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Cirrhose. AUTEURS. ADAPTATION / VALIDATION. Sommaire. La cirrhose et une maladie chronique du foie. Les cellules normales sont progressivement remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel, ce qui conduit à une diminution du fonctionnement de cet organe. Brève description. La cirrhose et une maladie chronique du foie. Les cellules normales sont progressivement remplacées par une grande quantité de tissu cicatriciel, ce qui conduit alors à une altération et une diminution du fonctionnement de cet organe. Le foie assure de nombreuses fonctions vitales pour l’organisme: nutrition (métabolisme des sucres et des graisses) épuration (destruction des toxines et transformation des médicaments, conversion de l’ammonium en urée) synthèse (métabolisme des protéines, production des facteurs de coagulation) sanguine (destructions des vieux globules rouges, transformation de la bilirubine libre (toxique) provenant de la destruction normale de globules rouges, en bilirubine conjuguée (non toxique)) stockage (glycogène, vitamines, fer, cuivre, etc.) La cirrhose modifie l’architecture du foie et affecte ses fonctions, ce qui provoque diverses complications, notamment des modifications de la circulation veineuse du foie avec des répercussions au niveau de l’abdomen, des varices œsophagiennes ou gastriques, ou des troubles de la coagulation sanguine. La cirrhose augmente également le risque de développer un cancer du foie (aussi appelé hépatocarcinome ou carcinome hépatocellulaire). La cirrhose est une maladie qui met plusieurs années pour se développer. C’est une maladie sérieuse et potentiellement mortelle. Il est cependant possible de prévenir et de traiter les deux causes les plus fréquentes de la cirrhose: la consommation problématique d’alcool et les hépatites virales. Symptômes. Les symptômes dépendent du degré de la cirrhose et de la capacité du foie à (encore) fonctionner normalement. C’est pourquoi, aussi longtemps que les fonctions normales sont remplies et qu’il n’y a pas de complications, la cirrhose peut passer inaperçue. Elle ne provoque pas de symptômes ou simplement une légère fatigue. Lorsque le foie ne fonctionne plus normalement, les symptômes sont liés au manque de certains composants produits par le foie ou à l’accumulation de diverses substances que le foie est habituellement chargé de transformer ou d’éliminer (bilirubine, ammonium par exemple): une jaunisse (ictère), issue de l’accumulation de bilirubine et caractérisée par l’apparition d’une coloration jaune au niveau des yeux, des muqueuses (membrane tapissant l’intérieur de la bouche, conjonctive (blanc de l’œil) et de la peau. Parfois, l’ictère peut aussi s’accompagner de démangeaisons (prurit). une accumulation d’eau au niveau du ventre (ascite) et/ou des chevilles (œdèmes) une encéphalopathie hépatique, qui se manifeste par des troubles de la concentration, du comportement et du sommeil (inversion du rythme avec insomnie nocturne et endormissement durant la journée), d’une agitation ou au contraire d’une léthargie des saignements plus fréquents (par exemple: hématomes, saignements des gencives) Causes. Les causes de cirrhose sont multiples. Parfois, une même personne peut présenter plusieurs causes différentes. En Suisse, les causes les plus fréquentes sont: une consommation problématique d’alcool des infections chroniques par des virus qui prennent le foie pour cible (hépatites virales chroniques B, C et D) des troubles métaboliques: obésité, diabète, hypertension artérielle, troubles du cholestérol et des autres lipides, absence d’exercice physique régulier, déséquilibre alimentaire des maladies génétiques qui favorisent une accumulation excessive de fer (hémochromatose) ou de cuivre (maladie de Wilson) dans le foie des anomalies du fonctionnement du système immunitaire, qui endommage le foie de manière inappropriée (hépatite auto-immune, cirrhose biliaire primitive, cholangite primaire sclérosante) la prise de certains médicaments (par exemple amiodarone, nitrofurantoïne, méthotrexate, énalapril, acide valproïque) ou de toxiques (par exemple alcaloïdes, kava-kava, alcaloïdes de la pervenche) Facteurs de risque. Les facteurs de risques de la cirrhose sont: une consommation problématique d’alcool des comportements qui augmentent le risque de contamination par les virus des hépatites. L’infection par le virus de l’hépatite B peut se produire au cours de rapports sexuels non protégés avec un(e) partenaire infecté(e), particulièrement en l’absence d’une vaccination efficace. Le virus de l’hépatite C peut se transmettre lors de la consommation de drogues par voie intraveineuse ou intra-nasale. une hygiène de vie déséquilibrée avec des excès alimentaires et un manque d’exercice physique régulier. Traitements. Le traitement de la cirrhose, qu’il concerne les causes ou les complications, demande en général un suivi régulier par le médecin traitant ou le spécialiste. Traitement des causes de cirrhose. Pour traiter une cirrhose, il s’agit avant tout de traiter sa cause et ce idéalement avant que les cicatrices n’atteignent le stade de cirrhose. De plus, tout facteur connu pour avoir un effet toxique sur le foie doit être éliminé aussi. Ainsi, indépendamment de la cause de la cirrhose, la consommation d’alcool doit être fortement limitée, voire complètement arrêtée pour la plupart des personnes atteintes de cirrhose. Les hépatites virales chroniques peuvent souvent être traitées, soit en vue d’éliminer le virus (hépatite C chronique) soit, plus souvent, pour maintenir le virus sous contrôle (hépatite B chronique, éventuellement hépatite D chronique). Deux classes de médicaments sont principalement utilisées. Ils agissent soit sur le système immunitaire (interféron), soit sur le virus lui même (médicaments antiviraux). Les traitements comprennent souvent une association de ces deux classes de médicaments pour une durée de plusieurs mois. Des exemples de traitements sont: hépatite C: interféron alfa pégylé (Pegasys, PegIntron) en injection sous-cutanée, combiné à la ribavirine (Copegus, Rebetol) par voie orale et, dans certains cas, le bocéprevir (Victrelis) ou le télaprévir (Incivo). De nouveaux médicaments sont en cours de développement et seront disponibles dans les années à venir. hépatite B: interféron alfa pégylé ou comprimés à prendre de manière très régulière et à long terme (lamivudine (Zeffix et autres), telbivudine (Sebivo), adéfovir (Hepsera), ténofovir (Viread), entécavir (Baraclude), emtricitabine (Emtriva) hépatite D: toujours présente en cas d’hépatite B chronique, elle se traite par interféron alfa pégylé (Pegasys, PegIntron) Les cirrhoses liées à un trouble métabolique font en premier lieu l’objet de modifications de l’hygiène de vie: perte de poids lente en cas de surpoids, équilibre dans les apports alimentaires, activité physique régulière, c’est-à-dire au moins trois fois 30 minutes en continu par semaine. Un traitement médicamenteux du diabète, de l’hypertension et, chez certains patients, des troubles du cholestérol, peut aussi être nécessaire. En cas d’hémochromatose (accumulation anormale de fer), des prélèvements de sang régulier (saignées ou phlébotomies) et un régime pauvre en fer sont recommandés. Pour la maladie de Wilson (accumulation anormale de cuivre), en plus d’un régime pauvre en cuivre, des médicaments qui permettent de diminuer l’absorption du cuivre par les intestins sont également prescrits (D-pénicillamine, trientine, zinc). Lors d’ hépatite auto-immune (provoquée par des anomalies du fonctionnement du système immunitaire), le traitement consiste à diminuer l’activité du système immunitaire par des médicaments tels que la cortisone ou d’autres immunosuppresseurs. En cas de cirrhose biliaire primitive ou de cholangite primaire sclérosante, le traitement consiste à rendre la bile plus fluide. Les complications de la cirrhose sont traitées par divers médicaments ou interventions chirurgicales (voir: Evolution et complications). Pour le traitement des complications de la cirrhose, voir: Evolution et complications. Evolution et complications possibles. L’évolution d’une cirrhose peut se faire de deux manières: 1) La cause de la cirrhose est contrôlée et l’hygiène de vie est équilibrée. La cirrhose peut alors rester compensée, c’est-à-dire ne pas provoquer de complications. 2) La cause de la cirrhose reste présente ou ne peut pas être contrôlée. Des complications peuvent apparaître; les plus fréquentes sont: un ictère (jaunisse) une accumulation d’eau dans le ventre (ascite) et/ou les chevilles (œdèmes) une hémorragie digestive liée à une rupture de varice (veine dilatée au niveau de l’œsophage, de l’estomac ou de l’intestin) dans le tube digestif. Le saignement se manifeste soit par des vomissements contenant du sang rouge ou brun-noirâtre, soit par du sang rouge en grande quantité (plus de 1 dl) ou noir dans les selles. L’hémorragie est souvent accompagnée d’une diminution de l’état général, de vertiges, voire d’une perte de connaissance une perte musculaire en raison d’un mauvais état de nutrition des infections, qui se manifestent par de la fièvre, ainsi qu’une baisse importante et rapide de l’état général des troubles de la concentration et du comportement un cancer du foie (carcinome hépatocellulaire ou hépatocarcinome). Il peut notamment se manifester par une perte de poids non volontaire et une fatigue marquée. Une ou plusieurs des complications mentionnées ici peuvent être associées. Traitement des complications de la cirrhose. jaunisse: il n’existe pas de traitement spécifique, mais si elle entraîne des démangeaisons, certains médicaments tels que la colestyramine (Quantalan et autres), les antihistaminiques, la rifampicine (Rimactan et autre) ou la naloxone peuvent être utiles accumulation d’eau dans le ventre (ascite) et/ou les chevilles (œdème): un régime pauvre en sel et des médicaments diurétiques (qui stimulent l’élimination de l’urine) peuvent être prescrits. en présence de varices digestives: lorsque qu’elles n’ont pas (encore) saigné, des médicaments abaissant la pression (par exemple: propranolol (Indéral)) peuvent être prescrits. Si les varices digestives se sont rompues et ont entraîné un saignement, elles doivent être traitées par endoscopie (ligature, injection de « colle »). perte musculaire importante: une prise en charge par une diététicienne spécialisée est nécessaire infections: troubles de la concentration ou du comportement liés à l’accumulation d’ammonium (habituellement éliminé par le foie, lorsqu’il fonctionne normalement): des laxatifs de type lactulose (Duphalac et autres) sont utilisés. cancer du foie: détecté à temps, il peut être traité par différentes méthodes (chirurgie, chimiothérapie, transplantation du foie). Prévention. La prévention primaire, qui vise à éviter la survenue de la cirrhose, est liée au traitement de la cause et des facteurs de risque. Plus précisément, il s’agit de: traiter la consommation problématique d’alcool prévenir l’apparition des hépatites par la vaccination (contre le virus de l’hépatite B) et des comportements appropriés (usage de préservatifs lors des rapports sexuels avec des partenaires occasionnels; consommation de drogues avec du matériel stérile (aiguilles, seringues, pailles)) maintenir un mode de vie équilibré, tant du point de vue de l’alimentation que de l’exercice régulier. La prévention secondaire cherche à éviter les complications de la cirrhose. Elle comprend également l’arrêt de la consommation d’alcool et le maintien d’une bonne hygiène de vie, ainsi qu’une prise très régulière des médicaments prescrits pour la maladie du foie et un suivi régulier chez le médecin traitant pour dépister d’éventuelles complications (examen physique, prise de sang, ultrason de l’abdomen). Quand contacter le médecin? Appelez le 144: en cas de saignements digestifs (voir aussi: J’ai vomi du sang) ou si les selles contiennent une grande quantité de sang rouge (plus de 1 dl) en cas d’apparition rapide d’une confusion, d’une irritabilité ou d’une léthargie, ou de troubles du sommeil (inversion du rythme avec insomnie nocturne et sommeil le jour) En cas de diminution brusque et importante de l’état général. Contactez la centrale des médecins de garde en cas de: si les selles contiennent du sang noir. Contactez votre médecin traitant en cas de: gonflement du ventre (voir aussi: J’ai le ventre gonflé/ballonné) ou des chevilles (voir aussi: J’ai les deux chevilles enflées) diminution progressive de l’état général de fièvre, de fatigue marquée ou de perte de poids inexpliquée jaunisse (coloration jaune au niveau des yeux ou de la peau) hématomes (bleus) qui semblent apparaître facilement sur la peau saignements répétés des gencives prise de risque lors de rapports sexuels non protégés ou de consommations de substances inquiétudes concernant sa propre consommation d’alcool. Informations utiles au médecin. En cas de cirrhose ou de suspicion de cirrhose, le médecin s’intéressera en particulier: à l’existence d’une maladie ayant nécessité une hospitalisation dans le passé, d’une maladie métabolique (diabète, hypertension artérielle, trouble du cholestérol, excès pondéral), d’une maladie de la thyroïde, de troubles psychiatriques (dépression par exemple), de maladies articulaires (polyarthrite rhumatoïde ou une arthrose déformante par exemple) ou de maladies sexuellement transmissibles à l’existence de maladies du foie, de cancers du foie ou d’autres organes abdominaux, ainsi que de maladies métaboliques (obésité, diabète, hypertension artérielle, troubles du cholestérol et des autres lipides) dans la famille à l’existence d’un ou plusieurs des symptômes suivants: fatigue inhabituelle, changement de poids, douleurs abdominales, troubles du transit, présence de sang dans les selles, nausée, perte d’appétit, jaunisse, démangeaisons, troubles cutanés spontanés (plaies douloureuses aux extrémités, hématomes, décoloration par plaques), douleurs articulaires, œdèmes des chevilles, augmentation du périmètre abdominal, sécheresse de la bouche et/ou des yeux, saignements des gencives lors du brossage des dents ou épisodes spontanés de saignement du nez. aux médicaments pris régulièrement ou occasionnellement, qu’ils aient été prescrits par un médecin ou achetés sans ordonnance en pharmacie, y compris les médicaments à base de plantes. aux habitudes personnelles concernant la prise de compléments alimentaires, de vitamines et de tisanes. Examens. Lors de l’examen physique, le médecin recherchera la présence d’œdèmes des membres inférieurs, d’une augmentation du périmètre abdominal, d’un agrandissement de la taille du foie ou de la rate, d’une diminution de la masse musculaire des jambes, des bras ou du visage, de lésions cutanées et d’hématomes, d’une jaunisse, d’un érythème palmaire (rougeur de la paume des mains), d’angiomes stellaires sur le thorax (petits vaisseaux dessinant une forme d’étoile), d’un signe de la « tête de méduse » (dilatation des vaisseaux sous-cutanés tout autour de l’ombilic), d’un astérixis (mouvements spastiques des mains lors de l’extension des bras), d’un ralentissement de la pensée, d’une confusion mentale. Selon le diagnostic présupposé, le médecin pourra demander une prise de sang comprenant par exemple: formule sanguine, TP (test de coagulation dépendant du foie), mesure des sels minéraux (sodium et potassium), de la fonction des reins (créatinine), de l’albumine (protéines produites par le foie), des tests hépatiques (ASAT ou GOT, ALAT ou GPT, phosphatase alcaline, gamma GT, bilirubine totale), de l’alfa-fœtoprotéine (un marqueur du cancer du foie). D’autres tests sanguins permettent d’identifier la cause de la cirrhose (infection virale, maladie auto-immune, génétique ou métabolique). Des examens tels que l’ultrason de l’abdomen, l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), un scanner, ou une combinaison de plusieurs de ces techniques d’imagerie seront peut-être nécessaire. Chez certains patients, pour confirmer l’existence d’une cirrhose ou préciser la cause de la cirrhose, une biopsie du foie peut être indiquée. Il n’existe pas de kit de dépistage de la cirrhose ou des maladies du foie en pharmacie ou en grande surface.

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inflammation. La compresse à la feuille de lierre. Le lierre (Hederá hélix) est aussi appelé bourreau des arbres, lierre grimpant, lierru, lierre des poètes, lyarre noir. Préparation grand-mère: - Prendre une feuille de lierre, bien la laver, et l'appliquer du côté brillant sur les inflammations de la peau. (Normandie) - « Sous son influence, on voit dans les rhumatismes, les névrites et les névralgies atténuer la douleur qui, si elle n'est pas complètement supprimée, se montre plus sourde et moins lancinante. » (H. Leclerc) - « Pour tirer le pus, quand c'est nettoyé, appliquer une feuille côté mat pour sécher le pus. » - « Pendant la guerre, on faisait bouillir des branches de lierre grimpant avec du suif de bœuf et une grosse poignée de sel pendant 1 heure 30, couler en pains, puis découper pour faire un savon. » - Antiseptique et antinévralgique. La compresse de fleurs. Préparation grand-mère: - Prendre une pincée de pétales de roses (Rosa sp. de préférence la pâle, cent i folia, églantier R. canina), une pincée de fleurs de camomille (Tanacetuni parthenium), une pincée de fleurs de mauves (Malva sp.), une pincée de fleurs de bleuets (Centaurea cyanus) et une autre de fleurs de chélidoine (Clielidoniutn majus). Faire bouillir dans l'eau, laisser tiédir en infusant, appliquer en compresses. La grande camomille et le bleuet sont indiqués en ophtalmologie, comme astringent dans certaines affections inflammatoires des yeux. - Pour les yeux rougis, et qui coulent. L'eau de riz. La pomme de terre. La pomme de terre (Solanum tuberosum), parmentière, patate du Canada, tartifle, tartufle, truche a été introduite en Europe à la fin du 10 siècle. Préparation grand-mère: - Couper en deux une pomme de terre crue, la râper, ou poser de la pomme de terre râpée entre deux morceaux de toile, à défaut appliquer directement la moitié de pomme de terre sur les brûlures et les coups de soleil. Renouveler souvent. - Appliquer des pommes de terre crues coupées en tranches sur la tête, pour soulager la « gueule de l bois ». Tiède, l'écraser en massages pour adoucir I les gerçures des mains, puis les laver à l'eau de cuisson. Utiliser de la pomme de terre cuite, malaxée et chaude pour les maux de gorge, les points douloureux de bronchite, ou pour retirer le pus des inflammations. Recommandé aussi en cataplasmes sur les hémorroïdes. - « Le règne végétal n'offre rien de plus utile, de plus sain, de plus commode et de moins dispendieux. » (Parmentier) Guimauve officinale. Altheo officlnalis (malvacées) H 60-120 cm juill.-sept vivace L'abbé Kneipp n'appréciait guère la tisane de guimauve « mucilagineuse ». De l'Antiquité à la phytothérapie moderne, cette plante s'est cependant imposée en tant que plante médicinale. L'infusion des feuilles, des fleurs ou de la racine est indiquée lors d'inflammations de la bouche et de la gorge, ainsi que dans le traitement des gastro-entérites. La guimauve a probablement même un effet immunostimulant. La tisane additionnée de miel calme la toux. La grand-mère préconise les compresses de guimauve également pour les maladies de la peau. Herbe à robert. Geranium robertianum (géraniacées) H 20-40 cm mai-oct. annuelle Les herbiers anciens font tous l’éloge de l'herbe de saint Robert. Aujourd'hui, seule l'homéopathie l'utilise encore. Les tanins contenus dans les parties aériennes calment les diarrhées et aident en usage externe à cicatriser les blessures se refermant difficilement. Grand-mère l'emploie également pour apaiser les inflammations gastro-intestinales, vesicales et rénales. Pulmonaire officinale. Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Laurier-rose des alpes. Rhododendron ferrugineum (éricacées) H 30-120 cm mai-août arbuste Aujourd'hui, on déconseille de boire l'infusion de ses feuilles, car on ne connaît pas tous leurs constituants. Dans les Alpes, grand-mère utilisait les feuilles contre les rhumatismes, la goutte.la migraine, voire l'hypertension. En dilution homéopathique, on administre les feuilles et les rameaux en cas de névralgies, de rhumatismes et d'inflammation des testicules. Pétasite hybride. Petasites hybridus (composées) H15-150 cm mars-mai vivace Sa racine renferme différents principes actifs pouvant soulager les crampes, calmer la douleur, enrayer les inflammations et lutter contre la migraine et les maux de tête dus au stress. Grand-mère avait recours aux extraits, mais la forme sauvage contient des alcaloïdes de pyrrolizidine nocifs pour le foie. La phytothérapie moderne utilise des préparations prêtes à l'emploi provenant de cultures de cette plante sans alcaloïdes. Sarriette des montagnes. Satureja montana ssp. montana (labiées) H 10-40 cm juill.-oct. vivace Cette espèce vivace renferme les mêmes huiles essentielles que l'espèce apparentée annuelle. Toutes deux sont préconisées pour les mêmes indications. Chez grand-mère, la sarriette sert de remède carminatif et antidiarrhéique, et de gargarisme en cas d'inflammation de la gorge. Busserole. Arctostaphylos uva-ursi (éricacées) H 20-60cm mars-juill. arbrisseau Dès le XIIIème siècle, des herbiers anglais évoquent la busserole: en Europe centrale, elle s'affirme plus tardivement comme plante médicinale. Les médecines populaire et officielle administrent l'infusion des feuilles en cas d'inflammations des voies urinaires. Bien que les constituants soient bien identifiés, le mécanisme de ses effets est toujours méconnu. Une autre application reposerait sur la teneur en tanins: la busserole calme les diarrhées. Ne pas utiliser pendant la grossesse. Bryone dioïque. Bryonia cretica ssp. dioica (cucurbitacées) H 2-4 m juin-sept. vivace La bryone dioïque est une plante très toxique! Au Moyen Âge, grand-mère s'accommodait de ce risque et l'utilisait pour provoquer nausées fortes et diarrhées. Les constituants de la racine irritent les muqueuses du tube digestif. En usage externe, on utilisait la racine contre les rhumatismes et la goutte. En raison de la dilution, il n'existe plus aucun risque d'intoxication dans les préparations homéopathiques. Ces dernières sont administrées lors d'inflammations des voies respiratoires, du foie, de la plèvre et du péritoine. Pirole en ombelle, herbe à pisser. Chimaphila umbellata (pirolacées) H 10-20 cm juin-août vivace Ses parties vertes contiennent des tanins, des flavonoïdes et des principes actifs (arbutine) soulageant les inflammations des voies urinaires. Alors qu'elle est employée en Europe tout au plus en homéopathie, la pirole en ombelle est connue en Amérique du Nord comme remède grand-mère des Indiens. Elle est administrée en cas d’affection rénale et vésicale, de troubles de la menstruation, de rhumatismes et de maladies cutanées. Cognassier. Cydonia oblonga (rosacées) H 4-8 m mal-juin arbre Les fruits crus du cognassier ne sont pas comestibles, mais se prêtent très bien à la fabrication de gelées et de confitures. Pour grand-mère, le jus est employé en gargarismes ou en bains de boucha lors de blessures et d’inflammations. Les mucilages gonflés contenus dans les enveloppes des graines servent d'antitussif et soignent gerçures et crevasses cutanées. Datura stramoine. Datura stramonium (solanacées) H 30-120 cm Juin-oct. annuelle L'aspect repoussant de son fruit fait que les intoxications sont relativement rares. Depuis peu, les mises en garde relatives à l'emploi abusif de celle drogue à alcaloïdes se multiplient. L'espèce fut introduite en Europe seulement au XVIème siècle, puis s'est répandue très rapidement. Autrefois, grand-mère utilisait les feuilles séchées en médecine pour traiter l'inflammation, les toux spasmodiques et la maladie de Parkinson. L'homéopathie administre les préparations de plantes fraîches pour les inflammations avec fortes fièvres, les catarrhes des yeux et les maladies psychiques. Jusquiame noire. Hyoscyamus niger(solanacées) H 20-80 cm mai-oct. Annuelle à bisannuelle Comme la belladone, la jusquiame noire toxique était elle aussi un constituant de l'onguent populéum. En bons botanistes, la plupart des sorciers et sorcières l'utilisaient pour ces effets hallucinogènes et comme élixir d’amour. Dans la médecine populaire, grand-mère emploie des préparations à base de jusquiame comme analgésique, contre la coqueluche, les ulcères et les inflammations du bas-ventre. En médecine officielle, la plante est administrée en préparations standardisées comme antispasmodique. Mauve à feuilles rondes. Malva neglecta (malvacées) H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications. Grand boucage. Pimpinella mojor(ombellifères) H 40-100 cm Juin-sept. vivace Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires. Cassissier. Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires. Framboisier. Rubus idaeus (rosacées) H 60-200 cm mai-août arbuste Le framboisier est employé par grand-mère. Une infusion de ses feuilles tanniques est administrée lors de diarrhées, d'inflammations de la bouche et de la gorge, mais également comme dépuratif. Ses feuilles entrent dans la composition de remèdes maison. Le jus ou sirop de ses fruits est fébrifuge et atténue le goût amer des médicaments. Ronce. Rubus sect. Rubus (rosacées) H 1-4 m mai-août arbuste La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines. Achillèe millefeuille. Allium millefolium (composées) H 20-120 cm juin-oct. vivace Achille, qui aurait guéri ses blessures avec cette plante, lui a donné son nom. Les pousses fleuries séchées renferment un cocktail de plus de 100 principes actifs. La drogue stimule l'appétit et la digestion, entrave les inflammations et calme les crampes de l'appareil digestif. En usage externe, l’achillée soigne les inflammations de la peau et des muqueuses. Chez les personnes sensibles, la plante peut provoquer des eczémas avec prurit. Asperge officinale. Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte. Euphraise officinale. Euphrasia officinalis ssp. Rostkoviana (scrofulariacées) H 5-U5 cm mai-oct. annuelle Bien que les parties vertes de l'euphraise contiennent une série de principes actifs, leur utilisation en remède grand-mère remonterait à la « théorie des signatures »: la fleur ressemble à un œil. Les indications sont ainsi les inflammations et la fatigue de l'œil II faut ajouter à cela la toux, le rhume et les troubles gastriques. Les plantes récoltées dans la nature présentent un risque d'infection. Ortie blanche. lamium album (labiées) H 20-50 cm avr.-nov. vivace Cette plante rappelle l'ortie, mais est dépourvue de poils urticants. Bien que les fleurs et les parties vertes fussent autrefois appréciées comme plante médicinale, elle ne joue aucun rôle (excepté en homéopathie) en phytothérapie. On buvait la tisane d'ortie blanche lors de catarrhes des voies respiratoires, de troubles gastro-intestinaux, de lourdeurs d’estomac et de ballonnements. En usage externe, elle servait de compresses et de lavages en cas d'inflammations cutanées superficielles et de règles douloureuses. Véronique officinale. Veronico officinalis (scrofulariacées) H10-30 cm moi-août vivace L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches. Aconit napel. Aconitum nopellus (renonculacées) H 50-150 cm juin-sept. vivace L'aconit napel est une plante mortelle Le danger particulier réside dans la possibilité d'absorption par la peau et les muqueuses de l'aconitine, un poison. Depuis l'Antiquité, on relaie des cas mortels même les guérisseurs du Moyen Âge, pourtant avides d'expériences, étaient très réservés quant à l'administration de cette plante. La médecine moderne utilise parfois son tubercule et l’homéopathie y a recours en cas de maladies cardiaques, de processus inflammatoires et de fièvre. Pensée sauvage. Viola tricolor (violacées) H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas. Pensée sauvage. Viola tricolor (violacées) H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas. Solidage. Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée) H 10-100 cm juill.-oct. vivace Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales. Anthyllis vulneraria (papillionacée) H 15-30 cm mai-sept. Vivace Comme son nom l'indique, cette plante riait autrefois considérée comme vulnéraire. La plaie à guérir était recouverte de fleurs écrasées ou lavée avec l'infusion. Les fleurs étaient seulement appréciées en remède grand-mère. L’anthiyllide était utilisée en cas d'ulcères ou de jambes couvertes de plaies et d’engelures; on buvait également la tisane en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. Asaret d'europe. Asarum europaeum (aristolochacées) H 5-10 cm mars-août vivace Bien qu'une consommation importante de son rhizome puisse entraîner la mort ou provoquer des avortements, il était recommandé comme vomitif et laxatif lors d’hydropisie et de sciatique. La phytothérapie moderne utilise uniquement des préparations prêtes à l'emploi en cas d'inflammations des voies respiratoires et d'asthme. Parisette à quatre feuilles. Paris quadrifolia (liliacées) H 10-30 cm mai-juin vivace Le nom scientifique du genre Paris vient de la mythologie grecque: on assimilait la parisette à la fameuse pomme d'Eris (jugement de Pâris). L'étymologie du nom ainsi que l'utilisation de cette plante médicinale aujourd'hui oubliée demeurent légendaires: celui qui portait des baies sur lui se croyait à l'abri de la peste. Seule l'homéopathie administre encore la drogue contre les maux de tête et les inflammations des voies respiratoires. Plantain lancéolé. Plantago lanceolata (plantaginacées) H 10-50 cm avr.- oct. vivace La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures: le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi. Aune commun. Alnus glutinosa (bétulacées) H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées. Fragon épineux. Ruscus aculeatus (liliacées) H 10-80 cm janv.-avr. arbrisseau Le rhizome du fragon épineux renferme une substance anti-inflammatoire et diurétique En extrait, elle entre dans la composition de remèdes pour les veines. Grand-mère utilisait le fragon épineux pour traiter les inflammations et faciliter le drainage. Chêne. Quercus spec. (fagacées) H 30-50 m avr.-mai arbre « Oak », la quintessence florale de Bach, transmettrait la puissance du chêne à l'utilisateur. L'écorce du chêne est appliquée en usage externe. Ses tanins sont hémostatiques, astringents et calment les démangeaisons liées aux maladies cutanées, aux plaies, aux hémorroïdes et aux inflammations de la bouche et de la gorge (gargarisme»). Ulmus minor (ulmacées) H jusqu’à 40m mars-avr. arbre En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance. Avoine cultivée. Avena sativa (poacées) H 60-150 juin-août annuelle L'avoine permet de réduire le taux de cholestérol. La soupe de gruau d'avoine soulage en cas de diarrhées, est utilisée comme remède maison. Elle lutte également contre l'épuisement, la goutte et les rhumatismes. Grand-mère recommande la paille d'avoine en bain contre les inflammations et les maladies cutanées, le prurit, la goutte et les rhumatismes. Chiendent. Elymus repens (poacées) H 30-150 cm juin-août vivace John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales. Pariétaire officinale. Pariétaria officinalis (urticacées) H 30-100 cm juin-oct. vivace Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante. Prêle des champs. Esquisetum arvense (ésquisétacées) H 20-50 cm vivace Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal. Mousse d'irlande. Chondrus crispus (rhodophycées) H 5-20 cm thalle Cette « mousse » est une algue rouge. On la fait sécher pour en isoler les mucilages appelés carragheen. Autrefois, on se servait de l'algue entière séchée pour soigner la toux, les inflammations des muqueuses et les diarrhées. Aujourd'hui, seul le carragheen est utilisé. Il n'est pas digère et sert d'épaississant dans les industries alimentaire, cosmétique et pharmaceutique. Hamamélis de virginie. Hamamelis virginiana (hamamélidacées) H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses. Herbe aux chantres. Sisymbrium officinale (crucifères) H 30-60 cm mai-oct. annuelle Cette herbe insignifiante renferme dans ses pousses fraîches des glucosides cardiotoniques, qui peuvent présenter un danger lors d'un dosage trop élevé. En médecine populaire, l'herbe aux chantres est recommandée par grand-mère contre les enrouements, les inflammations du larynx, les bronchites et les catarrhes de la vésicule biliaire. Aigremoine eupatoire. Agrimonia eupatoria (rosacées) H 30-100 cm juin-sept. vivace Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée: lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées. Benoîte commune. Geum urbanum (rosacées) H 30-120 cm mai-oct. vivace Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés. Livèche (« herbe maggi ») Levisticum officinale (ombellifères) H 1-2 m juin-août vivace Ses feuilles au goût aromatique servent aujourd'hui principalement de condiment aux soupes. Diurétique, sa racine puissante était déjà connue comme drogue par sainte Hildegarde de Bingen. Elle aide lors d'inflammations des voies urinaires, stimulerait la digestion, serait expectorante lors de refroidissements et calmerait les troubles menstruels. Ne pas utiliser pendant la grossesse. Garance tinctoriale. Rubia tinctorum (rubiacées) H 50-100 cm juin-août vivace La garance tinctoriale est connue depuis l'époque romaine comme plante tinctoriale. Elle fournissait le colorant pour les pantalons rouges des soldats français. La tisane prévient la formation de calculs urinaires et rénaux et calme les inflammations et les crampes. En médecine populaire, c'est un remède grand-mère contre les diarrhées. Arnica. Arnica montana (compsées) H 20-50 cm mai-août vivace Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé. Figuier de barbarie. Opuntia ficus-indica (cacatacés) H 2-5 m avr.-juill. vivace Le figuier de Barbarie ayant été implanté relativement tard en région méditerranéenne, il ne joue aucun rôle en médecine populaire. Dans son aire d'origine, on utilise le jus frais de ses pousses plates en usage externe pour apaiser les inflammations cutanées et les brûlures. Les extraits de ses fleurs aideraient en cas de troubles vésicaux, prostatiques et autres. La pommade à l'oignon. Préparation grand-mère: Mettre des oignons à cuire sous la cendre, devant le foyer, sans brûler. « Les envelopper dans un vieux mouchoir en fil de lin, et non pas M de coton, étaler les lamelles de l'oignon, ajouter Vî du saindoux, les mettre en bandeau sur le cou, le y garder toute la nuit. » (Vercors - « L'oignon (Allium cepa) est un aliment sain. De plus, il possède à peu près les mêmes propriétés que l'ail (Allium sativum): excitant, diurétique, antiscorbutique (riche en vitamine C), vermifuge, antiseptique. » (P. Fournier) - « Le mal se rit de la pommade. » (Gascogne) - Pour « la gorge rouge », l'inflammation.

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Maladie foie. Les gallinacés forment un ordre comprenant de nombreuses familles, dont chacune comprend de nombreuses races. Les poules, faisans, paons, perdrix, pintades, cailles, tétras, lophophores, dindes, etc., sont des gallinacés. Néanmoins, s'il y a des maladies communes et propres à chaque race, on ne peut pas soigner tout le monde avec n'importe quoi! Veuillez garder à l'esprit que nous recençons chaque année des centaines de gallinacés aux pathologies diverses, il est évident que par le nombre, nous cernons très rapidement une pathologie sur un animal selon les constatations de son propriétaire. Pour les personnes qui se trouvent dans divers départements et divers pays du monde, pour faire un diagnostique le plus précis possible, nous avons impérativement besoin de vos observations, même ce qui peut vous sembler insignifiant. Avant de nous appeler, il est indispensable de peser votre animal. (Comme le fait un vétérinaire pour un chien ou un chat) Et si possible avoir votre animal près de vous, afin que l'on puisse vous poser toutes questions utiles. les pages qui composent cette rubrique vont vous permettre de cibler une maladie, nous avons classé et décrit les principales pathologies. Bien évidemment, des symptômes peuvent être sensiblement différents d'un animal à l'autre et selon la race. Si vous nous contactez et que l'on vous indique un traitement, il ne faudra pas vous imaginer être devenu le meilleur vétérinaire avicole de votre département et l'indiquer à vos proches ou sur un forum, une erreur de diagnostique et vous deviendriez le responsable de la destruction d'un élevage, "la frime" peut être fatale, c'est malheureusement déjà arrivé, un médicament est un produit actif, pas de l'eau sucrée! Par exemple, le vaccin contre la maladie de Newcastle pour poules, peut être fatal pour les faisans. Il faut également bien faire la différence entre une maladie bactérienne et une maladie virale: L'éventail actuel des antibiotiques permet de venir à bout de nombreuses maladies bactériennes et blessures infectées. Il n'y a pas de traitement contre les maladies virales, seule la vaccination protège. Un virus est 1000 fois plus petit qu'une bactérie, il n'y a que la défense immunitaire, (anticorps), qui peut venir à bout de certaines maladies virales, un groupe de vitamines aide à la défense car c'est la nourriture des Lymphocytes. Pour les maladies à base de bacilles, comme la tuberculose aviaire, il n'existe pas de traitement, ni de vaccin, seule une prophylaxie sanitaire rigoureuse de l'habitat, de la nourriture, de l'eau et du matériel, peuvent préserver les animaux, à condition qu'un oiseau ou un animal sauvage infecté, un insecte porteur, ne transmette pas la maladie. Avant de nous appeler, essayez de retrouver le symptôme de votre animal dans les principales rubriques ci-dessous, (il ne s'agit pas d'un dictionnaire mais des grandes lignes). Plus bas, ce que vous devez observer avant de nous téléphoner. Important: Ces pages étant consultées autant par des vétérinaires en titre ou étudiants, éleveurs ou particuliers, pour éviter les erreurs de traitement et par déontologie, nous n'indiquons jamais de médicament sur ce site publique par sécurité. Si vous trouvez le symptôme correspondant, à celui que présente votre animal, vous aurez ainsi plus de facilité pour nous décrire le problème en nous contactant ou en vous adressant à votre vétérinaire. Rubriques: Abcès ___________ Les carences ________ La Pépie Autres pathologies: Coup de chaud, Déshydratation, Diabète, Absence de mue, Cécité, Torticolis, Entorse, Encéphalomalacie, Botulisme, Ponte interne, Oeuf mou, Stress. Ulcères et Abcès. Très souvent, des personnes un peu angoissées nous demandent: "Ma poule est morte, pouvez-vous me dire pourquoi?" Sans faire une autopsie, nous ne pouvons répondre. Ou: "Ma poule n'est pas bien, avez-vous une solution?" Nous ne faisons pas un diagnostique avec un pendule et une boule de cristal, il faut nous donner des indications précises, même ce qui peut vous sembler anodin. Voici quelques points que vous devez observer avant de nous appeler: D'abord, si nous devons vous indiquer un traitement, vous devez impérativement peser la poule ou le coq avant de nous appeler. La biologie est universelle, un vétérinaire prend toujours en considération le poids du chien ou du chat avant d'administrer un antibiotique ou un vermifuge. Il en est de même pour les gallinacés. Décrivez l'état général: Eternuements, toux, râles, couleur de la crête, l'aspect des yeux, orifices nasals, les pattes, le dessous des pattes, l'anus, fientes normales ou liquides et la couleur. Observez le sous-plumage: Derrière la tête, derrière le cou, sous les ailes, l'abdomen, palpez le jabot. L'attitude: Prostration, ébouriffé, date de la dernière ponte, vermifugé ou non, l'âge, la race. Auscultation: Plaquez l'oreille sur le dos à la base du cou, entre les deux ailes, c'est à cet endroit que se trouvent les poumons, vous devez entendre le coeur qui bat très vite, si vous ne l'entendez pas, déplacez votre oreille jusqu'à l'entendre distinctement On peut faire une comparaison avec un autre sujet en forme, vous ne devez entendre aucun autre bruit. Regardez dans le bec: La langue, le fond de la gorge, le larynx, (trou situé derrière la langue), au palais: Le sillon palatin doit-être propre et dégagé. Si vous ne décelez rien d'anormal à part des boitillements, que poule ou coq reste trop souvent au sol et présente une grande fatigue, vous pouvez être en présence d'une infestation parasitaire, dans ce cas veuillez consulter la rubrique: Acariens et parasites, afin de vérifier. Ces observations de base peuvent vous sembler longues mais plus vous nous donnerez d'indications et plus nous pourrons vous venir en aide avec précision et rapidité. Si possible, lorsque vous nous appelez, essayez d'avoir votre sujet à côté de vous. Téléphone: 01 64 57 60 34, de 14h00 à 19h00, du lundi au vendredi, sauf jours fériés, pour les personnes non membres, 7 jours sur 7 pour les personnes membres. Si vous souhaitez devenir membre, pour aider la recherche et permettre à l'association de continuer à sauver les gallinacés sauvages, domestiques et pouvoir continuer de vous renseigner, il suffit de cliquer: Quelles sont les modalités. SOS gallinacés est une association inscrite au journal officiel de la République et régulièrement déposée en sous-préfecture, n° 0911004732. Notion de bactériologie. La reproduction des bactéries se fait par scission, c'est à dire que la bactérie se sépare en deux pour donner naissance à deux bactéries filles. C'est un enzyme qui découpe en circonférence la coque dure de la bactérie, puis, la coque des deux bactéries filles va se reconstituer pour les refermer. C'est à ce moment que l'antibiotique va intervenir. Par exemple, un antibiotique de la famille des bétalactamines empêchera la cicatrisation des deux cellules filles qui resteront ouvertes et provoquera leur mort. On comprend aisément l'importance de peser l'animal: Pas assez d'antibiotique = Tous les tissus ne seront pas correctement irrigués, les bactéries vont apprendre à se défendre et faire une mutation. Trop d'antibiotique = C'est la nécrose des reins et du foie, (les gallinacés ne possèdent pas de vessie de rétention des toxines). De même, un antibiotique non adapté, puisé au petit bonheur la chance sur un forum, peut provoquer une antibio-résistance par le passage d'un gène entre les bactéries mères et les bactéries filles. Pour cette même raison d'antibio-résistance, il ne faut jamais traiter d'animaux sains en préventif. La reproduction bactérienne se fait par scission, soit par doublement à chaque cycle: 1 bactérie = 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, 256, 512, 1024. Soit, en partant d'une seule bactérie, au 20ème cycle, Il y aura: 1 048 576 bactéries. Le temps de dédoublement ou nouvelle génération, peut être de vingt minutes pour les bactéries purulentes et de vingt-sept heures pour les maladies classiques. Ces données sont indicatives car tout dépend si le milieu infecté est favorable ou résistant. Un milligramme de poids sec, contient plusieurs milliards de bactéries. Un antibiotique inhibe la reproduction des bactéries mais les bactéries qui n'en sont pas à ce stade, continuent de faire des dégâts. Donc pas de temps à perdre en présence d'un animal malade. Sans traitement ou avec un antibiotique mal ciblé, les bactéries prolifèrent, à un certain moment, il n'y a pas de retour arrière possible. Un antibiotique ne fait pas tout, il réduit la population bactérienne, ce qui permet aux Lymphocytes de la défense immunitaire, (globules blancs), d'identifier le code ADN de la bactérie responsable et de détruire la colonie, pour cela, il faut que les Lymphocytes soient dopés à l'aide de vitamines sérieuses. Le combat entre les bactéries et les Lymphocites aidés de l'antibiotique provoque de la mortalité dans les deux camps, ce qui forme des exudats, (le pus), qui doit-être évacué par les voies naturelles.

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Maladie foie. Les parasites, qu'est-ce que c'est? Les protozoaires. Les cestodes (vers solitaires)

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Cirrhose. Rejoignez dès maintenant le groupe de discussion dédié à la cirrhose pour témoigner et échanger avec les membres de la communauté! Définition cirrhose. La cirrhose est une affection chronique du foie, irréversible et diffuse, caractérisée par une destruction de ses cellules en réponse à une agression (alcool, virus de l’hépatite C ou B…) Cette dernière provoque une inflammation et des cicatrices appelées « fibrose ». La fibrose désorganise la structure normale du foie et entraîne la formation de nodules de régénération qui empêchent le foie de fonctionner correctement. une insuffisance hépatocellulaire: dysfonctionnement du foie dû à la diminution du nombre de ses cellules (hépatocytes) et d’une mauvaise vascularisation de ces dernières une hypertension portale: réduction du flux sanguin et augmentation de la pression dans la veine conduisant au foie un état précancéreux: après une quinzaine d’années d’évolution de la cirrhose le développement d’un cancer du foie est fréquent (carcinome hépatocellulaire). Longtemps sans symptôme ni douleur, c’est une maladie grave qui nécessite une prise en charge adaptée dès son diagnostic. Chiffres / épidémiologie. En France, on estime le nombre de cas de personnes atteintes de cirrhose entre 2000 et 3300 par million d’habitants (150 à 200 nouveaux cas par million d’habitants et par an). L’âge moyen du diagnostic est de 55 ans et le nombre de décès est estimé à environ 9 000 par an en France. La cirrhose est une des premières causes de mortalité dans les pays industrialisés. Prévention cirrhose. La prévention de la cirrhose passe par quelques règles: Eviter toute consommation excessive d’alcool et de médicaments. Respecter les mesures de prévention contre la contamination sanguine ou sexuelle par les virus des hépatites B et C (port du préservatif, utilisation de matériel à usage unique…) La vaccination contre l’hépatite B est notamment fortement recommandée. Chez les personnes à risque: alcooliques ou atteintes par l’hépatite B ou C, réaliser régulièrement des examens de contrôle (examen physique, bilan sanguin, échographie, IRM, scanner…) Privilégier une alimentation équilibrée et éviter le surpoids. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée à ses possibilités. Causes. L’apparition d’une cirrhose est la conséquence d’agressions prolongées des cellules du foie (hépatopathie chronique). En France, les principales causes de développement d’une cirrhose chez l’adulte sont: Une prise excessive d’alcool (chez 50 à 75 % des patients) associée dans au moins 10 % des cas à une hépatite virale C (VHC) Une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) (15 à 25 % des cas) Une infection par le virus de l’hépatite B (VHB) (5% des cas). La stéatose hépatique non alcoolique, cause émergente de cirrhose, liée à une infiltration graisseuse du foie, entrainant une inflammation, et survenant chez des patients sédentaires, en surpoids, diabétiques ou hypertendus. Plus rarement, d’autres causes comme le développement de maladies auto-immunes (cirrhose biliaire primitive, hépatite auto-immune…), de maladies métaboliques (hémochromatose génétique, maladie de Wilson…) ou encore une intoxication par un médicament peuvent être à l’origine d’une cirrhose. Certaines cirrhoses sont aujourd’hui encore de causes inconnues. Mécanismes à l’origine de la maladie. La cirrhose se traduit par une lésion du tissu hépatique (sclérose) et par une régénération anormale des cellules (formation de nodules). La mauvaise vascularisation de ces nodules et la gêne de circulation sanguine occasionnée par la sclérose aboutissent à l’altération progressive des fonctions hépatiques. On constate également une élévation de la pression sanguine dans la veine conduisant au foie (on parle d’hypertension portale) pouvant entraîner la constitution d’une ascite (liquide dans l’abdomen) et de varices (veines dilatées) du tube digestif, souvent au niveau de l’œsophage. Symptômes cirrhose / manifestations. Pendant plusieurs mois voire plusieurs années, la cirrhose peut ne déclencher aucun symptôme. On parle alors de cirrhose “non compliquée” ou “compensée“. Elle peut être découverte par hasard, et nécessite alors un suivi. A l’examen on peut palper un foie dur sous les côtes, ou trouver des signes cutanés (angiomes stellaires notamment). Il existe aussi des manifestations à type d’impuissance chez l’homme, de dépilation, et de stérilité, ou d’absence de règles chez la femme. Une fois les symptômes apparus, la cirrhose est dite “décompensée”. Les manifestations du déclenchement de la cirrhose peuvent être: Un affaiblissement généralisé (fatigue, sensibilité accrue aux infections) Un amaigrissement La présence de liquide à l’intérieur de la cavité abdominale (ascite) Une hémorragie digestive souvent par rupture de varice (veine dilatée) oesophagienne Une jaunisse (ictère) Une encéphalopathie hépatique, se traduisant par une confusion, voire un coma. Au stade terminal de la maladie, une insuffisance rénale grave peut apparaître.

SPASMOPHILIE. Constipation, Diarrhée, Intestinale Nerveuse, entre gonflé. Spasmophilie - Définition. La spasmophilie est un symptôme caractérisé par des crampes musculaires, des spasmes ou des tremblements. Ces actions répétitives se produisent lorsque les muscles se contractent de manière incontrôlable. La spasmophilie peut affecter n'importe quel muscle du corps (à partir des muscles faciaux en passant par les doigts ou les muscles des jambes). Les crampes musculaires associées à la spasmophilie peuvent être longues et pénibles. Spasmophilie et Calcium. La cause commune aux différentes formes de spasmophilie est le très faible niveau de calcium dans le corps. Le terme médical utilisé pour décrire cette situation est l' hypocalcémie. Il y a différentes causes qui varient en termes de sévérité. L’origine des crises de spasmophilie grave peut être une diarrhée sévère ou une insuffisance rénale. Le dysfonctionnement de la thyroïde ou du pancréas, provoqués par un faible taux de calcium peuvent causer la spasmophilie. Une grossesse, l' allaitement, la malnutrition, une carence en vitamine D et certains médicaments peuvent causer une hypocalcémie et donc la spasmophilie. Dans certains cas, la spasmophilie peut être un symptôme d'une maladie grave. Si une personne a des difficultés à parler et présente d'autres symptômes graves comme la perte de conscience, des vomissements, des maux de tête violents, des changements d'humeur, de la personnalité et du comportement, des soins d'urgence sont requis. Quels sont les symptômes de la spasmophilie? La spasmophilie peut être accompagnée d'autres symptômes qui varient selon les causes sous-jacentes de la maladie ou du trouble. Les symptômes qui affectent fréquemment les muscles peuvent impliquer d'autres systèmes du corps. Voici certaines manifestations courantes pouvant se produire avec la spasmophilie: Des douleurs abdominales ou des crampes Une diarrhée chronique ou persistante Des crispations Un malaise ou une léthargie Des malaises ou des douleurs musculaires Un engourdissement Un essoufflement ou une difficulté à respirer Des picotements ou d'autres sensations inhabituelles dans les mains ou les pieds Des tics ou des tremblements des doigts. Les symptômes qui peuvent indiquer une maladie grave et qui doivent être immédiatement évalués dans un contexte d'urgence peuvent inclure: Une perte de connaissance ou un changement du niveau de conscience ou une léthargie Une perte de coordination musculaire Une modification ou une perte de la vision Une paralysie Des convulsions Des maux de tête sévères Des troubles de l'élocution Une diminution soudaine de la mémoire, de la pensée, de la parole, de la compréhension, de l' écriture et de la lecture Une faiblesse soudaine ou un engourdissement d'un côté du corps Des vomissements. Quelles sont les causes de la spasmophilie? La cause commune de la spasmophilie est le faible niveau de calcium dans le corps ou une hypocalcémie due à plusieurs raisons: L 'abus d'alcool L’ alcalose (pH sanguin élevé) Une hyperventilation Une hypocalcémie Une hypoparathyroïdie La malnutrition Les effets indésirables des médicaments Une pancréatite Grossesse et allaitement Une carence en vitamine D. Dans certains cas, la spasmophilie peut être le symptôme d'une maladie grave ou pouvant mettre en danger la vie d'une personne et qui doit être évalué en cas d'urgence médicale. Il s'agit notamment: D'une insuffisance rénale aiguë D'une pancréatite aiguë Des accidents vasculaires cérébraux. Quelles sont les complications possibles de la spasmophilie? Vu que la spasmophilie peut provoquer des maladies graves, retarder le traitement peut entraîner des complications graves et des dommages permanents. Une fois que la cause principale de la spasmophilie a été diagnostiquée, il est important de suivre le plan de traitement recommandé par votre médecin afin de réduire le risque de complications possibles, telles que: Des dommages cérébraux Une insuffisance rénale Un dysfonctionnement d'un organe Une paralysie Une perte de conscience et le coma. Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant la spasmophilie. Spasmophilie: Forum et témoignages. Votre expérience sur la spasmophilie peut être intéressante pour les autres. Pensez-y! Nous vous proposons de laisser vos commentaires dans le forum ci-dessous.