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Club de réflexion des cabinets et groupes d'hépato-gastroenterologie. Maladies Inflammatoires Chroniques Intestinales (MICI) Les signes de la maladie. Bien que la maladie de Crohn et la rectocolite ulcéro-hémorragique (RCH) fassent partie d'un même groupe de maladies - les MICI - leur expression clinique et leur évolution sont différentes. Nous examinerons donc successivement l'une et l'autre. En revanche, les explorations conduisant au diagnostic et utiles à la surveillance sont les mêmes. C'est pourquoi, elles sont regroupées à la fin du chapitre. La maladie de Crohn. Les symptômes. La maladie peut s'exprimer par des signes digestifs mais également par des signes non digestifs (on parle alors de manifestations extra-digestives de la maladie, ce qui est également vrai pour la recto-colite). Les signes digestifs La maladie pouvant toucher tous les segments du tube digestif (de la bouche à l'anus), les modes de présentation peuvent être différents. Néanmoins on distingue principalement 4 symptômes d'appels: Des douleurs qui peuvent être de siège et d'intensité variable. De la diarrhée, là encore de manière très variable (parfois abondantes s'accompagnant d'une mauvaise absorption des aliments, parfois modérée voire alternant avec des épisodes de constipation). Des signes digestifs spécifiques: présence de sang ou de glaires dans les selles, parfois de fausses envies d'aller à selles. n retentissement variable sur le poids (amaigrissement) et l'état général (fatigue excessive notamment, éventuellement de la fièvre). En fonction de la localisation sur le tube digestif, certains signes peuvent prédominer, par exemple: En cas d'atteinte de la partie terminale de l'intestin grêle (iléon) prédomineront les douleurs et la diarrhée. En cas d'atteinte du gros intestin (côlon) notamment dans sa partie terminale (rectum) prédomineront la présence de glaires et de sang, de fausses envies. Deux formes particulières de révélation sont cependant à isoler: La forme pseudo-appendiculaire (comme une appendicite aiguë avec des douleurs, de la fièvre) surtout fréquente chez l'enfant, le diagnostic pouvant alors être fait aux décours de l'intervention chirurgicale ou lors de l'échographie pré-opératoire. Les formes dites ano-périnéales lorsque la maladie touche l’anus avec deux types de manifestations initiales: les fissures qui sont des « coupures » au niveau de l’anus avec des douleurs lors de la selle les fistules (communications entre tube et peau par exemple et se manifestant par un écoulement) et les abcès (cavité pleine de pus très douloureuse avec de la fièvre). Les manifestations non digestives. Présentent dans environ 20% des cas, elles peuvent toucher différents organes: Les articulations avec des arthrites (inflammation de l’articulation qui est chaude, gonflée et douloureuse), isolée ou touchant plusieurs articulations (poly-arthrite). La peau avec des ulcérations ou un érythème noueux (boules sous la peau, bleutées surtout au niveau des jambes) L’œil avec des conjonctivites ou des uvéites Le foie etc…. Ces manifestations sont plus fréquentes en cas d’atteinte du côlon et peuvent parfois être le signe d’appel, le diagnostic étant alors plus difficile. Evolution de la maladie de Crohn. La maladie de Crohn est une maladie chronique qui évolue par poussée, entrecoupée de phases de rémission plus ou moins prolongée. Les poussées sont d’intensité variable, statifiées schématiquement à l’aide de différents scores en poussée minime, modérée ou sévère. Elle se révèle le plus souvent chez l’adulte jeune (entre 20 et 30 ans), mais peut également se révéler chez l’enfant ou chez l’adulte plus tardivement vers la soixantaine. La vraie question pour le médecin, et surtout pour le patient, est de connaître à l’avance l’évolution. La réponse est difficile. En effet, l’importance des lésions constatées par la coloscopie* ne permet pas de prévoir l’évolution de la maladie ni sa réponse au traitement. De même, aucun marqueur biologique* ne permet à ce jour de suspecter une rechute. Toutefois, un certain nombre d’informations sur votre état, recueillies pendant la consultation, permettent de calculer des scores associant des éléments cliniques et biologiques. Ils permettent d’apprécier l’activité de la maladie. On décrit ainsi différentes formes évolutives de la maladie: les formes récurrentes, bénignes ou sévères. Fort heureusement, l’évolution de la maladie est modifiée par les traitements. Des complications peuvent émailler les poussées de la maladie (cf. ci-dessous) avec trois formes principales: Les formes sténosantes avec constitution d’un rétrécissement d’un ou de plusieurs segments du tube digestif. Les formes perforatives ou fistulisantes. Les formes inflammatoires. Les complications de la maladie. La plupart des complications peuvent être évitées ou stoppées dans leur évolution par le traitement. D’où la nécessité de suivre correctement la prescription et les conseils du médecin et de se faire suivre régulièrement par celui-ci. En dehors de la fistule*, les complications sont rares. La fistule* La complication la plus fréquente est la fistule*. Elle est due à des phénomènes inflammatoires avec constitution d’un d’abcès qui finit par s’ouvrir dans les organes voisins. Ainsi la fistule* met en communication le segment intestinal malade avec un autre segment digestif, ou avec un organe du voisinage (vessie, organes génitaux chez la femme, ou peau). La constitution d’une fistule* s’accompagne de douleurs, d’une altération de l’état général et de fièvre. L’occlusion intestinale Elle est la conséquence du rétrécissement d’un segment digestif; elle cède le plus souvent à un traitement médical. La perforation intestinale est rare Elle constitue une urgence chirurgicale en raison des risques liés à la péritonite aiguë. Les hémorragies Les lésions intestinales peuvent saigner, mais ces hémorragies sont généralement très discrètes. Le risque de survenue d’un cancer intestinal Il est exceptionnel. Sa prévention passe par des contrôles endoscopiques réguliers mais espacés essentiellement dans les formes touchant l’ensemble du gros intestin après un certain temps d’évolution. Mais aussi: L’état inflammatoire et la malabsorption intestinale des aliments peuvent parfois être responsables d’une anémie, de la présence de graisse dans les selles et d’une fuite des protéines; le tout pouvant aboutir à un état de dénutrition avec amaigrissement et œdèmes. Le risque de calculs de la vésicule biliaire est plus élevé que dans une population normale, de même que celui de calculs rénaux. Une surcharge en graisse du foie (stéatose) peut exister. Une diminution de la teneur en calcium des os doit être recherchée (ostéopénie voire ostéoporose) et prévenue. La surveillance de la maladie. La surveillance est indispensable: elle permet d’adapter le traitement, de juger de l’efficacité de celui-ci, et de contrôler l’absence de complication. Elle est essentiellement clinique, l’endoscopie* n’occupant qu’une place limitée. La pratique d’une coloscopie* à intervalles réguliers (avec biopsies*) - après un certain temps d’évolution de la colite inflammatoire - a pour seul objectif de dépister d’éventuelles lésions « précancéreuses ». Chaque patient est un cas particulier En réalité, il n’est pas possible de codifier un suivi médical standard. Le choix et le rythme des explorations sont fonction du tableau clinique, de l’importance des rechutes, de l’extension de la maladie et de son ancienneté. Les visites de surveillance doivent être rapprochées dans les premières années de la maladie. La rectocolite ulcéro-hémorragique. La rectocolite hémorragique (RCH) se distingue de la maladie de Crohn par sa localisation exclusive au niveau du côlon. Ainsi l’intestin grêle n’est jamais atteint, elle touche toujours la partie basse du rectum et l’extension vers le haut est plus ou moins importante selon la forme de la maladie: atteinte isolée du rectum, du rectosigmoïde, du côlon gauche, du côlon transverse et parfois de la totalité du côlon (les médecins parlent de pancolite). Il s’agit d’une inflammation chronique dont l’évolution est entrecoupée de périodes de poussée et de rémissions pendant lesquelles la maladie peut rester totalement silencieuse en particulier sous l’efficacité des divers traitements. Comme dans la maladie de Crohn, la RCH s’exprime par des signes digestifs et des signes non digestifs. L’origine de la maladie est encore inconnue, bien que l’on ait pu identifier plusieurs facteurs impliqués dans la survenue de la maladie: Facteur génétique avec une fréquence plus élevé chez les parents du 1er degré d’un malade. Facteurs d’environnement: la RCH est retrouvée moins fréquemment chez les fumeurs (à l’inverse de la maladie de Crohn) et est particulièrement rare chez les sujets qui ont eu l’ablation de l’appendice. Les manifestations digestives. Les symptômes associent des selles fréquentes, des émissions de glaires sanglantes, des faux besoins*, des douleurs abdominales. Des symptômes d’intensité intermédiaire témoignent d’une forme modérée de RCH. Des formes d’intensité variable L’intensité des symptômes est variable. Il existe des formes atténuées, modérées ou sévères de la maladie. En eff et, dans la forme légère de la RCH - heureusement la plus fréquente - le nombre de selles est réduit, les saignements rares. Il n’y a pas de retentissement sur l’état général du patient qui peut avoir une activité normale. A l’inverse, dans sa forme sévère - observée dans 15% des cas - la RCH est responsable d’une diarrhée profuse, avec altération de l’état général, apparition de fièvre, de douleurs abdominales et de tachycardie. Le prélèvement sanguin met en évidence une anémie et une vitesse de sédimentation élevée. Des symptômes d’intensité intermédiaire témoignent d’une forme modérée de RCH. Les manifestations non digestives. A côté des symptômes intestinaux, il existe d’autres manifestations de la RCH. Elles sont semblables à celles observées dans la maladie de Crohn, avec toutefois une fréquence particulière de l’atteinte des voies biliaires. Les complications de la RCH Comme dans la maladie de Crohn, diverses complications peuvent émailler l’évolution de la RCH. Elles ne sont pas fréquentes. En dehors des sténoses, aucune des complications n’excède 3% des cas. La fibrose progressive de la paroi intestinale Elle peut être responsable, après plusieurs années d’évolution, d’une diminution de calibre des organes, qui n’a pas nécessairement une expression clinique. Elle est souvent découverte de façon fortuite lors d’un examen radiologique ou endoscopique. La dilatation aiguë (ou colectasie*) d’un segment de l’intestin C’est une complication très rare (2% des cas), mais potentiellement grave, responsable de signes généraux (prostration, accélération du pouls, distension de l’abdomen). Une simple radiographie d’abdomen sans préparation permet de faire le diagnostic en montrant la dilatation colique. La prise d’opiacés peut favoriser cet accident. Traitée à temps, la dilatation aiguë du côlon évolue vers la guérison. En revanche, l’absence de traitement fait courir un risque élevé de perforation. La perforation colique C’est aussi une complication rare (3% des cas) mais sévère. Elle est responsable d’un tableau de péritonite aiguë, qui est une urgence chirurgicale. Une hémorragie grave constitue un accident rare (3% des cas). Il nécessite la mise en route immédiate d’une transfusion sanguine et parfois d’une intervention chirurgicale. Enfin, le risque de survenue d’un cancer du côlon ou du rectum. Il est faible, à peine plus élevé que celui de la population générale. Ainsi, le risque de cancer n’existe qu’après de très longues années d’évolution de la maladie. Par exemple après 30 ans d’évolution d’une RCH, il n’est que trois fois plus élevé que dans le reste de la population. C’est pourquoi, les médecins proposent de pratiquer régulièrement une coloscopie* de dépistage chez les patients présentant une maladie ancienne. L’examen endoscopique permet la pratique de biopsies* à la recherche de lésions « précancéreuses » parfaitement accessibles au traitement. Les examens de diagnostic et de surveillance. Certains seront systématiques c’est le cas des examens de laboratoire et de la coloscopie, d’autres seront fonction du type de la maladie et de sa localisation, de son évolution. Les examens incontournables. Les examens de laboratoire Les prélèvements sanguins ne permettent pas de faire le diagnostic, mais sont utiles pour éliminer une cause infectieuse ou parasitaire, mettre en évidence un phénomène inflammatoire et étudier le retentissement de la maladie. L’augmentation du nombre de globules blancs (hyperleucocytose), l’accélération de la vitesse de sédimentation et des modifications des paramètres de l’inflammation (fibrinogène, protéine C réactive. ) sont recherchés. La numération formule sanguine (NFS) et la ferritine permettent de rechercher une anémie et une carence en fer. Le dosage des protides sanguins de l’albumine et du cholestérol permet d’apprécier l’état nutritionnel. Il est également possible de trouver des anomalies du bilan hépatique, faisant suspecter une cholangite sclérosante*. Certains anticorps pourront être recherchés les p ANCA plus fréquents au cours de la RCH ou les ASCA plus fréquents lors de la maladie de Crohn. Mais ses marqueurs biologiques ne sont pas spécifiques et ne permettent pas à eux seuls de faire le diagnostic. Par contre les dernières publications scientifiques montrent que la présence d’ASCA augmenterait le risque de complication et de chirurgie. Enfin, la surveillance biologique est nécessaire pour contrôler la bonne tolérance du traitement. L’examen des selles n’a pas d’intérêt pour le diagnostic de MICI. Il peut cependant être utile pour exclure une cause infectieuse de diarrhée chronique (parasitose, salmonellose, yersiniose). La coloscopie* C’est l’examen clé. La coloscopie consiste à introduire par voie rectale un endoscope* qui permet à l’opérateur de voir l’intégralité du rectum et du côlon (et souvent la dernière anse du grêle*). La veille de l’exploration, le patient ingère une préparation qui lui permettra de vider son intestin avant l’examen. La plupart du temps, une anesthésie légère et de très courte durée est réalisée afin d’assurer le confort du patient. Elle sera réalisée systématiquement car elle permet d’établir le diagnostic positif, de préciser l’étendue de la maladie, sa sévérité, elle permet également la surveillance afin de prévenir la survenue d’un cancer colique et parfois d’établir un diagnostic de gravité conduisant à l’indication chirurgicale. La coloscopie* révèle la présence d’ulcérations plus ou moins profondes (parfois à l’origine de cicatrices fibreuses), et/ou de rétrécissements au niveau du grêle* ou du côlon. A l’occasion de la coloscopie* on recherche aussi une complication comme un abcès ou une fistule*, en particulier au niveau de la région ano-rectale. La pratique de biopsies* puis l’examen au microscope est essentielle au diagnostic, notamment pour différencier entre elles les maladies inflammatoires et écarter des diagnostiques différentiels comme une infection bactérienne ou virale. En dehors des poussées, la muqueuse est souvent normale ou quelquefois atrophique. La coloscopie est également essentielle dans la surveillance pour rechercher des signes précoces de risque de cancer. L’endoscopie* digestive haute (oeso-gastro-duodénale) peut être utile pour visualiser des lésions gastriques ou duodénales possibles au cours de la maladie de Crohn. Des différences endoscopiques entre les MICI En réalité, le caractère continu ou discontinu des lésions permet de différencier les deux MICI: RCH et maladie de Crohn. Au cours de la rectocolite hémorragique, l’intégralité de la muqueuse malade est le siège de lésions, sans intervalle de muqueuse saine. On observe un aspect granité, avec des micro-ulcérations et du pus. Les lésions de la maladie de Crohn sont localisées sur différents segments du côlon et du grêle*, séparés par des intervalles de muqueuse saine. On observe de larges ulcérations irrégulières dans une muqueuse œdémateuse, avec des rétrécissements. Les autres examens. Ils seront prescrit en fonction du type de la maladie (maladie de Crohn ou RCH), de sa localisation, de son évolution de sa sévérité. Le transit du grêle* Il s’agit d’une radiographie intestinale réalisée après absorption par le patient d’un produit de contraste qui permet de visualiser l’intestin grêle*. Cet examen met ainsi en évidence la présence de sténoses (le plus souvent au niveau de la dernière anse iléale), de dilatations, d’ulcérations ou parfois de fistules*. L’atteinte du grêle* terminal est en faveur d’une maladie de Crohn, jamais d’une RCH. Le lavement baryté Il s’agit là encore d’une radiographie réalisée après introduction d’un produit de contraste (par voie rectale cette fois). Le lavement baryté permet de visualiser le côlon. Son intérêt est aujourd’hui limité, en raison du développement des examens endoscopiques, et notamment de la coloscopie*, exploration essentielle dans les MICI. L’échographie* abdominale Son intérêt n’est plus à démontrer pour les organes solides ou remplis de liquides (vaisseaux, vésicule, vessie etc.). La présence d’air limite son utilisation puisque les ultra-sons sont arrêtés. Cet examen est très opérateur dépendant. Toutefois, l’utilisation des sondes modernes de haute fréquence a permis de rendre cet examen performant pour la recherche de complications comme les abcès. Elle peut être utile chez la femme enceinte et l’enfant. Le scanner* Il permet, par un procédé utilisant des rayons X, une étude fine de l’ensemble de la cavité abdominale à la recherche de fistule, d’abcès et est indispensable au cours des formes sévères. On peut être amené à injecter un produit de contraste ou à faire absorber un produit de contraste afin d’obtenir une distension des anses de l’intestin grêle facilitant l’analyse de la paroi digestive (on parle alors d’entéroscanner). Cette technique a fait la preuve de son efficacité. L’imagerie par résonance magnétique nucléaire* (IRM) L’IRM permet d’obtenir des images numériques des différents organes. Contrairement au scanner*, elle utilise des champs magnétiques à la place des rayons X. Elle est très utile dans le bilan pré-thérapeutique des fistules* de la maladie de Crohn et tend à supplanter l’échoendoscopie. Comme pour le scanner l’absorption d’un produit de contraste pour obtenir une distension des anses de l’intestin grêle permet une analyse fine de la muqueuse et de la paroi intestinale qui constitue de que l’on appelle une entéro IRM. L’échoendoscopie* C’est une échographie réalisée à l’aide d’un endoscope muni d’une sonde d’échographie fixée à son extrémité. Elle est surtout utilisée, au cours des MICI, par voie basse pour explorer le rectum et le périnée. On peut préférer une sonde rigide introduite à l’aveugle dans le rectum, on parle d’endosonographie. Cet examen est surtout indiqué dans la maladie de Crohn pour la recherche d’abcès ou de fistules périnéales. L’entéroscopie Cet examen endoscopique nécessitant des appareils plus longs, et permettant l’exploration de l’intestin grêle, reste de réalisation peu répandue. Il offre des possibilités d’exploration de maladie de Crohn avec atteintes suspendues sur le grêle. La coloscopie virtuelle C’est une nouvelle technique d’imagerie du côlon. Fortement médiatisée, elle suscite de manière légitime l’intérêt des patients et des médecins. Il s’agit d’une exploration par scanner* hélicoïdal, avec reconstruction tridimensionnelle informatisée des coupes. Dans l’avenir, l’imagerie par résonance magnétique pourrait se substituer au scanner*. L’intérêt de cette exploration résulte de son caractère peu invasif. Toutefois à ce jour sa validité, sa reproductibilité, sa sensibilité au diagnostic et son impact économique restent inconnus. Au cours des MICI, elle ne semble pas pouvoir remplacer la coloscopie* car elle ne permet pas les biopsies* indispensables tant pour le diagnostic que pour le dépistage des lésions précancéreuses. Vidéo-capsule Cet examen permet d’explorer l’intestin grêle et demande d’écarter préalablement l’existence de rétrécissement de l’intestin dans lesquelles la capsule (11mm) pourrait se bloquer. En effet il faut ingérer une capsule contenant une micro-caméra, la transmission des images se fait vers un boîtier que l’on porte à la ceinture. Cet examen pourrait être utile pour confirmer la suspicion de maladie de Crohn atteignant exclusivement l’intestin grêle. L’évaluation de son intérêt est en cours et son remboursement n’est actuellement pas pris en charge par les Caisses d’Assurance-Maladie. Des essais sont actuellement en cours avec une vidéocapsule qui permettrait l’exploration du côlon, la place de cet examen dans l’exploration des MICI restera à préciser. A retenir L’ensemble de ces explorations permet de calculer le niveau d’activité de la maladie qui participe, avec les paramètres cliniques et biologiques, à l’élaboration d’un score de gravité, utile à l’adaptation du traitement. Ainsi, le bilan permet de poser le diagnostic de MICI, et de différencier RCH et maladie de Crohn. Toutefois, il peut arriver que cette distinction soit difficile à faire, et qu’une maladie inflammatoire étiquetée « RCH » se révèle être une authentique maladie de Crohn après un certain temps d’évolution, ou que les doutes persistent et on parle alors de colite inclassée.

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Guérir par les plantes. Anne Vastel – Herboriste thérapeute accréditée. À propos. Retrouver santé et vitalité naturellement! Herboriste thérapeute accréditée – prendre rendez vous. Pour retrouver énergie et vitalité Pour vous soigner avec des plantes médicinales. J’offre des consultation privées à Rimouski ou à distance (par Skype, par Face Time ou par téléphone) pour faire le tour de votre santé et vous faire des recommandations sur mesure incluant des plantes médicinales, des suggestions alimentaires, des changements d’habitudes de vie ou des références vers d’autres thérapeutes au besoin. Je me spécialise dans l’accompagnement de personnes atteintes de cancer ou de la maladie de Lyme. Mes champs d’expertise englobent aussi la transition de la péri-ménopause, la fatigue et le surmenage/burn-out, l’anxiété, le diabète et les maladies cardio-vasculaires. Formations en herboristerie et médecine traditionnelle chinoise. Enseignante passionnée depuis toujours, j’offre des formations à Bromont et à Rimouski et par internet sur les plantes médicinales et la médecine traditionnelle chinoise.

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719 – MALADIE DU FOIE GRAS. 30% d’entre nous sont atteints de stéatose du foie. Résultat de malbouffe, sucres, graisses, pollution chimique et médicaments. Mais nous sommes les premiers responsables! Le foie est chargé de toutes les besognes: Il métabolise, il fabrique, il sécrète, il filtre, il trie, il détruit, il détoxifie et il épure! Tout ce que nous ingérons et respirons passe entre ses mains, le bon comme le mauvais… La civilisation des excès. Nous mangeons trop et nous mangeons mal. Trop de graisses, trop de viande rouge et surtout trop de sucre. Il y a aujourd’hui deux fois plus de personnes, dans le monde, souffrant d’excès caloriques que de personnes ne mangeant pas à leur faim. J’ai déjà abordé ce sujet essentiel dans ma chronique 676: « le syndrome métabolique ». Les conséquences de cette abondance se traduisent dans les dépenses de santé pour tenter de lutter contre l’explosion du nombre de diabète, d’obésité et de maladies cardiovasculaires. Les dépenses de santé augmentent en même temps que notre consommation alimentaire. Les laboratoires pharmaceutiques et les professionnels de santé se frottent les mains! Ce sont eux qui profitent de nos inconséquences… La prise de médicaments chimiques surcharge aussi le foie qui doit les éliminer. Il faut savoir que la grande majorité des médicaments sont hépatotoxiques! Ne rêvez plus sur l’augmentation de l’espérance de vie. Désormais elle régresse, tant notre hygiène de vie est devenue déplorable, en alliant malbouffe, sédentarité, surconsommation médicamenteuse et pollution chimique… Maladie du foie gras. Les résultats de cette surcharge hépatique se traduit par ce que les médecins dénomment « la stéatose hépatite non alcoolique », ou NASH selon l’acronyme anglais. Autrement dit, le foie devient gras comme celui des oies que l’on gave! A long terme, le foie devient fibreux et du tissu cicatriciel envahit peu à peu les cellules hépatiques au point de les étouffer. C’est le stade de la cirrhose, c’est-à-dire la dégénérescence du foie. Il n’y a pas que les alcooliques qui sont atteints de cirrhose! Tout ce processus se déroule en silence, sans douleur et sans symptôme. On continue à se gaver et à s’intoxiquer avec la chimie sans s’en rendre compte… jusqu’à l’accident vasculaire ou l’insuffisance hépatique sévère, lorsqu’il est déjà trop tard! En attendant, les laboratoires pharmaceutiques fourbissent leurs armes et cherchent le médicament miracle qui nous permettrait de continuer à surcharger notre foie sans incidence fâcheuse. C’est bien sûr une illusion et une tromperie, car seule la prévention peut nous prémunir de ces maladies. Maladie du soda. Autrefois, la stéatose hépatite touchait les bourgeois âgés, trop bien nourris pendant trop longtemps. Elle touche aujourd’hui les plus jeunes, en particulier les consommateurs assidus de sodas. En effet, le sucre est l’ennemi numéro un. On le retrouve désormais partout, dans les yaourts, les céréales pour le petit déjeuner et dans les innombrables boissons sucrées. On considère que le lobby des boissons sucrées est coresponsable de la surcharge pondérale d’un quart de l’humanité! Pendant ce temps-là les laboratoires pharmaceutiques ont vendu, l’année dernière, pour 44 milliards de dollars d’antidiabétiques dans le monde. Méfiez-vous surtout du « sirop de maïs » ou corn syrup. Il ne coûte pas cher et on le trouve partout, même dans les saucisses! Il contient beaucoup de fructose, un sucre particulièrement malveillant pour votre foie. Que faire? Vous avez compris que nous sommes responsables de nos maladies. La réponse est donc entre vos mains. Mangez moins et mangez mieux, surtout des fruits et des légumes. Apprenez à les assaisonner avec des épices et des herbes. Fuyez les produits sucrés comme la peste, de même que les viennoiseries et le pain blanc. Une surtaxe sur les produits sucrés et l’interdiction de publicité comme pour l’alcool et le tabac, constitueraient une avancée vers une vraie politique de prévention. Il existe quelques compléments nutritionnels pour vous aider à soulager votre foie surchargé et à vous protéger contre les maladies dégénératives. Je citerai tout d’abord la Spiruline, cette algue bleue qui détoxifie et protège le métabolisme. Ensuite l’huile de poisson, riche en acides gras à longues chaînes Oméga 3, qui a une action anti-inflammatoire globale et protège des maladies cardiovasculaires. Ne pas oublier la Stevia dont le fort pouvoir adoucissant permet de remplacer le sucre dans maintes occasions. Avec une bonne hygiène de vie, axée sur une alimentation saine et une activité physique régulière, nous pouvons éviter les trois quarts de nos maladies. Le jeu en vaut la chandelle et il n’est jamais trop tard pour bien faire… Sinon, ne nous plaignons plus de l’augmentation des dépenses de santé! Je renouvelle mon offre à tous ceux qui sont abonnés sur le site chronique-libre.com: Envoi gratuit de mon livre « Restez jeune et en bonne santé ».

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La douleur est toujours l'un des symptômes du cancer. Le plus souvent, ce n'est pas la douleur qui permet de déceler un cancer: une tumeur n'est en elle-même pas douloureuse. C'est un groupement anarchique de cellules inorganisées. Comme elle ne peut constituer de réseau nerveux, la tumeur n'a donc aucune sensibilité. Pour qu'un cancer fasse mal, il faut donc qu'il touche, irrite ou comprime une partie sensible du corps humain, c'est-à-dire une zone innervée. Il arrive toutefois que l'on détecte un cancer grâce à la douleur, mais c'est rare, car c'est une manifestation en général tardive. Le cancer ne se fait donc (en général) pas connaître par un mal au ventre ou autre. Signalons toutefois une exception: la tumeur du cerveau. Ainsi, le mal de tête (céphalée) est un des premiers signes de tumeur cérébrale: le cerveau est insensible mais entouré du liquide céphalorachidien, de méninges et d'os qui eux sont sensibles. En augmentant de volume, la tumeur bloque la circulation du liquide céphalorachidien et augmente la pression intracrânienne, ce qui provoque la douleur. Pourquoi subsiste l'dée que les tumeurs sont douloureuses? Parce que souvent, quand elles grossissent, les tumeurs empiètent sur le territoire des organes sains et stimulent des cellules nerveuses. Dans les tumeurs de l'abdomen, la douleur est due le plus souvent à l'obstruction mécanique d'un viscère (intestin, vésicule biliaire, vessie) qui entraîne des contractions et une dilatation douloureuses des parois. Quand l'os est atteint, il devient douloureux, bien qu'il soit peu innervé à l'intérieur, parce que la membrane qui l'entoure (le périoste) l'est beaucoup. Plus douloureux à des stades avancés, mais pas toujours A ces douleurs s'ajoutent des phénomènes d'inflammation ou d'infection. De plus, le traitement anticancéreux en provoque souvent aussi. Environ 80% des tumeurs primitives des os, 50% des tumeurs du sein et 10% des leucémies ou des lymphomes sont douloureux. C'est déjà beaucoup trop, mais tous les cancers ne sont pas douloureux, même à un stade avancé.

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Les hépatites virales chroniques et la nutrition (L’alimentation au secours du foie) Le foie est essentiel à la vie. Il intervient dans un grand nombre d’activités de l’organisme directement liées à la nutrition. Une alimentation adaptée peut aider le foie à mieux fonctionner et lui éviter un surcroît de travail. Le foie transforme les aliments en substances nécessaires à la vie, à la croissance et à leur utilisation par les autres organes. Il fabrique les éléments essentiels à une bonne coagulation du sang, ce qui permet d’éviter les hémorragies. Il stocke de l’énergie sous forme de glycogène et est capable de la mettre à la disposition de l’individu en quelques minutes, en cas d’effort intense et prolongé. Il capture, transforme et rend inoffensifs, avant de les éliminer, les toxiques contenus dans les aliments, l’eau, les boissons ou dans l’air respiré. C’est ce qui se passe en particulier pour l’alcool: quand le foie n’est pas malade et dans une certaine limite, il est capable de métaboliser et d’éliminer l’alcool. De même, les médicaments absorbés, après avoir produit leur effet thérapeutique, sont neutralisés par le foie, ce qui évite une accumulation dangereuse. Mais cette fonction diminue considérablement lorsqu’une hépatite chronique est active. Le foie joue aussi ce rôle d’épuration pour des toxiques fabriqués par l’organisme à partir de protéines, évitant ainsi une sorte d’auto-intoxication.Le foie et la nutrition Le foie a une forte influence sur l’état nutritionnel grâce à son rôle dans le métabolisme intermédiaire des nutriments et des sels biliaires. Un foie malade perturbe la digestion, l’absorption, le stockage et le métabolisme des nutriments, ce qui peut être la cause de carences en vitamines et minéraux ainsi que d’une malnutrition au niveau des protéines et des calories. La mesure dans laquelle les facteurs nutritionnels contribuent à la progression d’une maladie du foie n’a pas encore été entièrement élucidée. On ne sait toujours pas si une piètre nutrition a pour effet de stimuler l’activité virale du VHC ou d’accélérer la progression des lésions dues au VHC. Quoi qu’il en soit, le foie étant un organe des plus importants pour le métabolisme, toute lésion du foie aura des répercussions sur l’apport nutritif et l’état nutritionnel général des malades. Les besoins en énergie mesurés chez les patients infectés par le VHC, même en l’absence de cirrhose, sont en moyenne plus élevés par unité de masse maigre que chez les individus en bonne santé (1). Ces besoins accrus en énergie augmentent de pair avec la charge virale du VHC. Les patients souffrant d’hépatite aiguë pourraient avoir des besoins en énergie supérieurs, comparés à ceux souffrant de cirrhose compensée, et ce, pour favoriser la régénération du foie (2). Il est essentiel de considérer les sujets de la nutrition et du mode de vie le plus tôt possible pour favoriser le bien-être et la qualité de vie. Le régime alimentaire est une composante importante de la gestion globale du VHC; il peut renforcer la réponse aux traitements et aux effets indésirables de ces derniers. Il est important pour les personnes infectées d’obtenir un état nutritionnel optimal en équilibrant l’apport alimentaire, l’activité physique et les médicaments en vue de renforcer le système immunitaire et de favoriser la régénération du foie. Les personnes infectées par le VHC doivent connaître les bienfaits pour la santé et le plaisir qu’apportent une bonne alimentation, l’activité physique ainsi que la détente et le repos adéquats. Le régime alimentaire santé. Pour les personnes infectées par le VHC, ce régime comprend: une variété d’aliments parmi les quatre groupes suivants: légumes et fruits, produits céréaliers, lait et ses dérivés, viandes et poissons ou œufs; un apport calorique adapté au poids, à la taille, à l’activité, sans excès d’énergie, réparti sur l’ensemble de la journée; un apport adéquat de protéines pour combattre l’infection, régénérer le foie et ne pas perdre de muscles; beaucoup de fruits et de légumes pour les anti-oxydants qui combattent les radicaux libres; des aliments riches en vitamine A (foie de volaille et d’agneau, pissenlit, épinard, carotte) et en vitamine C (goyave, persil, kiwis, poivrons, agrumes); l’abstinence d’alcool pour protéger le foie et lui permettre de se régénérer; la limitation des aliments à forte teneur en gras et en sucres. L’apport alimentaire doit être conjugué de manière équilibrée au niveau d’activité, dans les limites de la capacité physique. Fatigue and co. Quand la forme est au rendez-vous, il est possible de préparer à l’avance des plats sains et équilibrés, et d’en congeler une partie. Une réserve de boissons nutritives (compléments alimentaires hyperprotéinés) peut être constituée et servira en cas de baisse d’appétit. Ces compléments sont délivrables avec une ordonnance et remboursés par la sécurité sociale. La famille et les amis peuvent cuisiner et inviter. Nausées ou vomissements: pour les éviter, il est recommandé de manger sans se forcer, au moment de la faim, quelle que soit l’heure. Les aliments secs, froids et fades (blanc de volaille, crackers, edam) sont faciles à avaler alors que les aliments épicés et chauds peuvent rendre nauséeux. Il importe de boire beaucoup de liquides (chauds ou froids) et séparément des repas. Les boissons nutritives gardées au réfrigérateur déclenchent moins de nausées (Clinutren®, Resource®, Nutrigil®). Les aliments déclencheurs de nausées (le goût, l’odeur ou même la pensée de certains aliments) seront identifiés et évités. Diarrhées: les bananes, le riz au lait, la semoule au lait, la purée peuvent la réguler, ainsi que des gélules d’ultra-levure. Il faut également boire beaucoup de liquides, dont de l’eau de riz (à faire soi-même ou à acheter) et prendre le temps de se détendre en mangeant est toujours bénéfique. Manque d’appétit: pour pallier au manque d’appétit, les solutions sont de manger de plus petites portions et plus fréquemment, de varier les goûts (amer, sûr, salé, sucré), ce qui aiguise l’appétit, de boire du lait, des jus de fruits ou des boissons au soja enrichies plutôt que des liquides à faible teneur en calories (thé, bouillon, café) ainsi que d’utiliser au besoin des boissons nutritives. Goût altéré: si la viande a un goût amer, le poulet, le poisson et les autres aliments protéiques tels les haricots avec des viandes cuisinées (cassoulet) peuvent être essayés, ainsi que le fromage, le yogourt, les œufs. La viande, le poulet, le poisson peuvent être mangés froids ou à la température de la pièce. Consulter un diététicien. L’hôpital ou centre de soin offre souvent une consultation de diététique. Un diététicien peut préparer un plan personnel de repas qui répond aux besoins nutritionnels. Ces consultations de diététique sont encore plus utiles en cas de complications de la cirrhose ou d’une autre maladie tel que diabète ou VIH, ainsi qu’en cas de perte de poids, de diarrhée durant depuis plus de 3 jours, de perte d’appétit, de rétention d’eau et de nécessité d’un régime à faible teneur en sel. Pendant le traitement. Les effets indésirables des médicaments prescrits tels que fatigue, nausées, vomissements, diarrhée, manque d’appétit, goût altéré, peuvent être une cause de malaise. Une personne qui ne mange pas beaucoup choisira des aliments à teneur élevée en protéines et calories. Quand l’appétit manque, la perte de poids est augmentée. Le poids doit être vérifié régulièrement. Les nausées sont souvent aggravées par un estomac vide, les odeurs de cuisine, les aliments frits, forts, épicés, la fatigue ou le stress, le fait d’être déshydraté ou de sentir la fumée de tabac. Les personnes ayant de graves nausées et des vomissements sont à risque de déshydratation, de déséquilibre des électrolytes, de ralentissement du métabolisme et de perte de poids. Recettes nutri-stimulantes. Ajoutez 1/4 de tasse (60 ml) de lait écrémé en poudre à un verre de lait entier. Adoptez les Milkshakes (mixer des fruits divers, du lait, de la glace). Le Milkshake Exotique: du lait, kiwi, ananas, litchi, un zeste de citron vert, quelques boules de glace à la vanille, mixez le tout et le tour est joué! Le Milkshake Multivitaminé: du lait, pommes, bananes, abricots, pêches, glace à la vanille. Pour la plupart des personnes, le besoin en liquides est de 1,5 à 2 litres par jour, sauf si le médecin a prescrit de limiter la quantité de liquides à boire. Les besoins en liquides sont couverts en buvant de l’eau, du thé vert, du lait, du jus de fruits, des bouillons chauds, des boissons nutritives, au soja, des soupes de légumes. Collations et repas. Légumes et fruits: au moins un légume vert foncé et un légume orangé chaque jour. Choisir des légumes vert foncé comme le brocoli, les courgettes, les épinards et la laitue romaine, des légumes orangés comme les carottes, les courges d’hiver et les patates douces. Ils peuvent être préparés en soupe, en papillotes, en gratin, ou crus et râpés. Céréales: les flocons d’avoine sont faciles à préparer (micro-ondes) et à digérer, ainsi que l’orge, le blé, le quinoa, le millet, le riz brun et le riz sauvage. Les pains à grains entiers, complets et les pâtes alimentaires de blé entier ou de sarrasin sont plus nutritifs que le pain blanc. Laitages: il est important de consommer 500 ml (2 tasses) de lait chaque jour pour absorber suffisamment de vitamine D. Si le lait ne passe pas, prendre du lait de soja enrichi en calcium et en vitamine D. Choisir des yaourts ou du fromage blanc à 10 ou 20 % ou moins de matières grasses (M.G.). Rechercher des fromages à faible teneur en gras qui contiennent moins de 15 % à 20 % de M.G. Limiter la consommation de fromage à la crème, crème glacée et crème fouettée, trop riches en lipides et calories. Les viandes: consommer souvent des substituts de la viande comme des légumineuses ou du tofu. Il suffit de manger 75 g de viande, poisson ou volaille, ou une tasse de légumineuses cuites ou 2 œufs pour consommer une portion de protéines. Il est possible de consommer des demi-portions de façon à pouvoir inclure une petite quantité de viandes ou substituts à chaque repas. Il est conseillé de consommer au moins deux portions de poisson chaque semaine, en privilégiant le hareng, le maquereau, les sardines, le saumon et la truite (riches en oméga 3). Les viandes et substituts fournissent des protéines, des lipides et d’autres éléments nutritifs dont le fer, le zinc, le magnésium et des vitamines B. Les viandes maigres (bœuf, veau) sont à privilégier, (rôtis, biftecks, filet, escalopes, côtelettes) ainsi que les volailles maigres, sans la peau. Les charcuteries et viandes cuisinées sont habituellement riches en lipides, et en sel (sodium), il est préférable d’acheter des viandes, poissons ou volailles frais ou surgelés non panés et sans sauces. Les matières grasses. Il existe différents types de matières grasses, les lipides saturés, insaturés. Il faut consommer chaque jour une petite quantité de lipides insaturés, c’est-à-dire 2 à 3 cuillérées à soupe. Cela inclut les huiles utilisées pour la cuisson, les vinaigrettes, la margarine et la mayonnaise. Les huiles végétales riches en acides gras insaturés oméga 3 sont les huiles de colza, noix et soja, tandis que les oméga 6 sont majoritaires dans les huiles de maïs, olive, arachide, et tournesol. Il est recommandé de varier les huiles, ou de les mélanger pour avoir les deux variétés d’oméga. Vitamines et minéraux. Les aliments doivent toujours être le premier choix pour répondre aux besoins nutritionnels. Un apport de multivitamines et de minéraux peut être utile pour prévenir des carences associées à un faible apport, aux perturbations métaboliques dues à la maladie du foie ou aux effets des médicaments. Les suppléments de vitamines ou de minéraux devraient être déterminés par un médecin ou un diététicien après une évaluation diététique et nutritionnelle individuelle. Un excès de certains nutriments peut être nocif ou une source supplémentaire de stress pour le foie (exemple de la vitamine A). Cirrhose. L’amélioration de l’état nutritionnel des personnes cirrhotiques améliore la fonction hépatique (3). Les malades souffrant de cirrhose doivent adopter un rythme de repas différent, soit de fréquents petits repas, 4 à 7 fois par jour, incluant une collation en soirée. Ceci favorise l’utilisation de l’azote et des substrats, diminue l’oxydation des graisses et des protéines et prévient l’épuisement des réserves de glycogène. Les besoins en nutriments des patients souffrant de cirrhose compensée sont similaires à ceux des patients qui ont une infection aiguë du VHC ou une pré-cirrhose, mais ils sont différents pour la cirrhose décompensée. Cirrhose décompensée. Des modifications diététiques spécifiques doivent être envisagées, en vue des complications de la décompensation (l’ascite, l’encéphalopathie hépatique et les maladies osseuses hépatiques). La malnutrition a un effet négatif sur les résultats cliniques des cirrhoses décompensées. Certaines études cliniques laissent entendre que la malnutrition est un facteur prédictif indépendant de la survie des patients cirrhotiques (4). Chez les patients en attente d’une greffe, une thérapie nutritionnelle peut avoir des effets bénéfiques sur les résultats de l’intervention chirurgicale et sur leur bien-être. Encéphalopathie hépatique. Chez un petit nombre de patients cirrhotiques, il peut survenir une complication appelée encéphalopathie hépatique, une détérioration de la fonction mentale. Les personnes atteintes peuvent présenter des signes de désorientation et de confusion. La cause précise de l’encéphalopathie hépatique peut être le résultat de l’accumulation de produits issus de la décomposition des protéines que le foie défaillant a du mal à traiter. Le sang, qui contient des toxines, est « court-circuité » ou redirigé vers la circulation centrale et vers le cerveau sans passer par le foie. Des médicaments peuvent aider à maximiser la tolérance aux protéines. La prescription de lactulose aux patients accroît la tolérance aux protéines alimentaires. Ascite. La cirrhose perturbe la régulation du sodium et de l’eau dans le corps. La rétention excessive de sodium est la principale cause d’accumulation de liquide dans la cavité abdominale. C’est la plus commune des complications majeures de la cirrhose. Le traitement de l’ascite peut exiger la restriction du sodium alimentaire et souvent l’administration de diurétiques. Des mesures de restriction de l’apport de liquides ou d’enlèvement des liquides sont prises lorsque le sodium sérique est inférieur à 120 mmoles/l. De petits repas fréquents semblent mieux tolérés. Les mesures prises pour diminuer l’ascite favorisent l’apport alimentaire. Poids et stéatose. Certains malades en surpoids doivent réduire leur alimentation pour diminuer la stéatose. La stéatose du foie est présente chez plus de 50 % des patients VHC. Chez un grand nombre d’entre eux, la maladie semble reliée à l’obésité et surtout à l’adiposité viscérale. La stéatose hépatique, lorsqu’elle va de pair avec l’obésité, est un important précurseur du développement de la fibrose et des autres maladies du foie. La stéatose est aussi un obstacle au succès du traitement du VHC. Chez les patients avec de l’embonpoint et de la stéatose, la perte de poids amène une amélioration de l’état du foie. Il est démontré que la perte de poids occasionne une baisse de la graisse viscérale. Néanmoins, une perte rapide peut aggraver les lésions du foie, causer une inflammation portale et augmenter de la fibrose (5,6). Le but devrait donc être une perte graduelle de 10 % du poids corporel, par une alimentation saine et par de l’activité physique régulière, et non par l’adoption d’un régime-choc amaigrissant. Mieux manger pour vivre mieux. Le foie étant au cœur des processus nutritionnels, il a un effet considérable sur l’état nutritionnel global des personnes infectées par le VHC. La progression de la maladie est fréquemment une cause de malnutrition, qui contribue à la morbidité et à la mortalité. Une amélioration individualisée de l’alimentation peut aider les personnes infectées par le VHC à mieux respecter leur foie, contribuer au succès du traitement et améliorer leur qualité de vie. Bien se nourrir et y trouver du plaisir doit devenir un acte thérapeutique aussi important que de prendre des médicaments. Michel Bonjour. (1) Piche T., Schneider S.-M., Tran A. et al: Resting energy expenditure in chronic hepatitis C. J Hepatol 2000; 33(4):623.627. (2) Wong K., Visocan B.-J., Fish J.: Nutrition management of the adult with liver disease. Dans Skipper A. (éd ): Dietitian’s Handbook of Enteral and Parenteral Nutrition. Rockville, MD: ASPEN Publishers Inc., 1998. (3) Lochs H., Plauth M.: Liver cirrhosis: rationale and modalities for nutritional support: the European Society for Parenteral and Enteral Nutrition consensus and beyond. Curr Opin Clin Nutr Metab Care 1999; 2(4):345.349. (4) 116. Alberino F., Gatta A., Amodio P. et al: Nutrition and survival in patients with liver cirrhosis. Nutrition 2001; 17(6):445.450. (5) Scolapio J.-S., Bowen J., Stoner G. et al: Substrate oxidation in patients with cirrhosis: comparison with other nutritional markers. J Parenter Enteral Nutr. (6) Shronts E., Fish J.: Hepatic failure. Dans Nutrition Support Dietetics: Core Curriculum. Silver Springs, MD: American Society for Parenteral and Enteral Nutrition Publishing, 1993:311.325.

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