tricuspide: valvule cardiaque située entre l'oreillette et le ventricule droits. Varice: dilatation pathologique d'une veine. Veine: tout vaisseau qui ramène le sang d’un organe vers le cœur. Veine cave: veine transportant le sang vers l'oreillette droite du cœur. Veine pulmonaire: veine transportant le sang des poumons vers l'oreillette gauche. Veinite: inflammation de l'endothélium d'une veine. VIH: acronyme de "virus de l’immunodéficience humaine". Villosité intestinale: repli millimétrique de la muqueuse intestinale. Virus: parasite intracellulaire obligatoire constitué d'un acide nucléique entouré par une enveloppe protéique et dépourvu de métabolisme propre. Vitesse de sédimentation globulaire: temps mis par les globules rouges contenus dans du sang incoagulable pour sédimenter lorsqu'ils sont placés dans un tube adéquat. Volémie: volume du sang circulant. Xanthome: dépôt de cholestérol sous forme de tache jaune. Xénogreffe: greffe réalisée avec un greffon provenant d'une espèce différente de celle du receveur.

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Maladie foie. Diana Peabody offre ses conseils pour le maintien d’une bonne santé hépatique. LE FOIE est un des organes les plus importants du corps. Sans lui, la vie est impossible. Le foie agit comme usine de filtration pour l’organisme. Les matières premières — tels les nutriments, l’alcool, les plantes médicinales et les médicaments — sont absorbées à partir de l’intestin et passent dans le foie, où elles sont assimilées, transformées, entreposées, détoxifiées et transportées vers le reste du corps. Le foie travaille fort pour nourrir les cellules, transformer les médicaments contre le VIH et d’autres infections et détoxifier les substances nocives. Afin de maintenir une fonction optimale, le foie doit être bien nourri et protégé de l’endommagement. Chez les personnes vivant avec le VIH/sida (PVVIH/sida), le foie subit souvent des stress additionnels en raison des effets toxiques de certains antirétroviraux, ainsi que de la présence d’une hépatite et/ou de l’utilisation de substances intoxicantes. L’un des signes avertisseurs d’un trouble du foie ou de dommages hépatiques est une élévation du niveau des enzymes du foie, que l’on peut déceler à l’aide d’un test sanguin. Toutes les PVVIH/sida, notamment celles sous traitement antirétroviral, devraient faire vérifier leurs taux d’enzymes hépatiques de façon régulière, d’autant plus que les lésions du foie ne sont souvent décelées que lorsqu’elles sont déjà relativement avancées. Les maladies du foie peuvent entraîner la malnutrition qui, à son tour, risque d’accélérer l’endommagement du foie. Que l’on cherche à protéger la santé de son foie ou à en améliorer l’état, il importe avant tout de se nourrir aussi bien que possible. Les conseils suivants peuvent vous aider à maintenir une bonne fonction hépatique: 1 Essayez de vous abstenir de boire de l’alcool si vous souffrez d’une maladie du foie (hépatite). L’alcool est extrêmement toxique pour le foie et les recherches indiquent qu’il peut accélérer la progression des maladies hépatiques. L’alcool peut également aggraver les effets secondaires des antirétroviraux et accroître le risque de lésions hépatiques. Les drogues à usage récréatif peuvent avoir le même effet et devraient être évitées aussi. 2 Faites-vous vacciner contre les hépatites A et B et tâchez d’éviter les pratiques comportant un risque d’infection par l’hépatite C, telles que le partage de seringues et de dispositifs pour usage nasal comme les pailles, les billets et les renifleurs. 3 Atteignez et maintenez un poids santé. Être trop mince ou trop gros n’est pas bon pour le foie. 4 Maintenez de généreuses réserves de masse maigre (muscles). Le VIH et l’hépatite risquent tous deux de provoquer la fonte des tissus musculaires. Incorporez des exercices de musculation réguliers (marche, course à pied et exercices avec poids et haltères) dans votre programme de santé. 5 Consommez suffisamment de protéine. La protéine fournit le matériau nécessaire à la fabrication de nouvelles cellules, à la réparation des tissus et au maintien du système immunitaire. Pour les personnes ayant le VIH et/ou l’hépatite, l’apport quotidien recommandé est de 1 à 1,5 grammes par kilogramme de poids corporel (une personne pesant 70 kg a donc besoin de 70 à 105 grammes de protéine par jour). Essayez de consommer deux à trois portions de viande maigre (bœuf maigre, poisson ou poulet) ou d’alternatives (beurre d’arachide ou tofu), ainsi que deux à trois portions de produits laitiers à faible teneur en gras ou de lait de soja chaque jour. Dans les cas de maladie hépatique avancée, il est possible que l’apport de protéine doive être modifié ou restreint en raison d’une maladie appelée encéphalopathie. Cependant, il ne faut pas réduire sa consommation de protéine à moins que ce soit absolument nécessaire, et jamais sans l’avis de son médecin. Il est également utile de consulter une diététiste. 6 Consommez suffisamment de calories pour économiser les protéines. Si votre apport calorique quotidien est insuffisant, les protéines seront détournées de leurs fonctions essentielles afin de produire de l’énergie. La plupart des personnes vivant avec le VIH et/ou l’hépatite ont besoin de 30 à 40 calories par kilogramme de poids corporel par jour (une personne pesant 70 kg a besoin de 2 100 à 2 800 calories par jour). Vous pouvez vérifier votre apport calorique dans le site Web à l’adresse www.caloriescount.com. 7 Choisissez des grains entiers, des fruits et des légumes (tels que les betteraves et les artichauts) et évitez les aliments transformés, le sucre et les breuvages sucrés. Certains médicaments anti-VIH sont susceptibles de provoquer une résistance à l’insuline, ce qui rend difficile l’utilisation correcte des nutriments, notamment les sucres. Le fait de réduire sa consommation de glucides simples (sucres et féculents) aide l’insuline à mieux fonctionner, ce qui contribue à maintenir la glycémie (sucre sanguin) à l’intérieur d’un écart idéal et à prévenir le diabète. Quoi qu’il en soit, les aliments mentionnés ci-dessus sont les plus nutritifs. 8 Consommez des matières grasses avec modération et privilégiez-en les « bonnes », comme les huiles d’olive et de canola, les noix et les graines, plutôt que les graisses saturées dont regorgent les produits laitiers et les produits d’origine animale. La modération consiste à réduire sa consommation d’aliments riches en matières grasses, telles les fritures, mais non pas à restreindre toutes les matières grasses parce qu’elles constituent une importante source de calories. 9 Prenez une multivitamine pour prévenir les carences. Si vous avez une maladie du foie, évitez les fortes doses de vitamine A ou de caroténoïdes (bêta-carotène) parce qu’elles peuvent être toxiques pour le foie. 10 Évitez les suppléments de fer à moins qu’ils soient prescrits par votre médecin pour traiter une carence. Si le foie fonctionne mal, le fer peut s’accumuler et devenir toxique pour le foie. Un taux élevé de fer risque également de nourrir certaines bactéries infectieuses et d’interférer avec les traitements par interféron contre l’hépatite. Si votre foie est en bon état, une multivitamine contenant du fer serait inoffensif. Sinon, choisissez-en une qui est exempte de fer. 11 Approvisionnez votre corps en antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent l’organisme contre des molécules très actives appelées radicaux libres. Si les niveaux de radicaux libres s’accroissent, ils risquent d’endommager des tissus et d’accélérer la destruction du foie chez les personnes atteintes d’hépatite. Ce processus peut donner lieu à une déplétion du glutathion (GSH), un important antioxydant qui se loge dans les cellules du foie. Des doses quotidiennes de vitamine C, de vitamine E et de sélénium fourniront un apport suffisant d’antioxydants. La N-acétyl-cystéine (NAC) et l’acide alpha-lipoïque sont des antioxydants qui contribuent à la fabrication du glutathion et qui semblent jouer un rôle protecteur dans le foie. (Voir l’encadré pour connaître les doses quotidiennes des antioxydants.) 12 La S-adénosyl-méthionine (SAMe) est un acide aminé sous forme de supplément qui aurait des propriétés guérisseuses pour le foie. Dans le cadre d’études menées chez des sujets séronégatifs atteints de maladie hépatique, ce supplément a donné lieu à des améliorations sur le plan des taux d’enzymes hépatiques et de bilirubine (produit de dégradation) et a atténué la fatigue, la jaunisse et les démangeaisons. On a également constaté une amélioration de la qualité de vie. La dose recommandée est de 800 à 1 600 mg par jour. Cependant, on en sait peu sur les interactions susceptibles de se produire avec les médicaments anti-VIH, et des études de laboratoire ont montré que la SAMe favorisait la croissance du champignon responsable de la PPC (pneumonie à Pneumocystis carinii). Il se pourrait que ce supplément s’avère intéressant comme traitement des maladies du foie mais on en sait toujours peu sur son usage contre l’infection au VIH. Si vous envisagez de prendre ce supplément, il importe d’en discuter avec un médecin spécialiste du foie (hépatologue). 13 Les plantes médicinales, tel le chardon-Marie (silymarine), s’utilisent couramment pour traiter les problèmes de foie et d’autres maladies. Sachez toutefois que certaines plantes médicinales sont toxiques pour le foie et d’autres interagissent avec les antirétroviraux. Renseignez-vous sur les avantages et les inconvénients de toute thérapie que vous envisagez d’essayer en tenant compte de votre situation personnelle. Vous pouvez vous renseigner sur les interactions médicamenteuses en consultant une excellente ressource d’Internet à l’adresse www.aidsmeds.com. Une fois rendu, cliquez sur “Check Your Meds” et entrez le nom de tous les médicaments, les suppléments nutritionnels et les plantes médicinales que vous prenez, ainsi que plusieurs aliments (tels que l’ail et le pamplemousse, deux causes connues d’interactions). Vous recevrez ensuite des renseignements sur toutes les interactions connues qui sont susceptibles de se produire. Le dernier mot? Tout ce que vous ingérez exerce un effet sur le foie. Soyez donc conscient de ce que vous mangez et buvez ainsi que des médicaments et des suppléments que vous prenez. N’oubliez pas de discuter de tous vos projets de supplémentation alimentaire et d’exercice physique avec votre médecin. Faites votre possible pour maximiser les choses qui contribuent à votre santé et minimiser celles qui vous nuisent. Si votre foie est déjà endommagé et qu’il ait besoin de soins particuliers, consultez une diététiste qui s’y connaît en matière de VIH pour obtenir des conseils nutritionnels personnalisés. Et vive le foie! Pour en savoir plus sur ces suppléments et d’autres, consultez les feuillets d 'information s de CATIE sur les antioxydants, le sélénium, la vitamine E, la NAC, l’acide alpha-lipoïque et le chardon-Marie ou en appelant le 1.800.263.1638. Diana Peabody, RD, est diététiste clinicienne à la Oak Tree Clinic, une division du Children’s & Women’s Health Centre of British Columbia. Illustration: Beverly Deutsch. Les antioxydants — les doses quotidiennes suivantes sont considérées comme sécuritaires et potentiellement bénéfiques pour le foie: • vitamine E — 400 à 800 UI. • vitamine C — 500 à 2 000 mg. • sélénium — 100 à 200 mcg. • NAC — 500 à 2 000 mg (à prendre avec des aliments pour éviter les irritations du tube gastro-intestinal) • acide alpha-lipoïque — 100 à 600 mg (de préférence sous forme de suppléments à libération prolongée; à prendre avec des liquides lorsque l’estomac est vide) Remarque: Les doses de vitamine C supérieures à 2 000 mg risquent de provoquer une surcharge de fer dans les foies endommagés.

Ulcères Estomac et Foie malade: quelles huiles essentielles? Bonjour à toute l'Equipe! Alors suite à mes problemes de foie, diagnostique également d'Ulcère Estomac.👷 j'ai fait mes recherches, etc. beaucoup de fausses informations circulent et je demande à la petite équipe et aux erudis en hE de m'éclairer. on dit que l'Ulcere est dit à la bacterie Helicobacter.. ok, jusque la, je suis daccord. maintenant, beaucoup d'huiles essentielles démontrent la plus grande activité sur cette bactérie: l’HE de graine de carotte, le girofle,carottes, le pamplemousse et la lemongrass. dans d'autres sources, il est indiqué" l'huile essentielle d'Origan. Un peu perdu et ne voulant pas faire n'importe quoi avec ce foie malade et cette ulcère, que me conseillez vous? chose certaine, c'est que. Les composants chimiques (contenus dans les huiles essentielles) les plus actifs contre l’H. Pylori sont les alcools phénoliques comme le carvacrol et l’isoeugenol.Donc me faut avec votre aide trouver les Bonnes HE comprenant ceux ci. merci beaucoup. Articles liés à ce sujet: et je viens également de trouver que la chimie qui se rapproche le plus de celle des huiles typiquement inhibitrices de l’hélicobactère: la menthe poivrée, mentha piperita. donc franchement, je suis perdu 👀 merci de vos lumières 💪 - HE de myrrhe amère 2 ml serait elle anti-inflammatoire majeure et cicatrisante de la muqueus) - HE de laurier noble anti-nécrosante et antibiotique. vous voyez, il y a de quoi faire, une vraie potion 🙊 mais faut me faire un choix! au plaisir de lire vos conseils 💪 Il est dit un peu partout que l'huile essentielle d'Origan était excellent pour les Ulcères d'estomac pour ERADIQUER cette bacterie, et d'un coup, je tombe sur ce constat d'un grans site d'aromathérapie, qui fausse toutes mes croyances! - L'Huile essentielle d'Origan est contre indiquée en présence de troubles gastriques (brûlures, ulcères, reflux gastro-oesophagiens). La durée du traitement ne doit pas excéder 5 à 7 jours. Elle est contre-indiquée en cas d’insuffisance hépatique. et moi, qu'est ce que je viens de faire, ce midi, je viens de prendre de l"huile essentielle d'origan! mais mince. franchement, que croire, qui croire, que faire sans mettre en danger deja un organisme affaibli?🙈🙊🙉 Cela fait beaucoup d'informations, et on peut trouver de tout sur internet, donc après quelques recherches, permettez moi de vous éclairer! Quand vous disiez que "les composants chimiques (contenus dans les huiles essentielles) les plus actifs contre l’ H. pylori sont les alcools phénoliques comme le carvacrol et l’isoeugenol", c'est vrai. En effet, ces molécules sont des phénols, et ce sont les phénols qui possèdent l'activité antibactérienne la plus puissante! Des études l'ont pouvé, les phénols agissent large et puissamment, et tuent bon nombre de bactéries. Après, chaque bactérie est sensible différement aux molécules contenues dans les huiles essentielles, et j'ai eu du mal à trouver des références sérieuses concernant les huiles essentielles efficaces sur Helicobacter pylori. Quelques études ont été publiées, mais assez récente et donc l'information est encore peu accessible, d'autant que les recherches sont toujours en cours. Globalement, l'Origan vert revient fréquemment pour son efficacité dans les ulcères gastriques liés à H.pylori (et je vous invite à bien être sûr que le votre est causé par cette bactérie), et il peut s'utiliser en ingestion sur avis médical. Etant riche en carvacrol, il semble très puissant et efficace afin d'éradiquer cette bactérie, mais il est hépatotoxique, et donc comme votre foie est malade, vous ne pouvez pas l'utiliser. Le problème est que ces huiles à phénols sont hépatotoxiques, donc même si ce sont elles les plus effiaces, elles sont à utiliser avec précautions en cas de problème hépatique. Clairement, je vous déconseille de les utiliser pures, mais avec une huile essentielle hépatoprotectrice telle que le Citron, cela peut être envisageable, et je vous invite à demander conseil à un professionnel de santé. Par ailleurs, des études in vitro ont en effet montré que la Menthe Poivrée semble efficace contre H.pylori, mais il y a peu de recul. Elle pourra favoriser votre confort digestif et agir contre la bactérie incriminée, mais veillez à ne pas l'utiliser à des doses trop fortes et sur une trop longue durée. Voilà, j'espère que ces quelques informations complémentaires vous éclaireront, mais, je préfère me répeter en vous conseillant d'en parler à un professionnel de santé qui sera plus apte à vous orienter en connaissance de votre contexte pathologique.