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Un vieil adage populaire dit: " Quand le foie va, tout va! " Il est impossible de concevoir la santé sans un foie en bon état de marche. Selon le docteur Auguste Colin, auteur français réputé, le foie est la glande la plus importante et la plus volumineuse de l'organisme. Il est situé dans la partie supérieure droite de l'abdomen. Sans lui, rien ne se fait. Son action s'exerce en tout temps. Il est impliqué dans toutes les actions et toutes les réactions qui se succèdent dans les cellules et les tissus. Le bon fonctionnement de tous les organes dépend largement de la santé du foie. En outre le foie: - Emmagasine de nombreuses substances essentielles à la vie, dont des glucides, des protides et des lipides; - Assure la régulation du taux de sucre sanguin; - Met en réserve plusieurs vitamines: A, B, D, E et K; (Il les libère dans le sang quand le besoin se fait sentir.) - Assure la production de la bile et des acides biliaires; (La bile permet d'émulsionner les matières grasses dans l'intestin et les acides biliaires sont indispensables à l'absorption de ces matières grasses. Les hépatocytes produisent aussi de nombreuses protéines, dont l'albumine du sang et les protéines immunitaires de défense contre l'infection.) - Agit à la façon d'un filtre qui assure la dégradation de nombreuses substances toxiques, y compris les médicaments; (Le foie agit ensuite comme un éboueur.) - Régularise la concentration des lipides dans le sang et assure la synthèse et la dégradation du cholestérol; - Stocke les facteurs antianémiques, notamment le fer et la vitamine B12 - Transforme les déchets azotés en urée pour qu'ils soient plus facilement éliminés par les reins; - Transforme les acides gras en corps cétoniques; (Ces derniers passent alors dans la circulation sanguine et sont préférablement utilisés à la place du glucose comme source d'énergie par les reins et par le coeur.) - Joue un rôle dans le métabolisme des hormones sexuelles. - Le foie peut être perturbé dans son fonctionnement par des mets indigestes et plus ou moins toxiques. Il convient donc de diminuer: - Les aliments frits - Les gras hydrogénés et trans (margarine) - Les gras saturés (beurre, les graisses animales (lard, saindoux) - Les abats et charcuteries (rognons, boudin, pâté de foie) - L'excès de chocolat, les confiseries - L'alcool et le tabac - L'excès de sel. D'autre part, le foie contribue fortement à la bonne digestion des corps gras grâce à la sécrétion biliaire. La bile permet en effet d'émulsionner les matières grasses provenant des aliments. Ces matières grasses sont donc réduites en fines gouttelettes. Elles peuvent alors être digérées dans l'intestin. Sans une production suffisante de bile, la digestion des gras est compromise. A LIRE ÉGALEMENT: Symptômes de mauvais fonctionnement du foie. - Digestion lente et difficile - Sensation de lourdeur après les repas - Besoin de sommeil après les repas - Manque d'appétit au petit déjeuner - Langue blanche et chargée - Bouche amère et pâteuse - Haleine fétide - Renvois acides - Teint brouillé et jaunâtre - Blanc de l'oeil jaunâtre - Yeux cernés - Regard sans éclat - Nausées et vertiges - Sommeil agité - Frilosité excessive - Mauvaise coagulation du sang - Mauvaise digestion des corps gras - Intoxication de l'organisme - Arthrite, rhumatisme, goutte. Le mauvais fonctionnement du foie peut se répercuter sur plusieurs fonctions de l'organisme: - Au tube digestif par des dyspepsies et des troubles biliaires. - À l'appareil respiratoire par des crises d'asthme. - À l'appareil circulatoire par des varices ou des hémorroïdes. - Au niveau de l'appareil urinaire par des modifications dans le débit et la composition de l'urine. - À la peau par un teint bilieux, des démangeaisons, de l'urticaire ou de l'eczéma. - Au système nerveux par des maux de tête et des névralgies. - Au système ostéo-musculaire par des troubles arthritiques et rhumatismaux. Principal organe de la désintoxication. Plusieurs des fonctions du foie sont reliées au phénomène de la désintoxication. En fait, le foie est un organe de neutralisation et un émonctoire. Sur le plan de la neutralisation des substances toxiques, le foie joue un rôle déterminant pour les raisons suivantes: D'abord parce qu'il reçoit beaucoup de sang. Tout le sang veineux provenant des organes de la cavité abdominale passe par le foie avant d'atteindre le coeur. Le foie agit sur ce sang à la façon d'un filtre en captant les substances toxiques. Il transforme ces substances en éléments moins toxiques et plus facilement éliminables par les autres émonctoires. Le foie est aussi un organe d'élimination. Une certaine quantité de substances toxiques neutralisées par le foie sera éliminée dans la bile. De cette façon, le foie réalise un double travail. D'une part, il produit la bile pour ses mérites digestifs et purificateurs de l'intestin. D'autre part, il se sert de la bile pour y évacuer certains déchets. Il contribue ainsi à nettoyer le sang des impuretés qui s'y trouvent et favorise la désintoxication de l'organisme. Un organe qui peut être irrité. Le foie peut être irrité par les nombreuses substances toxiques qu'il a pour rôle de neutraliser. Ces substances, lorsqu'elles parviennent au foie, exercent sur les cellules de cet organe une forte irritation. Avant que le foie ne parvienne à les neutraliser et ainsi les rendre moins irritantes, il peut subir de sérieux dommages par la présence même de ces substances toxiques. L'exemple de l'alcool que le foie neutralise, illustre bien ce phénomène. Les gens qui consomment régulièrement des boissons alcoolisées, même avec modération, risquent de développer une cirrhose du foie. Cette dernière est le résultat de l'action irritante que l'alcool impose aux cellules du foie. On comprendra alors l'importance d'éviter au foie un trop grand travail de neutralisation des substances toxiques par l'adoption d'habitudes de vie saine. Les meilleurs remèdes du foie. Recommandations: Le meilleur traitement pour améliorer la fonction hépatique, sera une diète riche en fruits et légumes. Les légumes à saveur amère, comme par exemple l'endive, la salade de pissenlit, l'artichaut sont excellents pour le foie. Les plantes les plus favorables seront: le Chardon Marie, le pissenlit. S'il n'y a pas de problème de vésicule biliaire (tel que des pierres ou lithiase) le radis noir, le boldo, l'artichaut. Autre plante utile, l'aubier de tilleul. La lécithine aidera également le foie à émulsionner certains gras. Les suppléments de sélénium, acide alpha lipoïque complèteront bien le traitement aux plantes, surtout au Chardon Marie, qui reste la plante numéro un pour traiter le foie. Voir notre chronique Ce traitement peut sauver votre foie, en cliquant ici. Boire beaucoup d'eau, au moins 2 litres par jour. Lors d'engorgement particulièrement douloureux ou désagréable du foie, favoriser pour quelques jours l'eau de source Vichy Célestin. Ne pas négliger la relaxation et le repos. Le foie est très sensible au stress et à la fatigue. A lire également sur le foie:

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Cancers du foie: les traitements. Lorsqu’ils sont diagnostiqués à un stade précoce, les cancers du foie peuvent être traités par chirurgie (greffe de foie ou ablation de la tumeur) ou détruits in situ (radiofréquence). Lorsque le cancer est plus évolué, les traitements utilisés sont la chimiothérapie et les thérapies ciblées. Le choix du traitement d’un cancer du foie est orienté selon les données recueillies au cours des examens de diagnostic et du bilan d’extension: ainsi interviennent les caractéristiques et localisations du ou des nodules cancéreux, leur éventuelle extension à d’autres organes (présence de métastases), l’état du reste du foie (cirrhose, hypertension portale) et enfin l’état général du malade. Toutes ces données sont rassemblées et discutées au cours d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) qui réunit tous les médecins et soignants concernés par la prise en charge du patient: chirurgien, oncologue, radiothérapeute, infirmière… À l’issue de cette réunion, le plan de traitement privilégié par le corps médical est ensuite proposé et discuté avec le patient. Schématiquement, les traitements de référence sont les suivants: pour les cancers de stade A, la transplantation hépatique, la résection chirurgicale de la tumeur ou la destruction percutanée (radiofréquence); pour les cancers de stade B, la chimioembolisation; pour les cancers de stade C, la chimiothérapie et les thérapies ciblées; pour les cancers de stade D, le traitement palliatif. La transplantation est le traitement le plus efficace car il traite à la fois le cancer et la cirrhose. Elle consiste à retirer la totalité du foie pour le remplacer par un organe sain (complet ou partiel) prélevé chez un donneur anonyme. Brochure: les cancers du foie. Cette brochure de la collection Comprendre et agir apporte une information fiable et accessible aux patients, leur proche et à l’ensemble des personnes concernées par la maladie. Cette greffe est une opération lourde qui nécessite une préparation rigoureuse et qui demande ensuite un traitement médicamenteux à vie. La transplantation n’est pas souvent réalisable pour les patients atteints d’hépatocarcinome; seuls ceux de moins de 65 ans et dont l’état général n’est pas trop altéré (nodules de petite taille, score de Child-Pugh bas, pas d’addiction ou de maladie concomitante sévère) peuvent subir une telle intervention. Par ailleurs, l’attente d’un greffon est longue et souvent peu compatible avec le rythme d’évolution du cancer. L’équipe médicale peut néanmoins proposer une surveillance active ou un autre traitement en attendant la disponibilité d’un greffon. Pour les personnes qui bénéficient d’une transplantation, le taux de survie à 5 ans est de 68 %. En pratique. L’opération nécessite une parfaite coordination entre l’équipe en charge du prélèvement du greffon et celle en charge de la greffe. Elle a lieu sous anesthésie générale et dure entre 5 à 7 heures. L’abdomen est ouvert juste sous les côtes. Après retrait du foie malade, le greffon est mis en place et reconnecté au reste de l’organisme par les vaisseaux sanguins et les voies biliaires. Les suites de la greffe. Après l’opération, le patient est placé en observation pendant quelques jours dans un service de soins intensifs. Il reste ensuite hospitalisé durant deux à quatre semaines. Parmi les paramètres de surveillance (hémorragie, infection…), l’un des plus importants est le risque de rejet du greffon: il est dû aux mécanismes de défense de l’organisme contre cet organe considéré comme un corps étranger. Ce risque est élevé durant les premiers jours suivant la transplantation; il diminue au fil du temps mais reste néanmoins un risque chronique tout au long de la vie. Pour prévenir une situation de rejet, le malade reçoit un traitement antirejet: des médicaments immunosuppresseurs inhibent la réaction des défenses immunitaires du patient contre le greffon. Ce traitement, prescrit dès le jour de l’opération, est ensuite adapté et maintenu à vie. Certains signes cliniques (fièvre, fatigue, ascite) et/ou données biologiques peuvent laisser suspecter un rejet. C’est la raison pour laquelle le patient doit se soumettre régulièrement à des examens cliniques et des prises de sang. En cas de suspicion, une biopsie du foie est nécessaire pour confirmer le rejet. Dans ce cas, le traitement immunosuppresseur est augmenté. La pénurie de donneurs. La greffe de foie se fait généralement à partir de greffons provenant de sujets en état de mort cérébrale. De façon plus rare, elle est réalisée grâce à un donneur vivant chez qui une partie du foie est prélevée. Comme pour d’autres organes, il y a actuellement une pénurie importante de greffons de foie. En France, le nombre de nouveaux inscrits en attente d’une transplantation hépatique augmente chaque année: il était de 1 870 en 2013, dont 470 pour cause d’hépatocarcinome. Or, le nombre de greffons disponibles a été de 1 241 seulement cette même année. Lorsque la tumeur est diagnostiquée à un stade précoce et que sa localisation le permet, une chirurgie peut être proposée. L’opération consiste à retirer la partie du foie dans laquelle se trouve la tumeur. Cette opération est uniquement proposée aux patients dont le foie présente une activité normale ou légèrement dégradée. Elle n’est pas envisagée en cas de cirrhose évoluée car pour qu’elle réussisse, il faut que la partie du foie restant puisse assurer à elle seule les fonctions habituelles et soit capable de se régénérer pour remplacer la partie retirée au cours de l’opération. En pratique. L’hépatectomie partielle est réalisée sous anesthésie générale. Le plus souvent, le chirurgien réalise une laparotomie pour accéder au foie: cet acte consiste à réaliser une incision de quelques centimètres au niveau du côté droit de l’abdomen du patient, en dessous des côtes. Lorsqu’elle est envisageable, la cœlioscopie (ou laparoscopie) est privilégiée: cette technique, peu invasive, consiste à effectuer des incisions, de quelques millimètres seulement, au niveau de l’abdomen pour introduire une caméra et des instruments chirurgicaux miniaturisés. Le chirurgien repère ensuite avec précision la localisation de la ou des tumeur(s) dans l’organe à l’aide d’une sonde d’échographie. Selon sa/leur position et celle des vaisseaux sanguins avoisinants, le chirurgien détermine s’il peut uniquement retirer les nodules ou s’il doit élargir l’exérèse à un segment plus large, voire un lobe du foie. Dans tous les cas, les nodules sont retirés ainsi qu’une marge de tissus sains pour être sûr de ne pas laisser de cellules cancéreuses sur place. Les suites de l'opération. En l’absence de complications immédiates et si le foie retrouve une activité correcte, l’hospitalisation dure entre une semaine et 10 jours. Dans le cas contraire, elle est prolongée le temps que la situation se stabilise. Durant cette période, la douleur est prévenue ou traitée grâce à des traitements antalgiques. Les risques d’infection post-opératoire sont également prévenus grâce à la mise en place d’un traitement antibiotique. Après l’opération, et pour évaluer la reprise de la fonction hépatique, les médecins sont attentifs: à l’insuffisance hépatique due à la petite taille du foie laissé en place. Dans ce cas, le patient peut présenter dans les cinq à sept jours suivant l’opération de la fièvre, une jaunisse, de la fatigue… Ces symptômes sont pris en charge par l’équipe médicale. Ils disparaissent généralement après quelques jours. À la reprise de la production de la bile par le foie et au fait que l’opération n’ait pas créé de fuite (qui nécessite alors une nouvelle opération). Pour permettre cette surveillance, un drain est mis en place au niveau de l’abdomen à la fin de l’opération. Il est généralement conservé quelques semaines avant d’être retiré.

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Douleur foie. La plupart des gens ne connaissent même pas l’endroit où se situe leur vésicule biliaire, et encore moins son utilité, bien que les troubles de la vésicule biliaire soient la maladie digestive la plus courante aux États-Unis. Elle affecte plus de 20 millions d’américains, avec un million de nouveaux cas diagnostiqués chaque année. La moitié de ces personnes ont eu recours à une chirurgie pour enlever les calculs biliaires ou pour enlever la vésicule biliaire. Ce que l’on appelle les «crises de foie» sont extrêmement douloureuses. Les douleurs sont souvent ressenties dans le haut du ventre à droite, au niveau de l’os de la clavicule droite, ou dans le dos sous l’omoplate droit (l’os en forme d’aile qui se situe dans le dos sous l’épaule et au-dessus des côtes). Même si elles ne sont pas ressenties exactement à l’endroit où est située la vésicule biliaire elle-même, on appelle ces douleurs, des douleurs «projetées». Les autres symptômes incluent des ballonnements, des gaz, la nausée et des douleurs à l’estomac, spécialement après les repas. Si le canal cholédoque est obstrué, vous pourriez bien avoir un ictère (jaunisse) et le blanc des yeux jaunâtre. La bonne nouvelle est que la plupart d’entre nous pouvons éviter les calculs biliaires et les troubles de la vésicule biliaire en suivant quelques simples conseils de prévention. Les femmes ont deux fois plus de risque de développer des calculs biliaires, qui sont probablement dus à une dominance en oestrogènes et à l’utilisation excessive des oestrogènes dans les thérapie hormonales substitutives (THS). D’autres facteurs de risque incluent l’alimentation en général, spécialement les régimes impliquant une perte de poids rapide, et l’obésité. Par logique, on croirait que les aliments frits contribuent aux troubles de la vésicule biliaire. Mais aucune étude n’a pu prouver cette relation à ce jour. De plus, les tentatives d’identifier les aliments coupables ont échoué. Par conséquent, la plupart des patients trouvent difficile d’identifier les aliments responsables de leurs troubles de la vésicule biliaire. Le travail interne de la vésicule biliaire. La production de la bile par le foie est contrôlée par plusieurs facteurs incluant la nourriture que vous absorbez et une variété de polypeptides hormonaux qui proviennent du tractus gastro-intestinal. Une de ces hormones, la somastatine, produite par l’hypophyse, est un régulateur important du système nerveux central. Elle est aussi produite dans la médulla des glandes surrénales, le pancréas et le tractus gastro-intestinal. Cela confirme donc le lien essentiel qui existe entre le cerveau et le corps. Ces hormones sont sont contrôlés parle système nerveux autonome et donc échappent au contrôle volontaire. Cependant, les hormones sexuelles et les fibres jouent aussi un rôle important dans l’écoulement de la bile et de ses constituants, et ceux-ci sont sous votre contrôle. Pour comprendre leur rôle, vous devez comprendre comment la bile est transportée jusqu’aux intestins et les facteurs qui influencent la fluidité de la bile. Les canaux hépatiques Sur le plan fonctionnel, le foie est l’organe le plus volumineux du corps. Il est divisé en deux sections. À environ 2.5 cm de la sortie du foie, les deux canaux hépatiques se rejoignent pour former le canal hépatique commun. Environ 2 cm plus loin, un canal arrive de la vésicule biliaire pour se jeter dans le canal hépatique commun. La vésicule est comme un sac creux en forme de poire qui a environ la taille du pouce. Par conséquent, un peu de bile est drainée dans la vésicule biliaire qui est alors un réservoir pour la bile en surplus –lorsque requis selon les circonstances. En dessous de la vésicule biliaire, le canal hépatique commun se transforme en ce qu’on appelle le canal cholédoque. Le canal cholédoque passe sous le pylore (le sphincter à travers lequel les aliments passent pour sortir de l’estomac) jusqu’au duodénum (les 25 premiers cm du petit intestin) pour rejoindre le sphincter d’Oddi, lequel, en se contractant ou en se dilatant, contrôle le flux de la bile qui entre dans le duodénum. Le duodénum suit un chemin en forme de C et est collé contre l’arrière de l’abdomen, tenant en place de façon sécuritaire, contrairement au reste des 6 autres mètres d’intestins qui peuvent bouger à l’intérieur de l’abdomen. Ainsi, le duodénum est un site fixe pour l’entrée du canal cholédoque dans l’intestin. Fait intéressant, le pancréas est aussi situé contre l’arrière de l’abdomen, et repose à l’intérieur de la forme en C formée par le duodénum. Le pancréas sécrète l’insuline dans la circulation sanguine mais sécrète aussi les enzymes digestives à travers un canal pour arriver dans le Sphincter d’Oddi. Le passage des sécrétions de deux différents organes à travers un seul sphincter est vraiment très remarquable. Maintenir le flux de la bile Le flux de la bile est très important pour la santé. Les deux fonctions majeures de la bile sont excrétoire et digestive. Dans sa fonction excrétoire, la bile agit comme un transporteur des toxines et des produits de déchets qui vont être excrétées hors du corps Par exemple, les globules rouges qui deviennent «sénescents» (âgés, non-fonctionnels) après environ 120 à 140 jours sont des déchets à excréter. La rate et le foie sélectionnent les vieilles cellules, gardent le fer, et excrètent le reste sous forme de bilirubine via le foie. C’est la bilirubine qui donne à la bile sa couleur caractéristique. Les solides indésirables comme le sable, la suie et les particules de métal sont également capturés par le foie et éliminés à travers la bile. L’action digestive de la bile est double: son haut contenu en bicarbonate produit un pH de 8, ce qui constitue un pH très alcalin. Cela est nécessaire pour contrer la grande acidité du liquide gastrique qui arrive de l’estomac, et cela permet aux enzymes intestinales et pancréatiques de travailler efficacement pour digérer la nourriture. Deuxièmement, la bile est un émulsifiant extraordinaire, ce qui veut dire qu’elle brise les molécules de graisse que vous avez mangé en de petites gouttes de gras, qui sont instantanément digérées par la lipase, une enzyme pancréatique. Les enzymes pancréatiques sont vraiment puissantes – l’amylase digère les féculents; la protéase digère les protéines; et la lipase digère les gras. C’est un mystère de comprendre comment le canal pancréatique peut transporter ces enzymes si puissantes et ne pas être digéré lui-même. Le flux de la bile et des sécrétions pancréatiques à travers le sphincter d’Oddi est principalement une question de 1) taille de l’ouverture du sphincter, et de 2) fluidité des sécrétions. Si le sphincter est contracté, le débit sera diminué. La progestérone (et non l’oestrogène, la testostérone, ou l’insuline) produit un relâchement du sphincter, et augmente ainsi le débit de la bile. Ainsi, les personnes qui ont une dominance en œstrogène (causée par une déficience en progestérone) ont plus de risque d’avoir un sphincter d’Oddi contracté. Cela expliquerait pourquoi tant de femmes voient une amélioration de leur digestion après avoir corrigé leur dominance en œstrogène avec une supplémentation en progestérone. Une autre raison de consommer des fibres Les fibres aident à éviter que la bile devienne trop visqueuse en réduisant l’absorption du cholestérol dans les intestins, et en réduisant également sa synthèse. Un des ingrédients principaux de la bile est le cholestérol, la plupart des molécules étant sous forme de cristaux de monohydrate de cholestérol. Le cholestérol se lie avec les granules de bilirubinate de calcium et forme une espèce de boue biliaire. La boue biliaire peut obstruer le sphincter d’Oddi. De plus, ces cristaux et ces granules peuvent se fusionner pour former des calculs qui peuvent obstruer totalement le sphincter d’Oddi, ou qui peuvent s’accumuler dans la vésicule biliaire, ce qui mène éventuellement à une chirurgie pour enlever la vésicule biliaire. Lorsque le sphincter d’Oddi est obstrué, la bile reflue vers le canal pancréatique. Cela est particulièrement désastreux puisque l’addition de l’effet émulsifiant de la bile, combiné avec les enzymes digestives très puissantes cause des dommages aux tissus pancréatiques et mène à la pancréatite. Les boues biliaires sont la cause probable de 30 à 50 % des pancréatites récurrentes, qui ne sont pas extrêmement douloureuses et difficiles à traiter, mais qui peuvent souvent être fatales. Les autres facteurs qui contribuent à ralentir le flux de la bile sont le sucre et les féculents raffinés trop chauffés, et un style de vie sédentaire. Une fois qu’une personne a eu une pancréatite, elle doit absolument cesser de consommer de l’alcool. Directives pour la prévention des troubles de la vésicule biliaire. Évitez les aliments frits, spécialement si vous vous sentez mal après en avoir consommé. Évitez le sucre et les féculents hautement raffinés> Buvez beaucoup d’eau de bonne qualité Identifiez la dominance en oestrogènes et corrigez-la lorsque présente Assurez-vous d’avoir un niveau adéquat de progestérone (un test salivaire peut vous aider). Consommez de 20 à 24 grammes de fibres par jour. Un supplément peut également aider. Ne soyez pas effrayés de consommer de l’huile d’olive et des acides gras oméga-3 provenant du poisson. Gardez votre foie en santé. Si vous avez déjà souffert de pancréatite, vous devez absolument éviter tout alcool. Ne surchauffez pas les aliments Éviter les régimes de perte de poids rapide Mastiquez bien votre nourriture. Prenez le temps de manger tranquillement, et mettez de côté la colère et le stress. Pour plus d’informations concernant l’équilibre hormonal et la prévention de la dominance en oestrogènes, vous pouvez vous procurer le livre du Dr John Lee. Tout savoir sur la préménopause, Éditions Sully (ce livre s’adresse aux femmes de la puberté à la ménopause). Commentaire de Micheline: Notre foie est un véritable laboratoire de transformation et d’élimination des hormones. Qu’il s’agisse des hormones que notre corps produit ou des hormones que nous prenons en supplément, après avoir apporté leur message à nos cellules les hormones se dirigent vers le foie pour être métabolisées et éliminées. Là, les oestrogènes vont subir des transformations: l’oestradiol sera converti en oestrone puis en oestriol avant d’être éliminé. Cependant, dans certaines circonstances et en présence de gras trans, le foie peut transformer l’oestrogène en «mauvais oestrogène » (oestrogène catéchol), qui peut donner lieu à des mutations menant au cancer. Il est recommandé de faire un bon nettoyage du foie avant de commencer à prendre des hormones. C’est une condition indispensable pour bien profiter de l’hormonothérapie. De plus, il faut éviter de prendre l’œstrogène par voie orale car cela augmente les facteurs de coagulation sanguine lors du premier passage au foie. C’est la raison pour laquelle l’œstrogène pose un risque d’accidents vasculaires cérébraux, de thromboses et d’embolies. Je suggère fortement le Grand Nettoyage du Foie, une cure élaborée par la Dre Hulda Clark. Vous trouverez tous les détails sur le site suivant: Il vaut vraiment la peine de faire cette cure exactement comme elle est décrite sur ce site. Il est fortement conseillé de faire au préalable une cure antiparasitaire et un nettoyage des reins. Pour la cure antiparasitaire, le mieux est d’utiliser le «zapper» suggéré par la Dre Clark, sinon faites une cure à base de plantes. Un activateur de bile, comme le produit «Phénobile» de la compagnie Vachon pourrait aussi aider à passer les calculs biliaires le lendemain de la cure.

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ET SI C'ETAIT LE FOIE? ET SI C'ETAIT LE FOIE. Nausées, fatigue, sensations de lourdeur dans la région du foie, démangeaisons de la peau, mauvaise digestion, sentiment de lassitude, mauvaise haleine, sensibilité au froid, étourdissements (surtout lorsque l'on se relève d'une position assise), reflux gastriques, hémorroïdes, irritabilité, intolérance au gras, sommnolence après les repas, problèmes intestinaux, bouche pâteuse, maux de tête (céphalées en casque). Les symptômes* d'un foie engorgé ou d'une vésicule biliaire qui a du mal à assurer sa fonction sont nombreux d'autant que la vie moderne expose de plus en plus notre système hépatique dont une des fonctions principales est la détoxiquation des substances que nous absorbons afin de les rendre utilisables pour l'organisme. L'alimentation industrielle, les médicaments, les repas trop riches en graisses, la pollution sous toutes ses formes, le tabac, l'abus d'alcool et même de café mettent votre foie à rude épreuve. Pour l'aider à retrouver sa forme et surtout votre forme, il existe une solution naturelle qui a fait ses preuves: Desmomarie est un complément alimentaire particulièrement efficace à base de 5 plantes qui agissent en synergie pour un résultat optimal. Résultats visibles dès les premières prises. *La liste de ces signes est non exhaustive et ne correspond pas systématiquement à un problème hépatique. Il est conseillé en cas de doute de prendre un avis médical auprès d'un médecin. voir le produit en détail ci-dessous.

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L'Hépatectomie. Le terme d' hépatectomie est synonyme de résection hépatique: c'est le geste chirurgical qui permet l'ablation d'une partie du foie. Les hépatectomies sont indiquées pour le traitement: des tumeurs hépatiques: tumeurs bénignes, tumeurs malignes primitives et métastases hépatiques de pathologies infectieuses du foie: kystes parasitaires, abcès chroniques bactériens de malformations du foie: dilatations localisées des voies biliaires. Dans le traitement de ces pathologies, l'hépatectomie détient un rôle majeur, mais elle fait partie d'un arsenal thérapeutique varié qui comprend également la radiofréquence, la cryothérapie, la chimiothérapie systémique ou intra-artérielle hépatique, la radiothérapie, les drainages biliaires endoscopiques ou percutanés. Les hépatectomies anatomiques et atypiques. Le foie est un organe parenchymateux (plein), volumineux et très richement vascularisé. Les divisions des vaisseaux sanguins (veine porte, artères hépatiques), des canaux biliaires, et le système efférent des veines hépatiques partagent le foie en huit segments. Ainsi on distingue: une partie droite ou "foie droit", formée de deux secteurs (secteur antérieur qui comprends les segments 5 et 8, et secteur postérieur qui comprends les segments 6 et 7), une partie gauche ou "foie gauche" (qui comprends les segments 2, 3 et 4) et un segment situé à la partie postérieure du foie, en rapport étroit avec la veine cave, le segment 1. Cette segmentation anatomique permet la réalisation des hépatectomies anatomiques ou typiques, lors desquelles un ou plusieurs segments sont réséqués en suivant les plans qui les séparent (scissures). Ces divisions anatomiques ne sont pas apparentes à la surface du foie et l'apport de l'échographie per-opératoire est indispensable. Les hépatectomies typiques les plus pratiquées sont l' hépatectomie droite qui enlève le foie droit (segments 5, 6, 7 et 8), l' hépatectomie gauche (les segments 2,3 et 4) et la lobectomie gauche (segments 2 et 3). Dans la partie antérieure du foie, l'insertion du ligament rond et du ligament falciforme séparent le foie en lobe gauche (segments 2 et 3) et lobe droit (segments 4 à 8). La résection d'un ou plusieurs segments en plus d'une hépatectomie droite ou gauche et en contiguïté avec la partie réséquée définit une hépatectomie élargie: hépatectomie droite élargie au segment 4 (lobectomie droite) ou élargie au segment 1, hépatectomie gauche élargie au segment 1, 5 ou 8 ou aux segments 5 et 8 (donc au secteur antérieur du foie droit). Les résections d'une partie d'un ou de plusieurs segments, qui ne respectent pas les plans de séparation vasculaire et biliaire, constituent les hépatectomies non-anatomiques ou atypiques. La forme extrême d'hépatectomie atypique est la tumorectomie qui consiste en une résection d'une tumeur superficielle avec un sacrifice minime du parenchyme avoisinant. Dans le cas d'une tumeur maligne, la tumorectomie - on parle aussi de métastasectomie lorsqu'il s'agit d'extraire une tumeur métastatique - s'effectue avec une marge de sécurité, c'est-à-dire qu'on réséque aussi le parenchyme adjacent afin d'être sûr qu'il n'y a pas de résidu tumoral après la résection. Les hépatectomies majeures. Une hépatectomie peut avoir des conséquences immédiates sur la fonction hépatique si le volume hépatique fonctionnel réséqué est important. C'est le cas avec les hépatectomies dites majeures, qui enlèvent au moins trois segments hépatiques. Les conséquences de ces hépatectomies sur la fonction hépatique varient en fonction du volume hépatique fonctionnel réséqué et de l'état du foie laissé en place. Les gestes associés. En fonction de la localisation des tumeurs réséquées lors des hépatectomies et de l'envahissement local, différentes résections complémentaires des organes adjacents peuvent être effectuées. Les plus typiques sont: la résection de la veine cave inférieure (qui est remplacée par une prothèse vasculaire) la résection de la partie droite du diaphragme (qui est remplacé par une prothèse pariétale) la résection de la voie biliaire principale qui se situe en dehors du foie: l'opération nécessite une anastomose biliodigestive. La résection des tumeurs volumineuses situées dans la partie postérieure du foie nécessite la combinaison des techniques chirurgicales de l'hépatectomie avec celles de la transplantation hépatique pour réaliser des hépatectomies ex-situ. Le chirurgien effectue l'ablation complète du foie, il résèque la tumeur et réalise des reconstructions vasculaires et biliaires en dehors du corps, puis réimplante le foie. Laparotomie et Coelioscopie. Les hépatectomies peuvent être effectuées: soit par ouverture directe de la cavité abdominale, sous contrôle visuel et manuel direct, on parle alors d'hépatectomie par laparotomie, soit par le biais du contrôle vidéo, avec des instruments longs qui seront introduits dans la cavité abdominale par des petites incisions de 1 cm, à travers des trocarts: il s'agit en ce cas d'une hépatectomie par cœlioscopie ou laparoscopie. Les avantages de la laparotomie sont qu'elle permet la réalisation de toutes les hépatectomies et de toutes les gestes associés et qu'elle permet le contrôle par palpation des structures. L'utilisation des loupes chirurgicales (2,5x à 4,5x) peut être nécessaire pour le contrôle des structures les plus délicates. Les avantages de la cœlioscopie sont qu'elle réalise un traumatisme moindre sur la paroi abdominale et sur les organes abdominaux, permettant ainsi un meilleur contrôle de la douleur post-opératoire, qu'elle permet une inspection de toute la cavité abdominale par le même abord et qu'elle permet une visualisation agrandie de toutes les structures, identique pour tous les chirurgiens qui participent à l'intervention. La cœlioscopie nécessite l'insufflation de dioxyde de carbone à basse pression dans la cavité abdominale, permet des angles de vision qui ne sont pas possibles par laparotomie et prend généralement plus de temps. Toutes les hépatectomies ne peuvent pas être réalisées par cœlioscopie, surtout quand les tumeurs sont situées à la partie postérieure et haute du foie et quand le contact avec les structures vasculaires est intime. Pour toutes les hépatectomies les arguments pour et contre la laparotomie et la cœlioscopie sont discutés et la méthode la mieux adapté est choisie. Dans tous les cas, les hépatectomies ont lieu sous anesthésie générale. Hépatectomies en deux ou plusieurs temps. La régénération hépatique. Après une hépatectomie importante, le foie se régénère. Il reçoit des stimuli de division cellulaire et, en multipliant le nombre de ses cellules et en augmentant la taille des segments laissés en place (hypertrophie), il tend à remplacer le volume hépatique enlevé. Ce phénomène de régénération hépatique se réalise en 2 à 6 semaines après l'hépatectomie, et permet des résections importantes (avec le risque de dysfonction hépatique transitoire) ou des résections répétées. Stratégie de l'hépatectomie en deux ou plusieurs temps. Une hépatectomie qui laisse en place moins de 27% du parenchyme hépatique fonctionnel ou un foie de poids inférieur à 0,5% du poids corporel entraîne une augmentation très importante du risque de complications graves post-opératoires. Dans ces conditions, le risque est que le volume du foie soit insuffisant pour réaliser en même temps la régénération et assurer son rôle vis à vis de l'organisme - sa fonction d'homéostasie. Cette défaillance est appelée "syndrome small-for-size", de l'expression anglaise indiquant que le volume du foie est trop petit par rapport à la taille de l'individu. Pour réaliser les hépatectomies qui nécessitent la résection d'un volume de foie approchant ou dépassant ces limites, plusieurs gestes sont habituellement associés. L'embolisation portale est le chef de file. Elle consiste en l'injection percutanée d'un produit épais qui bouche les branches portales destinés à la partie du foie qui sera enlevée quelques semaines plus tard, pour permettre une hypertrophie du foie qui restera en place, dès avant l'hépatectomie. L'embolisation des veines sus-hépatique peut potentialiser l'effet de l'embolisation portale dans certains cas. En per-opératoire, les embolisations sont remplacées par ligature des pédicules portaux ou sus-hépatiques. La destruction par radiofréquence (percutanée ou peropératoire) de petites lésions situées en profondeur de manière isolée peut également aider à l'épargne parenchymateuse. La chimiothérapie permet également la diminution de taille des lésions, ce qui fait que la résection avec une marge de sécurité suffisante sera réalisée plus facilement parce que l'écart des structures vasculaires sera augmenté. L'exemple type de la combinaison de ces techniques est la résection des métastases hépatiques en deux temps. Le premier temps consiste en la réalisation d'un nettoyage par résections limitées d'un côté et une ligature du pédicule portal de l'autre côte, celui qui contient les lésions les plus volumineuses et les plus nombreuses. Une chimiothérapie d'intervalle peut être réalisée. Dans un deuxième temps, une hépatectomie majeure est réalisée qui enlève la partie du foie précédemment dévascularisée. lement dans les quelques semaines qui suivent l'opération, mais la récupération de la capacité d'effort d'avant la maladie nécessite souvent plusieurs mois. Ré-hépatectomie. Grace à la régénération hépatique il est possible de réaliser des hépatectomies successives à plusieurs mois ou plusieurs années d'intervalle en cas de récidive de la maladie initiale, sans additionner les pourcentages de volume hépatique réséqué. Les ré-interventions sont toujours techniquement plus délicates, à cause de la présence des adhérences postopératoires et de l'aspect macroscopique du foie modifié par l'hypertrophie. Mais les réhépatectomies sont effectués couramment. L'échographie per-opératoire y joue un rôle encore plus important.

Foie paresseux. LA PLACE DE L'HOMEOPATHIE DANS LE TRAITEMENT DES NEVRALGIES FACIALES. LA PLACE DE L’HOMEOPATHIE DANS LE TRAITEMENT DE LA NEVRALGIE FACIALE. 1. La ou les sensations ressenties par le malade. 2. La localisation. 4. Les signes concomitants (quels qu’ils soient). · Abus de mercure (amalgame?) = Aurum muriaticum, Carbo vegetabilis, China, HEPAR SULFUR, KALI IODATUM, Nitri acid., Sulfur. · Abus de quinine = Hepar sulfur, NATRUM MURIATICUM, Nux vomica, Pulsatilla, Stannum. MATIERE MEDICALE ET CLINIQUE. CALCAREA CARBONICA (le carbonate de chaux) NUX VOMICA 7 ou 15 CH toutes les heures. AGARICUS MUSCARIUS (amanite tue-mouche ou fausse oronge) UNE OBSERVATION CLINIQUE AVEC REPERTORISATION PAR LE PROGRAMME KENT+ ASSISTANT PROFESSIONNEL. 7. Sensible aux malheurs d’autrui.